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Banlieues Avec Ségolène 2012
mercredi 31 octobre 2007, a 23:15
Lu dans l'Est Républicain du 29 octobre
 

 

Les articles traitent du départ des nouveaux adhérents au PS,

en Haute-Saône.

 

Cliquer sur les sur les articles.

 

le ps en perte d'adhrents

 

garder sa carte et attendre

 

oublier

 

Certes, mes propos peuvent paraître polémiques. Je tiens, cependant, à préciser un peu les choses: On nous dit que les nouveaux adhérents n'étaient pas assez "politisés".

Et si c'était ça le fond du problème: le PS n'est plus assez politique (au sens gestion de la cité) et trop politisé (au sens guerres intestines et opposition sans propositions).

Si les ex-nouveaux adhérents trouvaient des réponses à leurs problèmes ou à leurs interrogations ( franchises médicales, régimes de retraites, baisse du pouvoir d'achat, suppression des services publics, traité européen) dans les propositions du PS, nul doute qu'ils y resteraient pour faire avancer les choses. Le Parti Socialiste a eu la chance, en s'ouvrant vers de nouveaux venus, de pouvoir s'enrichir de nombreux talents, de se réconcilier avec une partie de l'électorat dit "populaire", de "coller" un peu plus à la population. Malheureusement, cet afflux, qui aurait dû devenir un atout, a généré une peur chez ceux qui n'avaient déjà pas senti le vent du boulet frontiste en 2002 et qui sont restés sur les victoires (méritées) de 2004.

J'ajoute qu'il n'y a pas que les adhérents à 20€ (appellation très souvent utilisée) qui ne renouvellent pas leur adhésion, des militants de longue date font de même, par dégoût voire par désespoir de constater que rien n'a changé dans leur parti.


Cependant, il est encore temps de reprendre sa carte, afin de participer au nécessaire processus de rénovation et de renouvellement. En effet, tout adhérent inscrit en 2006 est logiquement toujours adhérent en 2007, et a jusqu'au 31 décembre pour payer sa cotisation. Celle-ci peut être envoyée directement à la fédération si le contact avec la section se fait difficilement!



amicalement,
Benoît Cornu


Pour aller dans mon sens: canard enchaîné du 24/10/07

constatation

Source : http://desirsdavenir70.blogspot.com/

 

 

mercredi 31 octobre 2007, a 22:51
Sarkozy augmente son salaire
 

 

Le Président a travaillé plus, il gagnera plus

  

Peb et Fox 15H19 30/10/2007 http://desirsdavenir70.blogspot.com/

Source : http://www.rue89.com/

mercredi 31 octobre 2007, a 08:12
derniers jours Buenos Aires
 

  Samedi 28 octobre :
rencontre au siège de la Centrale des Travailleurs Argentins


Aujourd’hui, je rencontre la direction nationale de la CTA, syndicat indépendant, pluraliste et combatif qui se bat pour sa reconnaissance légale. En Argentine, en effet, le syndicalisme a historiquement pris la forme d’une organisation unique, pilier du régime péroniste. Après la fin de la dictature et durant les années ultra-libérales du gouvernement Menem, un mouvement syndical indépendant s’est peu à eu affirmé et a donné naissance, en 1992, à la CTA. Ce syndicat se bat aujourd’hui pour être habilité, lui aussi, à conclure des accords avec le patronat et l’Etat. Leur priorité : la juste redistribution des fruits de la vigoureuse croissance argentine. Ses responsables m’expliquent sur quelles bases ils ont constitué leur organisation qui entretient des relations fraternelles avec les syndicats français et participe activement à la Confédération Internationale des Syndicats : autonomie par rapport aux partis et à l’Etat, démocratie syndicale, recherche d’un syndicalisme adapté aux formes actuelles du capitalisme globalisé.

Je leur fais part de ma conviction que la qualité du dialogue social et des relations dans l’entreprise est un facteur de compétitivité et de mobilisation efficace de la richesse humaine. Au fil de nos échanges, je suis frappée de voir combien, malgré la différence des contextes, les problèmes se ressemblent : quelles sécurités face à la précarité grandissante ? Quel modèle de croissance profitant au plus grand nombre ? Quel rapport de force avec quel syndicalisme représentatif et de masse pour rééquilibrer les relations entre le capital et le travail ?

Ils me parlent aussi des spécificités de la société argentine et notamment de l’importance de l’économie informelle qui les a conduits à ce parti-pris novateur : pour syndiquer celles et ceux qui n’ont que le travail au noir pour subvenir à leurs besoins (40% de la main d’œuvre) ainsi que les salariés précaires, la CTA développe, à côté des sections d’entreprise, l’affiliation individuelle des salariés sans statut, des chômeurs et des handicapés, comme me l’explique un de leurs responsables lui-même handicapé.

L’un des dirigeants de la CTA parle français et se présente comme « un métallo CFDT » : exilé chez nous pendant les années de dictature, il a travaillé et milité chez Alstom. Alexandra, responsable du secteur femmes, me dit combien elles ont été actives dans la construction de la CTA car les salariées sont les plus assignées au travail précaire et aux salaires les plus bas : « derrière chaque enfant pauvre, il y a une femme pauvre » me dit-elle. C’est sous leur impulsion que la CTA a intégré dans ses revendications la nécessité d’équipements d’accueil de la petite enfance (crèches, maternelles) accessibles aux plus pauvres.

Ils me parlent aussi de leur combat contre ce qu’ils appellent « la criminalisation de la protestation sociale » (3000 militants syndicaux actuellement concernés) et pour l’universalisation de la protection sociale, avec un salaire minimum garanti à tous alors qu’aujourd’hui 5,8 millions de salariés sur 12 millions n’y ont pas accès. Ils évoquent aussi le lourd tribut payé (67% des victimes) par les militants ouvriers et leur fierté d’être aujourd’hui parties civiles dans les procès intentés aux tortionnaires.

Cette rencontre a donné lieu à de nombreuses reprises dans la presse écrite et audiovisuelle et notamment à une pleine page dans « Clarin », l’un des principaux journaux argentins. Le Ministre du Travail, que je rencontrerai le soir de l’élection de Cristina, m’en parlera longuement.


