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DES LE 04 AVRIL EN MASSE AUX URNES L'IMMIGRATION EN MASSE DANS VOS
CONSULATS CEUX QUI VEULENT DES RENSEIGNEMENTS SUR LEURS CONSULAT RESPECTIVE EN MASSE POUR BOUTEFLIKA VOTER LA PAIX
Depuis 1999 l'Algérie revit c'est incontestable la paix des le 04 avril en masse donner la paix à l'Algérie
à l'occasion de l'annonce de sa candidature Pour l'élection à la Présidence de la République du 9 avril 2009
بسم الله الرحمان الرحيم
Mesdames, Messieurs,
Je
vous remercie chaleureusement pour votre présence et je m'excuse
particulièrement auprès des frères et des compagnons qui n'ont pas
pu être parmi nous. Il était prévu que mon frère et ami Said Abadou me
présente, mais par modestie, il a tenu à représenter l'ensemble des
partis politiques, organisations de masse et nationales, le patronat et
la société civile. Qui de mieux pour vous représenter et être votre
porte-parole que le secrétaire général de l'organisation des
Moudjahidine.
Mesdames, Messieurs
Il
y a de cela dix années, en avril 1999, le peuple algérien a décidé de
m'honorer de sa confiance, et il m'a renouvelé ce mandat en avril
2004". "Je tiens à dire, encore une fois, ma profonde reconnaissance à
ceux et à celles qui m'ont fait cet honneur, dans le cadre de choix
démocratiques, pluralistes et souverains.
Mesdames, Messieurs,
J'ai consacré mes premiers efforts à la restauration de la paix et à la
promotion de la réconciliation nationale. Grâce à Dieu et grâce à la
lucidité de notre peuple, la sécurité et la paix sont désormais très
largement restaurées à travers le territoire national. Les mesures
décrétées dans le cadre de la Concorde civile et renforcées par la
Charte pour la paix et la réconciliation nationale ont ouvert largement
la porte à ceux qui ont décidé de revenir à la raison et réintégrer les
rangs de leur peuple, dans la dignité et dans le respect de leurs
droits de citoyens à part entière. Le courage et la détermination des
forces de la sécurité, à leur tête l'Armée nationale populaire,
permettront de vaincre la folie meurtrière de ceux qui persistent dans
la voie de la violence et du crime.
L'Algérie a ainsi,
fait face à un défi encore plus audacieux, celui de la réconciliation
nationale, de la réconciliation entre ses enfants, de la réconciliation
des Algériens avec leur patrie l'Algérie.
Le peuple
algérien a su relever ce défi. Par deux fois, il a souverainement
proclamé à une majorité écrasante, sa volonté de concorde et de
réconciliation. Cette volonté nationale a triomphé des hésitations
manifestées çà et là, et m'a permis de mettre en application cette
politique de réconciliation, dans le cadre des attributions qui
découlent du mandat que le peuple m'a confié.
Les
dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale
ont déjà connu une très large mise en œuvre, rétablissant la concorde
dans les cœurs et écartant tout risque d'exclusion des familles
éplorées par la tragédie nationale.
Mesdames, Messieurs,
Mon second souci a été de mettre un terme à l'isolement de l'Algérie
sur la scène internationale, car, et nul ne peut le nier, notre pays
était l'objet d'un embargo qui ne disait pas son nom.
C'est ainsi que l'Algérie est redevenue dans le monde arabe un acteur
engagé, écouté et consulté qui assume la totalité de ses devoirs, animé
d'abord du souci de voir les droits de la nation arabe restaurés sur le
terrain et de voir les rangs arabes surmonter les vicissitudes de
mésententes et des divisions. Cette mission, l'Algérie la remplit avec
la même conviction et la même volonté dans le cadre de la Oumma
islamique.
Tout le monde reconnaît le rôle prééminent de
l'Algérie sur la scène africaine et sa solidarité active avec
l'ensemble des pays africains. Elle joue un rôle dynamique au service
du sursaut de notre continent, à travers l'Union africaine et dans le
cadre du NEPAD.
Nous sommes liés à l'Europe par un Traité
d'association qui définit nos relations avec ce continent et a permis
le développement dans tous les domaines de notre coopération. Cette
relation s'est élargie à l'Union pour la Méditerranée dans laquelle
nous continuerons à nous investir, sans remettre en cause nos principes
et nos engagements, notamment pour la consécration des droits légitimes
du peuple palestinien.
Avec le reste du monde, l'Algérie
œuvre à promouvoir ses droits économiques, et elle poursuit ses
négociations en vue de son adhésion à l'Organisation mondiale du
commerce, dans des conditions favorables à notre développement national.
Enfin, l'Algérie est un acteur dynamique dans tous les débats qui
engagent l'ensemble de la communauté internationale et participe aux
discussions se rapportant à une réforme souhaitée par tous du système
des Nations unies.
