Le clip de Damien Saez (un marseillais fierté mino ;-) ) fait entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2002 et que l'on trouve gratuitement et légalement sur internet, un appel au civisme car voir cette parodie de démocratie dont chirac ose profiter... c'est trop horrible pour être revécue! Alors en 2007 votez! votez! votez putain!
Perso je voterai P.C.F. mais ça c'est mon choix après chacun doit le faire en son âme et conscience, pour que le nationalisme le fascisme et la racisme disparaissent ensemble nous devons lutter pour les éliminer...
Comment s’inscrire sur les listes électorales ?
Principe
Pour pouvoir voter, il faut :
· être inscrit sur les listes électorales,
· être âgé d’au moins 18 ans,
· être de nationalité française,
· jouir de ses droits civils et politiques.
Si l’intéressé ne relève pas d’une procédure d’inscription d’office (jeune ayant atteint l’âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.
Où s’adresser ?
· soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois,
· soit à la mairie d’une commune où il est inscrit au rôle d’une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans,
· soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.
Pièces à fournir :
· le formulaire d’inscription sur les listes électorales des citoyens français,
· une photocopie de la pièce d’identité en cours de validité (et présenter l’original de la pièce d’identité),
· selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans,
· si l’intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu’il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents.
Les cas particuliers
Si l’intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
S’il est dans l’impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu’un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Quand faut-il s’inscrire ? Il est possible de s’inscrire à tout moment de l’année (cette année avant le 31 décembre 2006), mais l’intéressé ne pourra voter qu’à partir du 1er mars de l’année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2006 et le 28 février 2007).
Il est possible d’être inscrit et de voter la même année lorsqu’on :
· atteint l’âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l’élection,
· est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier,
· est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier,
· est naturalisé français après le 1er janvier,
· recouvre l’exercice du droit de vote après le 1er janvier.
Pour plus d’information, contactez la mairie.
Lancer "la bataille de la recherche" pour relancer la croissance économique française
Ségolène Royal a jugé qu'il était temps de "lancer la bataille de la recherche", en particulier dans le domaine environnemental afin de relancer la croissance économique française. Elle a énuméré une série de mesures sur la recherche qui pourraient être prises au niveau européen. "Il est temps de lancer la bataille de la recherche et de l'innovation et en particulier dans le domaine environnemental", a déclaré Ségolène Royal lors d'une table ronde intitulée "la dynamique de l'environnement et mutation économique" organisée dans le cadre de la 22e édition du salon Pollutec, consacré à l'environnement.
La candidate socialiste s'est déclarée en faveur d'une "fiscalité écologique" au niveau européen, "avec une TVA allant vers zéro" pour les investissements consacrés à la recherche en matière d'environnement.
La présidente régionale de Poitou-Charentes a par ailleurs suggéré la création d'un "statut de chercheur européen" pour "qu'ils puissent être mobiles". "Je souhaite que des passerelles étroites entre le privé et le public soient mises en place, comme au Canada. Il y a une très forte attente des entreprises".
Ségolène Royal a souligné qu'il fallait "relever le défi de la crise des vocations dans les carrières scientifiques, et en particulier chez les filles": "Une nation comme la France ne peut pas se priver de ce potentiel".
Avant de prendre l'avion pour le Proche-Orient, jeudi, Ségolène Royal a pris une mesure importante pour le réservoir des voitures de ses administrés. La présidente de Poitou-Charentes a, en effet, décidé de ne pas augmenter les taxes sur les carburants. Sa région sera la seule en France où le plein d'essence ne sera pas plus cher.
Economies compensatrices
Ségolène Royal a tranché : pas question de demander un ou deux centimes de plus par litre de super ou de gazole aux automobilistes de Poitou-Charentes à partir du 1er janvier prochain, comme la loi le permet désormais avec la réforme de la TIPP. La région trouvera ailleurs les 10 millions d'euros qui auraient pu être recueillis grâce à l'augmentation de cette taxe. Une bonne partie de la somme viendra d'une série d'économies décidées par la candidate socialiste.
Depuis son arrivée à la tête de l'exécutif régional, Ségolène Royal a, en effet, décidé de rompre avec les pratiques de ces prédécesseurs en rapatriant des activités qui étaient jusque-là sous traitées et qui coûtaient très cher, comme la gestion de la communication, la gestion des la rémunérations des stagiaires de la formation professionnelle, le gardiennage... La plupart de ces fonctions sont désormais assurées en interne, et l'entourage de Ségolène Royal affirme que les gains réalisés sont très importants.
"Ségolène Royal ne souhaite pas que l'on augmente les impôts dans un contexte où le pouvoir d'achat des ménages se dégrade" et a préféré "la maîtrise des dépenses", indiquait-elle réccement dans un communiqué.
Il avait annoncé à grand renfort de belles promesses une surprise pour sa candidature. Elle a été à la hauteur des espérances de Sarkophage : un bide mémorable !
Convoquer la presse régionale pour lui déclarer que l'on va être candidat à la présidentielle, c'est d'une originalité déconcertante et jamais vue.
Mieux, le candidat Nicolas Sarkozy, qui fut longtemps candidat à rien, parle maintenant de "Rutpure tranquille". Ce slogan c'est l'addion de :
La fracture tranquille et la force sociale ! Ou si vous préférez, la force tranquille et la farce fracture sociale. Bref du Chirac et Mitterrand recyclé sans vergogne. Etre en manque de tout jusqu'au point de réveiller Mitterrand et de convier Chirac, c'est révélateur !
Libération a grillé la politesse du candidat Sarkozy, cela fait du bien ! Son fidèle lieutenant Fillon essayait lamentablement de ramer ce matin pour transformer ce pétard mouillé en feu d'artifice national. Il rame encore !
Bref, il patine déjà en début de campagne, comme l'a fait son mentor Balladur en 1995. C'est bon signe et Sarkophage l'encoure à poursuivre de toutes ses forces. Comptons sur les jeunes populistes pour pousser très fort avec lui !
VOUS AVEZ JUSQU'AU 31 DECEMBRE POUR VOUS INSCRIT SUR LES LISTE ELECTORALE AU PRES DE VOTRE MAIRIE
FAITE PASSER LE MESSAGE
SARKOZY : C’est la droite la plus libérale
1
Il veut revenir sur la réforme des 35 heures et réinstaurer le « libre choix »
2
Il souhaite remettre en cause les CDI pour plus de flexibilité dans le droit du travail
3
Il s’est prononcé pour la conditionnalité des indemnités chômages
4
Il souhaite remettre en cause le droit de grève
5
Il a mis en concurrence
le service public de l’emploi (ANPE) dans son département
6
Il souhaite remettre en cause le statut de la fonction publique
7
Il a baissé l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) et fait voter des dispositifs fiscaux en faveur des plus favorisés
8
Il a baissé l’impôt sur les sociétés et s’est prononcé en faveur de la baisse des charges patronales
9
Il souhaite privatiser le plus grand nombre d’entreprises de service public
10
Il veut mettre en concurrence les universités et y instaurer une sélection à l’entrée
SARKOZY : C’est la droite la plus populiste
1
Il accuse les chômeurs de ne pas fournir le "minimum d’efforts personnels sans lequel rien n’est possible"
2
Il stigmatise "l’étranger"
et cultive les amalgames
et les confusions entre immigration/insécurité/délinquance
3
Il remet en cause le droit d’asile et le droit au regroupement familial
4
Insultant les étudiants étrangers, il ne souhaite plus que la France continue " à recevoir ceux qui ne trouvant plus de place nulle part ailleurs, se retrouvent dans nos faculté et dans nos universités"
5
Il s’attaque aux prostitué-e-s au lieu de chercher à les protéger des réseaux de proxénétisme
6
Il veut faire "payer les juges" et remettre en cause le principe de la libération conditionnelle
7
Il critique la fonction publique et dénonce en permanence son corporatisme et ses acquis sociaux
8
Il a créé de nouveaux délits pénalisant les plus précaires : délit de mendicité, délit pour "occupation illégale" des hall d’immeubles...
9
Il dénonce le laissez-aller de la justice vis-à-vis de la récidive alors que 0,5% seulement des meurtiers condamnés récidivent dans les 5 ans
10
Il déclare que "un étranger en situation irrégulière a plus de droit aux soins gratuits qu’un smicard qui paie ses côtisations" ce qui est totalement mensonger.
SARKOZY : C’est la droite la plus réac !
1
Il a voté contre la loi sur le PaCS en 1998
2
Il ne fait aucune distinction entre drogues douces et drogues dures
3
En matière de la lutte contre la délinquance, il considère que la "meilleure des préventions, c’est la répression"
4
Il s’est prononcé contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne
5
Il a rendu encore plus difficile le droit d’asile pour les étrangers en danger dans leur pays.
6
Pour seule politique d’immigration, il met en scène des expulsions du territoire avec la multiplication des "charters".
7
Il s’est déclaré contre le mariage des homosexuels et leur droit d’adopter
8
Pour lutter contre la délinquance, il propose d’installer "un prêtre ou un pasteur dans les quartiers pour s’occuper des jeunes"
9
Il stigmatise en permanence les syndicats qu’il ne considère que comme des structures "corporatistes"
10
Il a drastiquement diminué les subventions du Conseil Général des Hauts-de-Seine aux associations de lutte contre le SIDA.
SARKOZY : C’est l’imposture !
1
Il avait promis de réduire l’insécurité dans les quartiers populaires : les atteintes aux personnes ont augmenté de près de 10% en 3 ans !
2
Il avait promis une grande loi sur la sécurité civile donnant des droits, des formations et un statut aux pompiers volontaires, il n’a qu’à peine réglé la question de la retraite anticipée pour les pompiers titulaires !
3
Il avait promis de réduire le déficit de l’Etat : sur l’exercice budgétaire 2005 (celui préparé par ses soins), le déficit public a augmenté de 18 % !
4
Il avait promis de réduire la dette publique, elle n’a cessé d’augmenter depuis que la droite est au pouvoir !
5
Il avait promis de s’attaquer aux problèmes de 23 quartiers jugés « difficiles » : dans le quartier de Hautepierre à Strasbourg on attend toujours les effectifs policiers et les éducateurs...
6
Il avait promis de garantir la sécurité publique pour tous, mais il ferme des commissariats ou les vide de leurs effectifs dans des quartiers « sensibles ».
7
Il a promis de s’attaquer au problème du Logement mais il brade les logements sociaux dans son département et Neuilly - la ville dont il a été maire - a moins de 3% de logements sociaux.
8
Il avait promis de régler la question « des marges arrières » des grandes surfaces, mais ces dernières continuent à les pratiquer allègrement, il n’y a qu’à suivre les actions des producteurs de primeurs devant les supermarchés cet été !
9
Il avait promis d’en finir avec les frais bancaires exorbitants. En fait, les clients des banques n’ont bénéficié que de mesures cosmétiques sans effets sur le surendettement et les fins de mois difficiles.
10
Il avait promis de s’attaquer au problème du pouvoir d’achat, mais en guise de relance de la consommation, il a exonéré de charges les patrons et fait des cadeaux fiscaux aux catégories les plus aisées de la population.
Le Jeudi 30 novembre 2006. Reportage BFM TV sur l'arrivée de Ségolène Royal au Liban ce Jeudi, pour une visite de 2 jours dans ce pays.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 en France, Ségolène Royal, est arrivée jeudi au Liban pour une visite de deux jours, son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture. Mme Royal arrive dans un pays plongé en pleine tourmente, à la veille d'une manifestation de l'opposition, menée par le parti chiite Hezbollah, qui veut faire chuter le gouvernement du Premier ministre pro-occidental Fouad Siniora.
Dès son arrivée à Beyrouth, Mme Royal doit rendre visite à l'ancien président chrétien Amine Gemayel, père du ministre assassiné le 21 novembre Pierre Gemayel, pour présenter ses condoléances à la famille.
Elle doit rencontrer dans la soirée Fouad Siniora, puis le président du Parlement, le chiite pro-syrien Nabih Berri. Elle doit dîner ensuite avec le leader druze anti-syrien Walid Joumblatt, membre de l'Internationale socialiste, qui l'a invitée au Liban.
Vendredi, elle se rendra dans le sud du pays pour une visite à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), à laquelle participe la France.
Avant son départ de Paris, Ségolène Royal a expliqué que ce voyage devait souligner sa "foi dans la démocratie" et aider à définir "le rôle de la France pour aider le Liban à sortir de la crise".
"Dans la situation préoccupante que connaît aujourd'hui le Liban, je viens affirmer ma condamnation de tout assassinat politique, ma foi dans la démocratie et témoigner de mon amitié à l'ensemble des Libanais", a-t-elle affirmé dans un communiqué.
La France est avec 1.650 Casques bleus, le principal contributeur, aux côtés de l'Italie, de la Finul, chargée de consolider la trêve à la frontière libano-israélienne depuis la fin de l'offensive militaire de 34 jours menée en juillet et août par Israël contre les combattants du Hezbollah.
Ségolène Royal, qui quittera le Liban samedi, doit poursuivre sa tournée en Israël et dans les territoires palestiniens.
Par ce voyage dans une région explosive, elle entend affirmer sa stature sur les questions internationales, un domaine où ses détracteurs lui reprochent son manque de compétence.
je me trompe pas quand j'écoute les larbins fachos de sarko ump marchandise toi même posez vous cette question après avril 2007 comment aller vous faire pour vivres avec ça les cités de banlieues vous écoutent et je négliger pas leur votent car vous aller tomber de haut la bataille social commence vraiment je commence par sarkozy
SARKOZY : C’est la droite la plus libérale 1. Il veut revenir sur la réforme des 35 heures et réinstaurer le « libre choix » 2. Il souhaite remettre en cause les CDI pour plus de flexibilité dans le droit du travail 3. Il s’est prononcé pour la conditionnalité des indemnités chômages 4. Il souhaite remettre en cause le droit de grève 5. Il a mis en concurrence le service public de l’emploi (ANPE) dans son département 6. Il souhaite remettre en cause le statut de la fonction publique 7. Il a baissé l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) et fait voter des dispositifs fiscaux en faveur des plus favorisés 8. Il a baissé l’impôt sur les sociétés et s’est prononcé en faveur de la baisse des charges patronales 9. Il souhaite privatiser le plus grand nombre d’entreprises de service public 10. Il veut mettre en concurrence les universités et y instaurer une sélection à l’entrée
SARKOZY : C’est la droite la plus populiste 1. Il accuse les chômeurs de ne pas fournir le "minimum d’efforts personnels sans lequel rien n’est possible" 2. Il stigmatise "l’étranger" et cultive les amalgames et les confusions entre immigration/insécurité/délinquance 3. Il remet en cause le droit d’asile et le droit au regroupement familial 4. Insultant les étudiants étrangers, il ne souhaite plus que la France continue " à recevoir ceux qui ne trouvant plus de place nulle part ailleurs, se retrouvent dans nos faculté et dans nos universités" 5. Il s’attaque aux prostitué-e-s au lieu de chercher à les protéger des réseaux de proxénétisme 6. Il veut faire "payer les juges" et remettre en cause le principe de la libération conditionnelle 7. Il critique la fonction publique et dénonce en permanence son corporatisme et ses acquis sociaux 8. Il a créé de nouveaux délits pénalisant les plus précaires : délit de mendicité, délit pour "occupation illégale" des hall d’immeubles... 9. Il dénonce le laissez-aller de la justice vis-à-vis de la récidive alors que 0,5% seulement des meurtiers condamnés récidivent dans les 5 ans 10. Il déclare que "un étranger en situation irrégulière a plus de droit aux soins gratuits qu’un smicard qui paie ses côtisations" ce qui est totalement mensonger.
SARKOZY : C’est la droite la plus réac ! 1. Il a voté contre la loi sur le PaCS en 1998 2. Il ne fait aucune distinction entre drogues douces et drogues dures 3. En matière de la lutte contre la délinquance, il considère que la "meilleure des préventions, c’est la répression" 4. Il s’est prononcé contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne 5. Il a rendu encore plus difficile le droit d’asile pour les étrangers en danger dans leur pays. 6. Pour seule politique d’immigration, il met en scène des expulsions du territoire avec la multiplication des "charters". 7. Il s’est déclaré contre le mariage des homosexuels et leur droit d’adopter 8. Pour lutter contre la délinquance, il propose d’installer "un prêtre ou un pasteur dans les quartiers pour s’occuper des jeunes" 9. Il stigmatise en permanence les syndicats qu’il ne considère que comme des structures "corporatistes" 10. Il a drastiquement diminué les subventions du Conseil Général des Hauts-de-Seine aux associations de lutte contre le SIDA.
SARKOZY : C’est l’imposture ! 1. Il avait promis de réduire l’insécurité dans les quartiers populaires : les atteintes aux personnes ont augmenté de près de 10% en 3 ans ! 2. Il avait promis une grande loi sur la sécurité civile donnant des droits, des formations et un statut aux pompiers volontaires, il n’a qu’à peine réglé la question de la retraite anticipée pour les pompiers titulaires ! 3. Il avait promis de réduire le déficit de l’Etat : sur l’exercice budgétaire 2005 (celui préparé par ses soins), le déficit public a augmenté de 18 % ! 4. Il avait promis de réduire la dette publique, elle n’a cessé d’augmenter depuis que la droite est au pouvoir ! 5. Il avait promis de s’attaquer aux problèmes de 23 quartiers jugés « difficiles » : dans le quartier de Hautepierre à Strasbourg on attend toujours les effectifs policiers et les éducateurs... 6. Il avait promis de garantir la sécurité publique pour tous, mais il ferme des commissariats ou les vide de leurs effectifs dans des quartiers « sensibles ». 7. Il a promis de s’attaquer au problème du Logement mais il brade les logements sociaux dans son département et Neuilly - la ville dont il a été maire - a moins de 3% de logements sociaux. 8. Il avait promis de régler la question « des marges arrières » des grandes surfaces, mais ces dernières continuent à les pratiquer allègrement, il n’y a qu’à suivre les actions des producteurs de primeurs devant les supermarchés cet été ! 9. Il avait promis d’en finir avec les frais bancaires exorbitants. En fait, les clients des banques n’ont bénéficié que de mesures cosmétiques sans effets sur le surendettement et les fins de mois difficiles. 10. Il avait promis de s’attaquer au problème du pouvoir d’achat, mais en guise de relance de la consommation, il a exonéré de charges les patrons et fait des cadeaux fiscaux aux catégories les plus aisées de la population.
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
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Le Mardi 28 novembre 2006. François Hollande était l'invité de l'émission les 4 (quatre) vérités sur France 2 dans Télé matin (télématin) entre 07h40 et 08h00 interviewé par la rédactrice en chef Françoise Laborde.
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Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a proposé mardi aux Français de contribuer à "améliorer" le projet socialiste, qui sera revu à la "fin janvier" ou en "février" après "un dialogue avec les Français". Cette proposition reprend le calendrier annoncé par la candidate, qui veut ouvrir une première phase "d'écoute" jusque "fin janvier". Au cours de cette période, elle entend proposer aux Français de débattre sur quatre thèmes: "l'éducation, la formation et l'accès au travail", "la lutte contre toutes les formes de violence, de précarité et d'insécurité", "la vie chère" et "l'environnement et le codéveloppement". "On va prendre le temps nécessaire pour discuter, dialoguer" à partir du projet adopté par les socialistes, qui est "la base", le "socle", a précisé François Hollande sur France-2. "Tous ceux qui viendront vers nous apporterons peut-être une idée, une façon de changer leur vie quotidienne, une manière d'agir." "A partir de là, nous, à la fin du mois de janvier-février, nous pourrons améliorer notre projet, regarder ce qu'il faut mettre comme complément, ce qu'il faut peut-être enlever ici ou là, préciser telle ou telle orientation", a dit le Premier secrétaire socialiste. L'annonce de cette modification intervient alors que Ségolène Royal est souvent accusée de s'affranchir du projet. Elle est "la candidate du projet", a toutefois assuré son compagnon François Hollande.
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Elle a reçu l'investiture officielle du parti ce dimanche à la Mutualité, à Paris en présence de Dominique Strau(khan et Laurent Fabius. Parmi les absents de marque, Lionel Jospin...
C'est l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, qui préside le congrès d'investiture, qui a fait monter à la tribune Ségolène Royal et l'a présentée aux quelque 1300 congressistes réunis à la Mutualité, qui l'ont longuement ovationnée debout. "C'est le point de départ d'une formidable campagne qui doit faire de Ségolène la présidente de la République française", a déclaré Pierre Mauroy, qui co-préside la séance avec la jeune élue Barbara Romagnan. Ségolène Royal a salué les congressistes depuis l'estrade avec un large sourire. Puis elle est redescendue et a salué son compagnon François Hollande, premier secrétaire du parti.
Des journalistes du monde entier étaient présents pour couvrir le congrès
A 53 ans, elle devient ainsi la première femme avec une chance réelle d'accéder à la Présidence de la République.
Le PS sacre Ségolène Royal
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Divers sites sur Ségolène Royal : http://banlieuessavecsegolene.blog.mongenie.com http://www.segolene-royal-videos.new.fr http://www.desirsdavenir.org http://www.segosphere.net/ http://segolene-video.over-blog.com/ http://www.segoleneparis.fr/ http://www.segoleneroyal2007.net http://segoleneroyal.over-blog.com/ http://segolenepour2007.over-blog.com/ http://segolene-presse.blogspot.com/ http://www.segolene-video.org
Listes des sites des comités Désirs d'avenir ==> http://segoleneroyal2007.forumactif.com/viewtopic.forum?t=303
Les coulisses de la campagne de Ségolène Royal. Document exclusif de la Chaine Parlementaire diffusé le dimanche 26 Novembre a 21h. Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr
C'est la première partie du congrès d'investiture de Ségolène Royal, avec l'intervention de Patrick Bloche - et surtout - le discours absolument enflamé de BERTRAND DELANOE !!!
Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr -------------------------------- Divers sites sur Ségolène Royal :
Une enquête d'opinion publiée lundi place Ségolène Royal en tête chez les jeunes de 15 à 25 ans. Selon un sondage BVA (2) réalisé pour le magazineCitato et la radio Le Mouv, à la question "qui préféreriez vous voir élu président de la République ?", 34% des jeunes citent Ségolène Royal, contre 14% pour Nicolas Sarkozy.
Suivent Nicolas Hulot (6%), Jacques Chirac (5%), Olivier Besancenot (4%), Jean-Marie Le Pen (4%), François Bayrou (3%), Dominique de Villepin (2%), José Bové (2%), Arlette Laguiller (1%), Marie-George Buffet (1%) et Dominique Voynet (1%). Jean-Pierre Chevènement, Michèle Alliot-Marie et Philippe de Villiers n'apparaissent que lorsqu'on demande aux jeunes interrogés de citer deux noms. 11% des jeunes ne citent aucun des noms proposés, et 12% ne répondent pas.
Cependant les jeunes sont largement susceptibles de modifier leur choix. (2)Sondage réalisé par téléphone en trois vagues omnibus du 17 au 25 novembre 2006 auprès de 466 personnes âgées de 15 à 25 ans (méthode des quotas).
La victoire fracassante de Ségolène Royal aux primaires socialistes a suscité de nombreuses réactions à l’étranger, notamment en Afrique, où est née la candidate à l’élection présidentielle. Le Magazine.info a recueilli le point de vue de quelques participants aux Journées Européennes du Développement (JED), qui réunissaient à Bruxelles, du 13 au 17 novembre dernier, une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains, ainsi que de nombreux acteurs du développement international.
D’emblée, le ton est donné. Basé à Douala, Mactar Silla, Président de l’Association Privée des Producteurs et Télévisions d’Afrique, estime qu’en ce début de XXIème siècle, la France des Lumières et des Droits de l’Homme doit se mettre à l’heure du modernisme et au diapason de son prestige démocratique, en s’inspirant notamment de l’exemple du Libéria, qui a récemment élu Ellen Johnson Sirleaf à la présidence du pays.
Une compatriote
« Pour le Sénégalais que je suis », proclame fièrement Mactar Silla, « Ségolène Royal est une compatriote ! Elle est née dans un village traditionnel près de Dakar. Face à certains discours de droite, elle est à la fois une lueur d’espoir, de charme, un sourire et un vrai rayon de soleil, pas seulement parce qu’elle est femme, mais par la pertinence de ses idées, la pertinence de son discours, la pertinence de son programme. (…). Ainsi donc, que son élection à la Présidence de la République française se réalise, d’abord pour le meilleur de la France et également pour le bien de l’Afrique dans un partenariat de coopération équilibrée, équitable, juste, franche et loyale. » Cet enthousiasme trouve le même écho chez d’autres Sénégalais présents aux JED, comme Ibrahima Ndiaye, du quotidien Le Soleil de Dakar, qui prévoit notamment une nouvelle dynamique en matière d’immigration en cas de victoire de la candidate socialiste.
Promotion des femmes et décollage africain
« En tant que militante de la promotion de la femme, je me réjouis du succès de Madame Royal et mon enthousiasme est d’autant plus grand que grâce à sa compétence, sa persévérance, ses idées, son discours, elle a su convaincre les militants socialistes loin devant les ténors de la gauche. Bien qu’elle ne soit pas encore élue à la magistrature suprême, c’est un très bon départ et nous gardons l’espoir qu’elle devienne Présidente de la France » déclare quant à elle Mati Diaw, directrice de l’ONG Femnet, Réseau du développement et de la Communication des femmes africaines basé à Nairobi. « Nous attendrons d’elle un renforcement de la coopération franco-africaine et notamment franco-sénégalaise, puisque c’est mon pays d’origine. Nous aspirons à un partenariat accru et centré sur le renforcement de la position des femmes, car nous sommes convaincues que le décollage et le redressement de l’Afrique passe par les femmes. Nous sommes également convaincues qu’une femme dynamique à la tête d’un Etat de l’Union européenne permettra aux femmes africaines d’effectuer des avancées significatives, permettra également aux hommes et à tous les Africains d’aller de l’avant. »
A l’extérieur du Centre du Heysel où se tenaient les JED, une douzaine de Congolaises de la diaspora, drapées dans un boubou bleu et jaune à l’effigie de leur association, proclament que « le Congo n’est pas à vendre », tout en dénonçant l’ingérence de l’Union européenne dans les affaires de leur pays. Elles aussi applaudissent la désignation de Ségolène Royal. « Dites-lui que nous sommes prêtes à venir la soutenir » crie l’une d’elles avec conviction. « Oui, bien sûr, à condition qu’elle explique davantage son programme » rétorque prudemment sa voisine, comme pour rappeler que la route vers la présidentielle est encore longue et que les jeux ne sont pas faits.
De notre envoyée spéciale aux Journées européennes du Développement
«Libération» vous livre en exclusivité l'interview que donne le président de l'UMP à la presse régionale jeudi matin pour annoncer sa candidature officielle à l'Elysée • Il dit «sentir la force, l'énergie et l'envie de proposer une autre vision de la France».
C'est à travers la presse quotidienne régionale et départementale que Nicolas Sarkozy a choisi d'annoncer jeudi matin sa candidature à l'élection présidentielle. Ses propos ont été recueillis par six représentants de ces journaux. Libération s'en est procuré une copie.
Etes-vous candidat à l'élection présidentielle ? Ma réponse est oui.
Pourquoi ? C'est une décision mûrement réfléchie. A titre personnel, elle n'était pas évidente. Cette décision m'engage ; c'est le choix d'une vie. C'est une lourde responsabilité vis-à-vis des Français auxquels je demande de me faire confiance. Je me sens la force, l'énergie et l'envie de proposer une autre vision de la France. J'ai l'ambition de créer une nouvelle relation avec les Français qui repose sur deux mots : confiance et respect, confiance en la parole donnée et respect de chaque Français pris individuellement.
Quel contenu donnez-vous à cette nouvelle relation ? Faire de la France le pays où «tout peut devenir possible». Et cela pour tout le monde, mais d'abord pour ceux qui ont connu des épreuves, se sentent fragiles ou qui pensent que «rien n'est jamais pour eux». Quand tout sera redevenu possible, quand la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour ses enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, seront des objectifs réalisables pour chacun, alors les Français retrouveront le goût de vivre ensemble. Et la nation française sera à nouveau un exemple pour le monde.
Pourquoi maintenant cette annonce de candidature ? Je m'étais engagé auprès du président de la République à ce que 2006 soit consacré au travail gouvernemental et que la campagne ne démarre qu'en fin d'année. J'ai respecté mon engagement. Dans cette campagne je dirai tout avant afin de pouvoir tout faire après. Notre démocratie a besoin de franchise, d'honnêteté, de vérité.
Avez-vous fixé un terme à votre présence au gouvernement ?Il est trop tôt pour répondre parce que ma famille politique n'a pas encore décidé de me soutenir. En tout état de cause, je ne serai plus ministre au moment de l'élection: en cela je serai le premier à m'imposer cette règle contraignante.
Vous êtes en pré-campagne depuis des années. Qu'est-ce qui va changer désormais ? Depuis des années, j'ai la même volonté de renouveler le débat public. Je vais maintenant m'adresser à tous les Français, sans exception. Je pense entre autres aux catégories de la population auxquelles nous n'avons pas assez parlé : aux fonctionnaires, aux Français les plus récents, aux femmes, aux jeunes, à ceux qui n'ont plus d'espoir. Je vais leur parler de la France et de leur avenir. J'appelle la droite républicaine et le centre à s'ouvrir aux idées nouvelles afin que tous les Français puissent se reconnaître en nous.
Votre programme sera-t-il UMP ? Lionel Jospin avait dit, en 2002, que son programme n'était pas socialiste. L'électorat socialiste l'a «compris». Il n'a pas voté pour lui. Qu'on ne compte pas sur moi pour tenir un discours qui ne soit pas fidèle aux valeurs de la droite et du centre. J'aime mon pays, je crois aux vertus du travail, du mérite, de la récompense et de l'effort. Mais je ne suis pas un conservateur car je crois au mouvement. L'ordre n'est acceptable que s'il est en mouvement. L'ordre juste, c'est juste de l'ordre. Je veux que l'avenir redevienne une promesse et cesse d'être une menace. Les Français attendent des raisons d'espérer. Il n'y a de fatalité que pour ceux qui renoncent. Je n'en serai jamais.
Le mot rupture fait-il encore partie du vocabulaire de Nicolas Sarkozy ? Oui car je veux rompre avec une façon de faire de la politique. Rompre, ce n'est pas la crise. A ceux qui voudraient m'appeler à la continuité, je pose la question : êtes-vous sûrs d'être en harmonie avec les Français ? Je veux rompre avec l'idée que l'on peut travailler moins et gagner plus, qu'en accueillant tout le monde, on peut intégrer convenablement, qu'on démocratise l'enseignement en abaissant le niveau des diplômes. A mon poste de ministre, j'ai profondément changé les choses. Je veux remettre la société française en mouvement.
Ségolène Royal n'incarne-t-elle pas mieux cette rupture ? Le PS a choisi l'immobilisme. Je veux incarner le mouvement. Dans un monde qui bouge si vite qui peut penser que l'on peut demeurer immobile. Je veux une rupture tranquille. Cela fait quatre ans et demi que je gère la sécurité de la France. Cela demande beaucoup d'expérience et de maîtrise. Je veux les mettre au service de la France.
Quelle rupture incarnez-vous par rapport à Jacques Chirac ? On peut être fidèle à son histoire, fier de son bilan et proposer pour les cinq années à venir un autre chemin. Je souhaite un président responsable et des contre-pouvoirs plus forts. Imaginer l'avenir et l'incarner c'est désormais ma mission.
On vous dit atlantiste, communautariste et libéral... On dit tant de choses fausses et caricaturales ! Communautariste ? C'est un message. Je n'accepte pas qu'on importe des usages et des coutumes non conformes à nos valeurs républicaines. Atlantiste ? On est d'autant plus indépendant qu'on est amis. Libéral ? Cela serait réducteur. Je crois en la liberté. Mais je ne suis pas un idéologue. Et je pense que l'Etat et les services publics ne doivent pas être condamnés à l'impuissance. Ils ont tous leur rôle dans la société moderne que je veux bâtir.
Le PS est désormais en ordre de marche derrière sa candidate. A l'UMP, vous en êtes loin Rarement la famille politique que je préside n'a été aussi rassemblée. Je n'y considère personne comme un adversaire.
Ce qui n'empêche pas des velléités. Ce ne sont pas des velléités, ce sont des talents. Je les prends en compte car toutes les ambitions sont légitimes.
Jacques Chirac a eu 74 ans hier. Que lui souhaitez-vous ? D'être heureux.
Le porte-parole du PS Julien Dray est nommé "conseiller, chargé de la coordination des porte-parole" de la candidate, a indiqué Mme Royal.
Gilles Savary et Arnaud Montebourg conservent leurs fonctions de porte-parole de Mme Royal, a précisé la députée des Deux-Sèvres, mais ils ne figurent pas dans l'équipe telle qu'elle a été rendue publique.
Jack Lang, qui avait rallié début novembre la candidature de Mme Royal, est nommé "conseiller spécial" de la candidate, qui a été élue le 16 novembre candidate du PS pour l'élection présidentielle de 2007 par les militants du parti.
L'antenne de campagne aura trois "directeurs adjoints": Patrick Mennucci, membre du Bureau national du PS, Danielle Bousquet, députée PS des Côtes d'Armor, et le sénateur PRG (radical de gauche) Yvan Collin.
Elle comprend aussi trois "chargés de mission": Bruno Leroux, secrétaire national du PS aux élections, Ouarda Karaï, adjointe de M. Leroux à ce poste, et une représentante des Verts, Aurélie Filipetti.
Christophe Chantepy, président de l'association Désirs d'avenir, devient officiellement directeur de cabinet de Ségolène Royal.
Enfin, "le conseil politique" de la campagne sera assuré par le Bureau national du PS, "élargi à des représentants du PRG", cette formation ayant décidé de soutenir la candidature de Mme Royal à l'Elysée.
Mme Royal a déjà annoncé que le siège de la campagne sera le siège du Parti socialiste, rue de Solférino.
Ségolène Royal donnait dimanche à Paris le coup d'envoi de sa campagne.
Aux 1500 délégués des fédérations et sections socialistes s’ajoutait une centaine de représentants du Parti radical de gauche.«(…) Un nouvel espoir s’est levé à gauche, comme une vague en formation qui ne demande qu’à grandir.
La volonté et le courage permettront d’aller chercher toutes celles et tous ceux qui pensent ne compter pour rien et qui ne savent plus de quoi demain sera fait. Aidez-moi à tracer ce chemin, aidez-moi à construire ce renouveau, à accélérer le mouvement de ce nouvel élan partagé. Nous avons beaucoup parlé entre socialistes.
Je vous demande aujourd’hui de vous tourner résolument vers les Français, de nouer avec eux un nouveau dialogue pour que chacun sente qu’il est pris en considération.
Ce que je veux déclencher dans cette campagne, c’est un sursaut collectif, un élan à la dimension de l’espoir qui se lève. (…)
Je crois, pour notre campagne, à cette articulation entre une impulsion nationale et des territoires qui se mettent en mouvement. Je viens de parler des élus mais il y a aussi dans tout le pays les associations, les comités Désir d’avenir que je ne veux pas oublier, le dialogue et le travail sur le site Internet qui devra aussi monter en puissance.