Dimanche 28 octobre :
Avec les Mères de la Place de Mai


Ce matin, j’ai rendez-vous avec Josefina « Pepa » de Noia, l’une des fondatrices des mères de la place de mai, l’une des 14 femmes qui, en pleine dictature, eurent les premières le courage d’exiger la vérité sur les « disparus ». Alors que la terreur s’abattait sur le peuple argentin, on les vit braver la répression avec leur fichu blanc sur lequel était brodé le nom de leurs enfant emprisonnés dont elles étaient sans nouvelles. Lors de ma campagne, l’une d’elles était venue à Grenoble m’apporter le soutien de ces femmes courageuses, hier résistantes et aujourd’hui toujours militantes pour que justice soit faite. Les mères sont aussi des grands-mères qui recherchent inlassablement les enfants arrachés à la naissance à leur mère emprisonnée et assassinée.
J’ai beaucoup d’admiration pour ces femmes debout qui ont défié un régime fondé sur la peur et s’investissent aujourd’hui dans la consolidation de la démocratie. En ce jour d’élection présidentielle, j’accompagne Pepa au bureau de vote et nous poursuivons en chemin notre conversation sur le combat de ces femmes auxquelles le président Kirchner a rendu l’hommage qu’elles méritent. Le gouvernement argentin a d’ailleurs prouvé sa détermination à ne pas laisser impunis les crimes de cette sinistre période et défère les tortionnaires à la justice.


Chez Anibal Ibarra


J’ai rendez-vous chez Anibal Ibarra, l’ancien maire de Buenos Aires nouvellement élu député, pour un « asado », un barbecue traditionnel argentin. Il a réuni pour la circonstance quelques élus de gauche (Susanna Rinaldi, Gabriele Alegre, Raul Puy) et artistes amis. Il m’accueille chaleureusement et déclare à la presse que, pour lui, ma visite témoigne du renforcement des liens entre les femmes politiques qui, en Argentine, au Chili et en France, « doivent batailler ferme pour tracer leur route dans des sociétés machistes ». Susanna Rinaldi déclare aux journalistes que j’ai eu « l’audace d’entamer une actualisation d’un socialisme français qui, depuis François Mitterrand, s’était un peu assoupi ». Nous parlons de ce nouveau défi que l’Argentine doit relever : un partage plus équitable des fruits de sa croissance et une politique volontaire de réduction des inégalités.


A l’hôpital public Posadas

Cet après-midi, je visite avec Carlos Schwartz, qui y exerce comme chirurgien des enfants, l’hôpital public Posadas, immense équipement qui accueille tous ceux qui n’ont pas les moyens de se soigner dans le secteur privé. Le paradoxe saute aux yeux : des personnels très qualifiés, un service de néonatologie très moderne mais des bâtiments mal entretenus et, en particulier, un service des urgences qu’il tient à me montrer et dont le délabrement est inimaginable avec des malades entassés sur des paillasses, un chien errant dans les couloirs… Le combat de ce médecin socialiste pour que le service public fonctionne mérite d’être salué.


Ségolène


Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association Désirs d'avenir  : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion

 

Source:  http://www.desirsdavenir.org/

mardi 30 octobre 2007, a 23:16
Grenelle de l'environnement : réaction de Ségolène Royal
 

Ségolène Royal observe que plusieurs annonces de décisions faites à l'issue du Grenelle de l'environnement sont la reprise de propositions – contestées à l'époque – qu'elle avait faites pendant la campagne présidentielle : gel des OGM, du nombre de centrales nucléaires, plan d'économies d'énergie dans les bâtiments, …

 

Et elle ne peut donc que s'en féliciter.


De même, elle note avec satisfaction que le processus mené par Jean-Louis Borloo pour aboutir aux annonces faites, est ni plus ni moins une démarche participative.


Si des avancées positives sont à noter, deux points méritent des regrets quant aux options choisies : sur les pesticides, l'engagement pris de réduction est à la fois flou, lointain et insuffisamment contraignant. Quant à la taxe sur les énergies fossiles, elle constitue un danger pour le pouvoir d'achat des Français.

 

Il aurait mieux valu accorder des avantages fiscaux aux produits écologiquement propres.


Ségolène Royal attend désormais, comme les Français et les participants au Grenelle de l'environnement, que les annonces faites aujourd'hui se traduisent par des actes. C'est sur les actes que devra être jugé, au final, ce Grenelle.

 

Par Thomas publié dans : Opposition 

Source : http://www.segoleneroyal2007.net
 

mardi 30 octobre 2007, a 22:51
2075 jours... "Sur les traces d'Ingrid"
 

 

Vidéos inédites  / 23 février 2007 

 

A l'occasion du 5ème anniversaire de l'enlèvement d'Ingrid, plusieurs reportages vidéos ont été diffusés, dont certains contiennent des séquences encore inédites en France :  France 2 : Ingrid Betancourt,

les secrets d'un enlèvement.

 

Un document remarquable de Michel Peyrard. Montage de Fabien Boucheseiche.

 

Les proches d'Ingrid Betancourt, parmi lesquels sa mère, ses enfants et leur père, sa soeur et son mari, et plusieurs témoins qui ont assisté à son enlèvement nous livrent le récit de cette journée. On y trouve un grand nombre de séquences inédites, et le reportage donne une idée très précise de la façon dont les choses se sont passées.

 

Première partie  13 min. 15

Deuxième partie  16 min. 33

Troisième partie  13 min. 52

Quatrième partie  12 min. 29

 

TSR : Le geolier d'Ingrid Betancourt 

 

D'après son auteur (Thierry Gaytan), il s'agit d'un "témoignage "exclusif et percutant d’un repenti des FARC, qui a été l’un de ses anciens geôliers. Il raconte comment se déroule la vie quotidienne de la Franco-Colombienne". 

 

Ce reportage verse dans le sensationnel - mais est à regarder avec beaucoup de circonspection. Le repenti affirme par exemple qu'il a assisté au rapt d'Ingrid à 9h45 du matin alors qu'on sait qu'elle a quitté Florencia vers 13h30 et qu'elle est arrivée au barrage à 16h. Le prétendu geôlier est un  informateur de l'armée (il envoie des messages à une radio de propagande militaire officiellement destinée "aux narcoterroristes des farc" mais plus vraisemblablement à la population civile locale.

 

Il dit probablement dans ce reportage ce que ses chefs lui ont commandé de dire...

 

le reportage vidéo  à télécharger 26Mb

 

Source : http://www.betancourt.info

 

mardi 30 octobre 2007, a 22:42
Barack Obama et John Edwards s'en prennent à Hillary Clinton
 

 

Par Steve Holland

 

WASHINGTON (Reuters) - Candidats à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008, Barack Obama et John Edwards ont accentué lundi leurs attaques contre Hillary Clinton, qui fait la course en tête.

 

En meeting électoral à Cedar Rapids, dans l'Iowa, Obama a reproché à la sénatrice de New York de ne pas dévoiler son plan de renforcement du système de retraite de la sécurité sociale.

 

"Elle n'est naturellement pas la seule à enterrer cette question. Parce que c'est ainsi que l'on raisonne sur cette question à Washington, il faut éviter de répondre, esquiver, tourner autour mais ne jamais répondre", a dit le sénateur de l'Illinois.

 

La Sécurité sociale ne pourra être renforcée qu'à la condition que les responsables politiques aient un "véritable débat honnête" sur les moyens d'y parvenir, insiste-t-il dans une campagne publicitaire en cours dans l'Iowa.