Mesdames, Messieurs,
Les priorités que je viens d'énoncer ne nous ont pas détournés de la
tâche primordiale entre toutes de parachever la reconstruction de notre
pays et de consolider les fondations et le fonctionnement de notre État.
Durant dix années, nous avons mobilisé pleinement nos ressources
publiques et encouragé l'investissement privé national et étranger dans
tous les domaines. Nous avons ainsi enregistré un total de près de 250
milliards de dollars investis, dont près de 160 milliards de dollars
d'investissements publics dans divers secteurs, et notamment pour la
satisfaction des besoins socioéconomique de la population.
Le taux de chômage qui culminait à près de 30% en 1999, a été divisé
par trois durant les dix dernières années puisqu'il a été ramené à
moins de 12%. De janvier 1999 à décembre dernier, notre pays a vu le
recrutement de près de 3 millions et demi de personnes dans les
administrations, les différents secteurs économiques y compris
agricole, et les multiples chantiers ouverts à travers le pays. A cela,
il y a lieu d'ajouter durant la même décennie, plus de 2 millions et
demi d'emplois équivalents créés par les divers dispositifs de lutte
contre le chômage.
En ce qui concerne la satisfaction des
besoins sociaux de la population, la décennie a connu un nombre
considérable de réalisations dans les divers domaines du logement, des
infrastructures sociales et universitaires, des infrastructures
médicales et également en ce qui concerne l'extension des réseaux de
distribution du gaz, de l'électricité et de l'eau potable. En ce qui
concerne ce dernier point, je veux simplement rappeler la livraison, de
39 nouveaux barrages conjointement avec le démarrage effectif du
programme de dessalement de l'eau de mer(*).
Au plan
économique, nous avons lancé un programme public imposant de
développement qui, soutenu par l'investissement des entrepreneurs
nationaux et étrangers, a garanti à notre pays, tout au long de la
décennie, une croissance moyenne hors hydrocarbures de 5% environ, avec
des pointes de plus de 6% ces deux dernières années. Ainsi, près de
120.000 nouvelles PME ont vu le jour durant les cinq dernières années.
Cet effort de reconstruction nationale s'est accompagné d'un souci
constant de libérer notre pays de la dépendance financière envers
l'étranger, et d'assainir en même temps les finances publiques.
L'endettement extérieur du pays a été ramené de plus de 29 milliards de
dollars en 1999 à moins de 5 milliards de dollars actuellement, alors
que la dette extérieure publique est inférieure à 500 millions de
dollars. Parallèlement, nous avons pu accumuler des réserves de change
qui totalisent aujourd'hui plus de 140 milliards de dollars et qui nous
permettent de faire face à la crise économique internationale, avec
prudence certes, mais aussi sans crainte pour la poursuite de nos
efforts de développement.
Nous avons toujours cherché à
garantir la stabilité des capacités du budget public, ce qui se reflète
aujourd'hui par une épargne de l'Etat de plus de 4.000 milliards de
dinars dans le Fonds de régulation des recettes, alors que la dette
publique intérieure a été ramenée de près de 1.800 milliards de dinars
à près de 700 milliards de dinars aujourd'hui. Tout cela aidera notre
pays à faire face aux années difficiles qui s'annoncent avec la baisse
des recettes en provenance des hydrocarbures, lesquelles constituent
encore la part dominante des recettes de l'État.
Mesdames, Messieurs,
Chacun sait que l'avenir du pays ne saurait dépendre d'un seul homme ni
des seules institutions de l'Etat, cet avenir doit être pris en charge
par le peuple lui-même qui doit assurer l'ancrage du pays dans ses
valeurs et dans ses choix fondamentaux, ainsi qu'une implication plus
grande de la société dans la construction nationale, et faire prévaloir
la volonté du peuple souverain dans la définition et dans la
réalisation de notre avenir national.
La révision de la
Constitution, récemment adoptée à une écrasante majorité par le
Parlement, s'inscrit dans le cet esprit. Aux choix cardinaux consignés
dans la loi fondamentale, cette révision permet une consolidation plus
marquée du lien de l'Algérie avec son histoire, une traduction plus
concrète de la place de la femme dans notre pays, ainsi qu'une harmonie
plus grande dans les rouages du pouvoir exécutif. Elle confirme enfin
la souveraineté exclusive du peuple dans le choix de ses dirigeants.
Mesdames, Messieurs,
A la veille des élections présidentielles qui se rapprochent, il était
de mon devoir de rendre compte à la nation de l'usage que j'ai fait du
mandat qu'elle m'a confié à deux reprises en 1999 et en 2004.