Je lance aujourd’hui quatre thèmes de débats participatifs dont vous devez vous saisir partout, dans les régions, les départements, les villes, les rues, les quartiers, les réunions d’appartement, pour faire connaître, enrichir et préciser notre projet.
• Le premier de ces thèmes, c’est l’éducation, bien sûr, la formation, l’accès au premier emploi et le nouveau pacte avec les jeunes.
• Le second thème, c’est la lutte contre toutes les formes de violences car la droite est en faillite sur ce sujet et c’est à la gauche de prouver pour une fois dans son histoire que c’est nous qui allons bâtir une sécurité durable pour les Français qui l’attendent.
• Le troisième thème, c’est le problème de la vie chère et la question du pouvoir d’achat, appuyés sur le pilier du dialogue social à rénover et de l’efficacité économique à relancer.
• Enfin, quatrième thème : l’excellence environnementale et le co-développement solidaire parce que la France ne se sauvera pas toute seule. Notre avenir, c’est aussi l’avenir des pays les plus pauvres de la planète et nous avons, dans cette campagne, à répondre à leurs interrogations et à leurs attentes.
Dans cette campagne, il y aura des embûches, des chausse-trappes. On connaît celles qui viennent de la droite, elle ne recule devant rien. Il y aura des chutes mais nous nous relèverons. Il y aura des entorses mais nous les soignerons. Il y aura des pièges et nous les contournerons. J’ai de la résistance, de la force, de l’obstination et du courage parce que c’est vous qui me les donnez.
Nous avons cinq mois pour réaliser ce désir d’avenir que je sens monter dans le pays.»
respect tous d'abord aux parents et toutes les banlieues le combat passe les urnes a nous de le prendre
VOS DROITS ET DÉMARCHES : Elections
Listes électorales : inscription volontaire
Principe
Pour pouvoir voter, il faut :
être inscrit sur les listes électorales,
être âgé d'au moins 18 ans,
être de nationalité française,
jouir de ses droits civils et politiques.
Si l'intéressé ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.
Où s'adresser :
soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois,
soit à la mairie d'une commune où il est inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans,
soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.
Pièces à fournir :
le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français,
une photocopie de la pièce d'identité en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité),
selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans,
si l'intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents.
Cas particuliers
Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
S'il est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Quand s'inscrire ?
Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année avant le 31 décembre 2006), mais l'intéressé ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2006 et le 28 février 2007).
Il est possible d'être inscrit et de voter la même année lorsqu'on :
atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection,
est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier,
est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier,
est naturalisé français après le 1er janvier,
recouvre l'exercice du droit de vote après le 1er janvier.
Pour plus d'information, les services à contacter :
pour une france digne et forte plus jamais sarkozy banlieue bouge vote 2006 tu t'inscris 2007 on gagne contre cette droite qui a fais beaucoup de mal dans nos banlieues debout bouge vote
Si l'intéressé ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.
Où s'adresser :
soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois,
soit à la mairie d'une commune où il est inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans,
soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.
Pièces à fournir :
le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français,
une photocopie de la pièce d'identité en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité),
selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans,
si l'intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents.
Cas particuliers
Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
S'il est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Quand s'inscrire ?
Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année avant le 31 décembre 2006), mais l'intéressé ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2006 et le 28 février 2007).
Il est possible d'être inscrit et de voter la même année lorsqu'on : atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection, est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier,
est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier,
est naturalisé français après le 1er janvier,
recouvre l'exercice du droit de vote après le 1er janvier.
Ségolène Royal se rendra dans les jours qui viennent au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens. "Elle sera dans les jours qui viennent au Liban, en Israël et en Palestine", a annoncé Julien Dray sur Europe I, en précisant qu'une escale en Syrie n'était "pas à l'ordre du jour". "Elle a décidé de prendre les contacts préalables pour pouvoir agir si elle est élue présidente".
Invitée au Liban
Ségolène Royal se rend au Liban à l'invitation de la famille du ministre libanais de l'Industrie Pierre Gemayel, assassiné la semaine dernière. "La famille Gemayel lui a demandé de venir".
En Israël dimanche?
Selon un responsable israélien, Ségolène Royal se rendra en Israël pour une visite de deux jours à partir de dimanche. "Ségolène Royal arrivera dimanche en Israël pour une visite de deux jours, pour des entretiens avec le Premier ministre Ehud Olmert et la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni". Par ailleurs, d'après deux quotidiens israéliens, le Yédiot Aharonot et le Maariv, la candidate socialiste doit également se rendre en Cisjordanie pour rencontrer à Ramallah le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Superbe reportage de l'équipe FatCat (http://fatcat.fr) lors de l'assemblée des banlieues à Bondy (seine-saint-denis). Lancement du "Pacte de Bondy", le 25 novembre 2006.
Encodage et mise à disposition : Désirs d'avenir 93
Les communiqués de l'association des Amis d'Ingrid Betancourt
Paris, avril 2006
Chers amis,
Le 3 avril prochain, il y aura 1500 jours qu'Ingrid et Clara Rojas sont détenues par les FARC . Une marche est organisée le dimanche 2 avril, à laquelle sont conviés tous ceux qui peuvent y être, pour Ingrid, et pour tous les otages (voir information du comité de Paris ci-dessous). L'association des amis d'Ingrid Betancourt sera, bien sûr, présente .
Depuis notre dernier message, nous nous sommes efforcés d'aider Juan Carlos, le mari d'Ingrid, dans toutes ses démarches, pour sauver le parti "Verde Oxigeno", fondé par Ingrid, qui, n'ayant pas obtenu 5% des voix aux dernières élections, avait été rayé par les autorités . Il a du prendre un avocat, et dépenser pour celà du temps et de l'argent. Il a du, aussi, comble de l'ironie, batailler contre les autorités qui voulaient percevoir les impôts "dûs" par Ingrid, y compris l'impôt de guerre, prélevé pour lutter contre les groupes armés (précisément ceux qui détiennent Ingrid) action qu'il a gagné, et qui depuis, a fait jurisprudence pour toutes les familles des séquestrés. Comme vous le savez, au plan de la situation des otages, rien de nouveau, pas de nouvelles, malgrè les multiples démarches. Alvaro Uribe risque fort d'être réélu en mai prochain, ce qui n'augure rien de bon . Ni lui, ni les FARC ne semblent disposés à négocier le moindre accord humanitaire . Raison de plus pour continuer à manifester notre solidarité avec tous les otages.
La marche des 1500 jours, organisée le 2 avril. Le 3 avril prochain, cela fera 1500 jours que la franco-colombienne Ingrid Betancourt et sa directrice de campagne, Clara Rojas, sont otages des FARC. Comme elles, ce sont plus de 3000 otages qui pourrissent dans la jungle colombienne. Parce que leur liberté est aussi la nôtre, agissons !
* Dimanche 2 avril, à 14h30, à Paris :
A la veille de ces 1500 jours de prise d'otage, une grande marche de soutien est organisée. Soyons nombreux et nombreuses à dire que nous en avons assez que les dates anniversaires s'enchaînent sans que les chaînes des otages ne se brisent. Lors de cette marche, nous vous proposerons de vous bâillonner, en symbole de l'absence de liberté d'expression d'Ingrid, de Clara et des otages en Colombie.
Seront présents : la famille d'Ingrid, des élus de tout bord, des anciens otages et des personnalités. Rendez-vous pour cette grande marche à 14h30 sur le Parvis des Droits de l'Homme, aussi appelé Parvis du Trocadéro (Paris 16e) pour nous rendre jusqu'au Mur de la Paix.
Accès : Station Trocadéro (Métro lignes 6 et 9. Bus lignes 22, 30, 32 et 63) Plus d'infos sur : http://www.ingridbetancourt-idf.com
---------------------------------------------------------------------- Paris, 15 Decembre 2005
Juan Carlos Lecompte, le mari d’Ingrid, vient de passer quelques jours à Paris, à l’occasion du troisième anniversaire de l’enlèvement d’Ingrid, et de la publication chez Denöel, de son livre “Au nom d’Ingrid”, témoignage de ce qu’ont été sa vie et son combat durant ces trois années . C’est un très beau livre, dont nous vous recommendons la lecture . C’est aussi, comme le dit lui-même Juan Carlos, un message à Ingrid, pour l’aider et l’assurer que la solidarité continue .
L’association des amis d’Ingrid a, bien sûr, longuement reçu Juan Carlos, qui est très sensible à la solidarité que vous lui manifestez, comme il l’écrit dans sa lettre . Il a été reçu par de nombreuses personnalités, Maire de Paris, Elus du parti des verts, etc ...Il a surtout bénéficié d’une très importante couverture médiatique (télévision, radio, quotidiens nationaux et régionaux, hebdomadaires, ...), ce qui le conforte dans son combat, et favorise la vente du livre, dont les droits lui serviront à envoyer un message, par avion, au dessus des lieux où il pense qu’Ingrid est détenue .
Nous devons d’autant plus continuer notre combat solidaire que la situation est plus bloquée que jamais . Alvaro Uribe, le Président colombien, ne veut rien savoir d’un accord humanitaire, et les Farc, qui détiennent Ingrid, Clara Rojas et des centaines d’autres otages, ne semblent pas plus disposées à un accord .
Il reste la pression internationale, c’est-à-dire ce que nous pouvons faire : manifestations, envois de courriers, démarches auprès des élus de toutes tendances, etc... pour que la question des otages en Colombie ne soit jamais oubliée, et que les Gouvernants de Colombie et de France se sentent concernés, responsables .
Merci à tous de votre aide . Elle ne doit pas diminuer, tant que les otages ne seront pas libérés .
L’association des amis d’Ingrid
------------------------------
Paris, le 23 octobre 2003
Chers amis,
Cela fait plusieurs mois que l'association ne donne plus de nouvelles d'Ingrid, mais nous savons que vous vous tenez tous au courant sur les divers sites existants. Récemment, le Président de l'association est allé en Colombie à titre professionnel, invité par différentes ONG. Il a eu l'occasion de rencontrer à plusieurs reprises Juan Carlos, le mari d'Ingrid, toujours très actif dans la lutte pour la libération d'Ingrid. L'événement marquant de la dernière période est évidemment la publication dans les médias colombiens, puis mondiaux de la cassette d'Ingrid (et également d'une cassette de Clarita, son assistante et compagne de captivité). Cet enregistrement a eu un gros impact dans l'opinion publique colombienne, et, en même temps, il a suscité de nombreuses interrogations. Impact, d'abord, parce qu'Ingrid y fait preuve d'un grand courage en se prononçant sur la question d'un éventuel échange humanitaire : elle ne l'envisage que sous la forme d'un échange entre combattants (soldats ou officiers de l'armée échangés contre détenus des FARC capturés en combat), comme le prévoient les conventions internationales ; c'est-à-dire qu'elle s'exclut d'un tel échange, considérant que des civils enlevés illégalement ne peuvent être échangés, mais doivent être libérés "spontanément", dans un geste humanitaire (ce qui, bien sûr, a peu de chances d'arriver). Impact, ensuite, parce que, s'adressant directement au Président de la République, Alvaro Uribe Velez, elle le met au défi de la faire libérer par une opération militaire, à condition que celle-ci réussisse. Elle rappelle, à cet égard, l'échec de la tentative de libération de 10 otages, dont le Gouverneur d'Antioquia et d'un ancien Ministre, qui s'est soldée par l'exécution de sang froid des otages par les FARC.
Interrogations ensuite, sur les raisons pour lesquelles les FARC ont laissé passer un message qui n'est pas toujours tendre avec eux, et qui suggère une intervention armée . Il est difficile d'en faire une analyse précise. Plusieurs hypothèses sont discutées : désir de reprendre un crédit international très largement perdu en montrant une volonté de laisser passer un message où Ingrid s'exprime librement ? Provocation face au Gouvernement, incité à libérer les otages par les armes ? Désir d'entamer un dialogue sur un échange humanitaire ? Nous ne nous prononcerons pas sur ce point, mais continuons à penser que tout espoir de dialogue est bienvenu.
Au cours de cette déclaration solennelle, Ingrid fait preuve d'une grande lucidité, de beaucoup de calme et de son courage habituel. En dehors des messages personnels qu'elle adresse à sa famille et à ses amis, et à tous ceux qui luttent pour sa libération, vous, nous, ...on la sent très déterminée et plaçant ses idéaux au dessus de sa propre vie . Au plan physique, elle paraît en bien meilleure santé que lors de sa première intervention, publiée en juillet 2002. Il semble qu'elle soit détenue seule, et que Clarita et d'autres otages se trouvent ailleurs. En Colombie, même ses adversaires reconnaissent son courage, sa détermination et sa stature de femme d'état.
Qu'en est-il actuellement? Certains pensent que le Président Uribe n'a pas l'intention de s'engager réellement dans un processus d'échange humanitaire. Toutefois, il est avéré que des conversations ont actuellement lieu entre une délégation de l'église colombienne (avec l'aval du gouvernement) et les FARC, accompagnée par le délégué du Secrétaire Général de l'ONU. Ceci peut être très long, et ne débouchera peut-être pas sur une libération des otages, mais ce type de négociations doit être encouragé, appuyé et la pression de nous tous ne doit pas diminuer. A court ou à moyen terme, il n'y a pas d'autre issue qu'une solution négociée pour obtenir la libération de tous les otages. La question d'une négociation plus large pour entamer un processus de paix ne semble malheureusement pas à l'ordre du jour.
La situation générale du Pays reste très préoccupante : le nombre d'attentats, revendiqués ou non, d'assassinats et de violences diverses ne diminue pas. Le vote d'un référendum le 25 octobre prochain ne va pas amener de changement significatif à la grave situation d'injustice sociale généralisée, de violence, de déplacements de populations. Pour ce qui concerne Ingrid, Clara et tous les autres otages, nous devons continuer à nous manifester et à montrer une solidarité sans failles.
L'association vient d'envoyer de l'argent à Juan Carlos pour l'aider dans sa lutte quotidienne, qui entraîne de gros frais auxquels il a du mal à faire face. Aussi, nous faisons une nouvelle fois appel à vote générosité, avec confiance, et en vous remerciant de tout ce que vous avez déjà fait. Nous savons qu'Ingrid et les autres seront libérés, mais nous savons aussi que la pression internationale est indispensable pour accélérer cette libération et maintenir la présence des otages dans l'esprit de tous, et en particulier de ceux qui peuvent jouer un rôle pour leur libération ...
Pour l'association des amis d'Ingrid,
Le Président
Toutes les informations nécessaires aux envois de dons se trouvent sur la pageweb du site officiel: Dons.htm
------------------------------
Paris, le 21 Février 2003
Chers amis,
Dimanche, cela fera un an qu'Ingrid a été enlevée par les FARC . Depuis, les nouvelles ont été très rares . Il y a eu cet enregistrement vidéo, diffusé en juillet, où nous avons pu noter son courage et sa détermination, mais aussi son état apparent de faiblesse physique . Ses ravisseurs n'ont pratiquement jamais communiqué, sinon pour dire qu'elle était vivante et en bonne santé, malgré quelques ennuis passagers . Il ne lui a pas été permis de s'exprimer à l'occasion du décès de son père, qu'elle n'a appris que plusieurs semaines après.
Nous sommes toutefois convaincus qu'elle reste ferme, même si son éloignement et son isolement du monde doit être très pénible . Un immense mouvement de solidaritè s'est manifesté dès son enlèvement et n'a cessé, depuis lors, de se développer et de s'exprimer, malgré l'absence de résultats apparents . Ingrid a été faite citoyenne d'honneur de nombreuses villes, en France, en Belgique, au Canada, en Afrique et ailleurs, parmi lesquelles Paris, et, aujourd'hui même, Strasbourg . Le parlement français, le parlement européen, plusieurs gouvernements, dont celui de la France ont marqué leur solidarité et leur inquiétude, au plus haut niveau, mais surtout, vous tous n'avez cessé d'envoyer des messages, d'entreprendre des actions de tous ordres, vous avez créé des sites, agi, écrit aux autorités colombiennes , envoyé de l'argent, que nous avons remis au mari d'Ingrid, Juan Carlos. Soyez en remerciés, et, surtout, ne relachez pas la pression, elle est plus que jamais nécéssaire.
La famille d'Ingrid n'a jamais baissé les bras, aussi bien sa mère, sa soeur, ses enfants et leur père . Juan Carlos, de son côté, consacre sa vie et toute sa force à la libération d'Ingrid . Il ne cesse de parcourir le monde et de frapper à toutes les portes pour mobiliser les énergies, des gouvernants, des parlements, mais aussi des simples citoyens solidaires, vous et nous .Son combat l'occupe à plein temps et, lui aussi, a besoin de notre soutien indéfectible . Il doit savoir qu'il peut compter sur nous .
En Colombie, malheureusement, le panorama est très sombre . Le nouveau Président de la République, Alvaro Uribe, a entrepris une politique de guerre totale contre la guerrilla, et en particulier les FARC, qui détiennent Ingrid ; outre que cette politique a fait reculer l'Etat de droit et s'est souvent traduite par une répression indiscriminée contre les organismes de défense des droits de l'homme, les syndicats et la société civile, elle met en danger la vie d'Ingrid et des centaines d'autres otages, qui peuvent se trouver pris sous un bombardement ou au milieu d'un affrontement armé . De leur côté, les FARC sont aussi dans une logique de guerre totale et ont commis ces dernières semaines, d'horribles attentats, à Bogota, à Neiva, ou ailleurs, qui ont couté la vie à des civils innocents . La Colombie s'enfonce chaque jour plus dans un chaos, sans même que se dessine une perspective d'accord humanitaire, qui permettrait d'échanger des prisonniers . L'opinion publique colombienne , épuisée par tant d'années de volence, a fini par s'habituer, même si elle n'a jamais accepté, aux prises d'otages, qui touchent toute la société ; Ingrid est l'une des centaines d'otages . Bien sûr, nous devons nous battre pour la libération de tous, Ingrid étant un symbole, du courage d'une femme qui se bat, et de la folie de ce pays, qui mériterait la paix .
Dimanche, de nombreuses manifestations auront lieu, à Paris, en Province, dans d'autres pays. Participez y, exprimez vous, montrez que nous ne lachons pas ce combat, qui est juste . ( pour avoir la liste de tout ce qui se passera, vous pouvez consulter le site www.betancourt.info).
Le conseil municipal de Paris vient de nommer Ingrid citoyenne d'honneur de la ville de Paris par décision du 29 octobre 2002. C'est une bonne nouvelle, qui devra s'accompagner d'actions concrètes.
Malheureusement, en Colombie, rien n'avance. Il ne semble pas que la situation d'Ingrid ait changé et nous ne savons pas grand chose d'éventuelles négociations. C'est, bien sûr, la raison pour laquelle nous devons continuer à nous mobiliser, à faire pression sur le gouvernement colombien, sur les FARC, et à tout mettre en oeuvre pour que les élus, les citoyens, nous tous continuions à parler d'Ingrid pour que son cas ne tombe pas dans l'oubli.
La visite en France et en Europe de son mari, Juan Carlos Lecompte, nous a permis de relancer l'action. Il compte sur nous, Ingrid compte sur nous. Vous savez que Juan Carlos consacre tout son temps à travailler pour la libération d'Ingrid. Il dispose de peu de moyens pour son action, aussi devons nous l'aider, dans la mesure de nos moyens, nous le lui avons promis. Vous avez toujours été généreux pour cette cause, et nous vous en remercions à nouveau.
Lors de sa visite, nous avons remis à Juan Carlos les fonds dont nous disposions, si bien que nous faisons à nouveau appel à vous pour l'aider à faire fonctionner le petit bureau qu'il a créé, et qui est pratiquement la seule voix permanente qui s'exprime en Colombie pour demander la libération d'Ingrid et des autres otages.
Nous savons que nous pouvons compter sur vous.
Merci et à bientôt,
Le bureau de l'association "les amis d'Ingrid Betancourt.
A toutes les personnes qui appuient la lutte d'Ingrid Betancourt
Je veux vous dire que cette semaine passée en France et en Belgique a été très productive, mais tout d'abord je veux vous remercier pour l'appui et la solidarité que j'ai reçus et les contacts que j'ai eus avec les comités qui se sont formés dans le seul but de lutter pour faire libérer Ingrid et ses compagnons de captivité, séquestrés dans des conditions difficiles.
Votre aide et votre appui constituent une assurance vie pour elle, dans les circonstances pénibles qu'elle traverse. C'est pour cette raison si importante que nous ne devons pas baisser la garde, et, au contraire, redoubler nos efforts.
Vous ne pouvez imaginer l'importance de votre travail. En raison de la recrudescence de la guerre en Colombie dans les deux derniers mois et, surtout, depuis le changement de gouvernement, la vie d'Ingrid est chaque jour en grave danger ; c'est pourquoi nous devons la sortir de là le plus tôt possible.
Je veux aussi vous raconter brièvement les différents contacts que j'ai eus pendant cette semaine : je me suis réuni avec des députés français de l'UMP qui sont en train de collecter des signatures parmi les parlementaires de tous les partis afin de les présenter aux Présidents de France et de Colombie. Cette collecte est très avancée : ils ont déjà réuni 275 signatures. En Belgique, je me suis réuni avec des sénateurs belges, des parlementaires européens, et avec le chef de cabinet du Premier Ministre, ainsi qu'avec le maire de la ville de Liège. En France, j'ai également eu des réunions avec plusieurs hauts fonctionnaires du Quai d'Orsay, le Ministre de l'Education, le premier secrétaire du Parti Socialiste, plusieurs députés Verts,dont Noël Mamère, des sénateurs socialistes et différents médias de communication européens. J'espère que cette visite servira à la prochaine libération d'Ingrid. Je continue à compter sur votre appui, qui est pour moi essentiel dans cette croisade où nous sommes chaque jour plus nombreux. Nous devons multiplier l'aide et les actions. Nous allons faire libérer Ingrid et ses compagnons de captivité. Merci de votre aide.
Avec tout mon cœur
Juan Carlos LECOMPTE Epoux d'Ingrid BETANCOURT Montreuil, le 6 Octobre 2002.
CARTA DE AGRADECIMIENTO DE JUAN CARLOS LECOMPTE Para todas las personas que apoyan la lucha de Ingrid Betancourt.
He tenido una semana muy productiva en Francia y Bélgica, ante todo quiero agradecer la solidaridad y apoyo que he recibido a través de los mensajes y en contacto directo con los diferentes comités que se han organizado como única misión de tratar de liberar a Ingrid del secuestro en que se encuentra actualmente.
Su ayuda y soporte es como un seguro de vida para ella en las actuales circunstancias por las que atravieza. Es por esta razón tan importante que no podemos bajar la guardia, sino que hay que redoblar los esfuerzos que se encuentran haciendo.
Ustedes no se alcanzan a imaginar la importancia de su trabajo. Debido al incremento de la guerra en Colombia en los últimos dos meses desde que cambió el gobierno, la vida de Ingrid se encuentra en grave peligro todos los días, es por eso que hay que sacarla de allá lo antes posible.
Quiero contarles rápidamente los diferentes contactos que he tenido durante esta semana : me he reunido con diputados franceses de la UMP que están recogiendo firmas entre todos los parlamentarios para presentarlas a los Presidentes de Francia y de Colombia. Esta recolección de firmas va muy avanzada, van 277. En Bélgica me reuní con senadores belgas, parlamentarios europeos y con el jefe de gabinete del Primer Ministro, también con el alcalde de Liège. En Francia me reuní además con funcionarios del Quai d'Orsay, el Ministro de Educación, el primer secretario del Partido Socialista, diputados verdes, Noël Mamère, senadores socialistas y con diferentes medios de comunicación europeos. Espero que esta visita sirva de algo en la pronta liberación de Ingrid. Sigo contando con su gran apoyo que considero esencial en esta cruzada en la que estamos metidos muchos y debemos multiplicar la ayuda.
Vamos todos a liberar a Ingrid y a los demás secuestrados.
Nous n'avons pas donné de nouvelles d'Ingrid depuis fort longtemps. Malheureusement, sa situation n'a guère évolué, malgré les nombreuses démarches de sa famille, de ses proches, et de tous ceux qui se préoccupent de son sort, en particulier nos groupes de solidarité. Il faut toutefois continuer à agir, chacun à son niveau et avec ses moyens, pour que cet enlèvement et cette détention ne tombent pas dans l'oubli, comme tant d'autres en Colombie . Une occasion de se manifester va se présenter dans les prochains jours . En effet, le mari d'Ingrid, Juan Carlos, vient en France à la fin septembre . Il y rencontrera le plus de monde possible et ira sans doute aussi à Bruxelles pour agir auprès des instances européennes . Son voyage est soutenu par les verts, partenaires du parti d'Ingrid, "Oxigeno" , et par nôtre association . Il doit présenter à nôtre association des projets concernant les réfugiés ou les personnes déplacées dans les zones de conflit. Vôtre solidarité est plus que jamais nécéssaire . Nous vous tiendrons au courant des actions engagées, de l'utilisation de vos dons, et de tout ce qui pourrait être utile pour la libération d'Ingrid. Il ne faut peut-être pas attendre un succès à court terme de nos actions; celà risque d'être long, et c'est une raison supplémentaire pour ne pas baisser les bras . La conjoncture colombienne est plus dure que jamais . Le nouveau Président de la République, Alvaro Uribe, veut une guerre totale, au risque assumé de nombreux morts dans la population civile . Il a mis en place un système de délation généralisée et rémunérée, y compris de civils en armes, impliquant ainsi toute la population dans la guerre . De leur côté, les FARC, qui détiennent Ingrid, se montrent plus fermées que jamais et ont manifesté leur opposition à toute médiation de l'ONU dans le conflit armé. La solidarité avec Ingrid, c'est aussi la solidarité avec le peuple colombien, victime de la guerre, de la violence généralisée et de la misère . Nous attendons vos messages, vos réactions et votre appui . Nous profitons de cette occasion pour vous remercier chaleureusement de tout ce que vous avez fait, en particulier en créant des groupes locaux, ou en nommant Ingrid citoyenne d'honneur de vos villes . Il faut continuer et intensifier la campagne, notamment auprès du Gouvernement français . Nous vous remercions encore de votre solidarité et de vos dons et vous demandons de continuer à agir. Merci à tous, et à bientôt .
Communiqué officiel de l'Association des Amis D'Ingrid Betancourt 1(English version)
Voilà maintenant plus de quatre mois qu'Ingrid a été enlevée et la campagne pour sa libération s'organise. Vous êtes de plus en plus nombreux à vous manifester.
Il s'agit de faire pression non seulement pour la libération d'Ingrid et de Clara Rojas , mais à travers d'elles, aussi pour celle des quelque 3.000 autres détenus et pour que cessent les violations des droits de l'homme commises par tous les acteurs du conflit en Colombie: FARC, ELN, paramilitaires, Etat colombien et que s'établisse enfin un Etat de droit dans ce pays.
Les Amis d'Ingrid Betancourt, le comité de soutien de Belgique, le comité Ingrid pour la paix et la famille d'Ingrid se sont réunis et mis d'accord pour coordonner les actions que vous pouvez entreprendre :
- une campagne internationale "INGRID BETANCOURT CITOYENNE D'HONNEUR" auprès des municipalités. - l'envoi de pétitions en France et en Colombie, notamment à la presse et aux médias colombiens. - La création de comités locaux ou l'adhésion aux comités existants. - l'information en se branchant sur : www.betancourt.info la diffusion de l'information.
Bien sûr, toutes les initiatives et les autres formes d'action sont les bienvenues.
Il est très important que l'opinion publique colombienne connaisse cette action internationale dont nous sommes tous responsables. Mais, nous savons que la presse colombienne, qui a toujours discriminé Ingrid, ne rendra pas compte spontanément de cette campagne. Nous devrons donc publier des communiqués payants et aurons besoin de vos dons dans les prochains jours. (Vous trouverez les modalités de versements sur le site ingridbetancourt.com à la page vos dons ou en cliquant directement sur ce lien : www.ingridbetancourt.com/pages/dons.htm.
Tous les détails pour participer à ces diverses actions se trouvent sur le site 3www.betancourt.info .
Le bureau de L'association.
N'hésitez pas à faire circuler ce message pour faire connaître notre combat.
Le bureau de l'association des amis d'Ingrid Betancour, profondément ému par la nouvelle du décès de Gabriel Betancour survenu en absence de sa fille, adresse ses condoléances à l'ensemble de la famille et amis proches d'Ingrid. Il pense qu'en ces circonstances, l'absence d'Ingrid doit se faire encore plus sentir et espère vivement que face à cette douleur, les Farc procèderont à sa libération immédiate pour qu'elle puisse accompagner son père à sa dernière demeure.
Paris, le 7 mars 2002
A la suite de l'enlèvement d'Ingrid BETANCOURT par les FARC le 23 février 2002, l'association "Les amis d'Ingrid BETANCOURT" a publié un premier communiqué pour exprimer son indignation et demander la libération immédiate et sans condition d'Ingrid.
Dix jours ont passé et nous savons que la détention d'Ingrid peut être longue. si nous condamnons cet enlèvement avec fermeté, car il s'attaque à la démocratie elle-même puisqu'il vise une ancienne parlementaire, candidate à la Présidence de la République, nous pensons utile de rappeler en quelques mots le contexte de la situation Colombienne.
La Colombie est en guerre - non déclarée, mais réelle - depuis une quarantaine d'années. la violence, endémique dans ce pays, a causé environ 200.000 morts. Les assassinats indiscriminés - pratiquement jamais élucidés - ont atteint toutes les couches de la population : des candidats à la Présidence de la République, des leaders politiques, des juges, des journalistes, des prêtres, des syndicalistes, des paysans, des indiens, des défenseurs des droits de l'homme....Ils ont été perpètres aussi bien par des groupes paramilitaires que par l'armée, les cartels de la drogue, des délinquants de droit commun, la guérilla.
A l'origine du conflit, une injustice sociale considérable si l'on veut bien admettre que dans un pays riche où s'affichent des fortunes indécentes, plus de 50% de la population vit en état de pauvreté.
la classe dirigeante porte une immense responsabilité dans cette situation, par son obstination à ne pas entreprendre une réforme en profondeur pour approcher de la justice sociale et, à terme, d'une véritable démocratie ; elle ne veut rien céder et semble convaincue que la paix s'obtiendra par les armes, dut-elle coûter encore des milliers de vies humains et de déplacements internes de populations.
Toutes les tentatives de "négociation" ont échoué par le passé, notamment parce qu'elles ne se sont jamais attaquées à la racine du mal.
C'est dans ce contexte faut situer l'enlèvement d'Ingrid. Elle se bat pour des valeurs en lesquelles nous croyons : la justice sociale, la lutte contre la corruption, la défense des plus pauvres.
Le 10 mars prochain, auront lieu des élections parlementaires et, en mai, des élections présidentielles, alors que le chef de l'état a rompu unilatéralement la négociation, qu'il a déclare la loi de sécurité nationale (loi 684 de 2001) dans une grande partie du pays, que 5 parlementaires et une candidate à la Présidence de la REPUBLIQUE sont détenus par un groupe armé. Peut-on considérer que ce sont des conditions saines pour une élection, et qu'une campagne électorale démocratique pourra se dérouler dans un pays en guerre ?
Nous ne le pensons pas. Notre premier objectif, c'est la libération d'Ingrid, qui nécessite une forte mobilisation . Nous nous efforcerons de vous informer régulièrement sur l'évolution de la situation et mettrons tout en oeuvre, avec vous, pour obtenir cette libération . Il nous paraît indispensable que cette mobilisation se manifeste et que des messages soient envoyés.
Mais, au delà de cet objectif, c'est aussi du combat d'Ingrid que nous devons être solidaires, en dénonçant la violence aveugle qui frappe la Colombie, d'où qu'elle vienne, mais aussi les causes de cette violence... et en appelant à une reprise des négociations le plus tôt possible.
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COMMUNIQUE DE PRESSE du 25 Février 2002 De L' Association " Les amis d'Ingrid BETANCOURT "
L'association "Les amis d'Ingrid BETANCOURT" a appris avec consternation l'enlèvement d'Ingrid le 23 février 2002, revendiqué par les FARC.
Elle ne peut que demander la libération immédiate et sans condition d'Ingrid, car rien ne peut justifier son enlèvement. Les conditions exigées par les FARC d'un échange de prisonniers - selon les informations parues dans la presse - ne sont nimissibles juridiquement, ni justifiables éthiquement, ni même possibles en l'état.
L'association rappelle à cet égard que l'enlèvement de civils - quels qu'en soit les motifs - viole les règles du droit international humanitaire et est assimilable à un crime de droit commun.
La rupture du processus de paix, à la suite d'un détournement d'avion et de l'enlèvement d'un parlementaire par les FARC, ne peut qu'entraîner une nouvelle vague de violence et de morts et les premières victimes en seront, comme toujours, les populations civiles.
Comme l'a toujours affirmé Ingrid BETANCOURT, la paix en Colombie ne se fera pas sans une négociation politique sérieuse. Enlever une candidate à la présidence de la République, c'est nier l'essence même de la démocratie.
Aussi, l'association ne peut que renouveler son appel à une libération immédiate d'Ingrid BETANCOURT et à une reprise, par l'ensemble des parties en conflit, des négociations de paix.
"La victoire est possible", "aidez-moi à tracer ce chemin": adoubée dimanche par les siens pour porter leurs couleurs à la présidentielle, Ségolène Royal a invité les socialistes à se mobiliser autour de sa candidature pour accomplir avec elle le "devoir de victoire". Première femme investie par le PS, elle s'est placée dans la continuité des pères fondateurs du parti et des féministes historiques.
"Nous allons gravir la montagne jusqu'à la victoire", a-t-elle clamé devant 1.500 cadres du PS et du Parti radical de gauche réunis à la Mutualité pour ce congrès extraordinaire d'investiture commun. Ils ont entériné par un vote à main levée son score de la primaire du 16 novembre au PS -60,65%- et l'ont ovationnée debout à plusieurs reprises au cri de "Ségolène présidente". "Accomplissons ensemble notre devoir pour les millions de Français qui attendent qu'on mette fin à ces politiques de rupture, de fracture, d'insécurité et de précarité."
Debout derrière un pupitre sur une petite avant-scène, sur un fond rose framboise, la candidate socialiste a toutefois prévenu ses troupes que la victoire était "possible" mais pas acquise, les invitant à l'épauler dans cette campagne. "Aidez-moi à tracer ce chemin, aidez-moi à construire ce renouveau." "La campagne sera victorieuse si nous le méritons" et "si nous y travaillons", a-t-elle plaidé.
"Dans cette campagne, il y aura des embûches, des chausse-trapes" car la droite "ne recule devant rien", a-t-elle averti. "Il y aura des chutes mais nous nous relèverons, il y aura des entorses mais nous les soignerons, il y aura des pièges mais nous les contournerons. J'ai de la résistance, de la force, de l'obstination et du courage." "Il s'agit d'un beau combat des idées et ce combat-là nous allons le gagner."
