« Le sport, c'est l'envie de se dépasser, d'aller plus loin, et c'est aussi l'occasion d'apprendre les règles de la vie collective et de la solidarité. C'est pourquoi la Région a choisi d'agir pour l'accès de tous à la pratique et aux grands événements sportifs, comme le passage du Tour de France cette semaine ou les Championnats de France Elite d'Athlétisme
la semaine prochaine. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes Les Championnats de France Elited'Athlétisme en Poitou-Charentes
cet été
Les 3, 4 et 5 août 2007, la ville de Niort devient la vitrine de l'athlétisme français, réunissant près de 700 athlètes. Rendez-vous incontournable avant les Championnats du Monde d'Osaka, les meilleurs français seront présents sur le stade René Gaillard de Niort pour les championnats
de France Elite d'Athlétisme. De nombreux athlètes, tels que Ronald Pognon, Leslie Djhone, Naman Keita, Eunice Barber remettent ainsi
leur titre de Champion de France en jeu.
Tout Poitou-Charentes sera en effervescence pour accueillir l'élite française d'athlétisme ; la Région est partenaire de l'événement.
De nombreuses animations seront réalisées autour de ces championnats, comme la proposition aux associations sportives scolaires et extra-scolaires de la région d'écrire la charte d'éthique
du sport.
Rendez-vous les 3, 4 et 5 août prochains pour de beaux moments
de spectacle en compagnie des meilleurs athlètes français.
aide en 2007-2008 étudiants en médecine de troisième cycle qui choisissent d'effectuer un stage en milieu rural, avec une indemnité régionale de déplacement et de logement, soit 10 de plus que l'année passée.
« Créa campagne, entreprendre et vivre en Gâtine » : inscrivez-vous aux journées d'accueil et de découverte des 26, 27 et 28 septembre
Vous avez un projet d'installation agricole, touristique, artisanal, commercial ? Vous souhaitez entreprendre sur un territoire qui valorise votre projet, favorise sa réalisation, aide votre intégration personnelle
et familiale ? Venez découvrir le Pays de Gâtine, dans les Deux-Sèvres, les 26, 27 et 28 septembre : nous vous donnerons envie de revenir pour
y entreprendre et y vivre.
Pour participer à ces journées, remplissez dès maintenant
en Gâtine » puis retournez-le avant le 15 août à l'adresse suivante :
Espace Entreprendre en Gâtine 1, rue d'Abrantes 79 200 Parthenay
Ces journées sont organisées par l'ensemble des partenaires qui seront amenés à accompagner les différents projets : la Région ; l'ADASEA ; la Chambre d'Agriculture, la Chambre de Commerce et d'Industrie
et le Conseil Général des Deux-Sèvres ; le Pays de Gâtine ;
la Chambre de Métiers et de l'Artisanat Poitou-Charentes.
Les prochaines Nuits Romanes L'église Saint Nicolas de Cellefrouin
(16), l'abbatiale de Saint-Jouin-de-Marnes (79), le prieuré de Villesalem
à Journet (86), l'église Saint-Pierre à Aulnay de Saintonge
(17) Le Festival Nuits Romanes de la Région Poitou-Charentes se déroule jusqu'au 31 août. Cette troisième édition du Festival compte
une cinquantaine de soirées gratuites, sur l'ensemble du territoire
de Poitou-Charentes. Chaque soirée du Festival Nuits Romanes comprend un temps de découverte du lieu, un temps artistique
et un temps d'échange convivial autour d'une dégustation
de produits locaux. Les soirées des deux semaines à venir :
Montbron (Charente) - mardi 31 juillet, autour du Vieux Château.
Civray (Vienne) - vendredi 3 août, autour de l'église Saint-Nicolas.
Lusignan (Vienne) - vendredi 3 août, autour de l'église Notre-Dame.
Saintes (Charente-Maritime) - samedi 4 août, autour de l'église Saint-Eutrope.
Cellefrouin (Charente) - samedi 4 août, autour de l'église Saint-Nicolas, de la lanterne aux morts et du Logis du Maine Salomon.
Saint-Jouin-de-Marnes (Deux-Sèvres) - samedi 4 août, autour
de l'abbatiale.
Salles (Deux-Sèvres) - samedi 4 août, autour de l'église Saint-Martin.
Esse (Charente) - dimanche 5 août, autour de l'église Saint-Etienne.
Journet (Vienne) - mardi 7 août, autour du Prieuré de Villesalem.
Parthenay (Deux-Sèvres) - jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11 août, autour de l'église Sainte-Croix et de l'église Notre-Dame de la Couldre.
Chauvigny (Vienne) - vendredi 10 août, autour de la collégiale Saint-Pierre.
Aulnay (Charente-Maritime) - samedi 11 août, autour de l'église Saint-Pierre.
Clion-sur-Seugne (Charente-Maritime) - samedi 11 août, autour de l'église Saint-André.
Charroux (Vienne) - samedi 11 août, autour de l'abbatiale.
Plus d'infos sur le L'objectif de cette troupe est de présenter un regard sur le monde qui nous entoure à travers le théâtre contemporain.
En partenariat avec la Région Poitou-Charentes, les Fous de Chaillot présenteront une vingtaine de textes dans toute la région,
sous des formes variées : rencontres avec l'auteur, expositions...
Pour sa 22ème édition, le Festival Humour et Eau Salée accueillera entre autres Smaïn, Mado la Niçoise et Marc Jolivet. De plus, dans
le cadre du Temps des Arts de la Rue en Poitou-Charentes,
le Festival s'est placé sous le signe de… la rue ! 7La troupe Figaro
si, Figaro Là ! propose six représentations du célèbre opéra bouffe
de Rossini Le Barbier de Séville pour le bonheur de tous.
Soutenues par la Région, ces représentations auront lieu dans
toute la Vienne. 8Festival "Les pieds au mur", à Mortagne-sur-Gironde (17) du 10 au 12 août
Je tenais à vous remercier de votre soutien et votre implication.
Ce que nous avons fait ensemble, à défaut d'une victoire, constitue
une force que nous devons faire fructifier. Le suffrage universel a parlé.
Le pouvoir devra désormais être jugé sur ses actes.
J'ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes et de la Gauche. Cela s'est traduit notamment par une forte participation des jeunes.
Je vous propose aujourd'hui de renouveler votre adhésion à Désirs d'avenir.
En effet, notre association, qui a tellement fait pour réinventer les méthodes de la vie politique et pour faire vivre la démocratie participative, doit aujourd'hui se doter de moyens plus solides et notamment pour appuyer les comités locaux et poursuivre l'existence du site Internet.
Ce sont les moyens nécessaires au service de l'idéal qui nous
rassemble et qui fait notre force.
Ce que nous avons commencé ensemble, nous allons le continuer ensemble.
C'est pour pouvoir continuer avec vous ce que nous avons commencé, que je vous propose aujourd'hui de renouveler votre adhésion à l'aide du bulletin joint, oudirectement en ligne sur le site Internet.
Vous pouvez compter sur moi. Je serai au rendez-vous de ce travail indispensable qui m'incombe désormais.
Rappel de ce qu’est Désirs d’Avenir
Méthode incarnée par Ségolène Royal : démocratie participative
Président national : Christophe Chantepy
Blog national : Désirs d’Avenir
15000 adhérents
300000 abonnés à la lettre
700 comités locaux thématiques ( ex : culture) et territoriaux ( essentiellement )
AG nationale en septembre Ce que vous avez dit :
1 ) But : après la campagne s’organiser pour participer pleinement
à la réorganisation de la gauche
- Travailler pour le congrès de 2008
- Inventer un nouveau vocabulaire pour faire gagner les idées
- Tourner la page d’Epinay ( 1971 )
- Importance des mots qui pèsent lourds
- Ne pas tout jeter
- Analyser la situation telle qu’elle est
- Les contributions dans un parti comme le nôtre sont nécessaires
- Il ne faut plus de synthèse : il faut une majorité et une minorité
- Arrêter de jouer les tendances les unes contre les autres
- Le PS a déjà enclenché la machine à perdre
- Revenir aux statuts
- Les membres de Désirs d’Avenir adhérents au PS porteront la parole des sympathisants au sein de la commission de rénovation
- Refonder avec les gauches
- Travailler avec les gauches révolutionnaires qui représentent 10% d’électeurs ; ils pourraient représenter 20%
- Travailler aussi avec le centre-gauche
- Lancer des passerelles pour associer nos partenaires
- L’extrême-gauche ne veut pas prendre de responsabilités
- Il faut d’abord émettre des idées
- Avant d’aller chercher les autres, il faut s’auto reconstruire
- Les éléphants m’énervent prodigieusement
- D’abord définir les valeurs sur lesquelles on s’appuie pour être en force nous-mêmes pour ensuite aller voir les autres
- Ca va être difficile de se caler en oubliant les vieux schémas qui n’ont plus lieu d’être
- On part d’une force réelle que le PS, hélas, auto détruit : il faut absolument résister à ça
- Construire une forte motion qui puisse être majoritaire
- Eviter de tomber dans le piège de tirer contre les éléphants ou les éléphanteaux : on ne pourra se priver de leurs compétences
- On est tombé dans un excès avec la démocratie participative en se privant de groupes spécifiques : - N Sarkozy s’est appuyé sur un panel
de 800 personnes.
- La gauche française n’a jamais fait sa mue
- Le PS est un parti d’élus
- Faire un véritable parti socio-démocrate
- Voir quels sont nos fondamentaux et en être fiers
- Mener une réflexion de centre-gauche
- Il faut faire entre 30 et 40% au premier tour
- On est en train de mettre la charrue avant les bœufs : il faudrait mettre
en place une méthode de travail
- Rejet du fait que certains savent et ne tiennent pas compte de ce que
la base pense ; rejet des gens qui parlent, qu’on écoute et qui pensent pour nous
- Avoir un pied dans le parti plus un pied dans Désirs d’Avenir c’est plus riche.
- On a l’impression ( dans cette réunion ) d’être dans une cellule du PS
- Le PS est-il mort ? La seule porte de sortie de Ségolène c’est de travailler avec le Modem ; le PS est mort
- Certains se entent proches du Modem, d’autres non
- Les couches populaires : aborder notre problème de déficit face à elles ; cela passe avant la stratégie à avoir avec le Modem
- Jamais franchement les questions d’essence populaire n’ont été abordées au PS ( minima sociaux, …)
-Ne pas singer ceux d’en face y compris au niveau de leur méthode ; par contre exploiter les compétences que l’on a en interne
- Grosse connexion dans certains pays entre les syndicats et le PS
- Le mode de scrutin est différent dans les autres pays européens : en France on vote pour une personne
- Rassurer les sympathisants et les militants par rapport aux ministres « de gauche »
- Continuer la démarche participative pour traduire les idées et les vulgariser
- Ne pas penser qu’à une seule classe ( fonctionnaires ) : il faut s’ouvrir aux gens du privé
- Le PS manque d’adhérents ouvriers et employés : à Désirs d’Avenir de pallier
- Quel rôle doit jouer l’association désirs d’Avenir ?
- Faire preuve d’une volonté très forte car certains au PS ne voit pas cela d’un bon œil ; Désirs d’Avenir sera combattu pour qu’il n’ait pas d’audience à l’intérieur du parti, ni à l’extérieur
- Il faut que Désirs d’Avenir travaille pour Ségolène
- Faire un peu un coup d’état démocratique : il faut être majoritaire au sein du parti
- Imaginons que nous ne réussissions pas : Ségolène disparaît du monde politique hémorragie de militants ; Ségolène pourrait alors essayer de créer à l’extérieur une autre structure
- Au congrès il y aura des textes d’orientation
- Créer de la richesse pour une meilleure répartition
- Je ne comprendrai pas que le PS ne désigne pas très vite un(e) candidat(e)
- Le problème du leadership se pose déjà
- Rappel que les échecs de François Mitterrand ou de Lionel Jospin ne les ont pas écartés d’une nouvelle candidature
2 )Sur quels thèmes et comment travailler ?
Exemples de thèmes proposés:
Rénover et moderniser le PS Repenser les valeurs et l'identité du PS L'Etat, les institutions, la démocratie participative Le nouveau pacte économique et social, l'entreprise Mondialisation, co-développement, relations Nord-Sud Développement durable et excellence environnementale La place de la culture dans le projet de la gauche L'intelligence en partage : éducation, recherche, innovation Sécurité et justice
Réunir sur un thème 2 ou 3 comités locaux
Faire une synthèse
La confronter avec des « hommes du savoir » avant de la faire remonter
Eventuellement la rediscuter
Faire un comité par canton : proposition pour ne pas s’éparpiller
Important de savoir les thèmes des débats pour pouvoir se déplacer selon les thèmes choisis
Essayer d’éviter les chevauchements des réunions des comités
Les thèmes et les modalités sont libres : communiquer moi les dates de réunions pour diffusion d’un agenda
Merci à Danièle pour sa précieuse contribution au compte-rendu
Il faut maintenant se mobiliser en masse pour soutenir Ségolène Royal
J'organise avec la fédération PS des Deux-Sèvres et sa première secrétaire Françoise Billy, une Fête de la Rose le samedi 25 août prochain à Melle. Je souhaite vous y inviter afin que cette fête soit l'occasion d'un rassemblement amical pour les socialistes, les sympathisants, nos amis de la gauche, et bien sûr Désirs d'Avenir.
Au programme, sont prévus, outre la partie politique, un grand pique-nique, un marché de produits locaux et des concerts.
Sur le plan pratique, cette fête commencera à midi pour se terminer dans la fin de l'après-midi. Des navettes en car seront organisées au départ
de la gare TGV de Poitiers toute la matinée jusqu'à 14 heures, puis pour
le retour. Si vous venez de trop loin pour faire l'aller-retour dans la journée, n'hésitez pas à profiter des hébergements disponibles dans le beau département des Deux-Sèvres. Nous vous conseillons d’apporter
votre pique-nique ou de profiter des stands et buvettes qui seront
ouverts sur place.
Pour tous renseignements (hébergement, transports) vous pouvez consulter la page internet : http://melle2007.over-blog.com Pour les éventuelles questions, nous avons mis en place un e-mail spécial : melle250807@gmail.com
Lors de cette journée, un accueil spécifique pour Désirs d'Avenir
sera prévu.
Je serai très heureuse de vous retrouver à cette occasion
Le Bureau national du PS a adopté mardi soir une "charte
de la rénovation" détaillant le calendrier et la méthode pour fonder "
la gauche du 21e siècle" et se donner les moyens d'assurer
l'alternance en 2012.
Ce texte a été accepté "par consensus" à l'issue d'une réunion clairsemée, la dernière avant les vacances, et en dépit d'"un certain scepticisme" d'une partie des participants, selon le porte-parole
du parti, Julien Dray.
Mais seul le député de la Nièvre Gaëtan Gorce s'est nettement
démarqué, ne prenant pas part au vote, a ajouté M. Dray.
Trois forums seront organisés à partir de l'automne, portant sur
"les socialistes et la nation" (24 novembre), "les socialistes
et le marché" (15 décembre), "les socialistes et l'individu"
(20 janvier 2008), indique le texte de la charte remis à la presse.
Ils seront préparés par des débats "au niveau national comme
au niveau des fédération", des "rencontres avec des intellectuels,
des syndicalistes, le monde associatif et des responsables d'entreprise", ainsi que par l'étude des expériences européennes.
Cependant, il est ressorti de la discussion, de manière "implicite"
qu'ils ne seront pas sanctionnés par un vote, selon Julien Dray.
Après la défaite aux législatives, les partisans de Ségolène Royal - elle-même actuellement en vacances - avaient insisté pour que les militants soient consultés tout au long du processus.
Les travaux devront déboucher sur "des réponses précises
et mobilisatrices, notamment sur le travail, la croissance, l'entreprise,
la fiscalité, la protection sociale, l'énergie, l'écologie, la population
et la sécurité", précise la charte.
D'autre part, selon le texte, "une commission de la rénovation sera
mise en place" le 20 janvier 2008, au terme de ces forums, et remettra son rapport le 9 février. Elle aura notamment pour mission de "redéfinir les règles de délibération (et) processus de décision" pour faire du PS "
un instrument politique moderne et offensif".
Dernier volet, ce travail devra "tracer les nouvelles frontières de la gauche" afin de "construire un rassemblement majoritaire et cohérent".
A cette fin, des rencontres avec les autres partis de gauche commenceront "dès l'automne".
Les responsables de cette oeuvre de rénovation n'ont pas été désignés.
Nous sommes dans le mouvement (...) Il y a unanimité, ou presque.
Les socialistes veulent être au travail ensemble et mettre tout sur la table.
Je suis heureux et fier qu'on puisse donner aux militants un programme de travail", a déclaré à la presse le premier secrétaire François Hollande.
Interrogé à la sortie de la réunion, M. Gorce a critiqué un "processus tronqué", jugeant notamment "trop resserrée" l'organisation des forums.
"Le changement doit être beaucoup plus radical (...), j'ai l'impression
de revivre 2002", a-t-il ajouté.
Le patron de la fédération de Paris, Patrick Bloche, a dit "rester
très interrogatif" et "insatisfait", exprimant la crainte "qu'on retarde
une clarification très attendue".
Selon Julien Dray, proche de Mme Royal, la large approbation
de la charte s'explique par "la volonté de ne pas marquer a priori
un esprit négatif" à l'égard des initiatives du premier secrétaire.
Cristina kirchner: Futur Présidente de l'Argentine
Au lendemain du lancement de sa candidature à l'élection présidentielle d'octobre, l'épouse du président argentin, Cristina Fernandez de Kirchner, 54 ans, a débuté sa campagne par un voyage en Espagne,
du 22 au 26 juillet. C'est le cinquième voyage en Espagne
de la première dame argentine et sénatrice péroniste mais,
cette fois-ci, "Cristina", comme l'appellent les Argentins,
devait être reçue avec les honneurs réservés à un chef d'Etat.
A cent jours du scrutin du 28 octobre, tous les sondages donnent gagnante la candidate du Front pour la Victoire, dès le premier tour,
même si l'opposition, divisée, veut croire à la possibilité d'un ballottage.
Elle aura des entretiens avec le roi Juan Carlos, le président
du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, le chef de l'opposition, Mariano Rajoy (Parti populaire, PP) et les représentants de la puissante Confédération espagnole des organisations d'entreprises (CEOE).
L'Espagne est le principal investisseur en Argentine après les Etats-Unis.
Alors que les citoyens argentins se demandent si la probable élection
à la présidence de "Cristina" signifiera un changement ou la continuité
du gouvernement du président Nestor Kirchner, au pouvoir depuis 2003, les analystes politiques, à Buenos Aires, soulignent qu'elle accordera plus d'importance que son mari à la politique étrangère.
Soucieuse de se construire une stature internationale, Cristina Kirchner
a multiplié, au cours des derniers mois, les voyages à l'étranger :
la France, en février, où elle avait rencontré les principaux prétendants
à la présidence, les Etats-Unis et le Venezuela, pour resserrer
les liens avec les communautés juives, mais aussi l'Equateur
et le Mexique.
Le lancement de sa candidature, le 19 juillet, lors d'un meeting
à La Plata, sa ville natale, dans la province de Buenos Aires,
était plus proche du style des politiciens européens que
de la liturgie péroniste. Aucune allusion au général
Juan Domingo Peron ou à sa légendaire épouse, Evita,
ni de traditionnelle marche péroniste.
Souvent comparée à Hillary Clinton, prétendante démocrate à l'élection présidentielle américaine, Cristina Kirchner, avocate de formation,
a une longue carrière politique qu'elle a bâtie bien avant l'élection
de son mari.
Après avoir été députée, puis sénatrice de Santa Cruz,
le fief des Kirchner en Patagonie, elle a conquis, en octobre 2005,
le poste de sénateur de la province de Buenos Aires, la plus peuplée
du pays. Brune, élégante avec un goût marqué pour le maquillage
et les vêtements de luxe, c'est une fougueuse oratrice qui est considérée comme la principale conseillère du président Kirchner.
Le slogan de sa campagne est : "Le changement commence bientôt." Cristina Kirchner a toutefois promis que "la nouveauté du changement
se fera dans la continuité". Elle a défendu les acquis du gouvernement
et a appelé à un "dialogue social" entre les travailleurs et les chefs d'entreprise pour garantir la continuité du modèle économique d'"accumulation avec inclusion sociale".
Elle a qualifié de "sans précédent" et "hors du commun" le geste
de son mari qui a renoncé en sa faveur à se représenter à l'élection présidentielle.
Pour expliquer le retrait de M. Kirchner, les politologues font allusion
à l'ambition du chef de l'Etat de gouverner le pays deux décennies
d'affilée en échangeant le fauteuil présidentiel avec sa femme tous
les quatre ans. On attribue en outre à M. Kirchner la volonté d'abandonner momentanément la conduite de l'Etat pour se consacrer à la construction d'un nouveau mouvement politique de centre-gauche.
L'Assemblée nationale a élu mardi six juges titulaires --3 UMP, 2 PS,
1 Nouveau Centre (NC)--, et six suppléants à la Cour de justice
de la République, devant laquelle les membres du gouvernement
sont responsables.
Les membres titulaires élus sont, pour l'UMP, l'ancienne secrétaire d'Etat Marie-Anne Montchamp (Val-de-Marne) qui a recueilli 280 voix (280 votes exprimés, majorité absolue 141) Jean-Luc Warsmann (Ardennes), président de la commission des Lois (280 voix) et son prédécesseur Philippe Houillon (Val-d'Oise, 279 voix).
Pour le PS, les membres titulaires élus sont André Vallini (Isère, 275 voix) et Tony Dreyfus (Paris, 272 voix) et pour le Nouveau Centre, Francis Hillmeyer (Haut-Rhin, 277 voix).
Les six suppléants sont, pour l'UMP, Arlette Grosskost (Haut-Rhin),
Pierre Morel-A-L'Huissier (Lozère) et Jean-Paul Garraud (Gironde),
pour les centristes, Thierry Lazaro (Nord), pour le PS, Jean-Yves Le Bouillonnec (Val-de-Marne), tandis que le suppléant de M. Dreyfus,
Noël Mamère (Gironde), n'appartient pas au PS
mais au groupe GDR-Verts.
Composée de six sénateurs, six députés et trois magistrats professionnels, la Cour de Justice est renouvelée après chaque
élection générale ou partielle à l'Assemblée nationale ou au Sénat.
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, mis en cause dans l'affaire Clearstream notamment par des documents récemment révélés, est convoqué vendredi à 10H00 devant les juges chargés du dossier
qui devraient le mettre en examen.
M. Villepin estime avoir agi dans l'exercice de ses fonctions de ministre des Affaires étrangères, et qu'en conséquence il relèverait uniquement
de la Cour de justice.
L'article 68-1 de la Constitution stipule que "les membres
du gouvernement sont pénalement responsables des actes
(crimes ou délits) accomplis dans l'exercice de leurs fonctions"
et précise qu'ils "sont jugés par la Cour de justice de la République".
Pour mémoire, les 6 sénateurs titulaires sont : Béteille Laurent,
Balarello José, Haenel Hubert (tous UMP), Fauchon Pierre (UDF),
la Libye affirme que Bruxelles et Paris ont contribué
aux compensations versées aux familles des enfants
libyens contaminés par le sida.
Le chef de la diplomatie libyenne, Abdelrahman Chalgham,
a affirmé mardi 24 juillet, à Tripoli, que l'Union européenne
et la France ont contribué aux compensations financières
versées aux familles des enfants libyens contaminés par le sida.
Les sommes ont transité par le Fonds spécial Benghazi,
et ont permises la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares.
"Tout le monde a payé le Fonds, y compris l'Union européenne et la France. Ils ont couvert les sommes versées aux familles et même plus", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse.
Les députés PS ont envoyé une lettre aux responsables départementaux des services fiscaux de leurs circonscriptions leur demandant "l'impact" du bouclier fiscal, a annoncé mardi l'une de leurs porte-parole,
Aurélie Filippetti.
S'exprimant lors du point de presse hebdomadaire du groupe PS
à l'Assemblée nationale, Mme Filippetti s'est insurgée contre
le manque d'étude d'impact réalisée par le gouvernement
sur le bouclier fiscal.
Les députés socialistes veulent connaître le nombre de bénéficiaires
et les sommes qui leur ont été remboursées au titre du bouclier.
Le projet de loi sur le Travail, l'Emploi et le Pouvoir d'Achat (TEPA),
dit "paquet fiscal", déjà adopté par les députés, doit être examiné
par les sénateurs à partir de mercredi.
Il prévoit notamment d'abaisser à 50% (CSG et CRDS incluses)
le bouclier fiscal contre 60% des revenus des contribuables
actuellement.
Dans une interview au Monde daté mercredi, le ministre du Budget,
Eric Woerth, a jugé que le bouclier fiscal à 60% n'avait "pas fonctionné suffisamment" puisque seulement 2.800 personnes avaient demandé
Les couples sont-ils paritaires à l'intérieur du foyer ? Voici quelques chiffres fort instructifs ...
Personnes travaillant, vivant en couple et ayant au moins un enfant
de moins de 14 ans.
Repasser le linge : 82% les femmes, 8% partagent, 4% les hommes
Les repas quotidiens : 72 % les femmes, 18% partagent,
10% les hommes
Passer l’aspirateur : 56 % les femmes, 28% paritairement,
10% les hommes
Les courses alimentaires : 61% les femmes, 37% l’un ou l’autre,
12% les hommes
Faire la vaisselle : 47% les femmes, 39 partagent, 12% les hommes
Tenir les comptes (factures etc) : 44% les femmes, 32%
l’un ou l’autre, 24% les hommes
Organiser la vie sociale : 28% les femmes, 66% partagent,
6% les hommes
Le bricolage : 7% les femmes, 15% partagent, 77% les hommes
Source : INSEE et INED
La répartition des tâches domestiques et parentales au sein
des couples avec enfant, est-elle toujours majoritairement
assumées par les femmes ?
Oui ! 8 femmes sur 10 repassent toujours ou le plus souvent le linge.
Et 7 sur 10 préparent seules la plupart des repas.
C’est aussi vrai dans une moindre mesure pour le passage
de l’aspirateur ou les courses. À l’inverse, c’est l’homme
qui assure le bricolage dans plus de trois quarts des ménages.
Les pères s’impliquent-ils un peu plus dans les tâches parentales ?
Oui, notamment en ce qui concerne la participation aux loisirs de l’enfant, puisque dans deux familles sur trois cette activité est partagée par les deux parents. Mais la plupart des mères assurent encore quasiment seules la prise en charge des enfants malades, l’habillement ou les devoirs.
L’activité professionnelle a-t-elle une influence sur l’implication
dans les tâches domestiques ?
Oui. Ainsi lorsqu’un seul des parents travaille, l’autre s’occupe de la quasi-totalité des tâches domestiques. Par ailleurs, lorsque le père
est un travailleur indépendant il participe moins aux tâches de la maison, alors que les pères fonctionnaires s’impliquent plus.
Et ça n’est pas toujours évident de concilier travail et famille ?
Le temps partiel peut être une solution : en effet, huit femmes à temps partiel sur dix déclarent que c’est pour concilier vie professionnelle
et vie familiale. Mais ça n’est pas toujours possible et 42 % des parents se disent parfois trop fatigués pour exercer des tâches domestiques
à cause de leur travail.
Dialogue extrait d'une chronique de france bleu alsace entre
Guy Carcassonne, membre du comité de réflexion sur la réforme
des institutions, a suggéré, lundi 23 juillet sur France Inter, d'imposer
des retenues sur salaires aux députés qui ne seraient pas présents
en session parlementaire au moins deux jours par semaine.
Une telle sanction existe déjà dans le règlement
de l'Assemblée nationale en vigueur depuis quarante-huit ans.
Elle n'a néanmoins jamais été appliquée.
"Avec les moyens électroniques dont on dispose aujourd'hui,
les députés peuvent parfaitement et facilement être badgés,
cela existe dans tout un tas d'entreprises, et ceux qui ne seront
pas présents deux jours par semaine en session, bien sûr devront
avoir des retenues sur salaires significatives",
a déclaré ce proche de Michel Rocard.
"Dans les autres assemblées comparables en Europe,
les députés sont présents. En France, ils ne le sont pas
et ça fait toute la différence", a-t-il souligné. Et d'ajouter :
"Cette idée s'impose de plus en plus".
Des indemnités de 6.000 euros par mois
"Les gouvernements considèrent normal que n'importe lequel
de leurs textes, j'allais dire presque de leurs caprices ou foucades,
soit adopté tel quel par le Parlement. Lorsqu'ils ont en face d'eux
quelques dizaines de députés, hélas ils l'obtiennent", a expliqué
le professeur de droit public à Paris X et Sciences Po.
Deux articles du règlement de l'Assemblée sanctionnent
déjà l'absence des députés en commission et en séance publique.
Selon l'article 42, l'absence d'un député en commission ne peut être justifiée que par un "empêchement insurmontable". Si un député a été absent à plus d'un tiers des séances, la sanction est sa "démission"
de la commission.
Pour les séances publiques, l'article 162 prévoit que "les députés
peuvent s'excuser de ne pouvoir assister à une séance déterminée"
par une "déclaration écrite, motivée et adressée au Président"
de l'Assemblée.
La sanction est une retenue sur les indemnités
(environ 6.000 euros par mois), du tiers si le député a participé
"à moins des deux tiers des scrutins publics", des deux-tiers
s'il a pris part à "moins de la moitié des scrutins".
Méfiant sur la suppression du Premier ministre
Commentant, par ailleurs, la proposition de Jack Lang (qui siège également au comité) de supprimer le poste de Premier ministre,
Guy Carcassonne a confié ne pas être "spontanément sûr" qu'elle "
sera celle qui recueillera le plus facilement l'accord du comité".
Pour souligner ensuite que le pouvoir présidentiel était déjà si fort qu'il
ne pouvait guère être encore renforcé. La possibilité pour le président
de la République de s'exprimer devant le Parlement ne lui apportera
pas "un millimètre de pouvoir supplémentaire". "
Le principal bénéficiaire de cette réforme, si elle s'opère,
ce sera le parlement, davantage que le président", a-t-il estimé.
"Nous n'avons aucun tabou, aucune borne, nous pouvons parler
de ce dont nous voulons discuter", a-t-il dit, tout en rappelant
que le comité n'avait "aucun pouvoir de décision".
Il permet l'application de peines plancher et la suppression de l'excuse
de minorité pour les jeunes de plus de 16 ans. L'adoption définitive
devrait intervenir cet après-midi après un ultime vote de l'Assemblée.
Le Sénat a adopté jeudi 26 juillet le projet de loi sur la lutte contre
la récidive.
Le projet était proposé par une commission mixte paritaire (CMP), comprenant 14 députés et sénateurs qui s'était réunie, conformément
à la procédure d'urgence, après une lecture du texte
dans chaque chambre.
Le projet de loi défendu par la ministre de la Justice Rachida Dati
a recueilli les voix de l'UMP et de l'UDF. A gauche, le PS et le PCF
ont voté contre.
Adoption définitive
Le projet de loi de lutte contre la récidive a été définitivement adopté,
jeudi 26 juillet, dans l'après-midi. Ce projet, qui traduit dans la loi
un engagement de campagne du président Nicolas Sarkozy,
a été voté par l'Assemblée nationale avec les voix de l'UMP
et celles du Nouveau Centre. Les socialistes, les communistes
et les Verts ont voté contre.
Le projet de loi de lutte contre la récidive instaure des peines plancher pour les récidivistes. Il écarte "l'excuse de minorité" pour les mineurs
de plus de 16 ans, dans certains cas.
Commission mixte paritaire
Le texte définitif est proche de la première version votée par l'Assemblée nationale. Il est issu du compromis élaboré en commission mixte
paritaire (7 sénateurs, 7 députés), et adopté jeudi matin au Sénat.
La commission mixte paritaire n'a apporté de modifications
que sur la question de l'avertissement du condamné,
en cas de récidive. Les députés avaient supprimé l'obligation
faite à la juridiction qui prononce la peine "d'avertir le condamné
des conséquences d'une nouvelle condamnation" en état de récidive.
Dans la rédaction finale, il est prévu que "lorsque les circonstances
de l'infraction ou la personnalité de l'auteur le justifient, le président
de la juridiction avertit le condamné au prononcé de la peine des conséquences qu'entraînerait une condamnation" en état de récidive.
Les principaux points du projet Peine plancher pour les délits
En cas de récidive, la peine minimale est d'un an si le délit est puni
de trois ans d'emprisonnement, deux ans pour cinq ans, trois ans
pour sept ans et quatre ans pour dix ans.
Le juge peut néanmoins prononcer une peine inférieure
"par une décision spécialement motivée" et "en considération
des circonstances de l'infraction, de la personnalité de son auteur
ou de ses garanties d'insertion ou de réinsertion".
Lorsque les circonstances de l'infraction ou la personnalité
de l'auteur le justifient, le président de la juridiction avertit
le condamné des conséquences qu'entraînerait une condamnation
en état de récidive.
En cas de nouvelle récidive pour "violences volontaires, délit commis
avec circonstance aggravante de violences, agression ou atteinte sexuelle, ou délit puni de dix ans d'emprisonnement",
le juge ne pourra soustraire le prévenu à la peine plancher que s'il "présente des garanties exceptionnelles d'insertion ou réinsertion".
Peine plancher pour les crimes
La peine minimale en cas de récidive est de cinq ans si le crime
est punissable de quinze ans de réclusion, sept ans pour vingt ans,
dix ans pour trente ans et quinze ans pour les actes encourant
la réclusion à perpétuité.
La Cour d'assises peut cependant "prononcer une peine inférieure
à ces seuils en reconsidération des circonstances de l'infraction,
de la personnalité de son auteur ou de ses garanties d'insertion
ou de réinsertion".
A la deuxième récidive, "la Cour d'assises ne peut prononcer
une peine inférieure à ces seuils que si l'accusé présente
des garanties exceptionnelles d'insertion ou de réinsertion".
La Cour d'assises n'ayant pas à motiver ses verdicts, le texte
prévoit que pendant le délibéré, le président préviendra les jurés
des dispositions relatives aux peines minimales.
Excuse de minorité
Les dispositions des peines plancher s'appliquent
aussi aux mineurs dans les mêmes proportions
que les peines encourues, à savoir la moitié
de celles des majeurs.
Le projet donne la possibilité d'écarter cette "excuse de minorité",
et donc de juger les mineurs comme les majeurs,
si "les circonstances de l'espèce et la personnalité du mineur
le justifient", le tribunal pour enfants devant alors motiver sa décision.
La décision n'est en revanche pas motivée dès la première récidive
de certains crimes (comme le meurtre) ou délits (violences volontaires, agressions sexuelles, vol avec violences).
De plus, dès nouvelle récidive de ces infractions commises par des mineurs âgés de 16 ans et plus, l'excuse de minorité ne s'applique pas. La juridiction de jugement (tribunal ou Cour d'assises) peut toutefois
la rétablir. Le tribunal pour enfants ne peut le faire que par décision spécialement motivée.
Une disposition de la loi des finances 2006 aurait dû entraîner une grosse hausse de cet impôt local. Des élus ont débusqué le lièvre.
Les ménages les plus modestes ont failli voir leur taxe d’habitation grimper de 25 % en 2007. Pas à cause des élus locaux qui auraient augmenté leurs impôts, mais en raison d’une disposition malheureuse adoptée en 2006.
Alerté par l’Association des maires de France et des sénateurs socialistes, le gouvernement devrait finalement accepter,
sans doute aujourd’hui, de corriger le tir.
«Le problème vient de la loi de finances de 2006, qui a modifié
les barèmes du revenu fiscal de référence», affirme le sénateur (PS)
de Savoie, Thierry Repentin, qui a levé le lièvre avec d’autres élus
de son groupe à la Haute Assemblée. «A la base, la réforme portait
sur une question de calcul de l’impôt sur le revenu.
Ce faisant, le législateur n’a pas mesuré les effets secondaires
de cette modification, notamment en ce qui concerne le calcul
des impôts locaux pour les ménages modestes»,
souligne Thierry Repentin.
Ce «revenu fiscal de référence» est un barème auquel se reporte
l’administration pour exonérer ou réduire les impôts locaux de certains ménages en raison de la modestie de leurs ressources.
Ce manque à gagner pour les collectivités locales est compensé
par l’Etat, au titre de la solidarité nationale. Si le dispositif en était resté
là, l’Etat y aurait trouvé une source d’économies
sur le dos des ménages modestes.
Une hausse de la fiscalité locale pour ces familles, souvent
non-imposées sur le revenu, serait paradoxale, alors que le Sénat
depuis hier le projet de loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d’achat), prévoyant une foule d’allégements fiscaux en faveur des contribuables
les plus aisés : bouclier fiscal, dégrèvements sur l’impôt sur la fortune, droits minorés sur les successions...
Le sénateur socialiste a fait effectuer une simulation à Cran-Gevrier (Haute-Savoie). Cette commune de 17 500 habitants compte 7 400 logements.
Un peu plus du tiers (2 662 foyers) bénéficient d’une minoration
de leur taxe d’habitation. Tous se verraient appliquer une hausse
de 25 % de leur impôt local, si «les effets secondaires» de la loi
de finances de 2006 n’étaient pas corrigés. «Seraient concernés
des salariés avec petits salaires, des retraités avec des petites
retraites et des travailleurs ayant des emplois précaires»,
observe le maire Jean Boutry (PS).
Exemple : une famille avec deux enfants disposant d’un revenu annuel
de 23 611 euros (1 967 euros mensuels) qui a payé une taxe d’habitation minorée de 380 euros en 2006 (au lieu d’un tarif plein de 600 euros) devrait régler 475 euros en 2007.
Ce problème a également été pointé par l’AMF (Association des maires de France) qui regroupe des élus de toutes tendances. Récemment son bureau a donné l’aval au dépôt d’un amendement tendant
à «corriger le hiatus fiscal» relatif à la taxe d’habitation.
Le cabinet d’Eric Wœrth, le ministre du Budget et des Comptes publics, reconnaît le problème. «Une régularisation de cette situation est prévue.
Le problème va être réglé», affirme son entourage. Mais pour parer
à toute éventualité, le groupe socialiste au Sénat a décidé de déposer
ce lundi un amendement visant ce problème de dégrèvement de la taxe d’habitation pour les ménages modestes dans le cadre du projet de loi Tepa. Il a été suivi par le groupe UMP, qui a déposé un amendement identique le lendemain. Hier matin, la commission des finances du Sénat, a donné un avis favorable aux deux amendements. Ils devraient être discutés cette nuit ou demain par la Haute Assemblée.
J'organise avec la fédération PS des Deux-Sèvres et sa première secrétaire Françoise Billy, une Fête de la Rose le samedi 25 août prochain à Melle. Je souhaite vous y inviter afin que cette fête soit l'occasion d'un rassemblement amical pour les socialistes, les sympathisants, nos amis de la gauche, et bien sûr Désirs d'Avenir.
Au programme, sont prévus, outre la partie politique, un grand pique-nique, un marché de produits locaux et des concerts.
Sur le plan pratique, cette fête commencera à midi pour se terminer dans la fin de l'après-midi. Des navettes en car seront organisées au départ de la gare TGV de Poitiers toute la matinée jusqu'à 14 heures, puis pour le retour. Si vous venez de trop loin pour faire l'aller-retour dans la journée, n'hésitez pas à profiter des hébergements disponibles dans le beau département des Deux-Sèvres. Nous vous conseillons d’apporter votre pique-nique ou de profiter des stands et buvettes qui seront ouverts sur place.