Je pouvais, légitimement, considérer avoir accompli ma part au service
de la patrie. En effet, j'ai eu l'honneur de contribuer à sa libération
puis de la servir dans l'indépendance retrouvée, à des responsabilités
importantes aux côtés de compagnons d'armes. J'ai eu, en outre,
l'insigne honneur d'assumer la magistrature suprême durant toute une
décennie, et dans des conditions quelquefois très difficiles.
Des quatre coins du pays et de diverses couches de la population, des
appels me parviennent me demandant de poursuivre cette mission.
Cet appel m'honore évidemment et si j'en remercie sincèrement tous ceux
qui s'y sont associés, je n'en mesure pas moins le poids et la
difficulté de ce qui est attendu de moi.
J'adresse
aussi mes remerciements appuyés aux partis de l'alliance
présidentielle, aux organisations et aux associations patronales qui
ont relayé cet appel et l'ont traduit en prise de position clairement
énoncée.
Chacun comprendra qu'il m'est difficile de
rester sourd à un appel aussi pressant car je serais alors en
contradiction avec le serment qui m'a définitivement lié aux plus chers
de mes compagnons, les glorieux chouhada de la Révolution du 1er
novembre 1954. Ce serait également une attitude difficile à assumer
devant les moudjahidine encore en vie car nous appartenons à une
génération qui croit toujours à la nécessité de concrétiser la
plénitude du message du 1er novembre 1954. Ce serait aussi et surtout
une attitude moralement pénible pour moi, envers le peuple qui m'a
accordé sa confiance et son soutien à travers quatre suffrages
universels, qu'il s'agisse des élections présidentielles de 1999 et de
2004 ou qu'il s'agisse du référendum sur la Concorde civile et la
Réconciliation nationale.
Voilà pourquoi, j'ai décidé, à
la grâce de Dieu, de me présenter à l'élection présidentielle d'avril
comme candidat indépendant. Ce faisant, j'aurais personnellement
accompli mon devoir moral, laissant ainsi au peuple le soin de rendre
souverainement et démocratiquement sa décision, à travers les élections
d'avril prochain, dont la liberté et la transparence seront garanties.
Mesdames, Messieurs,
Si je bénéficie encore une fois de la confiance de notre peuple, je me propose de poursuivre les efforts déjà entamés.
Beaucoup de chemin a déjà été accompli par l'Algérie en une décennie
sur la voie de redressement national. Mais le chemin qui reste à
parcourir est encore long si nous voulons mettre définitivement le pays
à l'abri des crises, et si nous voulons réellement garantir aux
générations futures un développement et un bien-être à l'abri des
événements.
De surcroît, la conjoncture économique
mondiale actuelle et ses conséquences dans diverses régions du monde,
face à un ordre mondial déséquilibré et injuste, nous rappelle que
notre avenir national ne sera que le résultat d'un effort réel et
collectif, tout comme notre destin national ne sera que le fruit de
notre volonté et de nos sacrifices.
J'aurai, durant les
semaines qui nous séparent du scrutin, l'occasion d'exposer de manière
détaillée les voies et les moyens par lesquels je propose à la nation
la poursuite et la consolidation de la voie entamée avec elle et pour
elle depuis 1999.
Je m'engage d'abord à poursuivre la
promotion de la réconciliation nationale, de la réconciliation des
Algériens avec eux-mêmes et avec leur patrie.
Bien
entendu, nous continuerons à faire face par tous nos moyens à la menace
terroriste, mais la porte sera maintenue ouverte devant tout égaré qui
saura se ressaisir.
La promotion et la défense de la
démocratie sont l'affaire de tous les acteurs politiques. Ce sont aussi
l'affaire de chaque citoyen et de chaque citoyenne décidés à défendre
leurs droits et leurs libertés, cependant qu'il reviendra aux
institutions d'assumer leur rôle d'arbitre dans l'application et le
respect des lois du pays.
Notre démocratie sera renforcée
par une plus grande ouverture en direction de la femme qui constitue la
moitié du collège électoral. J'ai l'intention d'œuvrer à la
concrétisation des nouvelles dispositions constitutionnelles relatives
à la promotion de la place de la femme dans les assemblées élues.
La loi sera mise à contribution pour franchir les premiers pas dans
cette direction. Il reviendra ensuite aux femmes, par leur engagement,
leur présence, et même par la force de leurs voix, de consolider
elles-mêmes leur place sur la scène politique, pour faire bénéficier
l'Algérie de tout leur apport.
La réconciliation des
Algériens avec eux-mêmes et avec leur patrie aura également à s'appuyer
sur notre identité et notre authenticité. C'est pourquoi, après avoir
investi mes efforts dans la promotion des trois composantes de
l'identité nationale, j'entends poursuivre ces efforts. La révision
constitutionnelle attribue un devoir supplémentaire à l'Etat, celui de
promouvoir l'écriture de l'histoire nationale et son enseignement à nos
jeunes générations.