Un appel à la prudence relayé par François Hollande. "Il y a un mouvement qui s'est levé et Ségolène a su lui donner un visage, mais pour autant rien n'est joué", a averti le patron du PS. Il a posé trois conditions à la victoire: connaître ses adversaires, à savoir la droite, le risque d'un "nouveau 21 avril" et l'indifférence civique; ne pas se laisser imposer "les thèmes de la confrontation" comme en 2002 avec la thématique de la sécurité. Et "mobiliser" le PS et la gauche.
Le Premier secrétaire a néanmoins promis à sa "chère Ségolène", sa compagne à la ville, que le PS serait "rassemblé" et "derrière" elle "durant les cinq mois" de la campagne et "les cinq ans" de son mandat.
Première femme investie par le PS, fait "révolutionnaire", celle-ci s'est placée dans la lignée des grandes figures du PS, de Léon Blum à Jean Jaurès ou François Mitterrand. Venue "au socialisme par le féminisme", elle s'est prévalue des combats menés par Louise Michel, Olympe de Gouges ou les "343 salopes" du Manifeste pour l'avortement.
Dans son intervention de 40 minutes, qui reprenait mot pour mot des pans entiers de précédents discours, Ségolène Royal a défendu ses idées souvent décriées et égrené ses thématiques favorites: la "République du respect", l"'ordre juste", "le progrès pour tous et le respect pour chacun". Plaidant pour la démocratie participative, elle a ainsi estimé que "la politique doit partir de la réalité de la vie des gens". "Puisons les idées neuves dans la vie quotidienne du peuple français."
Elle a également défendu sa façon de concevoir la campagne, qui doit selon elle être "régionalisée" avec une "impulsion nationale". Enfin, Ségolène Royal s'en est pris à la droite, qui "fabrique de l'insécurité sociale, du désordre et de la violence" et "croit qu'en prétendant les résoudre elle va gagner la prochaine échéance". "Cette imposture-là je la dénonce et nous la dénoncerons pendant toute la campagne", a-t-elle martelé, sans jamais citer Nicolas Sarkozy. Elle l'a toutefois clairement visé en affichant son refus d'une "société de la méfiance, des ghettos et des communautés rivales".
A charge pour François Hollande de tacler le probable candidat de l'UMP et sa "précipitation" à se déclarer. Et de lui souhaiter un très ironique "bon courage" dans la procédure de désignation lancée à l'UMP.
Au cours de cette matinée de "sacre", la candidate du PS a reçu le soutien de plusieurs personnalités, dont les chefs de gouvernement espagnol José Luis Zapatero et italien Romano Prodi, dont des messages ont été lus à la tribune. Présidente du Chili, Michelle Bachelet a vu dans sa désignation "un pas immense sur le chemin de l'égalité".
Jusqu'à ses anciens compétiteurs de la primaire au PS, assis au premier rang, qui l'ont assurée de leur soutien. "Si on veut gagner, il faut qu'on soit tous rassemblés", a plaidé Laurent Fabius. "Je suis là pour écouter et pour rassembler", a assuré DSK. "J'ai besoin de tout le monde", leur a-t-elle promis, après les avoir tous deux embrassés.
Ségolène reçoit l'investiture officielle du parti socialiste ce dimanche 26 novembre à la Mutualité, à Paris. On remarquera parmi les absents de marque, Lionel Jospin... A 53 ans, elle devient ainsi la première femme avec une chance réelle d'accéder à la Présidence de la République
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
"Un nouvel espoir s'est levé à gauche et ne demande qu'à grandir". Dans un discours de près de quarante-cinq minutes prononcé dimanche matin à La Mutualité, Ségolène Royal a appelé les Français au rassemblement et à la mobilisation pour "servir la France". La candidate du PS, qui a promis la victoire, a abordé ses thèmes favoris : l'"ordre juste", la discipline ou encore l'éducation. Décryptage.
"Je veux incarner ce mouvement vers le haut qui nous conduira vers le succès". Dans sa première allocution de candidate officielle, Ségolène Royal a promis d'emmener les socialistes à la victoire. Vêtue d'un tailleur blanc à fines rayures, la présidente de Poitou-Charentes s'est exprimée pendant près de trois-quarts d'heure devant les quelque 1.300 congressistes réunis en congrès exceptionnel, dimanche (26 novembre) à la Mutualité, à Paris. En arrière-plan, sur fond rose, le slogan du projet socialiste pour 2007 : "Réussir le changement". Son discours avait dû être totalement remanié, après l'envoi par erreur aux journalistes d'une version non définitive vendredi (Ecoutez l'intégralité ci-contre).
"Un nouvel espoir s'est levé à gauche, qui ne demande qu'à grandir, jusqu'à la victoire en 2007", a lancé d'emblée la vedette d'un jour. "Ce que je veux déclencher dans cette campagne, c'est un sursaut collectif, un élan à la dimension de l'espoir qui se lève. Transformer l'espoir en dépassement, en donnant du bonheur et parfois même de la ferveur", a-t-elle poursuivi sous les applaudissements nourris. Elle a promis une campagne "avec une impulsion nationale" mais surtout régionalisée et dans les "départements, les villes, les rues" jusqu'aux "réunions d'appartements".
Appelant à l'unité du pays, elle a rendu hommage à ses concurrents malheureux à la primaire socialiste, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. "J'ai besoin de tout le monde, de tous les talents, de tous les socialistes, et cette victoire est la victoire de tous les socialistes", a-t-elle insisté. Sans oublier de remercier son compagnon, et premier secrétaire du parti, François Hollande.
"Gare aux embûches et aux chausse-trapes"
Elle a aussi montré sa reconnaissance aux 220.000 militants socialistes d'avoir accompli un "geste révolutionnaire" en accordant l'investiture à une femme, pour la première fois de l'histoire du PS. Avant de paraphraser la présidente chilienne, Michelle Bachelet : "Sans les hommes rien ne serait possible". Son discours n'a pas donné lieu à des annonces nouvelles. La candidate est revenue sur ses thématiques favorites, qui lui ont valu d'être taxée de "populiste" par certains "éléphants" de son parti. Elle a ainsi insisté sur les "valeurs" : travail, "ordre juste", discipline, éducation... Et repris des formules utilisées au lendemain de sa désignation : "Le progrès pour tous, le respect pour chacun", ou encore "Nous allons gravir la montagne jusqu'à la victoire".
Une victoire que Ségolène Royal croit "possible". Même si elle a conscience des nombreuses difficultés qui l'attendent. "Il y aura des embûches, des chausse-trapes" car la droite "ne recule devant rien", a-t-elle prévenu. "Il y aura des chutes mais nous nous relèverons, des entorses mais nous nous soignerons, il y aura des pièges mais nous les contournerons. J'ai de la résistance, de la force, de l'obstination et du courage parce que c'est vous qui me les donnez."
Sonnant la charge contre l'UMP, celle qui veut "incarner le changement" a dénoncé l'"imposture" de la droite. Dans une allusion à la "rupture" prônée par son principal rival, Nicolas Sarkozy, elle a lancé : "Accomplissons ensemble notre devoir pour les millions de Français qui l'attendent, qui attendent qu'on mette fin à ces politiques de rupture, de fracture, d'insécurité et de précarité".
"Quatre thèmes de débat participatif"
Elle a souhaité nouer avec les Français "le pacte social qui nous permette d'aller de l'avant", de "résister au vent mauvais d'un libéralisme sans foi ni loi, et en même temps saisir les opportunités" de la mondialisation. Elle a aussi dénoncé les "discriminations" et souhaité une "nouvelle donne" pour une "France qui se reconnaissance dans la diversité de ses talents et de ses origines".
Enfin, Ségolène Royal a réitéré les "quatre thèmes de débat participatif" autour desquels doit s'articuler sa campagne. D'abord, l'éducation, avec en exergue "la formation, l'accès au premier emploi et le nouveau pacte, avec les jeunes". Ensuite, "la lutte contre toutes les formes de violence", car "la droite est en faillite sur ce sujet et c'est à la gauche de prouver, pour une fois dans son histoire, que c'est nous qui allons faire la sécurité durable pour les Français qui l'attendent". Puis "le problème de la vie chère et de la question du pouvoir d'achat, appuyé sur le pilier du dialogue social à rénover et de l'efficacité économique à relancer". Enfin, "l'excellence environnementale et le co-développement solidaire, parce que la France ne se sauvera pas toute seule".
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Le Dimanche 26 novembre 2006. Ségolène Royal a été officiellement investie dimanche candidate du Parti socialiste pour la présidentielle de 2007, promettant la "victoire" à la gauche, à cinq mois de l'élection présidentielle, voici la vidéo intégrale de son discours diffusée sur la chaîne parlementaire public sénat.
Elle a reçu l'investiture officielle du parti ce dimanche à la Mutualité, à Paris. Parmi les absents de marque, Lionel Jospin...
A 53 ans, elle devient ainsi la première femme avec une chance réelle d'accéder à la Présidence de la République.
Le PS sacre Ségolène Royal
Elle a reçu l'investiture officielle du parti ce dimanche à la Mutualité, à Paris. Parmi les absents de marque, Lionel Jospin...
A 53 ans, elle devient ainsi la première femme avec une chance réelle d'accéder à la Présidence de la République.
Elle avait déjà été adoubée par le vote des militants... mais ce n'est que depuis ce dimanche que Ségolène Royal est officiellement LA candidate du PS pour la présidentielle. Elle a été officiellement investie à la salle de la Mutualité, à Paris, devenant la première femme soutenue par un grand parti dans la course à l'Elysée et ayant une chance réelle d'accéder à la présidence de la République.
C'est l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, qui préside le congrès d'investiture, qui a fait monter à la tribune Ségolène Royal et l'a présentée aux quelque 1300 congressistes réunis à la Mutualité, qui l'ont longuement ovationnée debout. "C'est le point de départ d'une formidable campagne qui doit faire de Ségolène la présidente de la République française", a déclaré Pierre Mauroy, qui co-préside la séance avec la jeune élue Barbara Romagnan. Ségolène Royal a salué les congressistes depuis l'estrade avec un large sourire. Puis elle est redescendue et a salué son compagnon François Hollande, premier secrétaire du parti.
Des journalistes du monde entier présents pour couvrir le congrès
Ségolène Royal était arrivée peu après 10H15, entrant par l'arrière de la salle depuis une rue interdite à la circulation et à la presse. Plusieurs centaines de journalistes du monde entier se pressaient pour couvrir le congrès, retransmis par les chaînes parlementaires. L'ancien Premier ministre Lionel Jospin, figure historique du parti qui n'avait pas caché son hostilité à Ségolène Royal, n'était pas présent, n'étant pas délégué et n'ayant pas reçu d'invitation, selon son entourage.
Dans son discours, qu'elle prononce en ce moment même, Ségolène Royal devrait notamment reprendre la formule qu'elle avait utilisée au lendemain de sa désignation : "Le progrès pour tous, le respect pour chacun". Elle devrait également revenir sur ses thématiques favorites, qui lui ont valu d'être taxée de "populiste" par certains "éléphants" du PS, insistant sur les "valeurs", travail, "ordre juste", discipline, éducation... Autre allocution très attendue ce dimanche, celle de François Hollande. Le Premier secrétaire a revendiqué après la primaire une place de choix pour le PS dans la bataille pour la reconquête du pouvoir.
Ségolène Royal doit annoncer au début de la semaine prochaine son organigramme de campagne; étape délicate puisqu'elle fera forcément des déçus. La candidate compte s'appuyer sur une équipe restreinte et construire sa campagne sur les instances locales du PS, les 600 comités Désirs d'avenir et les comités de soutien, qui rassemblent adhérents et sympathisants sous la bannière "Pour nous c'est elle, Ségolène Royal 2007".
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"Un nouvel espoir s'est levé à gauche, qui ne demande qu'à grandir, jusqu'à la victoire en 2007", a lancé Mme Royal, 53 ans, première femme ayant une chance sérieuse de devenir présidente de la République, une situation qu'elle a qualifié de "révolutionnaire".
"Ce que je veux déclencher dans cette campagne, c'est un sursaut collectif, un élan à la dimension de l'espoir qui se lève (...). Je veux incarner ce mouvement vers le haut qui nous conduira vers la victoire", a poursuivi la candidate, vêtue d'un tailleur blanc à fines rayures grises, régulièrement interrompue par des ovations et des "Ségolène présidente" scandés par quelque 1.300 congressistes réunis salle de la Mutualité, à Paris.
Mme Royal, qui avait obtenu 60,65% des voix dès le premier tour de la primaire socialiste du 16 novembre, devant Dominique Strauss-Kahn (20,69%) et Laurent Fabius (18,66%), a rendu hommage à ses concurrents malheureux.
Elle a appelé à l'unité du parti, remerciant également son compagnon, et premier secrétaire du parti, François Hollande. "J'ai besoin de tout le monde, de tous les talents, de tous les socialistes", a-t-elle insisté.
L'ancien Premier ministre Lionel Jospin, figure historique du parti qui n'avait pas caché son hostilité à Mme Royal, n'était pas présent.
Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), qui a lui aussi accordé son investiture à Mme Royal, se trouvait au premier rang.
Debout à un pupitre avec en arrière plan sur fond rose le slogan du projet du PS pour 2007, "Réussir le changement", elle a lancé "un appel à tous les Français, hommes et femmes de notre pays" : "Rassemblons-nous, mobilisons-nous, aidons-nous les uns les autres à servir la France".
"Nous gravirons la montagne jusqu'à la victoire", a-t-elle affirmé, appelant à "écouter les Français", dans un discours reprenant ses thématiques préférées et de nombreuses expressions utilisées depuis sa victoire à la primaire.
Elle a aussi dénoncé les "discriminations" et souhaité une "nouvelle donne" pour une "France qui se reconnaisse dans la diversité de ses talents et de ses origines".
Elle a réitéré les "quatre thèmes de débat participatif" autour desquels doit s'articuler sa campagne : éducation, lutte contre "toutes les formes de violence", vie chère et pouvoir d'achat, environnement et co-développement.
La candidate investie a dénoncé "les politiques de rupture, de fracture, d'insécurité et de précarité" de la droite, dans une allusion à la thématique de son principal rival à droite, Nicolas Sarkozy.
Intervenant en dernier, François Hollande, dans un discours combatif, a accusé la droite d'avoir "affaibli la France" alors qu'elle dispose depuis 2002 de "tous les pouvoirs".
Il a promis que le PS "fera tout ce qu'il est possible d'engager pour la victoire de Ségolène Royal", tout en avertissant que "rien (n'était) joué".
Le congrès s'est achevé vers 13H30 au son de la chanson révolutionnaire italienne "Bella Ciao". Ségolène Royal est alors montée seule sur scène sous les vivats, faisant face au public pendant de longues minutes, un large sourire aux lèvres.
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Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a accusé dimanche la droite d'avoir "affaibli la France" pendant les cinq années où elle a été aux affaires, dans son discours de clôture du congrès d'investiture de Ségolène Royal pour 2007.
Il a par ailleurs appelé Nicolas Sarkozy, au nom de "l'exigence morale", à quitter sa fonction de ministre de l'Intérieur puisqu'il a annoncé qu'il serait "candidat".
"Il ne s'agit pas là de je ne sais quelle polémique mais d'un principe essentiel, c'est d'éviter que l'organisateur du scrutin qu'est le ministre de l'Intérieur en soit le protagoniste", a-t-il dit.
"Il s'agit aussi de prévenir toute confusion du genre et des budgets, car il serait paradoxal que ce soit le contribuable français qui paie la campagne de Nicolas Sarkozy", a-t-il ajouté.
Par ailleurs, a-t-il dit, "au nom de l'intérêt du pays, il faut permettre à la France de disposer d'un ministre de l'Intérieur à temps plein car en ces temps d'insécurité et de violence, ce serait préférable et en tout cas pas superflu".
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Le 18 novembre 2006. Le Mag, Parce que l’actualité nécessite recul, réflexion, approfondissement, les rédactions de France 3 Limousin et Poitou Charentes proposent un regard différent sur la vie de nos régions, avec un reportage de 13', un portrait, une discussion en plateau avec un invité, pour aller au-delà de la simple actualité et approfondir le thème de la semaine. Le Mag, chaque samedi à 11h30 - france 3
Un reportage de Pacôme Le Mat, Dominique Laveau, Thomas Chapuzot, Stéphane Bourin, Francis Tabuteau
Ségolène Royal, aux portes de l'investiture socialiste, la députée des Deux-Sèvres et présidente de Région Poitou-Charentes s'est lancée dans la campagne des primaires. Nous avons suivi l'agenda de Madame Royal depuis 6 mois : ses premières visites dans les fédérations PS du Nord de la France, son quotidien de présidente à la tête du Poitou-Charentes, ses voyages en Afrique et en Amérique du sud. Nous vous ferons découvrir également quelques coulisses de sa campagne, son premier cercle de collaborateurs et donnerons aussi la parole à ceux qui travaillent avec elles, ainsi qu'à ses opposants locaux. Des éditoralistes, des journalistes et deux observateurs politiques avertis et anciens premiers ministres, Edith Cresson et Jean Pierre Raffarin, commenteront également son actualité.
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La gauche française derrière Ségolène Royal
18.11.2006 21:59 Le PS se met en ordre de bataille derrière Ségolène Royal en vue de la présidentielle de 2007, ses adversaires d'hier admettant que l'élan" dont elle bénéficie peut conduire à une victoire finale de la gauche. Forte d'un écrasant succès lors de la primaire interne au PS, où elle a raflé jeudi plus de 60% des suffrages, S.Royal a appelé au rassemblement dès sa première déclaration vendredi de candidate officielle. Après avoir pris quelques libertés avec le programme des socialistes en faisant des suggestions qui ont parfois pris de court son propre camp, elle a souhaité "unir toute la gauche dans sa diversité, puis rassembler une majorité de Français".
"S.Royal a gagné la 1ère manche" Ses deux adversaires de la primaire n'ont pas eu d'autre choix que de se rendre à la décision sans appel des militants, qui veulent à tout prix éviter une répétition de la déroute de 2002 où le candidat socialiste Lionel Jospin avait été éliminé dès le premier tour de la présidentielle par le chef de l'extrême droite Jean-Marie Le Pen.
"Avec les primaires de son parti, Royal a gagné la première manche du «vote utile». Son deuxième défi sera d'imposer la même alternative -moi ou la défaite- à l'ensemble de la gauche", résumait samedi le quotidien de gauche Libération.
Arrivé deuxième du vote interne des militants avec 20,83% des voix contre 60,62% à Mme Royal, Dominique Strauss-Kahn a immédiatement appelé "à la mobilisation pour battre la droite". Laurent Fabius, troisième avec un score de 18,54%, a demandé à Mme Royal "d'assurer le rassemblement de tous les socialistes", lui-même se disant "prêt" pour "le grand combat contre la droite et l'extrême droite". Légitimié incontestable Ralliement particulièrement symbolique, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS), qu'une vive polémique avait opposé au camp de Mme Royal sur ses proposition en matière d'éducation, s'est rangé sans discuter derrière elle. Il lui a reconnu "une légitimité incontestable pour rassembler et représenter les socialistes".
Même son de cloche du côté de certains poids lourds du parti jusque là classé dans le camp des "anti-Royal", comme le maire de Paris Bertrand Delanoë selon lequel son score est "source de légitimité et de force". Sur l'échiquier politique, les alliés ou partenaires traditionnels du PS ont eux aussi amorcé leur ralliement au nom du réalisme.
Tout en évoquant "une orientation politique préoccupante", les communistes ont estimé par la voix de leur dirigeante Marie-Georges Buffet que "la gauche ne peut pas se permettre de décevoir de nouveau". Le député écologiste Noël Mamère a assuré de son côté que Mme Royal devait être "la candidate de toute la gauche au deuxième tour" de la présidentielle. Reconnaissance de N.Sarkozy Devenue la première femme à avoir une chance réelle d'accéder à la présidence en France, Mme Royal est la seule personnalité de gauche à faire jeu égal dans les sondages avec le candidat probable de la majorité de droite, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, en cas de duel final en mai prochain. Après avoir longtemps critiqué le "vide sidéral" de son programme, ce dernier a estimé que le triomphe de Mme Royal exprimait "une aspiration forte au renouvellement de la classe politique".
Ségolène Royal veut impliquer les élus locaux dans sa campagne
Ségolène Royal, a lancé, mercredi 22 novembre, un appel aux élus socialistes pour qu'ils contribuent au "débat participatif" qu'elle entend mener dans les prochains mois avec les Français dans le cadre de sa campagne.
Au cours d'un déjeuner en marge du congrès de l'Association des maires de France, à Paris, Mme Royal les a appelés à "se saisir des sujets mis au débat participatif". "Il est important que les territoires municipaux se mettent en mouvement : il faut faire revenir les habitants au cœur du projet socialiste", a-t-elle dit. La candidate socialiste a précisé qu'elle attendait des élus des "retours de terrain" pour lui permettre notamment de "trouver les mots justes et avancer des propositions qui rencontrent un écho profond" auprès des Français.
La présidente de la région Poitou-Charentes a également souhaité "avancer sur la décentralisation". Elle a estimé qu'il fallait "faire un bilan de la décentralisation sans tarder" afin qu'une "nouvelle étape de transferts de responsabilités" puisse être conduite "de façon équitable, c'est-à-dire avec les ressources qui vont avec". Selon elle, "les transferts de compétences qui doivent se poursuivre" pour mener "des politiques au plus près des citoyens" supposent que l'on fasse "confiance aux élus".
Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr
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Divers sites sur Ségolène Royal :
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Ma "première loi" sera "contre les violences faites aux femmes"
Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, a annoncé
vendredi à Bondy (Seine-Saint-Denis) que la "première loi"
qu'elle fera voter,si elle est élue en 2007, sera "une loi contre
les violences faites aux femmes".
"La première loi que je ferai déposer sur le bureau de l'Assemblée nationale si je suis élue sera une loi contre les violences faites au femmes", a-t-elle déclaré à l'occasion d'une
visitedans la maison d'accueil de l'association SOS-femmes.
Mme Royal a cité plusieurs fois en exemple la législation espagnole. "
La France devra faire ce que l'Espagne a réussi à faire", a-t-elle dit,
à la veille de la Journée internationale de l'Onu pour l'élimination
Ségolène Royal lance son "pacte de Bondy". La candidate socialiste s'est engagée samedi devant le huitième Parlement des banlieues réuni dans cette ville de Seine-Saint-Denis à garantir le "droit d'accéder au premier emploi" pour les jeunes issus des quartiers populaires.
"Je veux que la République partout réalise ce droit d'accès au premier emploi, et j'en fais le serment devant vous", a déclaré la candidate socialiste devant 400 personnes réunies par l'association Agir pour la citoyenneté fondée par Karim Zeribi, ancien conseiller de Jean-Pierre Chevènement. Un an après les émeutes dans les banlieues, Ségolène Royal a estimé que le "métissage" était "une chance pour la France" et qu'il fallait qu'elle "se regarde telle qu'elle est sans frilosité". "Nous sommes l'un des pays les plus en retard par rapport à cette question-là", a-t-elle déploré. Le taux de chômage des jeunes en zone urbaine sensible (ZUS), souvent victimes de discriminations à l'embauche, atteignait 38% fin 2005, le double de la moyenne nationale. Très attachée à la sémantique, Ségolène Royal a souhaité que la France "arrête de parler de Français de souche, comme s'il y en avait d'autres de branchage et de feuillage", ou de "première, de deuxième ou de troisième génération, ce qu'elle ne fait jamais pour des jeunes issus des pays européens". "Moi, je ne pose pas un regard de condescendance ou de misérabilisme sur les quartiers", a poursuivi la candidate socialiste. "La France non seulement a besoin de vous mais c'est vous qui êtes l'avenir de la France", a-t-elle lancée, très applaudie par les habitants des quartiers venus de plusieurs régions de France.
Elle a qualifié cette question "d'enjeu majeur" pour la République française. "Nous avons l'obligation de le faire. C'est une question de survie. C'est la condition-même de la relance de la machine économique", a-t-elle dit.
Désireuse de montrer que sa campagne "est déjà dans la réalisation", la présidente de la région Poitou-Charentes s'est engagée à mettre en place "dès maintenant" dans tous les quartiers des "ateliers de la création" pour aider les jeunes diplômés à créer une entreprise. Les jeunes pourront être parrainés par des chefs d'entreprises ayant connu les mêmes difficultés. Ils recevront des subventions de 2.000 à 10.000 euros, débloquées immédiatement. La candidate, qui a réuni jeudi l'ensemble des présidents de région socialistes (20 sur 22), a précisé que cette opération serait financée par les conseils régionaux. Ségolène Royal s'est par ailleurs engagée à formuler des propositions pour les jeunes sans qualification. Elle a notamment envisagé la possibilité de "reprendre les emplois-jeunes" et la nécessité de "remettre à plat" les zones franches urbaines créées par la droite pour durcir les contreparties demandées aux entreprises en matière d'emploi. La candidate a enfin repris à son compte la proposition faite par le Parlement des banlieues de créer des emplois parentaux inspirés des emplois-jeunes "pour que chaque adulte ait le sentiment de son utilité et puisse transmettre à ses enfants le sens de l'effort et de la dignité au travail".
Mme Royal a promis au Parlement des banlieues de travailler avec lui sur tous ces sujets et s'est engagée à revenir devant lui fin janvier, à l'issue de sa période d'écoute destinée à préparer son projet présidentiel.
La candidate a vu dans cette démarche une illustration de sa "campagne participative". Au passage, elle a répondu à Nicolas Sarkozy, qui moquait jeudi soir sur TF1 sa "démocratie participative" synonyme selon lui de "panne d'idées", en réaffirmant son credo que les citoyens sont "les meilleurs experts de ce qui les concernent".
PSG: on arrive avec le kop de Boulogne à une "situation paroxystique", selon le procureur de la République Jean-Claude Marin
PARIS (AP) - "Désormais, nous n'hésiterons pas à mettre en cause pénalement en tant que personne morale le club ou les associations de supporters si ceux-la ferment les yeux sur des comportements inadmissibles", prévient le procureur de la République de Paris Jean-Claude Marin dans un entretien dimanche au "Parisien/Aujourd'hui en France".
M. Marin ne veut pas mettre tous les supporters du PSG "dans le même panier" mais "concernant le kop Boulogne, nous arrivons à une situation paroxystique", explique-t-il.
"Il faut prendre conscience de la dangerosité de ces individus (...) Leur comportement est stigmatisé depuis longtemps comme raciste, antisémite et violent. Le nombre d'interdictions de stade à ce jour n'est pas suffisant", souligne-t-il.
Le policier Antoine Granomort, qui a tué jeudi soir un supporter du PSG et a blessé un autre en tentant de protéger un supporter du club israélien Hapöel Tel Aviv, était en état de légitime défense et a fait preuve d'un "sang-froid et d'un courage extraordinaires", a-t-il souligné.
Il s'est défendu "en réaction à l'agression d'un groupe extrêmement nombreux, violent et vindicatif. Il a ouvert le feu, à une seule reprise, après avoir déchargé en deux fois sa bombe lacrymogène, être tombé au sol, avoir perdu ses lunettes et vu des gens se jeter sur lui", a rappelé le magistrat.
"Compte tenu du nombre d'assaillants, entre 80 et 100, il en allait effectivement de la survie du gardien de la paix et de la personne qu'il protégeait".
Les auditions de supporters du PSG, "notamment du kop Boulogne, font état de leur volonté de faire la chasse aux supporters de l'équipe adverse. Certains étaient armés de battes de base-ball, d'autres avaient enlevé leur ceinture pour s'en servir de fouet", a-t-il poursuivi.
Antoine Granomort, selon M. Marin, "n'avait ni uniforme ni brassard car il devait simplement convoyer ses collègues du SRPT (service régional de la police des transports) vers le commissariat le plus proche en cas d'interpellation. Mais tous les témoins affirment qu'il a dit à de nombreuses reprises qu'il était de la police, qu'il fallait reculer".
Les enquêteurs, a-t-il expliqué, sont en train de "réunir des éléments, notamment vidéo et photos" pour tenter d'identifier tous les participants, sachant qu'il "faut reprocher à chaque personne un fait déterminé, faire partie d'une meute ne suffit pas". AP
La présidente chilienne Michelle Bachelet, que Ségolène Royal avait été soutenir au Chili pendant sa campagne électorale, a félicité, samedi 18 novembre, la candidate désignée des socialistes français à la présidentielle de 2007. "Nous sommes heureux qu'une femme soit candidate pour le Parti socialiste français", a déclaré la présidente chilienne aux journalistes en marge du sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC) à Hanoï.
Cette joie est liée d'abord au fait que c'est une femme et ensuite aux relations qu'elles entretiennent toutes les deux, a-t-elle insisté. "C'est une grande joie qu'elle soit candidate, et surtout qu'elle soit candidate avec beaucoup de possibilité d'être la prochaine présidente de la France", a estimé Mme Bachelet.
En janvier, en soutien à la candidate de la gauche à la présidence chilienne Michelle Bachelet, la tournée au Chili de la députée socialiste, déjà au sommet des sondages, a fortement contribué à renforcer sa stature internationale dans l'optique de la course à l'Elysée. Tout au long de sa visite, elle n'avait cessé de faire l'éloge du rôle de la femme en politique, érigeant Mme Bachelet en "modèle de courage" face aux "attaques machistes" de ses adversaires.
Ségolène Royal, candidate désignée dès le premier tour des primaires socialistes
Bernard CASTAGNEDE, Porte-Parole du PRG
Le Parti Radical de Gauche adresse ses chaleureuses félicitations à Ségolène ROYAL pour sa désignation en tant que candidate du PS à l'élection présidentielle, dès le premier tour de la consultation des militants socialistes.
Son franc succès place Ségolène Royal dans la meilleure position pour rassembler la gauche et créer une dynamique d'espérance capable d'emporter l'adhésion d'une large majorité de françaises et de français lors de l'élection présidentielle.
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"Je lance un appel aujourd’hui à tous les Français, hommes et femmes de notre pays : rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre pays" Ségolène Royal
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A Madrid, la prétendante à l'investiture socialiste s'est entretenue avec José Luis Rodriguez Zapatero, à propos de l'immigration et de la parité.
La présidentiable socialiste Ségolène Royal s'est rendue samedi 16 septembre à Madrid pour participer à un débat organisé par le PSOE, au cours duquel elle a rencontré le Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero. Avec lui, elle a discuté des problèmes de l'immigration. Après Rome et Bruxelles, elle bouclait dans la capitale espagnole une tournée européenne au cours de laquelle elle s'est efforcée de se forger une stature internationale.Participant à un débat sur l'égalité organisé par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), elle a estimé que l'Europe devait désormais suivre le "modèle espagnol" en matière de parité entre hommes et femmes, un axe privilégié de la politique menée depuis deux ans par le gouvernement Zapatero.
Ségolène Royal, très suivie par les médias locaux pendant son bref séjour à Madrid, qui se prolongera jusqu'à dimanche, a été acclamée par un millier de militants socialistes pendant ce débat et félicitée pour sa candidature - qu'elle n'a pas encore annoncée officiellement - à la présidentielle de 2007.
"Maîtriser les flux A l'issue de son entretien d'une heure avec José Luis Rodriguez Zapatero, qui a également porté sur l'Europe et le dialogue euro-méditerranéen, elle a souligné la "nécessité absolue de maîtriser les flux migratoires", un sujet qui préoccupe l'Espagne, confrontée aux arrivées massives de clandestins africains aux Canaries. Elle a noté à ce sujet la "faible coopération" entre la France, l'Espagne et l'Italie pour contrôler les arrivées de clandestins sur le plan maritime, mais aussi pour coordonner des politiques de co-développement en Afrique.Après Romano Prodi mardi, Ségolène Royal mettait fin avec José Luis Rodriguez Zapatero à une tournée axée, hormis l'étape obligée de Bruxelles, sur une Europe du sud gouvernée par une gauche pragmatique et qui vient de s'engager militairement au Liban pour y garantir la paix dans le cadre des Nations unies. Elle a souligné samedi soir, en réponse à une question sur son expérience à l'étranger, qu'elle avait "été invitée et n'était pas allée tirer les sonnettes pour (se) donner une stature internationale".
Compliment
Cette étape espagnole offrait aussi à Ségolène Royal l'occasion d'affirmer son statut de potentielle femme-candidate, alors que ses ambitions présidentielles lui ont valu des plaisanteries douteuses - "qui s'occupera des enfants ?" - de certains de ses rivaux et camarades socialistes français. A ce sujet, elle a estimé que c'était pour elle un "compliment" d'être surnommée la "Zapatera", rappelant que José Luis Rodriguez Zapatero "au départ n'était pas forcément le favori" au sein de son parti et qu'on le jugeait aussi "trop jeune, inexpérimenté ou sans stature". "Il m'a encouragée à agir comme lui", a-t-elle précisé. Invitée à Madrid par la vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, elle y avait été accueillie en début d'après-midi par une autre femme en vue du PSOE, la fraîchement promue secrétaire d'Etat pour l'Amérique latine, Trinidad Jimenez. Elle a ensuite participé à une "table ronde sur la parité hommes-femmes", ce qui ne doit sûrement rien au hasard.
Hommage au modèle espagnol
En Espagne, la compagne du Secrétaire général du PS français, François Hollande, peut se sentir très à l'aise sur ce terrain. José Luis Rodriguez Zapatero, féministe déclaré, s'est illustré à son arrivée au pouvoir en 2004 en nommant l'un des seuls gouvernements paritaires au monde, avec la Suède et le Chili, où Mme Royal s'est brièvement rendue en mars... pour l'investiture de la première femme présidente de ce pays, la socialiste Michèle Bachelet. Madrid a adopté fin juin un projet de loi destiné à garantir la parité hommes-femmes dans le monde du travail, en incluant des dispositifs de discrimination positive, dans la foulée de l'adoption d'une autre loi pour lutter contre les violences faites aux femmes. "Avant, on parlait du modèle scandinave, maintenant il faut rendre hommage au modèle espagnol" sur lequel "nous avons l'obligation de nous aligner" a dit Ségolène Royale, qualifiée de "vedette politique" de la journée par les médias audiovisuels locaux.
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Pris le : 12 octobre 2006 Lieu : Puteaux, France par grebert
Reportage de France 3 (diffusé le 18-10-2003) sur le conseil municipal de Puteaux du 17-10-2003. Ce soir là, je suis venu assister au conseil. Une fois de plus, le maire m'empêche d'entrer. Cette fois, il a organisé une contre manifestation !
Christophe Grébert
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Emission du 23/11/06 Les reporters ont passé 8 mois avec elle durant sa campagne. De nombreuses images totalement indédites et très intéressante sur sa facon de penser, des confidences etc ... A VOIR ABSOLUMENT !!!! Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr
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Le 17 novembre 2006. La victoire de Ségolène Royal aux primaires du Parti Socialiste le 16 Novembre dernier face à Dominique Strauss-khan et Laurent Fabius vue par la chaîne Suisse la TSR.
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La gauche française derrière Ségolène Royal
18.11.2006 21:59 Le PS se met en ordre de bataille derrière Ségolène Royal en vue de la présidentielle de 2007, ses adversaires d'hier admettant que l'"élan" dont elle bénéficie peut conduire à une victoire finale de la gauche. Forte d'un écrasant succès lors de la primaire interne au PS, où elle a raflé jeudi plus de 60% des suffrages, S.Royal a appelé au rassemblement dès sa première déclaration vendredi de candidate officielle. Après avoir pris quelques libertés avec le programme des socialistes en faisant des suggestions qui ont parfois pris de court son propre camp, elle a souhaité "unir toute la gauche dans sa diversité, puis rassembler une majorité de Français".