Pour tous renseignements (hébergement, transports) vous pouvez consulter la page internet : http://melle2007.over-blog.com Pour les éventuelles questions, nous avons mis en place un e-mail spécial : melle250807@gmail.com
Lors de cette journée, un accueil spécifique pour Désirs d'Avenir sera prévu.
Je serai très heureuse de vous retrouver à cette occasion
MELLE Rue de Villiers – 79500 Tél : 05 49 27 00 23 Email : contact@ville-melle.fr
ROM Près de l’Eglise – 79120 Tél : 05 49 27 52 13 Email : mairie-rom@paysmellois.org
SAUZE VAUSSAIS Place des Halles – 79190 Tél : 05 49 07 60 53
Co-voiturage et entraide au logement
Cher amis,
vous avez été nombreux a me demander une rubrique ou chacun pourrait proposer ou demander de l'aide en ce qui concerne le transport et l'hebergement.
Question pratique quelques fois, économique d'autre. Je vous propose donc d'échanger vos idées entre vous, dans les commentaires disponibles en bas à droite de cet article.
Ex: si vous souhaiter organiser un voyage collectif en autobus,
si vous habitez prés de Melle et que vous avez la possibilité
d'heberger quelques personnes, etc.
Je propose notamment aux différents responsables d'organiser
des voyages groupés et de diffuser l'information par le biais
de ce site, afin que de nouvelles personnes puissent venir.
Plus vous serez nombreux
à vous déplacer ensemble, plus le voyage sera un moment
agréable, chalereux, et moins celui ci reviendra cher.
Ségolène Royal renonce à sa plainte contre Paris Match
Selon le site Internet de Marianne, Ségolène Royal a finalement
annoncé à Paris Match qu'elle n'assignerait pas l'hebdomadaire
en justice pour "atteinte à l'intimité de la vie privée".
L'ex-candidate socialiste, qui avait parlé de "harcèlement médiatique", aurait appelé le journal mercredi dernier pour faire part de sa décision.
Le numéro incriminé, contenant une série de photos de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, en vacances avec sa fille
en Corse, s'était écoulé à 800.000 exemplaires soit un record
pour le magazine.
Ségolène Royal prochaine Première Secrétaire du PS selon
un nouveau sondage.
Selon un nouveau sondage paru le jeudi 26 Juillet 2006
dans l'hebdomadaire le Point,quand on pose la question
aux sympathisants socialiste:
Selon vous qui doit devenir le ou la prochain(e)
Secrétaire du PS, 37% répondent Ségolène Royal contre 30% à DSK.
Quand on pose la même question à l'ensemble des français:
Selon vous qui doit devenir le ou la prochain(e)
Secrétaire du PS: 30% répondent DSK(- 8 points en un mois)
contre 28% pour Mme Royal(+ 2 points),quand on regarde de plus
prés les chiffres en détails,DSK est vainqueur à l'UMP,MPF,FN
et Mme Royal de très peu au MODEM et largement au PS tout
comme le MRC,PRG,VERT,PC,Extrême gauche.
Michel Rocard a proposé à Mme Royal de la remplacer
avant le premier tour de la présidentielle Michel Rocard confirme avoir proposé en mars dernier à la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal de la remplacer, peu avant le premier tour. "Elle était fichue", explique l'ancien Premier ministre dans une interview à
"Paris-Match", à paraître jeudi.
"Il n'y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c'était visible", raconte-t-il.
"Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes
en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite,
mais il était peu probable qu'elle dise oui".
Qu'a-t-elle répondu? "Que si elle se désistait, ce serait
au profit du Premier secrétaire (François Hollande).
Une sottise".
Pour le reste, "je ne veux pas m'exprimer sur Ségolène Royal",
ajoute Michel Rocard. "En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents
entre hommes et femmes".
L'ancien Premier ministre suggère Elisabeth Guigou comme
candidate à la présidentielle de 2012. "Il faut en passer par
l'idée qu'une femme incarne le changement.
Les Français le veulent, il faut le faire", et Mme Guigou "présente
la combinaison idéale de l'intelligence, de l'expérience
et d'un caractère avenant".
M. Rocard balaie par ailleurs les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy. "L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n'a rien d'une trahison, c'est un devoir",
estime-t-il au sujet de Jack Lang. "Quand au fait qu'un
socialiste français, DSK, soit reconnu comme un candidat
crédible à une haute fonction internationale (la direction du FMI, NDLR),
c'est une promotion, en aucun cas une désertion".
"Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler" et "c'est à cela
que je vais m'atteler", dit-il. Car "compte tenu de ce qu'on a osé
appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite
(à la présidentielle) ait été une surprise (...)
Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi la même".
Message importantJ'ai était choqué par les propos de Mr Rocard
(pour qui j'ai un grand respect car c'est un homme de talent)
à l'encontre de Mme Royal car pour moi elle avait toute les chances pour être élu Présidente de la République en Mai 2007,
elle a su changé la politique et on en voit chaque jour
les résultats positifs dans la région Poitou-Charentes!!!
Ségolène Royal a perdu selon moi pour deux causes très simples,
elle avait deux boulets au pieds le programme du PS décidé avant sa désignation et un parti à bout de souffle qui représentent aux yeux
des français,un parti archaïques et un parti d'assistanat tourné vers
le passé,c'est pour sa que je l'aiderai comme simple militant
à prendre le parti avec les rénovateurs de bonne volonté comme
DSK et Mr Delanoé pour changer le logiciel du PS ainsi que son nom
et son logo et pour en faire enfin un parti Social Démocrate
( centre gauche) comme dans toute les démocraties d'Europe.
Le Parti socialiste se réjouit de la libération des infirmières bulgares
et du médecin palestinien détenus depuis plus de 8 ans en Libye
et injustement condamnés par le régime du Colonel KHADAFI
pour des crimes qu’ils n’ont pas commis –avoir inoculé le virus
du SIDA à des centaines d’enfants.
Il s’agit là, avant tout, d’un succès de l’Europe, dont le Parti socialiste salue le rôle. Les Présidences successives de l’Union européenne,
de la Grande-Bretagne en 2005 jusqu’à l’Allemagne et au Portugal
en 2007, ainsi que la Commission européenne, n’ont pas ménagé
leurs efforts pour obtenir ce résultat, elles en sont aujourd’hui récompensées.
La France s’est elle aussi impliquée dans cette libération,
en particulier au moment de la finalisation de la négociation.
Le Parti socialiste, tout en se félicitant de ce résultat, s’interroge
sur la conduite et l’organisation de la diplomatie française.
Il souhaite que soient précisés le rôle et la responsabilité de chacun. Enfin le Parti socialiste demande que la clarté soit faite sur les conditions de ces discussions, et notamment sur les contreparties demandées
et obtenues par le Colonel KHADAFI. Le Parlement devra, le moment venu, en être informé : le Parti socialiste y veillera.
Le refondation du PS a lieu partout, sauf au siège du PS.
Lundi, Ségolène Royal faisait son bilan «dynamique» dans les sous-sols de l’Assemblée nationale. Vendredi, c’était à la Faculté des métiers
d’Evry que cela se passait. Le panneau rouge, planté à la sortie
de la station RER «Bras de fer» annonce la couleur : «Le monde change, pourquoi pas la gauche ?»
Une centaine de militants et d’élus
ont assisté à ce séminaire organisé par un quarteron de quadras socialistes proches de Royal : Gaëtan Gorce, Arnaud Montebourg, Christian Paul et Manuel Valls. Leur objectif est de «créer un mouvement pour faire imploser ce système de courants, de clans et les dérives présidentielles qui minent le PS», clame Manuel Valls, député et maire d’Evry. Et l’ex-communicant de Jospin de préciser qu’il ne s’agit pas
d’un «nouveau courant, jeune, sympathique et forcément minoritaire,
mais d’imposer des thèmes et des méthodes de travail».
Ce mouvement se formalisera à l’automne à Tours.
Façon de prendre date, face à «l’immobilisme» de la direction du PS.
Pas question pour autant de refaire «le Nouveau parti socialiste,
qui a fini broyé au petit matin au Mans [Congrès de la synthèse
en 2005, ndlr] », ajoute Arnaud Montebourg, le député de Saône-et-Loire.
«Nous avons besoin de nous causer les uns les autres.
Nous sommes sortis de cette campagne différents», assure-t-il.
Puisque le premier secrétaire et le bureau national du PS ont refusé de consulter les militants et adopté un calendrier qui reporte le débat
à un congrès après les municipales de mars 2008, ces trentenaires
et «quadras» ambitionnent de se coaliser pour «faire tomber les digues de l’extérieur», raconte Christian Paul. Encore faut-il convaincre au-delà
de son cercle de camarades. La plupart des participants sont des royalistes, mais il y a aussi une poignée de proches de Dominique Strauss-Khan. Les fabiusiens pressentis ne sont pas venus.
Pas plus que la garde rapprochée de l’ex-candidate à la présidentielle,
qui voit d’un mauvais œil cette initiative lui disputer son leadership
sur la rénovation. «Il est temps qu’on bosse sur les idées. Strauss-khaniens, fabiusiens, on s’en fout. On doit reconnaître ce que Ségolène
à apporté. Mais on est pas dans les questions de leadership, on ne signe pas de chèque en blanc. Voilà pourquoi ceux qui sont dans les jupes
de Ségolène, comme Dray et Batho, ne sont pas là», note Fabrice,
28 ans, militant en Gironde. Ce qui fédère cette nouvelle génération
de «rénovateurs» ? «C’est de s’être cognés deux défaites
à la présidentielle», ainsi que la peur d’être une «génération perdue»,
note Christian Paul. Mais aussi de réclamer la tête du premier secrétaire : «Au PS, on se croirait au PCF. Hollande a tout verrouillé», tacle Malek Boutih, proche de Royal et candidat malheureux aux législatives
à Angoulême face à une dissidente socialiste «soutenue par Hollande».
Et Boutih d’interpeller Montebourg sur le risque de n’être «qu’ une boîte
à idées qui ne seront pas portées par des personnes».
A l’instar de Manuel Valls, qui se verrait bien présidentiable en 2012,
ces rénovateurs affichent pour l’heure leur volonté de fondre leur «ambition personnelle» dans «l’ambition collective» de la refondation.
Les lionceaux ont déjà les mâchoires solides.
Par MATTHIEU ECOIFFIER QUOTIDIEN : samedi 21 juillet 2007
Après sa défaite de 1988, Jacques Chirac avait traversé une longue période de dépression, s'enfermant à l'Hôtel de Ville de Paris et ayant perdu le goût - temporairement - du combat. En 1974, après son échec face à Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand, en revanche, s'était immédiatement remis au travail, oeuvrant notamment à la réconciliation avec ses pires ennemis, les rocardiens.
Ségolène Royal, elle, plus de soixante jours après sa défaite à la présidentielle et quatre semaines après l'annonce de sa séparation
avec François Hollande, s'apprête à rebondir.
La publicitaire Natalie Rastoin, amie et ex-conseillère, suggérait-elle à Mme Royal après le 6 mai de se livrer à un bilan de la campagne
très vite, avant fin juillet, afin de pouvoir repartir sur de nouvelles
bases en septembre. Un conseil que l'ex-candidate a suivi.
Le séminaire évoqué à plusieurs reprises par Mme Royal, qui devait « faire le bilan de ce qui a marché et de ce qui n'a pas marché pendant
la campagne », a eu lieu. Une Séance de travail d'une demi-journée
a eu lieu le 16 juillet à l'Assemblée nationale, qui a réuni les anciens
du « 2-8-2 » (son QG de campagne parisien boulevard Saint-Germain)
et parlementaires amis. Deux tables rondes ont fait l'analyse de « l'évolution de l'électorat de la gauche » et celle de « la campagne présidentielle ».
Sophie Bouchet-Petersen, ex-plume de Mme Royal, a quand à elle retrouvé son poste de conseillère spéciale de la présidente au conseil régional de Poitou-Charentes.
Il y a, autour de l'ex-candidate à la présidence de la République, moins
de bousculade, et son équipe rapprochée, elle-même, se pose
des questions. Ségolène Royal paie, là, le prix de son échec.
Mais sa détermination reste entière.
Ségolène déroute, et elle aime ça.
Le 23 juin, à Paris, tous les socialistes s'étaient fait un devoir
d'être présents au premier conseil national du PS d'après-la présidentielle. Tous, sauf elle, qui avait préféré s'afficher en Poitou-Charentes, rebaptisé par ses soins « terre de la France paisible ».
Du coup, ce week-end-là, elle en a pris pour son grade car, en revanche, de Canal + à TF 1, on n'a vu qu'elle dans les médias.
Eh bien, ça continue. Les socialistes débattent, ces jours-ci, de la meilleure façon de répliquer aux « ouvertures » à répétition du bulldozer Sarkozy et s'interrogent, à perte de vue, sur la troisième défaite d'affilée
de la gauche dans une présidentielle alors que, à en croire le fabiusien Bartolone, c'était une bataille « imperdable ». Que fait Ségolène ?
Elle travaille continuellement à la région et c'est accordé avec ses enfants une petite pause, elle vient de passer trois jours au Festival international du cinéma de La Rochelle où, détendue, elle a « englouti » cinq films.
Dont « 4 Mois, 3 Semaines et 2 Jours » du Roumain Cristian Mungiu,
la Palme d'or du dernier Festival de Cannes.
Pas de malentendu : Ségolène Royal, pour autant, ne décroche pas.
Elle rêve de revanche. Certes, elle voit bien que les rangs des fans
se sont éclaircis et que plusieurs de ses « parrains » ont mis
de l'espace entre elle et eux. Mais elle reste persuadée que l'avenir
depuis 2005, Razzye Hammadi est, du haut de ses 28 ans,
l'une des figures qui pourrait compter dans les années à venir.
Décidé à franchir le cap du suffrage universel, les municipales
seront pour lui l'occasion de tester sa crédibilité à plus grande échelle.
Combatif, Razzye Hammadi ne mâche pas ses mots quand il s'agit d'évoquer les raisons de la défaite, liées à "une absence de ligne idéologique claire". Partie prenante de la rénovation aux côtés
de François Hollande et Benoît Hamon dont il est proche,
le président du MJS veut ramener le PS à l'essentiel: combattre
le dogmatisme libéral dominant et œuvrer pour la "dignité".
Sa jeunesse est un atout, il le sait. Mais ce n'est pas suffisant.
Et le voilà qui s'emporte contre ceux qui parlent de dépoussiérer le parti: "Encore faudrait-il donner une définition de la poussière".
Et n'allez pas lui dire que les idées de la gauche sont dépassées: "L'archaïsme, c'est Milton Friedman, c'est l'Ecole de Chicago,
(démissionnaire du secrétariat national), meneurs de cette journée, se sont également exprimé. Revenant sur la défaite du Parti socialiste, les deux députés ont souligné l'urgence de dépasser le clanisme. Arnaud Montebourg, dont l'ambition à l'horizon 2008 est évoquée par beaucoup
au sein du Parti, a clairement signifié que ce rassemblement n'avait
pas vocation à déboucher sur la formation d'un nouveau courant.
Il s'agit davantage d'"abattre le mur des chapelles et des écuries"
en vue de "construire les conditions du rassemblement autour
querelles de personnes plutôt que d'idées. Curieusement, alors
qu'elle a conscience de cette faiblesse existant aussi au PS,
au point d'en pourrir tous les débats, la jeune romancière
a choisi de revenir en politique auprès de Ségolène Royal
durant la présidentielle.
La députée de Moselle fait partie de ces nouveaux adhérents
de 2006 qui comptent désormais parmi les architectes de la reconstruction du parti: "Il faut adhérer au PS. L'ouvrir, l'aérer.
Le PS a besoin de ces nouveaux adhérents."
Promue porte-parole du "contre-gouvernement" socialiste à l'Assemblée, Aurélie Filippetti est désormais au devant de la scène. Avec pour objectif principal de "combattre la politique néoconservatrice de Nicolas Sarkozy", la jeune femme, qui découvre l'Assemblée dont elle dit ne pas encore maîtriser tous les codes, se préoccupera principalement de questions environnementales et sociales.
Une rénovation passant par une opposition forte au Parlement:
Aurélie Filippetti tient là son objectif et refuse de jouer la carte
des courants et des écuries: "Ce n'est pas une priorité."
Rue89 a demandé à sept socialistes incarnant la nouvelle
génération quel est leur projet pour rénover le PS. Débat.
Le parti socialiste risque-t-il la scission? Qu'est-ce que la rénovation? Quel programme le PS compte-t-il mettre en place?
Pour répondre à ces questions, Rue89 a interrogé Benoît Hamon,
Aurélie Filippetti, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Gaëtan Gorce,
Razzye Hammadi et Guillaume Bachelay.
A Solférino, les éloges se ramassent à la pelle pour le jeune député européen. Benoît Hamon est sympa. Il est constant. Il est brillant.
Le récent porte-parole du PS jouit d'une certaine popularité, notamment auprès des proches de François Hollande. Le grand public connaît moins ce jeune quadra (tout juste 40 ans) qui semble avoir une décennie de moins que ses camarades du même âge. Farouchement attaché aux "valeurs socialistes" et convaincu de la nécessité de réinventer la gauche, Benoît Hamon lance cet été un groupe de réflexion rassemblant des personnalités venant de divers horizons: La Forge.
Au service de la gauche, ce groupe planchera notamment
sur les moyens de venir à bout de l'"hégémonie culturelle libérale".
Benoît Hamon l'a promis: il s'agira de harcèlement culturel, médiatique
et politique. Le député, qui fustige la "nouvelle tête pour une nouvelle tête", considère pour le moment que l'enjeu n'est pas là. Son projet de think thank ("pas de bol, le nom est anglais", plaisante-t-il) ne servira d'ailleurs pas à nourrir un texte de motion ou de congrès quelconque. Et pour 2008?
L'ex-leader des MJS (1993 à 1995) sera-t-il le successeur de François Hollande? Alors que beaucoup semblent le croire, Benoît Hamon rappelle que les décisions seront prises fin 2008. Patience: la rénovation est en marche.
Hillary Clinton: Futur Présidente des États Unis en 2008
J'apporte dès aujourd'hui mon soutien à Mme Clinton pour la course
à la Maison Blanche et je souhaite de tous coeurs quelle remporte
les primaires démocrates qui l'oppose à Barack Obama et d'autres candidats.
Je suis une personne totalement pro-américain et j'espère quelle restaurera le blason de cette grande nation ami qui à toujours était
à nos coté pendant les moments difficiles.
Biographie de Hillary Clinton
De son vrai nom, Hillary Diane Rodham, née le 26 octobre 1947
à Chicago, Illinois, elle est la fille aînée d’une famille républicaine.
Sportive, Hillary est également assidue à l’église dont elle conserve encore aujourd’hui une forte pratique de la religion. Elève modèle,
Hillary rejoint de prestigieuses écoles dont Yale Law School où elle rencontre son futur mari Bill Clinton. A la fin de ses études, elle devient une brillante avocate et se marie avec Bill Clinton en 1975 avec qui elle
eut une fille Chelsea née en 1980. Elle a participé à de nombreux dossiers notamment dans la procédure d’impeachement contre
le Président Richard Nixon dans l’affaire du Watergate et dispose
d’une très riche carrière d’avocate. En 1992, son époux est élu
Président des Etats-Unis, et Hillary Clinton devient donc la Première
dame du pays et probablement la plus impliquée dans la vie politique.
Elle est l’objet comme son mari, d’enquêtes judiciaires sur diverses affaires. Mais c’est surtout lors de l’affaire Monica Lewinsky, qu’Hillary Clinton devient célèbre en soutenant son mari malgré son infidélité.
En 2000, Hillary Clinton se présente comme sénateur de New-York
et est élue avec 56% des voix. Le 7 novembre 2006, elle est réélue triomphalement avec 68% des suffrages. L’élection d’Hillary Clinton à la présidence des Etats-Unis serai
un chamboullement dans le monde politique et dans les rapports homme-femme.
Hillary Clinton sera-t-elle la prochaine présidente des Etats-Unis ?
La sénatrice démocrate de New York, Hillary Clinton, épouse
de l’ancien président américain Bill Clinton est en pleine campagne
vers une candidature à l’élection présidentielle de 2008.
Il y a quelques mois, elle a annoncé sur son site internet "J’y vais,
et j’y vais pour gagner" et sa première mesure concrète fut "la création d'un comité exploratoire pour la course à la présidence".
Il n’y a présent plus aucun doute, Hillary Clinton est lancé dans la course
à la Maison Blanche et plus rien ne pourra l'arrêter même le jeune Barack Obama, étoile montante des démocrates qui n'est crédité que de 24%
des voix contre 43% des voix à l'ancienne First Lady lors des primaires démocrates.
Les Américains estiment à 63% que Hillary Clinton deviendra
la première femme présidente des États-Unis si elle remporte
les primaires démocrates, selon un sondage publié samedi.
Robe Ségolène Royal de Gattinoni/ Guillermo Mariotto
Pour ce détendre en cette fin de week end,un petit article amusant,quand la politique se mélange avec la mode,sa donne ceci,
à vous de juger et à vous de réagir!!!
Le styliste italien Guillermo Mariotto, styliste de la vieille maison de haute couture Gattinoni (1er atelier en 1946 à Milan), a créé une robe Ségolène Royal, présentée lors de la fashion week italienne.
La robe bustier Ségolène Royal "bleu roi" (royal -> bleu roi ?)
présente un visage de Ségolène Royal stylisé à la Andy Warhol.
Selon Gattinoni, la robe Ségolène Royal a été créée car Ségolène Royal pourrait être la première femme à entrer à l’Elysée. Son visage, reproduit sur cette robe ample, apparaît autoritaire et regarde vers le futur".
"Guillermo Mariotto et Gattinoni ont dédié leur collection printemps-été 2007 à la femme moderne, "pas seulement des icônes du style comme ont pu l’être dans le passé Jackie Kennedy, mais de vraies protagonistes toujours sur le devant de la scène". Guillermo Mariotto et Gattinoni
ont souhaité rendre hommage "aux Eve sophistiquées, cultivées, déterminées, irrévérencieuses, machiavéliques, décidées, imperturbables, qui combattent avec des armes hors du commun",
qui sont à la fois "l’agressive et la sensuelle, l’épouse et l’amante,
la sophistiquée et la sportive".
La maison de haute couture Gattinoti et Guillermo Mariotto, en plus
de la robe Ségolène Royal, ont également présenté des robes
à l’effigie de la sénatrice de New York, … Une collection Gattinoni / Guillermo Mariotto très inspirée par les femmes politiques donc…
La robe Ségolène Royal ok. Mais le costume Nicolas Sarkozy
ou le costume François Bayrou alors ?!
L'ex candidate socialiste à la présidence française s'est donc invitée - involontairement - sur les podiums des défilés haute couture de Rome.
Le styliste italien Guillermo Mariotto a en effet présenté une robe à l'effigie de Mme Royal, pour la maison Gattinoni, où le visage de la candidate, stylisé à la manière d'Andy Warhol, apparaît en blanc sur fond rouge
et noir.
Le styliste italien a dédié sa collection printemps-été 2007
à la femme moderne, « aux Eve sophistiquées, cultivées,
déterminées, irrévérencieuses, machiavéliques, décidées, imperturbables, qui combattent avec des armes hors du commun »,
précisait un communiqué. Ségolène Royal n'est donc pas la seule
à avoir son visage imprimé sur une robe haute-couture, la maison Gattinoti ayant également présenté des robes à l'effigie
de Hillary Clinton et Élisabeth II,Condoleeza Rice.
Le Parti socialiste ne votera pas les propositions de réformes des institutions du président de la République lors du Congrès si le projet n'inclut pas l'introduction de proportionnelle à la chambre basse,
a annoncé mercredi le porte-parole du groupe socialiste
à l'Assemblée nationale André Vallini.
"Si la proportionnelle ne figure pas dans les propositions du président
de la République, nous ne pourrons pas voter ces propositions",
a déclaré le député de l'Isère sur la chaîne Public Sénat.
Evoquant des "bruits de couloir" selon lesquels Nicolas Sarkozy
voudrait plutôt augmenter la dose de proportionnelle au Sénat, "
André Vallini a jugé cette éventualité "pas vraiment satisfaisante".
Nous, nous voulons vraiment de la proportionnelle à l'Assemblée nationale", a-t-il souligné.
L'élu, qui a expliqué vouloir aller "plus loin" que les autres membres
de son parti, a plaidé pour que la mesure s'applique à une centaine
de députés, contre les "60, 80 pour les plus audacieux" avancés
par ses "amis" du PS.
André Vallini s'est par ailleurs dit favorable à l'augmentation du nombre
de députés à 600 au lieu de 577 actuellement, expliquant que le ratio
était de 1 pour 100.000 "dans toutes les démocraties modernes",
les Etats-Unis exceptés.
"Ce n'est pas populaire, je sais", a-t-il admis.
Nicolas Sarkozy a officiellement installé mercredi le comité de 13
"sages" chargé de réfléchir sur les institutions sous la présidence
de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur.
Ce comité, dont l'ancien ministre socialiste Jack Lang et l'ancien président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud sont les vice-présidents,
devra rendre ses conclusions d'ici le 1er novembre, pour une réunion
du Congrès à Versailles fin 2007 ou début 2008, a précisé le chef
de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
Edouard Balladur a souligné que le comité procéderait à des auditions "jusqu'à la fin du mois de septembre" et rédigerait son rapport "
Déclaration de Ségolène Royal lors du débat sur le Handicap
Le débat entre Ségolène Royal et le candidat de la droite a permis
de mettre en lumière la scolarisation des enfants handicapés.
Le candidat de la droite a proposé le droit des parents d'un enfant handicapé à se rendre devant un tribunal pour exiger l'accueil
de leur enfant à l'école publique. Une proposition absurde,
les mères et les pères de ces enfants ayant bien d’autres
problèmes que de se battre pour une place de crèche
devant un tribunal. Et les tribunaux étant déjà bien occupés.
Ségolène Royal a rappelé qu'elle avait créé le Plan Handiscol,
favorisant la scolarisation des enfants handicapés,
qui s'est accompagné de la création de "7000 postes d'auxiliaires d'éducation". Postes qui ont été supprimés par le gouvernement
du candidat de la droite. "Moins d'un enfant [handicapé] sur deux
n'est plus accueilli dans les écoles" par rapport cinq ans plus tôt.
Un Nouvel Handibus
L'association sportive et sociale des handicapés et adhérents valides (Asshav) de Poitiers a reçu en don mardi de la société Vitalis et de la communauté d'agglomération de Poitiers un mini-bus adapté handibus.
Un mini-bus de 360 000 kilomètres et vieux de 11 ans : quelle avenir ?
La société RTP Vitalis et la communauté d'agglomération de Poitiers (CAP) ont trouvé une solution : lui offrir une seconde vie et satisfaire,
par la même occasion, des utilisateurs qui en ont besoin.
Ils viennent en effet de faire don d'un mini-bus de neuf places adapté handibus à l'Association sportive et sociale des handicapés
et adhérents valides (Asshav).
« Nous nous inscrivons dans une volonté de renouvellement du matériels.
Certains de nos anciens véhicules sont soit revendus, soit mis en casse.
Aujourd'hui, ils ont une seconde vie et en plus, ils servent à des personnes qui en ont besoin », explique Thierry Persen de la société
RTP Vitalis.
Comptant une centaine d'adhérents, l'Asshav effectue de nombreux déplacements sur le Cap.
« Nous faisons beaucoup d'interventions dans les établissement scolaires et surtout nous nous déplaçons pour réaliser nos activités sportives.
Ce bus nous permettra essentiellement de transporter
du matériel pour handicapés.
Nous avons ainsi plus d'autonomie et de flexibilité.
Avant nous devions réserver un bus 48 heures à l'avance.
Aujourd'hui les choses vont être différentes », se réjouit Michel Grellier, président de l'Asshav.
Une bonne nouvelle à laquelle vient de se rajouter l'annonce d'une création de poste dans le département d'un emploi d'éducateur
en activité physique adaptée qui sera chargé de développer le sport
sur le département, et donc sur la Cap.
Voici une initiative qu'il faut multiplier car selon moi, nous n'allons
pas du tout assez loin,il faut faire beaucoup d'efforts sur le sujet
du handicap et arrêter les belles paroles et enfin passer aux actes
car les belles promesses sa suffit.
Une vidéo qui devrait faire plus que honte aux socialistes et à nous même,je dis non à la censure,voici cette vidéo,il faut que cela change:
Des handicapés se voient interdire l'accès à un meeting de Ségolène Royal. Ils se retrouvent sur le parking..
De l'argent pour les lycéens, de l'attention pour les salariés de SFR,
des trains et des OGM.
La dernière réunion de la commission permanente du conseil régional était chargée.
Avant de boucler leur valises pour un séminaire de travail,les élus régionaux ont adopté près de 80 délibérations dont certaines
de dernière minute, avec la volonté de lancer les programmes
dès le début des vacances.
Plus d'un million d'euros pour aider 7335 lycéens de l'enseignement professionnel à s'équiper, la région paye le bleu de travail
et les équipements.
2,9 millions d'euros pour revaloriser les bourses des étudiants
en formation sanitaire et sociales (elles sont augmentées de 5%).
Une exonération des droits d'inscription de 150 euros est prévue
pour les jeunes qui ne sont pas boursiers, mais dépassent tout
juste les plafonds de ressource.
Pour éviter qu'un millier de jeunes ne sortent du système scolaire
comme les années précédentes,un plan de lutte contre le décrochage touchera 2642 jeunes, accompagnés individuellement dans 30 lycées.
208 jeunes issus de famille modeste et destinés à des études scientifiques recevront une bourse de 1000 euros à chaque rentrée
dans le 1er cycle ainsi que le prêt d'un ordinateur portable.
Débats sur les OGM
Les débats du conseil régional ont également porté sur les liaisons
TER entre Rochefort et la Rochelle (qui passe de 3 à 7) et sur
de nombreuses délibération sur l'environnement, notamment
la qualité de l'eau, un observatoire régional de l'énergie et des
gaz à effet de serre.
Le premier débat a porté sur les OGM et une délibération des élus condamnant l'usage en plein champ, au nom du principe de précaution.
Alain Garcia, pour l'opposition, a dénoncé « le procès en sorcellerie
des OGM ».
Mais des élus vert sont vite montés au créneau appuyés
par la Présidente pour faire la comparaison entre les OGM
et l'amiante qui a fait 100.000 morts.
« Les OGM ne sont pas seulement un danger pour la santé humaine, mais pour la biodiversité, l'autonomie des exploitations et même
pour la démocratie en raison du manque de transparence »
à conclu Marie Legrand.
Solidarité avec SFR
Un autre débat a porté sur le soutien des élus aux salariés de SFR
dans la tourmente du rachat du service client par le groupe Arvato.
« Peut-ont laisser croire aux salariés que les élus peuvent faire quelque chose sur une décision d'actionnaires ? »demande Henri de Richemont pour l'opposition.
« C'est écrit partout sur vos affiches, tout est possible »
lance en plaisantant Paul Fromonteil, vice président communiste.
Dans une motion, les élus ont finalement décidé d'interpeller
le Premier Ministre et les employeurs sur les conséquences
humaines et sociales pour les salariés de SFR.
L'ouverture, en Septembre, Ségolène la fait en Région
Avec le départ de Jean Grellier et Catherine Quéré, les nouveaux députés, l'équipe des 14 vice-présidents a été remaniée : Jean François Macaire reprend les affaires économiques de J.Grellier et Colette Balland, l'agriculture.
La Présidente a annoncé qu'une 15 ème vice-présidences sera proposée en Septembre à Elisabeth Delorme, membre du MODEM 17 depuis peu ( elle a elle même déclaré avoir eu un certains nombres d'idées
Le débat d’orientation budgétaire a mis en évidence les conséquences des principes retenus par le gouvernement pour bâtir son budget 2008.
Insincères, ces orientations reposent sur une hypothèse de croissance fantaisiste (2,5% du PIB), en décalage total avec les prévisions de tous
les instituts, et notamment celles de l’INSEE (2,1%).
Le gouvernement présente une copie où le niveau des recettes
est artificiellement gonflé, quitte à constater ultérieurement
le dérapage des déficits. Le risque est tel que le rapporteur
général UMP de la commission des Finances s’en est ému
publiquement en indiquant qu’« à 2% de croissance,
ça ne passe pas ».
Contreproductif, ces engagements consacrent le mauvais déficit, puisqu’ils creusent les déficits structurels. En 2007, le dérapage inédit des dépenses de santé (4 milliards d’euros de déficits supplémentaires par rapport au PLFSS) sera compensé par des recettes exceptionnelles.
En 2008, le poids du paquet fiscal sera tel qu’il accroîtra le déficit public sans pour autant dynamiser la croissance, puisqu’il est principalement composé de mesures en direction de la demande des ménages fortunés. La France comble donc temporairement des « trous » structurels par des excédents conjoncturels et ne fait aucun effort en phase haute de cycle.
Le danger d’une telle politique est rappelé par le président de la Cours des Comptes qui indique que « en termes structurels, le déficit n’a pas assez baissé pour garantir son maintien sous les 3% en cas
de retournement conjoncturel ».
Injustes, ces orientations mobilisent des ressources budgétaires considérables avec pour conséquence l’accroissement des inégalités
et de la précarité.
En effet :
• les 6 milliards d’euros consacrés à la défiscalisation des heures supplémentaires, qui bénéficieront au mieux à un salarié sur trois, intensifieront la dégradation des conditions de travail de nombreux salariés et joueront contre l’emploi et le pouvoir d’achat, du fait
de la disparition progressive d’aides réservées aux bas salaires ;
• les 600 millions d’euros dédiés à l’abaissement du bouclier fiscal
à 50 % des revenus représente un cadeau fiscal de 45.000 euros
pour chacun des 13.000 ménages les plus fortunés ;
• le 1,7 milliard d’euros prévu pour la suppression de l’essentiel
des droits de succession sera capté par quelques milliers de familles, puisque 90% des successions entre conjoints et 80% des successions en ligne directe (parents à enfants) ne sont pas imposables ;
• les 3,7 milliards d’euros engagés pour la déduction des intérêts
versés pour l’achat d’une habitation favorisera la hausse des prix
de l’immobilier et aggravera les inégalités puisqu’elle bénéficiera principalement aux plus gros emprunteurs.
In fine, les 13 milliards alloués à l’application de la « Loi en faveur
du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat » seront concentrés
entre bien peu de mains et favoriseront le creusement des déficits
Le Revenu de solidarité active (RSA) : la dure réalité
Le Revenu de solidarité active (RSA), tel qu'il vient d'être présenté
par le gouvernement, n'a plus rien d'innovant . C'est un mécanisme
de cumul partiel des minima sociaux et des revenus d'activité
(le taux de cumul est encore aujourd'hui à l'arbitrage), très similaire
à celui que la loi de lutte contre les exclusions avait créé en 1998,
mais présenté d'une autre manière. La principale différence est
que le RSA est permanent et dure aussi longtemps que l'emploi
repris, alors que « l'intéressement » (mécanisme incitatif permettant
un certain cumul entre RMI et revenu d'activité) ne durait qu'un an.
Le dispositif prévu manque totalement d'ambition.
Dans le cadre des expérimentations adoptées par l'Assemblée nationale,
il ne sera versé qu'à quelques milliers de bénéficiaires du RMI
et quelques centaines de bénéficiaires de l'Allocation
de parent isolé (API).
Il est très douteux qu'on puisse tirer de cette expérimentation limitée
des enseignements permettant de passer au RSA tel qu'il avait
été proposé initialement en faveur de l'ensemble des travailleurs
pauvres (des millions de personnes) par la Commission animée
par Martin Hirsh et, à ce titre, soutenu par la gauche. On passe ainsi
d'un projet pesant plusieurs milliards d'euros à une nouvelle forme
de défausse de l'Etat, puisque ce sont, pour l'essentiel, les conseils généraux qui paieront. Du RSA originel, ne demeure donc que le sigle.
Le RSA présente de sérieuses lacunes. D'abord, il s'apparente à une allocation aux travailleurs pauvres, ce qui laisse de côté les personnes les plus éloignées de l'emploi, condamnées en quelque sorte au RMI « sec ». Ensuite, pour celles qui peuvent exercer une certaine activité professionnelle, il peut déboucher sur un effet pervers majeur : « sanctuariser » les petits boulots mal payés
Un petit arbre cachant une grande forêt de reculs sociaux ?
En effet, plusieurs dispositions très défavorables aux plus modestes
sont aujourd'hui en projet :
- l'API (allocation de parent isolé) pourrait être ramenée au niveau du RMI au bout de un an, ce qui aurait pour effet mécanique d'augmenter
de près de 100 000 le nombre d'enfants vivant en dessous du seuil
de pauvreté ;
- l'AAH (allocation aux adultes handicapés) pourrait également
être ramenée au niveau du RMI, moyennant un complément
pour les plus lourdement handicapés ;
- la prime de Noël versée aux bénéficiaires du RMI et de l'ASS
pourrait être supprimée ;
- les crédits de l'appui social individualisé, qui sert à financer l'accompagnement vers l'emploi des bénéficiaires de minima
sociaux, pourraient être divisés par deux.
Les perspectives de la sécurisation des parcours professionnels
(SSP), sur le modèle des pays nordiques, semblent beaucoup
plus prometteuses que le RSA, qui constitue en réalité
un dispositif antinomique : car, en lieu et place d'un simple
complément financier pour quelques uns, la SSP à l'ambition d'accompagner concrètement le plus grand nombre vers l'emploi.
Deux mois et demi après son arrivée à l’Élysée, Nicolas Sarkozy
a engagé de nombreux chantiers. L’occasion pour François Hollande
de dresser un premier bilan de la période qui s’est ouverte le 6 mai dernier. Il évoque également le processus de refondation
du Parti socialiste.
Nicolas Sarkozy s’est exprimé à Épinal sur la future réforme
des institutions. Le PS a dénoncé une « dérive présidentialiste ».
Pourtant, est-ce qu’il n’y avait pas une hypocrisie à ce que le droit
ne dise pas ce qu’est la pratique du pouvoir ? Nicolas Sarkozy
a une certaine propension à tout vouloir trancher, ordonner, régenter.
Sa pratique du pouvoir renforce les excès de la Ve République, à savoir
la concentration des décisions en un seul lieu. C’est le pouvoir personnel.
Ce n’est pas ma conception de la démocratie.Il y a donc nécessité
à un rééquilibrage de nos institutions. Le projet socialiste a fait le
choix de la république parlementaire qui allie un président responsable, un Premier ministre lié par un contrat de majorité, un parlement respecté.
Nicolas Sarkozy est précis sur ce qui renforce ses prérogatives présidentielles ; il est interrogatif sur ce qui pourrait les limiter.
Il demande par exemple à se rendre au moins une fois par an
devant le Parlement ; en revanche, il est plus évasif lorsqu’il
s’agit de supprimer les procédures contraignantes qui brident
l’initiative législative du Parlement.
Mais finalement, la quasi-disparition du poste de Premier Ministre
est-elle un problème ? N’est-ce pas une façon de rendre le président plus responsable ?