Mesdames, Messieurs,
Mon second engagement est relatif à la poursuite du processus de
réformes de la gouvernance dans tous les domaines, ainsi qu'à la
consolidation de l'autorité de la loi.
Certes, des réformes structurelles ont été engagées dans divers secteurs, notamment celui de la justice.
Malgré l'ampleur de la crise que nous avons vécue, l'autorité de l'État
a été rétablie et sera renforcée. Mais le raffermissement de l'autorité
de la loi est un défi nécessitant la contribution active de la société
aujourd'hui victime de dérives que nous déplorons tous et pour
lesquelles il faut des mesures énergiques.
Mesdames, Messieurs,
Le troisième et dernier engagement que je tiens à prendre devant le
peuple dès ce jour, est relatif à la poursuite d'un effort intense de
développement économique et social. Pour la première fois depuis
notre indépendance, l'Algérie peut aspirer à maintenir son élan de
développement en dépit d'une crise économique mondiale sérieuse que
nous ne pouvons ignorer. Nous ne pouvons nous permettre de nouveaux
retards par rapport au reste du monde qui avance. Il est vital pour
nous de valoriser au mieux nos moyens et nos atouts pour résorber nos
déficits sociaux mais aussi pour construire une économie diversifiée,
source de revenus additionnels à ceux des hydrocarbures.
L'État mobilisera encore plus intensément ses ressources au service du
développement du pays. J'envisage de porter cet engagement à
l'équivalent de 150 milliards de dollars pendant les 5 prochaines
années, en même temps, de poursuivre la mobilisation des
investissements nationaux et étrangers.
Nous poursuivons
nos efforts pour faire reculer ou même éradiquer la crise du logement
tout en renforçant, par des incitations diverses, le développement de
la promotion immobilière et les capacités des citoyens à accéder à la
propriété de leur propre demeure.
Nous continuerons la
bataille contre le chômage, grâce aux programmes d'investissement
publics, à la promotion de l'investissement économique dans tous les
domaines, ainsi qu'aux dispositifs publics d'aide à l'emploi. Ce
faisant, nous pourrons envisager la création de trois millions
d'emplois au cours des cinq prochaines années, dont la moitié par le
biais des dispositifs d'emplois d'attente.
Tout en
maintenant le rythme de la construction d'écoles, de centres de
formation professionnels et d'universités, nous poursuivrons la mise en
application de la réforme et la modernisation de notre système national
d'enseignement ainsi que la promotion de la recherche scientifique.
Un effort important sera fourni dans le domaine de la santé publique
par l'ouverture de nouveaux hôpitaux et autres infrastructures de
santé, en même temps que nous parachèverons la réforme de la santé
publique pour plus de transparence mais toujours au service des
citoyens et d'abord des plus démunis.
Nous maintiendrons
la politique nationale de justice sociale et de solidarité nationale,
tout en veillant à lutter contre les gaspillages, et à l'orienter
davantage vers ses destinataires légitimes.
Nous
soutiendrons la relance du secteur économique public viable sur la base
des règles du marché et de la compétition. Nous appuierons les
capacités nationales d'investissement et de création de richesses
véritables.
Nous continuerons également à encourager
l'investissement étranger dans notre pays, dans le respect des intérêts
de l'économie nationale et sur la base d'un gain partagé.
A ce titre, je tiens à indiquer clairement que dans l'esprit de nos
réformes et de nos engagements économiques, et aussi, à la lumière des
développements et des exemples que nous observons aujourd'hui dans le
monde, j'entends veiller au renforcement du rôle régulateur de l'État
dans le domaine économique, pour que la contribution des
investissements nationaux et étrangers s'inscrive réellement au service
du développement de notre pays et préserve les équilibres et l'avenir
économique de l'Algérie.
Mesdames, Messieurs,
J'aurai l'occasion de développer davantage à l'avenir les engagements
que j'ai énoncés aujourd'hui devant vous, pour que le peuple sache sur
quels fondements il m'accorderait ses suffrages si tel est son vœu,
qu'il exprimera en toute liberté.
J'invite mes
compatriotes à une mobilisation nouvelle, non pas pour repousser une
menace quelconque sur le pays, comme ils savent admirablement le faire,
mais pour relever les défis de destin national, ceux d'une stabilité
toujours plus forte et ceux d'un bien-être durable qui ne soit plus
otage des cours du pétrole.
J'entends m'adresser plus
particulièrement à la jeunesse algérienne dans cet appel, l'invitant à
renforcer sa confiance dans son pays où réside son avenir.
A ces jeunes, je veux dire ceci : l'Algérie vous offre ses moyens, et
je mets personnellement à votre disposition ma volonté et mon soutien.
En retour, l'Algérie attend de vous l'engagement de votre enthousiasme
et vos énergies au service de la construction nationale.