 

Si Hillary Clinton est largement en tête dans les sondages nationaux, son avance est plus réduite dans l'Iowa où les caucus du 3 janvier marqueront véritablement l'entrée dans les primaires.

 

Une enquête de l'université de l'Iowa la crédite d'un soutien de 28,9%, contre 26,6% pour Obama et 20% pour Edwards.

 

John Edwards, ancien colistier de John Kerry en 2004, a pour sa part accusé Clinton de s'être rendue prisonnière des intérêts particuliers en acceptant des contributions financières de lobbyistes.

 

"Il est temps de dire la vérité. Et la vérité, c'est que le système est corrompu à Washington. Qu'il est manipulé par de puissants intérêts particuliers pour bénéficier à un très petit nombre au détriment des masses", a-t-il dit à Manchester, dans le New Hampshire.

 

L'équipe de campagne de Clinton a réagi en relevant qu'il était "intéressant de noter que les deux candidats qui ont contribué à se faire un nom en promettant d'être positifs et radieux se laissent désormais aller sur cette pente des attaques politiques".

 

Source Article : http://www.lemonde.fr

Source Photo : http://www.hillaryclinton.com

 

lundi 29 octobre 2007, a 22:52
Victoire de Cristina Kirchner en Argentine, réaction de Ségolène Royal
 

Je suis heureuse de vivre en direct et de saluer la victoire de Cristina Kirchner dès le premier tour de cette élection présidentielle qui marque,

je le crois, une date historique dans ce grand pays qu’est l’Argentine,

cher au coeur de beaucoup de Français.

Une femme volontaire, déterminée, y est aujourd’hui élue à la magistrature suprême. Je salue son courage car je sais combien, sous toutes les latitudes, c’est toujours plus dur pour les femmes. Elles sont, dans le monde, encore très peu nombreuses à exercer des fonctions de premier plan.

Les électeurs argentins, en accordant leur confiance à celle que tous, ici, appellent Cristina, confirment que leur pays est un des laboratoires de notre modernité.

Un pays qui a su reprendre ses affaires en main alors que les dogmes néo-libéraux lui avaient fait tant de mal.

Un pays qui a su retrouver par lui-même le chemin de la croissance,

et qui saura, s’il le veut, en partager équitablement les fruits.

Un pays qui, en élisant une femme, donne au monde une belle leçon d’égalité.

Michelle au Chili, Cristina en Argentine: après l’épreuve des dictatures et la consolidation de la démocratie, voici venu le temps d’un partage plus égal des responsabilités gouvernementales entre les hommes et les femmes.

Par : par Thomas publié dans : Ségolène

Source : http://www.segoleneroyal2007.net

 

lundi 29 octobre 2007, a 21:49
Sarkozy colère france 3 le 28.3.07
 

 

Nicolas Sarkozy c'est mis en colère hier le 28.3.07 aux JT france3 lille , contre un reportage de France 3 lille ,
Et il revient sur les émeutes de mecredi 28.03.07 RER Paris

 

Source : par jacquoth




lundi 29 octobre 2007, a 21:27
Interviewé par CBS, Sarkozy s'énerve
 

Le président Nicolas Sarkozy, irrité par une question sur son épouse Cécilia, a laissé en plan la journaliste de la chaîne américaine CBS qui l'interviewait au palais de l'Elysée deux semaines avant l'annonce de son divorce.

 

WASHINGTON, 29 octobre (AFP) - "Si j'avais quelque chose à dire sur Cécilia, je ne le dirais certainement pas ici", a-t-il d'abord déclaré à la journaliste Lesley Stahl, qui l'interrogeait sur son mariage dans le cadre d'un entretien pour la prestigieuse émission "60 minutes" retransmis dimanche soir sur CBS.

Voir la vidéo.

"En plus, pour me poser des questions là-dessus...", maugrée le président, qui retire son micro, se lève et part, laissant son intervieweuse visiblement interloquée. Au second plan de la scène, on remarque également le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, apparamment surpris et désolé que l'interview du président par la chaîne américaine ait tourné court. Ce passage de l'interview est accessible depuis le site de CBS (www.cbsnews.com).

"Allez, au revoir. Bon courage", lance-t-il avant de quitter la pièce à la journaliste, qui demande en vain au président: "Où est le problème?"

Lors de ce même entretien, M. Sarkozy, visiblement énervé, qualifie son attaché de presse d'"imbécile" pour avoir programmé cette interview, selon la journaliste. "Je n'ai pas le temps. J'ai un travail important (...) Je ne suis pas en colère, je suis pressé", dit-il.

Nicolas Sarkozy avait également réagi de façon épidermique lors d'une conférence de presse au cours du sommet européen de Lisbonne après l'annonce de son divorce: un journaliste du Monde qui s'était risquée à une question sur le sujet s'était fait éconduire sans ménagement par le président.

 

Visiblement énervé, il qualifie son attaché de presse d'"imbécile" pour avoir programmé cette interview.

AFP/CBS

 

Source : (AFP)



lundi 29 octobre 2007, a 00:50
Message de Ségolène de Buenos Aires
 

 

par Thomas publié dans : Ségolène

 

 Amigas, Amigos,

Je vous écris de Buenos Aires où je suis arrivée vendredi et où j’ai rencontré Cristina Kirchner, candidate favorite de l’élection présidentielle argentine. Ne soyez pas surpris par la graphie de cette petite lettre depuis l’hémisphère sud : je l’ai tapée pour partie sur un clavier espagnol qui ne comporte pas les mêmes signes et, après transfert sur un “azerty” francophone, les corrections laissent certainement à désirer

Vendredi, donc, arrivée dans cette ville qui est vraiment l’une des plus belles du monde. Les valises sont restées à l’escale de Sao Paulo mais qu’importe ¡ Il faut savoir voyager léger...

J’ai rendez-vous à 17 heures avec Cristina, dans sa résidence privée. Son avance sur les autres candidats est telle que tout le monde la donne gagnante, la seule question étant de savoir si ce sera dès le premier tour ou a l’issue du second.

La campagne s’arrêtant le vendredi, Cristina a prévu de partir jusqu’à dimanche, jour du vote, en Patagonie, la région dont elle a été longtemps l’élue et dont son mari, Nestor Kirchner, a été le gouverneur avant d’être Président de la République argentine. Là-bas, dans la ville de Calafete, a 3.500 km de Buenos Aires, elle a sa maison, ses bases.

Elle a repoussé son départ pour me recevoir et j’en suis très touchée.

Nous nous étions vues en février à Paris lorsque j’étais en campagne, nous avions surtout parlé de la France, je suis heureuse de lui rendre, dans son pays, cette politesse amicale. Cette fois-ci, nous avons surtout parlé de l’Argentine dont je trouve le redressement économique spectaculaire et l’expérience politique de ces dernières années très intéressante dans un monde en pleine recomposition.

