LEMONDE.FR | 26.08.07 | 13h55 • Mis à jour le 26.08.07 | 15h53
La génération des "rénovateurs" socialistes s'était donnée rendez-vous dimanche 26 août à Frangy-en-Bresse à l'invitation d'Arnaud Montebourg.
Ce rendez-vous intervient au lendemain de la fête de la Rose organisée
à Melle par Ségolène Royal.
Etaient notamment présents des personnalités considérées comme "royalistes" telles que Gaëtan Gorce (Nièvre), Manuel Valls (Essonne)
ou Aurélie Filippetti (Moselle), mais aussi des représentants d'autres tendances du parti comme Sandrine Mazetier, proche de Dominique Strauss-Kahn (Paris), ou Philippe Martin (Gers), proche de Laurent Fabius.
"Ce sont des trajectoires différentes de militants politiques qui ont eu des moments de désaccords et qui, aujourd'hui, face à la situation politique créée, ont décidé de discuter entre eux.
C'est un travail de décloisonnement. Les courants, les chapelles,
les écuries, qui nous ont fait tant de torts, sont derrière nous", a résumé
M. Montebourg. "Donnons-nous la main et causons-nous", a-t-il plaidé, avant d'ajouter :
"Voyons si nous pourrions nous rassembler sur des lignes politiques nouvelles".
Même bilan pour Gaëtan Gorce : "Le PS a souffert des stratégies personnelles. Nous n'avons jamais pu débattre du fond. Il faut enfin débattre des idées sans arrière-pensée".
Dans le même esprit, Mme Filippetti a confié: "on en a tous un peu
marre des étiquettes".
Concrètement, Manuel Valls, a plaidé pour un changement du mode d'élection de la direction, "avec une part de scrutin majoritaire",
et une révision de la déclaration de principes du parti.
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