Plainte pour crimes de Guerre concernant l'offensive Israélienne à Gaza... Paris, 12 janvier 2009
Plus
de 100 organisations déposent une plainte devant la Cour pénale
internationale (CPI) pour "crimes de guerre" concernant l'offensive
israélienne à Gaza.
Israël a commis des crimes depuis sa
création, et elle le fait par tous les moyens possibles, que cela soit
dans ses prisons assujetties aux détenus palestiniens ou bien dans la
vie quotidienne au passage des check-point,....
Rappelons
quand même que la construction d'Israël s'est faite sur un mensonge
monumental et par un leurre de la communauté juive en l'endoctrinent
dans cette idéologie du sionisme...
Elle devra aussi répondre de cette manipulation..
Et combien sont tombés pour la progression de l'idéologie du sionisme depuis 1948?
Combien?
Au final, qu'à t-elle fait cette idéologie naziste?
Juste
une détérioration de l'image de l'identité juive, une haine viscérale
en vers les juifs par des citoyens dans le monde, et des milliers
d'humain sont tués pour cette idéologie?
Alors cherchez l'erreur?
Qui a manipulé qui?
Quand on vend son âme au diable...
Que croyez vous que l'on récolte?
Je
passerais sur le reste de la manipulation mondiale qui a été faite de
par la propagande du sionisme et bien d'autres faits...
Ainsi
que le fait que des membres du sionisme made in Israël côtoient des
anciens SS de l'ancien reich sur plusieurs projets...
Voilà l'horreur d'Israël...
Tks
sorry, cela me fait une horreur de voir tout ce mal fait... une horreur...
Invité de France Info, ce mardi 24 novembre 2008, Vincent Peillon a expliqué qu'"il n'y aura pas de solution arithmétique" et c'est pour cela qu'il "faut donc renoncer à proclamer une nouvelle premier secrétaire" et "construire ensemble une procédure qui permette de revoter dans des conditions qui assureront la légitimité."
"42 voix d'avance sur 130000 militants qui s'expriment!" L'Equipe de Ségolène Royal conteste les résultats des fédérations du Nord et de Seine-Maritime, en raison du retard pris dans la transmission de ces résultats. Ces fédérations sont précisément celles de Martine Aubry et de Laurent Fabius. La députée PS Aurélie Filipetti s'étonne ainsi que Ségolène Royal “ait progressé dans la plupart, voire dans toutes les fédérations de France, sauf dans ces deux départements. Nous avons des doutes”.
Manuel Valls explique pourquoi Ségolène Royal et son équipe appellent à revoter pour l'élection du Premier secrétaire du Parti socialiste, le 22 novembre 2008.
Jean-Pierre Mignard explique pourquoi Ségolène Royal et son équipe appellent à revoter pour l'élection du Premier secrétaire du Parti socialiste, le 22 novembre 2008.
Profession de foi
pour l'élection
du Premier secrétaire national du
Parti socialiste Jeudi 20 novembre 2008
Chèr-e-s
camarades,
Au moment
où la crise financière aggrave les souffrances, ici et dans le monde, la France
attend les socialistes.
Elle les appelle. Nous devons répondre, forts,
déterminés, audacieux, vigoureux, énergiques.
La parole vous est aujourd'hui
redonnée.
Immense responsabilité, car c'est vous qui, par votre vote, allez
forger l'unité du Parti socialiste et donc sa capacité à se faire entendre et à
agir dans le tumulte.
Oui ou non voulons-nous ensemble écrire une nouvelle page de notre
histoire, vibrante et populaire ?
Oui ou non voulons-nous bâtir ensemble l e socialisme du XXIème siècle
? Oui ou non, notre parti
va-t-il s'ouvrir à toutes les diversités et devenir meilleur que la société
qu'il prétend transformer ? Oui ou non le peuple que j'ai vu tellement présent et attentif au cours
de ces derniers mois va-t-il venir vers nous car nous aurons su lui redonner
l'espoir ?
Notre
avenir est à portée de main. A nous de le saisir. Nous avons les talents
individuels. A nous de tisser le talent collectif.
Je veux mettre en valeur une
nouvelle génération d'hommes et de femmes, de toutes origines et de tous les
territoires. A nous de leur ouvrir les responsabilités et de demander aux
anciennes générations d'être là et de leur transmettre l'expérience. Vous savez que le Parti socialiste
peut devenir un grand parti populaire. A nous d'accueillir toutes celles et ceux
qui veulent combattre les dégâts du sarkozysme et construire un autre
futur.
On nous a fait
un procès intellectuellement déloyal sur la question des alliances. Pourtant
notre motion est parfaitement claire : l'union de la gauche d'abord, la main
tendue à tous les humanistes pour battre la droite, ensuite. Cette question sera
soumise à une consultation directe des militants. Je m'y engage.