La difficulté tient au fait que c’est malgré tout le Premier ministre
qui demeure responsable devant le Parlement. Nous aboutissons
donc à un paradoxe. C’est le président et non le chef du gouvernement qui, en fait, « détermine et conduit la politique de la nation »,
mais c’est le seul Premier ministre qui peut, en droit, être renversé
par l’Assemblée.Dans un régime présidentiel, comme aux États-Unis,
le parlement dispose habituellement de moyens de contrôle renforcés. Rien pour le moment n’y ressemble dans ce que suggère le chef de l’État.
Le seul « statut de l’opposition » qui vaille, c’est le renforcement
des droits de l’Assemblée nationale.
Parmi les nombreux points soulevés, quels sont ceux qui vous semblent prioritaires et sur lesquels pourrait éventuellement
s’élaborer un consensus ?
Tout ce qui concourra à l’affermissement des pouvoirs du Parlement
aura notre agrément. Suppression de l’article 49-3, du vote bloqué,
de la procédure d’urgence, possibilité pour les assemblées de fixer
pour partie leur ordre du jour, mandat unique…
Mais, là encore, j’observe la timidité du Président qui n’a évoqué
par exemple la suppression de l’article 49-3
(adoption d’une loi sans vote) que pour exprimer sa propre « réserve ».
Il nomme une « commission sur les institutions », mais il encadre
déjà sa réflexion. Elle devra être « au-dessus des partis »,
mais visiblement pas au-dessus de lui…
Pourquoi avoir stigmatisé la participation à la commission
de modernisation de la vie politique qui sera présidée
par Édouard Balladur ?
Toute réforme institutionnelle ne peut être adoptée au Parlement réuni
en Congrès que par une majorité des trois cinquièmes. Ce qui suppose, si l’on veut aboutir, de rechercher un consensus. La bonne formule aurait été celle de la commission parlementaire. Commencer par l’écarter de la réflexion augure mal du sens des réponses à apporter.
L’ouverture, ce n’est pas choisir ses opposants sur chaque sujet. L’ouverture, c’est accepter un dialogue franc et ouvert avec l’opposition, dialogue à partir duquel les compromis peuvent être envisagés.
S’agissant des institutions, nous verserons nos propositions au débat
et nous verrons le traitement que leur réservera l’Élysée
dans la préparation de son projet.
À quelles conditions le PS est-il prêt à jouer le jeu de l’ouverture ?
Ne soyons dupes de rien. Nicolas Sarkozy pratique l’ouverture médiatique, mais la fermeture programmatique. Il cite Jaurès,
mais met fin à l’impôt sur la fortune. Il nomme des personnalités
issues de la diversité, mais opère l’amalgame entre immigration
et menace sur l’identité nationale.
L’attraction du pouvoir peut être forte. Ce n’est pas nouveau.
Mais que chacun prenne la mesure de ce qu’il accepte.
On ne peut continuer à se prétendre de gauche et cautionner
une politique résolument de droite. À chacun de prendre garde
de ne pas finir comme dans la fable du corbeau et du renard,
sauf à vouloir occuper un « fromage ».
Justement, vous dites que la droite mène une politique
résolument à droite. Ce n’est pas une surprise !
Non. Mais Nicolas Sarkozy est, comme tous les hommes de droite,
tenté de le faire oublier. Sa politique est malheureusement sans surprise.
Au plan économique et social, l’adoption du paquet fiscal est une caricature. Le bouclier fiscal permettra, selon le ministère des Finances,
à un petit millier de contribuables disposant d’un patrimoine financier supérieur à 15 millions d’euros de bénéficier d’une restitution moyenne de 250 000 euros par an. Ce qui coûtera à la collectivité 272 millions d’euros !
L’UMP a également porté de 20 % à 30 % l’abattement de l’ISF
sur la valeur de la résidence principale…
Et elle a autorisé une nouvelle déduction pour les investissements
dans les PME. Sans l’avouer, la droite vient de porter un coup décisif
à l’impôt sur la fortune.
La transmission de la richesse d’une génération à l’autre n’a pas
été oubliée non plus. Alors que 75 % des successions étaient déjà exonérées, un couple avec deux enfants disposant de 1,5 millions
d’euros pourra désormais transmettre l’intégralité de son patrimoine sans que ses ayants droit n’aient à acquitter quoi que ce soit, soit
un gain de 200 000 euros par foyer fiscal dans cet exemple précis.
Le chef de l’État parle de « choc de confiance »…
Ce « choc » ne touche qu’une poignée de Français. Cette politique n’est pas de nature à donner au pays un surcroît de croissance. Pire, elle sera financée par la dette, la diminution des services publics, la vente d’actifs et l’augmentation des taxes pour le plus grand nombre (franchises
de santé ou TVA sociale).
Pour bénéficier de la politique de Nicolas Sarkozy, il faut commencer
par être riche. C’est le principe du « pour gagner plus,
il faut déjà avoir plus ».
Ce n’est pas tout à fait le discours de Nicolas Sarkozy…
Ce n’est pas son discours qui doit le plus solliciter notre vigilance,
mais ses actes. Nicolas Sarkozy dit aimer l’école et ses enseignants, mais c’est son gouvernement qui s’apprête à supprimer plus
de 17 000 postes en 2008 !
C’est Nicolas Sarkozy qui, la main sur le cœur, en rajoute sur le droit opposable au logement, mais c’est le même qui préfère accorder
près de 4 milliards d’euros pour exonérer les intérêts d’emprunts
alors que cette somme aurait pu permettre le doublement
de la construction de logements sociaux.
C’est le candidat Sarkozy qui promettait de faire baisser la dette
sous les 60 % du PIB ; c’est le même qui accepte qu’elle
franchisse 65 % à la fin de l’année !
Peut-on au moins reconnaître au gouvernement de s’être immédiatement mis au travail ? Il y a par exemple le vote
de la loi sur la récidive et les mineurs délinquants…
C’est un très bon exemple. Il illustre la précipitation dans laquelle
le gouvernement travaille.
C’est quand même un véritable sujet ?
De quoi parle-t-on ? D’une nouvelle réforme de la loi pénale alors
que l’encre n’est pas encore sèche pour les trois réformes précédentes.
Y avait-il véritable urgence à légiférer ? Le gouvernement précédent
avait-il laissé la France dans un tel état d’insécurité ?
Les sanctions existent et le débat au Sénat a permis de relever
que les juges et les jurés appliquent déjà avec sévérité la loi pénale.
Les condamnations en matière criminelle sont d’ores et déjà supérieures aux peines plancher que veut instituer Rachida Dati. En revanche,
30 % des peines prononcées aujourd’hui ne seront pas exécutées demain, faute de moyens suffisants alloués au ministère de la Justice.
En revanche, la loi alourdira les peines pour les délits. Avec le projet actuel, nous allons essentiellement engorger nos prisons de délinquants – y compris mineurs – qui, faute de structures adaptées pour les encadrer et préparer leur réinsertion, vont entrer dans un processus d’escalade.
La loi Dati est paradoxalement une machine à créer de la récidive.
On parle toutefois de « loi Dati », est-ce que ce n’est pas un progrès ?
Le progrès, c’est une femme issue de la diversité qui devient garde des Sceaux. La régression, c’est hélas la loi que cette même ministre défend au nom du gouvernement.
Est-ce que la nomination de plusieurs ministres issus de la diversité n’est pas une pierre jetée dans le jardin du PS ?
Dois-je rappeler que nous ne sommes pas au pouvoir ?
Je souligne tout de même que depuis le congrès de Dijon,
nous avons toujours veillé à ce que notre exécutif à nous,
le bureau national, soit justement représentatif de la société française.
Faouzi Lamdaoui, Malek Boutih, Safia Ottokoré, Kader Arif, Harlem Désir, Bariza Khiari, Ouarda Karraï, sont la démonstration de ce Parti socialiste qui valorise tous les talents.
Je ne suis pas certain que nous soyons étrangers à la décision
de Nicolas Sarkozy. Sur la parité comme sur la diversité, nous avons
été les précurseurs et tant mieux si la droite nous emboîte le pas
et même nous précède au plan gouvernemental.
Il nous faudra être encore plus ambitieux.
Vous rappelez que le PS a été à l’origine de certaines innovations
dans la vie politique. Dans cette ligne, comment va s’organiser
le processus de refondation annoncé ?
Nous allons nous remettre ensemble au travail dès l’université d’été de La Rochelle. J’insiste sur la nécessité de nous livrer à cette refondation, ensemble.
Le calendrier politique de la rentrée sera chargé (débat budgétaire, réforme des institutions, préparation des municipales…)
mais rien ne serait pire que de repousser à des jours meilleurs
la réflexion. Je lancerai donc dès le mois de septembre trois groupes
de travail, rassemblant toutes les générations, pour aboutir à trois
grands forums thématiques qui se dérouleront entre le 24 novembre
et le 20 janvier.
Il s’agira au terme de ces trois rendez-vous de nous accorder sur les diagnostics, les principes fondamentaux et les valeurs sur lesquels
doit reposer une politique socialiste. Il s’agit de réaffirmer dès cette période une ambition qui se déclinera ultérieurement sous la forme
d'un programme.
Nous entreprendrons parallèlement dès le début de l’année 2008
une double réflexion, d’abord sur l’évolution nécessaire de notre fonctionnement (adhésions, fonctionnement, etc.) et,
plus stratégiquement, sur les modalités d’une structuration
de la gauche.
Donc, si on comprend bien, il vaut mieux commencer par de bonnes vacances…
Oui… pour bien s’opposer, il faut commencer par bien se reposer. Bonnes vacances à toutes et tous ! Et merci pour le travail accompli pendant tous ces mois de campagne. Certes, nous n’avons pas gagné.
Mais, soyons fiers de nos valeurs et prêts pour les combats démocratiques qui s’annoncent.
Propos recueillis par Thomas Colognac et Éric Lamien
SUR l'ensemble du projet de loi adopté par le Sénat, après déclaration d'urgence,
renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs
Nombre de votants : 237 Nombre de suffrages exprimés : 237 Majorité absolue : 119 Pour l'adoption : 144 Contre : 93 L'Assemblée nationale a adoptéGROUPE UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (320)
POUR : 137
M. Yves Albarello, Mme Nicole Ameline, MM. François Baroin,
Patrick Beaudouin, Jacques Alain Bénisti, Jean-Yves Besselat,
Gabriel Biancheri, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Marcel Bonnot, Gilles Bourdouleix, Mme Valérie Boyer, MM. Olivier Carré, Yves Censi, Gérard Cherpion, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Vincent Descoeur, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jean-Pierre Door, Renaud Dutreil, Mme Marie-Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d' Ettore, Georges Fenech, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Sauveur Gandolfi-Scheit, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, Michel Grall, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Laurent Hénart, Michel Herbillon,
Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon,
Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles,
MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Menager, MM. Marc Laffineur,Jacques Lamblin, Jean-François Lamour,
Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles
de La Verpillière, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Jacques Le Guen, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Mmes Geneviève Levy, Gabrielle Louis-Carabin, MM. Lionnel Luca,
Alain Marc, Mme Christine Marin, MM. Hervé Mariton, Jean Marsaudon,
Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard,
Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Mmes Marie-Anne Montchamp,
Nadine Morano, MM. Georges Mothron, Jacques Myard, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Mme Béatrice Pavy, MM. Dominique Perben, Bernard Perrut, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin,
Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Bernard Reynès,
Franck Reynier, Jean Roatta, Didier Robert, Mme Valérie Rosso-Debord,
MM. Max Roustan, Bruno Sandras, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Jean-Claude Thomas, Jean Tiberi, Christian Vanneste, Mme Isabelle Vasseur, MM. Patrice Verchère, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno
et Mme Marie-Jo Zimmermann
NON-VOTANT(S): 16
M. Bernard Accoyer (Président de l'Assemblée nationale),
Mmes Michèle Alliot-Marie (membre du Gouvernement),
Roselyne Bachelot-Narquin (membre du Gouvernement),
MM. Xavier Bertrand (membre du Gouvernement),
Jean-Louis Borloo (membre du Gouvernement),
Mme Christine Boutin (membre du Gouvernement), MM. Dominique Bussereau (membre du Gouvernement), Luc Chatel (membre du Gouvernement), Christian Estrosi (membre du Gouvernement), François Fillon (membre du Gouvernement), Mme Nathalie Kosciusko-Morizet (membre du Gouvernement), MM. Alain Marleix (membre du Gouvernement),
Hervé Novelli (membre du Gouvernement), Mme Valérie Pécresse (membre du Gouvernement), MM. Laurent Wauquiez
(membre du Gouvernement) et Eric Woerth (membre du Gouvernement)
GROUPE SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)
CONTRE : 89
Mme Patricia Adam, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Christian Bataille, Mme Delphine Batho, MM. Jean-Louis Bianco, Serge Blisko, Maxime Bono, Mmes Marie-Odile Bouillé, Monique Boulestin, MM. Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Bernard Cazeneuve, Gérard Charasse, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mme Catherine Coutelle,
MM. Frédéric Cuvillier, Guy Delcourt, Marc Dolez, René Dosière,
Julien Dray, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron,
Olivier Dussopt, Christian Eckert, Mme Corinne Erhel, M. Laurent Fabius,
Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Louis Gagnaire, Jean Gaubert, Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Gaëtan Gorce, David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal,
M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin,
Jean-Louis Idiart, Armand Jung, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mmes Marylise Lebranchu, Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc,
Marie-Lou Marcel, M. Jean-René Marsac, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Kléber Mesquida, Didier Migaud,
Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Alain Néri,
Mme Dominique Orliac, M. Christian Paul, Mmes George Pau-Langevin, Martine Pinville, Catherine Quéré, M. Dominique Raimbourg,
Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Bernard Roman,
René Rouquet, Philippe Tourtelier, Daniel Vaillant, Jacques Valax,
Manuel Valls, Michel Vauzelle, Michel Vergnier et Philippe Vuilque
GROUPE GAUCHE DÉMOCRATE ET RÉPUBLICAINE (24)
CONTRE : 4
Mme Jacqueline Fraysse, MM. Pierre Gosnat, Jean-Paul Lecoq
et Noël Mamère
GROUPE NOUVEAU CENTRE (22)
POUR : 7
MM. Jean-Pierre Abelin, Charles de Courson, Michel Hunault,
Maurice Leroy, Nicolas Perruchot, Francis Vercamer et Philippe Vigier
NON-VOTANT(S): 3
MM. Hervé Morin (membre du Gouvernement), Rudy Salles
(Président de séance) et André Santini (membre du Gouvernement)
DÉPUTÉS NON INSCRITS (7)MISES AU POINT AU SUJET DU PRÉSENT SCRUTIN (N° 17) (sous réserve des dispositions de l'article 68, alinéa 4, du Règlement de l'Assemblée nationale)
M. Alfred Almont et M. Benoist Apparu, qui étaient présents au moment
du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote, ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour".
M. Jean Glavany et M. Daniel Goldberg, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote, ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "contre".
Source : http://www.assemblee-nationale.fr/
L'Assemblée nationale a adopté le 18 juillet le projet de loi de lutte contre la récidive qui crée les peines planchers pour les récidivistes et écarte,
si les circonstances et la personnalité du mineur le justifient, l'excuse
de minorité pour les mineurs de plus de 16 ans. Cette excuse pourra
être écartée pour la première récidive de certains crimes, comme le meurtre, ou certains délits, comme les agressions sexuelles, le vol
avec violence ou les violences volontaires.
La décision d'écarter cette excuse de minorité devra être motivée.
Pour mémoire, l'excuse de minorité divise de moitié la peine encourue
par les mineurs de plus de 16 ans.
La gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure d'urgance,
qui évite la deuxième lecture du projet de loi à la fois au Sénat
et à l'Assemblée, une commission mixte paritaire Assemblée-Sénat
sera prochainement convoquée afin de parvenir à un texte commun,
qui sera soumis aux deux assemblées le même jour, 26 juillet,
de la Santé, devient vice-présidente chargée de l'Enseignement
Supérieur et de la Recherche ;
Jean-François Macaire (bas, droite), déjà vice-président, prend
quant à lui en charge l'Emploi et l'Economie, remplaçant ainsi
Jean Grellier.
La Présidente de Région a par ailleurs annoncé, pour septembre, une réforme de l'organisation du Conseil, avec notamment la création d'une 15ème vice-présidence. La rentrée verra également l'installation de deux nouveaux conseillers régionaux, qui remplaceront Catherine Quéré
et Jean Grellier.
Evaluer, améliorer : à l'écoute des stagiaires de la formation professionnelle continue, vers une Charte Qualité régionale
Pour les stagiaires en formation, une démarche qualité a été engagée
par la Région avec les Organismes de Formation et le réseau d'accueil (ANPE, ML-PAIO). Dans le droit fil d'une enquête téléphonique réalisée l'an passé, une dizaine de stagiaires a été invitée à la Maison
de la Région le 5 juillet dernier. Objet de la rencontre : recueillir leur point de vue sur les formations dont ils bénéficient.
Depuis l'information jusqu'à la sortie en emploi, toutes les phases
du processus de formation ont été analysées.
Au chapitre des choses "qui marchent " : la personnalisation
de la formation, l'adaptation de la pédagogie à un public adulte,
l'effet du groupe et la solidarité qui se crée entre stagiaires,
le suivi à la sortie des formations, à 3 et à 6 mois.
Des points restent encore à améliorer :
développer l'information / conseil avant le départ en formation,
approfondir les entretiens individuels pour vérifier les motivations,
mais aussi pour détecter (et permettre de prendre en compte)
les problèmes matériels. En effet des abandons ou l'absentéisme réduisent les moyens et pénalisent l'ensemble du groupe,
assurer les conditions d'engagement dans la formation :
réduction et sécurité des délais de paiement, recherche
de nouvelles propositions en matière d'hébergement
et de déplacement, formaliser les obligations de chacun
dans le cadre des périodes en entreprises.
Ces perspectives de travail seront intégrées dans la Charte Qualité régionale, en cours de préparation. Plus d'infos sur la
Les prochaines Nuits Romanes Le Festival Nuits Romanes
de la Région Poitou-Charentes se déroule jusqu'au 31 août 2007.
Cette troisième édition du Festival compte une cinquantaine de soirées gratuites, sur l'ensemble du territoire de Poitou-Charentes. Chaque soirée du Festival Nuits Romanes comprend un temps de découverte
du lieu, un temps artistique et un temps d'échange convivial autour
d'une dégustation de produits locaux. Les soirées des deux semaines
à venir :
Saint-Palais (Charente-Maritime) le lundi 16 juillet, autour
de la Vieille Eglise
Verrines-sous-Celle (Deux-Sèvres), le mardi 17 juillet, autour de l'église Saint-Maixent
Mouthiers-sur-Boëme (Charente), le jeudi 19 juillet, autour de l'église Saint-Hilaire
Saint-Génard (Deux-Sèvres), le jeudi 19 juillet, autour de l'église
Saint-Génard
Londigny (Charente), le vendredi 20 juillet, autour de l'église Saint-Hilaire
Loudun (Vienne), le vendredi 20 juillet, autour de l'église Saint-Jean,
Collégiale Sainte-Croix, les remparts, Tour carrée et jardin d'inspiration médiévale
Melle (Deux-Sèvres), le samedi 21 juillet, autour de l'église Saint-Pierre
Coulonges-sur-l'Autize (Deux-Sèvres), le mercredi 25 juillet, autour
de l'église Saint-Etienne
Pougne-Hérisson (Deux-Sèvres), le jeudi 26 juillet, autour de l'église Saint-Georges
Pranzac (Charente), le vendredi 27 juillet, autour de l'église Saint Cybard et de la Lanterne au Morts
Réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience organisées par la Région à Saintes et Rochefort : le mercredi 18 juillet
à Saintes (17), de 14h à 16h à la Maison des Associations
(salle Gérard Philipe). Inscriptions au 0 810 899 100.
le vendredi 27 juillet à Rochefort (17), de 10h00 à midi à la Mission
Locale (avenue d'Orléac)
La Région partenaire des Francofolies C'est parti, depuis mercredi
et jusqu'à lundi : le célèbre festival réunit à nouveau pour une semaine
de concerts d'artistes de tous horizons. Cette année ce seront
entre autres Yannick Noah, Tryo, Zazie, Tété, Miossec, Ayo,
Renaud, Superbus, Abd Al Malik, Laurent Voulzy, Jacques Higelin
qui enflammeront La Rochelle. Plus d'infos.
La Région partenaire de Citadelle de Feu (Saint-Martin-de-Ré)
Spécialisée dans la transfiguration d'un lieu au moyen d'installations
de feu, la compagnie Carabosse enflammera les fortifications
de Saint-Martin le 16 juillet. Un événement organisé dans le cadre
des manifestations pour l'inscription de l'œuvre de Vauban
au Patrimoine de l'Humanité, soutenue par la Région.
Plus d'infos.
Exposition régionale sur le patrimoine de pays en Poitou-Charentes
Du 16 juillet au 10 août, l'exposition est présentée à la Maison
de la Région, (salle Mathilde Mir). Itinérante, elle voyagera ensuite
à travers tout Poitou-Charentes afin de découvrir la richesse
du patrimoine rural régional. Vous êtes cordialement invités
au vernissage lundi 16 juillet à 17h45. Plus d'infos.
Et prochainement
Festival Résonances à Rochefort du 20 au 22 juillet
Contes en chemin en Val de Sèvre du 20 au 29 juillet
La guinguette mobile en Charente du 20 juillet au 12 août
Festival Blues Passions à Cognac du 24 au 29 juillet
Itinéraire d'un chemin gourmand à l'Eco-musée de Montmorillon
« La Région soutient cette année encore avec ferveur les Francofolies, permet la gratuité de concerts de qualité sur la Scène de l'Horloge
et marraine la soirée du 15 juillet avec Yannick Noah.
Ce partenariat illustre concrètement notre volonté d'une culture vivante, accessible à tous. Merci aux artistes présents à La Rochelle d'éclairer notre région par leurs talents et excellent festival à tous ! »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Un premier diagnostic : « La faillite de la politique de Nicolas SARKOZY » « C’est par rapport à un constat de faillite de la politique de Nicolas SARKOZY que la gauche fait des propositions nouvelles. (…)Pourquoi y a-t-il une faillite de SARKOZY, du ministre de l’intérieur ? D’abord parce que les chiffres sont là. Il y a eu cette année 45 000 voitures brûlées, c'est-à-dire le double de l’année précédente. En quatre ans, il y a 20 % d’augmentation des agressions contre les personnes. La deuxième faillite, c’est la situation dans les cités où on sait que la situation est extrêmement tendue. » France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006
Nicolas SARKOZY exacerbe les tensions :
« Je regarde où sont les souffrances. Je regarde où sont les dysfonctionnements de la société. Je regarde là où les socialistes ne peuvent pas se satisfaire de la situation actuelle. Parce que je suis socialiste et parce que je considère qu’il y a une autre façon de faire que celle de la droite qui consiste à dresser les gens les uns contre les autres. Parce que la droite se dit à un moment : quand il va y avoir de la violence, ça va nous profiter puisque, par définition, on pense que la droite traite mieux ces problèmes. Moi, je dis ici que la droite fait faillite, qu’elle ne traite pas bien ces problèmes, que la situation est extrêmement dangereuse, qu’elle va déraper et qu’il y a d’autres façons de faire : c’est la République du respect. » France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006
Sa politique est celle du mépris…
« Il y a une politique de mépris qui cherche à enfoncer les jeunes. Certains même pensent, parmi les élus ou les habitants des quartiers, que cette situation serait entretenue parce qu’elle pourrait être utile au cours d’une campagne électorale, si en effet les émeutes reprenaient dans les banlieues. Donc, rien n’est traité. » France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006
… et de l’amalgame :
« Il est intolérable qu’un ministre de l’intérieur fasse toujours l’amalgame entre la délinquance et les quartiers. » France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006
Elle ne résout rien :
« L’Etat laisse filer la délinquance de masse sans s’attaquer à ses causes profondes. » Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006
« Lorsqu’un gouvernement propose, après plus de 4 ans de pouvoir, encore de changer la loi pour faire croire que c’est en changeant la loi que l’on règle les problèmes d’insécurité, je pense que c’est le signe d’une impuissance. » Journal de France 2, le 6 novembre 2006
Face à ce constat d’échec, il est urgent d’« enrayer la machine à fabriquer de la délinquance de masse»
« Nous devons être lucides et fermes contre toutes les délinquances et contre toutes les causes ».
« Quant à la sécurité, ce n’est pas un problème de droite ou un problème de gauche. C’est une préoccupation des Français, en particulier des couches populaires. Mais pour y faire face, il existe une réponse de droite et une réponse de gauche. La réponse de droite consiste à supprimer la police de proximité, à tenter de dresser les Français contre les jeunes ou les immigrés, à multiplier les opérations-spectacle menées devant les caméras, comme aux Mureaux. Et il y a une réponse de gauche : nous devons être lucides et fermes contre toutes les délinquances et contre toutes les causes - qui conduisent aux comportements délinquants (chômage, précarité, pauvreté, ghettos urbains). » « Ma démarche, c’est de regarder les réalités en face », l’Humanité, 17 octobre 2006.
« A la sortie de prison, deux jeunes sur trois récidivent, c’est-à-dire que, quand on entre en prison, on en sort plus délinquant qu’avant. Quelle est la logique de la droite ? C’est de construire de plus en plus de places de prison ! Eh bien, la politique de gauche, c’est de refuser cette fatalité, c’est d’enrayer cette machine à fabriquer de la délinquance de masse que Monsieur Sarkozy a créée puisque c’est quand même lui qui est aux responsabilités. (…) La logique de la gauche n’est pas d’enfoncer les gens mais au contraire d’intervenir au bon moment et de les tirer vers le haut, de les remettre au besoin dans le droit chemin. » RTL, 7 juin 2006 - Alain Duhamel
Changer « la dimension de la présence » sur le terrain :
« Qu’est-ce que je change ? Je change d’abord la dimension de la présence, c’est-à-dire davantage de police de proximité dans les quartiers. Songez qu’à Clichy-sous-Bois, il n’y a toujours pas de commissariat de proximité. Ensuite, une police bien formée aussi, qui a les moyens de comprendre l’évolution des jeunes, de faire face à ces difficultés, une police en osmose avec la population, qui encadre les jeunes et qui est répressive quand il le faut. Une police en bonne articulation avec la justice, avec la police judiciaire d’abord, avec le fonctionnement des tribunaux ensuite et une police qui a le sentiment d’être respectée dans son travail. » Europe 1, Le Grand Rendez-Vous, 29 octobre 2006
« C’est avec les policiers qu’il faut réfléchir à la façon dont on peut les fixer dans les quartiers, avec quel type de compensation salariale, quel type de formation professionnelle, quelle articulation avec les autres travailleurs des quartiers. C’est-à-dire justice, éducateur, famille, école. Et ce que je constate aujourd’hui avec ce gouvernement, c’est qu’il dresse les gens les uns contre les autres, or c’est dans la cohérence de l’action des adultes auprès des jeunes que l’on arrivera à lutter contre la délinquance. » France 2, Les 4 Vérités, 31 octobre 2006
« Pour les délinquants mineurs multirécidivistes, la réponse qui s’impose est répressive avec le rétablissement d’une police de proximité (…). Rendons d’ailleurs hommage au travail des policiers qui sont en première ligne sur ces questions-là. » RTL, 7 juin 2006
Sanctionner le « premier acte de transgression de la loi » :
« Lorsqu’un jeune mineur est en prison, qu’il en sort, le taux de récidive est de 70 %, puisqu’il revient dans le quartier avec un statut de caïd. Lorsqu’un jeune commet ce premier acte de transgression à la loi, même s’il est petit, un petit vol par exemple, si la sanction est tout de suite donnée, y compris une sanction éducative de proximité, à ce moment là il n’y a pas 80 % de récidives. Donc je pense que c’est cet encadrement très précoce aujourd’hui qui est d’ailleurs demandé par tous les acteurs de terrain, qui sont en proximité, il faut le mettre en place de façon puissante. » France 2, Les 4 vérités, 31 octobre 2006
« Je crois que le problème aujourd'hui, c'est que souvent la première infraction n'est pas sanctionnée. C'est-à-dire un jeune qui n'est pas connu des services de police ou qui est à sa première infraction n'est pas sanctionné. Or on sait que si un jeune est sanctionné à sa première infraction, dans 80 % des cas, il ne va pas recommencer. (…) Lorsqu'un collégien par exemple, fait une bêtise dans un collège, il a une sanction éducative. Pourquoi est-ce qu'un jeune dans la rue qui fait une bêtise, qui casse un abribus ou qui fait des tags, qui fait un petit vol, pourquoi celui-ci ne serait pas sanctionné ? Il faut lui faire réparer, il faut lui faire nettoyer, il faut lui faire-faire un travail d'intérêt général. Il faut le faire convoquer par la police ou par un magistrat qui va lui rappeler la loi, c'est-à-dire il faut le cadrer tout de suite, c'est même une chance pour lui d'être recadré tout de suite. » RMC INFO, le 8 novembre 2006
Développer « tous les types d’encadrement qui peuvent permettre à des jeunes de se remettre debout »
« Est-ce qu’il est préférable pour un jeune qui vient de commettre son premier acte de délinquance d’être en prison, dans cette école du crime d’où on ressort plus délinquant que lorsque l’on y est rentré ? (…) L’encadrement militaire, ce n’est pas l’encadrement d’un service militaire où on apprend à tirer, où on conduit un char. Il s’agit de redonner un certain nombre de repères, les remettre dans le droit chemin au bon moment avant qu’ils ne basculent dans la délinquance la plus dure. Faut-il fermer les yeux ou faut-il trouver des solutions respectueuses, préventives, fermes quand c’est nécessaire, mais qui s’appuient sur la conviction qu’aucun enfant n’est fichu d’avance, qu’aucun enfant n’est perdu ? Tous les enfants sont nos enfants et moi, je veux faire pour les enfants de ce pays ce que je ferais pour mes propres enfants. » France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006
« Ce que j'ai toujours dit, c'est que (…) toutes les solutions d'alternative à la prison étaient bonnes. Et que je préférais voir un mineur encadré par les militaires à faire des activités, bien évidemment. On ne va pas encadrer un mineur à ne rien de toute la journée. (…) L'encadrement militaire, ça a un sens, puisqu'on réapprend aux jeunes, un certain nombre de règles, de normes et deuxièmement, on leur fait faire une activité, parce que je crois que pour se remettre debout, il faut se sentir utile et prouver aux jeunes qu'ils sont capables de faire quelque chose. » RMC INFO, le 8 novembre 2006
Il faut permettre à l’institution judiciaire d’être « efficace mais humaine ».
Des moyens pour la Justice « Les citoyens attendent une justice efficace, mais humaine. […] La Justice doit avoir des moyens supplémentaires à la hauteur de ses missions. La loi d’orientation et de programmation pour la justice de 2002, adoptée par le Gouvernement Raffarin, affichait cette ambition. Force est de constater que l’effort budgétaire n’a pas suivi : le retard accumulé sur quatre ans d’exécution de la loi (2003-2006) s’établit à plus de deux mille emplois. » Quelle prison pour quelle justice ? - mai 2006
« Quand vous pensez qu’il y a des milliers de dossiers en attente concernant les mineurs, que, lorsqu’un juge des enfants prononce une décision de placement d’un mineur, il faut attendre 8 mois, 9 mois, parfois un an parce qu’on manque de places d’accueil et de moyens d’encadrement dans des lieux éducatifs pour les mineurs… C’est la grande misère de la justice des mineurs qui explique le dysfonctionnement judiciaire et désespère les policiers. » RTL, 7 juin 2006
La cohésion des services publics « (…) Actuellement lorsque la police a fait son travail, lorsque la justice a fait son travail et qu’elle prononce des peines, il faut souvent attendre plusieurs mois, faute de structures d’accueil – les fameux centres éducatifs fermés qui n’ont pas été construits – et donc il n’y a pas de réponse adaptée aujourd’hui à la primo-délinquance... surtout quand il s’agit de mineurs. » Europe 1, Le Grand Rendez-Vous, 29 octobre 2006
Disposer de prisons qui soient dignes du peuple français « En 2006, les prisons françaises sont indignes du Peuple français au nom duquel est rendue la Justice. La peine privative de liberté est trop souvent considérée exclusivement comme une sanction et non comme un moyen de réadapter et de réhabiliter la personne détenue en vue de sa réinsertion sociale : la prison ne remplit pas sa mission de réinsertion et désocialise et déshumanise davantage les personnes qui lui sont confiées ; elle rend à la société des personnes plus fragilisées et parfois plus dangereuses. » Quelle prison pour quelle justice ? - mai 2006
«Les Français (…) ont la démonstration que leur pouvoir d’achat baisse»
La baisse du pouvoir d’achat est une réalité, que cache le mode de calcul de l’indice des prix :
« Je crois en effet que les Français n’ont pas seulement le sentiment, mais la démonstration, que leur pouvoir d’achat baisse ; ils ont le sentiment, et parce que c’est la réalité, qu’on leur ment sur l’indice des prix. C’est vrai aussi pour les petits retraités. On parle du SMIC, mais je crois qu’il va falloir donner un coup de pouce sérieux aux petits retraités. On en voit de plus en plus qui ne font plus qu’un repas pas jour. Ils savent bien que l’indice des prix correspond à un panier moyen. Or un petit retraité ou une personne au SMIC ne consomme pas comme un cadre moyen. Je prends l’engagement de remettre de la vérité dans le calcul de la hausse des prix, avec les associations de consommateurs, les associations de retraités et ceux qui sont aux bas salaires, parce que je crois que c’est à partir d’un calcul juste que la parole politique, aussi, est crédible pour cette revalorisation des bas salaires. » Premier débat télévisé pour l’investiture, 17 octobre 2006
Cette baisse du pouvoir d’achat provoque la fragilisation des classes moyennes :
« Nous voyons par exemple monter dans les lycées les demandes de fonds sociaux, c'est-à-dire que nous avons aujourd’hui des familles à revenus moyens qui basculent, petit à petit, dans l’endettement, et qui n’arrivent pas à faire face à des dépenses élémentaires, notamment les dépenses éducatives. (…) Nous sommes également très soucieux sur les problèmes que rencontrent les Français concernant la hausse du coût de l’énergie. Ici, dans cette région, nous avons créé le TER à 1€, et nous avons été bien évidemment débordés par ce succès. Il y avait certains jours où il y avait 200, 300 personnes sur le quai ne pouvant prendre le train. Là nous touchons du doigt l’émergence de besoins sociaux qui se traduisent par une régression du pouvoir d’achat et du niveau de vie. » Radiocom, France Inter, 27 août 2006
« Je suis candidate parce que je crois à la volonté politique y compris en économie »
« Je suis candidate parce que je crois à la volonté politique y compris en économie. Trop longtemps, on a expliqué aux Français que l’économie était compliquée, que c’était une affaire de spécialistes ou de chiffres. Je crois qu’il est temps que les Français reprennent la main sur l’économie pour que celle-ci ne soit pas au service de l’économie, mais au service de l’humain et du bien être. (…) Il s’agit de mettre fin au désordre des choses, au désordre de la précarité qui sape la valeur travail, au désordre de la baisse du pouvoir d’achat qui sape la confiance en soi, à l’anarchie financière qui sape la vraie valeur économique et au désordre de l’environnement qui met en cause l’avenir de la planète. Et si l’on met fin à ces désordres, alors on mettra en place un ordre économique, social et environnemental juste. » Premier débat télévisé pour l’investiture, 17 octobre 2006
« C’est la droite qui écrase le pouvoir d’achat »
« J’ai entendu, à l’Assemblée nationale, des députés de droite affirmer qu’à cause de la gauche et des 35 heures, les Français seraient fâchés avec le travail et les chômeurs confortablement installés dans leurs revenus d’assistance. Il n’en est rien !
Je voudrais rappeler ici à quel point ce sont la droite et les forces libérales qui détruisent la valeur du travail.
Qui trouve normal qu’on licencie pour doper le cours en Bourse des actions ? C’est la droite !
Qui réduit la compétitivité à l’écrasement des salaires et qui réclame un SMIC au rabais ? C’est la droite !
Qui considère les hommes et les femmes au travail comme de simples variables d’ajustement ? C’est la droite !
Qui confond la modernité avec la brutalité du capitalisme du 19ème siècle ? C’est la droite !
Qui met sur Internet les emplois aux enchères et les adjuge à qui accepte le salaire le plus bas ? C’est la droite !
Qui trouve normal qu’un haut dirigeant gagne en une année ce qu’un salarié moyen ne gagnera jamais en toute sa vie ? C’est la droite !
Qui accepte que la France soit la lanterne rouge de la santé et de la sécurité autravail ? C’est la droite !
Qui proclame que la liberté s’arrête là où commence le Code du Travail ? C’est la droite !
Oui, c’est la droite qui précarise à tout va, à coups de CNE, de CDD, d’intérim et de temps partiel contraint, ce triste privilège subi massivement par les femmes. C’est la droite qui ne laisse comme choix à beaucoup de jeunes que la galère ou l’expatriation.
C’est la droite qui fait exploser le nombre des travailleurs pauvres. Vous vous rendez compte de ce que signifie cette expression : « travailleurs pauvres » ? On travaille et pourtant on ne peut même pas vivre normalement, élever dignement ses enfants, parfois même se loger, quand on fait partie de ces « travailleurs pauvres » qui sont, à 80 %, des travailleuses pauvres.
C’est la droite qui écrase le pouvoir d’achat, laisse s’envoler les factures, le coût du logement et celui des transports, plongeant un nombre croissant de familles dans l’angoisse des fins de mois.
Voilà qui sont les vrais destructeurs du travail ! » Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006
Les socialistes doivent proposer le « bon deal »
« Accepter n’est pas subir. Chaque révolution industrielle a fini, non sans luttes, par déboucher sur sa contrepartie sociale. Celle du charbon et de la machine à vapeur a apporté les premières lois sociales et la reconnaissance des syndicats. Celle de l’électricité et de l’automobile a conduit à un système global de protection sociale et à une amélioration du pouvoir d’achat des salariés. Nous vivons aujourd’hui la troisième, celle des technologies de l’information et de la communication sur fond de mondialisation accélérée : le vieux compromis fordien est mort mais aucun « bon deal », aucune « nouvelle donne », ne l’a encore remplacé. » « Le pays attend le bon deal », Les Echos 19 mai 2006
« Et voilà qu’on propose aux salariés, pour récupérer un peu de pouvoir d’achat, d’accumuler les heures supplémentaires, défiscalisées de surcroît.
Je pense, moi, que les salariés doivent être correctement rémunérés dans le cadre de la durée légale du travail parce qu’ils ont droit à une vie professionnelle et personnelle équilibrée, avec du temps pour eux et pour leur famille, avec des salaires qui permettent de vivre dignement et de faire des projets d’avenir, avec des conditions de logement convenables qui ne rendent pas plus difficile la scolarité des enfants. » Discours de Soissons, 27 juin 2006
Alors je lance aujourd’hui quatre thèmes de débats participatifs dont vous devez vous saisir partout, dans les régions, les départements, les villes, les rues, les quartiers, les réunions d’appartement, pour faire connaître, enrichir et préciser notre projet…Le troisième thème, c’est le problème de la vie chère et la question du pouvoir d’achat, appuyés sur le pilier du dialogue social à rénover et de l’efficacité économique à relancer. Congrès d’investiture, 26 novembre
« C’est la question globale du pouvoir d’achat qu’il faut régler, avec un signal fort sur le SMIC »
« La proposition du Parti socialiste, c’est-à-dire de convoquer une Conférence salariale annuelle, et de faire en sorte que l’Etat prenne ses responsabilités en augmentant le SMIC, c’est un signal pour la hausse des bas salaires, mais en même temps il va falloir régler les autres problèmes (…).