"S.Royal a gagné la 1ère manche" Ses deux adversaires de la primaire n'ont pas eu d'autre choix que de se rendre à la décision sans appel des militants, qui veulent à tout prix éviter une répétition de la déroute de 2002 où le candidat socialiste Lionel Jospin avait été éliminé dès le premier tour de la présidentielle par le chef de l'extrême droite Jean-Marie Le Pen.
"Avec les primaires de son parti, Royal a gagné la première manche du «vote utile». Son deuxième défi sera d'imposer la même alternative -moi ou la défaite- à l'ensemble de la gauche", résumait samedi le quotidien de gauche Libération.
Arrivé deuxième du vote interne des militants avec 20,83% des voix contre 60,62% à Mme Royal, Dominique Strauss-Kahn a immédiatement appelé "à la mobilisation pour battre la droite". Laurent Fabius, troisième avec un score de 18,54%, a demandé à Mme Royal "d'assurer le rassemblement de tous les socialistes", lui-même se disant "prêt" pour "le grand combat contre la droite et l'extrême droite". Légitimié incontestable Ralliement particulièrement symbolique, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS), qu'une vive polémique avait opposé au camp de Mme Royal sur ses proposition en matière d'éducation, s'est rangé sans discuter derrière elle. Il lui a reconnu "une légitimité incontestable pour rassembler et représenter les socialistes".
Même son de cloche du côté de certains poids lourds du parti jusque là classé dans le camp des "anti-Royal", comme le maire de Paris Bertrand Delanoë selon lequel son score est "source de légitimité et de force". Sur l'échiquier politique, les alliés ou partenaires traditionnels du PS ont eux aussi amorcé leur ralliement au nom du réalisme.
Tout en évoquant "une orientation politique préoccupante", les communistes ont estimé par la voix de leur dirigeante Marie-Georges Buffet que "la gauche ne peut pas se permettre de décevoir de nouveau". Le député écologiste Noël Mamère a assuré de son côté que Mme Royal devait être "la candidate de toute la gauche au deuxième tour" de la présidentielle. Reconnaissance de N.Sarkozy Devenue la première femme à avoir une chance réelle d'accéder à la présidence en France, Mme Royal est la seule personnalité de gauche à faire jeu égal dans les sondages avec le candidat probable de la majorité de droite, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, en cas de duel final en mai prochain. Après avoir longtemps critiqué le "vide sidéral" de son programme, ce dernier a estimé que le triomphe de Mme Royal exprimait "une aspiration forte au renouvellement de la classe politique".
Un policier tue par balle un supporteur du Paris SG et en blesse un autre
Des policiers montent la garde dans la nuit du 23 au 24 novembre 2006 près du lieu où un policier a ouvert le feu sur des supporteurs du PSG-AFP ® fr
Un policier a tué par balle un supporteur du PSG et en a blessé gravement un autre jeudi soir, apparemment en se portant au secours d'un supporteur israélien en marge du match PSG - Hapoël Tel-Aviv qui s'est tenu au Parc des Princes à Paris.
Selon les premiers éléments en possession de la police, un fonctionnaire de police en civil, seul sur les lieux, - et sans brassard "police" selon des témoins - s'est porté au secours d'un supporteur israélien qui avait été agressé par des supporteurs du PSG faisant partie d'un groupe d'environ 150 personnes.
Ce policier a "violemment été pris à partie" par ceux-ci à la hauteur de la porte de Saint-Cloud, dans une rue non loin du Parc, selon la préfecture de police de Paris (PP).
Il a alors fait usage d'une bombe lacrymogène afin de se dégager puis a tiré deux coups de feu, selon la PP.
Deux personnes parmi les supporteurs du PSG ont été touchées. L'un, âgé d'environ 20 ans selon des témoins, est décédé. L'autre, blessé, "est hospitalisé dans un état jugé grave", a-t-on appris de source policière.
Le policier a ensuite été pourchassé par le groupe de supporteurs puis s'est réfugié dans un restaurant Mac Donald's, toujours selon les premiers éléments de l'enquête.
D'importantes forces de police ont été envoyées sur place, selon la même source, et sont intervenues afin de faire cesser les vifs incidents et les bagarres.
L'inspection générale des services (IGS - "police des polices") a été saisie de l'enquête. Des témoins ont fait état de "confusion" et d'une "extrême tension" lors des faits et l'enquête s'avère difficile "pour cette raison", selon une source policière.
Sur place, des témoignages recueillis par l'AFP ont globalement confirmé la version policière. Certains des témoins ont affirmé que le policier ne portait pas de brassard "police", contrairement à l'usage, et que "personne ne s'est rendu compte qui il était précisément".
"On aurait pu croire à tout : un voyou, un quidam, mais pas à un policier", a affirmé l'un d'eux. "On pensait qu'il avait un pistolet à grenaille", a-t-il ajouté.
Selon ces mêmes témoins, le policier "a longtemps tenu en joue" le groupe de supporteurs avec son arme avant de tirer "trois ou quatre coups de feu" sur ce groupe. "Ca nous a paru durer une éternité", a dit l'un d'eux.
Tous les témoins ont évoqué un "climat de forte tension et d'extrême confusion", certains décrivant une scène "surréaliste".
Selon Luc Poignant, un responsable du Syndicat général de la police (SGP - FO) présent sur les lieux du drame, le policier "n'avait pas d'autre choix que de se défendre et protéger une autre personne". "Il a agi en état de légitime défense", a-t-il soutenu.
Un supporteur "au moins" a été interpellé puis menotté, a constaté sur place un journaliste de l'AFP. Des vitres du restaurant McDonald's ont volé en éclat, a-t-il également constaté.
Le PSG, qui espérait sans doute se relancer face au très modeste Hapoël Tel-Aviv en Coupe de l'UEFA, s'est fait humilier 4 buts à 2.
L'équipe de football parisienne a toujours eu des difficultés à canaliser ses supporteurs, à l'origine ces dernières années de nombreux incidents, parfois à caractère raciste, et beaucoup sont interdits de stade pour cette raison.
Le 13 novembre, six supporteurs ont ainsi été jugés en comparution immédiate par le tribunal correctionnel du Mans pour avoir agressé un jeune Français de 19 ans d'origine sénégalaise à l'issue du match de Ligue 1 PSG - Le Mans
5 années de perdues pour la France
Conférence de Presse
d’Éric Besson et Didier Migaud
Lundi 25 septembre 2006
La révolution budgétaire que constitue la mise en oeuvre de la loi organique relative
aux lois de finances a été initiée par les socialistes, qui sont attachés à l’efficacité de
l’action publique, à l’évaluation et à la responsabilisation, dans le cadre d’une
logique d’objectifs et de résultats.
Dans le cadre d’une démarche d’efficacité, il est légitime de soumettre le
Gouvernement à une telle évaluation.
Pour le Gouvernement, c’est le bilan d’une législature qu’il faut évaluer. Le résultat
est décevant : pour la France ce sont cinq années de perdues.
Mais pas perdues pour tout le monde : les plus aisés ont largement profité de la
politique fiscale sélective et injuste menée par le Gouvernement.
Si globalement les résultats économiques, sociaux et financiers de la France se
sont dégradés depuis juin 2002, la situation matérielle des foyers les plus aisés
s’est considérablement améliorée par rapport à celle des Français les plus
modestes.
Depuis juin 2002, la fracture sociale s’est creusée.
5 années de perdues pour la France - Conférence de Presse d’Éric Besson et Didier Migaud La révolution budgétaire que constitue la mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances a été initiée par les socialistes, qui sont attachés à l’efficacité de l’action publique, à l’évaluation et à la responsabilisation, dans le cadre d’une logique d’objectifs et de résultats.
Dans le cadre d’une démarche d’efficacité, il est légitime de soumettre le Gouvernement à une telle évaluation.
Pour le Gouvernement, c’est le bilan d’une législature qu’il faut évaluer. Le résultat est décevant : pour la France ce sont cinq années de perdues. Mais pas perdues pour tout le monde : les plus aisés ont largement profité de la politique fiscale sélective et injuste menée par le Gouvernement.
François Hollande : “La force d’un vote, la dynamique d’une victoire””
Notre débat interne vient de se conclure par le très beau résultat de Ségolène Royal.
Elle est maintenant notre candidate à tous pour l’élection présidentielle. Merci aux 180 558 camarades, anciens et nouveaux, qui se sont rendus aux urnes le 16 novembre. Par leur mobilisation, ils ont donné une légitimité incomparable à notre candidate. Merci à Laurent et à Dominique qui, au lendemain du scrutin, ont donné la meilleure image de notre parti en appelant à l’unité et au rassemblement. Merci à ces milliers de sympathisants qui, depuis vendredi dernier, affluent pour proposer leur aide et contribuer à la campagne. Incontestablement, la force d’un vote peut créer la dynamique d’une victoire. Cette victoire, je veux y contribuer avec vous.
Il arrive que l’on moque les partis, qu’on les juge inutiles ou encombrants. Il n’en est rien. Une campagne électorale, ce n’est pas l’addition d’experts et de communicants. Une campagne, c’est, d’abord et surtout, l’énergie et l’enthousiasme de milliers de militants qui pendant plusieurs mois partent à la conquête de leurs voisins, collègues, amis et parents. Une campagne, c’est d’abord la ferveur de femmes et d’hommes qui croient que le changement est possible et dont l’espérance devient contagieuse. Nous croyons en la politique. C’est pour cela que nous sommes des militants.
Notre parti sera le socle de cette campagne à partir duquel Ségolène pourra faire valoir sa personnalité, sa méthode et sa spécificité.
Notre pays est dans l’attente. Il ne nous souhaite pas encore, mais il nous regarde déjà avec attention. Il décèle dans l’investiture de Ségolène une promesse et une nouvelle chance.
législatives de 2007, il faut être inscrit sur les listes
électorales avantle 31 décembre 2006.
Inscrivez-vous
et faites inscrire vos amis sur les listes électorales !
VOUS VOULEZ BATTRE LA DROITE
ET FAIRE GAGNER LA GAUCHE
COMMENT S'INSCRIRE ?
En 5 minutes, à la mairie de votre domicile avantle 31 décembre 2006
avec :
• une pièce d'identité(carte d'identité,passeport)
• un justificatif de domicile dans la commune(factures EDF,de téléphone fixe
ou de portable,quittance de loyer,assurance logement et si vous habitez
chez vos parents,une attestation de leur partétablie sur papier libre)
Dimanche 31 DÉCEMBRE
Parti socialiste, 10 rue de Solferino 75333 PARIS cedex 07
Des lobbyistes oeuvrant pour l'industrie du jeu, de la sécuritéou du tabac, ont-ils leur place au sein du ministère de l'Intérieur ? L'enquête de Nicolas Bourgoin sur le lobbying, diffusée le 11 décembre, recèle un morceau de choix qui n'améliorera pas les relations de Canal+ avec Nicolas Sarkozy, déjà étrillé par les Guignols. En vedette, Frédéric Lefebvre qui gère les relations de Sarkozy avec le Parlement et qui dirige son cabinet à l'UMP. Parallèlement à ces fonctions, Lefebvre est en effet actionnaire principal de Pic Conseil, spécialisée dans les activités citées plus haut. Il a renoncé à tout salaire et dividende de cette société qui prospère : son chiffre d'affairesa grimpé de 50% en un an.
Autre cactus, les rapports entre Christian Estrosi, ministre de l'Aménagement du Territoire, et un certain Stephan Denoyes, qui fut son assistant parlementaire. Aujourd'hui, Denoyes est lui aussi actionnaire de Pic Conseil. Pour le joindre, il suffit de l'appelerà l'Intérieur où il dispose d'uneassistante mais, selon celle-ci, il n'y occupe «aucune fonction». Plus drôle encore, Sarkozy et Estrosi disent - face caméra - tout ignorer de ces liens. Cette enquête, qui fait écho à « Députés sous influences » d'Hélène Constanty et Vincent Nouzille (Fayard), tombe mal pour Bertrand Meheut, le PDG de Canal+ qui négocie avec Estrosi le nombre d'émetteurs nécessaires à la TNT.
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Le 23 novembre 2006. L'interview d'Arnaud Montebourg, d'une durée d'environ 25 minutes. BFM et BFM TV lancent Le Duo BFM, la première émission commune aux deux antennes. Présentée par Ruth Elkrief et Hedwige Chevrillon, l'émission est diffusée chaque jeudi en direct et en simultané sur BFM et BFM TV dès 12h30 (rediffusion à 14h sur BFM et à 21h30 sur BFMTV).
Chaque jeudi, les deux journalistes reçoivent un décideur politique au cœur de la campagne qui démarre. Deux personnalités de caractère, deux femmes d’expérience pour une interview sans concession.
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Le 23 novembre 2006. Réunion des présidents de régions avec notamment bien évidemment Ségolène Royal prédisente de la région Poitou-Charente.
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Ségolène Royal, invitée du 20h présenté par Patrick Poivre d'Arvor.
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La candidate socialiste veut "s'appuyer sur les régions qui marchent pour faire marcher la France"
Elle entame dès la semaine prochaine une longue tournée en se rendant en Rhône-Alpes.
"Ca nous change de l'idéologie, c'était très concret". Jean-Paul Huchon quitte la réunion satisfait. Visiblement, Ségolène Royal a conquis les présidents de régions socialistes en les invitant jeudi matin à être les moteurs de sa campagne décentralisée. "Alors que la direction du parti nous a méprisés pendant deux ans, elle a tout compris", ajoute un autre élu. Pendant une heure trente, la candidate les a ainsi invités à voir "ce qui marche et ce qui ne marche pas dans leur territoire". Objectif : "repérer les solutions concrètes qu'on peut généraliser au niveau national". "Ca, c'est la politique par la preuve", a-t-elle assuré.
Plus que jamais fidèle à sa démarche pragmatique, la candidate socialiste a fait valoir que "les régions sont des lieux d'innovation qui sont au plus près des difficultés que rencontre le pays aujourd'hui". Ainsi, elle les visitera toutes et démarrera sa tournée la semaine prochaine en se rendant en Rhône-Alpes. Premier thème choisi, l'environnement avec la visite du salon Pollutec.
Ségolène Royal s'en tient à sa méthode qui a fait ses preuves dans l'opinion : partir du concret et tenir un langage volontariste et optimiste. Certes, reconnaît-elle, "la France est un pays bloqué, qu'on dit en déclin, et ce n'est pas faux", mais elle ajoute immédiatement qu'on peut la "débloquer à partir du dynamisme des territoires qui la composent". "On est plus malin tous ensemble", Ségolène Royal n'hésite pas à employer des formules de bon sens, compréhensible du peuple dont elle veut se rapprocher.
"Si je le sens"
Très détendue et souriante, la candidate a confié après la réunion que le congrès d'investiture de dimanche à La Mutualité était "une étape importante" avec un discours sur lequel elle était en train de travailler. "Il n'y a pas de grand et de petit discours, a-t-elle expliqué, "il faut sentir une salle, être en phase avec les gens à qui l'on s'adresse". Ségolène Royal semble accueillir la campagne qui s'ouvre libre et sans contrainte. "Si je le sens" répond elle souvent et simplement aux journalistes, bousculant à l'instinct un agenda qui se remplit progressivement. Interrogée sur d'éventuels déplacements à l'étranger, elle a confié qu' "elle ne voulait pas faire de l'international pour faire de l'international. Il faut que cela ait un sens". "Ce qui s'est passé en Afrique du Sud ou au Brésil m'intéresse", a-t-elle ajouté.
En attendant, la campagne sera centrée dans les jours qui viennent sur des thèmes qui lui sont chers. Ainsi, elle se rendra samedi matin à Bondy pour participer à un débat consacré à l'emploi lors de la 8e édition du "Parlement des banlieues". La ville est dirigée par l'un de ses plus fervents partisans, Gilbert Roger, et elle y a déjà fait étape deux fois, notamment pour prôner l'encadrement "militaire" des primo-délinquants. Dans l'après-midi, elle pourrait se rendre à la manifestation parisienne organisée dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Certains d’entre vous m’ont demandé quelle sera mon attitude lors de la prochaine présidentielle. La réponse va de soi.
Ségolène Royal a été désignée de façon très nette par les adhérents du P.S. Elle est désormais la candidate de tous les socialistes dont je suis. Dans un combat que je sais difficile, je lui souhaite bonne chance.
D’une façon ou d’une autre, je m’efforcerai de contribuer à la victoire contre la droite.
Faouzi Lamdaoui Candidat dans la 5ème circonscription du Val d'Oise
Publié dans le Figaro le 8 juillet 2002, cet article montre bien
que depuis 4 années de gouvernement à droite , rien n’a changé….
Après mûre réflexion, je prends l’initiative de vous sensibiliser sur un problème qui est aujourd’hui vital. Français originaires du Maghreb,
nous sommes cadres, hauts fonctionnaires, professions libérales, enseignants, chercheurs, médecins, ouvriers, dirigeants d’associations franco-maghrébines, etc., et menons chacun à notre niveau une vie professionnelle extrêmement active. La France a toujours par tradition été une terre d’asile pour bon nombre d’étrangers. Si ces derniers avaient des motivations spécifiques (main-d’oeuvre, exode, études, etc.), ils ont côtoyé le peuple français tout en occupant des postes de bas niveau le plus souvent. L’essor économique français gardera en mémoire le souvenir de cette main-d’oeuvre bon marché. Mais au fil des ans, les situations des uns et des autres ont évolué. L’instruction étant accessible à tous, les enfants de ces pionniers ont grandi aux côtés de jeunes Français de souche. Toujours à leurs côtés, ils occupent désormais les fonctions les plus diverses dans le domaine des sciences, de l’industrie, du commerce, des administrations, etc. Ces « étrangers » ne le sont plus du tout, puisque non seulement le droit français de la nationalité mais aussi les grands principes qui ont fait la grandeur de la France ont permis leur intégration totale à la nation. Cette population, tous âges confondus, représente un potentiel fort appréciable. Les hésitations et les prises de positions floues ont incité ces millions de citoyens en quête d’un idéal à se questionner et à souhaiter jouer naturellement leur rôle au sein des institutions de leur pays. Ils refusent aujourd’hui de rester passifs, otages de celles et ceux qui font des promesses électorales. Ils refusent le rôle de supplétifs et plus encore celui de boucs émissaires. Nul n’ignore que sur l’échiquier politique, ils ont été courtisés, car constituant un électorat conséquent. Tantôt adulés, tantôt diabolisés,
ils ont compris qu’en fait, ils étaient manipulés pour des desseins qui n’étaient pas les leurs. Le 1er mai 2002 est entré dans l’histoire de la France au même titre que mai 1968. Les marches spontanées à travers tout le territoire national et notamment la marée humaine qui a déferlé sur Paris resteront dans les annales du soulèvement populaire. Quel bel exemple d’intégration que
de voir l’emblème français flotter aux côtés des emblèmes des pays du Maghreb ! Sans aucun complexe ces « exclus » ont mis de côté leurs tracas, pour se noyer dans la foule, crier leur ras-le-bol et contribuer à barrer la route aux ennemis de la République. Mais, hélas ! les jeux étaient faits et bien faits, après l’espoir le désespoir, dans ce pays qui se veut le chantre de la démocratie, les Français maghrébins restent confinés dans un rôle purement folklorique (musique raï, mariage mixte, tradition, etc.) mais la politique et le pouvoir « pas touche ». Bien des exemples dans différents pays européens nous révèlent que la société est structurée sur la diversité et l’acceptation de l’autre avec sa différence. Les sphères de la politique y sont accessibles à tous sans discrimination. En France, la situation est tout autre : les portes du Parlement sont inaccessibles aux personnes issues de l’immigration en général et à celles originaires des pays du Maghreb en particulier. Vivre différemment les droits selon le pays où l’on réside malgré l’appartenance au même espace européen est, sans aucun doute, une grave erreur et une discrimination très préjudiciable. Croyez-le bien, notre sort est scellé et bien scellé. Nous sommes toujours assis gentiment aux derniers rangs d’une grande scène où se jouent des manoeuvres politiciennes. Nous sommes les éternels grands absents de cette nouvelle assemblée. Les états-majors des partis politiques nous ont oubliés quelque part sur les quais. Et pourtant nous pensions que nos tickets de transport étaient toujours valables. Le destin, « le mektoub », en aura décidé autrement. Cette absence choquante au sein de l’instance législative révèle un très mauvais fonctionnement de la société française, de notre société. Nous avons certes adhéré aux programmes que l’on nous proposait mais nous n’étions nullement concernés par la distribution des rôles, nous n’avons été que des figurants effacés. Ce ne sont pourtant pas les compétences qui manquent chez les Français maghrébins. Nous refusons d’être confinés dans des rôles subalternes. Nous ne sommes pas dans une kermesse où les « petits » reçoivent des lots de consolation. Triste souvenir que celui du 1er et du 2e collège de l’Algérie coloniale. Face à cette amère constatation, il nous appartient de réagir, de sortir de cet état d’engourdissement pour crier haut et fort notre citoyenneté. Il est urgent d’impulser une nouvelle dynamique capable de mettre fin à cette spirale infernale. Seule la multiplication des luttes dégagera des perspectives nouvelles en repositionnant les enjeux sur un terrain plus noble. L’intégration semble être la cheville ouvrière de toute cette dynamique. Mais ce sujet a toujours été abordé sans même que l’on écoute les préoccupations et les aspirations de ces « oubliés ». L’intégration, ce n’est d’ailleurs plus la peine de la « vouloir » ou de « ne pas la vouloir ». Elle est faite et bien faite sauf que des champs entiers de la société française nous sont encore fermés ! Nous ne pouvons franchir ces obstacles que si tout le monde s’y met. C’est pourquoi nous devons participer « à part entière » aux réflexions qui s’engagent pour reconstruire un vaste projet de société susceptible de remobiliser nos compatriotes. Le système républicain, qui a toujours joué son rôle de rassembleur, devra se fortifier en puisant dans cette force vive qui ne demande qu’à être sollicitée. La France vit certes depuis quelque temps une turbulence sociale engendrée par la crise de l’emploi et l’insécurité grandissante. Ces thèmes, sont des occasions rêvées pour tout focaliser sur « les immigrés » qui sont désignés comme les porteurs de tous ces maux sociaux. Ce n’est certainement pas la bonne méthode pour renforcer la cohésion et l’unité nationale. Ces « immigrés » sont citoyens français, ils ont les mêmes droits et les mêmes devoirs, ils vivent sur le territoire de la République et font partie de la société française. Il faut désormais compter avec eux. Ils ont leur place sur l’échiquier républicain. Il faut que la France accepte enfin cette intégration fondée sur le droit à la différence et la reconnaissance du caractère multiculturel de la société française. Il n’y a pas de Français « standards ». On peut se sentir français et corse, français et auvergnat, français et antillais. Pourquoi pas français et maghrébin ? L’espace européen foisonne d’exemples éloquents. Méfions-nous, l’exclusion est à nos portes, et les mauvais bergers soufflent déjà sur les braises, rêvant de dépecer la nation en « communautés » refermées sur elles-mêmes. L’intégration sociale ne pourra se concrétiser sans une intégration politique. La véritable réussite de l’intégration ne se fera qu’à ce prix. Elle sera porteuse de tous les espoirs et verra l’émergence d’acteurs dignes, symbole d’une nouvelle France plus forte parce qu’elle aura fait leur juste place à tous ses enfants. Faisons le chemin ensemble, nous en sortirons tous beaucoup plus forts pour affronter les terribles défis de ce XXIe siècle.
articles de presse Pas de commentaire »
Mercredi, 6. septembre 2006 23:14 faouzilamdaoui Tourner la page Sarkozy publié dans Libération le 24 août 2006
Cet été, pendant que beaucoup de Français s’adonnaient au farniente,
un drame à grande échelle se jouait tout près d’eux. Quotidiennement, des milliers de sans-papiers s’entassaient aux abords des préfectures dans l’espoir de décrocher le (fameux) sésame qui leur éviterait une expulsion manu militari du territoire français ou de retomber dans la clandestinité. Ceux qui n’ont pas pu y passer la nuit, accourent accompagnés de leurs enfants dès les premières lueurs. Coincés par des barrières et encadrés par des policiers à peine mieux lotis, ils attendront longtemps dans une chaleur suffocante, souvent pour revenir le lendemain. C’est le spectacle pitoyable que nous a offert M. Sarkozy cet été. Des familles entières anéanties par la hantise de l’expulsion se sont bousculées aux portillons. Comment faire autrement, sachant que c’était la tentative de la dernière chance ? On leur a accordé deux mois jusqu’au 13 août pas un jour de plus, pour constituer et déposer leurs dossiers. Sans compter la difficulté d’obtenir des documents scolaires en période de vacances.
Tous les sans-papiers ne sont pas conviés à ce parcours du combattant, loin s’en faut. La circulaire Sarkozy du 13 juin 2006 est claire à ce sujet. Seule la situation des familles en situation irrégulière ayant des enfants scolarisés en France pourra être réexaminée, à la condition qu’ils soient arrivés en France à l’âge de 13 ans maximum. Mais les dés sont pipés. Dès le lancement de la procédure, le ministre de l’Intérieur a fixé son quota : «6 000 cas seront régularisés sur les 20 000 demandes attendues» en réalité environ 30 000 demandes ont été déposées. Comment peut-on arriver à une telle certitude avant même l’étude des dossiers ?
D’autre part, la subjectivité qui entoure les critères de régularisation accentue la confusion. Comment peut-on déterminer objectivement «la réelle volonté d’intégration des familles» ou encore «l’absence de lien avec le pays d’origine» ? Et quand bien même certains auraient conservé des liens avec leur pays d’origine, en quoi cela est-il incompatible avec leur faculté d’intégration ? Peut-on raisonnablement demander à un enfant de couper les ponts avec le pays dont il a la nationalité ? Peut-on l’obliger à ne parler que le français à l’exclusion de toute autre langue, fut-elle sa langue maternelle ? En réalité, ces critères ont été précisément étudiés pour accorder toute latitude à l’administration de régulariser dans la limite du quota préalablement fixé. Ce tour de passe-passe permet à M. Sarkozy de donner l’illusion de satisfaire les associations opposées aux expulsions, sans pour autant décevoir son électorat. Cette opération de régularisation engagée sous la pression de la nouvelle loi sur l’immigration, à peine promulguée, confirme que les règles mises en place par M. Sarkozy sont facteurs de désordre et d’injustice.
Quant à l’examen «au cas par cas» , c’est une autre histoire. Les préfets disposent d’à peine un mois pour rendre leur verdict, ce qui implique un traitement expéditif des dossiers. Certaines préfectures ont eu recours à des vacataires pour faire face au flux des demandeurs. Une fois que le rideau sera retombé sur cette opération, il y a fort à parier sur un retour à la case départ. Si un certain nombre de sans-papiers ne pourra échapper à l’expulsion, la plupart replongera dans la clandestinité. A leur précarité habituelle viendra s’ajouter la frustration d’avoir été déboutés.
Pour (sur)vivre, les sans-papiers sont forcés de travailler au noir. Ils sont à la merci d’employeurs peu scrupuleux qui les exploitent pour des salaires de misère. Contrairement à ce que dit M. Sarkozy, ce n’est pas la régularisation des sans-papiers qui crée un appel d’air, mais plutôt les réseaux de travail illégal qui ne manquent pas d’imagination pour attirer une main d’oeuvre corvéable et bon marché. Quitte à aller les chercher chez eux.
Pour y remédier, il faut d’abord casser l’immense poche de travail clandestin qui mine l’économie. Contrairement à une idée reçue, la régularisation a des effets positifs sur les rentrées fiscales et sur la consolidation de la sécurité sociale. Sans compter qu’elle rend leur dignité à des femmes et des hommes en leur permettant d’accéder à un travail légal et décent.
M. Sarkozy ne l’ignore pas. Il faut être naïf pour croire qu’il a réellement pour objectif de lutter contre l’immigration clandestine. Pour lui, il ne s’agit que d’un épouvantail qu’il agite pour nourrir la tentation xénophobe d’une partie de son électorat. Il reste dans la même logique, lorsqu’il entretient sciemment l’amalgame entre immigration, insécurité, délinquance, tout est fait pour attiser les peurs dans le but de convaincre les plus hésitants de ses ouailles. En témoigne la récente démonstration de force dans le squat de Cachan.
Mais cette politique a un coût. Elle ternit l’image de la France auprès de nos partenaires qui ne comprennent pas, à juste titre, la stigmatisation récurrente de leurs ressortissants à travers les lois qui régissent l’entrée et le séjour en France. Et encore moins le traitement indigne qu’on leur réserve. A ce rythme, la France n’aura plus d’appui en Afrique.
La seule réponse valable à cette dérive, consiste à barrer la route à ces pratiques et à ceux qui les soutiennent. Autrement dit, il faudra se rendre massivement aux urnes pour contrer le projet Sarkozy qui représente une vraie menace pour la cohésion nationale. Heureusement, l’alternative à sa politique existe. Forts de leur expérience et de leur désir de renouveau, les socialistes préconisent l’immigration partagée.
Ce concept permet de mettre en place une concertation permanente avec les pays d’origine et les pays de transit, pour définir les voies et moyens de réguler les flux migratoires dans le respect des intérêts de tous et en préservant les droits fondamentaux des migrants. Avant leur mise en oeuvre, «nos lois sur l’immigration doivent être expliquées à nos partenaires», comme l’a souligné François Hollande lors de sa récente tournée au Maghreb.
Tout en refusant le principe de l’immigration choisie qui crée une opposition entre «les bons et les mauvais immigrés», les socialistes optent pour une approche plus saine et plus équitable. Ils plaident notamment pour la mise en oeuvre d’une politique de codéveloppement efficace, afin de traiter les causes de l’immigration clandestine et pas seulement ses effets. Cette approche permet à la fois de fixer les compétences locales et à terme d’enrayer les exodes massifs qui pénalisent le développement de régions entières.
Dans le même temps, le PS propose la mise en place d’un visa spécial qui faciliterait le retour des élites dans leur pays d’origine, tout en leur offrant la possibilité de faire des allers retours pour les besoins de leur carrière. Cette vision des socialistes est à l’opposé de la politique actuelle qui surfe sur la misère humaine et privilégie les charters, les expulsions, les rafles, le contrôle au faciès, l’humiliation… Il est temps que tout cela cesse !
Faouzi Lamdaoui Candidat dans la 5ème circonscription du Val d'Oise
L’insupportable mépris de Doc Gynéco envers les habitants
des banlieues
Le Parti socialiste condamne avec vigueur les propos méprisants tenus par Doc Gynéco envers les habitants des banlieues à l’occasion de l’université d’été de l’UMP, samedi 2 septembre.
Le rappeur natif de Clichy-sous-Bois est revenu sur la crise des banlieues de l’automne 2005 en déclarant : « Les banlieusards, c’est des clowns. Ils sont choqués d’avoir entendu « racaille » ou « kärcher » quand tous les jours entre eux ils s’insultent. » « Je suis fatigué d’être sous perfusion sociale et je ne suis pas un assisté. Nicolas Sarkozy m’a convaincu de pouvoir être autre chose » a-t-il poursuivi.
Ces propos sont méprisants pour tous les habitants des banlieues qu’il assimile à des assistés niant ainsi la vitalité et le potentiel de tous ces jeunes.
Le Parti socialiste refuse ce type d’amalgame et de stigmatisation. Sarkozy suffisait et quand on est un rappeur originaire de banlieue,on devrait avoir un autre regard.
Communiqué du 4 septembre 2006 de Faouzi Lamdaoui, Secrétaire national adjoint à l’égalité et au partenariat équitable
Le candidat de l' UMP, s' il est investi sans débat, sans primaire, sans vote, ce candidat est il légitime ensuite pour parler au nom de ses militants à tous les français?
Arrêtes de te moquer d'eux Chris, ils ont déjà assez de problèmes comme ça. Ils ont été ringardisés tout d'un coup. Finalement, l'on se rend encore compte que le PS est le meilleur parti politique de France. Mr Sakozy parle au nom de qui, maintenant qu'il est en campagne?
A part chez les verts, et chez nous, tous les autres partis sont constitués comme le parti communiste au temps de l'URSS.
Voilà pourquoi nous sommes les meilleurs, et Ségolène en rajoute encore dans la modernité, avec nos débats participatifs, faire de la politique autrement, en associant tout le monde.
Je note que ses mots: ORDRE JUSTE JURYS POPULAIRES DEMOCRATIE PARTICIPATIVE, et bien d'autres sont les mots les plus utilisés maintenant par toute la classe politique, même par ceux qui disent en même temps qu'elle ne dit rien, c'est creux, vague et bien d'autres quolibets. Madame a imposé ses thèmes dans le débat.
Ecoutez ce que dis cette personne militante UMP qui a le courage et la gentillesse de reconnaitre les qualités de notre candidate Ségolène ! hadr Ecrivait:
Militant UMP j'ose !mais le principal pour moi c'est de faire passer le message suivant /Une femme au pouvoir serait une grande richesse pour notre pays mais surtout pour mettre fin à toutes ces magouilles qui ont émaillé le parcours de bcp trop de politiques et au plus haut niveau .
J'ai 60 ans et je suis vraiment écoeuré par ces comportements inadmissibles !Enfin et surtout dire que si Ségolène Royal est au deuxième tour je voterais pour elle !Il y a bcp à faire et je compte sur elle pour s'entourer des meilleurs et pas forcément par les plus connus il y a tant de talents cachés parmi les jeunes socialistes aujourd'hui que ce serait dommage de ne pas y puiser les meilleurs d'entre vous !Qu'elle reste ce qu'elle est droite et intègre et le succès est au bout !Je précise que je suis le seul UMP dans la famille composée de bcp d'enseignants !
Merci Monsieur hadr pour votre témoignage
et dites le à tous vos ami(e)s UMP qui sont sceptiques
C'est le reportage au complet (1h25) rediffusé sur France 3 Dimanche 29 après Soir 3. Réalisé par Niels & Bertrand Tavernier, ce documentaire sur la Banlieue est poignant et très instructif. A AVOIR ABSOLUMENT avant de voter Sarkozy en 2007 !!! debout banllieue bat toi par le combat social seul moyen de viré la droite démago et bravo a olivier qui a sucombé a sa maladie repose en paix
hommage a zied et a bouna plus jamais ça.
inscrit toi avant le 31 décembre 2006 à ta mairie sur les listes éléctorales le combat contre sarkozy a commencer voter en masse
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
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Première Diffusion le Dimanche 19 Novembre à 23:15
Durée : 00:56 minutes Documentaire / Emission de 56' réalisé par l'équipe de la chaîne M6 et présenté par Nathalie Renoux qui retrace point par point la carrière et la vie de Ségolène Royal.
En raison de l’actualité, M6 modifie ses programmes et proposera ce soir un portrait de Ségolène Royal. Cette émission présentée par Nathalie Renoux sera diffusée en lieu et place du magazine ‘Secrets d’actualité’ : Le crime était presque parfait’.