Vous savez que les jeunes des
quartiers populaires et de toutes les couleurs sont massivement venus voter pour
nous à l'élection présidentielle. Je les espère au Parti socialiste. A nous
d'inventer de nouvelles formes de militantisme.
Les Français nous attendent.
La
gauche nous attend.
La force d'être nous-mêmes et la force de changer dépendront
de la force que par votre vote, chacune et chacun d'entre vous nous donnera
jeudi prochain. Donnez-nous cette force et cette légitimité qui nous permettront
de reprendre l'ouvrage, pour que tous les talents de toutes les motions se
rassemblent pour combattre la droite, pour proposer et pour se faire entendre,
ici, mais aussi en Europe et sur la scène internationale.
Je vous appelle toutes et tous à
venir voter.
Car aujourd'hui c'est vous, militantes et militants, qui détenez
les clés de notre avenir commun et donc de celui de millions de citoyens qui
nous attendent, parfois désespérément.
C'est vous qui pouvez donner l'élan de la
transformation.
Alors, allons-y. Nous pouvons le faire.
Nous devons le faire.
Nous sommes les socialistes.
Nous allons retrouver la fierté de l'être tous
ensemble, unis et offensifs. Vous pouvez compter sur moi comme nous comptons sur
vous.
Amitiés
socialistes, Ségolène
Royal et Vincent Peillon, et toute l'équipe
Profession de foi pour l'élection du Premier secrétaire national du Parti socialiste Jeudi 20 novembre 2008
Chèr-e-s camarades,
Au moment où la crise financière aggrave les souffrances, ici et dans le monde, l a France attend les socialistes.
Elle les appelle. Nous devons répondre, forts, déterminés, audacieux, vigoureux, énergiques.
La parole vous est aujourd'hui redonnée.
Immense responsabilité, car c'est vous qui, par votre vote, allez forger l'unité du Parti socialiste et donc sa capacité à se faire entendre et à agir dans le tumulte.
Oui ou non voulons-nous ensemble écrire une nouvelle page de notre histoire, vibrante et populaire ?
Oui ou non voulons-nous bâtir ensemble le socialisme du XXIème siècle ?
Oui ou non, notre parti va-t-il s'ouvrir à toutes les diversités et devenir meilleur que la société qu'il prétend transformer ?
Oui ou non le peuple que j'ai vu tellement présent et attentif au cours de ces derniers mois va-t-il venir vers nous car nous aurons su lui redonner l'espoir ?
Notre avenir est à portée de main. A nous de le saisir.
Nous avons les talents individuels. A nous de tisser le talent collectif.
Je veux mettre en valeur une nouvelle génération d'hommes et de femmes, de toutes origines et de tous les territoires.
A nous de leur ouvrir les responsabilités et de demander aux anciennes générations d'être là et de leur transmettre l'expérience.
Vous savez que le Parti socialiste peut devenir un grand parti populaire. A nous d'accueillir t outes celles et ceux qui veulent combattre les dégâts du sarkozysme et construire un autre futur.
On nous a fait un procès intellectuellement déloyal sur la question des alliances. Pourtant notre motion est parfaitement claire : l'union de la gauche d'abord, la main tendue à tous les humanistes pour battre la droite, ensuite.
Cette question sera soumise à une consultation directe des militants.
Je m'y engage.
Vous savez que les jeunes des quartiers populaires et de toutes les couleurs sont massivement venus voter pour nous à l'élection présidentielle.
Je les espère au Parti socialiste.
A nous d'inventer de nouvelles formes de militantisme.
Les Français nous attendent. La gauche nous attend. La force d'être nous-mêmes et la force de changer dépendront de la force que par votre vote, chacune et chacun d'entre vous nous donnera jeudi prochain.
Donnez-nous cette force et cette légitimité qui nous permettront de reprendre l'ouvrage, pour que tous les talents de toutes les motions se rassemblent pour combattre la droite, pour proposer et pour se faire entendre, ici, mais aussi en Europe et sur la scène internationale.
Je vous appelle toutes et tous à venir voter. Car aujourd'hui c'est vous, militantes et militants, qui détenez les clés de notre avenir commun et donc de celui de millions de citoyens qui nous attendent,parfois désespérément.
C'est vous qui pouvez donner l'élan de la transformation.
Alors, allons-y.
Nous pouvons le faire.
Nous devons le faire. Nous sommes les socialistes. Nous allons retrouver la fierté de l'être tous ensemble, unis et offensifs. Vous pouvez compter sur moi comme nous comptons sur vous.
Amitiés socialistes,
Ségolène Royal et Vincent Peillon, et toute l'équipe
Invité de la radio Europe 1 ce dimanche 16 novembre 2008, dans le Grand
rendez-vous spécial en direct de Reims, Julien Dray, proche de Ségolène
Royal, estime qu'une génération doit laisser sa place après l'échec du
congrès du PS.