Augmenter le SMIC sans régler le problème de la hiérarchie des salaires va tirer vers le bas tous les salariés qui sont au-dessus du SMIC. Et qu’est-ce que je vois sur mon site Désirs d’Avenir, où j’ai entamé ce débat ? Tous les salariés qui sont un peu au-dessus du SMIC se disent « Mais nous, est-ce qu’on va avoir les 100 euros ? » C’est dire à quel point la négociation salariale est très importante et ne peut pas non plus être déconnectée de la motivation des salariés au travail. (…)
Il est aussi important d’encourager l’accélération, la progression des salaires, que de figer un salaire minimal qui va provoquer un écrasement de la hiérarchie salariale. Je crois que c’est l’engagement au long cours et la réalité du pouvoir d’achat du SMIC qui est important, car si ces 100 euros sont immédiatement mangés par une augmentation des prix, et en particulier par l’augmentation du prix du logement et de l’énergie, à ce moment-là le compte n’y sera pas, et donc c’est la question globale du pouvoir d’achat qu’il faut régler avec, bien évidemment, un signal fort sur le SMIC. (…) » Premier débat télévisé pour l’investiture, 17 octobre 2006
« Seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat »
« Pour l’emploi : seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat car la justice sociale n’est pas un handicap mais un facteur de compétitivité, en investissant dans la Recherche et l’innovation, en choisissant résolument l’excellence environnementale, riche d’activités et de métiers nouveaux.
Pour le pouvoir d’achat : les socialistes doivent moins taxer le travail que le capital. Pourquoi, sinon, se proclamer socialistes ? La gauche ouvrira donc une conférence salariale qui, au-delà de la nécessaire et évidente augmentation du SMIC, confortera tous les salariés, et notamment les plus modestes, dans leur travail et renforcera aussi notre économie. Le succès de cette conférence les incitera puissamment à adhérer au syndicat de leur choix. Mon objectif, c’est qu’avec un syndicalisme de masse, une démocratie sociale fondée sur des règles se mettra en place. » Devoir de victoire, Profession de foi, candidature à l’investiture du Parti socialiste, 11 octobre 2006
Alors oui, je vous le dis, je veux être porteuse pour le pays d’un nouveau modèle de développement qui lie solidement ensemble le plein emploi et le pouvoir d’achat, l’innovation et la création d’entreprises et l’esprit d’entreprendre, l’investissement dans la formation et la sécurisation des parcours professionnels, et le développement écologiquement responsable et donc économiquement et socialement fructueux. Bref, les bases solides de la confiance et de la vision de l’avenir. Discours de Strasbourg, 20 décembre 2006
« L’Etat doit donner les moyens aux organisations syndicales de peser sur ce dialogue social »
« Vous savez que je suis, moi, favorable à l’émergence en France d’un syndicalisme de masse, et donc si on commence par décider unilatéralement ce qu’il faut faire ou ce qu’il ne faut pas faire, vous coupez l’herbe sous le pied des organisations syndicales et elles ne réussiront pas à prendre toute leur place dans la société française et donc des questions comme celles du pouvoir d’achat et de la précarité doivent être réglées par une modification du rapport de force entre les salariés et le patronat avec la garantie de l’Etat. C’est l’Etat qui doit donner la garantie d’un juste dialogue, c’est l’Etat qui doit donner les moyens aux organisations syndicales de peser sur ce dialogue social et c’est comme cela que les conquêtes sociales se mettront en place parce qu’elles seront le fruit d’un rapport de force discuté. » Radiocom, France Inter, 27 août 2006
« Dans les pays européens où les syndicats sont puissants, les salariés sont mieux protégés dans leur emploi et mieux rémunérés. Or c’est cela qu’il nous faut atteindre : sécuriser l’emploi, créer une sécurité sociale professionnelle, augmenter le pouvoir d’achat. » Une nouvelle République, Hebdo des socialistes, 2 novembre 2006
« L’Europe doit tirer vers le haut »
« L’Europe a été vécue comme un facteur de réduction du pouvoir d’achat »
« Je crois que, pour les catégories populaires, le passage à l’euro a provoqué, faute d’un contrôle efficace, une hausse des prix, notamment des produits alimentaires. L’Europe a donc été vécue comme un facteur de réduction du pouvoir d’achat. » Intervention au Forum Parlementaire des Verts européens, 9 mars 2006
« L’Europe doit tirer vers le haut l’ensemble des citoyens des Etats membres et non l’inverse »
« Un niveau de vie amélioré, une sécurité renforcée dans la vie professionnelle, le droit à une formation de qualité tout au long de la vie, le respect des libertés syndicales, voilà des éléments essentiels de ce que doit être le modèle social européen, sans parler bien évidemment de la hausse du pouvoir d’achat qui traduit très directement la hausse du niveau de vie. L’Europe doit tirer vers le haut l’ensemble des citoyens des Etats membres et non l’inverse. Aucune harmonisation en matière sociale ne doit se faire en dégradant la situation des travailleurs d’un Etat membre ; tout effort d’harmonisation doit se traduire par une amélioration pour tous. (…)
A partir du moment où c’est l’Eurogroupe qui doit définir les critères d’une bonne politique économique qui prend en compte non seulement les problématiques de l’inflation mais également les problématiques d’investissements dans les métiers du futur, de contenu qualitatif de la croissance, à ce moment là, la Banque centrale européenne qui n’est qu’un outil et qui n’est pas un objectif doit rendre des comptes et expliquer ses décisions. C’est là où joue son autonomie, son indépendance, il devra expliquer ses décisions et les justifier par rapport aux objectifs politiques. Parce que ce sont les objectifs politiques qui décident du bien-être des peuples. Et nous, nous sommes là pour réaliser le bien être des peuples et leur progrès social en terme d’emploi, de pouvoir d’achat, de qualité de vie, de consommation. » L’Europe par la preuve, Conférence de presse, 11 Octobre 2006
Suite de la discussion du projet de loi, adopté par le Sénat
après déclaration d'urgence, renforçant la lutte contre
la récidive des majeurs et des mineurs (no 63) et, à l'issue
de la discussion, explications de vote et vote par scrutin
public sur l'ensemble du projet de loi. - voir le dossier
Rapport (no 65) de M. Guy Geoffroy, au nom de la commission
des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République.
À 21 h 30 2e SEANCE PUBLIQUE
Suite de l'ordre du jour de la première séance
retransmission en direct de la séance publique de l'Assemblée nationale .
Rachida Dati, qui connaît ses premières difficultés
depuis son arrivée au ministère de la Justice, a subi mardi
son baptême du feu à l'Assemblée nationale où elle a présenté
son projet de loi de lutte contre la récidive, engagement
de campagne de Nicolas Sarkozy.
Dans son premier discours à la tribune du Palais-Bourbon,
Mme Dati, très émue, a défendu une "justice sereine, claire, compréhensible" dont son projet "est la marque" et qu'elle
conçoit comme un "signal de fermeté" adressé aux délinquants.
Peu avant son intervention, la garde des Sceaux, malmenée
par le départ récent de quatre membres de son cabinet
puis par les révélations sur les déboires judiciaires de ses frères,
a reçu un soutien très appuyé de Patrick Devedjian (UMP)
et du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer.
Le secrétaire général de l'UMP a salué la "force de caractère"
de la ministre face au "poids que les médias font désormais
peser sur elle", et condamné "les attaques et amalgames
dont elle est aujourd'hui la victime". M. Accoyer a demandé
que cessent "ces attaques inqualifiables" qui "ont des relents insupportables, faits de jalousie et de xénophobie".
La semaine dernière, le président Nicolas Sarkozy était venu
à trois reprises à sa rescousse, lui réaffirmant sa "confiance",
son "amitié" mais aussi "son obligation de réussite".
Bien décidé à se battre contre un projet de loi "au mieux inefficace,
au pire dangereux", selon Manuel Valls, le PS a néanmoins marqué
sa solidarité avec Mme Dati: "Vous nous trouverez à vos côtés face
à des attaques déplacées et qui n'ont pas lieu d'être", a dit M. Valls.
Hasard du calendrier, la ministre a présenté son texte le jour
même où l'un de ses frères, Jamal, comparaissait en appel
après avoir été condamné en première instance à 6 mois
de prison avec sursis pour trafic de stupéfiants.
L'avocat général de la cour d'appel de Nancy a requis mardi
une peine de douze mois d'emprisonnement à son encontre.
La cour d'appel rendra sa décision le 21 août.
"Dans toutes les familles, il y a des moments difficiles,
des histoires difficiles, des étapes difficiles", a commenté
laconiquement sur RTL Mme Dati. Déjà adopté le 6 juillet
par le Sénat, le texte instaure des peines plancher
pour les récidivistes et écarte dans certains cas l'excuse
de minorité pour les 16-18 ans. Critiqué par les syndicats
de magistrats et les travailleurs sociaux, il met également
des peines minimales dès la première récidive pour tous les
crimes et délits passibles d'au moins trois ans de prison.
Jean-Luc Warsmann, président UMP de la commission des Lois,
a apporté le soutien "clair" de sa commission au texte. Mais, a-t-il
déploré "beaucoup de sanctions perdent tout leur sens à cause
des délais d'exécution". Un point de vue partagé par M. Valls,
qui a plaidé pour "des sanctions immédiates plutôt que de recourir
à des peines ultérieures et alourdies". Michel Vaxès (GDR, PCF)
s'est étonné d'une nouvelle loi "18 mois seulement après la dernière consacrée à la question".
Comme le PS, il a jugé que "le projet aura comme conséquence
une augmentation de la population carcérale". Michel Hunault (Nouveau Centre) a en revanche apporté son "soutien" à "un texte qu'il entend "enrichir". Rappelant à certains députés de la majorité leur opposition
aux peines plancher, Noël Mamère (GDR, Verts) a jugé que M. Sarkozy "faisait de la communication politique et avait transformé l'Assemblée
Dès le mois de septembre trois forums seront ouverts pour que toutes
les composantes de la société participent à la rénovation du parti socialiste. Militants, chercheurs, universitaires, syndicalistes ou simples citoyens seront invités à débattre et à échanger autour de trois grands thèmes : "L'avenir de la solidarité dans une société individualisée",
"la citoyenneté dans la nation" et "le socialisme dans la mondialisation".
Le Premier secrétaire du PS, François Hollande livre ici les premières clés d'analyse et de réflexion sur chacun de ces sujets majeurs.
Ségolène royal a réuni son premier séminaire de travail sur l'analyse
de la campagne. Ségolène Royal et son équipe se sont retrouvées
dans une salle de l'Assemblée nationale pour une première réunion
de travail post-élections: le matin avec une trentaine de membres
de son équipe de campagne, et l'après-midi pour une réunion
élargie aux élus qui l'ont soutenue et aux experts.
"Je suis engagée dans le bilan de la campagne présidentielle,
mais pour ouvrir des perspectives", explique Ségolène Royal.
Le but de cette réunion est de "regarder ce qui s'est passé".
Elle souhaite qu'"à la lumière de ce qui c'est passé, ce travail,
cette réflexion puissent contribuer fortement à la rénovation
des idées socialistes, pour faire en sorte que la société française
soit mieux connue et que l'espoir qui s'est levé pendant l'élection présidentielle ne soit pas perdu".
Ségolène Royal a en effet décidé de mettre en place"un groupe
de coordination" et "des groupes de travail" autour des valeurs
qu'elle a défendues pendant la campagne présidentielle
t des "insuffisances des réponses concrètes apportées".
"Ce travail sera mis à disposition du parti socialiste"
précisant qu'une première synthèse en serait faite le 25 août
à la Fête de la rose de Melle (Deux-Sèvres),
lors de sa rentrée politique.
"Je viendrai régulièrement restituer le produit, le fruit de ces réflexions collectives devant les instances du parti, je viendrai chaque fois que
j'aurai avancé dans le cadre de ces groupes de travail sur des idées
bien construites et bien structurées, je viendrai, puisque l'occasion
m'en est proposée, devant le bureau national du parti socialiste
pour les restituer et mettre dans le patrimoine commun".
"J'ai confiance, je suis optimiste, nous allons reconstruire,
nous allons rénover, accompagner la société française,
répondre au désarroi et aux attentes des militants.
Je suis là et bien là, avec eux, je vais le faire avec ma parole libre
de femme libre, mais appuyée sur un mouvement collectif ,
je serai là et bien là au sein du parti socialiste".
"Nous devons tous nous remettre au travail, en examinant avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés pendant la campagne, et sur lesquels il faut continuer à travailler".
"J'ai compris mes forces et mes faiblesses. Certes nous avons perdu mais nous avons aussi fait des choses extrêmement positives, c'était une belle campagne, on en est fiers. Je ne fuirai pas ce bilan dans ses points forts, dans ses points faibles, dans ses lumières, ses échecs,
et ses insuffisances, c'est en ayant le courage de faire ce bilan de vérité
et d'authenticité que l'on pourra ensuite bâtir sur des bases très solides".
Côté forces, elle rappelle que "même s'il y a eu défaite,
il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable
élan pendant la campagne". Elle évoque également ses "intuitions",
même si elles étaient "parfois insuffisamment précises",
et les "éléments refondateurs" qui se sont levés: la démocratie participative, la valeur travail, l'ordre juste... "Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints".
Ségolène Royal reconnaît, côté faiblesses, que "l'élaboration du pacte présidentiel est intervenue très tard par rapport à celui de Nicolas Sarkozy, qui lui était prêt beaucoup plus tôt".
Elle évoque aussi les difficultés de "traduction" de ces concepts
et le "manque de réactivité", notamment à la télévision.
Elle réitère ses regrets de n'avoir pas fait elle-même, quand elle était
à Paris, les points de presse quotidiens de campagne:
"C'est moi qu'on attendait". Ségolène royal regrette également
que la "greffe avec le parti" dans la deuxième phase de campagne
Commission Permanente du 9 juillet : les nouvelles vice-présidences
En respect de la règle du mandat unique chère aux élus régionaux,
sur proposition de Ségolène Royal, le Conseil régional a évolué lundi dernier : Catherine Quéré et Jean Grellier ont décidé de se consacrer
à leur nouveau mandat de député, en présentant leur démission
du Conseil Régional. Le point sur les nouvelles vice-présidences
et sur les grandes décisions régionales adoptées lundi 9 juillet.
LES PRINCIPALES DECISIONS DU 9 JUILLET
1 - La Région prépare la rentrée 2007 pour une meilleure
égalité des chances
équipement professionnel de rentrée pour 7 335 nouveaux lycéens
de l’enseignement professionnel.
revalorisation des bourses pour les étudiants des métiers sanitaires
et sociaux lutte contre le décrochage scolaire pour 2 642 jeunes
issus de 30 établissements de la région une bourse régionale de 1000 € et un ordinateur portable pour 208 nouveaux étudiants en science
2 - La Région renforce son engagement en faveur de l’agriculture durable et de l’excellence environnementale
Programme de recherche interrégional : « Pour et Sur le développement Régional dans le Grand Ouest » - PSDR GO
Lancement d’un appel à projets de reconquête de la qualité écologique des rivières de la région.
3 - TER : la Région lance la nouvelle desserte La Rochelle – Rochefort
4 - TIC : la Région s’engage avec les départements pour une amélioration de la couverture Haut Débit sur l’ensemble
du territoire régional
PLUS D’INFOS SUR LES DECISIONS REGIONALES DU 9 JUILLET :
TROIS NOUVELLES VICE-PRESIDENTES ET UN NOUVEAU VICE-PRESIDENT
Conséquence du départ de Catherine Quéré et Jean Grellier :
4 des 14 vice-présidences du Conseil changent de titulaires,
deux conseillères régionales devenant vice-présidentes
et deux vice-présidents se voyant confier de nouvelles attributions.
Régine Joly, présidente de la Commission d’appels d’offres,
devient vice-présidente ;
Françoise Mesnard, conseillère régionale chargée de la Santé,
devient vice-présidente chargée de l’Enseignement Supérieur
et de la Recherche ;
Colette Balland, déjà vice-présidente, prend en charge les questions d’Agriculture et de Cultures marines, en remplacement de Catherine Quéré ;
Jean-François Macaire, déjà vice-président, prend quant à lui en charge l’Emploi et l’Economie, remplaçant ainsi Jean Grellier.
La Présidente de Région a par ailleurs annoncé, pour septembre, une réforme de l’organisation du Conseil, avec notamment la création d’une quinzième vice-présidence. La rentrée verra également l’installation
de deux nouveaux conseillers régionaux, qui remplaceront
L'Union européenne apporte son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn au poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI), annonce la présidence portugaise de l'UE.
Le seul député socialiste du Val d'Oise est en bonne place pour succéder à l'Espagnol Rodrigo Rato, qui cessera ses fonctions en octobre prochain après avoir démissionné.
Le poste revient traditionnellement à un Européen, la Banque mondiale étant selon un accord tacite une "chasse-gardée" américaine, mais les pays émergents veulent remettre en cause ce partage des plus hautes fonctions internationales.
A Washington, le conseil d'administration du FMI a indiqué lundi que n'importe quel pays pouvait présenter une candidature.
"Toute les candidatures peuvent être posées, sans conditions de nationalité" dit le FMI dans un communiqué de presse.
Au nom de sa politique d'ouverture, le président français, Nicolas Sarkozy, a proposé le nom de Dominique Strauss-Kahn mais les Français ont présidé aux destinées du FMI pendant 32 des 52 années d'existence
de cette institution financière.
Le Français Michel Camdessus, qui a dirigé le FMI pendant 12 ans,
avait clairement pris en compte ce nouveau rapport des forces dans
son discours d'adieu en 2000.
"Une telle répartition se justifiait en 1950, quand le reste du monde
n'était pas représenté ici (à Washington), à part quelques pays d'Amérique latine. Aujourd'hui, les pays émergents sont sur le devant
de la scène, aujourd'hui les pays les plus pauvres doivent avoir leur
mot à dire", déclarait-il.
Rien ne semble donc joué. Rappelons que dans le cas où DSK
rejoindrait le FMI, il serait dans l'obligation de démissionner de son mandat de Député, provoquant ainsi une élection législative partielle
Le gouvernement vient d’annoncer que la France comptait stabiliser son déficit public à 2,5 % du PIB en 2007 au lieu de le réduire à 1,8 % comme elle s'y était engagée auprès de ses partenaires de l’Union européenne, et que le retour à l'équilibre budgétaire n'était plus prévu pour 2010 mais 2012.
Cette position, que Nicolas SARKOZY est allée défendre hier soir
à Bruxelles devant les ministres de l’économie et des finances,
intervient dans un contexte de dégradation des finances publiques.
la Cour des comptes a en effet constaté que la dette financière de
l'État s'est accrue de 43 milliards depuis le début de l'année 2007.
La dette publique de la France fin 2006 était de 1 142 milliards.
Le dérapage des cinq premiers mois laisse penser que la barre des
1 200 milliards d'euros de dette est proche. Principale explication
de cette augmentation importante de la dette de l’Etat : le niveau élevé
du déficit budgétaire (42,5 milliards en avril 2007).
Le problème est que le paquet fiscal de Nicolas SARKZOZY, dont le coût affiché est de 13 milliards d’euros (plus probablement 20 milliards d’euros selon de nombreux économistes), et dont les mesures sont ciblées sur les plus riches, ne comporte aucune mesure représentant un investissement de moyen ou long terme.
Rappelons que, pour la première fois depuis 1980, la dette publique avait diminué entre 1999 et 2001 de 2,5 %. Depuis 2002, la dette s’est globalement creusée de 5,5% du PIB.
L'Union européenne n'avait pas été informée à l'avance de la visite jeudi en Libye de l'épouse de Nicolas Sarkozy, qui a rencontré les cinq infirmières bulgares condamnées à mort pour avoir inoculé à des centaines d'enfants le virus du sida, apprend-on de source européenne
à Bruxelles.
Parlant sous couvert de l'anonymat, des responsables européens n'ont pas caché leur agacement face à ce que certains considèrent comme une tentative du vibrionnant président français de tirer la couverture à lui, à la dernière minute, dans l'éventualité d'un règlement de cette crise à laquelle l'UE travaille depuis des années.
"Nous avons seulement appris cette visite de Cécilia Sarkozy en recevant un appel téléphonique de Libye disant qu'elle était sur place", a-t-on précisé de source européenne, en rappelant que la Grande-Bretagne avait été, elle, largement associée aux longues discussions sur ce dossier.
La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, s'est rendue deux fois en Libye pour rencontrer les infirmières bulgares et le médecin palestinien condamnés, offrir à Tripoli une aide dans le domaine médical et s'entretenir avec le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
Ce n'est pas la première fois que le nouveau président français, élu il y a deux mois, fait cavalier seul sans informer ses partenaires européens de ses initiatives diplomatiques.
Le mois dernier, il a ainsi proposé unilatéralement lors du sommet du G8 en Allemagne un délai de six mois avant de se prononcer sur le statut futur de la province sécessionniste serbe du Kosovo, un dossier actuellement en pleine négociation à l'Onu.
Pendant la campagne présidentielle, Ségolène ROYAL avait demandé à Jean-Pierre BEL, président du Groupe Socialiste au Sénat, de réfléchir sur la réforme des institutions.
Le rapport qu'il lui avait remis le 8 février 2007, intitulé "Pour une nouvelle République", peut être versé au débat qui vient d'être relancé :
Apprenant la parution prochaine dans "Paris-Match" de photos d'elle
et d'une de ses filles en maillot de bain lors d'un moment de repos
en Corse, Ségolène Royal a annoncé, mercredi 12 juillet, à l'Associated Press qu'elle saisissait la justice pour que cesse "ce harcèlement photographique", ajoutant avoir demandé à l'hebdomadaire,
par l'intermédiaire de son avocat, de changer sa couverture.
L'été dernier, les hebdomadaires Closer et VSD avaient déjà fait paraître des photos de la dirigeante socialiste en bikini. Elle avait alors songé à porter plainte, avant de se raviser.
"J'ai besoin de repos. J'ai droit à la tranquillité", a-t-elle martelé mercredi, en marge d'un déplacement à La Rochelle. "J'ai choisi de me tenir pour un moment à l'écart de la vie politique en profitant de mes enfants. Je trouve scandaleux que moi et ma fille soyons à nouveau harcelées et exhibées. Décidément, la loi de l'argent et l'appât du gain l'emportent sur toute pudeur et tout respect de la vie privée. Ca suffit, laissez-nous tranquilles!".
Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Ségolène Royal, a confirmé, un peu plus tard dans la journée, qu'il allait déposer une assignation à jour fixe auprès du tribunal de grande instance de Paris pour réclamer la condamnation de "Paris-Match" pour "atteinte à l'intimité de la vie privée". L'ex-candidate socialiste reproche la publication de photos d'elle et de sa fille en maillot de bain en couverture et dans les pages intérieures de l'hebdomadaire, a précisé Me Jean-Pierre Mignard à l'Associated Press. L'assignation sera également déposée au nom de Clémence Hollande, la fille aînée
de Ségolène Royal.
"Je constate que les photos n'ont strictement aucun rapport avec l'article. C'est donc du voyeurisme sans rapport avec l'information que l'on souhaite donner", dénonce Me Jean-Pierre Mignard qui va réclamer des "dommages et intérêts très significatifs" et le retrait des affichettes sur les kiosques.
"L'intimité de la vie privée est un droit de l'Homme fondamental de nos sociétés", a rappelé l'avocat qui lance "un appel aux journalistes" afin "qu'ils réfléchissent à l'actuelle mise en miettes progressive de la vie privée dans nos sociétés".
"Les journalistes, par un sursaut éthique, peuvent mettre fin à ces dérives dangereuses", a estimé l'avocat qui fustige le fait de "montrer systématiquement une femme politique en maillot de bain".
"C'est une atteinte à la dignité de cette femme politique qui vise à ''peopoliser'' une personnalité politique de premier plan"
Selon moi,Mme Royal a bien raison de porter plainte car c'est une nouvelle fois,une intrusion dans sa vie personnelle qui ne regarde personne, je condamne la publication de ces photos ci-dessus dans mon blog !!!
Selon un nouveau sondage effectué cette semaine pour le magazine Paris Match,quand on pose la question aux sympathisants PS,qui selon vous doit devenir le ou la premier(e) secrétaire du PS, 38% répondent Ségolène Royal contre 22% pour DSK!!!
Quel bonheur et quel régal d’être fidèle chaque année au beau
rendez-vous des Francofolies !
D’y retrouver des artistes qu’on n’en finit pas d’aimer comme des compagnons au long cours qui ont coloré nos joies et nos peines sur
le chemin de la vie, qui toujours nous surprennent et nous enchantent.
Quel bonheur et quel régal aussi d’y découvrir de jeunes talents souvent éclos grâce aux Francos et qui, à leur tour, rencontrent leur public
et prennent leur envol.
6 jours durant, tous styles mêlés, toutes influences croisées, tous métissages, vagabondages et héritages revendiqués car c’est ainsi
que chacun fait œuvre originale, la chanson française, francophone
et francophile est à la fête et, avec elle, toute la riche gamme des musiques actuelles.
« C’est quand le bonheur ? ». C’est ici, cher Cali, à La Rochelle !
La Région Poitou-Charentes est fière d’être le port d’attache de cette fête partagée et d’accompagner une aventure artistique qui rayonne bien au-delà de notre territoire, a jeté l’ancre au Québec et en Belgique, et attire, toutes générations confondues, un public venu de toute la France et de plus loin encore.
Merci, donc, aux concepteurs et aux façonneurs de cette manifestation exceptionnelle.
Merci à tous les artisans de cette édition 2007 que je suis heureuse d’ouvrir avec vous.
Elle nous offre une programmation exigeante et populaire car c’est cela le respect du public et des artistes. C’est cela « l’esprit des Francos » tel que l’avait voulu leur initiateur, Jean-Louis Foulquier, et tel que votre équipe, cher Gérard Pont, le fait vivre à l’écoute de tous les talents, à la rencontre inlassable de tous les publics et sous le signe de tous les brassages. Car il en va de la musique comme des sociétés et de l’identité des Francofolies comme de celle de la nation : pas de vitalité sans diversité, pas d’assurance de soi sans ouverture aux autres.
« Rencontrer l’autre par la musique », s’affranchir des cloisonnements et de tous les ghettos, intérieurs et extérieurs : ces mots d’Abd Al Malik que nous écouterons ce soir sur la grande scène de St Jean d’Acre valent aussi pour le parti-pris des Francofolies et le plaisir que nous y prenons. Abd Al Malik qui est venu en résidence pendant quatre jours dans un lycée professionnel du Poitou-Charentes, à Chef Boutonne.
Son « face à face des cœurs », la musique en est ici le vecteur, elle nous ouvre à ce langage universel que les maîtres soufis (auprès desquels le rappeur en colère des New African Poets a trouvé la sagesse) appellent « la langue des oiseaux ».
C’est aussi cela, les Francofolies : une France métissée « débarrassée de toutes ses peurs » et d’autant plus présente au monde qu’elle sait s’en nourrir, s’en enrichir, s’en construire comme le dit si bien Ayo, irriguée de mille influences de Cologne à New York en passant par Paris où elle se sent « comme à la maison » et dont le beau prénom signifie « joie » en yoruba.
Que de passerelles, cette année, des uns aux autres !
Que de voyages et d’héritages incarnés par des artistes qui nous donnent, ce faisant, une belle leçon de vie : la création qui assume la transmission et l’histoire qui continue par la mémoire de ce qui fut.
Ainsi, par exemple, Pierre Lapointe dit ce qu’il doit aux mélodies de Michel Berger, Abd al Malik à l’influence de Jacques Brel.
Joey Starr ne craint pas de chanter Moustaki et Brassens. Brassens dont Renaud nous dit qu’il le félicita jadis pour la construction de ses chansons et que ce compliment, c’est sa légion d’honneur. Renaud qui chanta Bruand et les réalistes d’antan, et aussi des chansons ch’timies qui lui valurent d’être distingué par les Victoires de la musique dans la catégorie des… « musiques traditionnelles ». Renaud qui m’a tant apporté à Charléty et à Lille, Renaud auquel des rappeurs ont rendu hommage avec « Hexagone 2001, rien n’a changé ».
Et Miossec, bien sûr, fan aussi de Brassens et de Gainsbourg, qui écrivit pour Juliette Gréco, que nous avons célébrée ici même il y a deux ans, cette chanson intitulée « Madame » et des textes pour son formidable album « Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez ».
La cuvée 2007 des Francofolies vibre de toutes ces rencontres et d’abord de belles retrouvailles. Avec le retour scénique d’Yves Simon salle de la Coursive, la fidélité jamais démentie de Jacques Higelin, la venue de Jean-Louis Murat, de Laurent Voulzy et de ses invités, d’Arno, le rocker d’Ostende à la tendresse rugueuse. Et aussi l’ami Yannick Noah qui a fait le détour par les rythmes d’Amérique latine, l’ami Renaud qui s’est débarrassé de « Mister Renard » et donne à nouveau sa langue à la colère, à la tendresse, à l’humour et même à l’auto-dérision puisque, nous dit-il, ces bobos qu’il brocarde, il en est peut-être lui aussi. Et bien d’autres encore qui mêlent le jazz, le rap, l’électro, les sons d’ici et d’ailleurs, affirment la porosité des styles et l’infinie liberté de tous les mariages musicaux. Tous, jeunes et moins jeunes, chroniqueurs talentueux des rumeurs du monde, des plaies et des bosses de la vie, des amours qui vont et qui viennent.
Tous en scène pour notre plaisir car, comme le dit Miossec, il faut d’abord « essayer les chansons sur l’os, en public » et, comme le dit Ayo, « jouer en live, c’est un peu dire : je t’aime ». Amour donné, amour rendu : l’amour, cette année encore, est au rendez-vous des Francofolies.
Et avec lui ces blessures qu’infligent l’injustice et la souffrance sociales.
Comment mieux dire l’humiliation du chômeur qu’avec les mots de Miossec dans « La facture d’électricité » : « ne me secoue surtout pas
car je suis plein de larmes, depuis que je me suis fait licencier,
je n’ai plus d’écorce » ?
Comment mieux dire qu’Abd al Malik la détresse de celui que « les tours empêchent d’être », la souffrance de l’assignation au mauvais côté de la fracture sociale, la bêtise et la cruauté du déni d’égalité infligé à celui qui s’écrie : « avec ma tête de Noir, de cas social, je pense, je parle, je rêve, je respire en français. En français, je pleure, je ris, je crie, je saigne » ?
Comment mieux dire la lassitude, la fatigue, la déprime qu’avec cette phrase terrible de Renaud : « il n’y a plus assez de place dans mon cœur pour loger la révolte, le dégoût, la colère » ?
C’est cela aussi, les Francos : des textes forts qui radiographient avec les mots d’aujourd’hui ce qui ne tourne pas rond dans le monde d’aujourd’hui et la France d’aujourd’hui. Et si les mots sont crus, c’est que la réalité n’est pas tendre et le respect rarement donné mais souvent à conquérir, sur soi et sur ceux qui y font obstacle.
De la révolte des cités, le rap, de longue date, avait donné les raisons. Au lieu de s’offusquer des libertés jubilatoires qu’il prend avec la langue, les responsables politiques eussent été mieux avisés de tendre à temps l’oreille à une demande de respect et d’égalité qui reste, aujourd’hui encore, sans réponse.
Mais les Francofolies, ce n’est pas seulement ce festival déployé sur de multiples scènes qui accueillera, le 15 juillet, la désormais traditionnelle journée de la Région Poitou Charentes qui mettra à l’honneur les musiques de tous les outre-mers, ce n’est pas seulement une vingtaine de concerts gratuits accessibles à tous et qui représentent autant de tremplins pour de jeunes talents. C’est aussi un travail au long cours auquel la Région apporte son soutien :
* les Chantiers des Francos qui épaulent de jeunes artistes, leur offrent des ateliers de perfectionnement scénique, des modules de formation dans tous les domaines, tissent un réseau qui les aide à se lancer et leur permet de mettre en application le travail accompli dans les ateliers. Cali, Pauline Croze, Emily Loizeau, Souad Massi et tant d’autres sont passés par là et continuent aujourd’hui brillamment leur chemin.
* Les Enfants de la Zique qui permet un travail de sensibilisation à la chanson francophone dans le cadre scolaire, apporte aux enseignants un matériel pédagogique précieux, organise des ateliers avec le renfort d’artistes comme Bernard Lavilliers ou Sinsemilia.
Notre effort financier est ici considérable : 277 festivals en Région.
C’est parce que nous croyons à la force de la culture et, à travers elle,
« Je tiendrai une première réunion de travail, de debriefing
sur les élections présidentielles le 16 juillet. »
Elle précise qu’il y aura « au total une centaine de personnes ».
Ségolène Royal annonce également qu’elle fera sa rentrée politique
le 25 août, soit une semaine avant l’université d’été du PS à La Rochelle, lors de la « fête de la rose » de Mlle.
Interrogée sur son silence ces deux dernières semaines, la présidente de la région Poitou-Charentes explique qu’elle « met en place ses équipes » et travaille « à son rythme », « à l’abri des médias », entre Paris et sa région.
Remaniement au cabinet régional de Ségolène Royal
Ségolène Royal, au lendemain de sa défaite à la présidentielle, a décidé de se séparer de sa directrice de cabinet au conseil régional de Poitou-Charentes : Danielle Mailhé se retrouve « placardisée » à la direction générale de l’administration. Elle sera remplacée par Alexandre Godin, actuel directeur de cabinet du maire de Châtellerault, et surtout... ancien collaborateur de François Hollande.
Photos dans "Paris-Match": Ségolène Royal va porter plainte
Apprenant la parution prochaine dans "Paris-Match" de photos d'elle
et d'une de ses fille en maillot de bain lors d'un moment de repos en Corse, Ségolène Royal a annoncé mercredi à l'Associated Press
qu'elle saisissait la justice pour que cesse "ce harcèlement photographique", ajoutant avoir demandé à l'hebdomadaire,
par l'intermédiaire de son avocat, de changer sa couverture.
L'été dernier, les hebdomadaires "Closer" et "VSD" avaient déjà fait paraître des photos de la dirigeante socialiste en bikini. Elle avait alors songé à porter plainte, avant de se raviser.
"J'ai besoin de repos. J'ai droit à la tranquillité", a-t-elle martelé mercredi, en marge d'un déplacement à La Rochelle.
"J'ai choisi de me tenir pour un moment à l'écart de la vie politique en profitant de mes enfants. Je trouve scandaleux que moi et ma fille soyons à nouveau harcelées et exhibées. Décidément, la loi de l'argent et l'appât du gain l'emportent sur toute pudeur et tout respect de la vie privée. Ca suffit, laissez-nous tranquilles!".
La socialiste Ségolène Royal effectuera sa première visite au Québec
en septembre prochain. La candidate à l'élection présidentielle a évoqué ce voyage lundi au cours d'un entretien de 45 minutes avec le premier ministre Jean Charest, à la résidence du délégué général
du Québec, avenue Foch.
Bien que le sujet n'ait pas été abordé, indique-t-on, la rencontre a à l'évidence permis de solder les comptes de la polémique soulevée au début de l'année par la déclaration ambiguë de Mme Royal sur la «souveraineté et la liberté du Québec».
«C'est du passé. On n'a pas repris le sujet. Je pense que Mme Royal a eu l'occasion d'en parler longuement. Ce n'était pas nécessaire de revenir là-dessus», a déclaré Jean Charest quelques heures plus tard, après une rencontre au Quai d'Orsay avec le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
En janvier, le premier ministre québécois, s'alignant sur Stephen Harper, avait condamné les propos de la candidate socialiste, lui reprochant de «tenter d'influencer les Québécois».
Mais avec le recul, de nombreux observateurs soulignent que la petite phrase prononcée par Mme Royal entre deux portes, à l'issue d'une rencontre d'une quinzaine de minutes à peine avec le chef péquiste d'alors, André Boisclair, n'avait sans doute pas la portée qu'on lui a prêtée.
«C'est une erreur de traduction, le mot «souveraineté» n'ayant pas le même sens en France qu'au Québec, note en privé un habitué des réseaux franco-québécois. Mais c'était une maladresse que la droite a utilisée, en pleine campagne présidentielle, pour souligner l'inexpérience internationale de Mme Royal. De là à conclure qu'elle a donné son appui
à l'indépendance, il y a une marge.»
En tout cas, aujourd'hui, comme l'a souligné Jean Charest avec un sourire aux lèvres, la socialiste «semble bien comprendre la réalité du Québec», elle qui vivra en septembre (du 17 au 21 plus précisément) son «premier contact avec le Québec».
La visite devrait être largement dominée par le 400e anniversaire de la fondation de Québec. Mme Royal est présidente de la région Poitou-Charentes, où se trouve Brouage, le village natal de Samuel de Champlain. Le Poitou-Charentes a été choisi pour coordonner les activités de l'ensemble des régions françaises pour les Fêtes de 2008.
M. Charest a également fait le point lundi sur ces festivités avec son ancien homologue, le sénateur Jean-Pierre Raffarin, commissaire français de Québec 2008.
M. Charest a clos sa série de rendez-vous politiques par un «déjeuner» (dîner) avec Bernard Kouchner, qu'il devrait retrouver lors
du sommet de la Francophonie, à Québec, en octobre 2008.
Avec le chef de la diplomatie française, M. Charest a parlé, comme il l'avait fait vendredi avec le président Nicolas Sarkozy et le premier ministre François Fillon, d'une éventuelle entente visant à favoriser «la mobilité
de la main-d'oeuvre et l'immigration».
À l'issue de la rencontre, M. Kouchner n'a pas caché son enthousiasme face à ce «grand projet qui vise à installer une transparence transatlantique pour l'immigration».
«Nous constatons une fois de plus que nos projets avancent, que nous sommes toujours très novateurs, sur les 400 ans de Québec, la Francophonie, mais aussi sur des projets très précis sur lesquels des groupes de travail vont s'articuler», a-t-il dit.
Des entrevues à France 24 et à TV5 Monde sont venues conclure la partie parisienne du voyage européen de Jean Charest. Celui-ci s'envole ce mardi matin pour Munich, où il devrait aussi faire la promotion de son projet d'une «alliance transatlantique» entre le Canada et l'Europe auprès des milieux politiques et économiques.
Mercredi, le premier ministre recevra l'Ordre du mérite de Bavière, la plus haute distinction attribuée par l'État bavarois.
Ségolène Royal croit "intimement" qu'elle peut devenir un jour
présidente de la République - son "objectif".
"Je crois que ce n'est pas impossible. Cela reste une possibilité,
je le sens intimement", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée lors d'un entretien accordé à l'émission "7 à 8" sur TF1.
"Cela veut dire que cette fois il faudra que je me prépare bien plus tôt. C'est mon objectif", explique-t-elle quasiment deux mois jour pour
jour après son échec face
à Nicolas Sarkozy.
La présidente de Poitou-Charentes doit réunir ses partisans le 16 juillet pour un "débriefing" de la campagne.
Dimanche, elle a précisé qu'elle publierait à la rentrée les résultats de cette "auto-critique" à laquelle elle ne voulait pas procéder de prime abord, "du fait que les déclarations des autres ont été très violentes, presque indécentes même".
"Je n'ai pas entendu d'autres candidats battus subir ce type d'attaques très condescendantes. Donc, puisqu'ils ont déjà fait cette critique,
si en plus moi je faisais une autocritique...", a-t-elle fait valoir.