Présentation du document Jeudi soir dernier, c’est à une très large majorité que Ségolène Royal a été désignée par les militants socialistes pour être leur candidate aux prochaines Présidentielles. C’est l’histoire et l’itinéraire, politique et personnel, de cette femme politique étonnante et qui a bouleversé tous les pronostics que nous vous racontons à travers un portrait exclusif de 52 minutes où certains de ses proches comme de ses adversaires mais aussi elle-même témoignent. A l’aide d’images d’archives dont certaines ont rarement été vues, M6 vous propose de mieux connaître celle qui deviendra peut-être la première femme Présidente de la République.
Un document de Emmanuelle Cohen et Emmanuel Lejeune
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Durée : 07:46
Pris le : 20 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par da93
TF1 20 heures : Ségolène Royal, invitée de PPDA au journal de 20 heures de TF1 le 20 novembre octobre 2006.
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Ségolène Royal : Reportage du journal de TF1 du Vendredi 17 Novembre 2006 de 13H présenté par Jean-Pierre Pernaut concernant la désignation de Ségolène Royal pour représenter le parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
La désignation de la présidente de Poitou-Charentes, 53 ans, consacre un parcours savamment construit, l'oeil davantage rivé sur l'opinion que sur les partis. Il y a ceux qui voient en elle la seule chance de victoire de la gauche en 2007 et ceux qui disent qu'elle ne tiendra pas la route. Ceux qui voient en elle une conquérante, et ceux qui la décrivent comme une femme sans scrupule, prête à tout pour arriver au sommet. Ségolène Royal n'est pas une femme linéaire. On la rencontre souvent là où on ne l'attend pas. C'est l'une des clés de son succès d'aujourd'hui. Féministe et traditionnelle. Mère de famille et ambitieuse.
Quand elle les surprend, ses camarades la croient gaffeuse. C'est certainement leur première erreur. Il y a peu de place pour le hasard dans son discours qui, s'il n'est pas toujours exposé avec méthode, n'en est pas moins réfléchi. Et Royal a du flair.
Les Français se souviennent de son combat contre le bizutage. Contre la violence dans les programmes de télé regardés par les enfants. Contre le port apparent du string au collège. Ils ont été bluffés, dans les années 1990, lorsqu'avec l'appui du Charentais François Mitterrand, elle a obtenu le détournement de l'autoroute Nantes-Niort pour sauver les charmes du Marais poitevin devenu depuis un haut lieu touristique. Et se sont dit qu'une élue capable d'arriver à la garden-party de l'Élysée avec un cabas plein de chabichou pour défendre les producteurs de fromage de chèvre ne pouvait pas être totalement mauvaise. Ils n'ont pas oublié non plus la jeune femme à queue-de-cheval accueillant les caméras de télévision dans sa chambre de parturiente, pour présenter au monde sa dernière-née, Flora, à son premier jour d'existence. Des sujets de la vie de tous les jours, qui la rendent populaire, et font oublier qu'elle est issue, comme beaucoup de ses pairs, de Sciences Po et de l'ÉNA, où elle rencontra son compagnon François Hollande et croisa Dominique de Villepin. Cette image construite au long cours lui permet aujourd'hui d'incarner la nouveauté, bien qu'étant entrée à l'Élysée comme conseillère du président dès 1981, au côté de Hollande, dans l'équipe recrutée par Jacques Attali. En 1988, Hollande et Royal entrent ensemble à l'Assemblée nationale. Lui, avait tout prévu. Elle, s'est réveillée à la dernière minute. Il ne restait plus qu'une circonscription de libre, dans les Deux-Sèvres. Pas un cadeau. Mais Royal a sauté dans le train pour arriver à la préfecture quelques heures avant la clôture, et s'est fait réélire depuis à Saint-Maixent. De l'ambition, elle n'en manque pas. En 1995, alors qu'Henri Emmanuelli dispute à Lionel Jospin l'investiture du PS pour la présidentielle, Royal surprend. Elle démissionne de son poste, honorifique, de présidente du conseil national et publie une tribune vengeresse dans laquelle elle dénonce « deux trains lancés l'un contre l'autre ». L'initiative fait sourire. Avec le recul, Hollande lui-même y voit une sorte d'acte fondateur. Mais ce qui la mettra vraiment en piste, c'est sa victoire aux régionales de 2004, quand elle prend la présidence de Poitou-Charentes, la Région du premier ministre d'alors, Jean-Pierre Raffarin, dont elle fait un laboratoire et un tremplin. La démocratie participative, à Poitiers, on connaît depuis deux ans. On y a aussi testé sa manière un peu cavalière de traiter les institutions quand elles se mettent en travers de ses projets.
Marie-Ségolène Royal est née le 22 septembre 1953 à Dakar. Un lieu fortuit, comme pour beaucoup d'enfants de militaires venus au monde au gré des affectations de leur père. Le colonel Royal, fils de général, n'est pas commode. À Chamagne, dans les Vosges, où la famille s'est repliée, ce bel homme, autoritaire, votant Tixier-Vignancour, régit son épouse et ses huit enfants comme un régiment. À la baguette. Huit enfants nés en neuf ans, portant tous le nom de Marie, « pour nous mettre sous la protection de la Sainte Vierge ». Aux dires de sa fille, Jacques Royal n'a pas une grande ambition pour ses filles. « Très tôt, j'ai été exposée aux propos dépréciateurs que l'on réserve au»sexe faible*. Je n'avais pas à aller bien loin : tout cela se passait en famille », racontait-elle en 1996 dans son livre La Vérité d'une femme. Une famille qu'elle décrit comme « une grande fratrie traditionaliste », catholique pratiquante. Longtemps, elle a rechigné à parler de son enfance. Mais depuis qu'elle se prépare à être candidate, c'est devenu l'An I de la légende de Sainte Ségolène, enfant presque martyr, menacée du martinet, portant les robes déjà usées par ses soeurs aînées, tirant le diable par la queue pour financer des études qu'un père hostile se refusait à soutenir. De cette expérience certainement douloureuse, et peut-être même humiliante, elle a tiré un caractère de fer, un engagement féministe et un compte à régler avec le macho qu'elle soupçonne de sommeiller en tout mâle qui tenterait de lui barrer la route. Mais elle en gardera le goût des grandes familles, avec ses quatre enfants : Thomas, Clémence, Julien et Flora. Et si elle fustige les religions, toutes les religions qui ont, dit-elle, « toujours opprimé les femmes », elle ne néglige pas les choses de l'esprit. Dans un avion, en pleine campagne interne pour la désignation, elle lit le Petit traité de spiritualité au quotidien d'Anselm Grün, moine bénédictin de l'abbaye de Münsterscharzach, en Allemagne. Un best-seller de la littérature mi-psy, mi-religieuse, prônant un syncrétisme un peu new age et prodiguant des conseils pour mieux vivre en paix avec soi, les autres et Dieu.
Ministre de l'Environnement sous Pierre Bérégovoy en 1992-1993, puis de l'Enseignement scolaire de 1997 à 2000, elle récolte ensuite un strapontin : ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance. Autrement dit, dans l'échelle des valeurs de gauche et la hiérarchie gouvernementale : rien du tout. Ses locaux ne sont même pas dans le VIIe arrondissement, c'est dire ! Mais elle ne l'entend pas de cette oreille. Elle entame alors une véritable guérilla : dès que le mot enfant est prononcé, Royal saute sur le sujet comme un parachutiste. Tant pis si ça n'est pas de son ressort, elle empiète, elle court-circuite, elle fonce sur la caméra et bien malin qui peut l'arrêter. D'autant que, au grand dam de ses collègues du gouvernement, qui n'en peuvent plus de ses manières, Lionel Jospin y trouve son compte : pendant que les socialistes votent le pacs à l'Assemblée nationale, Royal conserve la tradition au ministère. L'irritation de ses collègues à son égard est d'autant plus forte que Royal, à l'énergie et au culot, fait avancer ses dossiers et gagne souvent les arbitrages.
Dans cette campagne, Royal s'est nourrie de sa propre popularité. Drôle de rapport, pourtant, que celui de Royal et de la foule. À la limite de l'agoraphobie. En fin de meeting, un soir à Saint-Benoît, dans le sud de l'île de la Réunion, le chauffeur de salle s'égosille au micro. « Veuillez dégager l'allée centrale, Ségolène va remonter la salle pour venir vous saluer. » Royal a un mouvement de recul. Elle refuse, comme un cheval devant l'obstacle. « Ils vont me toucher », glisse-t-elle à son entourage. Elle sortira par la porte arrière, laissant les militants frustrés du contact tant attendu. À Solférino comme à Poitiers, on le sait : elle ne fait pas la bise. Parfois, même une poignée de main semble l'incommoder.
Et pourtant, il y a de la ferveur quand Royal se déplace ! Dans la foule, les mains se tendent vers elle comme celles des fidèles voulant toucher les reliques un jour de procession. Les femmes sont les plus inconditionnelles, parfois jusqu'à l'irrationnel. Comme cette Chilienne réfugiée en Ariège qui voit en elle une sorte de réincarnation de Salvador Allende et confie, au bord de l'extase, que « Ségolène a quelque chose de magnétique. Vous savez, il y a des gens comme ça. Les enfants vont vers eux ! Naturellement ». Son fond de commerce : les femmes, les classes populaires. Ces Français qui, la cinquantaine passée, regardent un monde qu'ils ne comprennent plus, trouvent leurs enfants trop coulants avec leurs petits-enfants, voudraient que quelqu'un remette de l'ordre, du respect, du travail, là où ils ne voient que chômage, je-m'en-foutisme et violence. Alors de l'« ordre juste », ils en redemandent. De la démocratie participative aussi, tant ils ont eu l'impression de ne pas être entendus par le passé. Et Royal, ils ont envie d'y croire.
Pourtant, « elle leur promet peu », note Gilles Savary, ancien fabiusien devenu son porte-parole. Ce qui compte, pour elle, ce sont « les valeurs ». Il y a le bien et le mal. La vérité et le mensonge, toujours intolérable. Au point de demander à la télévision la démission du premier ministre hongrois, coupable à ses yeux d'avoir menti pendant sa campagne électorale. Et tant pis si tout vient d'une fuite après des propos tenus en privé. C'était bien avant l'affaire de la vidéo sur les profs, diffusée en fin de campagne.
Divers sites sur Ségolène Royal : http://www.segolene-royal-videos.new.fr http://www.segosphere.net/ http://segolene-video.over-blog.com/ http://www.segoleneparis.fr/ http://www.segoleneroyal2007.net http://segoleneroyal.over-blog.com/ http://segolenepour2007.over-blog.com/ http://segolene-presse.blogspot.com/ http://www.segolene-video.org
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Ségolène Royal : Reportage du journal de Euronews du Vendredi 17 Novembre 2006 concernant la désignation de Ségolène Royal pour représenter le parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
Durée : 01:52
Pris le : 17 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Ségolène Royal : Reportage du journal de Euronews du Vendredi 17 Novembre 2006 concernant la désignation de Ségolène Royal pour représenter le parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
Durée : 15:04
Pris le : 16 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Ségolène Royal : Reportage et débat du journal de France 3 du Soir 3 du Jeudi 16 Novembre 2006 à 23H (heures) concernant la désignation de Ségolène Royal pour représenter le parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
Durée : 05:24
Pris le : 17 novembre 2006
Lieu : Melle, France
par omar95
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Chaque mois à 20h50, autour d'un invité - dans un face-à-face ou sous la forme d'un grand débat d'actualité -, l'émission d'Arlette Chabot donne des clés pour comprendre et juger l'événement politique du mois, avec la possibilité pour les téléspectateurs d'intervenir en direct.
Une émission proposée et présentée par Arlette Chabot
Rédaction en chef Nathalie Saint-Cricq, Gilles Bornstein
Journalistes Elisabeth Bouton, Carole Chabannes
Patrick Devedjian (UMP) député des Hauts-de-Seine et conseiller politique de Nicolas Sarkozy Arnaud Montebourg (PS) député de Saône-et-Loire et porte-parole de Ségolène Royal
Suite à ce débat, le vote des militants du Parti Socialiste pour désigner leur candidat à l'élection présidentielle sera commenté, avec la présence sur le plateau d’« A vous de juger » de : Marie-Noëlle Lienemann - soutient Laurent Fabius Pierre Moscovici - soutient Dominique Strauss-Kahn Arnaud Montebourg - soutient Ségolène Royal Dominique Reynié - politologue
Ainsi que des duplex dans les différentes fédérations socialistes.
A noter que dans le débat précédent celui du Ps les invités étaient François Bayrou, président de l'UDF et Jean-Marie Le Pen, président du Front National. ---------------------------------
Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
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Ségolène Royal : Arnaud Montebourg (Ps) était l'invité de Christophe Barbier ce Vendredi 17 novembre 2006 pour parler biensûr de la victoire de Ségolène Royal la veille lors de la primaire au parti socialiste, où elle a été désignée candidate du PS pour l'élection présidentielle de 2007 dès le premier tour avec plus de 61% des suffrages.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Un "papillon est sorti cette nuit", a commenté vendredi le député socialiste du PS Arnaud Montebourg après la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire du parti pour la présidentielle de 2007. "Je crois que les militants ont voulu tourner la page d'un certain nombre de querelles, d'histoires, qui ont finalement empêché que le parti ne se transforme", a-t-il observé sur LCI. "De la vieille chrysalide, est-ce que le papillon allait sortir? Le papillon est sorti cette nuit". Selon ce proche de Ségolène Royal, la candidature de la présidente de la région Poitou-Charentes "s'est construite sur le 21 avril 2002, les leçons qu'il fallait en tirer". "Je ne pense pas qu'elle se soit construite en décalage avec l'héritage de François Mitterrand, qui est trop lointain". A la question de savoir si elle était la candidate des sondages, il a répondu: "non, je ne crois pas. Elle défend des idées, des méthodes. Elle a montré par ailleurs un charisme exceptionnel". "Je tends la main à tous les militants qui ont fait d'autres choix en leur disant: les messages que vous avez voulu envoyer, ce sont les messages de la famille socialiste, de la candidature que nous allons porter ensemble, forcément", a poursuivi M. Montebourg. "Il y a des socialistes qui appartiennent à la même famille politique, qui avancent ensemble et qui ont besoin de se rassembler pour gagner. Tous les militant socialistes ont maintenant une candidate. C'est cette candidate qui doit l'emporter et nous devons nous donner la main pour le faire", a ajouté le député socialiste. Il a dit "croire" qu'elle est prête à affronter Nicolas Sarkozy, même s'il s'agit d'un "adversaire redoutable". "Elle a mesuré toute la profondeur de la responsabilité qui est la sienne dans la période qui s'ouvre", a-t-il estimé.
Durée : 01:53
Pris le : 17 novembre 2006
Lieu : New, Etats-Unis
par omar95
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Ségolène Royal : La victoire de Ségolène Royal vue par la chaîne de télévision Américaine CNN le Vendredi 17 Novembre 2006 avec leur correspondant Jim Bittermann en direct de Paris.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Les Américains fans de Ségolènepar Isabelle Lesniak, à New York
Du New York Times au Washington Post, les portraits consacrés par la presse US à la candidate du PS sont souvent louangeurs. Son look et son style impressionnent. Même si certains expriment des doutes sur son programme. La presse américaine n'a pas attendu le plébiscite des militants socialistes pour consacrer de nombreux articles à la « French Hillary » comme la surnomme le site des intellectuels américains, Salon. La victoire de Ségolène Royal aux primaires fait encore la « une » du New York Times ce vendredi, mais le quotidien lui avait déjà dédié, dans son supplément dominical, six pages d'un portrait louangeur intitulé, en toute simplicité… « La Femme ». A côté d'une splendide photo de Dominique Issermann, le chroniqueur James Traub y écrivait son admiration pour celle qui « combine les talents de communication de Bill Clinton et de politique d'Hillary ». Une femme dotée d'un « sourire qui rappelle celui d'Audrey Hepburn » ne peut rien avoir de commun avec les éléphant du PS, selon l'auteur! Le look de Ségolène est pour beaucoup dans cet engouement. Tous les titres ont parlé de ses photos dans son «voyant bikini turquoise » alors que «les politiques français sont traditionnellement des hommes gris en costumes gris » (Chicago Tribune). « Glamour » est le qualificatif le plus employé à son propos.
Mais ce « corps épatant de 53 ans »( Seattle Times) renferme-t-il un cerveau à la hauteur? CNN souligne qu' «elle n'a qu'une expérience gouvernementale limitée» et qu'elle propose des «propositions chocs» plutôt qu'un vrai programme. « Elle reste vague sur les gros dossiers comme le chômage », juge le correspondant de la chaîne. USA Today considère son projet économique « flou» et ses positions en politique étrangère « pas claires ». Sa gaffe sur le nucléaire civil iranien n'est pas passée inaperçue… Selon le Seattle Intelligence, « les Français ne lui font pas confiance pour les protéger contre le terrorisme et revitaliser l'économie »…
Reste que son ascension fait souffler une brise nouvelle dans un système politique que la presse américaine estime stratifié. Le site branché Ohmynews, qui parlait de Ségolène dès avril, salue ses efforts pour mettre en place « une démocratie participative », à la place des rapports politiques verticaux « dépassés et inefficaces » hérités de « la centralisation du pouvoir du 17ème siècle ». De même, le Washington Post salue cette « cybercandidate au visage nouveau » qui encourage les Français à s'exprimer par internet.
Pris le : 16 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
Pris le : 19 novembre 2006 Lieu : Paris, France Durée : 51:38 par omar95
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 :
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Première Diffusion le Dimanche 19 Novembre à 08:40
Durée : 00:52 minutes Documentaire de 52' réalisé par Fabrice Hoss, et produit par Maximal Production, avec la participation de France 5 et du CNC. Rédaction en chef : Manuel Saint-Paul. Musique : Olivier Adelen. 2006.
Le 16 novembre, les militants socialistes ont choisi leur candidat à l'élection présidentielle. Si Ségolène Royal caracole en tête des sondages d'opinion, a-t-elle réussi à convaincre les membres de son parti ? Pendant la campagne interne, elle s'est employée à séduire le parti tout en préservant sa cote de popularité. Ce documentaire plonge dans les rouages de l'appareil socialiste en suivant notamment les partisans et les nouveaux adhérents arrivés en masse via Internet et qui pèseront lourd dans la balance. La candidate socialiste a entamé un véritable tour de France ralliant dans son sillage des bastions et des barons. Au lendemain de son investiture, ce documentaire revient sur les différentes étapes de la campagne.
Entretien avec Fabrice Hoss - Réalisateur du documentaire
Qui sont ces militants que vous suivez depuis deux mois ? Fabrice Hoss : Ils ont des âges, des parcours très divers et sont issus de régions et de milieux différents. Jean-Bernard, par exemple, est un chef d’entreprise d'une cinquantaine d'années. Il vit à Paris, dans le XXe arrondissement, et milite pour le Parti socialiste qui a enregistré 80 000 nouveaux adhérents ! Auparavant, il militait pour Jospin. En 2005, il a créé un site : "Qu'elle le veuille ou non !", parce qu'il pronostiquait déjà que Ségolène Royal serait la nouvelle représentante du Parti socialiste pour l'Elysée. Sophie a la quarantaine et vit en Dordogne. Elle travaille pour le développement local en Charentes et a créé un relais "Désirs d'avenir" dans son village de Mareuil-sur-Belle. Elle a convaincu ainsi une dizaine d'agriculteurs de militer avec elle. En région parisienne, dans l'Essonne, Yeri, 32 ans, a créé sa propre entreprise de sécurité. C'est sur ce terrain qu'il défend le discours de Ségolène. Enfin, Arnaud, militant du Nord-Pas-de-Calais, dirige la fédération locale des chasseurs. C'est un personnage haut en couleurs. Il était "amoureux" fou de Jospin, mais depuis que celui-ci a renoncé à sa candidature, il envisage, un peu contraint, si Ségolène reste leader, de voter pour elle.
Quels points communs ont-ils tous ? F. H. : Ce qui est intéressant, c’est de constater que Ségolène Royal rallie autour d’elle beaucoup de personnes aux intérêts différents, même s’ils semblent tous issus de familles socialistes. Chaque militant a ses raisons de soutenir la députée des Deux-Sèvres : outre sa personnalité et son charisme qui les séduisent tous, celle-ci les mobilise sur des points précis. Ainsi Jean-Bernard apprécie sa méthode, Sophie la rejoint pour la démocratie participative, Yeri se retrouve dans son discours sur la sécurité et Arnaud, très pragmatique, croit en la spirale de son succès. Mais ce qui les rassemble, c'est leur volonté de changement. Il y a l'idée de vote de rejet, d'en finir avec une vieille conception de la politique et de se mobiliser pour une candidate capable de bousculer les éléphants et de séduire un grand nombre. Le fait qu’elle soit une femme compte également beaucoup dans leur engagement auprès d'elle.
Comment se déroule le tournage ? F. H. : Nous avons suivi Ségolène Royal en France, depuis la déclaration de sa candidature à Vitrolles, et pendant ses déplacements au Sénégal et en Italie. Les autres candidats apparaissent en ombres chinoises. D'autres militants apportent leurs témoignages. Cependant, nous passons la majorité du temps avec nos quatre personnages dans leur environnement quotidien. C'est à travers leurs portraits croisés que se dessine le profil des militants, anciens ou nouveaux, de Ségolène.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
La ligne de Ségolène Royal terrasse la stature d'homme d'état de Fabius et met à bas l'avis d'expert de DSK
La victoire de Ségolène Royal aux primaires du Parti Socialiste pour l'élection présidentielle de 2007 est largement commentée à l'étranger
N'en jetez plus, Ségolène va étouffer sous les lauriers que lui tressent ce matin la presse internationale. Premier à lui tirer son chapeau, le Financial Times pour qui sa victoire sans appel a balayé les critiques suggérant que sa candidature était basée «plus sur la forme que sur le fond» et qu'elle manquait de doigté pour faire chavirer le coeur des militants socialistes.
En Amérique, c'est le New York Times qui emboîte le pas saluant une consécration d'autant plus méritoire qu'elle a émergée au bout de plusieurs mois marqué par «le dénigrement et les manoeuvres» à travers une «impitoyable» campagne de primaires au sein du Parti Socialiste.
Dans le concert des louanges, seul le Guardian met son petit bémol suggérant que «la "Madone des sondages", dont le combat personnel contre un père tyrannique et face aux relents de sexisme parmi la veille garde de son propre parti a jusque là plus fasciné la France que ses idées politiques, s'est assuré une victoire décisive», point.
UNE LONGUE BATAILLE
Et ce ne fut pas sans peine, il faut l'avouer aussi. Ségolène n'a-t-elle pas essuyer tout le long le feu nourri de ses deux adversaires Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius l'accusant pêle-mêle, comme le rappelle le même Guardian, «d'être démagogue, de trahir les valeurs fondamentales du parti et de ne pas avoir prise sur les dossiers internationaux»?
Le New York Time, plus scrupuleux à ce sujet, précise qu'avec ses précédentes responsabilités gouvernementales de «second plan», à l'éducation et dans le secteur de la famille, elle a été critiquée pour son manque d'expérience et de «gravité» pour commander un pays, puissance nucléaire et sixième économie mondiale.
Mais toutes ces charges se son fracassées devant l'envie des militants de gagner, explique le Financial Times; les Socialistes espèrent que l'ère Ségolène marquera «le début de leur résurrections» et fermera les blessures provoquées par le référendum sur la constitution européenne et leur «dure défaite» à la présidentielle de 2002.
SEXY ET TELEGENIQUE
A cela s'ajoute, ce que le journaliste du Financial Times Martin Arnold n'a pas osé suggéré mais que ses deux consoeurs ont ouvertement abordé. Après Angelique Chrisafis du Guardian qui se fait un malin plaisir de rappeler que Ségolène Royal a été désignée parmi les femmes les plus sexies de la planète par le magazine masculin FHM, Elaine Sciolino écrit dans le New Times que ses adversaires eux-mêmes ont admis qu'«un beau look aide»; la publication de ses photos en maillot de bain pendant ses vacances l'été dernier a mis en avant «sa jeunesse et son charme», pendant que sondage après sondage, «son sourire télégénique et son profile élégant» ont provoqué chez les Français l'espoir de voir quelque chose de nouveau.
ET MAINTENANT?
Une chose est sûre, conclue le Financial Times, avec le score d'hier soir Ségolène conforte son pari devenir la première femme présidente du pays en mai prochain. Celle qui semble représentée, selon le Guardian, une troisième voie au sein de la gauche française, «avouant ouvertement son admiration pour Tony Blair», permet désormais aux Socialistes, à travers l'exemplarité de sa désignation par un vote interne à l'issu d'un long débat, de narguer le camp adverse pour le climat de «jalousie et d'acrimonie» qui pèse sur les efforts de Nicolas Sarkozy pour s'imposer comme candidat unique de l'UMP et le faire aussi bien que Ségolène.
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Le député UMP du Loiret Antoine Carré fait 3 bras d'honneur aux manifestants d'EDF-GDF le 20 juin 2006 à Orléans
A Orléans, nous avions déjà eu Serge Grouard qui ne se controlait plus quand, le soir du 21 avril 2002, il voulait "pêter la gueule" des manifestants anti-Le Pen. Nous avions eu le même, fin mai 2003, qui se permettait un "doigt d'honneur" aux manifestants contre la casse des systèmes de retraite.
Les élèves sont parfois dépassés par leurs maîtres : Sarko avait déjà utilisé un vocabulaire insultant et provoquant, c'est au tour de son Premier Ministre préféré. L'insulte lancée à 3 reprises hier, dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale, contre François Hollande, est une honte pour notre République. Il faudra que ce chef de gouvernement en déroute présente ses excuses.
Dans le même temps, à Orléans, alors que les salariés d'EDF-GDF manifestaient devant le siège de l'UMP, le député Antoine Carré, voulant sans doute participer au concours du mauvais genre, s'est permis de faire un "bras d'honneur" aux manifestants.
Par qui sommes-nous dirigés ? Par qui sommes-nous représentés ? Quand cessera ce concours de l'impolitesse, de l'irrespect, du mépris ?
C'est dans la salle des fêtes de Melle, son fief des Deux-Sèvres que Ségolène Royal a tenu son premier discours de candidate. (REUTERS) La candidate du Parti socialiste doit composer avec ses concurrents d'hier et élargir son équipe pour mieux affronter la droite. Par David REVAULT D'ALLONNES QUOTIDIEN : samedi 18 novembre 2006
Déjà transfigurée ? Jeudi soir, depuis la salle des fêtes de son fief de Melle, dans les Deux-Sèvres, la lauréate de l'inédite confrontation entre prétendants socialistes avait, essentiellement, parlé d'elle. Expliquant vivre «intensément ce moment de bonheur». Devinant, dans «le fait de recevoir cet élan, d'être choisie de cette façon-là [...], quelque chose d'extraordinaire». S'engageant à «rester [elle]- même pour ceux qui aujourd'hui [lui] font confiance». Vendredi matin, au même endroit, c'est au pays et «à tous les Français» que s'est adressée la candidate à l'élection présidentielle. Une France invoquée à de maintes reprises, qui, comme le monde, «a changé. Alors la politique doit changer. Je veux incarner ce changement profond et le construire avec tous», a signifié Ségolène Royal. Entre les deux déclarations, une courte nuit, qui avait précisé l'ampleur et la vigueur du plébiscite militant : 60,6 % sur l'ensemble du territoire, avec, ça et là, des sommets, de la lilliputienne fédération de Lozère (83,77 %) au bastion historique des Bouches-du-Rhône (72,83 %). Et installé Ségolène Royal dans la peau de la première femme susceptible de l'emporter dans la compétition électorale suprême. Investie, et de ce fait politiquement métamorphosée, la candidate, pourtant, n'entend pas varier. Car son premier discours de campagne, où fleurait la patte de ses conseillers Christophe Chantepy et Sophie Bouchet-Petersen, s'est révélé conforme à sa méthode. Il y fut, bien sûr, question de légitimité, lorsqu'elle a remercié «les militants du Parti socialiste venus voter en masse, qui ont donné à toutes celles et tous ceux qui veulent que ça change la force d'y croire». D'humilité, aussi : «Je ne tire de ce résultat aucune gloire personnelle», a-t-elle assuré, préférant invoquer l' «immense responsabilité de ne pas décevoir toutes celles et ceux qui espèrent». De volonté, enfin. Elle a paraphrasé Kennedy en lançant un appel «à tous les Français, hommes et femmes de notre pays : rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays». «On nous répète que le pouvoir échappe à la nation, que la politique peut de moins en moins, que ce n'est plus l'Etat-providence mais l'Etat minimal qui serait dans le sens de l'histoire. Je crois tout le contraire : que la politique peut beaucoup et doit prouver, jour après jour, son efficacité.», a-t-elle ajouté..
«Révolte intacte». C'est en prenant des libertés avec le registre lexical et les canons programmatiques du parti que Ségolène Royal, dont les rivaux n'ont jamais cessé de fustiger les positions jugées droitières, s'est emparé de l'investiture. Vendredi, elle a juré de s'engager contre les «inégalités». «Etre socialiste, c'est garder au coeur une révolte intacte», a-t-elle insisté. «C'est en restant nous-mêmes que nous pourrons résister efficacement aux vents mauvais d'un libéralisme sans foi ni loi», a posé la candidate. Il lui incombe désormais de rassembler au sein du PS et de l'ensemble de la gauche. Plutôt fair-play, les premières réactions de Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et de leurs équipes (lire ci-contre) n'ont pas été de nature à insulter l'avenir. «Aujourd'hui, ni ses compétiteurs, ni leurs amis, ne sont exclus, assure son porte-parole Gilles Savary. Tous les talents trouveront leur place.» D'autant plus facilement que, comme le rappelle un proche, «personne ne veut perdre les élections, y compris les candidats aux élections législatives...» Au-delà, les premières heures de la candidate Royal ont été l'occasion, pour son équipe, d'aborder la question de l'essence de la campagne, dont Patrick Mennucci, son aide de camp, juge «important» qu'elle soit «participative». Ont été évoqués la reconfiguration de son site Internet, ou encore la reconversion des comités locaux, Désirs d'avenir, en comités de soutien. Mais le parti, dont Ségolène Royal a souhaité qu'il accueille le siège de la campagne, jouera un rôle «essentiel, assure un membre de son équipe. Même s'il ne s'agit pas de mettre les apparatchiks au coeur de la campagne. Il est impérieux de ne pas affadir la plus-value de Ségolène Royal, sa capacité à s'exprimer devant les Français et de ne pas empêcher l'émergence d'une nouvelle classe politique».
«Un peu de recul». Outre la préparation du congrès d'investiture qui se tiendra dimanche 26 novembre, la candidate du PS, censée «prendre un peu de recul» ce week-end, devrait s'attacher à la mise en place d'une nouvelle équipe de campagne. «C'était une PME, il faut la transformer à l'échelle industrielle», explique Gilles Savary. Voilà l'entreprise politique Ségolène Royal appelée à changer de dimension. Mais certainement pas de nature.
Pris le : 17 novembre 2006
Lieu : Paris, France
paromar95
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Interview de Jean-Louis Bianco ce Vendredi 17 Novembre 2006 dans l'émission de France 2 du matin Les 4 vérités (Télé-matin) au lendemain de la victoire de Ségolène Royal avec plus de 61% aux primaires du Parti socialiste.
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"Une nouvelle aventure commence", a estimé vendredi Jean-Louis Bianco, porte-parole de campagne de Ségolène Royal, après sa victoire aux primaires du Parti socialiste. La campagne de la nouvelle candidate PS se fera "sur le terrain, à l'écoute des Français", a-t-il promis. "L'état d'esprit des militants (...) n'était pas au combat, c'était au rassemblement. Tout ça est oublié, aujourd'hui est aujourd'hui, et une nouvelle aventure commence", a commenté M. Bianco sur France-2, ajoutant à propos des sifflets du Zénith: "c'est dépassé". "Je n'ai pas de doute sur le rassemblement de tous les socialistes", a-t-il encore assuré. Concernant la campagne présidentielle de la nouvelle candidate PS, il a précisé qu'elle serait "très décentralisée, sur le terrain, à l'écoute des Français et des Français". Notant que Ségolène Royal "est plus forte dans l'électorat de gauche que tous les autres candidats socialistes", notamment "chez les communistes", "les Verts", "l'extrême gauche", et "en milieu populaire", M. Bianco a ajouté: "Je n'ai pas de doutes sur ses capacités à rassembler toute la gauche". Quant au projet socialiste, elle va "mettre de plus en plus sa touche personnelle, dans des accents nouveaux, des propositions nouvelles", a-t-il annoncé. Pressenti à la place de Premier ministre si Ségolène Royal était élue à la présidence, Jean-Louis Bianco est resté prudent: "On n'est pas là pour se distribuer des postes. J'ai un contrat à durée très déterminée, un emploi précaire: aider Ségolène Royal à gagner à la présidence de la République."
Pris le : 17 novembre 2006
Lieu : Paris, France
paromar95
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Ségolène Royal : Reportage du journal de BFM TV du Vendredi 17 Novembre 2006 concernant la désignation de Ségolène Royal pour représenter le parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007.
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Avec une participation historique de 180 558 votants, Ségolène Royal a été investie à la présidentielle par les militants socialistes avec une large majorité. Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
Ségolène Royal élue avec 60,62% des suffrages Ségolène Royal a remporté la primaire socialiste avec 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués vendredi par le directeur de cabinet du Premier secrétaire du PS François Hollande, Stéphane Le Foll. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%, a-t-il précisé depuis le siège du PS à Paris. Le taux de participation a atteint 82,04%, "un chiffre jamais atteint, historique" pour le PS, selon M. Le Foll. "C'est une grande satisfaction pour le Parti socialiste et son Premier secrétaire", s'est félicité M. Hollande depuis sa circonscription de Tulle (Corrèze), selon M. Le Foll. Seuls les résultats de Guadeloupe, Guyane et Martinique étaient encore attendus. Ces petites fédérations ne devraient toutefois pas remettre en cause ce résultat.