Présentation
de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes"
présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine
Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen,
Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali,
Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline,
Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.
Invité de la radio Europe 1 ce dimanche 16 novembre 2008, dans le Grand
rendez-vous spécial en direct de Reims et après l'absence de majorité
claire suite au congrès, Manuel Valls, proche de Ségolène Royal dénonce
l'hypocrisie autour de la question des alliances.
Présentation
de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes"
présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine
Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen,
Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali,
Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline,
Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.
Ségolène Royal était l'invitée de Laurent Delahousse dans le JT de 13H
de France 2 ce dimanche 16 novembre 2008. Quelques heures après la fin
du congrès du Parti Socialiste en direct de Reims. _________________________
Présentation
de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes"
présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine
Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen,
Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali,
Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline,
Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.
Né le 2 mars 1937, Abdelaziz Bouteflika milite très tôt pour la cause nationale ; il achève ses études secondaires quand il rejoint L'armée de Libération Nationale (ALN) en 1956.
Il est chargé d'une double mission de contrôleur général de la wilaya V en 1957 et 1958. Officier en zone 4 et en zone 7 de la Wilaya V, il est ensuite attaché au PC de la wilaya V, puis, successivement, au PC du «COM Ouest», au PC de l'état- major «Ouest» et au PC de l'état- major général de l'ALN. En 1960, le Commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté aux frontières méridionales du pays pour commander le «front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays de la part de la puissance coloniale; ce qui lui vaudra le nom de guerre de Si Abdelkader El Mali.
En 1961 il entre clandestinement en France dans le cadre d'une mission de contact avec les leaders historiques de la Révolution détenus à Aulnoy.
En 1962, Abdelaziz Bouteflika est député à l'Assemblée Constituante et devient, à 25 ans, ministre de la jeunesse, des sports et du tourisme du premier gouvernement de l'Algérie indépendante. Il est également membre de l’assemblée législative en 1963, avant d'être nommé, la même année, ministre des affaires étrangères.
En 1964 il est élu par le congrès du front de Libération Nationale en qualité de membre de comité central et membre du bureau politique. Abdelaziz Bouteflika prend une part active au réajustement révolutionnaire de juin 1965 qui verra l'instauration du Conseil de la Révolution - dont il est membre - sous la présidence de Houari Boumediène.
Reconduit dans les fonctions de ministre des affaires étrangères, il anime, jusqu'en 1979, une action diplomatique qui vaudra à son pays un prestige, un rayonnement et une influence qui établiront l'Algérie comme un des leaders du tiers monde, et, à ce titre, comme interlocuteur recherché des grandes puissances. Il définit ainsi la ligne directrice dont la diplomatie algérienne ne se départira plus par la suite, fondée sur le respect du droit international et le soutien aux causes justes à travers le monde.
Diplomate chevronné et reconnu, Abdelaziz Bouteflika impulsera, pendant plus d'une décennie, la politique étrangère qui mène aux grands succès de la diplomatie algérienne, dont le renforcement et l'unification des rangs arabes lors du sommet de Khartoum de 1967, puis lors de la guerre d'octobre 1973 contre Israël, la reconnaissance internationale des frontières de l'Algérie et l'instauration de relations de bon voisinage et de fraternité avec les pays limitrophes, ou encore l'échec de l'embargo contre l'Algérie suite à la nationalisation des hydrocarbures.
Abdelaziz Bouteflika joue également un rôle important dans la consolidation des organisations du tiers monde et le renforcement de leur unité d'action, notamment à travers son action lors de la conférence des 77 et du sommet africain, tenus respectivement en 1967 et 1968 à Alger. De même, il fera de l'Algérie un des leaders du mouvement des non-alignés. Il défend également sans relâche les processus de décolonisation dans le monde. L'Algérie devient ainsi le porte-parole du tiers-monde et particulièrement dans sa revendication pour un nouvel ordre économique international.
Elu à l'unanimité Président de la 29ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, en 1974, Abdelaziz Bouteflika obtient la mise au ban par la communauté internationale du régime sud-africain pour sa politique d'apartheid et fait admettre, malgré les oppositions, le leader de l'Organisation de Libération de la Palestine, feu Yasser Arafat, qui prononcera un discours devant l'Assemblée Générale. Il préside également, en 1975, la 7ème session extraordinaire consacrée à l'énergie et aux matières premières dont l'Algérie était l'un des initiateurs.
A la mort du Président Boumédiène, en 1978, et en tant que plus proche compagnon du défunt, il prononce une oraison funèbre remarquée. Mais il devient, dès cette année, la principale cible de la politique de «déboumédiènisation» et est contraint à un exil qui durera plus de 6 années.