Je suis curieuse de voir de plus près comment un pays plein de potentiel mais acculé à la faillite par le dogme du “consensus de Washington” a repris ses affaires en mains en s’affranchissant de cette idéologie ultra-libérale et en redonnant à l’Etat un rôle d’impulsion et de régulation.

C’est un débat qui traverse aujourd'hui toute l'Amérique latine, majoritairement gouvernée à gauche. Des gauches différentes, bien sûr, qui sont loin d'être d’accord sur tout. Mais des gauches qui, pour beaucoup, savant bien que si le marché est un bon serviteur, il est un mauvais maître… Des gauches qui ont tiré les leçons des tentatives de passage en force des années 70 et des coups d Etat qui, sur fond de guerre froide, les ont noyées dans le sang. Des gauches qui ont montré qu’elles sont, plus que la droite, capable d’entraîner l’électorat centriste et de nouer des alliances à vocation majoritaire.

Ces questions, des pays comme l’Argentine, le Chili où je serai demain, le Brésil et bien d’autres se les posent dans ce vaste sous-continent qui est un des laboratoires de notre modernité. Elles nous intéressent directement car ce que nous vivons n’est pas simplement une époque de changements : c’est un changement d'époque. Le monde entier est à la recherche d’un modèle de développement qui conjugue croissance économique, responsabilité et même investissement environnemental, réduction des inégalités et, à l'échelle de la planète, partage plus équitable du pouvoir dans une perspective forcement multipolaire.

J’ajoute que l’Amérique latine s’illustre aussi, ces derniers temps, par l’accès au pouvoir de catégories qui en furent longtemps bannies : les femmes, les Indiens, les syndicalistes, les militants de la “génération sacrifiée” victime de la répression des dictatures militaires. Et se pose, elle aussi, la question des formes que pourrait prendre son intégration régionale et la question du rééquilibrage de sa relation avec les Etats-Unis.

Raison de plus pour aller y voir de près et retrouver Cristina à un moment privilégié où l’histoire est en train de se faire et où nous pouvons parler très librement.

Nous nous embrassons chaleureusement et nous installons côte à côte sur un divan. Je la retrouve comme dans mon souvenir : élégante et déterminée. Je la questionne sur la situation économique de son pays. Nous évoquons la croissance très dynamique de l’Argentine alors qu il y a 5 ans à peine, elle connaissait une crise économique, financière et sociale qui s’était traduite par un effondrement de plus de 11% de son produit intérieur brut, par un endettement record (111 milliards d’euros) sans capacité de remboursement, par une paupérisation massive des couches moyennes et un basculement de 50% de la population en dessous du seuil de pauvreté. Aujourd’hui, la croissance tourne autour de 8%, 2,5 à 3 millions d’emplois ont été recréés, la dette de l’Etat a été restructurée par des mesures rigoureuses qui portent leurs fruits, le prêt jadis accordé par le FMI a été remboursé par anticipation en même temps que le gouvernement de Nestor Kirchner s’affranchissait de cette désastreuse tutelle. La devaluation du peso naa pas debouché sur l’adoption du dollar et, si douloureuse qu’elle ait initialement été, a fouetté l’essor de l’industrie nationale et des investissements en renchérissant le coût des importations.

Bien sûr, Cristina en est très consciente, tout n’est pas réglé. L inflation est forte, les inégalités se sont creusées même si le taux de pauvreté et le chômage ont beaucoup reculé, l’insecurité énergetique reste une faiblesse de l’économie argentine. Comme me l’explique Cristina, le rationnement de l’énergie qu il a fallu imposer aux entreprises après un hiver tres froid, “nous a coûté un point de croissance”. Elle souligne l’importance de cette “équation énergétique” pour l’avenir du pays et ironise sur ceux qui diabolisent Hugo Chavez, le president d’un Venezuela gros producteur de pétrole avec lequel l’Argentine a passé des accords de fourniture : “il faut, me dit-elle en riant, être intelligents ¡” plutôt que dogmatiques, coopérer n’est pas s’aligner et, clin d’oeil aux Européens qui courtisent la Russie, “sur le plan énergetique, Chávez n’est pas pire que Poutine ¡”. Elle souhaite aussi approfondir la cooperation avec le Brésil, premier partenaire énergtique de l’Argentine, et faire valoir aux investisseurs brésiliens que le taux de change leur est favorable.

Quand je l’interroge sur l’inflation, elle reconnait que c’est un vrai problème mais, ajoute-t-elle, “il ne faut pas confondre une inflation sans croissance et une inflation avec croissance, ce n’est pas la même chose”, point de vue certes hétérodoxe pour les adeptes des monnaies fortes a tout prix, y compris au détriment de la croissance et de l’emploi, mais choix politique assumé, même si le gouvernement argentin a gelé les tarifs publics et imposé un contrôle des prix dans la grande distribution. L'évaluation du niveau d’inflation est aujourd'hui vivement débattue en Argentine où certains accusent les statistiques officielles de la sous-estimer. Pour Cristina, le chiffre de 11% d inflation correspond à la réalité. Elle souligne que le chiffre du FMI n’est supérieur que d’un point (12%) et que, “si l’inflation atteignait 20% ou 25%, comme certains l’ont dit pendant la campagne électorale, les gens seraient déjà descendus dans la rue ¡”.

Elle m’explique aussi comment elle souhaite promouvoir, par une négociation tripartite entre l’Etat, les entreprises et les représentants des salaries, ce qu’elle appelle “un nouveau modèle d’accumulation” qui englobe, au delà des salaires et des prix, toutes les dimensions d’une croissance plus équitablement partagée. J y vois des points communs avec ce que, durant ma campagne, j’ai appelé “un nouveau modèle de croissance”.

Visiblement, Cristina n’accepte pas que les grands bailleurs de fonds internationaux ramènent l’Argentine à une situation dont elle s’est arrachée. Elle me dit qu’il n’est pas question, pour elle, d’accepter les conditions mises par le Club de Paris à la renégociation de la dette argentine : l’avis du FMI, c’est à dire le retour sous la tutelle dont l’Argentine n’a eu de cesse de s’affranchir ¡ Ce n’est, me dit-elle, pas admissible économiquement et pas admissible politiquement. L’Argentine a fait de gros efforts de désendettement pour assainir sa situation et récupérer la maitrise de son destin, pas question que le Club de Paris la tire en arrière. Cristina me dit qu elle n’a pas l’intention de se laisser faire, qu’elle est allée discuter avec les Allemand et les Japonais, principaux créanciers de son pays. Elle me dit en riant espérer que Dominique Strauss-Kahn, désormais à la tête du FMI, aura à cœur d’en changer les mœurs et les pratiques impérieuses et ravageuses, son pays en sait quelque chose, pour ceux qui se conforment à ses diktats. Je lui dis que, compte tenu de la personnalité et de l’expérience de DSK, cet espoir me parait fondé.