"Je la ferai à la rentrée. Je l'écris actuellement. Je la publierai dans toutes ses dimensions, toutes ses facettes", a-t-elle promis alors que plusieurs ouvrages assassins disséquant sa campagne présidentielle, rédigés
par des responsables socialistes, sont annoncés pour le mois de septembre.
"Il y a des traces qui m'ont marquée. C'est trop dur. Les attaques de son propre camp, ça, c'est quand même ce qui a été le plus insupportable
et sans doute le point de faiblesse par rapport à l'adversaire qui avait
un parti en ordre de marche", a-t-elle expliqué dimanche.
Au soir du deuxième tour de la présidentielle, alors qu'elle venait d'être battue, Ségolène Royal avait promis aux militants socialistes de les emmener "vers d'autres victoires".
"Je n'étais pas abattue parce que j'ai senti tout de suite que quelque chose s'était soulevé", a-t-elle dit.
Va-t-elle continuer le combat politique? "Bien sûr, j'ai une responsabilité" envers les militants et les électeurs. "La suite est très compliquée",
a-t-elle cependant concédé.
Pendant la campagne, elle a ressenti "une ferveur, une fierté, une admiration pour une femme qui se lève, qui est courageuse,
qui avance quoiqu'il arrive".
Pour autant, celle qui avait pris pour habitude de s'habiller en blanc pendant la campagne ne se sent "pas du tout le tempérament d'une madone, plutôt d'une combattante".
Mme Royal estime par ailleurs que la politique n'abîme "pas forcément"
la famille ou le couple. "Elle peut aussi rapprocher".
Tout en disant ne pas vouloir revenir sur sa séparation d'avec le premier secrétaire du PS, elle évoque des "circonstances privées qui font qu'à un moment, les choses ne sont plus tenables".
"Quand on aime et qu'on est trahi, il faut reprendre sa vie en mains et dire à un moment: 'ce n'est plus comme ça que je vois les choses,
Ségolène Royal sur le terrain en Pays du Bocage Bressuirais
Vendredi 06 Juillet - 14:46 -Rencontre avec un éleveur accompagné dans sa reconversion par la Région au Pin, visite d’un commerce multi-services ouvert avec aide régionale à Noirlieu, découverte de Body Nature et de ses produits 100 % biologiques, signature du Contrat Régional de Développement Durable 2007 – 2013 : la Présidente de Région était hier en Pays du Bocage Bressuirais, dans le nord Deux-Sèvres.
ETAPE 1: FERME DE L’ORGERIE ET SIGNATURE DU CRDD AVEC LE PAYS
Ségolène Royal a tenu à ce que le nouveau contrat régional avec le pays, le CRDD soit signé dans cette ferme d’élevage qui a réussi à désintensifier sa production afin de limiter l’impact écologique de son activité tout en augmentant son revenu. L’exploitant, Bruno Apparailly, 35 ans, envisage sérieusement de passer à l’agriculture bio.
La Présidente de Région a réaffirmé sa volonté que chaque euro dépensé soit un euro utile pour des projets qui créent notamment des emplois et inversent le solde migratoire. Elle a rappelé son désir de travailler main dans la main avec les pays, considérant que "les territoires et les habitants doivent prendre en main ce qui les concernent."
A Noirlieu, rencontre avec Sophie Fortuné : en mai, elle a ouvert Le Nerlutais grâce à une Bourse Tremplin pour l'Emploi de 5000 €. Bar-restaurant, point Poste, épicerie et point Presse : le lieu est vite devenu le cœur battant de ce village de 280 habitants.
Pour Ségolène Royal, "« c’est plus qu’un commerce : un véritable service public, et il est important que les collectivités locales portent ce type de lieu. Je suis fière de voir à quel point les Bourses Tremplin régionales peuvent être bien utilisées."
ETAPE 3
- BODY NATURE (NUEIL LES AUBIERS)
Enfin, la Présidente de Région, s’est rendue à Body Nature, entreprise qui conçoit, fabrique et vend des produits 100% bio et écologiques. Mieux encore, ses locaux et son appareil de production sont eux aussi 100% respectueux de l’environnement grâce à un projet cohérent et de grande envergure : la société a par exemple investi, avec l’aide de la Région, dans des énergies renouvelables et diversifiées, la récupération des eaux de pluies, une chaufferie à bois et la récupération des déchets. La Région est intervenue à hauteur de 36500€ dans le cadre du Fonds Régional d’Excellence Environnementale (FREE) afin de financer l’installation d’une chaufferie à bois qui est plus rentable et bien plus écologique qu’un système classique. "Je suis impressionnée par vos efforts : c’est exactement ce dont la région et la planète ont besoin " a déclaré Ségolène Royal, enthousiaste.
Rachida Dati a déclaré mercredi à Haubourdin (Nord) au sujet du départ de son directeur de cabinet, suivi quelques jours plus tard de trois de ses conseillers, qu'elle "ne (voyait) pas où (était) le drame".
Jamal Dati, un des frères de Rachida Dati, la ministre de la Justice, sera jugé en appel mardi prochain par la cour d'appel de Nancy
(Meurthe-et-Moselle), pour trafic de stupéfiants, révèle le parisien
daté de vendredi.
Trois trafiquants sont impliqués dans cette affaire, dont le frère de la Garde des sceaux. En avril dernier, Jamal Dati avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour trafic de drogue, par le tribunal de grande instance de Verdun (Meuse). Le procureur général a fait appel du verdict, pour obtenir une aggravation de la peine.
Trafic d'héroïne
Le magistrat estime la sanction insuffisante, considérant le fait que Jamal Dati est récidiviste, explique «Le Parisien». Six ans auparavant, Jamal Dati avait été déjà condamné à trois ans dont dix-huit mois fermes pour trafic d'héroïne. Courant 2006, il avait de nouveau été interpellé pour trafic de drogue dans la Meuse, où il s'était installé.
Placé sur écoute téléphonique par un juge d'instruction, le quotidien explique qu'il a tenté de joindre sa sœur au ministère de l'Intérieur lorsqu'elle y travaillait avec Nicolas Sarkozy. Interrogé par le journal, l'entourage de la Garde des Sceaux aurait affirmé que «l'affaire n'a en aucun cas été signalée» et que «la ministre n'a pas de contact particulier avec son frère, ni d'information particulière sur son dossier».
Philippe Huguen AFP ¦ La ministre de la Justice Rachida Dati a déclaré mercredi à Haubourdin (Nord) au sujet du départ de son directeur de cabinet, suivi quelques jours plus tard de trois de ses conseillers, qu'elle "ne (voyait) pas où (était) le drame".
Le Président SARKOZY a choisi de briller sur la scène et de se mettre en pleine lumière; il n'est donc pas anormal que son entourage falilial, professionel et citoyen soit logé à la même enseigne. Quand le soir de son élection on pose comme acte premier de rejoindre le Fouquet's pour parader à côté des stars à scandales il ne faut pas être étonner d'être traité comme les strars à scandales. Celà dit si la presse ne faisait pas ses choux gras des difficultés des uns et des autres il n'y aurait pas de lecteurs pour s'en délecter et les affaires de c..., de fric, de drogue et de délinquance diverses resteraient ce qu'elles sont des affaires qui relèvent de la vie privée ou des tribunaux, des peines et des sanctions. Il est scandaleux qu'à travers les dérives coupables de ses frères Rachida DATI soit éclaboussée. Je ne suis pas électeur de l'UMP ni du PS, mais je déteste autant cette mise en cause de RACHIDA DATI, comme tout le foin fait autour des péripéties de l'ex couple Royal-Hollande. Messieurs les journalistes si vous souhaitez être partie prenante du débat politique faites-le donc en prenant de vrais risques; c'est à dire en commettant des articles de fond sur tel ou tel sujet. Et rappelez vous bien comment ont été exécutés, entre autres, Roger SALENGRO et Pierre BEREGOVOY tous deux victimes d'un déchainement médiatique qui les a jetés "aux chiens". Faites nous réfléchir, éclairez-nous, faites votre beau métier et vous nous trouverez à côté de vous à chaque fo...
bernard frau | - 14.07.2007 - 11h03 alerter !
Une étude à montrer que les électeurs de Mr Sarkozy, ont en moyenne plus de 65 ans et sont plutôt du milieu ouvrier. Moi Je vais insister sur ces gens qui ont peur. Qu'on leur prennent un petit peu de leur capital, à cause "des drogués, des arabes, des marginaux voir même des soixante huitard !!! Mais que va donc penser l'électorat de Mr Sarkosy, jusqu'ou peut-il aller ! Remarquez Bush à encore la médaille d'or.
magaflor | - 14.07.2007 - 08h44 alerter !
chez moi regardez trois dangereux toxico pour 3g d'héro, je ne connais pas les quantités du frere en tout cas dur à trouvermais possible: 122g d'hero la premiere fois excusé du peu! chez nous 1g par gars ca fait 3 ans ferme et lui pourquoi 6 mois au premier coup? Il aura toujours moyen de payer un avocat t'inquite et le juge sait a qu'il a affaire au mieux comme d'hab on attendra l'appl et encore... qu'on ne plaigne ni l'un ni la ministre ce sont des privilégiés qui useront de leur droit (de cuissage) divin hé ouais y'aura rien pour vous!
Sat des Bois | - 14.07.2007 - 06h14 alerter !
Elle n'a pas un, mais deux frères trafficants de drogue multirécidivistes, cannabis pour l'un et héroïne pour le second. Elle n'est donc plus crédible, pas plus que Borloo alcoolique notoire qui explique qu'il faut punir l'abus d'alcool, pas crédible non plus. Y'en a marre, vivement la prochaine révolution.
raslebol | - 14.07.2007 - 04h45 alerter !
A croire que certaines personnes « veulent la peau de Rachida Dati », car pour aller fouiller dans les poubelles à ce point. Foutez la paix à Sarkozy et à ceux qui bossent avec lui. Un des dommages collatéraux de ce genre d’ article, c’ est qu’il y’ ait maintenant une chance pour que le juge veuille en faire un exemple du coup et sanctionne le 1er frère Dati, Mardi prochain d’ une peine un peu trop lourde. L’ autre répercussion : c’ est que ça va finir par nuire à Rachida Dati elle même. Donc occupez vous d’ autres choses, a lire ces articles, on dirait que c’ est « la révélation de l’ année » alors que c’ est un non évènement. Parlez nous d’ économie, de politique européenne, africaine, d’ écologie ect ect pas de poubelles. A ce demander si cela ne relève pas de la vie privée et que du coup R. Dati pourrait poursuivre ceux qui écrivent là dessus, car c’ est clair le but : c’ est la toucher elle et pas ses frères.
Karine_Liberte | - 13.07.2007 - 20h16 alerter !
Mme DATI n'est pas ma tasse de thé, et de loin s'en faut, mais elle a quand même le droit d'avoir une famille, et dans cette famille des brebis galeuses. Je ne comprends pas les attaques douteuses dont elle peut faire l'objet, et ce n'est pas correct. On choisit ses amis, et dans son cas, elle choisit mal, mais on subit sa famille.
le_sage | - 13.07.2007 - 19h40 alerter !
Hébé on en apprend des choses. Ca ne me fait ni chaud ni froid. Mais je constate l'énorme changement de mentalité de certains depuis le 6 mai lol. Avant, qu'est-ce qu'on aurait pas lu dans tout ces débats... La mauvaise foi a définitivement changé de bord...
Cécé | - 13.07.2007 - 19h09 alerter !
C'est marrant ce tapage, on n'en fait beaucoup moins pour le frere de J. Debouze !!!...
rita | - 13.07.2007 - 19h06 alerter !
je crois que le procureur a fait une petite erreur. Le frère de la Garde des Sceaux n'est pas récidiviste au regard de la loi, puisqu'il a été condamné une première fois il y a 6 ans. La récidive, c'est dans un délai de 5 ans selon le Code Pénal. De la même manière, le sursis de la première condamnation n'a pas été révoqué puisque un délai de 5 ans s'est écoulé sans qu'il ait été condamné. Que le Parquet juge la peine trop faible, c'est plus que probable (et ne connaissant pas l'affaire, difficile de dire si c'est justifié quoique le contexte n'appelle pas à la clémence). Pour autant, il ne peut valablement basé sa demande sur un état de récidive qui n'existe pas. Par contre, connaissant la Cour d'Appel de Nancy, il y a de grandes chances que la peine soit aggravée. Cette cour n'est pas connue pour sa grande mansuétude.
dura lex sed lex | - 13.07.2007 - 18h53 alerter !
pas de passe droit, ou alors le FN passe dans 5 ans
fataliste | - 13.07.2007 - 18h24 alerter !
ami8 ta naïveté semble t'empêcher d'aller au fond des choses. Les opportunistes ont une tendances naturelle à profiter de ce qui arrange leurs affaires et à mettre à l'écart voire occulter totalement ce qui les dérange. Elle aurait sans doute aimé pouvoir occulter totalement le malaise des banlieues tout en occultant le malaise de la société en remplissant les prisons mais pour le coup en tant que personne publique ya des fois où ça marche pas. Visiblement ça fait un moment qu'elle a choisi son camp. Je ne vois aucune leçon de maturité démocratique là dedans. Peut-être ai-je raté quelquechose ?
M_JiB | - 13.07.2007 - 17h20 alerter !
Où est l'intérêt de cette information ? Nul n'est responsable des actes d'autrui tant qu'il ne les a pas incités. L'information serait pertinente si le garde des sceaux avait usé de sa position à l'époque pour aider son frère. Or cela n'est en rien indiqué ici, et tant que rien n'est prouvé, Mme Dati est présumée innocente (c'est une des bases de notre système pénal, parfois oubliée semble-t-il). Je trouve dangereuse la tendance actuelle à essayer de discréditer les personnes sur les actes commis par leurs proches. Discutons sur les actes et intentions déclarées de nos dirigeants, c'est déjà suffisant. Et pourtant, je ne porte pas le gouvernement actuel dans mon coeur...
Zozio | - 13.07.2007 - 17h18 alerter !
Jusqu'à présent, tous les ministres de la justice avaient peur des juges. Leur crédo c'est l'auto-gestion socialo-communiste quand ça les arrange ! Les juges de la détention et des libertés ne font pas leur boulot, ils en appellent à Sarkosy pour faire sortir 3000 prisonniers, s'asseyant sur leur sacro-sainte indépendance ! Les voilà qui font des pieds et des mains pour blanchir Burgaud qui a été parfait ! Il jugent au nom du peuple qui n'a aucun droit de regard sur eux. C'est une caste privilégiée qui commence a prendre peur. Rachida Dati en fait trop disent-ils, elle a mauvais caractère etc. Si avoir de la personnalité c'est avoir mauvais caractère, avec elle ils vont être servi, d'autant que le Président qui la soutient n'est pas décidé à s'en laisser compter. Rachida, le peuple est derrière toi !!
wx | - 13.07.2007 - 16h00 alerter !
A mes yeux elle a encore plus de merite. Elle n'est certainement pas responsables des actes de son frére, est même avec un frére comme ça, elle a reussi a s'elever a son poste actuel. On appelle ça la DEMOCRATIE. De temps en temps la France peut donner des lessons de maturité democratique. Bravo!
ami8 | - 13.07.2007 - 15h58 alerter !
Et alors!La :les marxistes sont pour l'héritage !
gebertin | - 13.07.2007 - 15h27 alerter !
On ne choisit pas sa famille !
Sand83 | - 13.07.2007 - 15h00 alerter !
Mme dati,au lieu de faire la moral au jeunes de banlieues et en même temps de les stigmatiser....la,une réflexion profond s'impose !! a moins que vous soyer dénuer de toute auto-critique..pour une opportuniste ça ne m'étonnerais pas !
pizo | - 13.07.2007 - 14h33 alerter !
Et bien moi, J'espère qu'il ne prendra pas plus que les autres parce qu'il est le frère d'une minstre
god | - 13.07.2007 - 14h26 alerter !
@ dadi : ton nom, c'est "dadi" ou "dati" ?
blogtransfer | - 13.07.2007 - 14h20 alerter !
@ wx : "Dans toutes les familles existent de villains petits canards ! " Dans la famille BUSH, c'était George W. Jr qui était le vilain petit canard. Pourtant c'est lui qui a réussi !
blogtransfer | - 13.07.2007 - 14h19 alerter !
on va voir si la nouvelle loi va être appliquée pour le frangin dati. çà fait tache dans la famille en tout cas.
dadi | - 13.07.2007 - 14h03 alerter !
pas facile de donner des leçons ou des jugements quand on a un frére, récidiviste en plus, impliqué dans un trafic de drogue. Il faut parfois balayer devant sa porte.....
docteur | - 13.07.2007 - 14h01 alerter !
On choisit ses amis pas sa famille!!! Réfléchit un peu Lunatik.... et tu en sortiras grandit!!!
jpol91 | - 13.07.2007 - 13h45 alerter !
On en n a rien a faire de sa famille elle n'est en rien responsable des actions de son frére tant qu elle fasse son travail et que celui-ci ne tire pas parti de la position de sa soeur pour amoindrir sa peine il n y a rien de choquant, par contre ce qu'il y a de choquant ce sont les allusions à peine voilées des journalistes qui mettent en doutent sa crédibilité de garde des sceaux à cause du passé délinquant de son frére.....
philippe60 | - 13.07.2007 - 13h13 alerter !
Qu'y a t-il d'anormal à ce que la Garde des Sceaux ait un frère dans l'administration pénitentiaire?
jackbauer94 | - 13.07.2007 - 12h54 alerter !
Bonjour l'entourage du ministre,c'est vraiment navrant.
franc | - 13.07.2007 - 12h53 alerter !
Perso je m'en tape de savoir que son frangin est trafiquant ou dans le grand banditisme...Lui c'est lui et elle c'est elle. Aucun rapport donc, si ce n'est faire parler les gens et commencer à salir Mme DATI...fallait bien trouver quelquechose...
klesk | - 13.07.2007 - 12h51 alerter !
Par contre, qd on rentre dans la police, il est fait une enquête sur l'entourage familiale. Je pense que si elle avait voulu être flic, RD n'aurait pas pu compte tenu de la situation de son frère. Par contre, pour être ministre de la justice, pas de problème. Ca passe!
DIABLOTIN | - 13.07.2007 - 12h45 alerter !
J'espère qu'elle va assurer sur ce coup là, si elle ne veut pas se décrédibiliser, au contraire, elle doit être encore plus ferme envers sa famille, qui doit montrer l'exemple... à suivre Madame la Ministre !
papat59 | - 13.07.2007 - 12h42 alerter !
il est fort à parier que le frère de dati échappe aux lois mise en place par sa soeur et son mentor, puisqu'elles ne sont pas encore votées !
titi | - 13.07.2007 - 12h41 alerter !
A croire que la presse ne peut se prevaloir que de l'ignorance de son intelligence. Des attaques a peine voilees. Il est vrai qu'il ne peut exister de secret de l'instruction "Placé sur écoute téléphonique par un juge d'instruction, le quotidien explique qu'il a tenté de joindre sa sœur au ministère de l'Intérieur lorsqu'elle y travaillait avec Nicolas Sarkozy", puisque que cette justice est la plus belle des catins de la Republique, celle voule par l'actuel President! La Ministre s'est engagee a moderniser le systeme judiciaire conformement aux souhaits de nicolas sarkozy et les informations sur sa vie privee ou celle de son entourage ne peuvent etre acte comme exemple d'application d'une loi. Il y a plus de mepris que de raison dans ces atteintes a l'honneur.
CHARRON | - 13.07.2007 - 12h38 alerter !
Pouah ..... Il y a de nombreux commentaires qui sentent très très fort l'égout. Ecoeurant!
lobo | - 13.07.2007 - 12h29 alerter !
remarquable, femme super, parfaitement respectable,parcours(...)encore plus que méritant...c'est le fan-club de Rachida Dati sur ce forum ?
TheDoctor | - 13.07.2007 - 12h24 alerter !
Bonjour, Qui manipule l’information, et qui veux la peau de Mme Dati, à ce jour la question mérite d’être posé. Car les histoires de son frère ne datent pas de ce matin, mais il semble que quelqu’un (ou quelque uns) fait tous pour avoir ça peau. Pour savoir qui ya qu’à chercher qui est contre ces idée ou autre ….
cyberhall | - 13.07.2007 - 12h23 alerter !
Sarkosy refuse la grâce pour 3000 prisonniers parce que les juges de l'application des peines ne font pas leur boulot. Rachida Dati se sépare de conseillers qui font les 35 heures !! Ils se prennent pour la ministre. D'où viennent les attaques ? Des juges bien sûr ! Qu'ont-ils compris d'Outreau ? Rien ! Mettons fin à leur petit corporatisme ! La divulgation de cette information est surprenante. Une majorité de français soutiennent cette ministre qui a fait un parcours digne d'exemple !
wx | - 13.07.2007 - 12h11 alerter !
Certains faisaient moins les délicats pour dénoncer la cousine de Royal
lunatik | - 13.07.2007 - 12h08 alerter !
Commentaire dérisoire ! Les juges ne lui feront pas de quartier, d'autant plus qu'il est le frère d'une ministre avec laquelle ils ont de nombreux contentieux !
wx | - 13.07.2007 - 12h01 alerter !
ensemble tout est possible !! on voit bien lincoherence.pourquoi rachida natelle pas aider son frere a reussir sa vie ? si elle avait aider a avoir une activité saine au lieu de le snober !!! ce frere avec qui elle a grandi et apres tout ca pour snober en disant que elle, elle a reussit ..pauvre rachida !
ertyuio | - 13.07.2007 - 11h50 alerter !
C'est tout de même curieux que l'on puisse évoluer de façon aussi divergente au sein d'une même famille !
blogtransfer | - 13.07.2007 - 11h43 alerter !
@ BERNARD : quel ministre ???
blogtransfer | - 13.07.2007 - 11h41 alerter !
On ne choisit pas sa famille... dit la chanson... Et la critique est trop facile sur ce coup là ! Il sera plus judicieux de critiquer sur les suites qui seront données (affaire étouffée ou alors traitée de manière exemplaire dans la ligne de conduite qu'elle désire mettre en place !!)
zopala | - 13.07.2007 - 11h40 alerter !
On ne choisit pas sa famille, ni la rue où on est né.... Seul le choix que l'on fait pour sa vie engage sa personne.Les enfants ne payent pas pour les fautes de leurs pères et encore moins pour celles de leurs frères. Le parcours de Rachida est encore plus que méritant, car tous ceux qui ont bénéficié d'une même enfance, n'ont pas forcément le même parcours dans la vie. J'ai toujours pensé que, des enfants issus de l'immigration, les filles vont démontrer que vivre en france et être Français c'est une chance et que le courage et la tenacité feront de la chance une réalité humaine. La femme est l'avenir de l'homme et les femmes issues de l'immigration une vraie chance pour la France.
lenavarrais | - 13.07.2007 - 11h36 alerter !
Madame DATI est parfaitement respectable et n'est pas responsable des actes de son frere. Ceux qui prétendent le contraire sont d'une telle mauvaise foi qu'ils en sont ridicules.
hassan | - 13.07.2007 - 11h34 alerter !
Mouais... Je n'apprécie pas trop Dati, mais ! Mais franchement qui est responsable des actes de ses frêres, soeurs et autres cousins ? C'est pas de l'info politique ça, à peine du "people" !
daz | - 13.07.2007 - 11h32 alerter !
bcp tombent de haut je vois ! prets a minimiser ! On voit que sarko a bien fait de la mettre en place !
Terrien | - 13.07.2007 - 11h29 alerter !
bjr,je ne comprends pas le probléme il est vrais que l'on ne choisit pas sa famille,alors stop elle fait tres bien son job et surtout elle laisse la justice faire son travail pour son frére,donc pas de probléme et son frére ne fait pas de politique,donc c'est la montagne qui accouche d'une souris comme d'habitude beaucoup de bruits pour rien
castapiagne | - 13.07.2007 - 11h23 alerter !
On ne choisit pas sa famille donc je ne vais pas tirer à boulet rouge sur Rachida Dati. J'espère simplement que son frère ne bénéficiera pas de clémence particulière.
panchito | - 13.07.2007 - 11h16 alerter !
rachida dati est une femme super qui a bossée pour en arriver la son frere c est autre chose je ne vois pas l interet de parler de son frere qui n a rien a voir avec elle
cris | - 13.07.2007 - 11h15 alerter !
comme c'est sa soeur , il aura une petite reduction de peine....
geographe | - 13.07.2007 - 11h13 alerter !
Sarkosy refuse la grâce pour 3000 prisonniers parce que les juges de l'application des peines ne font pas leur boulot. Rachida Dati se sépare de conseillers qui se croient aux 35 heures et se pensent plus ministres que la ministre. D'où viennent les attaques ? Des juges bien sûr ! Qu'ont-ils compris d'Outreau ? Rien ! Le temps de leur petit corporatisme est terminé ! La divulgation de cette information est un coup d'épée dans l'eau. C'est le peuple qui désormais gouverne à travers cette ministre au demeurant admirable.
wx | - 13.07.2007 - 11h12 alerter !
je trouve que vous etes tous de mauvaise foi vous etes tous a l'affut d'un article pour jeter votre venin tous a mettre dans le même panier que ce soit droite ou gauche
jeanmarie441 | - 13.07.2007 - 11h02 alerter !
de d'histoire pour pas grand chose. mitterand avait bien gracié le frère d'un de ses ministres de l'époque qui, avait tué un homme dans un bar d'un coup de révolver.
BERNARD | - 13.07.2007 - 10h56 alerter !
mais qui veut la tête de Rachaida Dati. Depuis quelques jours on ne parle que d'elle, de démissions dans son Ministère. qu'on la laisse tranquille. attendons de voir si la justice passe comme pour n'importe citoyen . A gauche il me semble qu'il y eut de nombreuses afffaires étouffées. Mais c'est vrai on est tous récidivistes pour le stationnement . Par contre certains laissent leur voiture des heures ans ticket en indiquant simplement dans quelle administration il travaille (entre collègues)...
yvon63 | - 13.07.2007 - 10h52 alerter !
quand quelqu'un essaye de faire un bon travail, nous cherchons toujours dans les tiroirs quelques choses pour le nuire, quand allons nous souhaitez que la France avance, toujours de histoires sur les familles des gens, je pense qu'elle a fait de grande étude pour arrive où elle est, il est temps qu'on arrete de détruire les gens en fonction de ce qu'à fait leurs familles,
Tico | - 13.07.2007 - 10h50 alerter !
@mario: «la ministre n'a pas de contact particulier avec son frère, ni d'information particulière sur son dossier» -> elle annonce le contraire de ce que tu rapportes...
DIABLOTIN | - 13.07.2007 - 10h47 alerter !
mario | - 13.07.2007 - 10h40 ben voyons....
DIABLOTIN | - 13.07.2007 - 10h45 alerter !
Je vois que vous parler de Ségolene Royal, elle n'est pas mieux lotie avec son frére et l'affaire du Rainbow warrior, comme je disais on choisis ses amis, mais pas sa famille.Et arreter de vous exiter sur l'un ou sur l'autre c'est pas ça qui vas faire avancer le Smilblik.
egoeg3 | - 13.07.2007 - 10h43 alerter !
elle était au courant des agissements de son frère, elle n'a rien fait pour l'extraire des pattes de la justice, elle est allée au bout de ses convictions en proposant son projet de loi, qui pourtant met un membre de sa famille dans une position délicate, et bien franchement c'est tout à son honneur, je dis bravo, cette femme est remarquable . Quand à ceux qui nous font encore le couplet "si c'était segolene royal!!!" je crois hélas qu'ils vivent désormais dans un autre monde, le ballon royal c'est dégonflé comme il avait enflé,ses postures pitoyables et son ego (tient presque jeu de mot avec se- go)la ridiculise et son parti avec.
mario | - 13.07.2007 - 10h40 alerter !
Allez Rachida !!! dis nous : ton projet de loi sur les peines plancher pour les récidivistes, tu as pensé à ton frére en l' écrivant ??????
Anaconda | - 13.07.2007 - 10h34 alerter !
On peux choisir ses amis, mais malheuresement on ne peux pas choisir sa famille!
egoeg3 | - 13.07.2007 - 10h34 alerter !
Elle n'est en rien responsable des agissements de son frere. Il est anormal de vouloir lui en faire payer les consequences. Mais attention, son frere ne doit pas avoir un jugement plus clement du fait que sa soeur soit ministre. Sans meme parler des modifications de la loi sur les recidivistes qui ne sont pas encore votes, donc applicable, il a ete condamne une premiere fois a 3 ans dont 18 mois ferme, ce qui laisse 18 mois avec sursis. Il a recidive, son sursis devient donc normallement applicable. C'est la loi actuelle et il est anormal que le juge ne l'est condamne qu'a 6 mois avec sursis, ce qui est deja une peine legere, sans tenir compte de sa recidive.
gpas | - 13.07.2007 - 10h24 alerter !
parmenion | - 13.07.2007 - 10h21 trafic de drogue? Tu appelles cela "un peu plus instable"? Mais il te faut quoi de plus? Si ca avait été le frère de ROYAL, tu te serais défoulé en l'accuseant de tout les maux de la terre! Soit honnête un peu....
DIABLOTIN | - 13.07.2007 - 10h24 alerter !
Par contre, qd on rentre dans la police, il est fait une enquête sur l'entourage familiale. Je pense que si elle avait voulu être flic, RD n'aurait pas pu compte tenu de la situation de son frère. Par contre, pour être ministre de la justice, pas de problème. Ca passe!
DIABLOTIN | - 13.07.2007 - 10h22 alerter !
Je ne suis pas choqué en soit par le fait que RD ait un frère récidiviste... Qui n'a jamais un membre de sa famille un peu plus instable? Ce qui serait effectivement choquant, c'est une peine trop légère en vu de ce qui est prôné actuellement (et juste à mon avis) sur les récidivistes... J'ai confiance dans le fait que de toutes façons il n'y aura pas de traitement
de faveur...
parmenion | - 13.07.2007 - 10h21 alerter !
C'est toi qui nous fait rigoler, tu es tellement parfait !
wx | - 13.07.2007 - 10h18 alerter !
"Placé sur écoute téléphonique par un juge d'instruction, le quotidien explique qu'il a tenté de joindre sa sœur au ministère de l'Intérieur lorsqu'elle y travaillait avec Nicolas Sarkozy." -> Ha, c'est le Parisien qui a été placé sur écoute alors ? Parce qu'en bon français, c'est ça que la phrase veut dire !
XIII | - 13.07.2007 - 10h17 alerter !
tiens donc aors que va faire sarko, va t'il appliqué la sévérité pour les récidivistes. je suis un homme qui agit , je fais ce que je dis. je demande à voir. bien sur mme va dire c'est de l'arcarnement, on ne veut pas qu'elle réussisse et tout le bazar.affaire à suivre
pipo41 | - 13.07.2007 - 10h08 alerter !
J'attends de voir le verdict, mais je parie qu'il va pas prendre trop cher...
Xav | - 13.07.2007 - 10h01 alerter !
Et alors ? Son frère fait ce qu'il veut !
wx | - 13.07.2007 - 10h00 alerter !
Sacré dilemne! Que faire? Simplement ce qu'on a dit!
Les 30-40 ans ont désormais une possibilité de changer
un parti déserté par ses ténors.
Un pari sur la rénovation incertain.
Par David Revault d'Allonnes
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Où sont passés les dirigeants socialistes ?
Un Dominique Strauss-Kahn bien parti pour le Fonds
monétaire international (FMI), une Ségolène Royal aux abonnés
absents, hormis quelques confessions télévisées, un Laurent Fabius théorisant la posture de pour causer traité européen, un Jack Lang
cédant à l’appel du même Sarkozy pour aller plancher
sur la réforme des institutions.
Il y a quelques semaines encore, les leaders du PS se montraient
prêts à s’étriper, avec cinq ans d’avance, pour la prochaine présidentielle.
Ils semblent n’avoir, ces jours-ci, qu’une ambition : prendre du champ.
De quoi nourrir l’espoir de ceux qui piétinent depuis des années dans l’ombre de leurs aînés.
Les soubresauts de la double défaite, présidentielle et législative,
et les coups de boutoir de l’ouverture façon Sarkozy vont-ils
réussir là où le parti, depuis des années, a échoué ?
«sage actif», mais rencontrant Nicolas SarkozyComa.
coma dans lequel est plongé le PS constitue, incontestablement,
une opportunité.
Pour certains, particulièrement parmi les quadras et les trentenaires ambitieux et impatients, le«ça crée le vide,estime un quadra.
Il faut construire un nouveau dispositif, de nouvelles règles du jeu.
Tout ce qui aurait dû être fait en 2002.»
militants et les cadres vont comprendre que toute une génération,
qui a construit sa carrière sur le cynisme, a failli, yeux de la jeune génération.
la terre brûlée en est une autre,leur vie à la gauche et chauffé
les estrades en expliquant que l’avenir du monde était le socialisme,
et qui en moins de quarante-huit heures, retournent leur veste,
font des dégâts considérables dans l’opinion publique.»
C’est la fin des éléphants.
La recomposition est en marche, et la relève va s’installer.
Un renouveau qui passe par l’arrivée aux commandes d’une nouvelle classe d’âge. «Lespoursuit cet élu.
C’est un monde qui s’effondre.» Avec, cependant, des risques aux«Raccrocher les crampons, c’est une chose, mais pratiquer
la politique deestime Razzye Hammadi, le président du MJS.
Les gens qui ont donnéChamailleries.
les éléphants en lice, que François Hollande.
Lequel, en poste depuis dix ans et accusé de tous les maux
par ses camarades, entend, pour soigner son bilan et sa sortie,
jouer la carte du renouvellement en mettant en avant des jeunes dirigeants, comme Benoît Hamon (lire ci-dessous).
Beaucoup demeurent pourtant sceptiques, c’est un euphémisme,
quant au processus de rénovation engagé par le premier secrétaire,
les grandes manœuvres internes ayant été reportées après le prochain congrès, en 2008, pour ne pas interférer avec la préparation
des élections municipales.
absents pendant un an» tourne au suscitent des chamailleries
chez les socialistes.
« pourrissement, Ironie de l’histoire : hormis un Bertrand Delanoë plutôt discret, il ne reste plus, parmi«Le parti est aux abonnés, glisse un député, entre une commission de rénovation, qui selon un socialiste«grand flou», et des groupes de travail, dont les intitulés, le nombre et la composition
La méthode de Hollande, c’est très clairement leestime un socialiste.
Jusqu’au dernier moment, pour apparaître comme un recours.» Le coup de balai ne semble donc pas encore à l’ordre du jour. Même si la prise de distance, voire le départ de dirigeants cédant aux sirènes de l’ouverture, laisse de l’espace pour les suivants.
Un trentenaire confirme :
sous Mitterrand, puis les ministères, et qui ont réussi à nous planter sur trois présidentielles, vont au
bout du bout se retrouver chez Sarkozy. L’horizon est plutôt dégagé.»
prendre des rêves pour des réalités politiques.
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/266357.FR.php
«La génération des baby-boomers, ceux qui ont occupé les cabinets ministérielsAttention, pourtant, à ne pasAu PS, deux ouvertures, deux mesures
A l’issue du bureau national, Lang risquela suspension, pas DSK.
Par David Revault d'Allonnes
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Il y a ouverture et ouverture. C’est la position officielle que diffusait le PS depuis le week-end, et qu’il a
formellement adoptée, hier soir, au cours d’un bureau national très largement consacré à la question.
Donc, officiellement, rien de commun entre le cas de Dominique Strauss-Kahn, en partance pour le
FMI, et celui de Jack Lang, pressenti pour faire partie d’une commission de réforme des institutions.
Pour la rue de Solferino, c’est au parti de désigner ses représentants au sein des commissions que le
gouvernement souhaite créer.
titre personnel et sera suspendue des instances du parti socialiste»,
Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire François Hollande, visant notamment Jack Lang, absent
hier. Une disposition adoptée à l’unanimité, qui durerait le temps de la participation à ladite commission.
Le cas DSK, en revanche, ne semble guère émouvoir les dirigeants socialistes. Si la question de
l’ouverture a donné lieu à une quinzaine d’interventions, la plupart ont été convergentes.
rendu compte qu’il faut faire la différence entre débat républicain et débauchage individuel»,
un participant. Il y eut bien quelques voix dissonantes : celle d’Henri Emmanuelli, craignant
amitié»
socialistes ne seraient pas engagés par la politique du FMI. Celle de Jean-Luc Mélenchon, estimant
que
«Toute personnalité qui choisira de participer à une commission le fera àindiquait à la sortie Stéphane Le«Chacun s’estrapporte«en touteque Dominique Strauss-Kahn soit «prisonnier de cette institution», et rappelant que les«la politique menée par le FMI compliquerait le travail des socialistes». Et, «la plus méchante», selon un témoin, celle de Julien Dray, proche de Ségolène Royal, pour qui
place au FMI».
«un socialiste n’a pas saAu-delà, la réponse aux avances de Nicolas Sarkozy a été discutée. En substance :
ni dans le piège du sectarisme, en s’offusquant de chaque main tendue, ni dans celui de
l’opportunisme, en adoubant chaque proposition de poste».
Au point qu’un participant voulait y croire :
«Il ne faut tomberDébat tranché, donc. Du moins, en paroles.«On a sonné la fin de la récré.» http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/266343.FR.php
Une candidature française aux allures de tremplin
S’il est élu à la direction générale du FMI, DSK ne sera pas disponible avant 2012, sauf s’il
démissionne avant.
Par Christian Losson
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
«I
fois cinq ans.»
présidentielle ses doutes sur son avenir hexagonal. Il ignorait alors que son futur passerait aussi vite à
l’international via la case de directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Le désormais
candidat européen parti pour succéder à l’Espagnol Robrigo Rato, démissionnaire depuis le 28 juin,
n’est pourtant pas au bout de ses peines.
l va peut-être falloir penser à ma reconversion, parce que là, on est parti pour en prendre pour deuxCe matin-là, Dominique Strauss-Kahn confiait déjà entre les deux tours de laFronde.
mondiale du commerce, le FMI traverse une crise de légitimité sans précédent. La fronde des grands
pays émergents contre le pilotage du Fonds n’a jamais été aussi virulente. Ils dénoncent la répartition
des droits de vote au sein du conseil d’administration trusté à 40 % par les Etats-Unis et l’Europe. Et
militent pour revenir sur le fait que, depuis 1945, le poste du FMI échoit à un Européen quand le job de
la Banque mondiale est dévolu à un Américain. Le conseil d’administration a assuré lundi que n’importe
quel pays pouvait présenter une candidature. Mais la jurisprudence a peu de chance de changer.
D’abord parce que les Européens - qui avaient freiné la candidature de Paul Wolfowitz à la tête de la
Banque mondiale, depuis évincé pour népotisme au profit de Robert Zoellick - n’entendent pas voir ce
partage du pouvoir remis en cause sans réciprocité. Ensuite, parce que les grands pays du Sud restent
divisés et les petits très sensibles à la pression diplomatique.
L’autre point faible de la candidature DSK est que la diplomatie française a déjà placé ses pions. De
Pascal Lamy à l’OMC à Jean-Claude Trichet à la Banque centrale européenne, en passant par Jean
Lemierre à la Banque européenne de reconstruction et de développement. L’arrivée d’un nouveau
frenchy à la tête d’une institution que Paris a incarné plus de la moitié de son existence (entre
Schweitzer, de Larosière et Camdessus), n’est pas à proprement parler le signe d’un renouvellement.