Les partis de centre-gauche de toute l'Europe ont salué vendredi la victoire de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour la présidentielle française de 2007, évoquant une femme visionnaire et lui souhaitant bonne chance pour l'an prochain. La présidente de la région Poitou-Charentes a recueilli 60,62% des suffrages, selon les résultats définitifs communiqués dans la nuit de jeudi à vendredi. Dominique Strauss-Kahn a recueilli 20,83% des suffrages et Laurent Fabius 18,54%. "Nous nous réjouissons qu'une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle française", se félicite dans un communiqué le Parti socialiste suisse. "Ses chances de l'emporter sont réelles et le PS (suisse, NDLR) y voit une nouvelle preuve de l'irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s'imposer aux plus hautes responsabilités politiques". "En choisissant une femme qui est visionnaire et déterminée, les militants du Parti socialiste ont choisi une candidate pour l'avenir de la France, et ils ont mis toutes les chances de leur côté pour battre la droite en 2007", a réagi l'ancien Premier ministre danois Poul Nyrup Rasmussen, président du Parti des socialistes européens. Les adversaires de la candidate socialiste lui reprochent de mener une politique basée sur le populisme, et non sur des convictions personnelles, et s'interrogent sur sa capacité à diriger une puissance mondiale économique et nucléaire. "Un nouveau chapitre s'est ouvert dans l'histoire politique de la France", a poursuivi Poul Nyrup Rasmussen, observant que Ségolène Royal représentait à la fois la "modernité et les valeurs traditionnelles". La candidate investie est en effet mère de quatre enfants, mais n'a jamais épousé son compagnon François Hollande. Le Parti suédois social-démocrate, qui a perdu le pouvoir en septembre après avoir gouverné pendant douze ans, a félicité la candidate des socialistes français. "Je lui souhaite bonne chance, et j'espère qu'elle gravira toutes les marches et deviendra la première femme élue présidente en France", a souligné la secrétaire générale du parti, Marita Ulvskog. Le chef des sociaux-démocrates allemands, Kurt Beck, a pour sa part estimé que sa victoire était le résultat d'une campagne "engagée et courageuse". "Je suis sûr que l'élan qui en découlera apportera à l'ensemble du parti la force et la détermination dans les prochains mois", a-t-il ajouté dans un message adressé à la candidate socialiste. Selon le porte-parole de Ségolène Royal, Gilles Savary, la députée des Deux-Sèvres va reprendre sa tournée des capitales européennes, qu'elle avait déjà entamée en septembre dernier avec Madrid, Rome ou encore Bruxelles. "Ca va se faire assez vite, avant la fin décembre", a-t-il indiqué à l'Associated Press. "Elle souhaite faire la tournée des 25 capitales européennes pour voir avec ces pays quels seront le rôle et la place de la France dans l'Europe", a-t-il poursuivi. Par ailleurs, "elle ira probablement au Proche-Orient, c'est une idée qui est en cours", et "probablement aux Etats-Unis" mais "le programme n'est pas arrêté" et "la décision n'est pas complètement prise", a-t-il dit.
Très vite dans la soirée du jeudi 16 novembre, les "sections-tests" sélectionnées par la direction du Parti socialiste dans sept départements, Alpes-de -Haute-Provence, Creuse, Yvelines, Maine-et-Loire, etc., ont donné la tendance. "Enorme pour SR", annonçaient les textos envoyés sur les téléphones portables par les scrutateurs. Dès le premier tour du vote des militants, Ségolène Royal a en effet gagné haut la main l'investiture du PS à l'élection présidentielle de 2007.
Le choix est net puisque seuls 1 121 bulletins blanc ou nuls (0,6 % des suffrages exprimés) ont été comptabilisés. La participation s'est révélée exceptionnelle : sur 216 969 adhérents inscrits, 178 632 (82,3 %) sont venus voter, selon les résultats fournis vendredi matin au Monde par les fédérations du PS. Seul le référendum interne au PS sur la Constitution européenne, le 1er décembre 2004, avait atteint un tel niveau de participation (83,13 %), mais avec beaucoup moins d'adhérents. Mme Royal avait lancé des appels à lui "donner un élan". Elle a été entendue au-delà de ses espérances.
Hormis la Seine-Maritime, la Haute-Corse et Mayotte, restées fidèles à M. Fabius, Mme Royal est arrivée en tête dans toutes les autres fédérations, y compris dans le Val-d'Oise, fief de M. Strauss-Kahn. Malgré un bon score à Paris (37,25 %), "DSK" n'arrive premier dans aucun département.
Pour les deux rivaux de Mme Royal qui ont, jusqu'au bout, tenté d'arracher un second tour après six semaines de campagne, trois débats télévisés et trois meetings communs en province, le coup est rude. Il l'est particulièrement pour M. Fabius, qui avait tout misé sur une ligne "résolument à gauche" et s'était fait le champion du projet du PS. Dans des fédérations acquises de longue date à sa cause, comme la Gironde ou la Seine Saint-Denis, il s'est effondré. Et, globalement, M. Fabius ne retrouve pas le niveau des suffrages (21,17 %) qu'il avait obtenus au congrès du Mans, en 2005.
La dernière polémique liée à la diffusion d'une vidéo montrant Mme Royal évoquant le temps de travail des enseignants n'a donc eu aucun effet. Elle pourrait même s'être retournée contre les amis de M. Strauss-Kahn, soupçonnés de l'avoir diffusée. Nulle part, l'ancien ministre de l'économie n'a imposé sa vision d'une social-démocratie à la française. Lui aussi a perdu des bastions supposés acquis comme le Puy-de-Dôme ou les Yvelines.
Mme Royal a réalisé ses plus gros scores à la Réunion, où elle s'était rendue pendant la campagne, et en Lozère - le département où elle avait prôné la réforme de la carte scolaire. La Corrèze, département cher à Jacques Chirac mais surtout attaché, côté socialiste, à François Hollande, constitue son troisième meilleur score devant son département électoral, les Deux-Sèvres.
Le raz-de-marée pro-Royal est particulièrement manifeste dans les fédérations rurales, où le vote prend parfois des allures de plébiscite. Par comparaison, Paris représente un mauvais score : elle arrive en tête, mais n'y obtient pas la majorité.
Autre enseignement : Mme Royal obtient de très bons résultats dans les sections des quartiers populaires, comme à Clichy-sous-Bois. Dans cette ville de Seine-Saint-Denis où avaient commencé les émeutes de banlieue, en novembre 2005, elle supplante le favori, Laurent Fabius.
Elle peut aussi se prévaloir de rassembler au-delà du oui et du non à la Consitution européenne. En Basse-Normandie, terre fabiusienne où le non l'avait emporté avec 55 % des voix lors du référendum interne du PS, personne n'avait imaginé que Mme Royal l'emporterait. "C'est un phénomène politique et sociétal majeur. Ici comme ailleurs, le vote a bouleversé les repères habituels ; nous n'avons pas fini d'en mesurer les conséquences", a commenté Philippe Duron, président du conseil général.
"Une histoire nouvelle au PS est en train de s'écrire. Le PS de Mitterrand-Jospin-Fabius est bien mort. Personne, absolument personne ne pouvait arrêter sa progression", assuraient des militants royalistes, adhérents à 20 euros. Mme Royal dépasse ainsi les scores du courant majoritaire emmené par François Hollande au congrès du Mans (53,63 %) avec le soutien, alors, de M. Strauss-Kahn...
Enfin, la condamnation par Mme Royal des propos racistes de Georges Frêche, figure dominante de l'Hérault ralliée à sa candidature, n'a pas eu de coût électoral. Dans cette fédération, près de trois socialistes sur quatre ont voté pour elle.
Ségolène Royal, jeudi soir. REUTERS La présidente de Poitou-Charentes sera la candidate du PS à l'Elysée en 2007. Elle a remporté la primaire au premier tour avec près de 60 % des voix des militants. Par Jean-Dominique MERCHET, Paul QUINIO, David REVAULT D'ALLONNES QUOTIDIEN : vendredi 17 novembre 2006 Elle a gagné haut la main. Avec un résultat qui pourrait «tangenter les 60 %», Ségolène Royal est depuis hier soir la candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007. Très tôt dans la soirée, le résultat, appuyé sur une très forte participation (environ 80 %) des 218 771 adhérents, s'est imposé à tous comme une évidence. Et Ségolène Royal, dès 23 h 30, pouvait savourer sa victoire depuis sa circonscription de Melle, dans les Deux-Sèvres (lire ci-contre). Et vers 23 h 45, Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, flanqué de Patrick Mennucci et Jean-Louis Bianco, deux membres du staff de la présidente de la région Poitou-Charentes, officialisait depuis la rue de Solférino, siège parisien du PS, la victoire de Ségolène Royal, «d'ores et déjà candidate du PS». «Les militants ont fait un choix clair», avait indiqué quelques instants plus tôt Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections du PS. Un autre partisan de la vainqueure, Gilles Savary, indiquait que le score définitif ne serait connu que très tard dans la nuit. A Marseille, alors qu'il venait de voter, Patrick Mennucci, l'un des principaux lieutenants de Ségolène Royal, a sans doute eu le mot du jour, celui de César franchissant le Rubicon : «Alea jacta est.», le sort en est jeté.
Sondages. Au vu de la participation très importante, les partisans de Ségolène Royal ont été rassurés tôt dans la soirée sur l'issue de cette primaire inédite dans l'histoire du PS, et qui porte pour la première fois dans l'histoire de la Ve République une femme en position de l'emporter. «Les militants ont voté comme les sympathisants, expliquait un proche de la présidente de Poitou-Charentes, comme pour souligner que les sondages, critiqués pendant la campagne interne, ne s'étaient pas trompés. Selon les premiers résultats parvenus avant minuit, Ségolène Royal a obtenu plus de 73 % dans les Bouches-du-Rhône, 69 % dans le Lot, 65,4 % dans le Maine-et-Loire, 64 % dans le Loiret, 61 % dans le Nord, le Pas-de-Calais, la Loire, le Finistère et le Rhône. Et, surtout, 81,44 % dans son fief des Deux-Sèvres.
Fair play. Loin derrière elle, Dominique Strauss-Kahn était au coude à coude avec Laurent Fabius, avec un léger avantage au député du Val-d'Oise. Pour ces deux rivaux, c'était évidemment la soupe à la grimace, même si les lieutenants des deux battus ont très vite reconnu leur défaite. Au nom de DSK, Jean-Marie Le Guen, député de Paris, a indiqué que «la victoire de Ségolène Royal n'était pas contestable» . Fair play, Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, a indiqué qu'il était «de la responsabilité des socialistes de se rassembler pour battre la droite» . Battu, Laurent Fabius l'a été jusque dans un de ses fiefs, la Seine-Saint-Denis (32 % des voix). Et la consolation d'arriver en tête dans son QG de Seine-Maritime, avec 62 %, reste maigre. L'ancien «plus jeune Premier ministre de la France» que François Mitterrand a «donné» à la France en 1984, avait cru pouvoir profiter des leçons qu'il disait avoir tirées de l'échec de 2002 en effectuant un virage stratégique à gauche toute. C'est raté. S'il cherchera à peser sur la candidate pour que le PS retrouve son «ancrage populaire», la claque reçue hier est indéniable. Candidat dans sa tête depuis toujours, mais candidat pour la première fois dans les faits, Laurent Fabius n'aura pas réussi à vaincre la malédiction du mal-aimé du PS qui lui colle à la peau. Mais se serait mal le connaître de le voir céder à la tentation de... l'Ariège, où il possède une maison de campagne.
Equilibre. Dominique Strauss-Kahn, lui non plus, n'aura pas réussi son pari. Même dans son département du Val-d'Oise, avec 43 % des suffrages, il est derrière Ségolène Royal, qui a obtenu 45 %. Le candidat qui avait mené campagne sur une ligne social-démocrate pourra sans doute mieux tirer son épingle du jeu que Laurent Fabius. «Il y a énormément de points communs entre Dominique et Ségolène», a même dès hier soir déclaré Jean-Marie Le Guen. DSK, pendant la campagne interne, a toujours cherché à maintenir un savant équilibre entre sa position d'adversaire mais aussi de premier ministrable incontournable en cas de défaite. Sa convergence sur l'Europe avec Royal rendra aussi plus facile les relations avec la candidate désignée, malgré les coups fourrés de fin de campagne. Des deux vaincus, il est peut-être celui qui a le moins perdu. La candidate, elle, tiendra dès ce matin sa première conférence de presse à Melle, sa circonscription. A 0 h 54, François Hollande n'avait lui pas encore réagi à la victoire de sa compagne.
Principe
Pour pouvoir voter, il faut :
être inscrit sur les listes électorales,
être âgé d'au moins 18 ans,
être de nationalité française,
jouir de ses droits civils et politiques.
Si l'intéressé ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.
Où s'adresser :
soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois,
soit à la mairie d'une commune où il est inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans,
soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.
Pièces à fournir :
le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français,
une photocopie de la pièce d'identité en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité),
selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans,
si l'intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents.
Cas particuliers
Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
S'il est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Quand s'inscrire ?
Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année avant le 31 décembre 2006), mais l'intéressé ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2006 et le 28 février 2007).
Il est possible d'être inscrit et de voter la même année lorsqu'on :
atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection,
est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier,
est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier,
est naturalisé français après le 1er janvier,
recouvre l'exercice du droit de vote après le 1er janvier.
Pris le : 16 novembre 2006 parda93 Lieu : Paris, France Ségolène Royal : "Les dernières heures"... de campagne. Superbe reportage de l'équipe Fatcat. Le meeting de Paris Japy comme vous ne l'avez jamais vu !
Exclusivité Internet à visionner : - avant d'aller voter (mais dépéchez-vous...) - en attendant les résultats entre amis.... - par Sarkozy pour réaliser ce qui l'attend ! :-)
Les 218.771 militants socialistes ont commencé à voter jeudi pour départager leurs trois candidats à la présidentielle, Laurent Fabius, Ségolène Royal - grande favorite des sondages - et Dominique Strauss-Kahn, à l'issue de six semaines d'une intense campagne interne.
Après la petite section de Nouvelle-Calédonie qui avait ouvert le scrutin national à 06H00 (heure de Paris) pour cause de décalage horaire, le Pas-de-Calais a embrayé à 12H00.
Pour mieux s'organiser, cette fédération, la seconde par le nombre d'adhérents, avait en effet obtenu que quatre de ses sections - dont celle de Liévin, la plus nombreuse de France - ouvrent le vote quatre heures plus tôt que les autres. L'essentiel des quelque 4.000 bureaux devraient accueillir les votants PS de 16H00 à 22H00. Un seul tour ou un second le 23 novembre qui rebattrait les cartes ? C'est le grand suspense de cette consultation inédite, la présidente de Poitou-Charentes, 53 ans, étant donnée en position de force.
Les résultats devraient être connus dans la nuit. Comme pour couper court à d'éventuelles contestations, le premier secrétaire François Holllande a pris soin d'annoncer jeudi que seul son directeur de cabinet, Stéphane Le Foll, était habilité à donner les chiffres officiels, ceux qui "engageront la responsabilité du parti". Il devrait annoncer une estimation de la participation vers minuit, puis "un peu plus tard, une fourchette" qui indiquera s'il y a ou non un deuxième tour, a précisé le numéro un PS.
Mardi, Laurent Fabius, avait exprimé "des doutes" sur la sincérité du scrutin, citant "des départements du sud", une allusion aux listes électorales de l'Hérault, contestées par les fabiusiens. Les chiffres quasi officiels seront ensuite annoncés "vers 04H00 ou 05H00 du matin" par M. Le Foll, a dit M. Hollande. Grande inconnue: le choix des nouveaux adhérents, soit près du tiers des inscrits. Du coup, les trois états-majors sont restés prudents dans leurs évaluations.
La présidente de Poitou-Charentes a reçu le soutien de la plupart des hiérarques et grands barons locaux. 52 premiers secrétaires départementaux l'ont rejointe, contre 17 pour M. Fabius et 17 pour M. Strauss-Kahn. Les sections du PS à l'étranger - Londres, New York, Corée du Sud, Taà¯wan, Bruxelles - ont déjà bouclé leur vote. Les trois prétendants ont mené campagne jusqu'au bout dans une ambiance de plus en plus tendue.
Première du genre, cette primaire avec débats télévisés et devant les militants a suscité un grand intérêt au et hors PS, y compris à droite. L'ancien Premier ministre Alain Juppé a ainsi estimé jeudi qu'en dépit de "quelques dérapages", "c'est un exemple de démocratie en direct devant les Français qui a plutôt donné une bonne image". Le sarkozyste François Fillon n'y a vu cependant que de "la fumisterie".
La plupart des éditorialistes saluaient jeudi la bonne tenue de ces primaires. La campagne interne a montré des différences de style et de fond: fidélité au projet PS et net positionnement à gauche pour Fabius, "ordre juste" et démocratie participative pour Royal, social-démocratie et ambition de plein emploi pour DSK. Restera ensuite au candidat désigné à recoller les morceaux au PS. Chacun des trois présidentiables a assuré qu'il soutiendrait celui qui incarnera le PS en 2007.
Pris le : 15 novembre 2006
Lieu : Nantes, France
Description
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Ségolène Royal : Reportage du journal de BFM TV du Mercredi 15 Novembre 2006 concernant le dernier meeting de Ségolène Royal ce mercredi soir à Nantes à la veille du premier tour de l'investiture au parti socialiste.
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Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste, tient son dernier meeting public mercredi soir à la cité des congrès de Nantes. Arrivée peu après 19h, la présidente de la région Poitou-Charentes a tenu un point presse informel devant une cinquantaine de journalistes. "Je voudrais dire aux adhérents de me donner de la force", a-t-elle déclaré avant sa prise de parole en public. Elle s'est dite confiante, affirmant qu'elle n'était "plus dans la campagne (...) mais déjà dans les heures qui viennent". A propos de la campagne interne, parfois difficile, Ségolène Royal a avoué que c'est "ce mouvement que je ressens dans les salles, cet enthousiasme populaire, qui m'a fait tenir". Jean-Marc Ayrault, le député maire de Nantes, qui la soutient et l'accueille pour ce dernier meeting, a expliqué le symbole que représentait le fait de le tenir à Nantes, en rappelant que c'était là, devant 70.000 personnes, que François Mitterrand avait tenu son dernier meeting avant le deuxième tour de l'élection présidentielle de 1981. Cinq intervenants, dont Jean-Marc Ayraut, et Jacques Auxiette, le président de la région des Pays de la Loire, devaient prendre la parole avant le discours de Ségolène Royal, aux alentours de 21h30. AP
Pris le : 15 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
Description
¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Ségolène Royal : Reportage du journal du 12h50 (Le 12 50) de M6 du Mercredi 15 Novembre 2006 concernant le meeting de Ségolène Royal tenu mardi soir à Aiffres devant 1.500 partisans, qui était par ailleurs son premier dans sa région du Poitou-Charentes qu'elle préside.
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Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste, a tenu mardi soir à Aiffres son premier meeting dans sa région du Poitou-Charentes qu'elle préside. A deux jours de la primaire, la députée locale a demandé aux militants du PS "leur confiance massivement au premier tour".
"C'est là que va se jouer la première phase de la dynamique de l'élection présidentielle", a-t-elle lancé devant 1.500 partisans.
Devant les militants des quatre fédérations (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vienne), elle a expliqué qu'elle avait envie de "partager un moment d'amitié, de fraternité, d'intelligence, et pas de slogan" et qu'elle participait ici à une "réunion de famille".
Ségolène Royal, élue députée des Deux-Sèvres depuis 1988 sans interruption, a rappelé que, lors des premières élections législatives, la droite se demandait ce que "cette femme venue d'ailleurs venait faire ici" et que les slogans étaient "voter pour un homme de chez nous".
Elle a été largement applaudi par l'assistance à laquelle elle n'a cessé de s'adresser. "C'est ici que j'ai appris l'écoute, la démocratie participative. Vous m'avez donné la force d'être visionnaire".
Debout, vêtue d'un tailleur gris, face au pupitre ou se déplaçant sur la scène, elle s'est adressée aux élus: "j'ai appris ici le travail des élus de terrain. Des maires ruraux qui sont en première ligne".
Ségolène Royal a ensuite critiqué l'action du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy: "Quand on est au pouvoir, on agit pour maintenant et on ne promet pas des lendemains qui chantent".
Elle a également rappelé que l'éducation serait au coeur de son programme présidentiel: "Il faut réconcilier l'école avec l'entreprise et l'esprit d'entreprendre". Faisant allusion à la récente affaire de la vidéo diffusée sur Internet, elle a indiqué qu'elle ne "laisserait pas déformer ses propos".
En ce qui concerne les débats télévisés, elle a tenu à dire qu'elle n'avait jamais voulu "dénigrer, caricaturer, et ce, pour maintenir la qualité". Avant d'affirmer "son ambition la plus farouche que jamais nous ne puissions plus connaître un 21 avril 2002".
Elle a enfin cité "François Mitterrand (qui) disait: 'quand on franchit une épreuve, si elle ne vous détruit pas, elle vous renforce'. Me voilà renforcée", a-t-elle conclu, avant de repartir sur les airs du titre "Du courage", interprété par la chanteuse "La Grand Sophie".
C'est déjà sur cet air qu'elle ouvrait et refermait ses réunions politiques lors de l'élection à la présidence de la région Poitou-Charentes en 2004.
Pris le : 15 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
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Reportage de la chaîne d'information BFM TV du Mercredi 15 Novembre 2006 sur le déroulement du vote du premier de l'investiture socialiste qui se déroulera ce Jeudi 16 Novembre 2006 entre 16h et 22h.
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Jeudi, les 219.000 adhérents du parti socialiste votent pour choisir qui sera leur candidat en 2007. Zoom sur les modalités pratiques de cette primaire inédite.
Qui peut voter ?
A priori, les 218.771 adhérents du parti socialiste. Mais en réalité, « les chiffres évoluent tous les jours », explique le responsable des élections, Philippe Bonnefoy, car les sections font remonter jusqu’au dernier moment mises à jour et autres oublis. En pratique, seuls peuvent voter «les militants, à jour de leur cotisation, qui se sont inscrits au parti avant le 1er juin, et qui se sont présentés à leur section». Ce sont les fabusiens, inquiets des préférences des 68.049 nouveaux adhérents de la dernière campagne d’adhésion, qui ont exigé cette dernière mesure pour limiter l’impact des inscriptions par Internet.
Comment va se dérouler le scrutin ?
Les adhérents pourront venir dans leur section de 16 à 22 heures (quelques dérogations sont prévues : le scrutin se tiendra à partir de 18H00 dans certaines sections rurales et de 12H00 dans six sections du Pas-de-Calais) pour déposer leur bulletin dans l’une des 4.000 urnes transparentes, une exigence de Ségolène Royal. Les militants doivent s’informer auprès de leur section pour connaître leur bureau de vote. Pour pouvoir voter, chaque militant devra se munir de sa carte du parti et sa carte d’identité. Il n’y a ni vote par procuration, ni par courrier ou Internet. Les bulletins blancs seront comptabilisés comme nuls.
Qui dépouille les bulletins ?
« Les responsables de chaque bureau de vote : le secrétaire de section, le trésorier et les éventuels mandataires de chaque candidat », explique Philippe Bonnefoy. Chaque candidat pourra en effet déléguer une personne pour s’assurer du bon déroulement du scrutin. Nouveauté : «des militants de l’extérieur volontaires pourront se rendre dans une section qui n’est pas la leur pour contrôler le vote», à condition d’avoir averti le siège national.
Comment les résultats sont-ils transmis ?
Toutes les fédérations ont l'obligation de dépouiller les votes dans la nuit et de transmettre leurs résultats uniquement par le biais d'un logiciel baptisé Rosam (accusatif singulier en latin de rose, l'emblème du PS). Selon Philippe Bonnefoy, « Chaque secrétaire de section a un code qui l’identifie chaque fois qu’il se rend dans le fichier national. Une fois les résultats rentrés dans le logiciel, ils sont transmis partout. Chaque fédération peut donc connaître le résultat des autres en temps réel ». Au niveau national, les candidats auront chacun un mandataire rue de Solférino, siège du PS à Paris, pour suivre l'arrivée des résultats en temps réel.
Quand connaîtra-t-on le résultat ?
Aucune enquête "sortie des urnes" n'est attendue une fois le vote clos, à 22h. Il faudra attendre 1h00 du matin pour avoir une première estimation, qui sera donnée par le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll. Puis la commission nationale donnera «dans un second temps les résultats définitifs», en principe samedi.
Des conflits sont-ils à prévoir ?
Deux cas de figure sont possibles : premièrement, un candidat (ou une candidate) réunit la moitié des suffrages, plus une voix, et remporte l’élection dès le premier tour. Second cas de figure, le ballotage : personne n’obtient la majorité absolue. Un second tour est alors organisé, entre les deux candidats les mieux placés, le 23 novembre. Dans les deux cas, des contestations sont à prévoir si l'écart de voix est faible.
Quelle est la procédure de contestation ?
« Chaque bureau de vote remplit un procès-verbal du déroulement du scrutin, qui est ensuite signé par le secrétaire de section et les mandataires. Ces PV sont ensuite centralisés au niveau des fédérations, qui étudient la validité des contestations. Celles qui sont jugées recevables sont ensuite examinées au niveau national », raconte Philippe Bonnefoy. Ensuite, « le Conseil National, ou le Congrès, arbitreront suivant les cas ».
Quels sont les pronostics ?
« Tout ce que je peux vous dire, c’est que tout le monde est d’accord pour dire qu’il n'y a qu'une très faible probabilité de second tour », confie le responsable des élections.
Pris le : 15 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
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Ségolène Royal : Reportage du journal de BFM TV du Mercredi 15 Novembre 2006 concernant le meeting de Ségolène Royaa tenu mardi soir à Aiffres devant 1.500 partisans, qui était par ailleurs son premier dans sa région du Poitou-Charentes qu'elle préside. Nous pouvons notamment voir dans ce reportage Mme Royal répondre à une question d'un journaliste anglais.
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Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste, a tenu mardi soir à Aiffres son premier meeting dans sa région du Poitou-Charentes qu'elle préside. A deux jours de la primaire, la députée locale a demandé aux militants du PS "leur confiance massivement au premier tour".
"C'est là que va se jouer la première phase de la dynamique de l'élection présidentielle", a-t-elle lancé devant 1.500 partisans.
Devant les militants des quatre fédérations (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vienne), elle a expliqué qu'elle avait envie de "partager un moment d'amitié, de fraternité, d'intelligence, et pas de slogan" et qu'elle participait ici à une "réunion de famille".
Ségolène Royal, élue députée des Deux-Sèvres depuis 1988 sans interruption, a rappelé que, lors des premières élections législatives, la droite se demandait ce que "cette femme venue d'ailleurs venait faire ici" et que les slogans étaient "voter pour un homme de chez nous".
Elle a été largement applaudi par l'assistance à laquelle elle n'a cessé de s'adresser. "C'est ici que j'ai appris l'écoute, la démocratie participative. Vous m'avez donné la force d'être visionnaire".
Debout, vêtue d'un tailleur gris, face au pupitre ou se déplaçant sur la scène, elle s'est adressée aux élus: "j'ai appris ici le travail des élus de terrain. Des maires ruraux qui sont en première ligne".
Ségolène Royal a ensuite critiqué l'action du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy: "Quand on est au pouvoir, on agit pour maintenant et on ne promet pas des lendemains qui chantent".
Elle a également rappelé que l'éducation serait au coeur de son programme présidentiel: "Il faut réconcilier l'école avec l'entreprise et l'esprit d'entreprendre". Faisant allusion à la récente affaire de la vidéo diffusée sur Internet, elle a indiqué qu'elle ne "laisserait pas déformer ses propos".
En ce qui concerne les débats télévisés, elle a tenu à dire qu'elle n'avait jamais voulu "dénigrer, caricaturer, et ce, pour maintenir la qualité". Avant d'affirmer "son ambition la plus farouche que jamais nous ne puissions plus connaître un 21 avril 2002".
Elle a enfin cité "François Mitterrand (qui) disait: 'quand on franchit une épreuve, si elle ne vous détruit pas, elle vous renforce'. Me voilà renforcée", a-t-elle conclu, avant de repartir sur les airs du titre "Du courage", interprété par la chanteuse "La Grand Sophie".
C'est déjà sur cet air qu'elle ouvrait et refermait ses réunions politiques lors de l'élection à la présidence de la région Poitou-Charentes en 2004.
Ségolène Royal : Reportage du journal du 12|13 de France 2 Poitou - Charentes du Mercredi 15 Novembre 2006 concernant le meeting de Ségolène Royaa tenu mardi soir à Aiffres devant 1.500 partisans, qui était par ailleurs son premier dans sa région du Poitou-Charentes qu'elle préside.
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Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste, a tenu mardi soir à Aiffres son premier meeting dans sa région du Poitou-Charentes qu'elle préside. A deux jours de la primaire, la députée locale a demandé aux militants du PS "leur confiance massivement au premier tour".
"C'est là que va se jouer la première phase de la dynamique de l'élection présidentielle", a-t-elle lancé devant 1.500 partisans.
Devant les militants des quatre fédérations (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vienne), elle a expliqué qu'elle avait envie de "partager un moment d'amitié, de fraternité, d'intelligence, et pas de slogan" et qu'elle participait ici à une "réunion de famille".
Ségolène Royal, élue députée des Deux-Sèvres depuis 1988 sans interruption, a rappelé que, lors des premières élections législatives, la droite se demandait ce que "cette femme venue d'ailleurs venait faire ici" et que les slogans étaient "voter pour un homme de chez nous".
Elle a été largement applaudi par l'assistance à laquelle elle n'a cessé de s'adresser. "C'est ici que j'ai appris l'écoute, la démocratie participative. Vous m'avez donné la force d'être visionnaire".
Debout, vêtue d'un tailleur gris, face au pupitre ou se déplaçant sur la scène, elle s'est adressée aux élus: "j'ai appris ici le travail des élus de terrain. Des maires ruraux qui sont en première ligne".
Ségolène Royal a ensuite critiqué l'action du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy: "Quand on est au pouvoir, on agit pour maintenant et on ne promet pas des lendemains qui chantent".
Elle a également rappelé que l'éducation serait au coeur de son programme présidentiel: "Il faut réconcilier l'école avec l'entreprise et l'esprit d'entreprendre". Faisant allusion à la récente affaire de la vidéo diffusée sur Internet, elle a indiqué qu'elle ne "laisserait pas déformer ses propos".
En ce qui concerne les débats télévisés, elle a tenu à dire qu'elle n'avait jamais voulu "dénigrer, caricaturer, et ce, pour maintenir la qualité". Avant d'affirmer "son ambition la plus farouche que jamais nous ne puissions plus connaître un 21 avril 2002".
Elle a enfin cité "François Mitterrand (qui) disait: 'quand on franchit une épreuve, si elle ne vous détruit pas, elle vous renforce'. Me voilà renforcée", a-t-elle conclu, avant de repartir sur les airs du titre "Du courage", interprété par la chanteuse "La Grand Sophie".
C'est déjà sur cet air qu'elle ouvrait et refermait ses réunions politiques lors de l'élection à la présidence de la région Poitou-Charentes en 2004.
Pris le : 15 novembre 2006
Lieu : Paris, France
par omar95
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¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Ségolène Royal : Reportage du journal du 12h50 (Le 12 50) de M6 du Mardi 14 Novembre 2006 concernant le meeting de Ségolène Royal à Paris ce 13 Novembre devant plus de 2000 personnes.
--------------------------------- Ségolène Royal jette ses forces dans la bataille de Paris, première fédération du PS
Paris vaut bien un meeting exceptionnel. A trois jours du vote des militants pour désigner le ou la candidate à l'investiture présidentielle du PS, près de 2 000 personnes ont accueilli Ségolène Royal dans une ambiance survoltée. "Ségolène, présidente !", ont scandé ses supporteurs avant d'entonner un vibrant "On va gagner !" "Je sens comme la montée de quelque chose de fort...", a commencé la candidate, debout, au centre du gymnase Japy situé dans le 11e arrondissement. "Nous aussi !", lui a répondu la salle. "C'est comme un miracle, en toute laïcité bien sûr...", a-t-elle poursuivi.
Pour conjurer le souvenir du Zénith où, le 7 novembre, elle avait été huée, Mme Royal avait revêtu la même veste rose fushia. Mais cette fois, ce sont des clameurs qui ont recouvert sa voix. Paris conquis en 2001 par la gauche, "il est temps que Paris et la nation Française marche à nouveau la main dans la main", a lancé la candidate en promettant la victoire en 2007. La salle est en transe.
Première fédération du PS avec 18 005 votants inscrits pour le 16 novembre, en raison de l'afflux massif de nouveaux adhérents, la capitale est devenue un enjeu crucial dans la primaire socialiste. Lundi soir, plusieurs élus étaient présents, parmi lesquels David Assouline, Christophe Caresche, Christophe Girard, Olga Trostiansky. Au total sept adjoints du maire de Paris soutiennent Mme Royal. "Aux camarades absents", Patrick Bloche, premier secrétaire de la fédération, a adressé au micro ce message : "nous ne sommes pas en train de préparer le prochain congrès".
APPEL AUX FEMMES Les amis de Lionel Jospin n'ont donné aucune consigne de vote. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a fait savoir qu'il voterait "blanc" - "un choix cohérent, dit-il, avec mon engagement de soutenir les idées, les propositions du candidat ou de la candidate du Parti socialiste". L'ancien ministre Daniel Vaillant, maire du 18e, et la députée de Paris Annick Lepetit taisent leur choix. D'autres, comme Anne Hidalgo, Jean-Pierre Caffet, Pierre Schapira, ont décidé de rallier Dominique Strauss-Kahn.
Lundi soir, Mme Royal a appelé les femmes à la mobilisation en mettant en avant le machisme de ses rivaux. Et pour la première fois, elle a réglé ses comptes en public. "J'ai entendu un de mes compétiteurs dire : "Mais qui va garder les enfants ?"..." "Hou !", réagit la salle qui a reconnu Laurent Fabius. "L'autre compétiteur a dit : "elle aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches cuisine"" "Hou !", répète le public. "DSK" a droit à une deuxième mention lorsque Mme Royal évoque ses problèmes d'arbitrage au gouvernement quand elle était ministre de l'environnement face à l'ancien ministre de l'industrie. "A l'époque, on m'a dit : 'tout ça ce sont des sujets de fille'." Puis viennent les sujets polémiques. "Ah, j'en ai entendu...", ironise la candidate qui, portée par l'enthousiasme ambiant, ne lâche rien comme à son habitude. "Nous avons tellement menti d'une certaine façon en répétant des formules sur l'égalité des chances, affirme-t-elle en prélude à son idée d'allonger le temps de travail des enseignants dans les collèges pour développer le soutien scolaire.
"Malgré tout ce qu'on a entendu, les enfants devront rentrer chez eux en ayant fait leurs devoirs et leurs leçons, lance-t-elle. Comment les socialistes qui ont envie de faire bouger les choses auraient-ils peur des idées neuves ?" Sur les 35 heures, elle estime que la gauche a "tenu un discours politique qui ne correspondait pas à la vie des gens. Cela n'aurait pas été une perte de crédibilité que de dire qu'il y a des effets secondaires". Place aux jurys de citoyens. "Mais non, je ne vais pas couper la tête aux élus ! Que de procès d'intention ! Quand je précise, on dit : "elle recule"", ironise Mme Royal qui voit, derrière tout cela, "il faut bien le dire, un peu de machisme". "Eh bien moi, conclut la candidate, je saurai m'adapter sans perdre ma virilité." Ovation. Isabelle Mandraud avec Béatrice Jérôme
** Article paru dans l'édition du 15.11.06 de LE MONDE **
Pris le : 13 novembre 2006
Lieu : STRASBOURG, France
par Agoralsace
Description
Vu sur http://www.labanlieuesexprime.org ! amusantes révélations
c'est ta faute reviens c'est pas trop tard mais quel mouche ta piquer.
tu es vraiment ouf
Pris le : 07 novembre 2006 Lieu : MONTMAGNY, France par dadistarr Description CLIP VIENS PAS DANS MA ZONE DE DADI STAAR ET YACOUBS AULANY SOUS BOIS MONTMAGNY 95.93
voter massivement en 2007 mais d'ou viennent t-ils lui et dieudonné quel mouche les a piquer vive la france digne et forte autour de ces enfants avec toi Ségoléne Royal demain a entre 16h et 22h la france debout avec toi Ségoléne dominique laurent lionel tous avec Ségoléne dés vendredi matin pour travailler ensemble pour battre la droite demago avec qui depuis 2002 ont vis un enfer et encore grand grand respect a toi lionel t 'inquiéte les jeunes savent ce que tu as fais pour eux
971 Guadeloupe 972 Martinique 973 Guyane 974 Réunion
Autres territoires
Les autres territoires de la République françaises ne sont pas intégrés dans un département. Ils possèdent néammoins un numéro analogue à ceux des départements : Collectivités d'outre-mer : 975 Saint-Pierre-et-Miquelon 976 Mayotte 986 Wallis-et-Futuna 987 Polynésie française 988 Nouvelle-Calédonie Île de Clipperton Îles éparses de l'océan Indien Terres australes et antarctiques françaises
Pris le : 13 novembre 2006
Lieu : Strasbourg, France
par MN-Lienemann
Description
Marie-Noëlle Lienemann, députée européenne, présente son rapport sur le projet de directive "Stratégie eaux marines" à la tribune du Parlement Européen à Strasbourg.