Nous évoquons également ce préjugé tenace, sous toutes les latitudes, qui veut qu’en matière économique, les femmes politiques soient toujours soupçonnées de moins s y connaitre que leurs homologues masculins. Je lui raconte que c’est arrivé à Angela Merkel jusqu’à ce que les milieux économiques s’aperçoivent qu’elle était fort compétente. Cristina me dit avoir multiplié les contacts avec les chefs d entreprise parce qu’elle sentait bien qu’ils s’inquiétaient de savoir quelle était, sur ces sujets, sa vision des choses. Elle entend poursuivre la bataille pour le redressement économique de l’Argentine que Nestor Kirchner a engagée avec détermination et succès. “Nous avons, me dit-elle, parfaitement intégré les règles macro-économiques de base, cela va de soi. Mais qu’on ne vienne pas me raconter que l’économie est une science exacte, c’est une science sociale et humaine ¡”. Nous nous accordons sur cette idée qu’il n’y a pas de loi d’airain qui priverait la politique de toute marge de manœuvre.

Nous évoquons aussi les perspectives de la croissance mondiale, les déséquilibres de l’économie américaine, les errements du système financier globalisé dont la récente crise des “subprimes” a montré les dangers. Cristina estime que le système a atteint un tel degré de sophistication qu’il échappe a tout contrôle. Les fonds d’investissement, parce qu’ils se soustraient à toute régulation, deviennent un facteur d’instabilité économique, sociale et même politique. Or que se passe-t-il quand une crise se propage ¿ C est l’Etat qui doit limiter les dégâts comme l’a fait, me dit Cristina, le gouvernement anglais en volant au secours d’une de ses grandes banques en perdition. Nous sommes l’une et l’autre bien d’accord que la crise financière de l’été est un avertissement. Il y a urgence à bâtir des mécanismes de régulation. Pour elle comme pour moi, c’est clair : la mondialisation, loin de disqualifier les Etats, appelle de nouvelles formes d’intervention de la puissance publique pour en saisir toutes les opportunités et, en même temps, se protéger des risques d’une financiarisation aveugle et livrée a elle-même.

Au fil de la conversation, nous abordons aussi les questions agricoles, très importantes pour l’Argentine dont les exportations alimentaires (soja, riz, maïs, vin, viande) tirent la croissance, sur fond d’explosion des cours mondiaux et de besoins croissants des marchés émergents de Chine et d’Inde. Cristina a l’habitude de souligner que ces marchés sont une chance pour son pays car il est impossible de ne compter que sur l’Occident “qui exige que nous payons nos dettes mais bloque nos importations en subventionnant sa propre agriculture”.

C’est une question que je me suis souvent posée, je la pose à Cristina : qu’as-tu appris de ton pays au fil de cette campagne ¿ “Je l’ai, me dit-elle, vraiment sillonné dans tous les sens et j’ai découvert en lui, malgré toutes les difficultés qu’il a affrontées et affronte encore, une réserve d’optimisme et une formidable capacité de changement. Un changement qui prend appui sur les résultats de ces quatre dernières années et qui nous pousse à inventer un autre modèle que celui qui a dévasté nos régions et ruiné notre compétitivité. Quand je suis allée, par exemple, dans la région viticole de Mendoza, j’ai été frappée par la rapidité de sa métamorphose : une zone jadis sinistrée par un taux de change peu favorable pour nos exportations et qui est aujourd’hui entièrement reverdie, couverte de vignes qui produisent et exportent un excellent vin”. Pour elle, c’est un exemple parmi d’autres du dynamisme des Argentins et de leur capacité à remonter la pente dès lors que l’Etat lève les obstacles à la croissance.

Nous parlons aussi des questions relatives à la sécurité, qui deviennent, là-bas comme ici, une préoccupation plus forte. Cristina me dit que l’Argentine, comme le Chili et l’Uruguay, jouissent d’un niveau de sécurité appréciable par rapport à des pays comme le Brésil ou le Mexique. Cependant, la société argentine éprouve un sentiment d’insécurité qu’il faut prendre au sérieux et qui a à voir avec l’extrême insécurité sociale des années de crise et avec le trafic de drogue, en particulier d’un sous-produit particulièrement meurtrier de la cocaïne. Je me retrouve dans sa manière d’aborder ces sujets. Sa conviction est qu’on ne peut isoler le traitement de la sécurité du règlement des autres problèmes qui inquiètent les Argentins : “il n y aura pas de sécurité, me dit-elle avec conviction, sans résoudre les problèmes d’emploi, d’éducation, de santé, de justice, de corruption”. Comme moi, elle pense que tout se tient.

Nous parlons de nos expériences respectives de campagne et je lui demande son pronostic. Prudente, elle me répond : “j’ai mené beaucoup de campagnes électorales et je sais qu’on n a jamais gagné une élection avant six heures du soir ¡ Il faut d'abord compter et recompter tous les bulletins de vote avec humilité…”.

Nous plaisantons des remarques machistes que nous avons, l’une et l’autre, essuyées en campagne. Nous nous souvenons d’Angela Merkel et de Michelle Bachelet qui, elles non plus, n'avaient pas été épargnées. Cristina me dit que tout cela l’atteint peu, qu’elle a déjà une longue expérience politique, qu’elle a été élue députée et sénatrice bien avant que son mari soit Président de la République. Elle me dit qu'elle a décidé une fois pour toutes d'être elle-même : une femme politique à part entière, qui assume et sa féminité et sa combativité. Nous tombons d’accord sur le fait que, face à ces combats d’arrière-garde, mieux vaut ne pas s’abaisser à répondre aux attaques.

Je ne peux pas tout vous raconter ici par le menu car, en une heure d’entretien, nous avons parlé de bien des choses : des droits des femmes, en particulier de l’accès à la contraception, du fait que l’Argentine n’est pas un Etat laique au sens où, en France, nous l’entendons, des droits de l’homme et de tout le travail mémoire et de justice accompli sur les années de dictature. De choses plus personnelles aussi, comme la façon dont nos enfants ont vécu nos campagnes. Cela m’a amusée car ce que son fils a demandé une fois à Cristina – “est ce qu’un jour on sera enfin seuls ¿2 -, un de mes fils ou une de mes filles aurait pu me le dire dans les mêmes termes¡

Cristina m’a aussi interrogée sur la France et sur les perspectives de la gauche. Nous avons plaisanté sur l’étrange fascination que semble exercer M. Bush sur un certain type d’hommes politiques européens : Aznar, Berlusconi, auxquels cela n a pas porté bonheur. Un autre aussi, peut-être, plus près de nous... J’ai été frappée de ce qu’elle m’a dit sur la violence du rejet dont les Etats-Unis font aujourd’hui l’objet dans toute l’Amérique latine. Un rejet, selon elle, plus fort encore que celui des années 60 ou 70. C’est le triste résultat de l’administration républicaine, alors même que Bill Clinton avait réussi à redresser l’image de son pays.