Si ce n’est l’étiquette : un socialiste, fût-il social-démocrate.
A l’image des autres institutions internationales, de la Banque mondiale, à l’Organisation Destin.
Molière, accusé de dispenser des prescriptions identiques à tous les malades et inspirées de la seule
orthodoxie néolibérale. S’il devient directeur général, rien n’empêche DSK de faire comme ses deux
derniers prédécesseurs : démissionner avant le terme d’un mandat qui expirera en octobre 2012. Horst
Köhler inaugure ainsi les chrysanthèmes comme président de la République fédérale allemande. Et l’on
prête à Rodrigo Rato le désir de reprendre la tête du parti populaire espagnol. DSK pourrait très bien
profiter de son nouveau statut de quasi-chef d’Etat pour travailler son image. Et se rêver d’un destin à
la Romano Prodi, passé lui par la Commission européenne, avant de prendre le pouvoir en Italie.
http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/266344.FR.php
Plus grave et plus profond, le FMI connaît une tourmente spécifique : celle d’un médecin à la Strauss-Kahn aux portes du FMI
L’ancien ministre de Jospin se pense taillé pour le poste.
Ses amis socialistes sont partagés.
Par Paul Quinio, Nathalie Raulin
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Il avait sans doute un peu forcé sa nature pour se décider à se lancer dans la course à l’investiture interne au PS pour la présidentielle. Dominique Strauss-Kahn n’a sans doute pas longtemps hésité
avant de considérer que la présidence du FMI, désormais à portée de main depuis que les ministres des Finances européens se sont accordés sur son nom, lui irait comme un gant. Car, au-delà du tunnel
politique qu’il se voyait mal traverser en restant grenouiller pendant cinq ans dans les parages de la rue de Solférino, la perspective de présider
le FMI est pour le député du Val-d’Oise un retour aux sources
de sa vraie passion : l’économie internationale.
Peu gourmand de la cuisine d’appareil, qu’il a toujours
laissée à son entourage, et notamment au député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, DSK a toujours su jouer de son talent
de pédagogue des théories économiques dans des colloques
universitaires internationaux. Mais un peu moins user de ses capacités de séduction pour retourner une salle des fêtes de province remplie
de militants socialistes revêches à son image de social-libéral.
Contre-feu.
de démissionner pour cause de mise en examen dans l’affaire de la Mnef, DSK va donc revenir à ses vraies amours. Et évoluer dans cet univers, qui lui va si bien, des grands de ce monde.
Est-ce un tremplin pour mieux revenir ou un bras d’honneur
à cette vie parfois de soutier de la politique qui lui pesait ?
Trop tôt pour le savoir. En attendant, inquiet des conséquences de sa mise en orbite internationale dans un contexte pollué par les débauchages des personnalités socialistes par l’Elysée,
DSK a dépêché Pierre Moscovici, fidèle parmi les fidèles, tôt hier à l’Assemblée nationale, pour défendre son intégrité morale. Une mission dont l’ancien ministre des Affaires européennes du gouvernement
Jospin s’est acquitté avec application.
spécifique, une décision de la communauté internationale qui constitue plutôt un hommage pour les socialistes.»
Prof d’économie, ministre des Finances reconnu du premier gouvernement Jospin, avant«Le cas de Dominique Strauss-Kahn estsoutient-il. Sa candidature n’est pas une nomination nationale décidée par Sarkozy, mais Un contre-feu inutile. Pas fâchée de voir le tenant de l’aile droite du PS prendre de la distance, la rue de Solferino gère l’affaire avec doigté. Le fabiusien Claude Bartolone s’est le premier félicité hier sur RMC d’une candidature qui constitue un socialiste à l’Assemblée nationale, André Vallini, a renchéri peu après, présentant le soutien de l’UE à la candidature du leader social-démocrate comme une PS».
n’est pas celle de Nicolas Sarkozy,
le chef de l’état essaie de récupérer à son profit.»
«honneur pour tous les socialistes». Le porte-parole du groupe«bonne nouvelle pour le FMI, la France et lePas question pour les socialistes d’accréditer l’idée d’un nouveau ralliement. «Cette candidaturea insisté Vallini. Cette nomination est une nomination collective que Appauvrir.
:
vert Noël Mamère lui fait écho :
pensante du PS va faire à la tête d’un organisme d’obédience libérale, d’une machine à appauvrir plutôt qu’à réduire les inégalités.»
A gauche, pourtant, quelques-uns admettent leur perplexité. C’est vrai d’Henri Emmanuelli«Je m’interroge, dit-il, sur la possibilité pour un dirigeant socialiste de s’épanouir à la tête du FMI.» Le«Je me demande ce qu’une personne considérée comme une têteEn acceptant le job, DSK savait que sa caricature de socialiste droitier lui reviendrait illico comme un boomerang dans la figure. Et c’est déjà une indication sur ses intentions pour l’avenir.
Broyée par les éléphants, la génération Montebourg prétend incarner
le renouveau.
Par David Revault d'Allonnes, Paul Quinio
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Les lions sont lâchés. Cette nouvelle espèce qui vient de faire son apparition dans la ménagerie socialiste, après les éléphants
(les dirigeants historiques), après la gazelle (Ségolène Royal),
c’est Arnaud Montebourg, dans l’euphorie de sa victoire aux législatives, qui l’a inventée. De qui s’agit-il ? De quadragénaires, souvent parlementaires, qui rôdent depuis longtemps dans la jungle
de Solférino et qui pour la plupart ont fait le choix de soutenir Ségolène Royal. Dans la meute, on retrouve, outre Arnaud Montebourg, Manuel Valls, député-maire d’Evry, ou encore Gaëtan Gorce, député de la Nièvre. Vincent Peillon, cofondateur du NPS avec Montebourg, a choisi lui de prendre le temps de voir.
Cette génération de dirigeants socialistes issus de la cuvée élective de 1997, est forte d’une indéniable expérience politique. Mais leurs aînés trustant les positions de pouvoir au PS, ils n’ont exercé que peu
de responsabilités partisanes. L’un d’eux en convient :
l’appareil.»
«Les rénovateurs ont disparu, broyés parCette fois, les lions n’entendent pas se faire croquer. Pensant leur heure venue, surfant sur les opportunités ouvertes par la double défaite, présidentielle et législative, les voilà partis à la chasse au premier secrétaire. Ils sont actuellement ses plus farouches opposants, bataillant ferme contre le calendrier
qu’il a fait imposer lors du dernier conseil national. La semaine dernière, Valls, Montebourg et Gorce, mais aussi Christophe Caresche et Marisol Touraine, respectivement députés de Paris et d’Indre-et-Loire, ont lancé un appel en vue et sincère»
20 juillet chez Valls à Evry (Essonne) pour courants du parti»
des préjugés de sensibilités»
nous nous sommes engagés sont une belle leçon, que j’ai profondément méditée, à ne pas reproduire a l’avenir»
«une transformation profonde, une rénovation exigeante, mettant en garde contre «l’immobilisme». Un séminaire de travail doit ainsi se tenir le«rassembler des personnalités venant des différents. «Nous devons accepter de frotter nos contradictions comme des silex. Pour sortir, convient Gaëtan Gorce. «Les batailles d’appareil stériles dans lesquelles, explique Arnaud Montebourg. «Le PS est au bout d’un cycle, son projet épuisé. Et nous ne reviendrons pas au pouvoir en disant simplement
que ce que Sarkozy fait est mal», plaide Manuel Valls.
Selon ces «rénovateurs», il s’agira de «décloisonner», travailler sur le fond, pas sur les personnes. Un argumentaire désintéressé des plus classiques au sein du parti, qui, souvent camoufle mal les ambitions.
Pas forcément une assurance pour la révolution des mœurs socialistes, les intéressés ayant évidemment le prochain congrès en ligne de mire.
Y a-t-il une vie après les éléphants ? La gazelle poitevine espère leur survivre, les jeunes lions pensent leur heure venue, mais au premier
coup d’œil la savane socialiste a plutôt des airs de désert.
Car le spectaculaire savoir-faire de Nicolas Sarkozy renvoie à la faillite
de la gauche. Au fil de sa conquête, le chef de l’Etat a su faire émerger
de nouvelles couleurs et de nouveaux visages auxquels il n’a pas
hésité à confier de lourdes responsabilités. Chaque jour, le patronyme
de Rachida Dati, le sourire de Rama Yade et la présence d’une brochette de trentenaires au gouvernement renvoient la gauche à son immobilisme.
Le PS est resté figé à l’arrivée au pouvoir de Lionel Jospin et d’une
dream teamaujourd’hui couturée de toutes parts. Parce qu’ils se sont trop souvent contentés d’instrumentaliser certaines catégories de jeunes sans leur octroyer de vrais pouvoirs, les socialistes ont dix ans de retard.
Au congrès de Dijon, en 2003, François Hollande faisait de Malek Boutih le symbole de l’ouverture du PS à son époque. Laminé par l’appareil socialiste et balayé aux législatives, l’ancien leader de SOS Racisme
n’a jamais été utilisé, et Fadela Amara entre au gouvernement Fillon. Triste bilan ! Toutefois, en séduisant quelques vieux pachydermes roses en quête d’ultimes honneurs, peutêtre Nicolas Sarkozy rend-il aussi service à la gauche. Car la relève existe :
Les jeunes talents socialistes piaffaient d’entrer dans la carrière dès que leurs aînés n’y seraient plus :
le joueur de flûte de l’Elysée leur fait de la place. Nombre de ces trentenaires étant déjà lestés de comportements d’apparatchiks,
reste à espérer qu’ils refrènent leurs réflexes d’éléphanteaux
pour vraiment rénover, de fond en comble, la ménagerie socialiste.
Responsable national aux études depuis 2003, Baumel est l’une des têtes bien pleines du PS. Formé au sein du courant chevènementiste, ce proche de Dominique Strauss-Kahn est partisan d’une profonde rénovation sociale-démocrate, mâtinée de blairisme. Il n’a pas hésité à pourfendre certains tabous de la gauche dans plusieurs ouvrages
réformistemâles voient leurs ambitions électorales freinées par la loi sur la parité. Il a cosigné un texte, publié lundi dans
Guillaume Bachelay, 32 ans
Par Paul Quinio
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Visage rond, chevelure clairsemée, petites lunettes, Guillaume Bachelay a l’humour et le sens de la formule de ce ceux qui se savent brillants.
Rouennais de naissance, cet adjoint au maire de Cléon (Seine-Maritime), diplômé de philosophie, anciennement chargé de cours à Paris IV, est entré en fabiusie en 1995, avant même d’entrer au PS (en 1997).
A la présidence de l’Assemblée, au ministère des Finances, comme conseiller spécial ou plume, il a suivi Fabius partout, milité comme lui pour le non au référendum européen. Il vient de terminer un livre,
s’adapter à la mondialisation libérale sans pour autant se droitiser.
L’année zéro de la gauche, Fragments d’un discours). Baumel a notamment critiqué l’héritage de Mai 68 ou déploré qu’une génération de jeunesLibération, exhortant les socialistes à assumer leurs «désaccords».Désert d’avenir, qui sortira en septembre. Son thème : comment le PS peut-ilSandrine Mazetier, 40 ans
Par Nathalie Raulin
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
A peine élue, elle a été propulsée par le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault à la viceprésidence du groupe PS en charge de l’éducation. proche de DSK qui a enlevé la 8e circonscription de Paris
un bastion de la droite depuis un demisiècle
- au très médiatique avocat UMP Arno Klarsfeld. Diplômée de lettres classiques, adjointe du maire de Paris depuis 2001, cette mère
de famille ronge son frein :
et un congrès du PS pour clarifier notre position sur des questions comme les retraites et les conséquences du vieillissement.»
«La campagne m’a rendue visible», reconnaît cette«on ne peut pas attendre fin 2008Des problématiques qu’elle avait de son propre chef placé au cœur l’anti-Royal qui monte
Par Paul Quinio
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
«Lunaire»
de premier secrétaire potentiel. Député européen, ex-patron du MJS de 1993 à 1995, membre du cabinet d’Aubry au ministère de l’Emploi de 1997 à 2000, et fondateur avec Montebourg et Peillon du Nouveau parti socialiste, il est trop rompu aux jeux d’appareils pour ne pas se méfier
de ce genre de prédiction. Armé d’un vrai talent d’orateur, il ne masque pas pour autant son ambition. Partisan du non au référendum, très anti-Royal, il s’est rapproché de Hollande, au point d’être quasi-porte-parole du PS.
Non, Benoît Hamon, 40 ans, ne parle pas de lui. Mais de la rumeur qui court sur son profil«tradition de la gauche». Qui «mérite quand même d’être réoxygénée». Razzye Hammadi, 28 ans
Par David Revault d'Allonnes
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Il s’est engagé en politique à cause de la situation de Toulon, sa ville d’origine, conquise par le Front national en 1995.
en 1998, a fait ses classes militantes dans une association antiraciste et à l’Unef. Il est devenu, en 2005, le président du Mouvement des jeunes socialistes. Proche de Benoît Hamon, évoluant dans le sillage
de François Hollande, Hammadi, dit Royal, à qui il s’est opposé pendant les primaires internes au PS. Il prépare deux livres, dont l’un
«Une expérience fondatrice», selon Razzye Hammadi, qui, outre son adhésion au PS«bien s’entendre avec tout le monde».
Sauf avec SégolèneLa gauche la plus bête du monde ? .
Et se frottera au suffrage universel lors des prochaines municipales .
Delphine Batho, 34 ans
Par David Revault d'Allonnes
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Elle vient de faire son entrée à l’Assemblée nationale. Proche de Ségolène Royal, qui ne s’est pas représentée à la députation pour s’appliquer la règle du non-cumul des mandats, Delphine Batho a
hérité, à 34 ans, de la circonscription de l’ex-candidate: la 2e des Deux-Sèvres. Formée dans le giron de Julien Dray, au syndicat lycéen Fidl,
à SOS Racisme et enfin à la Gauche socialiste, elle est aujourd’hui secrétaire nationale chargée de la sécurité. Un créneau sur lequel le PS a encore pas mal de travail, et forcément porteur dans la perspective d’une rénovation idéologique.
«l’ordre juste», mais aussi d’autres thématiques chères à Royal, telles
que le refus«assistanat». Aurélie Filippetti, 33 ans
Par David Revault d'Allonnes
QUOTIDIEN : mercredi 11 juillet 2007
Aurélie Filippetti sera l’une des deux-porte parole du groupe socialiste à l’Assemblée. Où cette transfuge des Verts vient d’être élue dans une terre industrielle, la 8e circonscription de la Moselle.
Pas tout à fait un parachutage pour cette fille de mineurs lorrains, qui avait débuté en politique dans le Ve arrondissement de Paris où elle s’était illustrée dans la bataille judiciaire contre le maire Jean Tiberi.
Après avoir claqué la porte du parti écologiste, Filippetti avait rejoint l’équipe de campagne de Ségolène Royal. Normalienne, agrégée
de lettres, romancière, elle s’y était d’abord occupée de culture
et des relations avec les artistes et les intellectuels, mais aussi de dossiers très politiques, notamment en préparant le dialogue
Pourquoi a-t-il démissionné, quelles sont ses motivations, quels sont ses liens avec Sarkozy... Analyse.
Par Renaud DÉLY
LIBERATION.FR : mercredi 11 juillet 2007
L’ouverture prônée par Nicolas Sarkozy continue de faire des ravages à gauche. Et le PS n’en finit plus de se décomposer. Après les entrées au gouvernement de Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel ou
Eric Besson, voilà une nouvelle prise de choix puisque c’est Jack Lang
qui tombe à son tour dans l’escarcelle du chef de l’Etat.
En se mettant en congé des instances dirigeantes du PS, l’ancien ministre de la Culture, puis de l’Education nationale, se rapproche
bel et bien de Nicolas Sarkozy. Il n’a d’ailleurs cessé de tresser des
louanges au Président depuis sa victoire du 6 mai, notamment au
le président français a fait avaler par les 27 membres de l’UE son
«traité simplifié».
donc en contact avec Jack Lang depuis déjà plusieurs semaines
commission qui mettra sur pied la réforme des institutions à laquelle il tient pour achever la «présidentialisation» de la Ve République.
Ce sujet tient à cœur à Jack Lang, agrégé de droit public et auteur de plusieurs livres sur ce thème.
Il piaffait d’entrer dans cette commission, dont Nicolas Sarkozy doit détailler la composition et les missions, jeudi, lors d’un discours prévu
à Epinal (Vosges). Mais Lang ne savait comment franchir
le Rubicon. Il a pris prétexte de la décision prise par le bureau national
du PS, mardi soir, de suspendre toute personnalité qui se laisserait
tenter par une nomination proposée par le chef de l’Etat. Lang
s’est fendu d’une lettre dans laquelle il dénonce, en substance, l’autoritarisme dont ferait preuve la direction du PS pour gérer le parti.
Au passage, c’est bien la première fois que François Hollande se voit infliger un tel reproche...
lendemain du sommet européen oùLe chef de l’Etat estafin de lui proposer d’entrer dans la La stratégie de Sarkozy mitterrandisme,
le Président met le grappin sur une personnalité qui,
comme Bernard Kouchner, continue de jouir d’une excellente cote de popularité dans l’opinion. Comme souvent, Sarkzozy y ajoute une
campagne de Ségolène Royal, dont Jack Lang fut le conseiller spécial
et le zélé serviteur tout au long de la campagne présidentielle,
est d’autant plus spectaculaire qu’avec Lang, figure éternelle dupetite touche cruelle puisqu’il pioche en plein coeur de l’ancien dispositif de ·
aussi empoché quelques honneurs.
Si l’on y ajoute le cas de Strauss-Kahn poussé, avec la bénédiction
de l’Elysée, vers le FMI à Washington, et la volonté de Laurent Fabius
de prendre du recul avec les débats internes du PS pour se muer en «sage actif», on doute qu’il se passe encore quelque chose rue de Solférino dans les temps qui viennent. Ah, si, il reste François
Hollande...
D’autres anciens mitterrandistes, comme Hubert Védrine ou Georges-Marc Bénamou, ont eux ·
"
L'ouverture déstabilise profondément le Parti socialiste"LEMONDE.FR | 09.07.07 | 11h39 • Mis à jour le 11.07.07 | 13h17
L'intégralité du débat avec Isabelle Mandraud de la rédaction du "Monde", mercredi 11 juillet, à 11 h 15.
l'impression qu'en face le PS ne sait pas sur quel pied danser.
Une stratégie a-t-elle été arrêtée ?
Isabelle Mandraud :
déstabilisé le Parti socialiste. Il faut rappeler qu'il y a six personnalités socialistes ou proches du PS qui sont entrées au gouvernement.
Qu'il y a des missions qui ont été confiées à d'autres. Par exemple Hubert Védrine sur la mondialisation, ou bien Jack Lang qui est pressenti pour faire partie d'une commission sur la réforme des institutions.
A chaque fois, ces initiatives ont été précédées d'une large communication par Nicolas Sarkozy lui même ou le gouvernement.
En face, le Parti socialiste a mis du temps à réagir tout en dénonçant les
concerné des personnes aussi diverses que Jean-Yves Le Drian, président de la région Bretagne, ou Julien Dray, qui a fait partie
de l'équipe présidentielle de Ségolène Royal.
Devant l'ampleur de l'ouverture, le Parti socialiste a fini par y consacrer son bureau national hier soir, pour effectuer une sorte de tri sélectif entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas.
Deux cas de figure ont été évoqués : celui de DSK fait l'objet d'une jurisprudence un peu particulière,
puisqu'il est concerné par un poste international, avec le soutien du président de la République ; et celui de Jack Lang, pour lequel le PS
a décidé de prendre des règles strictes.
atia : M. Sarkozy multiplie les "emprunts" au PS ou dans la mouvance du PS et on aC'est vrai que l'ouverture pratiquée par Nicolas Sarkozy a profondément"débauchages" qui ont Roseline : Y aurait-il une bonne ouverture (DSK au FMI) et une mauvaise ouverture (Jack Lang
dans une commission sur les institutions) aux yeux des socialistes ?
Isabelle Mandraud :
La candidature de DSK au FMI étant soumise à l'accord des gouvernements européens et des Etats-
Unis, le PS a fait une distinction. Nombre de socialistes disent approuver la candidature de DSK à un
poste prestigieux et international.
En revanche, les socialistes n'acceptent pas que des personnalités issues de leurs rangs puissent faire
partie d'une mission sans avoir été dûment mandatées au préalable par le parti.
Il semble bien que oui. Adrien : Comment expliquez-vous le fait que de nombreux socialistes soient tentés par
l'ouverture sarkozyste ?
Delphine : Peut-on dire qu'il y a chez certains au PS une tentation de prendre tout de suite ce
qui peut être pris car 2012 c'est loin et pas garanti ?
Isabelle Mandraud :
responsables politiques qui ont envie d'arriver à des postes de pouvoir.
On l'a bien vu, par exemple, avec des personnalités comme Bernard Kouchner, Fadela Amara ou
Martin Hirsch, qui ont envie de peser sur le cours des choses.
Et pour beaucoup, 2012 est un horizon encore lointain, et, comme vous le dites, pas du tout garanti.
La défaite présidentielle a certainement nourri beaucoup de déceptions chez des Adrien : Quels autres socialistes sont susceptibles de rejoindre Nicolas Sarkozy au cours des
prochains mois ?
Isabelle Mandraud :
le directeur de cabinet de Lionel Jospin de 1997 à 2002 à Matignon.
J'ai noté aussi que Victorin Lurel, député et président PS de la région Guadeloupe, se disait prêt à
travailler avec le gouvernement sur la question de l'outre-mer...
Il y en aura peut-être d'autres encore.
Le dernier nom avancé par Nicolas Sarkozy est celui d'Olivier Schrameck, qui fut Isabelle : Si le Parti socialiste continue à exclure ceux/celles qui acceptent les ouvertures de M.
Sarkozy, n'y a-t-il pas un risque de
utiles si jamais l'idée d'élaborer un programme lui venait ?
Isabelle Mandraud :
sont entrés dans le gouvernement.
Cela concerne Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel ou Fadela Amara.
Les autres, comme Jack Lang, sont seulement menacés d'une exclusion temporaire – il a d'ailleurs aujourd'hui donné sa démission du poste
de secrétaire national et annoncé qu'il suspendait sa participation aux travaux du bureau national.
On ne peut pas dire que cela vide de sa substance le Parti socialiste, mais cela lui pose un problème stratégique. Comment, en effet, s'opposer à des lois ou à des réformes auxquelles certains des siens
auraient participé ? perte" de pas mal d'"énergies" qui lui seraient par ailleursLà encore, il faut distinguer les situations. Sont exclus du Parti socialiste ceux qui polo :
Le PS n'est-il pas victime de sa (pauvre) capacité de réaction en attendant des échéances
qui jouent pour le moment en faveur de la droite ?
Isabelle Mandraud :
Mais c'est surtout la stratégie de Nicolas Sarkozy, très actif, omniprésent sur tous les fronts, qui lui pose problème.
Pour l'instant, les socialistes peinent à trouver leur place, mais au fur et à mesure que le gouvernement soumettra ses lois et ses réformes, le PS devrait retrouver des couleurs, puisqu'il reste la principale force opposition au Parlement.
Comme tout camp politique qui a perdu des élections, le PS est fragilisé.
Adrien : Fabius
Hollande va engager la rénovation et l'autocritique du Parti socialiste ?
Isabelle Mandraud :
Royal devra forcément composer avec le Parti socialiste si elle veut s'imposer pour la suite.
Quand Laurent Fabius se présente en
encore d'un solide courant au PS qui entend bien, comme les partisans de Jospin, Hollande, Royal et d'autres encore, peser sur l'avenir.
"en sage actif", DSK à Washington, Royal à Poitiers, qui d'autre que FrançoisLe Parti socialiste ne se réduit pas à ces quatre personnalités. D'autant que Mme"sage actif", ce n'est pas pour prendre sa retraite.
Il dispose polo : Quelle est donc la stratégie du PS ? Attendre 2008 ?
Isabelle Mandraud :
commencer dès la rentrée de septembre.
Le chantier est important, il lui faut rénover son fonctionnement, mettre au clair ses idées, définir sa ligne, et enfin trouver le leader qui l'incarnera.
Cela prendra du temps, avec, au milieu, les élections municipales de 2008 qui serviront de test.
Le PS s'est engagé dans une rénovation qui n'attendra pas 2008 mais devrait KOKOPS : L'ouverture en direction du PS n'a-t-elle pas pour objet d'évincer Mme Royal ?
Isabelle Mandraud :
les profils, sont concernés.
Cela affaiblit Mme Royal, puisqu'elle est encore celle qui est considérée comme une candidate probable. Cela affaiblit François Hollande à la tête du PS. Et cela affaiblit d'une façon plus générale tout
le collectif.
Elle a pour premier but d'affaiblir le Parti socialiste. Tous les courants au PS, tous spartanus : Le PS n'attend-il qu'une chose : le premier couac de cette collaboration pour pouvoir rebondir ?
Isabelle Mandraud :
qui fut pratiquée par François Mitterrand, c'est en effet une perspective.
Mais l'ouverture de Sarkozy marche aussi parce que pour l'instant, le Parti socialiste n'est pas en ordre de bataille mais est toujours divisé sur la stratégie et l'orientation qu'il lui faut prendre.
On pourrait prendre dans ce chapitre la question de son alliance ou non avec le centre, qui n'est pas encore éclaircie.
Si l'on se base sur les expériences du passé en matière d'ouverture, comme celle
greg : Par sa politique d'ouverture, M. Sarkozy ne contribue-t-il pas
à sa façon à une rénovation
plus rapide du PS ?
Isabelle Mandraud :
Sarkozy s'apparente plutôt à une torpille.
On voit bien les difficultés que cela soulève au PS.
Et le traitement au cas par cas qui est apporté à cette question.
Voici les principales mesures du projet de loi sur le travail, l'emploi
et le pouvoir d'achat (TEPA), dit "paquet fiscal", et dont les députés entament l'examen aujourd'hui.
Heures supplémentaires
Elles seront déduites du revenu imposable des salariés.
Les cotisations sociales sur ces heures seront réduites
à la fois pour le salarié et l'employeur.
La rémunération sera supérieure de 25% à celle d'une heure normale dans toutes les entreprises, au lieu de 10% dans les entreprises
d'au plus 20 salariés actuellement. Mesure applicable au 1er octobre.
Crédits d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier
Un crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt sera distribué pour l'achat d'une résidence principale. Il sera égal à 20% des intérêts, à compter du premier jour du mois suivant la date d'entrée en vigueur de la loi sur les cinq premières années de remboursement.
Il sera plafonné à 3.750 euros pour une personne, 7.500 euros pour un couple, majorés de 500 euros par personne à charge.
Extension aux intérêts d'emprunt des gros travaux ne bénéficiant pas d'une TVA à 5,5% (amendement)
Droits de succession
Suppression totale pour le conjoint survivant ou le partenaire pacsé.
L'abattement personnel pour les donations et les successions passe
de 50.000 euros à 150.000 euros pour les enfants, ce qui revient
à une quasi suppression. Même avantage pour les personnes handicapées (commission).
Bouclier fiscal
Le seuil des impôts directs payés par un contribuable est ramené
à 50% - contre 60% - en intégrant les prélèvements sociaux
(CSG/CRDS). S'appliquera en 2008. CSG et CRDS
exclues du bouclier en commission.
Réduction de l'ISF
Les contribuables redevables de l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune) bénéficieront d'une réduction pouvant aller jusqu'à 50.000 euros par an, s'ils affectent tout ou partie de cet impôt au financement des PME,
des entreprises d'insertion ou aux oeuvres d'intérêt général
comme la recherche ou les universités.
La commission a ajouté les établissements de recherche privés
et les ateliers et chantiers de réinsertion.
Défiscalisation du travail étudiant
Les étudiants qui financent leurs études en travaillant seront exonérés d'impôt sur le revenu dans la limite de 3 Smic/mois jusqu'à 25 ans.
Parachutes dorés
L'attribution de "parachutes dorés" sera liée à des conditions de performance fixées à l'arrivée du dirigeant dans l'entreprise.
La prise en compte des performances de l'entreprise a été
ajoutée en commission. Au départ du dirigeant, le conseil
d'administration décide du versement ou non du "parachute doré".
Ces mesures s'appliqueront aux dirigeants actuellement en poste.
La commission a rendu imposable pour les entreprises les indemnités de départ supérieures à un million d'euros pour une personne.
Stock-options
L'octroi de stock-options sera subordonné à la consultation du comité d'entreprise. Elles seront attribuées aux dirigeants d'entreprise si des dispositifs de distribution comme l'intéressement, la participation ou les plans d'épargne d'entreprise sont mis en place pour les salariés.
La décote pouvant aller jusqu'à 20% concernant les stock-options
est supprimée.
Revenu de solidarité active
Les départements pourront expérimenter un Revenu de solidarité active (RSA), destiné à compenser la perte éventuelle de revenu lors de la reprise d'un emploi, pour les bénéficiaires du RMI (revenu minimum d'insertion) et de l'API (allocation parent isolé).
L'ancien ministre socialiste a adressé une lettre au Premier secrétaire
du parti, expliquant qu'il ne se reconnaît plus dans les "méthodes
de direction".
Pressenti pour intégrer la commission sur la réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy, Jack Lang annonce, mercredi 11 juillet,
dans un courrier à François Hollande qu'il quitte le secrétariat national
du PS et qu'il suspend sa participation aux travaux du bureau national
du parti. "Aujourd'hui, je ne me reconnais plus à travers les méthodes
de direction qui sont les tiennes. En conséquence,
je te présente ma démission de secrétaire national et je suspends ma participation au travaux du bureau national", écrit l'ancien ministre de l'Education nationale dans ce courrier adressé au Premier secrétaire
du PS.
Commission gouvernementale
Mardi soir, le bureau national du PS avait adopté à l'unanimité une résolution qui prévoit que tout socialiste qui intégrera une commission créée par la droite le fera à titre individuel et sera suspendu des instances nationales du parti. Une décision qui vise Jack Lang, sans le nommer.
Dans ce courrier, Jack Lang ne précise pas à ce stade s'il compte intégrer la commission sur les institutions, laissant toutefois la porte ouverte. Il devrait donner sa réponse après le discours du chef de l'Etat sur les institutions jeudi à Epinal (Vosges).
Voilà Jack Lang et les socialistes sarko-compatibles prévenus:
le bureau national du PS a procédé mardi à l'unanimité à un ferme
rappel à l'ordre en prévenant ceux des siens qui seraient séduits
par les sirènes sarkozystes et envisageraient d'intégrer une
commission créée par la droite qu'ils seraient "suspendus"
des instances.
Déboussolé par l'"ouverture" de Nicolas Sarkozy, qui a déjà intégré plusieurs socialistes à son gouvernement, confié des missions à d'autres, appuyé Dominique Strauss-Kahn pour le FMI et lorgnerait
sur Jack Lang, le PS espère arrêter l'hémorragie.
"Toute personnalité du PS qui choisira de participer à une commission quelle qu'elle soit le fera à titre personnel" et "sera suspendue des instances du PS auquel (elle) appartient", dont le bureau national
et les deux groupes parlementaires, a annoncé Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, au terme de la réunion hebdomadaire du "BN". Il a précisé qu'il s'agirait de suspensions
à titre temporaire.
"J'ai demandé aux socialistes d'être groupés, rassemblés, unis"
et "de jouer collectif", a martelé le Premier secrétaire François Hollande en marge de la réunion. "C'est une clarté que nous devons apporter
au débat public. On voit bien que derrière ces constitutions
de commissions, de missions, Nicolas Sarkozy essaie
de jouer, d'instrumentaliser".
Un rappel à l'ordre qui s'adresse en priorité à Jack Lang, pressenti
pour intégrer la commission sur la réforme des institutions voulue
par le chef de l'Etat. L'ancien ministre de l'Education n'a pas encore
donné sa réponse, attendant le discours sur les institutions
de Nicolas Sarkozy jeudi.
D'ores et déjà, François Hollande a riposté en demandant au président
de créer une commission pluraliste issue du Parlement, et non
désignée ex nihilo, afin que le PS puisse choisir ses membres.
S'il n'était pas entendu par l'Elysée, François Hollande a assorti sa demande d'un "avertissement", rappelant qu'il faut recueillir la majorité des trois cinquièmes du Parlement réuni en congrès à Versailles
pour faire adopter une réforme constitutionnelle. Or, la majorité UMP
et Nouveau centre n'atteint pas ce seuil à elle seule.
Soucieux de ne pas paraître sectaire ni fermé au dialogue,
le Premier secrétaire du Parti socialiste a promis que le PS
répondrait présent "chaque fois" qu'il pourra être associé
à une réflexion ou à une commission. "Mais il faut être
aussi respectueux des formations politiques,
il ne faut pas essayer de jouer avec tel ou tel", a-t-il grondé.
Réuni le jour même de la désignation de Dominique Strauss-Kahn comme candidat de l'UE pour la direction générale du FMI, le PS
a tenu à souligner que ce rappel à la règle ne s'adressait
aucunement à lui, distinguant son cas de celui des "soldats perdus".
"On n'est pas du tout dans le même sujet", a insisté Stéphane Le Foll, apportant "tout le soutien" du PS à l'ancien ministre de l'Economie.
"Ce n'est pas la même chose de rendre un service dans une fonction très importante internationale et de confondre la droite et la gauche", a lâché
le maire de Paris Bertrand Delanoë. "S'il nous manquera ici,
il sera utile ailleurs", a sobrement félicité le patron du PS.
Rare voix discordante dans ce concert de félicitations,
le sénateur Jean-Luc Mélenchon redoutait une recrudescence
de la "pagaille" au PS avec la candidature de DSK au FMI.
"Je suis un socialiste un peu intraitable, déjà je me demande
ce qu'on va faire à la tête du FMI, en quoi c'est très socialiste
de le faire", s'interrogeait-il.
Le député de la Nièvre Gaëtan Gorce, lui, philosophait:
"Prendre un peu de recul n'est pas forcément la plus mauvaise
des solutions dans la situation qui est celle du PS aujourd'hui..."
L'Airbus A380 est un avion civil quadriréacteur long-courrier construit
par Airbus en Allemagne, Espagne, France et Royaume-Uni
et assemblé à Toulouse.
Il existe en deux versions :
A380-800 pour transporter de 555 à 853 passagers suivant la configuration A380-F (pour Freight) en version cargo, pouvant emporter jusqu'à 150 tonnes de fret.
Il s'agit du plus gros avion civil jamais conçu et il est, par ses dimensions, le troisième [1] plus gros avion de l'histoire de l'aviation.
C'est aussi le premier avion à réaction à disposer d'un double
pont intégral (son rival, le Boeing 747, ne dispose que
d'un double-pont partiel). Le coût du programme
est de 10,7 milliards de dollars, soit l'équivalent
de celui du tunnel sous la Manche.
Le projet a été lancé en 1993 et fut baptisé Airbus A3XX.
Le premier exemplaire a décollé le 27 avril 2005, l'avion
a obtenu le 12 décembre 2006 le certificat de navigabilité
après plus de 800 vols et 2 600 heures de vol réalisées
par les cinq prototypes.
A ce jour, 156 appareils ont été commandés et Airbus prévoit de livrer
le premier A380 à la fin 2007 à Singapore Airlines qui les utilisera notamment entre les aéroports d'Heathrow à Londres et de Changi
à Singapour (au début du projet, les premières livraisons étaient
prévues pour fin 2006).
1er décollage de l'A380 extrait de l'émission spéciale de France 2 caméras embarquées dans l'appareil
Pour défendre les humbles, les faibles, pour faire triompher la justice sociale.
2 : Dans cette aventure j'ai trouvé :
Ce que je voulais a savoir combattre les injustices sociales afin que chacun puisse vivre convenablement selon ses besoins. Car l'injustice est insupportable dans la société dans laquelle nous vivons.
3 : Pendant la campagne j'ai ressenti :
L'engouement des citoyens a participer a se prendre en main a ne pas se laisser guider par d'autres qui se croient indispensables pour la nation, et cet engouement dans cette campagne est sans précédent dans l'histoire de la Vème république, est-ce a cause de SR ?
4 : Sans nous donner le mot :
J'ai compris tout de suite qu'il fallait être actif convaincre sensibiliser les citoyens pour qu'enfin ils puissent comprendre que rien ne se fera plus sans eux.
5 : Ce qui m'a frappé dans cette campagne :
La part important jouée par les médias, par la démocratie d'opinion c'est a dire les sondages, plus de 300, nous aussi. Ce comportement peu orthodoxe de certaines femmes à l'égard de Ségolène Royal, notamment les insultes. L'engouement, l'inscription sur la liste électorale due a la prise de conscience.
6 : J'aurai tant voulu que Ségolène :
Gagne. Puisque depuis le départ de François Mitterrand du secrétariat général du PS nous n'avons pas eu un chef charismatique qui a osé revoir en face les problèmes de notre société et son évolution, la remise en cause de la doctrine socialiste.
7 : En y repensant il me semble que nous aurions pu :
Répondre du tac au tac a NS, a insister sur le bilan du candidat sortant, a dire aux Français ce qu'ils voulaient entendre, travailler au déla de 65 ans, demain vous serez propriétaires avec l'aide de l'état
8 : le 6 mai :
J'ai pensé au 10 mai 81 en me disant qu'avec plus de 60 000 personnes a Charlety nous gagnerons, parce que Royal défend les Français les plus modestes. Mais a partir de 15h30 j'ai appris que nos avions perdu, que NS était entre 53 et 54 %
9 : continuer :
Oui je continuerai a me battre pour mes convictions, pour une cause juste que j'ai commencé avec le parti socialiste en janvier 81
10 : Maintenant il va falloir :
Continuer a se battre jusqu'à la victoire en 2012 avec comme premier magistrat de la France Ségolène Royal. Je ferai tout pour atteindre cet objectif car le tord d'un homme n'est pas de n'avoir pas réussi mais de n'avoir pas essayé.
Patrick
1 : J'ai eu envie de m'engager :
Pour soutenir SR qui m'apparaissait capable de rassembler au delà de son camp. Ses interventions télévisées plus d'ailleurs que ses discours de meeting m'ont plus. J'ai eu dans ma vie un engagement dans un grand parti politique de gauche à l'époque : le PCF. J'y étais parce qu'il représentait une grande force politique. Je l'ai quitté sans faire de bruit et depuis j'étais en attente de quelque chose d'autre a gauche. C'est sur cette base que j'ai souhaité m'engager en soutenant SR.
2 : Dans cette aventure j'ai trouvé :
A la fois de l'intérêt personnel et une intéressante écoute de la part des gens. Certes de nombreuses critiques durant la campagne m'étaient ressorties mais en fait cela donnait une capacité aux gens de discuter. Tout cela était parfois difficile face a des obstacles inimaginables y compris dans notre propre camp.
3 : Pendant la campagne j'ai ressenti :
A la fois beaucoup de dynamisme mais aussi la dureté du combat politique que je connaissait mais cette fois ci est ce la nouvelle aventure ? J'ai trouvé que même avec les "amis" il fallait se méfier. Les chapelles les égos et le reste ont été pour moi difficile à vivre et j'ai trouvé SR très calme et sereine face a tout cela.