Pris le : 15 novembre 2006 Lieu : Neuilly-sur-Seine, France Description Interview de Dominique Strauss-Kahn après son passage sur le plateau du 12:50, le journal de la mi-journée d'M6 présenté par Nathalie Renoux. DSK parle de la notion de "off" qui selon lui n'existe plus, depuis l'irruption des blogs et des podcasts dans le débat politique.
Françaises, Français,Jean-Marie Le Pen est un nostalgique…“Je déplore la diabolisation des notions fondamentales de la vie : Travail, Famille, Patrie.” Jean-Marie Le Pen, campagne présidentielle 2002
Affiche du centre de propagande de la Révolution nationale d'Avignon, sous Vichy (1940-1944)“ Il y a un moment où tout cela va s'arrêter et là, ce sera la révolution. Vous devez vous y préparer parce qu'à un moment donné les structures vermoulues de notre système vont s'écrouler. ” Jean-Marie Le Pen, septembre 1996
ça vous dit, un président pétainiste ?
Françaises, Français,Jean-Marie Le Pen se pose comme le défenseur des libertés individuelles. Mais il les réserve aux seuls hommes. Lorsqu’il s’adresse aux femmes, il les confine au rôle de reproductrices :“L'affirmation que votre corps vous appartient est tout à fait dérisoire. Il appartient à la vie et aussi, en partie, à la nation.”Jean-Marie Le Pen, 20 mars 1996 Au programme du FN : les femmes seront parquées à la maison, payées pour faire des enfants, et l'avortement sera supprimé.ça vous dit, un président sexiste ?
Françaises, Français,Jean-Marie Le Pen connaît ses classiques. Il cherche son inspiration du côté du régime de Vichy et de la Collaboration…“Je déplore la diabolisation des notions fondamentales de la vie : Travail, Famille, Patrie.” Jean-Marie Le Pen, campagne présidentielle 2002
“ Ni droite ni gauche, Français ! ”Jean-Marie Le Pen, 1995“ Ni droite ni gauche, Français ! ”Jacques Doriot, 1942Ce dernier personnage, peu recommandable, fonda le Parti Populaire Français, parti fasciste, en 1936. Il apporta son soutien à Pétain, prôna une politique collaborationniste, combattit sous l’uniforme nazi et fut décoré de la croix de fer !ça vous dit, un président vichyste ?
Françaises, Français,Le candidat Le Pen aime l’ordre et la sécurité. Pour ce faire, il faut « fonder la répression sur la tolérance zéro ».- Jacky Codvelle, tête de liste FN aux municipales de 1989, est condamné pour avoir incendié la voiture du député-maire Jean-Jack Queyranne le 13 juillet 1990 ;- Marc Georges, ex-député FN, a été condamné le 20 avril 1995 pour blessure par balle d’un jeune homme ;- P.-B. de Leersnyder, conseiller régional F.N. de Lorraine, a été condamné pour avoir enseigné l’allemand au fils de sa compagne à coup de pied et de poing en novembre 1991 ;- Sylvain Ferrua, conseiller municipal FN à Fréjus, a été condamné le 8 janvier 1996 pour proxénétisme ;- Roger Fabrègues, candidat municipal FN, est reconnu coupable de trafic de drogue en 1997 ;- Jean-Marie Le Pen, condamné le 2 avril 1998 par la cour d’appel de Versailles pour violences en réunion.
ça vous dit, un parti de criminels ?
ça vous dit un président délinquant ?
>> plus d’infos : www.fluctuat.net/f-haine
Françaises, Français,« Sachez que, homme du peuple, je serai toujours du côté de ceux qui souffrent, parce que j'ai connu le froid, la faim, la pauvreté ». Jean-Marie Le Pen
Saint-Cloud, 21 avril 2002 au soir
- le mensuel Capital révèle en décembre 2001 que le patrimoine personnel de Le Pen est de 20 millions de Francs ;- Le Pen a été condamné en 1995 par le Tribunal Administratif à redressement fiscal de 1,4 millions de Francs pour « oublis de plus-value boursière et sous évaluation de loyer »;- dans son programme social, Le Pen souhaite la suppression des aides sociales, la diminution des allocations, le démantèlement du Smic;- dans son programme économique, Le Pen propose la suppression de l’impôt sur le revenu, de l’I.S.F., des droits de succession, et leur remplacement par une fiscalité indirecte frappant les consommateurs.
ça vous dit, un président escroc, millionnaire et hypocrite ?
>> plus d’infos : www.fluctuat.net/f-haine
Françaises, Français,Jean-Marie Le Pen défend ouvertement des thèses racistes. Aux dernières élections, il a tenté de “ lisser ” son discours, mais rappelons ce que pense vraiment ce xénophobe notoire :“OUI, je crois à l'inégalité des races !”
Jean-Marie Le Pen, 31 août 96
“Aux Jeux Olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche en ce qui touche, par exemple, à l'athlétisme et à la course à pied en particulier. C'est un fait. [...] Je constate que les races sont inégales. [...] L'égalitarisme est quelque chose de grotesque.”
Jean-Marie Le Pen, 9 septembre 96
Avec Le Pen, faites une croix (gammée) sur l’égalité, sur la fraternité, et sur la liberté.ça vous dit, un président raciste ?
Françaises, Français,Le candidat du second tour Jean-Marie Le Pen aime à cogner : Para volontaire en Indochine, il en remet un grand coup quelques années plus tard en Algérie, où il torture sans vergogne.
Mahfoud Abdelbaki, né le 03/10/1934 Journal algérois « El Manchar », 04.02.2000 : « C'est le lieutenant Le Pen qui m'interrogeait. Moi j'ai dit: "Je ne connais pas". Ils m'ont déshabillé. Il y avait une table très grande, ils m'ont attaché les poignets et les jambes et ils m'ont enlevé le tricot de peau. Je me rappelle ils l'ont mouillé, ils me l'ont mis sur les yeux, et ils ont commencé la gégène* (…). Ils m'ont interrogé pendant dix-huit jours. »*Gégène : groupe électrogène utilisé à des fins de torture. Electrocution du torturé.ça vous dit, un président tortionnaire ?>> plus d’infos : www.fluctuat.net/f-haine
Pris le : 15 novembre 2006 Lieu : Paris, France par da93 Description Ségolène Royal : appel aux socialistes. "Le vote de jeudi 16, c'est le premier tour de la bataille de 2007....
Pris le : 14 novembre 2006 Lieu : Paris, France par da93 Description Jack Lang : appel au vote interne pour Ségolène Royal dès le 1er tour du jeudi 16 novembre.
Pris le : 08 novembre 2006 Lieu : Paris, France par omar95 Description ¤¤ Adresse du Forum Officieux Ségolène Royal 2007 : http://www.SegoleneRoyal2007.new.fr ¤¤
Voici un petit reportage du Journal de TF1 de 13H du Mercredi 08 Novembre 2006 de Jean-Pierre Pernaut sur les inscriptions dans les listes electorales avant le 31 Décembre 2006 pour pouvoir voter à l'élection présidentielle de 2007 et aux législatives.
Recrudescence des inscriptions sur les listes électorales Le premier tour de l'élection présidentielle sera le dimanche 22 avril 2007... Et pour pouvoir voter, il faut être inscrit sur les listes électorales de sa commune... Plus que quelques semaines avant la fin des inscriptions le 31 décembre... Une démarche citoyenne indispensable. Et les Français sont nombreux à la faire. Les inscriptions sont pour l'instant supérieures à une année normale.
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¤¤ [Inscription d'office sur les listes électorales (jeunes de 18 ans)] ¤¤
Principe
Sont concernées par l'inscription d'office les personnes ayant atteint l'âge de 18 ans entre les dates de clôture de listes électorales, soit entre le 1er mars de l'année en cours, et le 28 (ou 29) février de l'année suivante. Cette année, sont concernés les jeunes atteignant l'âge de 18 ans entre le 1er mars 2006 et le 28 février 2007.
Mode d'inscription Les jeunes majeurs sont inscrits sans faire de demande individuelle sur les listes électorales de leur commune de résidence, lors des opérations de révision annuelle. Ces opérations se déroulent cette année du 1er septembre 2006 au 28 février 2007.
Procédure La commission administrative procède aux inscriptions en utilisant les informations fournies par l'INSEE et en vérifiant si les conditions sont réunies (identité, domicile, nationalité...). Attention , toute personne inscrite automatiquement ne reçoit pas de notification de son inscription.
Précautions à prendre Les fichiers des jeunes de 18 ans pouvant actuellement être incomplets, il est préférable que se renseigner auprès de sa mairie, pour vérifier que l'inscription est effectuée.
Inscription dans une autre commune Si un jeune souhaite être inscrit dans une autre commune que celle indiquée par l'INSEE pour l'inscription d'office (à noter, le domicile de vos parents est réputé être celui du jeune concerné pour cette inscription), elle doit accomplir les formalités d'inscription volontaire. Le jeune doit s'assurer qu'il n'a pas été inscrit en même temps dans sa commune d'inscription d'office.
En cas de litige En cas d'oubli ou si la commission a estimé que le jeune ne réunissait pas les conditions pour être inscrit (nationalité, domicile notamment), il doit s'adresser au tribunal d'instance dont dépend son domicile.
¤¤ [Inscription volontaire sur les listes électorales] ¤¤ Principe
Pour pouvoir voter, il faut : - être inscrit sur les listes électorales, - être âgé d'au moins 18 ans, - être de nationalité française, - jouir de ses droits civils et politiques.
Si l'intéressé ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.
Où s'adresser : - soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois, - soit à la mairie d'une commune où il est inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans, - soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.
Pièces à fournir : - le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français, - une photocopie de la pièce d'identité en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité), - selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans, - si l'intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents.
Cas particuliers - Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation. - S'il est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Quand s'inscrire ? - Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année avant le 31 décembre 2006), mais l'intéressé ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2006 et le 28 février 2007). - Il est possible d'être inscrit et de voter la même année lorsqu'on :
* atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection, * est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier, * est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier, * est naturalisé français après le 1er janvier, * recouvre l'exercice du droit de vote après le 1er janvier.
¤¤ [Listes électorales : inscription des sans domicile fixe] ¤¤
Personnes concernées
Avant le 1er septembre 1998, ne pouvaient être inscrites sur les listes électorales les personnes: - ne pouvant fournir la preuve d'un domicile ou d'une résidence, - et ne bénéficiant pas d'une commune de rattachement.
Possibilité d'inscription ouverte
Désormais, vous pouvez être inscrit si vous avez demandé le rattachement à un organisme d'accueil, pour l'obtention de la carte nationale d'identité. Ceci sous réserve de remplir les autres conditions d'inscription sur les listes électorales (notamment ne pas être déchu des droits civiques..). Vous pouvez vous inscrire sur les listes électorales de la commune:
- où est situé l'organisme d'accueil dont l'adresse figure sur votre carte d'identité depuis au moins six mois, - où est situé l'organisme d'accueil qui vous a fourni une attestation établissant un lien avec lui depuis au moins six mois.
Liste des organismes
Elle est établie par le préfet du département (a Paris, par le préfet de police). Pour connaître ces organismes, adressez-vous à la préfecture, à la sous-préfecture, sauf à Paris: à la préfecture de police. Pour les démarches, adressez-vous à la mairie du lieu où est situé l'organisme d'accueil.
Ségolène Royal : interview au Grand Jury (RTL / Le Figaro / LCI). le 12 novembre 2006 18H30- 19H30. Mise au point sur la "vidéo pirate" et les incompréhensions suscitées.
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"Je préfère que les enseignants soient payés dans l'école de la République pour faire (d)es soutiens" aux élèves en difficulté "plutôt que d'aller les faire à l'extérieur", a expliqué dimanche la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle Ségolène Royal, interrogée sur les propos qu'elle a tenus dans une vidéo pirate diffusée sur Internet.
Mais il faut que ce soutien, gratuit pour les familles, "soit rémunéré pour ceux qui le feront" et "cela ne peut être que sur la base du volontariat", a-t-elle souligné lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. En tout état de cause, "aucune réforme de l'éducation ne peut se faire sans les enseignants", même si "il faut avoir le courage de débattre sans tabou d'un certain nombre de problèmes". Dès lors, "cela sera pendant la campagne des élections présidentielles que ce pacte avec les enseignants sera noué".
Ségolène Royal a jugé "scandaleux que l'on ait déformé (s)es propos", évoquant une vidéo "tronçonnée". Une version longue a d'ailleurs été diffusée sur internet par ses partisans. "Il y a une atteinte aux règles de l'honneur" et "même de l'honnêteté", a-t-elle déploré. La candidate socialiste à l'investiture s'est refusée toutefois à faire une hypothèse sur l'origine de la diffusion de cette vidéo: "je ne veux pas descendre à ce niveau du débat". A quatre jours du premier tour du scrutin interne, "je ne redoute rien, parce que je fais confiance aux militants du parti socialiste", a-t-elle dit. "Mon souhait principal (...) c'est que la participation soit massive" et "je souhaite que le vote soit acquis dès le premier tour, parce que cela donne une légitimité supplémentaire pour battre la droite ensuite".
Défendant la "démocratie participative", elle a affirmé que, si elle était élue présidente de la République, elle "rendrai(t) des comptes tous les ans aux citoyens par rapport à la façon dont (elle) aurai(t) exercé (s)on mandat", devant un jury citoyen rebaptisé "observatoire".
Alors qu'on lui demandait si elle pratiquerait la transparence sur son état de santé une fois à l'Elysée, elle a estimé que cela "fait partie des obligations démocratiques de transparence".
Sur le plan économique, elle a assuré qu"'avec l'élection présidentielle, la croissance va repartir. Ce n'est pas de la magie, c'est de la confiance". Car "c'est la confiance d'un pays en lui-même qui fait repartir les acteurs économiques".
Interrogée sur une éventuelle réduction du budget de la Défense, Mme Royal a estimé que "dans un contexte international où montent les insécurités et les menaces", il ne faut pas "donner un signal selon lequel nous baisserions la garde" et donc "travailler dans le même ordre de grandeur du budget de la Défense tel qu'il est". Quant à la construction d'un nouveau porte-avions, il faut "faire en sorte que les grands équipements militaires s'intègrent dans une défense européenne et donc soient co-financés par plusieurs pays européens". Interrogée sur une éventuelle réforme du permis à points, elle a jugé qu"'ouvrir un débat sur cette question-là pourrait être très intéressant". Pour autant, il ne faut pas "donner un signal d'affaiblissement de la lutte pour la sécurité routière".
Ségolène a en revanche qualifié de "dogme" l'idée d'un service minimum à la SNCF: "c'est un dogme inapplicable puisqu'il n'est pas question de remettre en cause le droit de grève", a-t-elle estimé, plaidant plutôt pour un meilleur "dialogue social".
Parce que quand on craint ils nous craignent Aketo : Parce qu'au fond ils nous craignent Tunisano : Parce qu'au J.T ils nous saignent Aketo : Parce que la coupe devient pleine Tunisiano : Car le sang boue dans nos veines Aketo : Car il faut briser les chaînes Tunisiano : On aimerai qu'ils nous comprennent Aketo : Ils auront le feu car ils on semé la haine
Tunisiano :
Bienvenue en banlieue où les daronnes sont dans la tourmente Pas d'tournantes, juste deux, trois tests comme plaques tournantes Ou ici tous s'vend, tous mentent, tous s'vantent de vouloir devenir millionnaire Avant de dépasser les 30 balais, grand ou gringalet Les armes ont la hargne qu'il fallait et l'plan épargne dans l'matelat Té-ma, les ptits ont faim, ont des crampes a l'estomac, Et pour aller à leur faim, ils iraient meme jusqu'à t'tromatt' Et rate pas ton coup, grate pas les gens, Assisté des temps modernes et voleur par tous les temps Grand les ptits bossent, pé-ta puis ils bougent, Expert en toss-toss, qui tend pas la main au feu rouge Et ya les pistolet a eau et les gros berreta Comme ya les soirées ghetto et puis les soirées Guetta, Tous la coupe à Olmetta, des crampons, un grand pont, Y'a la loi de no mer-ta devant les shtar ferme la grand con T'as la frousse, donc tu tousses, tu t'explique, Ferme la couz' les keufs connaissent l'odeur d'ma bitte J'habite où j'ai grandi, au quartier pas d'MJ, Peu d'bittes, trop d'MC, trop d'PD dla PJ Oui les reuf on réagi face o propos outrancier Un crim inpuni la gazeuze dans une moskée Funiraille oboské engrenage dramatique Effet boule de neige foto matracage mediatique Il parle de karcher divise la france en 2 Sarko t'offre un lavage a l'élephan bleu, Mais ce qui est malheureux c'est que l'on brule le peut qu'on a Alors qu'il suffirait de voter pour incendier c'est connards Refrain :
Brûle, Brûle, Babylone brûle, jveux t'entendre crier, faut qu'tu hurles Que la chaleur fasse fondre les barreaux des cellules Qu'elle incinère ton system ki part en testicule Faya burn Brûle, Brûle, Babylone brûle, jveux t'entendre crier, faut qu'tu hurles Tu dis qu'on avance mais en fin d'compte on recule, Un morceau lance-flamme pour la jeunesse qui t'enc...
Blacko :
Plus je grandi plus je vois que tout va de travers En faite on vient sur cette Terre pour pouvoir nous la mettre a l'envers Babylone mon flow est un virus dans tes programmes Qui désinstalle, qui nike et puis tout crame Que personne n'abandonne rempli de vibes trop bonne Man, j'ai sorti my weapon donne moi des ballle comme dirai jaguar gorgone Je viens foutre le faya je crache des flammes comme un dragon Nique le systeme ils auront le feu car il on semé la haine Qu'on les brule qu'on les pendes ou qu'on les jette dans la seine La jeunesse du ghetto a de la rage qui coule dans les veines Faut briser les chaînes L'esclavage mentale est modernisé Vous nous marcher sur la gueule vous nous m'épriser Man t’étonne pas si ta caisse est carbonisée Peu importe qui c'est senti visé.
Refrain :
Brûle, Brûle, Babylone brûle, jveux t'entendre crier, faut qu'tu hurles Que la chaleur fasse fondre les barreaux des cellules Qu'elle incinère ton system qui part en testicule Faya burn Brûle, Brûle, Babylone brûle, jveux t'entendre crier, faut qu'tu hurles Tu dis qu'on avance mais en fin d'compte on recule, Un morceau lance-flamme pour la jeunesse qui t'enc... Aketo :
Jeune issu de l'immigration comme ils aiment tan le rappeler Ca fait 30 ans qui fond que parler d'intégration je me sens pas francais Forcer de constater que lon c'est pas du refus c'est juste un fait J'ai vu je sais que le fossé se creuse De plus en plus tu sais mito font leurs beuz Sur l'insécurité joue sur la peur des gens ? N'hésite pas a dragué électoral tu gronde Va y je sens que l'histoire ce répète j'entend Parler du role positif de la France durant Les colonies putain c'est quoi c'est conneries Quand nos pères étaient utiles et productif il étaient bon pour ce pays Ok mais quand leur fils crie vengeance Ils son bon pour leur pays d'origine la France Un pays régit par des irresponsables qui multiplie les maladresse Et se demande pas pourquoi jt'agresse j'm'adresse Face au premier flic un mec timide qui nit les fait Sali la mémoires des victime qui met De l'huile sur le feu comportement indigne C'est prétentieux, trop ambitieux qui vas nettoyer qui?
Refrain :
Brule, Brule, Babylone brule, jveux t'entendre crier, faut qu'tu hurles Que la chaleur fasse fondre les barreaux des cellules Qu'elle incinaire ton system ki part en testicule Faya burn Brule, Brule, Babylone brule, jveux t'entendre crier, faut qu'tu hurles Tu dis qu'on avance mais en fin d'compte on recule, Un morceau lance-flamme pour la jeunesse qui t'enc...
Pris le : 23 septembre 2006
Lieu : Ougrée, Belgique
par angeliqueparadise
déconnecté(e)
Description
Un petit clip vidéo perso réalisé pour lutter contre le racisme .
Pris le : 28 octobre 2006
Lieu : paris, France
par Lunethique
Biographie de COLUCHE :
C’est le 28 octobre 1944, à Paris, que Michel Colucci voit le jour au sein d’une famille originaire du nord de l’Italie. Une mère fleuriste et un père peintre en bâtiment. Malheureusement ce dernier décède en 1947 et laisse son épouse Simone élever seule ses deux enfants avec son maigre salaire. Michel traîne sa jeunesse en banlieue sud où, avec ses copains, il prend goût à la musique. Le garçon fabrique d’ailleurs sa propre guitare au son très approximatif et tellement lourde qu’il ne peut la soulever seul. Les études ne le passionnent pas et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études primaires qu'il décroche en juin 1958. Il niera même l'avoir obtenu d’un « je ne voulais pas posséder un truc primaire ». Mais les responsabilités frappent à la porte. Michel touche à toutes les professions (14 au total parmi lesquelles télégraphe, photographe, garçon de café, fleuriste ou marchand de légumes).
C’est finalement à l’usine qu’il se pose en tant que manutentionnaire après un court passage sous les drapeaux, ponctué par une exclusion pour indiscipline. Lorsqu’il ne travaille pas, il apprend la guitare et le chant du côté de la Contrescarpe et décide un jour de se lancer dans la carrière d’artiste qui le fait rêver. Sur l’Île de la Cité, « Le vieux bistrot » accueille ses premiers accords musicaux. Puis, il est pris dans le cabaret « Chez Bernadette » pour faire la vaisselle et y user ses cordes vocales. En ce lieu naît un patronyme pour l’éternité : Coluche.
Un soir, l’acteur Romain Bouteille vient à passer et repart avec ce jeune talent de 23 ans sous le bras. Il l’emmène dans son célèbre « Café de la gare » aménagé par ses soins. S’y escrimeront notamment Patrick Dewaere et Sylvette Herry, alias Miou-Miou. Les spectateurs paient leur entrée selon une loterie qui leur permet de payer de 0 à 30 francs. Deux entractes ont lieu où les comédiens font le service. Le public est conquis. Coluche fonde avec des amis la troupe « Le vrai chic parisien ». En 4 ans, il joue avec succès « Thérèse est triste » et « Ginette Lacaze » avant que Dick Rivers n’impose lui-même cette jeune bande en première partie de son Rock'n Roll Show à l'Olympia. La troupe joue également « Introduction à l'esthétique fondamentale » avant que Coluche ne la quitte. « J’ai eu deux coups de pot dans ma vie : être découvert par Bouteille et être viré par Bouteille » avouait-il quelques mois après. Nous sommes en 1974 et tout le monde se rend compte que le jeune trublion peut faire rire seul.
Tout s’enchaîne alors très vite pour lui. Il apparaît au cinéma dans des petits rôles comme dans « Le grand bazar ». Aperçu dans plusieurs publicités, il enregistre la bande son de son premier one-man-show « Mes adieux au music-hall » avec lequel il remplit le Caf’Conc, inauguré pour l’occasion, non loin des Champs-Elysées. C’est ici qu’apparaissent pour la première fois la mythique salopette rayée bleu et blanche et les inoubliables brodequins jaunes qui feront ce personnage inoubliable dans la carrière de l’artiste. Sous contrat avec Paul Lederman et Claude Martinez, Coluche entreprend des tournées à travers la France, la Suisse, la Belgique, à guichets fermés et participe abondamment aux plateaux des émissions de variétés télévisées.
En février 1975, Coluche revient à l’Olympia. Mais cette fois, c’est son nom qui s’étale en grand. Le « Schmilblick » est le tube de l’été et plus d’un million de 45 tours se vendent à travers le pays. Amoureux des femmes, Coluche cède cependant aux sirènes du mariage et épouse en octobre la seule qui lui fasse tourner la tête, Véronique, avec qui il aura deux enfants. Un mois plus tard, il est de nouveau sur les planches. Bobino a les yeux de Chimène pour lui et les critiques sont cette fois unanimes devant ce comédien aux gants de boxe qui conclut son spectacle par une interprétation du « temps des cerises » sur une pochette.
Coluche devient incontournable. En 1976, Patrice Leconte lui offre un rôle dans son premier long métrage au succès mitigé « Les vécés étaient fermés de l’intérieur » dont certaines critiques peu élogieuses diront que les cinémas l’étaient aussi. Mais c’est surtout sa production suivante qui sera retenue. Il œuvre auprès du maître Louis de Funès dans « L’aile ou la cuisse » et laisse une première empreinte cinématographique marquante. « Il possède un talent explosif. Je n'aime jouer qu'avec les grands et Coluche est un grand » dira de Funès par la suite. Ce à quoi Coluche répliquera: « Travailler avec de Funès, ça me fait la même impression que si j'allais tourner avec Chaplin. Il est une école à lui tout seul. » L’année suivante, il se lance dans la réalisation et sort « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine ». Mais un an plus tard, Coluche revient à ses premiers amours et prend possession de la scène du théâtre du Gymnase-Marie-Bell pour 18 mois le tout à guichet fermé, jusqu’en février 1981.
La radio lui ouvre également son antenne dès 1978. Europe 1 lui offre la tranche 15h30-16h avec l’émission « On n’est pas là pour se faire engueuler » qui fera un carton pendant un an et demi avant que son animateur vedette ne reparte en tournée. Le touche-à-tout ne fera qu’un court passage à RMC en février 1980, renvoyé au bout de quinze jours, officiellement pour incompatibilité d’humeur, officieusement pour avoir cité le Canard Enchaîné sur l’affaire des diamants de Bokassa, déplaisant à l’entourage du Président Giscard. Mais politiquement parlant, le personnage à d’autres desseins. Toujours en 1980, il avoue à un journaliste son désir de se présenter comme candidat aux présidentielles, mais il pense que les autorités ne le laisseront pas faire. « Personne ne m'attend au tournant vu qu'on sait pas où je vais tourner. » L’idée dans un coin de sa tête, Coluche rôde son nouveau spectacle dans son fidèle Café de la Gare avant de partir tourner « L’Inspecteur La Bavure ». Ce n’est qu’en novembre de la même année qu’il donne vie à ses pensées. Il se déclare officiellement candidat à l’élection présidentielle de 1981.
Son appel au vote reste célèbre : « j’appelle tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s’inscrire dans les mairies et à colporter la nouvelle. Tous ensemble pour leur foutre au cul. » Pour lui, l’ensemble des minorités forment la majorité. Sous sa bannière « bleu-blanc-merde », Coluche grimpe dans les sondages au prix d’une campagne rocambolesque dans les colonnes de Hari-Kiri. Crédité jusqu’à 16% des intentions de vote, le « clown » dérange la classe politique. Persona non grata, il se lance dans une grève de la faim pour lutter contre la fermeture des espaces d’expression après une conférence de presse au plat de spaghetti. Le 7 avril, il doit capituler et abandonner son ambition.
Huit mois plus tard, il divorce et prend du recul en s’installant dans les Caraïbes. En 1982, entre les tournages de « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ », « Le maître d’école » et « Banzaï », il participe masqué à l’émission de Michel Polac dont le sujet est « Faut-il se débarrasser de Coluche ? ». L’annonce du suicide de son grand ami Patrick Dewaere est un choc tout comme la mort du dessinateur Jean-Marc Reiser. Coluche se fait plus rare. Il participe aux tournages de « La femme de mon pote » et « Le roi Dagobert » en 1983, « La vengeance du serpent à plume » et « Le fou de guerre » en 1984. Mais c’est surtout sa magistrale interprétation dans « Tchao Pantin » qui marque les esprits. Le César du meilleur acteur récompense cette performance de haut vol.
L’époque de la convalescence passe doucement et le trublion refait son apparition sur le devant de la scène. En mai 1985, l’émission de Patrick Sabatier « Le jeu de la vérité » qui lui est consacré est un incroyable succès en terme d’audimat. Coluche était décidé à ne faire l’impasse sur aucune question. Puis il revient à Europe 1 pour animer « Y’en aura pour tout le monde » avec Maryse. Coluche est bel et bien de retour ! En septembre, il participe à un gigantesque canular en épousant Thierry Le Luron « pour le meilleur et pour le rire » avant de partir battre le record du monde de vitesse à moto, sa grande passion. En Italie, il est le premier homme au monde à atteindre 252.087 km/h sur deux roues. La toute jeune Canal + lui fait ensuite des avances, qu’il accepte en animant quotidiennement l’émission « Coluche 1-faux ».
En 1986, une idée lumineuse lui traverse l’esprit. Depuis l’antenne d’Europe 1, Coluche lance un appel, passé à la postérité, aux plus démunis : « Moi je file un rencard à ceux qui n’ont plus rien … » car pour lui et la troupe d’Enfoirés qu’il s’apprête à créer « aujourd’hui, on n’a plus le droit, ni d’avoir faim, ni d’avoir froid ». Homme de cœur, il lance ses Restos du même nom, chargés de collecter des denrées alimentaires pour les gens dans le besoin. Le 26 janvier, sur la première chaîne, sa grand’messe permet de récolter près de 26 millions de francs dans ce but. Le personnage multiplie les apparitions fantasques, qu’il soit interviewé au fond d’une piscine par Michel Denisot ou qu’il débarque au festival de Cannes déguisé en « France Moche » pastiche de la chroniqueuse France Roche.
Le 19 juin 1986, Michel Colucci prend sa moto pour rejoindre Cannes depuis Opio où il s’est installé. Sans motif apparent, un poids lourd stoppe net devant lui. La lumière s’éteint sous ce « Putain de camion » - comme le chantera Renaud deux ans plus tard. Aujourd’hui encore, Coluche est plus qu’un comique, un homme engagé, dont les mots résonnent encore dans nos têtes vingt ans après sa disparition.
Voici le témoignage de Thomas Lecourbe, adhérent au Parti Socialiste et Désirs d'Avenir qui répond à cette question que je lui ai posé :
Pourquoi Ségolène Royal serait la meilleur candidate du PS pour la Présidentielle de 2007 ?
J'ai vécu la montée en puissance de Ségolène d'abord avec curiosité. Bien que s'exprimant peu, elle montait dans les sondages juste par exposition, aucunement sur ses positions. Puis, après le temps de l'image, est venu le temps des positions, et c'est alors que je me suis rallié à Ségolène Royal.
Elle est aujourd'hui la seule qui a réellement tiré les leçons du 21 avril à gauche. Ce n'était pas seulement un accident électoral et de tactique, mais une vraie sanction pour les dirigeants du Parti Socialiste, qui ne s'occupent pas assez des vraies préoccupations des français. La gauche ne s'est pas assez posée les bonnes questions, est restée polarisée sur ses propres problèmes, ses divisions, ses débats internes, de qui a eu raison, qui a eu tort. Elle s'exprime donc sur les sujets que la gauche a toujours refusé de traiter pour de mauvaises raisons. Les histoires politico-politiciennes n'intéressent personne, les doubles-discours agacent et c'est ce qu'il faut retenir du 21 avril.
Ségolène Royal incarne le renouveau de la gauche parce qu'elle propose autre chose, inédit dans la vie politique. Et ça ne se résume pas à sa féminité, elle casse les règles de la politique, les méthodes de débat. J'aime cet esprit d'innovation et je suis persuadé que les gens attendent cela des politiques. C'est d'ailleurs pour cela, qu'elle rassemble au-delà des socialistes convaincus. Elle rassemble les Français mieux que quiconque et personne ne peut le contester, c'est même ce que les autres candidats lui reprochent. Elle rassemble sur des idées concrètes, et pas seulement de grandes théories et idéologies.
Les Français ne croient plus en la politique exclusivement technocrate, faite pas des bureaucrates qui ne sortent plus et ne savent pas ce que pensent les Français, qui ne les connaissent pas. Elle les connaît, grâce à sa région mais aussi grâce à son site, desirsdavenir.org, où chacun peut donner son avis, faire part d'une expérience. Tous les messages sont lus, toutes les idées lui sont soumises. Elle veut rendre la politique au peuple et démocratiser le pouvoir.
Elle allie, par son action dans sa région la parole aux actes, ne multiplie pas les effets d'annonce et travaille dans le bon sens, pour tirer sa région vers le haut. Et c'est ce travail qu'elle fera pour la France en 2007, après son élection à la Présidence de la République.
Liens :
Discours de Ségolène Royal sur sa candidature :
http://hern.over-blog.com/article-3415909.html
Blog Désirs d'Avenir : www.desirsdavenir.org
Blog de soutien à Ségolène Royal : http://segolene2007.over-blog.com/
Nicolas Sarkozy ménage Philippe de Villiers. La commission nationale d'investiture de l'UMP a, pour le moment, décidé de ne pas désigner de candidat pour les législatives de 2007 dans les deux circonscriptions vendéennes détenues par des députés du Mouvement pour la France (MPF). Une décision qui fait grincer des dents dans les rangs de la droite (lire ci-dessous). Certains s'étonnent de cette relative clémence du président de l'UMP à l'égard du patron du conseil général de Vendée, qui ne le ménage pourtant pas. Et s'interrogent sur la volonté de Sarkozy de ne pas insulter l'avenir à quelques mois de la présidentielle où il pourrait avoir un fort besoin de voix s'il va au second tour. Sur le même sujet «Le MPF rabat des voix pour l'UMP» Florilège. Depuis quelques mois, Villiers a fait du ministre de l'Intérieur sa cible favorite. Quand le rappeur Doc Gyneco annonce son ralliement à la candidature de Sarkozy, Villiers brocarde l'alliance de «la com et de la came». Après le relogement des ex-squatteurs de Cachan, il dénonce «la faillite du droit». «On va reloger aux frais du contribuable ceux-là mêmes qui bafouent la loi française.» Coup sur coup, mi-octobre, Villiers somme Sarkozy de «penser à la sécurité des Français» plutôt que de se préoccuper de sa candidature. Puis, sur le plan économique, il l'accuse de prendre «un tournant vers la dépense publique et le socialisme». Pour lui, finalement, le ministre joue les «Monsieur Muscle, mais uniquement au 20 heures». Un véritable florilège quand on se souvient que Villiers assistait comme invité au congrès d'investiture de Sarkozy à la présidence de l'UMP en novembre 2004. «Finasserie». Le changement de ton est intervenu au lendemain du référendum de mai 2005. Villiers, à qui les sondages accordent aujourd'hui entre 2 et 4 % des intentions de vote, se fait alors le chantre de la rupture avec l'UMP. Et annonce déjà qu'il ne donnera aucune consigne de vote pour le second tour de 2007. Un an plus tard, avec le secrétaire général du MPF, Guillaume Peltier, il nuance sa position. «Si un candidat veut prendre nos voix, il devra prendre nos idées. Nous ne trahirons pas nos électeurs pour un maroquin ministériel», notamment en matière d'immigration et sur la famille avec le refus du mariage homosexuel, explique Guillaume Peltier. «Il n'y a pas d'accord avec l'UMP», martèle le numéro 2 du MPF. «Dans les deux circonscriptions de Vendée, je ne crains rien, ajoute Villiers . De toute façon, cela ne change rien à notre stratégie. Le MPF présentera 577 candidats aux législatives.» Si en n'opposant pas de candidat aux villiéristes Sarkozy espère obtenir du MPF une consigne de vote entre les deux tours, le Vendéen estime que «ce n'est pas cher payer. Il ne faut pas confondre accord et carence. L'UMP n'a pas de candidat à [lui] opposer dans ces circonscriptions. C'est une finasserie UMP pour [le] gêner, pour faire croire à un accord».
attention a eux
Pour la présidentielle, le chef de l'UMP pense au second tour et préserve le MPF. Sarkozy-Villiers : des intérêts qui convergent en Vendée
Préparons la Victoire pour 2007 avec Ségoléne royale pour une france digne et forte
Pris le : 27 septembre 2006 Lieu : La Roche sur Yon, France par blog_pierreregnault Description Dans son discours de La Roche sur Yon, Ségolène Royal demande aux Français de regarder les mutations du monde comme autant de chances à saisir.