C’était un échange franc, amical. Je l’ai remerciée d’avoir, dans la dernière ligne droite de sa campagne, pris le temps de cette conversation. Nous nous sommes embrassées et souhaité bonne chance.

J’ai repensé, en la quittant, à cette phrase de Borgès, immense écrivain argentin, dont j’avais emporté un livre et qui exprime “la conviction que le combat peut être une fête”. Cela me va.

J’ai eu, depuis, d’autres passionnantes rencontres que je vous raconterai, notamment avec la Centrale des Travailleurs Argentins, une organisation syndicale indépendante, pluraliste, combative, dont j’ai rencontré la direction nationale, aguerrie dans les années de lutte contre la dictature. Leur démarche d’affiliation individuelle des travailleurs précaires et de ceux de l’économie informelle, très développée en Argentine, m’a paru extrêmement intéressante mais je vous raconterai tout ça un eu plus tard car là, j’ai rendez-vous avec les Mères de la Place de Mai.

¡ Hasta luego !

Source :  www.segoleneroyal2007.net

samedi 27 octobre 2007, a 23:41
hommage bouna et zied
 

 

Hommage à vous mes petits fréres

 

Source : http://www.dailymotion.com/radnab



samedi 27 octobre 2007, a 19:51
Municipales 2008
 

 

La Municipalité de droite UMP d' Asnieres Sur Seine a décider de frapper  fort , je la rassure nous aussi, les jeunes avec Sébastien Pietrasanta,

élu d'Asnières Socialiste pour l'avenir .

 

 

Municipales mars 2008.

 

Candidat aux élections municipales, je souhaite donner un nouvel élan à Asnières au-delà des clivages traditionnels.

 

Suivez l'actualité de la campagne sur ce blog.

 

NOUVEAU BLOG : www.petrasanta.fr

samedi 27 octobre 2007, a 19:31
Point presse du 5 octobre : Bruno Le Roux
 

 

Bruno Le Roux, député de Seine St Denis est revenu sur le formidable mouvement de contestation contre "l'amendement ADN" du projet de loi sur l'immigration, et a invité le plus grand nombre de citoyens à signer la pétition contre cette partie du texte.

 

Par DA32 :: 07/10/2007 à 18:27

 http://desirsdavenir32.zeblog.com

Source :Site web :http://www.parti-socialiste.fr

 

 

 



samedi 27 octobre 2007, a 19:24
Le PS dégaine la liste "cachée" des "nouveaux impôts" 2008
 

 

"La liste des nouveaux impôts est déjà prête" dans un rapport baptisé "

 

Le budget caché de la droite. L'austérité près de chez vous", les députés socialistes prédisent une hausse des taxes après les municipales de mars.

 

"Tout est dans le calendrier électoral. Un budget officiel sans aspérités avant les municipales de 2008. Un budget caché qui imposera une austérité généralisée après les municipales. La liste des nouveaux impôts est déjà prête", avertit ce rapport de 23 pages dévoilé mercredi

par les députés PS.

 

Ils prévoient d'abord une hausse au printemps de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) pour éponger le trou de la Sécurité sociale. Michel Sapin, chargé des questions économiques au PS, redoute également une hausse de la CSG (contribution sociale généralisée).

Ils pronostiquent ensuite une "TVA sociale, dont on changera le nom".

 

"Pour payer les 15 milliards de cadeaux" du "paquet fiscal" voté cet été, "il faudrait augmenter la TVA a minima de trois points", calcule le rapport.

Pour le groupe socialiste, le budget 2008 en cours de discussion à l'Assemblée ne comporte en effet que des "recettes de poche". "Derrière un budget aux apparences anodines, se cache pour demain une rigueur accrue qui pèsera sur nos concitoyens les plus modestes", s'inquiète-t-il.

 

Soucieux de ne pas se cantonner à la critique, le PS compte présenter une centaine d'amendements au budget 2008 pour défendre ses contre-propositions. Il préconise notamment la suppression du nouveau bouclier fiscal à 50%, qui "a permis à 2.398 contribuables de se partager 121 millions d'euros" au premier semestre 2007. Il propose de plafonner les niches fiscales ou encore de taxer les plus-values de stock-options à hauteur de 8%.

 

Pour augmenter le pouvoir d'achat, le PS préconise de majorer de 50% le barème de la prime pour l'emploi (PPE), d'augmenter le montant du prêt à taux zéro ou de réformer les impôts locaux. Enfin, il suggère de diminuer l'impôt sur les sociétés des entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices.

 

Par DA32 :: 07/10/2007 à 18:27

Source : AP

 

samedi 27 octobre 2007, a 19:12
Segolene Royal - Stade Charlety
 

 

Durée : 08:53 Pris le : 03 mai 2007 Lieu : paris, France

 

"QUEL CHOSE EST NEE QUI NE S'ARRETERA PAS !"

 

Source : http://videos.desirsdavenir.org



 



samedi 27 octobre 2007, a 19:01
Voyage de Ségolène Royal à partir de vendredi en Amérique du sud
 

Ségolène Royal effectuera à partir de vendredi un voyage en Argentine

et au Chili, dont les points forts sont des rencontres avec la candidate Cristina Kirchner à Buenos-Aires et la présidente Michelle Bachelet à Santiago.

Ségolène Royal quitte Paris jeudi soir et arrivera vendredi matin à Buenos-Aires. Elle sera en Argentine au moment de l'élection présidentielle, où la péroniste Cristina Kirchner -qu'elle avait reçue à Paris pendant la campagne présidentielle française- est largement favorite pour succéder à son mari.

Elle s'entretiendra avec Mme Kirchner. Elle rencontrera aussi des responsables politiques et syndicaux argentins.

La présidente de Poitou-Charentes quittera lundi Buenos Aires pour Santiago, où elle prendra un petit-déjeuner mardi avec la présidente Michelle Bachelet dont elle était venue soutenir la candidature en janvier 2006.

Sa visite au Chili devrait porter notamment sur le thème de l'environnement. Elle y rencontrera des responsables politiques et des chefs d'entreprise, et se rendra au siège chilien d'une société de sa région, le Poitou-Charentes, qui fabrique du beurre et du fromage de chèvre.  

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

vendredi 26 octobre 2007, a 21:07
Quelques révélations du livre de François Rebsamen : "de François à Ségolène"
 

 

Le nouvel observateur (jeudi 25 octobre 2007)

Les révélations du livre de François Rebsamen
Les dessous du duel Ségo-Sarko


Le numéro deux du PS raconte comment, entre les deux tours de l'élection présidentielle, Ségolène Royal, se sentant piégée, a décidé de cogner, quitte à bouleverser le scénario du face-à-face télévisé mis au point par leurs équipes


Il n'y a pas eu d'entraînement spécifique. Le mardis Ségolène a étudié les notes. Le mercredi matin, nous avons essayé de cadrer le débat et ses enjeux. Nous lui avons dit : «Tu n'as qu'un objectif, c'est de convaincre les électeurs de Bayrou. Aujourd'hui ils sont à 40% pour toi, à 40% pour Sarkozy, et 20% hésitent ou s'abstiendraient. Si, à l'issue du débat, 60% d'entre eux votent pour toi et 40% pour Sarkozy, tu peux encore gagner l'élection... Et qu'attendent les électeurs de Bayrou ? Que tu leur parles de la République impartiale.»