4 : Sans nous donner le mot :
Un rassemblement de forces multiples est apparu allant bien au delà des clivages habituels ce qui au delà des ambitions de certains faisait que beaucoup de dirigeants ne comprenaient rien et ils comprenaient encore moins Ségolène Royal elle même. Dommage que l'affaire Bayrou (du 1er tour, risque de 2002) ait beaucoup perturbé cet élan. Les petites manoeuvres politiciennes revenaient comme un leitmotiv.
5 : Ce qui m'a frappé dans cette campagne :
C'est la force et l'influence des médias relayés par les sondages dont la manipulation de premier tour des présidentielles avec la montée fabriquée de Bayrou. Donner des estimations de second tour avec des résultats inverses du premier tour ont entraîné les "gens de gauche" les plus fragiles, croyant battre plus facilement NS, a voter Bayrou, ce sont les 6 points du premier tour qui aurait placé Royal 1ere au premier tour ce qui changeait la psychologie générale du second tour. Les médias ont vraiment manipulé cette campagne, il faudra revoir cela.
6 : J'aurai tant voulu que Ségolène :
Devienne présidente de la République. Au delà du programme beaucoup plus dense et cohérent que certains le disent, avoir une femme digne et rayonnante a la tête de l'état cela aurait eu un grand impact au niveau du pays pour le dynamiser mais également au niveau international ou l'accession d'une femme dans ce cher et vieux pays aurait été particulièrement bien vu.
7 : En y repensant il me semble que nous aurions pu :
Encourager plus Ségolène Royal a être elle-même en sortant des carcans du PS et de sa pesanteur. Je lui reproche un peu d'avoir trop tenu compte des positions et des observations parfois comminatoire de son parti. Souvent elle avançait ses propositions et ses attitudes puis face au tollé de nombreux "éléphants" elle semblait revenir dans le rang.
8 : le 6 mai :
Je n'ai pas été surpris du résultat je m'attendais même à pire. Je me disait que face au déficit des orientations de la gauche, face aux peaux de banane dans son propre camp et avec l'électorat centriste le vrai pas celui qui votait a gauche avant, qui retournerait a droite et face aussi a des événements bien orchestrés par le candidat de droite et mal répondu par la gauche comme la gare du nord c'était inespéré comme résultat.
9 : continuer :
Continuez Madame Royal mais en donnant encore plus de force a votre propre personnalité, ne vous laisser pas entraîner dans les bagarre d'appareil. Pour l'instant le PS est verrouillé il faut donc exister vous même et a force ce parti soit il se brisera soit il sera obligé de se tourner vers vous. Je sais qu'un parti est nécessaire pour les futures campagnes mais ce n'est pas la peine de tire un boulet dans l'immédiat.
10 : Maintenant il va falloir :
Poursuivre le combat politique en prenant de la hauteur mais en créant l'événement souvent et régulièrement. Un projet politique de rassemblement doit émerger non seulement avec des mesures économiques et sociales mais aussi en donnant une orientation une vision au pays avec des vraies institutions démocratiques.
Martha
1 : J'ai eu envie de m'engager :
Engager je ne sais pas mais je veux voir s'il y a autre chose que le PS et l'extrême gauche. S'il y a un espoir.
2 : Dans cette aventure j'ai trouvé :
C'est peut-être un bon début d'aventure ! Je n'ai pas milité jusqu'ici a DA, je suis membre depuis peu du PS. Mais l'autre soir a la réunion publique du marais (de DA) j'ai vu ce que les gens présent y ont trouvé : l'espoir, l'enthousiasme, un milieu vivant et probablement en mutation. J'en suis sortie avec le sourire alors que j'y suis entrée presque par simple curiosité. Je pense que je trouverai ...
3 : Pendant la campagne j'ai ressenti :
Presque un sentiment d'impuissance. J'y croyais sans y croire. J'ai distribué beaucoup de tracts, participé a des "pieds d'immeubles" et parlé avec beaucoup de gens. Sourire et encouragement jusqu'aux présidentielles, découragement total avant les législatives.
4 : Sans nous donner le mot :
En effet personne ne m'a donné de mot ni de conseils ni rien j'ai découvert presque par hasard DA dont j'ai entendu parler dans la presse puis un jour j'ai eu envie de voir (dans la marais) et j'ai vu plus qu'entendu senti c'était palpable le désir de changer. Personne ne m'a donné le mot. Je l'ai trouvé toute seule peut-être.
5 : Ce qui m'a frappé dans cette campagne :
Beaucoup d'enthousiasme de la part des militants de base du PS, mais les responsables (pas tous bien sur) n'avaient pas l'air d'y croire, tous me semblaient a coté de la plaque. Il aurait fallu un miracle pur gagner.
6 : J'aurai tant voulu que Ségolène :
Gagne bien sur ! Elle le méritait par son obstination et son courage, elle le méritait car elle représentait le changement. Mais qu'elle ne disparaisse pas pendant 10 jours après les résultats des présidentielles. Qu'elle aille a la dernière réunion de ? du PS. Qu'elle trouve absolument sa place dans ou en dehors du PS.
7 : En y repensant il me semble que nous aurions pu :
A DA je ne sais pas, mais au PS oui nous aurions pu y croire. Croire qu'elle était la meilleure candidate, car elle seule pouvait rallier sur sa personne des non socialistes. Ne pas pousser des hurlements chaque fois qu'elle étonnait.
8 : le 6 mai :
Je tenais comme assesseur adjoint un bureau du 14ème. J'ai assisté au dépouillement. J'était anesthésiée du résultat. Autour de moi certains camarade s prenaient l'air de "on vous avait prévenu ! " Je peux me tromper mais c'est ce que j'ai senti, mais moi-même n'était plus étonnée.
9 : continuer :
C'est pourquoi je suis là. Pour continuer peut-être. Autrement que jusqu'ici. Ceux qui sont a DA savent peut-être concrètement comment continuer, peut-êetre pas. Mais moi je voudrais qu'il y ait un changement (des changements) radical dans la gauche ou dans le PS ou dans les deux. J'aimerai que DA cherche peut-être s'affirme comme parti si Ségolène n'est plus acceptée au PS.
10 : Maintenant il va falloir :
"Retrousser nos manches" ? Ha ha voilà encore un cliché qui revient hérité du PC celui-là. Toute la gauche (PS-PC-Verts-Trotskistes) semble encore engluée dans la terminologie du PC, et ce, depuis 1920. Ou 1944. Et cette terminologie signifie des choses profondes qui paralysent encore ce qu'on appelle la gauche qui ne fait qu'exprimer la chape d'acier que faisait probablement régner le PC sur toute la pensée dite progressiste. Maintenant il va falloir trouver un autre phare que ces résidus du marxisme.
Sone
1 : J'ai eu envie de m'engager :
L'engagement ne peut se faire que s'il y a une réelle efficacité. un vrai rapport de force. S'engager pour s'engager en perdant son énergie surtout que les "couches populaires" qui travaille dur physiquement avec 87% de la population qui gagne moins de 140 euros par mois. Fatigue, manque d'argent, précarité. S'engager pour quoi faire. Exemple des grèves d'une journée pour perdre 40 euros par jour et ne rien obtenir. Exemple la grande grève des infirmières. Toujours des ouscis dans les transports.
2 : Dans cette aventure j'ai trouvé :
Je suis allé participer a 3 débats participatifs lors de la campagne présidentielles. Sur les 3 un m'a intéressé car on partait des gens de l'écoute, des propositions de chacun et ensuite on retenait l'essentiel. Je me sentais enfin exister et dans un collectif. Les autres débats étaient plus orientés au préalable avec chacune des orientations prévues. Je ne vaux pas d'aventure mais vivre dans un pays ou tout se transforme et il faut des réponses graduées décisions précises. Surtout pas l'aventure.
3 : Pendant la campagne j'ai ressenti :
Un manque de repères, une cacophonie, de l'écoute, un malaise, une énergie, de l'espérance, de la colère, de la rage, beaucoup d'interrogations, de l'impuissance, de la réflexion. J'ai beaucoup lu les journaux et écouter les différents débats à la TV. Bien sur des divisions, le manque d'enthousiasme, au début.
4 : Sans nous donner le mot :
Oui il n'y a pas de mot car il n'y a pas de cohérence, pas de concertation visible, pas d'alliance entre les différentes composantes du PS. Quant a la gauche en général ou somme nous ? La dégringolade l'émiettement ou sont les perspectives les projets en avant toute de 2002, ? ? donner ni la parole, ou sont les projets les revendications.
5 : Ce qui m'a frappé dans cette campagne :
Au début le manque d'enthousiasme et de soutien, à chaque point fort marqué une désinformation des tollé d'attaque personnelle de tous bords au début, un problème au départ de légitimité de crédibilité. De l'autre coté un seul homme, entouré, invincible précis convaincu sans hésitation martelant, décidé ? par beaucoup de soutien.
6 : J'aurai tant voulu que Ségolène :
Soit moins dans le coté "passionné", "sentiment" récupéré par les médias plus dans l'analyse, des points précis, moins pas assez. Convaincants sur les 35 heures et le problème de l'immigration protection ou appel d'air. Et le problème de l'insécurité. Des réponses plus claires, précises face aux attaques. Mieux affronter les idées lepenistes et être ensemble dès le départ avec toute la gauche des socialistes a la gauche radicale.
7 : En y repensant il me semble que nous aurions pu :
Dès la désignation comme candidate de Ségolène Royal réunir tous les dirigeants socialistes sans exclusion voire avec la gauche radicale bref faire des débats de nuit plus pour pour faire émerger des projets des réponses cadrés face a la droite et a l'extrême droite. Sentir que l'on avait derrière SR (quoiqu'on en pense) toute la gauche avec des points forts incontestables mais avec un travail derrière avec tous les experts.
8 : le 6 mai :
SR passe au second tour et on se concentre sur Bayrou qui a fait 7 millions de voix au lieu de se rassembler autour de SR toute la gauche on a pas le temps elle semble qu'elle soit si seule et qu'il n'y ai plus que Bayrou centre au niveau des alliances. Une campagne basée sur des alliances sans clarifier, sans temps de clarification dans l'urgence ne peut être victorieuse. Malgré tous les obstacles SR a fait 47 % !
9 : continuer :
Pour continuer faut il encore avoir analyser depuis 2002 ce qui se passe au sein du PS et de la gauche en général. Continuer oui mais comment les confrontations ne pas éviter les discussions, ne pas aller vers la "chasse aux sorcières"ou débattre ne pas éviter la crise de 2002, l'Europe, les 35 h, les 1500 €, les émeutes de banlieues, les ministère de l'identité et de l'immigration, la TVA sociale, etc ... Des revendications précises claires après une connaissance approfondie de la situation économique et sociale. Politique de notre pays. Continuer agrandir les ? de gauche et les syndicats.
10 : Maintenant il va falloir :
Arrêter de dire a qui est la faute, mais, ou qui a trahi, mais se rassembler, rassembler les forces de gauche et continuer. Réfléchir analyser sur des données. Bien prendre la connaissance des médias de leur influence sur l'opinion. Comment repenser l'information et la communication. Préparer des contre-attaque pour la répartition des richesses la vraie, pour les couches populaires, pour une réelle Europe sociale, pour de vraies revendications de gauche.
Sophie
1 : J'ai eu envie de m'engager :
Oui j'en avais marre si je voulais pas rester sans rien faire. Ce qui se passait me plaisait beaucoup, il y avait de la place pour moi, on avait besoin de moi. Je comprends très bien je savais faire plein de chose utiles, je voulais passer a l'action. Tous mes amis en étaient, mes filles sont venues. Pendant quelques mois cela a changé nos vies, resserré les liens, c'était la première fois que je me sentais accéder au débat politique, au débat public.
2 : Dans cette aventure j'ai trouvé :
Des tas de nouveaux amis, de l'espace pour exprimer toute sorte d'idées. Une occasion de comprendre des sujets auxquels je n'avais jamais touché. Le temps de passer des heures, le jour, la nuit a lire ce qu'écrivait les autres a écrire des dizaines de messages a des inconnus a discuter avec acharnement avec "nos ennemis", dans ma propre famille, aux arrêts de bus, dans les couloirs de mon travail, avec mes jeunes collègues. Bref, le sens de l'action, que je n'avais jamais trop eu, m'est revenu.
3 : Pendant la campagne j'ai ressenti :
Beaucoup d'émotion ... J'ai été souvent au bord des larmes sans trop savoir pourquoi, parce que beaucoup de souffrance et de fatigue se sont baladé sur le Net, de la colère quand trop de mauvaise fois, se jeter a travers de l'hésitation, au début, quand je n'aimais pas autant ce qu'était et ce que faisait Ségolène Royal, puis ? conviction comme jamais, car j'étais entrée alors dans le jeu.
4 : Sans nous donner le mot :
Nous nous sommes retrouvés cote a cote. Nous avons pensé dans le même sens, nous avons criés "bravo Ségolène", "merci Ségolène", Nous avons trouvé les bons arguments, nous avons habités un programme, nous nous sommes reconnus, nous avons agi autrement, nous nous sommes collé au travail. Nous avons joué de concerton nous ? nous reconnaissant entre inconnus, nous renvoyant la balle, imaginant des gens sous les pseudos, nous nous sommes, aussi, beaucoup amusé sans jamais nous connaître.
5 : Ce qui m'a frappé dans cette campagne :
C'est l'intelligence des gens, l'astuce du dispositif, la force de cette foule décrivant la condition de chacun. L'incompréhension des autres. Etions nous fous ? La gaieté et la force ? horizon se reconnaissent. La proximité et ? ? , l'immensité des paysages, des personnes, des métiers, du pays, la haine et la malignité en face et dedans. C'était dommage, c'était incroyable, c'était vraiment intéressant. Elle avait tout compris, on ne la comprenait pas. Elle était détestée, elle était adulée.
6 : J'aurai tant voulu que Ségolène :
Gagne, parle mieux, ne dise pas tout le temps : "retirer la France vers le haut", ne répète pas la même chose, ne gaffe pas ... , s'épargne ? : "aimons nous les uns les autres. Mais surtout gagne, soit plus soutenue par ses ? , ne soit pas mordue par ses amis, soit toujours comme elle est, soit moins moquée, soit mois haïe, se défende toujours comme quand elle est au top
7 : En y repensant il me semble que nous aurions pu :
Réussir a associer le PS, se mettre d'accord avec les Bayrouistes, mieux déstabiliser la droite, se faire mieux comprendre, associer plus clairement les intellectuels qui inspirent Ségolène. Embarquer encore plus de monde, gagner les législatives. Ne pas nous ? ? ? Aller plus dans la rue.
8 : le 6 mai :
Un jour fatal, pas d'espoir et pourtant. Ne même pas regarder a la télévision, ne pas les voir, ne pas s'énerver. Rue de Solférino, la foule si puissante. Au fait c'était génial , la joie folle. Strauss-Kahn qui passe en vrai éléphant, une fille :"Hé déja que vous nous avez fait perdre, vous n'aller pas nous marcher dessus en plus". Ségolène qui nous sourit, nous dit merci. Le PS outré, qui ne comprend rien. Pourquoi nous sommes joyeux, parce que quelqu'un s'est levé, trop compliqué.
9 : continuer :
Sûrement mais comment ? On ne va pas passer nos vies sur le net, on ne va pas se coucher dans la rue, on n'a pas de parti, pas de feuille de route. On voit NS ???? , on voit le PS qui se jette comme des poules sur le grain jeté par NS au milieu d'eux. FMI, ministères ? commission parlementaire ? Et puis Ségolène se tait, est un peu fatiguée. Qui va habiter la maison, maintenant de nouvelles lois sur la reforme de l'université, il y a de quoi faire, on laisse faire, on laisse avancer alors que du dedans on peut tout retourner.
10 : Maintenant il va falloir :
Se faire reconnaître, caler des modes d'action, réécrire des propositions, limiter les dégâts. Ne pas perdre ce qui s'est dit, ne pas couler ce qui s'est fait, ne pas perdre ses nouveaux amis, ne pas glisser dans cette république létale, ne pas se séparer, continuer cette extraordinaire savoir faire de la vie, des réseaux. C'est aujourd'hui, c'est demain.
Vincent
1 : J'ai eu envie de m'engager :
Car je baigne dans la politique depuis 30 ans, mes parents l'étaient. Le combat féministe que j'ai pu observer chez ma mère dans les années 70. J'ai a DA et au PS seulement après avoir senti qu'elle irait (entre mars 2004 et septembre 2005). J'ai la rage de voir que les socialistes au pouvoir dans les années 80 et depuis n'ont rien produit d'autre qu'un discours creux.
2 : Dans cette aventure j'ai trouvé :
Des personnes, j'ai pensé a des souvenirs. J'ai trouvé un amateurisme parfois béat. J'ai approché et constaté ce qu'est le charisme. J'ai trouvé que les affiches c'est fini, j'ai trouvé, j'ai surtout cherché des correspondances avec mon activité d'informaticien et d''habitant de Belleville (Paris XIX). Des conflits des égos surgonflés.
3 : Pendant la campagne j'ai ressenti :
Beaucoup d'AMOUR pour celle qui a suscité tant d'espoir. Beaucoup de HAINE pour les hiérarques du PS. Que les bons sentiments ne suffisent pas en politique. La forme et la représentation "phallique" du pouvoir.
4 : Sans nous donner le mot :
Y'a parfois plus de héro / mais tous les matins dans le métro / je les vois les prolos et les charclos / regarde la TV la veille / et espère qu'on te surveille / la politique a besoin de mon cerveau / pour faire le boulot / reste ici pour y penser / de toute façon tu vas y passer / n'arrête pas de rêver / y'a quelqu'un qui va finir par t'aimer /
5 : Ce qui m'a frappé dans cette campagne :
C'est la manque de moyens. C'est le décalage entre Paris et le reste du pays. C'est la convivialité entre les gens. C'est les organigrammes verrouillés, la parole et l'égo passer a la moulinette des médias. Le machisme aussi m'a frappé, cette violence faites aux femmes ce n'est pas seulement une qui meure tout les 3 jours
6 : J'aurai tant voulu que Ségolène :
M'écoute ! et c'est la cas aujourd'hui puisque ces écrits lui remonteront, qu'ils seront peut-être lus. Rappelez-vous Madame Royal : MAUS et "Vous êtes un rempart contre la barbarie masculine". Qu'elle pratique une ouverture telle que la pratique NS aujourd'hui.
7 : En y repensant il me semble que nous aurions pu :
Être plus anti-marxistes. Que nous aurions pu faire cette circoncision symbolique d'avec la gauche de la gauche. Promouvoir un discours économique réaliste. Nous aurions pu, oui, mais nous ne l'avons pas fait, parfait, alors continuons a rénover par le haut. C'est vrai qu'on en a baver plus avec nos partenaires qu'avec nos adversaires. Avoir plus d'humour.
8 : le 6 mai :
Ca faisait déja 15 jours que c'était plié. Le sourire de Ségolène faisait plaisir a voir. Le 6 mai c'est quoi au PS ? / reste-t-il quelque chose ? / du poing et de la rose / Les épines sont chez les mâles / les pétales chez les femelles. NS a mangé dans un grand restaurant, a invité ses copains.
9 : continuer :
Pour aimer car je suis un révolté, de toute façon je n'ai pas le choix. Je dois marcher jusqu'a tomber. Continuer pour ne pas mourir. Continuer pour barrer la route a l'UMP. Continuer pour promouvoir nos idées. Continuer pour vivre. Continuer a faire respirer les mots, continuer pour ne pas être enterré !
10 : Maintenant il va falloir :
Faire des formations pour les militants, mettre en place une évaluation. Avoir des éluEs. Aller à LA ROCHELLE. Rénover le PS, travailler et sinon ..... travailler, et travailler encore. Trancher comme Salomon. Continuer de désirer l'avenir.
L'avionneur américain Boeing va dévoiler dimanche son dernier-né, le 787 "Dreamliner", à l'occasion de la sortie d'usine ("roll out") du premier exemplaire de l'appareil à Everett, près de Seattle dans le nord-ouest des Etats-Unis. Cet avion biréacteur long courrier de moyenne capacité (210-330 sièges) a enregistré près de 650 commandes depuis son lancement fin 2003, un record.
La première caractéristique du "Dreamliner", littéralement "avion de rêve", est un recours accru aux matériaux composites comme la fibre de carbone, représentant 50% du total. Plus légers et durables que l'aluminium, ces matériaux permettent de réduire la masse de l'avion, afin de consommer, selon Boeing, 20% moins de carburant, tout en étant moins polluant.
Boeing, dont le 747 a longtemps conservé la suprématie sur le marché des très gros porteurs (400-500 places), mise aujourd'hui sur un autre créneau. Pour l'avionneur de Seattle, l'avenir est aux liaisons longues distances de point à point, sans correspondances, assurées par des avions de moyenne capacité, de 250 à 300 places.
C'est dans cette optique que le 787 Dreamliner a été lancé fin 2003, après l'échec du projet "Sonic Cruiser". Boeing voulait alors construire un avion volant à une vitesse proche de son, mais le concept n'a pas séduit les compagnies aériennes: elles ont estimé que le gain de temps sur les parcours ne compenserait pas le coût d'exploitation entraîné par la consommation en carburant d'un tel appareil.
Le 787, présenté comme l'avion le "plus économique de l'histoire", a au contraire remporté un énorme succès: 642 commandes de 46 clients jusqu'à présent, dont la compagnie de lancement All Nippon Airways qui mettra l'appareil en service commercial en mai 2008. Le premier vol du 787 est prévu entre fin août et fin septembre 2007.
Le premier exemplaire du 787, dévoilé dimanche, servira aux essais en vol de l'appareil, avec cinq autres exemplaires. Deux autres seront utilisés pour des essais de fatigue au sol, consistant notamment à soumettre la cellule de l'avion à toutes sortes de tortures, jusqu'à casser les ailes. Ces essais permettent entre autres d'anticiper le vieillissement de la cellule et l'apparition de fissures.
Le 787 sera décliné en trois versions. Le 787-8 transportera entre 210 et 250 passagers sur des trajets pouvant atteindre 15.200km, le 787-9 emportera entre 250 et 290 passagers sur 15.750km. Plus gros, le 787-3 aura une capacité de 290-330 passagers, sur des trajets plus courts, jusqu'à 10.460km.
Airbus avait répliqué au 787 avec un premier modèle, l'A350, jugé peu convaincant par les compagnies aériennes. L'avionneur de Toulouse a revu sa copie et présenté un modèle entièrement nouveau, l'A350 XWB, qui doit entrer en service commercial en 2013, soit cinq ans après le 787.
Les organisateurs sont certains que Live Earth marquera un tournant dans la prise de conscience collective sur les changements climatiques de notre planète. Les concerts auront lieu simultanément dans sept pays le 7 juillet 2007.
Cet événement international, auxquels participeront des artistes de premier plan tels que les Foo Fighters, Madonna et les Red Hot Chili Peppers, a été créé par Kevin Wall, président directeur général de Control Room, et sera produit sous la bannière de Save Our Selves (S.O.S.), une organisation formée par Kevin Wall, l’ancien vice-président américain Al Gore, Pharrell Williams, Cameron Diaz et le réseau MSN.
L’objectif de S.O.S. est de faire progresser les programmes internationaux de lutte contre la crise climatique en utilisant la puissance collective de ses membres pour atteindre le public dans tous les coins de la planète par le truchement de la télévision, de la radio, du cinéma et d’Internet.
Al Gore, le porte-drapeau de la lutte contre le réchauffement climatique et de la défense de l’environnement, résume ainsi l’objectif de S.O.S. : « Pour résoudre la crise climatique, il nous faut atteindre des milliards de personnes. Nous lançons S.O.S. et Live Earth pour amorcer un processus de communication qui mobilisera des gens dans le monde entier afin qu’ils commencent à agir. » Le collectif S.O.S. se servira de la portée et de l’envergure de MSN pour promouvoir Live Earth et pour mener une campagne massive destinée à éduquer les citoyens à de nouvelles habitudes de vie au quotidien au profit de la santé de la planète.
« Toute personne connectée à Internet, où qu’elle soit dans le monde, pourra se connecter à MSN et visionner non seulement les concerts,
mais également une collection considérable de supports interactifs divertissants, éducatifs, sources d’inspiration et, au final, moteurs pour
le changement, » explique Joanne Bradford, vice-présidente responsable de la supervision des forces de ventes « global media » du groupe MSN.
Les sept lieux de concerts de Live Earth – New York, Londres, Shanghai, Sydney, Johannesburg, Rio De Janeiro et Tokyo – couvriront les sept continents et les illumineront d’une constellation de stars de la pop music.
Le concert des U.S.A. inclura le chanteur John Mayer, les effigies
de la scène emo Fall Out Boy, la légende du rock (et fondateur des Pink Floyd) Roger Waters, et le groupe Police de nouveau au complet.
A Wembley à Londres, le public pourra apprécier, entre autres, les Black Eyed Peas, les pionniers du rap les Beastie Boys, l’icône des années 80 Duran Duran, et le groupe Genesis au grand complet (qui fera pour l’occasion sa première apparition live depuis dix ans). Bien sûr, comme le dit l’organisateur et premier responsable de S.O.S. Kevin Wall, ces célébrités ne participeront pas à Live Earth pour le seul plaisir d’être adulés par la foule. « Plus de 100 artistes se produiront à l’occasion des concerts de Live Earth et ce sont tous des vedettes. Nous avons été submergés par les réactions de la communauté artistique et nous travaillons d’arrache-pied à la logistique pour tous les groupes qui veulent se mobiliser. »
Ces concerts ne marquent qu’un début pour S.O.S., qui espère amorcer rien moins qu’une révolution dans la connaissance du phénomène et la lutte contre le réchauffement climatique. Une révolution que les fondateurs de S.O.S. appliquent à eux-mêmes, à commencer dans leur façon d’utiliser l’énergie durant les concerts. Ainsi, les organisateurs de Live Earth, en collaboration avec le U.S. Green Building Council, organisme national qui délivre les certifications aux bâtiments « verts », ont élaboré une nouvelle norme destinée à devenir une référence mondiale en matière de concerts et d’événements « carboneutres ». S.O.S. s’est aussi associé à un grand nombre de groupes industriels tels que Stonyfield Farms, Smart et Pepsi, qui partagent tous la philosophie environnementale proactive incarnée par Live Earth : une philosophie essentielle si l’on veut apporter une réponse à la crise et la résoudre. Cette journée du 7/7/07 promet d’être haute en couleurs, que ce soit pour les mélomanes ou pour tous ceux qui ont compris que nous partageons un seul et même monde et que nous devons travailler unis pour relever le défi du réchauffement climatique.
Ségolène Royal dans « 7 à 8 » ce dimanche 8 juillet 2007
Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack présenteront un nouveau numéro
de leur magazine d'information "Setp à Huit". Dans cette édition,
Thierry Demaizière proposera un entretien avec Ségolène Royal intitulé "
Les blessures de Ségolène Royal".
C'est « la femme » de l'année.
La première Française à avoir un jour brigué la présidence de la République. Deux mois plus tard, Ségolène Royal a accepté d'évoquer pour la première
fois intimement cette défaite qu'elle n'arrive toujours pas à nommer : une
« non victoire » dit-elle. Elle évoque son sourire armure, les larmes refoulées,
la ténacité face aux attaques de son propre camp. Elle raconte aussi l'amour des foules, et revient sur cette image paradoxale de mère de la patrie pour certains, de putschiste ambitieuse et brutale pour les autres. Enfin, séparée mais libre à l'âge de 53 ans, elle confie qu'elle n'a pas renoncé à son rêve :
devenir un jour présidente de la République Française.
Le député des Alpes-de-Haute-Provence défend la position
de l'ex-candidate à la présidentielle.
L'ex-directeur de campagne de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco, estime que l'influence de cette dernière auprès des militants est "toujours intacte"et plus encore selon moi.
Beaucoup les pensaient en proie au doute. Les "ségolénistes",
leur cheftaine en tête, ont donc cherché à clarifier les choses.
Après deux semaines de travail, Ségolène Royal a soutenu, hier,
"qu'il faut savoir travailler dans le silence pour mieux rebondir". Toujours proche, Jean-Louis Bianco, son ex-codirecteur de campagne et député des Alpes-de-Haute-Provence, estime que l'influence de l'ex-présidentiable auprès des militants socialistes est "toujours intacte".
Pourquoi ce silence de Ségolène Royal?
Elle n'a pas le goût d'occuper les médias tout le temps. Elle avait prévu de parler après le séminaire du 16juillet qu'elle organise. Or, après avoir reçu des appels de militants, de premiers fédéraux, lui demandant de s'exprimer, elle a voulu rassurer ceux qui comptent
sur elle. Il y avait une vraie attente et il était nécessaire
de communiquer.
Ce séminaire réunira des personnes de l'équipe de campagne, des politologues, des sondeurs, des parlementaires, en tout une centaine de personnes, à l'Assemblée nationale pour établir un document d'analyse sur l'élection présidentielle, une contribution au travail collectif. Elle y travaille depuis plusieurs semaines avec des experts. Elle est tout sauf seule.
Ce séminaire n'est-il pas la preuve qu'elle joue encore
une fois perso?
Il est normal que la candidate à la présidentielle analyse sa défaite.
Ce n'est pas une offensive pour occuper le terrain mais un premier document pour réfléchir.
Quel est votre avis sur les deux défaites subies par le PS?
Cette défaite vient de loin. Aucun autre candidat n'aurait pu faire mieux.
Le travail idéologique réalisé par Nicolas Sarkozy était plus sérieux et plus approfondi. Outre ce chantier de rénovation, pour 2012, il serait préférable que notre candidat ou candidate soit le chef du parti et soit désigné(e) au moins deux ans à l'avance.
Ces échecs ont ravivé les querelles internes!
Ces bagarres de couloirs, c'est triste et dérisoire. Certains leaders socialistes agitent volontiers le "tout sauf Ségolène". Les militants
en ont plus qu'assez. L'image donnée lors du dernier Conseil national était désolante. Ségolène Royal a bien fait de ne pas s'y associer. Comment interprétez-vous les sorties de Ségolène Royal sur
le Smic à 1500 euros et les 35 heures?
Elle a dit la vérité, une vérité qui dérange. Le Smic à 1500 euros,
c'est un très bon slogan... des années 80. Si l'on est honnête,
il faut avouer que cette réévaluation représente à peine plus
qu'une évolution naturelle. Elle a donc mis les pieds dans le plat.
Moi-même, au moment de la réflexion, j'ai dit ce que je pensais
mais la mesure a, cependant, été adoptée à l'unanimité.
Ensuite, durant la campagne,
il était impossible de la mettre à la poubelle.
L'influence de Ségolène Royal n'en a-t-elle pas pâti?
Ces propos ont semé un certain trouble mais cela est marginal
et provisoire. Ses déclarations sur l'encadrement militaire, la carte scolaire ou les 35 heures, en leur temps, ont également secoué.
Auprès des militants, la ferveur populaire est toujours intacte.
Cela n'a pas arrangé le schisme entre elle et les cadres de son parti?
L'appareil du parti ne lui a jamais été acquis. Mais il y a, aujourd'hui, à l'Assemblée, sur les 200 députés que compte notre groupe, une soixantaine d'élus proches d'elle. Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius ou Lionel Jospin n'en ont pas autant.
DSK trahit son propre parti et les personnes(militants PS,comme Français) qui lui ont toujours fait confiance en préférant faire passer ces ambitions politique devant l'interet général,cela est bien triste!!!
L'ouverture n'en finit pas d'agiter la blogosphère socialiste. Dernier sujet en date: Dominique Strauss-Kahn, dont la possible candidature à la direction générale du FMI est officiellement souhaitée par Nicolas Sarkozy. Une annonce qui a du mal à passer.
"Avec la proposition de DSK au FMI, l’ 'ouverture' de Sarkozy
porte atteinte à la vie de notre Démocratie" s'étouffe le Citoyen Lambda.
Dans un long post, ce blogueur, manifestement admirateur de Strauss-Kahn, exprime son inquiétude: qui reprendra le flambeau de la social-démocratie après le départ de l'ancien ministre des Finances?
"Le problème avec ce poste au FMI c’est que Dominique Strauss Kahn serait éloigné pour longtemps du Parti socialiste et qui alors y incarnerait la social démocratie? Qui s’attellerait avec le poids qui est le sien à la rénovation du PS, qui rénoverait le PS en clair?
J'ai une réponse très claire pour cette personne,la personne qui va rénover le PS et qui va incarner la social démocratie,
Les commentaires de la presse française, samedi 7 juillet,
sur les offres du président à des personnalités
du Parti socialiste.
NICE MATIN
Alain Duhamel
"C'est un piège délicieux que Nicolas Sarkozy tend au Parti socialiste :
jour après jour, le président de la République poursuit et accentue sa politique d'ouverture et, jour après jour, le PS se débat de plus en plus maladroitement dans ce filet aussi séduisant qu'implacable. (...)
La politique de la tentation se poursuit avec les missions,
les rapports, les commissions ouverts aux dirigeants socialistes.
Hubert Védrine, ministre marquant de Lionel Jospin, planche
sur la mondialisation. Jacques Attali, Claude Allègre et bien
d'autres sont approchés et sollicités. Jack Lang est pressenti
pour collaborer à la réforme des institutions, ce qui lui vaut une
algarade de Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste
à l'Assemblée, à laquelle il réplique avec fureur.
C'est la discorde chez l'adversaire, le trouble dans le camp d'en face, d'autant plus que Nicolas Sarkozy n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Seul inconvénient de cette manoeuvre d'encerclement, le mécontentement d'une fraction de l'UMP : le PS devrait offrir
aux frustrés de les accueillir."
LA CHARENTE LIBRE
Dominique Garraud
"Le Président rassembleur au-delà des clivages politiques
traditionnels que veut incarner Nicolas Sarkozy se retrouvera
bientôt presque seul contre tous, avec l'unique rempart d'une
garde rapprochée élargie au contingent des ralliés socialistes?
Il est évidemment très prématuré de pronostiquer un isolement aussi radical, mais il faut tout de même remarquer que plus le chef de l'Etat avance ses pions dans une stratégie d'ouverture menée tambour battant, plus il déplaît à gauche et à droite dans son propre camp parlementaire.
(...) Au-delà de l'affichage du rassemblement, l'objectif avoué par Nicolas Sarkozy à sa propre majorité est de déstabiliser l'opposition socialiste dans la perspective des prochaines élections municipales. Et vu le bazar que provoque sa campagne de débauchage dans un Parti socialiste déjà miné par les querelles intestines, le chef de l'Etat devrait être enclin à maintenir la cadence. (...)"
- le discours de politique générale de François Fillon - les enjeux de l'opposition ces prochains mois - le rapport confié à Hubert Vedrine par Nicolas Sarkozy - le projet de loi sur la maîtrise de l'immigration - l'achat de la branche biscuit de Danone (LU...) par le groupe Kraft
Je remercie toutes les électrices et tous les électeurs qui m’ont apporté leurs suffrages lors de ce deuxième tour dans la 6 éme circonscription du Val d’Oise, pour lequel je portais les couleurs
du rassemblement du PS, du PRG, du PCF, des Verts et du MRC.
Par leur vote, les électeurs ont exprimé leur volonté de ne pas
donner un chèque en blanc à la majorité présidentielle.
En France de nombreux députés de gauche ont été élus.
Ils constitueront une réelle opposition qui pourra porter la parole
de millions de Français face à de nombreux projets destructeurs
de la majorité présidentielle.
Dans notre circonscription, réputée la plus à droite du département,
la gauche a progressé par rapport à 2002, passant de 38,7% à 41,9%.
Ce résultat sonne comme un très net progrès pour la gauche.
En effet, affronter le député sortant, Président du conseil général,
est un challenge important. Et pourtant, avec des moyens réduits
(pas de local de campagne, pas de collaborateurs rémunérés pour m’assister), en continuant mon activité professionnelle à temps plein pour ne pas pénaliser mes élèves, nous avons réussi, avec Pierre VALERY et notre équipe de militants, à force de courage, de volonté et de conviction à relever ce défi.
Le député sortant, François SCELLIER, croyait être élu
dès le premier tour.
Echec : Il y a eu un deuxième tour.
En effet, grâce aux électeurs de Gauche, écologistes et du MoDem,
le débat démocratique a pu se poursuivre.
F SCELLIER a, quant à lui, regretté de devoir forcer son équipe
à travailler une semaine de plus …
Pour le deuxième tour, il pensait dépasser son résultat de 2002.
Echec : François SCELLIER régresse de 61,3% à 58,1%.
Des pistes sont tracées pour l’avenir, l’espoir se lève dans plusieurs villes de la circonscription.
Je continuerai avec les militants socialistes de la 6ème circonscription
à me mobiliser pour porter les valeurs de justice sociale, de solidarité
et d’humanité, mais aussi d’éducation et de réussite pour tous.
Le député des Alpes-de-Haute-Provence défend la position
de l'ex-candidate à la présidentielle.
Beaucoup les pensaient en proie au doute. Les "ségolénistes", leur cheftaine en tête, ont donc cherché à clarifier les choses. Après un mutisme de deux semaines, Ségolène Royal a soutenu, hier, "qu'il faut savoir travailler dans le silence pour mieux rebondir".
Toujours proche, Jean-Louis Bianco, son ex-codirecteur de campagne
et député des Alpes-de-Haute-Provence, estime que l'influence de
l'ex-présidentiable auprès des militants socialistes est "toujours intacte".
Pourquoi ce silence de Ségolène Royal ?
Elle n'a pas le goût d'occuper les médias tout le temps.
Elle avait prévu de parler après le séminaire du 16 juillet qu'elle organise. Or, après avoir reçu des appels de militants, de premiers fédéraux, lui demandant de s'exprimer, elle a voulu rassurer ceux qui comptent sur elle. Il y avait une vraie attente et il était nécessaire de communiquer.
Ce séminaire réunira des personnes de l'équipe de campagne, des politologues, des sondeurs, des parlementaires, en tout une centaine
de personnes, à l'Assemblée nationale pour établir un document d'analyse sur l'élection présidentielle, une contribution au travail collectif. Elle y travaille depuis plusieurs semaines avec des experts.
Elle est tout sauf seule.
Ce séminaire n'est-il pas la preuve qu'elle joue encore une fois perso ?
Il est normal que la candidate à la présidentielle analyse sa défaite. Ce n'est pas une offensive pour occuper le terrain mais un premier document pour réfléchir.
Quel est votre avis sur les deux défaites subies par le PS ?
Cette défaite vient de loin. Aucun autre candidat n'aurait pu faire mieux.
Le travail idéologique réalisé par Nicolas Sarkozy était plus sérieux et plus approfondi. Outre ce chantier de rénovation, pour 2012, il serait préférable que notre candidat ou candidate soit le chef du parti et soit désigné(e)
au moins deux ans à l'avance.
Ces échecs ont ravivé les querelles internes !
Ces bagarres de couloirs, c'est triste et dérisoire. Certains leaders socialistes agitent volontiers le "tout sauf Ségolène". Les militants en ont plus qu'assez. L'image donnée lors du dernier Conseil national était désolante. Ségolène Royal a bien fait de ne pas s'y associer.
Comment interprétez-vous les sorties de Ségolène Royal
sur le Smic à 1500 euros et les 35 heures ?