Il est de retour en Algérie en janvier 1987 et sera signataire de la «motion des 18» consécutive aux événements d'octobre 1988. Il prend part au congrès du FLN en 1989, qui l'élira membre du comité central.
Pressenti pour occuper les fonctions de ministre-conseiller du Haut Comité d'État, instance présidentielle transitoire mise en place entre 1992 et 1994, puis de représentant permanent auprès de l'ONU, Abdelaziz Bouteflika décline ces propositions, comme il ne donnera pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l'objet en vue de son accession aux fonctions de chef de l’Etat dans le cadre des modalités et des mécanismes de la transition.
En décembre l998, il fait part de sa décision de se présenter, en tant que candidat indépendant, à l'élection présidentielle anticipée d’avril 1999. Abdelaziz Bouteflika est élu Président de la République le 15 Avril 1999. Dès sa prise de fonctions, le président Abdelaziz Bouteflika réaffirme sa détermination à rétablir la sécurité, la paix et la stabilité. A cette fin, il engage un processus législatif de concorde civile, consacré, le 16 septembre 1999, par un référendum qui recueille plus de 98% de suffrages favorables.
Le rétablissement progressif de la sécurité permet au Président Bouteflika d’entamer, sur le plan intérieur, un vaste programme de refondation de l’Etat algérien, à travers la réforme des structures et des missions de l’Etat, du système judiciaire, du système éducatif ainsi qu’un train de mesures économiques audacieuses, comportant notamment une réforme du système bancaire destinée à rendre l’économie algérienne plus performante, ce qui permettra à l’Algérie d’entrer dans l’économie de marché, de renouer avec la croissance et de réaliser des taux de croissance particulièrement élevés. Le Président de la République décide également, durant son premier mandat, de la constitutionnalisation de Tamazight et sa consécration en tant que langue nationale.
Au plan international, sous l’impulsion du Président Bouteflika, l'Algérie se ré approprie son rôle de leader. Elle joue un rôle actif sans cesse plus important au niveau continental dans le cadre de l’Union Africaine et du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), dont le chef de l’Etat est l’un des initiateurs.
Au niveau méditerranéen, l'Algérie conclut un Accord d’Association avec l’Union Européenne, le 22 avril 2001.l’Algérie, devenue un partenaire écouté du G8, prend régulièrement part à ses Sommets, depuis l'an 2000.Parallèlement, le Président Bouteflika ne ménage aucun effort pour rendre possible la poursuite de la construction de l'Union du Maghreb Arabe.
Le 22 février 2004, Abdelaziz Bouteflika annonce son intention de se présenter pour un second mandat présidentiel. Fort des résultats positifs de son premier mandat, il mène campagne pour défendre les grands thèmes de son projet de société, notamment la réconciliation nationale, la révision du code la famille, la lutte contre la corruption et la poursuite des réformes engagées. Il est réélu, le 8 avril 2004, avec prés de 85% des voix.
Dès l’entame de son mandat, le président Bouteflika s’attelle à l’affermissement de l’action multiforme entamée durant son premier mandat. Il initie un programme de consolidation et de soutien au développement, doté d’une enveloppe de 60 milliards de dollars, ainsi que deux programmes dédiés au sud du pays et aux hauts-plateaux. Le Chef de l’Etat accorde par ailleurs une attention particulière au suivi des actions engagées.
Sur le plan économique et financier, une politique saine et cohérente permet à l’Algérie de disposer de réserves de changes de l’ordre de plus de 140 milliards de dollars, ce qui la place au premier rang dans le monde arabe.
La croissance moyenne de l’économie, hors hydrocarbures, se situe autour de 5%, avec des pointes de plus de 6%.
La dette extérieure a été ramenée à moins de 5 milliards de dollars, et l’épargne de l’Etat dans le Fonds de régulation des recettes s’élève à plus de 4.000 milliards de dinars.
En septembre 2005, et conformément à sa promesse électorale, le président de la République organise un référendum sur la réconciliation nationale. Près de 80% des Algériens plébiscitent cette politique.
Le processus de réformes de la gouvernance s’est poursuivi, avec le rétablissement de l’autorité de l’Etat.
Sur le plan international, l’Algérie redevient un acteur engagé sur le plan arabe, africain, de la Oumma islamique et au niveau des relations multilatérales. En 2008, elle intègre le processus de l’Union pour la Méditerranée.
Durant ce deuxième mandat, le président Bouteflika reçoit des distinctions internationales, dont la plus haute décoration du pays musulman le mieux gouverné et le prix Louise Michel du centre d’études politiques et de sociétés de Paris.
Fin 2008, le président Bouteflika procède à une révision partielle et limitée de la Constitution.
Le 7 février il procède à la convocation du corps électoral.
Le 12 février, il annonce sa décision de se présenter à l’élection présidentielle du 9 avril 2009 comme candidat indépendant.