Après quoi nous avons pointé les trois faiblesses du pacte présidentiel : les 35 heures, les retraites et le nucléaire. Sur ce dernier sujet, Ségolène était au point, elle savait argumenter. Nous nous doutions que, soigneusement renseigné par Eric Besson, Nicolas Sarkozy essaierait d'attirer Ségolène dans le piège : «Oui ou non, madame Royal, étes-vous favorable à la généralisation des 35 heures ?» Je conseille alors à Ségolène de déclarer qu'elle n'est pas favorable à la généralisation des 35 heures. Mais, dans un éclat de rire, elle répond par sa phrase habituelle : «Hou là là, si je vais jusque-là, ça va tanguer au PS.» Seule porte de sortie : il n'y aura pas de généralisation, mais une extension des 35 heures après accord complet avec les partenaires sociaux par branches professionnelles.

Sujet plus complexe : la retraite. Ségolène s'interroge : comment répondre à cette question alors que le projet socialiste l'élude ? Certes, il faut prendre en compte la pénibilité, mais c'est insuffisant. Je lui souffle : quarante années de travail pour tous, public-privé. C'est simple, égalisation totale. Ségolène nous livre une idée de François : taxer les revenus du capital pour qu'ils apportent leur part de solidarité aux retraites, et notamment au fonds de réserve des retraites qui a été vidé par la droite sans que personne s'en aperçoive. Ségolène n'a pas eu le temps de s'approprier cette suggestion. Elle la retient néanmoins. Nous attaquons alors la répétition générale en commençant par ce fameux chapitre de l'Etat impartial sur lequel nous lui avons conseillé de centrer tout le débat. Malheureusement, comme on le verra, elle sera littéralement déstabilisée durant les premières minutes de l'émission.

Quand nous arrivons au studio, l'atmosphère est déjà fraîche, mais, surtout, la température est glaciale : à peine 17 °C. Nous remarquons une soufflerie d'air conditionné sous le siège de Sarkozy. Nous protestons énergiquement, Ségolène est en jupe et elle ne va pas manquer d'être gênée par cet air glacial montant du sol. L'explication : Nicolas Sarkozy transpire dès que la température se réchauffe un tant soit peu. Et, un visage en sueur, à l'écran, peut être interprété comme un signe de stress. Julien Dray donne un coup de pied dans la machine à air puisé et nous déclarons que nous ne participerons pas au débat dans ces conditions et que nous ferons savoir pourquoi. La température remonte rapidement à 21 °C. Ségolène entre dans sa loge. Il n'y a pas une goutte d'eau. Cela donne une idée de l'ambiance. Il est 20 h 50. Le débat doit commencer à 21 heures. La veille, durant la préparation, Natalie Rastoin avait répété qu'il fallait trouver un moyen de «casser les codes». C'était son ex- pression. Face à un adversaire tel que Sarkozy et dans une émission de cette nature, c'était une idée qui valait qu'on s'y attarde. Nous avons pensé aux heures supplémentaires exonérées, auxquelles l'électoral«populaire est sensible. Dans l'abondant courrier reçu par le parti, j'avais remarqué la feuille de paie d'un ouvrier de Bourgogne : après trente- deux années passées dans son entreprise, il était payé 986 euros par mois. Quand il faisait des heures supplémentaires - trois, en l'occurrence -, son patron les portait sur le bulletin de salaire, mais ne les payait pas. J'ai dit à Ségolène : «Quand le sujet sera abordé, Sarkozy tiendra son discours habituel en faveur des heures supplémentaires non exonérées permettant aux gens de»travailler plus pour gagner plus«. A ce moment-là tu te lèves, tu déposes devant lui le bulletin de paie de notre ouvrier bourguignon et tu lui demandes de le lire à l'antenne.» Ségolène fait la moue. Elle ne le «sent» pas. Au moment de partir pour le studio, nous glissons la feuille de paie dans sa chemise. Mais, en arrivant, nous constatons que le plateau est surélevé de 20 cm. Je mets en garde Ségolène : si elle se lève, qu'elle prenne garde à ne pas tomber. Peut-être cette crainte l'a-t-elle dissuadée de le faire. Toujours est-il qu'elle a gardé pour elle l'histoire du Bourguignon et de son bulletin de paie. Ce qui n'aurait sans doute pas changé l'issue de l'élection présidentielle !

Enfin, comme vous le savez, il était prévu que les journalistes n'interviendraient pas dans le débat. Ils devaient introduire les thèmes et préciser le temps de parole des candidats, laissant ainsi une grande liberté aux deux interlocuteurs. Or, ouvrant le débat, Patrick Poivre d'Arvor demande aux candidats, contre toute attente, de définir leur «état d'esprit» en cet instant. Ségolène se contente de deux mots : «Sereine et déterminée». Mais Sarkozy se lance dans une tirade vraisemblablement préparée avec soin. Ce contretemps a un peu déstabilisé Ségolène. Dans de telles circonstances, les détails ont des effets disproportionnés. (...)

Le tirage au sort lui vaut de parler la deuxième. Elle est alors persuadée que le débat ne va pas se dérouler comme annoncé, qu'elle va être «piégée». Et elle démarre sur le mode offensif. La connaissant mieux désormais, j'imagine qu'elle se sent en position de challenger, en retard sur son adversaire, et qu'elle décide d'attaquer, quitte à déstructurer le plan mis au point par les deux équipes. (...)

Rien de tout cela n'est programmé : nous y voyons la part de spontanéité propre à Ségolène. Ensuite, Julien et moi jugeons qu'elle «fait» trop long. Le premier «coup de gueule», c'est bien. Mais, le second, c'est excessif. Plus globalement, l'effet de ce débat sur les électeurs me laissera perplexe. J'avais mis en place avec un institut une mesure de l'impact. Dans leur majorité, les électeurs consultés ont découvert la stature de Ségolène, mais elle ne convainc pas les électeurs de Bayrou. Ceux-là mêmes qu'il fallait conquérir.

(c) Editions Fayard, 2007

L'appel à Bayrou
A François Hollande, qui était contre, elle réplique : «Tu es le premier secrétaire, je t'entends, mais je suis la candidate, c'est moi qui décide...»