Elle a dit la vérité, une vérité qui dérange. Le Smic à 1500 euros,
c'est un très bon slogan... des années 80. Si l'on est honnête,
il faut avouer que cette réévaluation représente à peine plus qu'une évolution naturelle. Elle a donc mis les pieds dans le plat. Moi-même,
au moment de la réflexion, j'ai dit ce que je pensais mais la mesure a, cependant, été adoptée à l'unanimité. Ensuite, durant la campagne,
il était impossible de la mettre à la poubelle.
L'influence de Ségolène Royal n'en a-t-elle pas pâti ?
Ces propos ont semé un certain trouble mais cela est marginal et provisoire. Ses déclarations sur l'encadrement militaire, la carte scolaire ou les 35 heures, en leur temps, ont également secoué. Auprès des militants, la ferveur populaire est toujours intacte.
Cela n'a pas arrangé le schisme entre elle et les cadres de son parti ?
L'appareil du parti ne lui a jamais été acquis. Mais il y a, aujourd'hui,
à l'Assemblée, sur les 200 députés que compte notre groupe,
une soixantaine d'élus proches d'elle. Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius ou Lionel Jospin n'en ont pas autant.
Télézapping du vendredi 6 juillet 2007. La revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée. Images: BFMtv, France 2, France 3, itélé, LCI, TF1 Réalisation: Le Monde.fr www.lemonde.fr
La stratégie d’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy aggrave chaque jour un peu plus le désordre au sein du PS. Après les deux vagues de personnalités socialistes, ou de gauche, ayant intégré le gouvernement Fillon, après le cas de Jack Lang pressenti pour intégrer une commission sur la réforme institutionnelle, et la liste de membres du PS jugés «talentueux» établie par l’équipe de Nicolas Sarkozy ( Libération du 6 juillet), c’était hier autour de Laurent Fabius et de Dominique Strauss-Kahn d’alimenter la chronique de la crise de nerfs politique qui guette
le parti.
Point d’orgue de cette journée toute en rumeurs, intox et manœuvres : l’annonce faite hier soir par l’économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon, que la France «essayait de nommer Dominique Strauss-Kahn» à la tête du FMI. Une annonce dans laquelle l’Elysée démentait toute responsabilité.
Malaise. Au lendemain de la vive polémique entre Jack Lang et Jean-Marc Ayrault sur l’ «aventure individuelle», c’est d’abord le rendez-vous vendredi à l’Elysée entre Laurent Fabius et Nicolas Sarkozy, qui n’a pas franchement contribué à apaiser le malaise.
Il ne s’agissait pourtant officiellement que du «prolongement de leur premier entretien», indique l’entourage de l’ex-Premier ministre. Ce dernier avait déjà été reçu en tant que «personnalité qualifiée» par le président à la veille du sommet de Berlin fin juin, pour évoquer le traité européen simplifié. Mais le rendez-vous n’a pas manqué d’alourdir le climat, alors que des bruits redoublent, prêtant à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, des vues sur le poste de directeur général du FMI, vacant depuis la récente démission de l’espagnol Rodrigo Rato.
A l’évidence le petit jeu du débauchage des socialistes continue d’amuser le président de la République. Si Nicolas Sarkozy pense effectivement qu’il serait bien que la France récupère la présidence du FMI, il n’aurait encore fait de promesses à personne. Vendredi son porte-parole assurait, certes, que Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius «sont deux hommes de qualité». Et précisait que Nicolas Sarkozy se prononcera «dans les jours qui viennent» sur sa stratégie pour la présidence du FMI. Pour autant, plusieurs conseillers du chef de l’Etat assurent «qu’il n’y avait pas eu d’approche» en direction des deux responsables socialistes. Interrogé sur son soutien éventuel à un socialiste pour prendre la tête du FMI dans un entretien qui sera publié ce dimanche dans le JDD, Nicolas Sarkozy ne devrait pas dire pour l’heure quel candidat a sa préférence au PS. ou ailleurs.
Perron. Du côté des deux ex-candidats à la candidature socialiste, qui ont également en commun d’afficher leur intention de s’éloigner des luttes d’appareil pour prendre de la hauteur, aucun n’a formellement démenti. «Le FMI n’était pas l’objet de l’entretien», se borne-t-on à désamorcer dans l’entourage de Fabius, qui a assuré dans la soirée que ce dernier n’avait pas de vue sur l’organisation internationale. Fabius, lui,
raccompagné sur le perron par Nicolas Sarkozy , n’a pas lâché le moindre commentaire. En week-end au Maroc, DSK ne s’est guère montré plus disert. «Visiblement, il a envie de ne rien dire. Et son entourage politique est tenu dans l’ignorance de cette affaire», assurait un de ses amis politiques. «Ce n’est pas une opération d’ouverture, indiquait pour sa part Pierre Moscovici, un proche de DSK. C’est une question qu’on se pose. Le nom de Strauss-Kahn circule dans les instances internationales.» Il aurait notamment été lancé par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker.
En ne fermant jamais a priori une porte à un responsable de gauche pour occuper des postes en vue, le président de la République continue à déstabiliser une opposition qui ne parvient toujours pas à trouver la méthode pour le contrer. «S’il n’y prend pas garde, le parti va se retrouver intégré au dispositif sarkozyste, s’émeut un député PS. On assiste à un classique du bonapartisme : le pouvoir personnel au-dessus des clans, des groupes, des factions. Nicolas Sarkozy veut un rapport direct avec les syndicats, les partis, l’opposition, le pays.»
«Tout ça est une gigantesque opération d’enfumage élyséen, peste un fabiusien. Après les débauchages individuels, la confusion idéologique. C’est le deuxième étage de la fusée.» Laquelle semble avoir touché son objectif, les socialistes n’étant pas d’accord entre eux sur la posture à adopter. «Ne tombons pas dans le piège tendu, celui du blocage et de la ringardise, plaide Gaétan Gorce, député de la Nièvre. Dès lors que des talents se mettent au service de la République, ça ne pose pas de problème. C’est différent quand ça relève de l’adhésion à une politique, au gouvernement. La limite à ne pas franchir, c’est celle qu’ont franchie Kouchner et quelques autres.»
Tous azimuts. Bernard Kouchner, d’ailleurs, arrivant hier à l’Elysée pour une réunion, n’a pas manqué de rajouter à la confusion. Répondant à des journalistes qui l’interrogeaient sur son soutien à une candidature de Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères a ironisé : «Je soutiens. Mais je croyais que c’était Dominique Strauss-Kahn ? Alors dès que je tourne le dos, on en sort un autre !»
Pas faux : la stratégie d’ouverture tous azimuts consiste à faire céder toujours plus de digues à gauche. Et à toucher désormais des dirigeants socialistes de plus en plus hauts placés qui, à l’instar de Jack Lang, ont bien du mal à ne pas céder aux sirènes sarkozystes. Avec, en ligne de mire de l’Élysée, les prochaines échéances électorales. Comme le résume un cadre socialiste : «Sarkozy est obsédé par les municipales. C’est le seul accroc qui peut lui arriver d’ici 2012 puisqu’il ne peut pas perdre les régionales, sauf à perdre la dernière région qui reste à droite. Il veut la peau du PS.»
Antoine Guiral, David Revault d'Allonnes / Libération
de gauche dans le gouvernement, Nicolas Sarkozy et François Fillon provoquent la colère de l’opposition qui y voit une démarche démagogique.
Après Eric Besson, Bernard Kouchner ou Fadela Amara, Hubert Védrine
a rejoint les rangs de ceux que Solférino appelle les "traîtres",
en acceptant une "mission" sur la mondialisation.
Les noms de Jack Lang et Malek Boutih circulent comme étant les prochains à franchir le pas. L’ancien ministre de la Culture serait,
en effet, fortement pressenti pour rejoindre une commission
sur la réforme des institutions.
David Assouline a analysé cette situation pour Rue89.
Dénonçant l'ouverture "immorale" et le brouillage des cartes
par le président de la République, le sénateur socialiste de Paris, proche de Ségolène Royal, appelle à la rénovation du Parti socialiste pour une "opposition forte" et efficace.
Ce n'est pas parce qu'on ne s'agite plus à un moment donné
dans les médias qu'on disparaît!" a déclaré Ségolène Royal
jeudi 5 juillet en expliquant qu'elle se préparait "à reprendre
une parole politique" à la rentrée pour "contribuer à la rénovation
de la pensée à gauche".
"Aujourd'hui, je maîtrise mon temps et je reprends la région bien en main", a affirmé la présidente (PS) de Poitou-Charentes en marge
d'un déplacement à Nueil-Les-Aubiers (Deux-Sèvres).
"J'entends faire de la politique de façon moderne, simple et authentique.
J'encourage en particulier les entreprises et l'emploi, ce qui me donne aussi la connaissance du concret et de la réalité de la vie économique
et sociale", a ajouté Ségolène Royal.
Elle a précisé: "Je me suis remise sereinement et tranquillement
au travail pour être prête à la rentrée à reprendre une parole
politique et contribuer à la rénovation de la pensée à gauche".
Pas de chemin en solitaire
L'ex-candidate socialiste à l'Elysée s'est défendue de tracer un chemin en solitaire: "Je suis déterminée à participer à la reconstitution d'une pensée politique claire qui sera utile dans les années qui viennent. Je pense notamment aux 17 millions de Français qui ont voté pour moi et qui attendent une suite dans le cadre d'un travail collectif en restant surtout
à l'écart d'un travail d'appareil".
Ségolène Royal a aussi indiqué qu'elle prendrait de "longues vacances" cet été. "Elles seront studieuses. Je vais beaucoup lire, beaucoup écrire tout en profitant de mes enfants", a-t-elle indiqué. Sur le lieu, elle est restée évasive. "Je vais être en France mais loin de l'hexagone!"
Un contrat régional de développement durable
La présidente de région a signé jeudi après-midi dans le département des Deux-Sèvres un contrat régional de développement durable, avant
de visiter un commerce de proximité ayant bénéficié d'une "bourse emploi tremplin" de la région Poitou-Charentes et l'entreprise Body Nature, spécialisée dans la fabrication de produits écologiques et biologiques
Ségolène Royal se prépare "à reprendre une parole politique"
Ce n'est pas parce qu'on ne s'agite plus à un moment donné dans les médias qu'on disparaît!", a déclaré l'ex-candidate PS qui veut "contribuer
à la rénovation de la gauche" à la rentrée.
Ce n'est pas parce qu'on ne s'agite plus à un moment donné dans
les médias qu'on disparaît!" a déclaré Ségolène Royal jeudi 5 juillet
en expliquant qu'elle se préparait "à reprendre une parole politique
" à la rentrée pour "contribuer à la rénovation de la pensée à gauche".
"Aujourd'hui, je maîtrise mon temps et je reprends la région
bien en main",
a affirmé la présidente (PS) de Poitou-Charentes en marge d'un déplacement à Nueil-Les-Aubiers (Deux-Sèvres).
"J'entends faire de la politique de façon moderne, simple et authentique. J'encourage en particulier les entreprises et l'emploi, ce qui me donne aussi la connaissance du concret et de la réalité de la vie économique et sociale", a ajouté Ségolène Royal.
Elle a précisé: "Je me suis remise sereinement et tranquillement au travail pour être prête à la rentrée à reprendre une parole politique et contribuer à la rénovation de la pensée à gauche".
L'ex-candidate socialiste à l'Elysée s'est défendue de tracer un chemin en solitaire: "Je suis déterminée à participer à la reconstitution d'une pensée politique claire qui sera utile dans les années qui viennent.
Je pense notamment aux 17 millions de Français qui ont voté pour
moi et qui attendent une suite dans le cadre d'un travail collectif en
restant surtout à l'écart d'un travail d'appareil".
Ségolène Royal a aussi indiqué qu'elle prendrait de "longues vacances" cet été. "Elles seront studieuses. Je vais beaucoup lire, beaucoup écrire tout en profitant de mes enfants", a-t-elle indiqué. Sur le lieu,
elle est restée évasive. "Je vais être en France mais loin de l'hexagone!"
La présidente de région a signé jeudi après-midi dans le département des Deux-Sèvres un contrat régional de développement durable, avant de visiter un commerce de proximité ayant bénéficié d'une "bourse emploi tremplin" de la région Poitou-Charentes et l'entreprise Body Nature, spécialisée dans la fabrication de produits écologiques et biologiques en vente à domicile.
Ségolène Royal dans « 7 à 8 » dimanche soir
Dimanche, à 18h50, Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack présenteront un nouveau numéro de leur magazine d'information "Setp à Huit".
Dans cette édition, Thierry Demaizière proposera un entretien avec Ségolène Royal intitulé "Les blessures de Ségolène Royal".
C'est « la femme » de l'année. La première Française à avoir un jour brigué la présidence de la République. Deux mois plus tard, Ségolène Royal a accepté d'évoquer pour la première fois intimement cette défaite qu'elle n'arrive toujours pas à nommer : une « non victoire » dit-elle. Elle évoque son sourire armure, les larmes refoulées, la ténacité face aux attaques de son propre camp. Elle raconte aussi l'amour des foules, et revient sur cette image paradoxale de mère de la patrie pour certains, de putschiste ambitieuse et brutale pour les autres. Enfin, séparée mais libre à l'âge de 53 ans, elle confie qu'elle n'a pas renoncé à son rêve : devenir un jour présidente de la République Française.
Affaire ClearStream Sarkozy De Villepin - UMP Jacques Chirac - DST DGSE RG Renseignements Généraux, services secrets et politique.
C Dans l'air - france 5
Le domicile de Villepin perquisitionné par les juges pendant 6h. Les poursuites judiciaires contre Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream semblent désormais inévitables après une expertise accablante de l'ordinateur du général Philippe Rondot, suivie jeudi d'une perquisition au domicile de l'ancien chef du gouvernement.
"Je tiendrai une première réunion de travail, de debriefing"
sur la présidentielle, où seront conviés "des parlementaires,
des maires, des premiers fédéraux, des experts et intervenants
extérieurs", le 16 juillet à l'Assemblée nationale déclare Ségolène Royal.
Elle précise qu’il y aura "au total une centaine de personnes".
Ségolène Royal annonce également qu'elle fera sa rentrée
politique le 25 août, soit une semaine avant l'université d'été du PS
à La Rochelle, lors de la "fête de la rose" de Melle.
Interrogée sur son silence ces deux dernières semaines, la présidente
de la région Poitou-Charentes explique qu'elle "met en place ses équipes" et travaille "à son rythme", "à l'abri des médias", entre Paris et sa région.
-Critiquant le processus lancé par François Hollande sans la consultation des militants socialistes,des élus socialistes,
dont des proches de Ségolène Royal,ont décidé de se lancer
sans attendre dans la rénovation du parti.
-Ils invitent à un premier débat le 20 Juillet à Evry.
"Le Parti du mouvement ne doit pas devenir aujourd'hui une machine à broyer les énergies neuves, comme l'issue du dernier Conseil national, plus que décevant, peut le laisser craindre", écrivent dans un communiqué plusieurs élus du parti socialiste, dont les députés Gaëtan Gorce, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Christian Paul, Patrick Bloche, Patricia Adam, Christophe Caresche, le maire de Bondy Gilbert Roger...
"Pour combattre les idées claires de la droite dure, le PS ne saurait se contenter d'idées floues, de vieilles recettes", ajoutent-ils, refusant "la tentation dominante" de l'immobilisme et défendant "une transformation profonde" du parti. Pour eux, "le processus proposé par la direction n'est pas à la hauteur de l'enjeu" : "réplique pure et simple de la méthode déjà proposée en 2002", il risque d'amener aux "mêmes funestes résultats" en 2012 qu'en 2007. "C'est d'un changement beaucoup plus radical et beaucoup plus profond que nous avons besoin", affirment-ils.
Pour ce faire, il faut que "tous ceux qui en ont assez des querelles de personnes, des luttes de clans et des ambitions présidentielles se rassemblent, non pour fonder un énième courant ou une énième sensibilité mais pour ouvrir un dialogue franc, approfondi, sans tabou
ni a priori, sur les causes de nos défaites et sur les moyens d'y répondre.
"Il faut changer de méthode pour changer le fond", a précisé Gaëtan Gorce, qui craint que le parti n'organise qu'un débat "personnalisé et instrumentalisé par les luttes de clans". Et si la direction du parti ne lui "inspire pas confiance", il affirme qu'il ne s'agit en rien d'un procès de personne contre François Hollande, à qui il reproche d'être "la clef de voûte d'un système" qui n'a pas de capacité à "changer rapidement".
De plus Ségolène Royal vient de proposer de renforcer
les autorités garantes des libertés, dont la CNIL.
Humilié,attaqué,bafoué,Mme Royal tient bon et garde la tête haute
N'oubliez pas Ségolène nous resterons toujours derrière vous pour enfin commencer la rénovation du PS car nous avons soulever un élan populaire qui ne retombera pas!!!
-Certaines connaissance de Mme Royal annonce la venue au Québec de Ségolène Royal cet été.
Selon certaines sources concordante, l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle française passerait plusieurs jours au Québec cet été. On parle même d'«un voyage de travail de huit jours».
-Feu sur Sego! Les critiques contre Ségolène, restées (relativement) discrètes pendant et après la campagne présidentielle, ont pris de l'ampleur sans aucun respect envers cette personne juste et proche des français et qui elle ne fait pas que parler,au moins,ELLE, elle travaille,on voit le résultat dans notre belle région Poitou-Charentes. Florilège de la méchanceté lâche et indigne contre une femme innocente proférée par des socialistes occuper à préparer leur manoeuvre interne et leur cous bas quitte à bloquer la rénovation de notre partie en 2008!!!
Ultimes barrissements d'une génération d'éléphants condamnés par la marche en avant de la Dame du Poitou:
Gisèle Halimi, avocate, dans Le Monde:
"Telle Cassandre, j'annonçais dès la désignation de Ségolène Royal en 2006 la défaite à venir: 'Elle n'est ni en capacité d'être élue, ni féministe', expliquais-je. Advint alors la défaite. Comme se débattant dans un monde fantasmatique, elle voulut en faire une victoire. "Mes 17 millions de voix" fut son leitmotiv. "Des voix qui réunissaient, ce 6 mai, toute la gauche unie, une grande partie du centre, les TSS ("tout sauf Sarkozy"), une partie de la droite chiraquienne et enfin, surtout, les femmes qui comme nous votaient femme pour entrer dans l'histoire de la République."
Claude Bartolone, député fabiusien, dans Le Parisien/Aujourd'hui:
“Son absence de propositions sur le terrain économique et social était l’une des raisons majeures de son échec." Son absence au Conseil national? "C’est un coup de com’. Là, elle nous a fait le coup de ces responsables brutaux qui sont réunis pendant qu’elle est dans la légèreté et l’authenticité de sa région. "Ceux qui "espéraient une présidence de l’authenticité ont découvert rétrospectivement qu’ils ont soutenu une candidature de duplicité."
Dominique Strauss-Kahn: Outre "des erreurs" dans la campagne présidentielle menée par Ségolène Royal, le député de Sarcelles a estimé qu'elle n'avait "sans doute pas assez parlé de propositions concrètes". (France 2)
François Hollande, au Grand Jury RTL/Le Monde: "Quand il y a échec, il y a forcément responsabilité. On ne peut pas dire: 'C'est la faute à pas de chance.' (...) Il n'y a pas de vie, de destinée nationale à gauche en dehors du Parti socialiste. Je crois que chacun le sait et Ségolène Royal la première.”
Marie-Noëlle Lienemann, député européenne (au sujet du Smic et des 35 heures), dans un communiqué: "Les déclarations de Ségolène Royal sont des aveux qui éclairent sa lourde défaite et plus particulièrement sa faible crédibilité dans les milieux populaires et dans le monde du travail."
Benoît Hamon, député européen a jugé sur BFM les propos de Ségolène Royal au sujet du Smic et des 35 heures "pas très adroits" et "incohérents politiquement".
Jean Glavany, député PS: "La responsabilité est toujours collective, mais il y en a qui ont plus de responsabilités que d'autres. La candidate a plus de responsabilités que ceux qui ont été tenus à l'écart de la campagne." (LCI)
Jean-Christophe Cambadélis, député PS: "Il y a trop de 'moi, je' sans contenu dans le PS, c'est ce qui l'entrave depuis des années". Sur une éventuelle candidature de Ségolène Royal à la tête du Parti socialiste: "Cela ne serait bon ni pour elle, ni pour la refondation du Parti socialiste." (Journal du Dimanche)
Piere Mauroy, à la sortie du conseil national: "On ne peut pas en permanence être en campagne, le PS est une grande organisation qui ne sera pas prise d'assaut."
Laurent Fabius, dans Le Monde: "La victoire était possible", mais la candidate a montré "un triple déficit : présidentialité, crédibilité, collégialité. On ne gagne pas une élection présidentielle en demandant à chacun ce qu'il ou elle veut mais en proposant une vision."
Bertrand Delanoë, dans Le Nouvel Observateur: "A force de slalomer entre les sujets sensibles, nous avons dissuadé les citoyens de nous donner une majorité."
La présidente de Poitou-Charentes a annoncé que la région réfléchissait à la possibilité de produire une nouvelle version d' »Arret sur images » sur internet. Vrai bonne idée,n'est-ce pas!!!
Ségolène Royal sera-t-elle le bon Samaritain de Daniel Schneidermann ? Lors de l'ouverture du festival du film de La Rochelle, vendredi dernier, l'ex-candidate socialiste a tendu la main à l'ex-animateur d'« Arrêt sur images », dont l'émission de décryptage des médias n'est pas reconduite l'année prochaine sur France 5 et qui vient d'être licencié pour faute grave. Ségolène Royal a même annoncé que la région Poitou-Charentes pourrait produire un nouvel « Arrêt sur images » ! Daniel Schneidermann a d'abord réagi sur son blog d'un « Hé, Ségolène Royal, c'est quand vous voulez ? ». Joint par Marianne2007.info, il explique que « l'idée qu'une région ou des régions assurent le rôle de contre-pouvoir dans ce domaine là est une idée amusante. Pourquoi pas ? » lance-t-il, avant de relever une « inconnue » : « Comment va-t-on être diffusé ? Par télévision ou par internet ? ».
Réponse : « par internet ». C'est du moins ce qu'explique Pascal Perennes, directeur de Poitou-Charentes Cinéma qui aide à la production et à la diffusion du septième art dans la région. « Ségolène Royal a expliqué à La Rochelle que la région s'est dotée d'un pôle d'éducation à l'image (intégré au pôle cinéma Ndlr). C'est le treizième en France. Elle a confié à ce pôle une mission de réflexion permettant de définir comment l'émission pourrait être reprise sur internet avec les moyens financiers adaptés à la région. « Arrêt sur images » était la principale émission d'éducation à l'image dans le PAF. Il faut lutter contre ce fatalisme », explique Pascal Perennes.
L'émission pourrait-elle se faire avec Daniel Schneidermann ? « Tout est ouvert. Ce pourrait être avec lui ou pas », précise le responsable de Poitou-Charentes cinéma, qui ajoute : « On va contacter Daniel Schneidermann ».
Reste à savoir si cette initiative de Ségolène Royal connaîtra le même destin que sa proposition concernant Airbus durant la campagne présidentielle. Alors que l'annonce du plan de licenciement Power 8 inquiétait syndicats et salariés, l'ex-candidate PS avait proposé que les régions puissent entrer au capital d'EADS, comme « les Länder allemands ». Aussi bien intentionnée que soit cette idée, son efficacité économique avait été mise en doute, l'investissement possible des régions ne pesant pas lourd au final dans le total du capital de l'entreprise.
L'idée d'une émission produite par le conseil régional de Poitou-Charentes – ou « pourquoi pas avec d'autres régions », précise Pascal Perennes – semble en revanche plus réaliste financièrement. Seul petit détail : l'émission serait diffusée « sur le site du conseil régional ».
L'ancien Premier ministre socialiste français Michel Rocard, 76 ans, opéré samedi d'une hémorragie cérébrale à Calcutta, se rétablit bien et devrait quitter l'hôpital ce week-end, a indiqué mercredi à l'AFP un porte-parole de l'établissement médical.
"Il va bien. Il mange normalement. Il est tout à fait bien. Il devrait pouvoir quitter l'hôpital samedi", a indiqué à l'AFP Santanu Chatterjee, l'un des chirurgiens qui l'a opéré.
Michel Rocard avait été admis samedi à l'hôpital, victime d'une hémorragie cérébrale. L'hématome avait été réduit lors d'une opération subie le même jour.
Député européen, Michel Rocard était venu à Calcutta pour participer à une réunion organisée par le Conseil Indien pour les Relations Culturelles (ICCR).
Son déplacement prévoyait également sa participation à une réunion de la Fédération indienne des associations des Nations unies (IFUNA), une émanation de la Fédération mondiale des associations des Nations unies (WFUNA) qui a son siège à Genève.
Michel Rocard, l'une des grandes figures historiques de la gauche française, a été Premier ministre du président François Mitterrand de 1988 à 1991.
Brice Hortefeux a présenté mercredi en Conseil des ministres son projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile, qui "permet un meilleur encadrement du regroupement familial", selon le communiqué du Conseil.
Selon le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, ce projet de loi, qui complète les réformes engagées par les lois du 26 novembre 2003 et du 24 juillet 2006 relatives à l'immigration et l'intégration, "conforte la politique pour une immigration choisie".
Le projet de loi sera examiné par le Parlement en septembre.
Il s'agit d'un texte, relativement court, qui s'articule autour de 14 articles.
Il s'agira, notamment, de durcir les conditions du regroupement familial en obligeant "le membre de la famille qui demande à rejoindre la France" à bénéficier "dans son pays de résidence d'une évaluation de son degré de connaissance de la langue" française.
"L'autorité compétente organisera sur place une formation d'une durée maximale de deux mois", avec une attestation de suivi pour obtenir
un visa de long séjour en France et entamer une procédure de regroupement familial.
Cela ne concerne pas seulement la personne elle-même puisque le "contrat d'accueil et d'intégration", déjà obligatoire pour le demandeur d'un premier titre de séjour, sera étendu à chacun des membres de sa famille désirant le rejoindre en France. En outre, il oblige les parents à veiller à la bonne intégration de leurs enfants nouvellement arrivés en France.
Le projet de loi de Brice Hortefeux met par ailleurs en conformité les conditions de l'asile avec le droit européen en donnant, au demandeur d'asile, un recours juridictionnel de plein droit suspensif.
Enfin, son projet donne au nouveau ministre l'autorité sur l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), jusqu'alors sous la tutelle du Quai d'Orsay. La plupart de ces mesures avaient été évoquées par Nicolas Sarkozy pendant la campagne pour l'élection présidentielle,
et le texte présenté mercredi par M. Hortefeux, fidèle du nouveau président, ne devrait pas constituer une surprise.
Dès le 22 juin, aussitôt après la constitution du deuxième gouvernement Fillon, M. Hortefeux avait indiqué que la régulation de l'immigration en France était indispensable pour "réussir l'intégration" de la population immigrée déjà présente sur le territoire. "Sur cinq étrangers qui sont en France, il n'y en a que deux qui travaillent: une femme sur trois, une homme sur deux.
C'est pourquoi il faut limiter l'immigration", avait-il ajouté.
A cet égard, le Premier ministre François Fillon précisait une semaine plus tard, à La Baule (Loire-Atlantique) lors de la cinquième Conférence mondiale sur les investissements (WIC), qu'il entendait "simplifier radicalement" les procédures de délivrance de visas pour les étrangers qualifiés "dont les compétences sont nécessaires à notre économie".
Cécilia Sarkozy a rendu la carte de paiement de la présidence de la République, qu'elle a utilisée deux fois pour des déjeuners professionnels, "pour éviter toute polémique" avant une refonte des règles de transparence de l'Elysée, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement.
Le Canard Enchaîné avait révélé la semaine dernière l'existence de cette carte, amenant le député René Dosière (app. PS) à interroger le Premier ministre François Fillon.
Celui-ci a qualifié mercredi, sur RMC Info/BFM TV, de "petits débats très mesquins" la polémique naissante, assurant que "personne à l'Elysée n'utilise des cartes de crédit pour des besoins personnels".
"Comme auparavant les précédentes épouses des présidents de la République, Cécilia Sarkozy a des frais de représentation", a déclaré le porte-parole Laurent Wauquiez, interrogé lors du compte rendu du Conseil des ministres.
"Pour des raisons à la fois de facilité de paiement et de traçabilité, une carte bancaire lui avait été affectée, carte bancaire qu'en un mois et demi elle n'a utilisée que deux fois pour deux invitations à déjeuner", a-t-il expliqué.
Nicolas Sarkozy "a émis le souhait que le budget de l'Elysée soit soumis à des règles de transparence et de contrôle plus contraignantes", considérant que ces règles "font partie des critères d'une démocratie irréprochable".
"Pour éviter toute polémique" et dans l'attente "d'une amélioration de la transparence du fonctionnement de l'Elysée", Cécilia Sarkozy "a rendu sa carte", a affirmé le porte-parole.
Selon l'Elysée, Mme Sarkozy a rendu sa carte il y a environ une semaine, au moment de la publication de l'article du Canard Enchaîné.
L'hebdomadaire satirique avait affirmé que les factures réglées par Mme Sarkozy pour les deux déjeuners s'étaient élevées à 129 et 272 euros, sommes confirmées par la présidence.
Les sommes ainsi dépensées étaient directement débitées sur le compte du Trésor public par lequel transite le budget de la présidence, selon le Canard.
Le porte-parole du gouvernement a affirmé qu'auparavant les dépenses faites par les "Premières dames" étaient réglées par leurs officiers de sécurité.
Dans une question écrite adressée au Premier ministre et diffusée mardi, M. Dosière demandait "à quel titre l'épouse du chef de l'Etat peut gérer l'argent public, dans la mesure où elle n'a pas d'existence juridique (...) et qu'elle ne fait pas partie des services de la Présidence".
M. Dosière, qui a fait du budget de l'Elysée une de ses spécialités, est partisan de donner un statut spécifique au conjoint du chef de l'Etat.
et que le calendrier de cette discussion est proposé aux militants ?
On apprend un jour une bonne nouvelle : la création du shadow cabinet par la groupe socialiste à l'assemblée. Mais 24 heures plus tard , les combats de chapelle reprennent le dessus: Quel dommage, que l'intelligence ne se soit pas manifestée plus tôt, et qu'on n'assiste
Ce ragoûtant spectacle va générer 5 dépêches d'agence dans la rubrique PS de Yahoo actualités, alors que la réunion thématique de lundi n'en aura générée qu'une seule : Il y' a donc 5 fois plus de place pour la petite phrase que pour les débats de fond. Ce nombre et cette sur-activité médiatique ne doivent pas masquer l'immobilisme actuel du PS :
le fond ne change pas, on assiste à un concours de petites phrases
et de combats d'appareils, de groupes qui quittent le CN avant de voter, d'appels creux à la rénovation dans des pdf multicolores. D'ailleurs ces mêmes documents, quand on les résume, contiennent les mêmes questions que nous. Le vocabulaire est identique à quelques mots près. Il suffit de faire l'essai, pour s'en convaincre.
Nous sommes désormais dans l'action collective. Pendant que le PS s'immobilise en générant énormément de bruit médiatique, Ségolène Royal lance des débats thématiques et en particulier une analyse de la défaite. Analyse très attendue par les militants et les électeurs, elle doit
a tout prix s'accompagner d'une auto-critique. Certains avaient déjà
conclu que Ségolène considérait le PS comme unique responsable
de sa défaite. Il n'en est rien. Il va falloir attendre quelques semaines
pour avoir sa version des faits. En effet on ne peut pas faire cette analyse en 15 jours, et sortir trois mots de son chapeau en criant que ce sont là les raisons de la défaite. Il faut analyser, écouter, revoir le déroulé de la campagne avec d'autres yeux, analyser les statistiques, la carte électorale et ses changements, les remontées des militants. Avez vous vu un journaliste s'intéresser au sujet le lendemain de cette réunion, alors que des résumés commençaient à fleurir sur des blogs ? Étrangement non, il est vrai que le petite phrase agressive, et un bon titre, ça fait vendre du papier et que ça ne demande pas de réflexions intenses.
Tout cela se fait avec les militants et pas seulement dans un cercle d'experts qui filtrent ensuite les informations pour sortir des conclusions pas toujours honnêtes. Non pas qu'il s'agisse d'exclure tous les experts, mais il ne faut pas leur donner 100% du temps de parole. Surtout à ceux qui nous assènent des solutions à tout à la Télévision, nous parlent de code génétique, de logiciel socialiste...Et qui pour certains descendent en flamme la candidate sur leur blog et se contredisent 48h plus tard à la télévision. On les voit alors s'étonner de l'incongruité de choses qu'ils avaient dit quelques jours plus tôt.
Le PS n'est pas exclu de ce processus Au contraire, et il est par le bas, par la masse : Nombreux sont les militants PS membres de DDA, Ségolène a précisé que le PS bénéficierait du fruit de ces travaux. Elle ne joue pas contre le parti, et joue collectif. Ce n'est donc pas une manifestation d'un risque de noyade dans un océan d'ego. Est ce donc la manifestation de la volonté de prendre le parti de force ? absolument pas. On va débattre du fond des choses, du corpus idéologique de la gauche. L'échéance de la première étape est la fin octobre 2007, une assemblée générale de DDA est prévu a la rentrée. Le calendrier est donc fixé et il n'interfère pas avec le calendrier du PS , il est même compatible avec celui-ci. Le congrès du PS est fixé à la fin 2008, cela nous laisse donc plus d'un an pour travailler sur le fond !
Pendant ce temps on voit fleurir les petites phrases, jeu vicieux qu'adore jouer la presse française. Et ce avec la complicité de certains responsables du PS qui les adorent tout en expliquant l'un sur son blog que c'est mal et que cela l'indignait auparavant , et l'autre dans une interview dans un grand quotidien du soir qu'il se tiendra "à l'écart des déclarations quotidiennes contradictoires des uns et des autres". On se demande ce que tout cela veut bien vouloir signifier. Ceux-là devraient méditer cette phrase de François Mitterand : L'excès du langage est un procédé coutumier à celui qui veut faire diversion. Cette phrase s'applique aussi aux nombreux commentateurs en tout genre, qui glosent sur la nécessaire explosion du PS, ou à la nécessité de le dissoudre... Ils basent ce jugement sur des impressions de non débat, de fuite sans idées et autres généralités. Le processus initié par DDA sous la houlette de Ségolène va les obliger à trouver de nouveaux arguments pour leurs fantasmes politiques : Il va y avoir débat et idées à profusion. En faisant ça, nous allons améliorer l'image du PS : voilà une aventure collective qui mérite qu'on y consacre du temps.
Les militants DDA et PS sont invités à utiliser leur intelligence collectivement pendant l'été . Il suffit de voir le niveau de certains thèmes abordés pour admettre que le mouvement et l'intelligence se situent là
et pas ailleurs. Vous noterez de plus que c'est un processus collectif, ce qui est la moindre des choses dans un parti qui se dit Socialiste,
et qui a vu 100 000 nouveaux militants adhérer en quelques mois.
Comment repenser l"articulation du collectif et de l'intérêt individuel ? Comment dépasser et prolonger les analyses (post-)marxiste et sociale-démocrate ?Gauche de protection ou gauche de transformation ? Quelles alliances pour quelle stratégie ?La mondialisation et les relations Nord - Sud Comment déconstruire l'identité mondialisation-hyperlibéralisme, et porter un nouveau regard sur l'immigration.
N'est ce pas en mettant en place ces groupes de travail que Ségolène répond aux attentes des militants et même de cadres du parti qui réclament un débat historique sur le fond et la stratégie ?
C'est en répondant aux questions citées plus haut, que nous pourrons mettre à jour notre corpus idéologique. En tenant compte des évolutions récentes, c'est indispensable sous peine de nous planter. L'Histoire s'est accélérée, les solutions du XIXième siècle ou même celles des années 1970 ne sont plus adaptées au monde tel qu'il est. Marx avait il prévu les échanges numériques ? Non. Ils révolutionnent beaucoup de choses, comme l'organisation du travail, l'individualisation des rapports sociaux et la circulation de l'information. La social démocratie a les mêmes soucis d'inadaptation à la société actuelle : Elle n'avait pas anticipé ni ces révolutions techniques et sociales et ce désir d'individualité qui n'est pas incompatible avec la recherche d'une chose commune. Cela est bien plus important que de discuter de rénovation dont on ignore le but et qui semble n'être cette fois ci que le fruit d'égos frustrés.
Ségolène l'a expliqué en conclusion de son intervention sur TF1 lundi soir :
La tâche des socialistes, c’est de faire en sorte que chaque proposition annonce bien la façon dont elle est financée, la façon dont elle est mise en œuvre et la façon dont elle répond concrètement aux préoccupations des gens. Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.
Finalement, l'ambiance délétère qui règne parmi les dirigeants socialistes ne règne que parmi eux, pendant ce temps les militants ont des devoirs de vacances qui les passionnent.
Et c'est ici et maintenant que le débat de fond va commencer et cette rénovation concernera les idées... En espérant que cela aura pour conséquence une rénovation du personnel politique et de la pratique politique.
En conclusion, en lançant ce processus Ségolène rend un grand service au Parti Socialiste .
La réforme des Universités, proposée par Valérie Pécresse, présentée en Conseil des ministres le 4 juillet, et débattue à l’Assemblée Nationale la dernière semaine de juillet est pour le parti socialiste “une occasion manquée”. Alors que l’enseignement supérieur est aujourd’hui en crise, la gauche critique une réforme sans ambition qui fait dominer la problèmatique de la gouvernance des universités sans prendre en compte la question du budget, ni de la réussite en premier cycle des étudiants, ni même la situation des étudiants, souvent en grande précarité.
Les députés Alain Claeys et Yves Durand, ainsi que Razzye Hammadi, président du MJS, reviennent sur les propositions du PS en la matière et sur les manquement du projet de loi de la majorité.
Le point presse hebdomadaire du parti socialiste était animé le 2 juillet par Benoît Hamon. Le député européen est revenu sur le discours de politique général de François Fillon du 3 juillet après avoir souligné l'inégalité des Français devant les vacances en ce début de période estivale. Enfin, il a apporté toute la solidarité du PS au nouveau Premier ministre Britanique, Gordon Brown, après les attaques terroristes du week-end dernier.
En ce début du semaine, François Hollande tient son premier carnet d'actu du mois de juillet. Au sommaire de ce numéro : - le discours de politique générale de François Fillon - le secrétaire général de l'Elysée Premier ministre ? - la libéralisation du marché de l'énergie - la suppression de 10 000 postes dans l'Education nationale - la proposition de loi sur l'union des couples de même sexe
Communiqué de François Rebsamen Maire de Dijon Numéro 2 du Parti socialiste
Le parti socialiste a décidé de se rassembler autour d'un calendrier de rénovation présenté par François Hollande. Cette rénovation, chacun s'accorde à dire qu'elle doit se faire collectivement avec l'ensemble des adhérents du PS. Mais, pour cela il faut d'abord que cessent les attaques individuelles et les règlements de compte aussi partiels que partials. Il faut aussi que cessent les procès intentés à notre candidate : les procès en crédibilité qui sont une injure faite à 17 millions d'électeurs, les procès en présidentialité qui ne sont que l'expression de l'amertume personnelle créée par le choix fait par les 250 000 militants socialistes, et enfin les procès en collégialité difficiles à admettre venant de ceux qui se sont affranchis de nos règles collectives.
L'analyse des résultats de l'élection présidentielle de 2007 doit être faite dans sa perspective historique pour préparer l'avenir. Elle le sera.