Préparons la Victoire pour 2007 avec Ségoléne royale pour une france digne et forte
Pris le : 29 septembre 2006 Lieu : France par blog_pierreregnault Description Dans son discours de La Roche-sur-Yon, le 9 juin dernier, Ségolène Royal évoque sa conception de la politique faite d'écoute, de diagnotic partagé pour ensuite agir juste.
Préparons la Victoire pour 2007 avec Ségoléne royale pour une france digne et forte
Pris le : 09 juin 2006 Lieu : La Roche sur Yon, France par blog_pierreregnault Description Le 9 juin, à La Roche-sur-Yon, Ségolène Royal dénonce cette société qui précarise le travail et son modèle du travailleur jetable.
Préparons la Victoire pour 2007 avec Ségoléne royale pour une france digne et forte
Pris le : 17 octobre 2006 Lieu : La Roche-sur-Yon, France par blog_pierreregnault Description Dans son discours de La Roche-sur-Yon, le 9 juin, Ségolène Royal évoque la remise en marche de l'économie en libérant les énergies locales... Un thème qu'elle a repris avec brio lors du premier débat des candidats socialistes, le 17 octobre.
Préparons la Victoire pour 2007 avec Ségoléne royale pour une france digne et forte
Pris le : 24 octobre 2006 Lieu : La Roche-sur-Yon, France
par blog_pierreregnault Description Déjà, à La Roche-sur-Yon le 9 juin, Ségolène Royal évoquait la nécessaire réévaluation du travail face au capital dans la France de demain
Préparons la Victoire pour 2007 avec Ségoléne royale pour une france digne et forte
Pris le : 09 juin 2006 Lieu : La Roche-sur-Yon, France par blog_pierreregnault
vendredi 3 novembre 2006, 19h49
PARIS (AFP) - Ségolène Royal a affirmé vendredi que l'"ordre juste", expression qui lui est chère et qu'a revendiquée Nicolas Sarkozy, est une "formule" et un "aveu d'échec" pour le ministre de l'Intérieur.
"Je crois que mes préoccupations commencent à se faire entendre", a-t-elle déclaré à la presse qui l'interrogeait sur ce sujet à l'issue d'un entretien avec le président irakien Jalal Talabani dans un hôtel parisien.
Comme on lui demandait si M. Sarkozy lui avait rendu hommage en utilisant cette expression, la présidentiable PS a répondu: "en quelque sorte, mais en même temps, je pense que pour lui, c'est une formule, alors que pour moi, derrière cette idée, il y a aussi toute une série d'actions politiques qui se déclinent dans tous les domaines de la vie publique".
Selon la présidente de Poitou-Charentes, l'"ordre juste" est "un concept éminemment de gauche".
"Si M. Sarkozy reprend mon projet d'ordre juste, c'est d'une certaine façon un aveu d'échec de sa part, car le résultat de sa politique, c'est le désordre injuste", a-t-elle déclaré par la suite à l'AFP.
"L'ordre juste consiste à mettre en place des règles qui s'appliquent à tous pour permettre à chacun - et non pas seulement à quelques-uns - d'être plus libre, en bénéficiant de sécurités durables", a expliqué la favorite des sondages à gauche.
"L'ordre juste ce n'est pas, comme le fait M. Sarkozy, de dresser les gens les uns contre les autres et notamment de dresser la justice contre la police, et la police contre les jeunes, mais au contraire de mettre en place des repères d'autorité cohérents entre la famille, l'école, le quartier, la police et la justice", a ajouté Mme Royal.
M. Sarkozy, probable candidat UMP en 2007, s'est dit vendredi à Villepinte (Seine-Saint-Denis) "pour l'ordre juste, car il n'y a pas de justice possible sans ordre". A la question de savoir s'il avait employé cette expression avant Mme Royal, il a répondu: "oui".
Par ailleurs, Ségolène Royal n'entend "pas laisser des gamins de 12-15 ans faire la loi dans le pays", selon un entretien à paraître samedi dans les quotidiens régionaux Le Progrès et Midi-Libre.
"C'est dès la première incartade qu'il faut sévir, même pour un tag, un petit vol, dans l'intérêt même des jeunes pour les dissuader de récidiver", déclare la députée des Deux-Sèvres.
Pour elle, cependant, "il n'y a pas besoin de changer la loi". "Avec les travaux d'intérêt général, les mesures de compensation ne manquent pas", dit-elle, alors qu'un projet de loi sur la sécurité présenté par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy est en cours d'examen au parlement.
Pour assurer la sécurité dans les banlieues, Mme Royal recommande d'être "réactif", mais aussi de remettre "sur le terrain la police de proximité" et d'atteindre une certaine "mixité entre jeunes et 2fonctionnaires chevronnés, que ce soit dans la police ou chez les enseignants".
Elle a ensuite dit avoir "bon espoir de passer au premier tour" de l'élection du candidat socialiste à l'élection présidentielle, qui aura lieu le jeudi 16 novembre.
"Passer au premier tour serait un atout pour la campagne qui va suivre, une force, un élan, et surtout des batailles internes destructrices en moins", souligne-t-elle en lançant "un appel à la mobilisation".
Préparons la Victoire pour 2007
avec Ségoléne Royale pour une france digne et forte
Le scrutin présidentiel est ouvert à tous les électeurs des scrutins nationaux.
C'est à dire toute personne :
Agée de 18 ans ou plus (au 1er janvier de l'année de l'élection).
De nationalité française.
Qui jouit de ses droits civils et politiques.
Inscrite sur les listes électorales.
LISTE ÉLECTORALES Les jeunes agés de 18 ans sont inscrits d'office sur les listes électorales depuis la loi du 10 novembre 1997. Depuis 2001, il n'est plus nécessaire de confirmer son inscription à la Mairie. Autrement, vous pouvez déposer votre demande d'inscription à la Mairie de votre commune à tout moment de l'année.
Si vous faites votre demande d'inscription avant le 31 décembre 2006, vous pourrez voter à compter du 1er mars 2007.
Plus de 80 000 personnes dont je suis ont rejoint le parti socialiste depuis le début de l’année. Aucune enquête sérieuse et encore moins scientifique n’a été publiée quant à leurs motivations et personne ne peut prédire aujourd’hui qui ils choisiront en dernier ressort dans la compétition interne engagée pour choisir notre future candidat , et pourtant chacun s’accorde à dire que leur poids peut être décisif.
On peut toutefois risquer une hypothèse, les motivations des nouveaux adhérents ne sont guère différentes de celles des sympathisants sondés de manière continus par les différents instituts.
Quelles sont elles ces motivations, là encore j’avancerai quelques hypothèses fondées sur de nombreuses discussions avec des personnes les plus diverses :
- Tout d’abord un formidable « désir d’avenir » face à une droite qui ne sait guère nous parler que de répression et qui nous annonce d’emblée comme idéal le goût du risque d’autant plus facile à énoncer que ses bénéficiaires en sont à l’abri - Ensuite une autre manière de faire de la politique, vraiment révolutionnaire par rapport aux traditions de clientélisme autour d’ambition personnelles. La diversité oui, mais les chapelles non, tel pourrait être le Credo de nombreux nouveaux adhérents. D’où le succès des idées de démocratie participative et d’expertises citoyenne mis en avant par Ségolène Royal. - En troisième lieu le passage à une autre génération d’idées qui tire les leçons de 1968 (tout est permis) et 1989(effondrement du bloc communiste et des repères qu’il a entraîné) . Cette nouvelle génération d’idées (l’âge ici importe peu) concilie les repères nécessaires notamment sur la famille avec les avancées démocratiques - En quatrième lieu, beaucoup des nouveaux adhérents ont pris conscience du danger qui menace la planète , ils veulent cependant conjuguer croissance et lutte contre les pollutions et sont séduits par cette autre idée révolutionnaire avancée par Ségolène, l’environnement comme nouveau relais de croissance.
Certains, y compris aux Parti socialiste, font l’analyse que ces nouveaux adhérents ne seraient que des supporters de candidats prêts à le quitter dès que l’élection présidentielle sera passée ce serait faire insulte à la volonté d’êtres acteurs de transformations profondes de nombre d’entre eux , au demeurant la réponse à cette question dépend largement de la capacité du PS à répondre à leurs aspirations profondes.
Les semaines qui suivent seront décisives à bien des égards, non seulement pour se compter et faire des choix mais pour entraîner l’ensemble des nouveaux et anciens du PS vers la phase décisive menant au succès de l’ensemble de la gauche.
Amis du PS ne soyez pas frileux, autour de Ségolène, ouvrez largement les portes à cette nouvelle manière de faire de la politique qui peut entraîner la majorité des français vers une victoire en 2007 !
Marc DUPUIS Comité de soutien du 12 ème à Ségolène Royal
les nouveaux militants inscris au parti socialiste ne vous trompez
pas sont pour Ségoléne Royal
Pourquoi la candidature Royal crée-t-elle une telle dynamique auprès des militants et de nos concitoyens ? Comment parvient-elle à cristalliser le désir d’avenir et de justice sociale que porte la gauche ? Par quel renouvellement, par quel décalage réussit-elle, ô surprise, à se faire entendre non seulement des socialistes mais aussi des Français ?
Léon Blum déclarait en 1950 : « je suis convaincu que la sémantique sera la pierre d’achoppement de toutes les discussions entre les hommes de l’avenir : ils emploieront le mot auquel ils donnent sa signification habituelle, sans s’apercevoir qu’elle ne correspond plus à la réalité ».
Le débat actuel illustre cette prophétie. Les vieux mots et le vieux style du PS ne veulent souvent plus rien dire. Ils sont devenus caducs, inaudibles. Lorsqu’un de nos dirigeant dit au peuple : « Je suis hypercompétent, je sais ce dont vous avez besoin, je vous promet de faire ceci et cela », ça ne passe plus, ça ne parle plus. Ces promesses, même si elles sont justifiées sur le fond, même si elles sont sincères, apparaissent déconnectées parce que leur « style », les mots utilisés pour les énoncer, résonnent comme un écho des promesses non tenues, comme un « revival » du molettisme (pendant la campagne électorale on tient un discours « à gauche toute », on promet beaucoup à tout le monde, et une fois qu’on est élu on fait le contraire.) Les Français n’y croient plus, n’en veulent plus.
Il faut donc changer de méthode et de logiciel, agir, raisonner et parler autrement. La sémantique de Ségolène Royal, ses mots simples et forts, si éloignés de la langue de bois habituelle, ce sont, pour des millions de salariés, de cadres, de chômeurs, d’étudiants, les mots du quotidien. Les mots de Ségolène Royal parlent de la vie souvent pénible des salariés, des gens « réels » qui ne sont pas considérés comme des abstractions sociologiques. Ils ne tombent pas des hauteurs arrogantes d’un « supposé savoir » : ils parlent vrai, parce que celle qui les profère a commencé par écouter, et que cela s’entend. Ses propositions sont donc perçues comme potentiellement inscrites dans la réalité.
Lors du premier débat télévisé avec les autres candidats, Ségolène Royal a commencé par faire comme les autres, par montrer qu’elle aussi savait parler doctement et professoralement des questions économiques, qu’elle « touchait sa bille » dans ce domaine autant que ses 2 challengers, qu’elle aussi savait éblouir et donc leurrer. Mais elle s’est très vite replacée dans le registre qui est le sien : parler vrai, parler du vrai, partir du vécu des gens, des problèmes de la vie quotidienne, et ensuite, ensuite seulement, à partir de ce diagnostic accepté parce que partagé, proposer des orientations ou des mesures pour corriger le réel.
Autre méthode, autre langage : la candidature de Ségolène Royal, parle à tous, « appartient » à tous – c’est là un des aspects de la « révolution démocratique », pour reprendre ses propres termes, à laquelle elle nous incite.
Autre aspect de la méthode Royal : elle établit avec le pays une sorte de relation spéculaire. C’est comme si elle tendait un miroir aux Français. Et que voient-ils dans ce miroir ? Ils voient leurs atouts, leurs points forts, ce sur quoi ils peuvent fonder collectivement un « désir d’avenir ». Mais ils voient aussi dans ce miroir tendu le reflet non déformé, réaliste, parfois même très cru, de ce que la gauche n’a pas su achever (je pense aux 35 heures), de ce que la droite n’a pas fait, ou pire, de ce qu’elle a bien souvent abîmé.
La recherche dont il est vital d’abonder les crédits, les délocalisations qui ruinent l’emploi salarié et massacrent tant de vies, l’école qui ne joue plus assez son rôle d’intégrateur républicain, la répression et la prévention qui ne peuvent pas exister l’une sans l’autre si l’on veut parvenir à un ordre juste, sur tous ces thèmes et sur bien d’autres encore c’est à partir de l’observation pragmatique de la réalité, c’est à partir de l’écoute des citoyens qu’elle rencontre, c’est en s’appuyant sur les dizaines de milliers de notes et de suggestions qui lui remontent via le blog « Désir d’avenir », que Ségolène construit pas à pas son discours. Autant qu’un vaste cahier de doléances, ces expertises citoyennes contribuent à écrire la feuille de route de la France de demain. Belle mise en œuvre concrète de la démocratie participative, celle d’ailleurs qui nous a faits gagnants en 2001, à Paris, derrière Bertrand Delanoë, ne l’oublions pas.
Ségolène Royal fait frémir d’indignation certains coqs bien gaulois : figurez-vous qu’elle a l’idée saugrenue d’aller regarder, dans la région qu’elle préside mais aussi dans d’autres pays du monde, s’il n’y a pas, ici ou là, une recette qui aurait fait ses preuves, que l’on pourrait donc adapter à notre pays. Cette politique de la preuve, qui semble pourtant aller de soi, est en réalité une vraie nouveauté. Qu’est-ce qui marche ailleurs, qu’est-ce qui a fait ses preuves, ne pourrait-on pas « piquer » quelques bonnes idées à nos camarades étrangers ? Les Britanniques ont de meilleurs résultats que nous pour l’emploi des jeunes – comment font-ils ? Au Brésil nos camarades du PT, dans les collectivités ou les Etats qu’ils gèrent, ont revitalisé la citoyenneté par la démocratie participative et le budget participatif – pourquoi pas nous ? En Scandinavie, des syndicats puissants imposent au patronat un rapport de force qui est favorable aux travailleurs – pourquoi ne pas s’inspirer de leur savoir-faire ? Cette humilité, ce pragmatisme, ce n’est rien d’autre qu’une forme d’internationalisme intelligent, bien éloigné des discours creux et des « yaka fokon » franco-franchouillards.
Dernier exemple : toujours au cours du premier débat télévisé Ségolène a prononcé cette parole étonnante et rare: « je n’ai pas réponse à tout ». Quel autre candidat dans notre parti a osé afficher le même courage et la même franchise ? Croyez-vous que Ségolène n’est pas capable autant que ses 2 compères de manier avec virtuosité la langue de bois, celle précisément qui permet d’esquiver une question complexe ? La différence c’est qu’elle ne le veut pas. Elle l’a dit par ailleurs : pour un président l’important c’est de savoir choisir la meilleure équipe, les meilleurs conseillers, les ministres les plus compétents - apologie du collectif, là encore. Parler vrai, c’est dire cela au peuple, et non pas jouer à « Monsieur je sais tout ». En disant « je n’ai pas réponse à tout », elle remet en cause l’infaillibilité pontificale, pardon : l’infaillibilité présidentielle. Car dans les institutions de la 5è République le Président-monarque est supposé avoir réponse à tout – et c’est au demeurant la posture qu’adoptent parfois avec panache, il faut le reconnaître, les 2 autres candidats. Mais cette posture ne fait plus illusion auprès des citoyens de notre pays. Le fait que Ségolène se présente comme humaine, c’est-à-dire modeste, comme quelqu’un qui ne sait pas tout, c’est un atout pour les démocrates que nous sommes. Ségolène pose ainsi par la preuve les jalons d’un pouvoir présidentiel plus modeste et non monarchique. Il faut y voir, là encore, les germes d’une 6è République et d’un sursaut démocratique.
Ce n’est pas un hasard si c’est Arnaud Montebourg que Ségolène Royal a choisi pour porter sa parole. Rénover nos pratiques et nos institutions, rénover le discours du politique, le faire sonner juste en prenant en compte ce que disent les citoyens et en abandonnant les sémantiques obsolètes : continuons avec elle, avec lui, à ébranler les bastilles, en commençant par celles qui emprisonnaient nos conceptions dans des schémas anciens et des mots surannés.
"Numéro 1 en France C'est le Val 2 Marne avec Référence..." [MEH]
L'Instinct Prodige, c'est le 9.4 qui le possède et plus particulièrement : Vitry Sur Seine !
Présentation du groupe : Rapeur D'1stinct est un jeune groupe issue de la Banlieue Sud de Paris (Vitry-sur-Seine 94400) composé de 4 MC's tous âgés d'une vingtaine d'année, dont 2 Algériens [MEH & RLF] et 2 Maliens [Six Coups MC & Maoss]. En 1996 le groupe est fondé par Sékou et Mehdi (Six Coups MC & MEH), peu de temps après Moussa et Rachid [Maoss & RLF] vont rejoindre le groupe pour un avenir s'annonçant chargé.
Ils ont commencé à écrire très jeunes et en 1998 les apparitions du groupe ne cessent de s'enchaîner partout :
- Mix-Tapes : [La Colère De La B.S, Intervention Lyricale 2, Le Son Des Blocks...] - Compilations : [Vitry Club, Talents Fachés 1 & 2...] - Concerts : [Vitry Sur Seine, Elysée Montmartre : 1ère Partie de Rohff & 113, Marseille, Nantes, Toulouse...] - Freestyles Radio : [Planète Rap Skyrock - Semaine de 113, Karlito, Disiz La Peste...et autres radios telles que Générations 88.2, Beur FM...]
Avec déjà plein de featurings à leur actif, le groupe possède déjà beaucoup d'expérience : Dry (Intouchable) - Rim'K du 113 - Rohff - OGB - Karlito - Teddy Corona - Alibi Montana...
2005 annonce une remise à l'heure dans les bacs, au programme un maxi suivi d'un album pour le groupe mais aussi en parallèle, les projets solo de Six Coups MC et MEH (Inch'Allah)...de quoi faire trembler la scène actuelle du Rap Français.
Pris le : 10 janvier 2006
Lieu : paris, France
par lacho7
Description
A chacun sa facon de digerer le petit écran, voici la mienne. Ces excréments cathodique datent d'il y a déja presque un an, mais depuis rien a changé et plus que jamais il faudra allé voter.
Pris le : 11 novembre 2006 Lieu : Orléans, France par sebeto Description Une vidéo de pur délire sur le thème de la candidature de Ségolène Royal à l'investiture socialiste pour la présidentielle.
[banlieue] Assez le feu Association Collectif Liberté Egalité Fraternité Ensemble Unis Une mobilisation citoyenne pour “rallumer la flamme citoyenne dans les cités”Le 25 octobre prochain, le collectif AC-Lefeu, formé après les émeutes de novembre 2005 en Seine-Saint-Denis, organise une marche vers l'Assemblée nationale. Son but : faire part aux députés d'un certain nombre d'attentes et de propositions recueillies lors d'un tour de France des quartiers et consignées dans des cahiers de doléances. Retour sur une mobilisation citoyenne.
Un Tour de France de quartiers
Association Collectif Liberté Egalité Fraternité Ensemble Unis. Plus simplement AC-Lefeu. Prononcez “Assez le feu”. L'association est née suite aux émeutes de novembre 2005 qui ont démarré à Clichy-sous-Bois et à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Près de 70 personnes, travailleurs sociaux, chômeurs, lycéens, professeurs ou encore magistrats, tous bénévoles, ont décidé de se regrouper pour agir. “Quand on a vu ces jeunes s'en prendre à leurs propres biens, leurs écoles, leurs gymnases ou encore leurs voitures, on s'est dit que ne rien faire, c'était ne pas comprendre leur détresse”, explique Mohamed Mechmache, éducateur de rues et président d'AC-Lefeu. Peu avant, des propos de Nicolas Sarkozy sur la banlieue avaient déjà fait naître une envie de mobilisation. “En plus de proférer des jugements faux, il utilisait le malheur d'une population en souffrance à des fins électoralistes. C'était intolérable. Les révoltes sociales de novembre 2005 ont donné le coup d'envoi à notre mouvement”, poursuit Mohamed Mechmache.
Rédaction des cahiers de doléances
Tour de France des quartiers Avec le soutien de l'association ANCP (Association nationale pour la citoyenneté et la prévention), AC-Lefeu a mis en place un tour de France des quartiers. Le but : aller à la rencontre des Français et entendre leurs revendications. Le bus du collectif a sillonné 120 villes, de la Seine-Saint-Denis à la province. Près des mairies ou dans les centres commerciaux, “lieux fréquentés par toutes les couches sociales”, des cahiers de doléances ont été mis disposition des personnes intéressées. “Les gens ont été surpris par notre démarche. Ils nous ont dit 'c'est incroyable que vous soyez là alors que les élus ne s'occupent pas de nos problèmes'”, raconte Mohamed Mechmache. La tournée s'est achevée fin juin. Sur les 20 000 revendications, des thématiques récurrentes sont apparues : emploi, formation, logement, discriminations, pratiques policières, santé. “Nous nous sommes aperçus que les problèmes sociaux ne concernent pas uniquement la banlieue, comme on veut nous le faire croire”, insiste le président d'AC-Lefeu. Le nom du collectif, à entrées multiples, n'a pas été choisi au hasard. Il va bien au delà du simple appel au calme. “La France prône les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité. Sur le papier, c'est très beau. La réalité est toute autre. Ce sont toujours les mêmes qui souffrent et vivent, voire survivent, difficilement. Le fossé se creuse”, déplore Mohamed Mechmache. Voici donc justifiés les termes “ensemble” et “unis”. Une manière de rappeler aux dirigeants la nécessité de prendre en compte tous les citoyens, quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent. “Nous sommes convaincus que si chacun fait des efforts et que les politiques se donnent les moyens d' agir, il est possible de bien vivre ensemble”, assure Mohamed Mechmache.
Rencontre avec des élus
Proposer et faire avancer Le collectif, fort du réseau mis en place lors de sa tournée, entend bien se battre sur le terrain de la démocratie. “Brûler quand on n'a aucun moyen d'être entendu, c'est compréhensible. Mais notre combat se situe au niveau de l'expression citoyenne”, rappelle le président d'AC-Lefeu. L'association multiplie les actions : organisation de débats auprès des jeunes pour les inciter à s'inscrire sur les listes électorales, participation aux réunions du Conseil général de Seine-Saint-Denis pour mettre en place des projets et changer l'image du “9-3”, rencontre avec des parlementaires au Sénat “pour les informer de ce qui se passe sur le terrain”. Le 25 octobre prochain, le collectif entend bien pouvoir remettre ses cahiers de doléances aux députés, bien que Jean-Louis Debré, président de l'Assemblé nationale, ait déclaré qu'il ne pourrait recevoir les représentants d'AC-Lefeu.“Les élus ont le devoir de répondre à notre interrogation : concrètement, qu'est-ce qu'on fait pour changer la situation et avancer ?”. Et Mohamed Mechmache de conclure “Ni de droite, ni de gauche, AC-Lefeu fait de la politique avec un grand P”.
Ségolène Royal a profité samedi d'une visite auprès des militants et élus socialistes du Pas-de-Calais pour riposter, sans rien concéder, à ceux qui l'accusent de vouloir faire travailler plus les enseignants au même salaire, un épisode de plus dans la course à l'investiture du PS pour 2007.
La favorite de l'élection du candidat socialiste à l'Elysée -dont le premier tour aura lieu jeudi prochain- a décidé de couper court tout de suite à la polémique alors que, la veille encore à Lille, elle avait évacué le sujet pour ne pas apparaître sur la défensive, renvoyant ses explications à "la campagne présidentielle".
La mise sur l'internet d'une "cassette pirate", un document enregistré à Angers au mois de février lors d'une discussion entre Mme Royal et des enseignants, a nourri tout au long de la journée commentaires publics et privés des élus du Pas-de-Calais entourant la favorite des sondages.
Celle qui n'était pas alors candidate s'étonnait notamment, dans cette vidéo, que des enseignants de l'école publique puissent faire du soutien scolaire rémunéré dans le secteur privé, au lieu de passer plus de temps dans leur établissement à aider les élèves en difficulté.
L'affaire s'est invitée, de manière discrète, jusque dans le défilé des cérémonies du 11 Novembre auquel participait samedi la présidente du Poitou-Charentes à Liévin.
A l'angle d'une rue, des pancartes de la section du SNES du lycée Henri-Darras de la cité l'attendaient. "Le jour de l'armistice, Ségolène rallume la guerre scolaire", "les 35 heures au collège, va les faire!", pouvait-on lire.
"Faire d'une minorité une généralité, c'est scandaleux", surtout quand ces propos "sont tenus par quelqu'un de socialiste, de gauche", s'est insurgé un professeur de philosophie.
"Ca fait un moment que ça dure. Il y a déjà eu l'histoire de la carte scolaire, c'est inadmissible", renchérissait un de ses collègues.
A côté d'eux, Gilles, adhérent du PS, paraissait désemparé: "Maintenant, j'hésite. J'étais pour Ségolène Royal, je vais peut-être voter Strauss-Kahn".
Rallié de fraîche date à Mme Royal, Jack Lang, qui l'accompagnait dans le département dont il est le député, s'est déclaré "en pleine harmonie" avec la candidate.
"Quand Ségolène Royal dit que l'éducation est la priorité des priorités, c'est un engagement ferme et clair", a dit l'ancien ministre de l'Education, en voulant pour preuve l'action de l'ex-ministre à l'Enseignement scolaire.
A Béthune, c'est une ex-enseignante saluant aussi le bilan de Mme Royal à ce poste qui lui a fourni l'occasion d'une mise au point, dans une salle où la candidate a été chaleureusement accueillie, se livrant même à une danse chaloupée au son du "Chiffon rouge", une chanson-culte de la gauche.
Très à l'aise, Mme Royal a dénoncé "une déformation de (ses) propos, un procès d'intention insupportable".
"Je fais confiance à l'intelligence des militants socialistes qui ont bien vu ce qui était recherché derrière ce dernier..."
"Coup bas", a soufflé la salle.
"Moi qui attache beaucoup d'importance à la revalorisation du travail, c'est quand même un comble que de me prêter l'intention de faire travailler les enseignants sans les rémunérer", s'est-elle exclamé.
Selon Ségolène Royal, "la question qui est posée est celle de l'aménagement du temps des enseignants pour qu'ils puissent accomplir une partie du travail (préparation des cours, corrections, encadrement) dans l'enceinte du collège".
La députée des Deux-Sèvres a parlé de l'enregistrement vidéo comme d'"un document tronçonné", affirmant qu'au cours de la discussion avec les enseignants avait "germé l'idée" que "les enseignants aient les moyens matériels de rester au collège" pour les tâches autres que les heures de cours.
Sur les motifs de : « Célimène » de David MARTIAL et Gilles SOMMAIREEditions Sidonie/EMI PUBLISHINGParodie de : Thierry SFORZA et Charles BAH.
Arrangements: Charles BAH.
Depuis des mois Tu te dis tout bas
Ségo, c’est plus fort que toi
Rien ne te résistera.
L’imaginer
A l’Elysée, La plus belle fille du parti Et la plus savoureuse aussi
C'est tout cela, Ségolène Et plus que ça, Ségolène, Elle est géniale, Ségolène
Et même Royal, Ségolène…
REFRAIN :
Cé - Cé - Cé – Ségolène,
Cé - Cé - Cé – Ségolène,
Cé - Cé - Cé – Ségolène,
Cé - Cé - Cé – Ségolène
Elle est plus douce qu’Alliot Marie,
Plus fun que Martine Aubry,
C’est elle la bombe de son parti,
C’est Hollande qui nous l’a dit.
Est-ce que maintenant, tu vois qui c'est ?
Cé-Cé - Cé – Ségolène,
Même Sarko en a plus qu'assez,
Cé-Cé - Cé – Ségolène Bayrou voudrait la balancer : Cé-Cé - Cé – Ségolène
Cé-Cé - Cé – Ségolène
Et de l’U.M.P jusqu’au P.C,
Cé-Cé - Cé – Ségolène,
Meme Sarko en a plus qu’assez,
Cé-Cé - Cé – Ségolène, Jospin voudrait tant l’oublier
Cé-Cé - Cé – Ségolène !
L’imaginer
Dans sa coupée
Paréo cheveux au vent
Tout l’monde peut pas en faire autant.
Elle fait jazzer,
A l’assemblée, Tout l’monde voudrait la freiner Mais personne ne peut la controler.
Elle est comme çà, Ségolène Et plus que ça, Ségolène, Elle est géniale, Ségolène
Et même Royal, Ségolène…
REFRAIN :
Cé - Cé - Cé – Ségolène,
Cé - Cé - Cé – Ségolène,
Cé - Cé - Cé – Ségolène,
Cé - Cé - Cé – Ségolène
En haut en haut
En bas en bas
A gauche a gauche
A droite ….. Nan !!!! pas a droite
les banlieues 91.92.93.94.95.77.78 avec toi Ségoléne Royal
PARIS (AP) -- Madonna trouve que Ségolène Royal "a de la classe". "Une femme présidente en France, ce serait logique", assure la star dans un entretien à paraître jeudi dans "Paris Match". "Elle a de la classe mais je ne la connais pas", déclare la chanteuse américaine à propos de la candidate à l'investiture socialiste. "Dans beaucoup de pays comme le Chili ou l'Allemagne, les femmes ont déjà pris le pouvoir, je ne vois pas pourquoi la France échapperait à cette évidence", estime-t-elle. "Le monde se porte mieux depuis qu'il y a plus de femmes au pouvoir. Une femme présidente en France, ce serait logique", poursuit Madonna, avant d'ajouter qu"'aux Etats-Unis aussi" et qu'elle soutiendra Hillary Clinton "si elle veut devenir présidente des Etats-Unis". AP
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Chères amies, Chers amis, Mobilisons-nous plus que jamais.
Les semaines à venir ont un objectif, le voici : mobiliser
pour la plus forte participation le jeudi 16 novembre.
Je vous demande de rappeler à tous notre détermination
à conserver sa dignité au débat. Que toutes les réunions
dans les Fédérations et les Sections se déroulent dans cet
esprit de camaraderie qui est notre bien commun.
Ne laissons pas étouffer les idées neuves.
Mes principes et ma démarche je les ai affirmés tout au
long demes contacts et visites dans les Fédérations. Notre
Parti a toujours été un laboratoire d'idées et ceux qui ont
réclamé le débat ne peuvent pas aujourd'hui le fuir en
diabolisant ou ridiculisant des idées neuves que les Français
qui se sont éloignés de la gauche attendent parfois
désespérément.
Je ne veux pas, comme vous, revivre
un 21 avril 2002 et je maintiens
que "le peuple s'intéresse à
la politique quand la politique
s'intéresse à lui".
Les quinze jours qui viennent
doivent nous permettre de
gagner la bataille de la mise en
cohérence avec une sincérité
sans faille. Vous pouvez compter
sur moi.
Avançons, incarnons le changement.
Nous sommes porteurs de cette mutation, avec sérénité
et c'est pour cela que nous gagnerons.
1 Tout simplement parce que c’est elle qui peut faire gagner la gauche en 2007.
2 Elle a su rassembler les générations, les catégories sociales et les sensibilités. Elle suscite un
grand mouvement d’espoir dans le pays, bien au-delà de notre parti.
3 Elle se situe au coeur du PS, en position centrale, à la synthèse du « oui » et du « non », tout en
apportant des solutions nouvelles. Ségolène est fidèle aux valeurs socialistes, tout en les
confrontant aux problèmes de notre temps, sans la crainte d’affronter la réalité telle qu’elle est.
Elle saura nous faire franchir une nouvelle étape de réformes pour faire avancer la France.
4 Elle porte des projets mobilisateurs autour de la priorité accordée à la jeunesse, de la
nécessaire valorisation du travail et de l’indispensable révolution démocratique. Elle est la seule à
être ferme sur les sujets essentiels que sont l’éducation, la famille et le développement durable.
5 Ségolène a su toucher les Français qui ne s’intéressaient plus à la politique. Elle a rencontré
l’écoute des catégories populaires qui nous avaient délaissés.
Elle tire sa crédibilité de l’affirmation d’un progrès durable autour d’un ordre juste. Elle est perçue
comme la garante de l’exercice de libertés nouvelles.
6 Ségolène s’appuie sur une méthode : la démocratie participative adossée à une
démocratie représentative renforcée. Elle tient le dialogue social pour essentiel dans une
démarche politique qui tient compte des réussites et des échecs de la gauche, sans reproduire ni
s’enfermer dans les réponses du passé.
7 Elle porte une ambition collective. Elle incarne le changement.
8 Elle porte un socialisme de la volonté dans l’action et un socialisme de la réussite dans
la durée, qui associera élus et citoyens.
9 Aujourd’hui, elle oeuvre pour le rassemblement de tous les socialistes, sans jamais
mettre en cause les personnes ou dénigrer les idées. Elle réunira, demain, toutes les forces de la
gauche pour vaincre la droite.
10 Le sens du devoir de victoire qu’elle impose et auquel elle convie l’ensemble des militants
du Parti socialiste.
Pourquoi soutenir Ségolène ROYAL ?
10 raisons de voter
pour Ségolène Royal