Lors de la réunion du lundi matin qui suit le premier tour; François Hollande propose de poursuivre la même stratégie de rassemblement à gauche. Ségolène essaie de lancer un débat sur le score de François Bayrou. Personne ne réagit sans doute à cause de la fatigue. Julien Dray et moi restons seuls avec Ségolène; et c'est lui qui lance : «Il faut faire quelque chose en direction de Bayrou.»

 

Je vais plus loin, volontairement j'ajoute : «Tu as perdu l'élection présidentielle à cet instant, sauf si tu annonces que tu prendras Bayrou comme Premier ministre s'il appelle à voter pour toi.» Puis; poussant la tactique de la provocation; je précise : «Il faut trouver le moyen pour que Bayrou appelle à voter pour toi au second tour. Il faut lui lancer un appel.» Julien est d'accord; elle aussi; bien qu'elle reprenne à l'occasion une de ses expressions favorites : «Ca va tanguer !» J'insiste : «Ségolène, est-ce que tu veux être présidente de la République ? Tiens-tu à gagner cette élection présidentielle ? Si on ne fait rien, elle est perdue.» Et elle me dit banco !(...)


Tout s'est joué la première semaine de rentre-deux-tours. Nous avons été près de réussir et de vaincre les résistances. Malheureusement; Bayrou, qui s'était senti agressé pendant la campagne par certains d'entre nous; pouvait douter de notre sincérité.

 

Toujours ce lundi; Gérard Collomb; le maire de Lyon; se joint à nous et s'accorde à notre point de vue. Julien Dray trouve la formule «une alliance arc-en-ciel...» En catastrophe; nous organisons un meeting à Valence, pour le soir même. Dans le TGV; la petite équipe; Ségolène; Julien Dray, Patrick Menucci et moi-même nous endormons; épuisés. Seul; Gérard Collomb rédige un projet d'appel à Bayrou pendant que nous récupérons. Arrivés à Valence; nous relisons; Gérard et moi; le texte de l'appel que s'apprête à lancer Ségolène. Je le trouve un peu fort. (...) Ségolène me demande de prévenir François.

 

Il monte aussitôt sur ses grands chevaux : «Un appel à Bayrou ? C'est impossible.Vous ne pouvez pas, vous n'avez pas le droit. Si vous lancez cet appel, la campagne de Ségolène est terminée ce soir. Elle a perdu.» J'argumente en vain. «Passe-moi Ségolène, vous ne pouvez pas faire une chose pareille.» Je raccroche. Ségolène me regarde : «Alors ? Qu'est-ce qu'il en pense ?» Je lui dis : «Il est violemment contre... Je te propose de tenir compte de ses remarques et d'ajouter à ton appel les mots : «sur la base du pacte présidentiel».»

 

Elle dit : «C'est bien, c'est une démarche de rassemblement. Et sur cette base-là, qu'est-ce qu'il en pense ? -A mon avis, il est toujours contre.» A ce moment-là; le portable de Ségolène sonne. C'est François Hollande. Elle lui dit calmement : «Tu es premier secrétaire du PS, je t'entends, mais je suis candidate à la présidentielle et c'est moi qui décide des communiqués que je fais. Et ce communiqué, je le lancerai dans une heure.» Gérard est un peu estomaqué :«Quelle femme !»

«De François à Segolene», entretiens avec Philippe Alexandre, Fayard, 322 pages, 19 euros.


Le Nouvel Observateur

 

 


 Source :  http://desirsdavenir70.blogspot.com/

vendredi 26 octobre 2007, a 20:55
Message de Ségolène Royal
 

  Chers amis, chères amies,

Plus que jamais j'ai besoin de vous, de votre energie, de votre capacité de débat et d'expertise citoyenne. Désirs d'avenir est un lieu précieux, votre fidélité sans faille également.

J'ai abordé récemment des sujets de fond, pris la parole dans plusieurs occasions, et ces interventions ont été mises sur le site désirs d'avenir. Mais beaucoup d'entre vous ont demandé à les recevoir aussi par mail.

Je vous adresse donc les quatre dernières ci jointes. Je serais heureuse que vous veniez débattre des sujets qui y sont abordés sur le site participatif de désirs d'avenir. Ou sur les autres thèmes ouverts sur le site.

Je compte sur vous pour venir apporter vos observations, vos idées, vos réflexions, votre amicale présence.

Notre association s'élargit et se relance. Le président Christophe Chantepy, devient président d'honneur et apporte son savoir-faire et ses compétences qui ont permis d'organiser ce vaste réseau de personnes ressources sur tous les sujets. Jean-Pierre Mignard devient président et je l'en remercie très chaleureusement, sachant le don de temps que cela suppose. Dominique Bertinotti, historienne, anime les contacts avec les chercheurs.

Mais la force de l'association et notre capacité à réfléchir et à travailler, c'est vous, les adhérents, qui vous êtes déjà tellement mobilisés. Nous entrons dans une nouvelle phase. Et pour cela je compte vraiment sur vous.

En Amitié fidèle.  

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

vendredi 26 octobre 2007, a 20:49
Ségolène Royal: "Mes interventions dans la presse"
 

  Chers amis, chères amies,

Plus que jamais j'ai besoin de vous, de votre energie, de votre capacité de débat et d'expertise citoyenne. Désirs d'avenir est un lieu précieux, votre fidélité sans faille également.

J'ai abordé récemment des sujets de fond, pris la parole dans plusieurs occasions, et ces interventions ont été mises sur le site désirs d'avenir. Mais beaucoup d'entre vous ont demandé à les recevoir aussi par mail.

Je vous adresse donc les quatre dernières ci jointes. Je serais heureuse que vous veniez débattre des sujets qui y sont abordés sur le site participatif de désirs d'avenir. Ou sur les autres thèmes ouverts sur le site.

Je compte sur vous pour venir apporter vos observations, vos idées, vos réflexions, votre amicale présence.

Notre association s'élargit et se relance. Le président Christophe Chantepy, devient président d'honneur et apporte son savoir-faire et ses compétences qui ont permis d'organiser ce vaste réseau de personnes ressources sur tous les sujets. Jean-Pierre Mignard devient président et je l'en remercie très chaleureusement, sachant le don de temps que cela suppose. Dominique Bertinotti, historienne, anime les contacts avec les chercheurs.

Mais la force de l'association et notre capacité à réfléchir et à travailler, c'est vous, les adhérents, qui vous êtes déjà tellement mobilisés. Nous entrons dans une nouvelle phase. Et pour cela je compte vraiment sur vous.

En Amitié fidèle.

Ségolène



Libération
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Les Echos
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Le Monde
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Charlie Hebdo
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Adhérer en ligne à l'association Désirs d'avenir : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion

 

 

Source : http://desirsdavenir70.blogspot.com/

vendredi 26 octobre 2007, a 20:42
La gauche et F. Bayrou saisissent le Conseil constitutionnel sur l'immigration
 

 

Soumis par francis le Ven, 26/10/2007 Politique

 

Un recours auprès du Conseil constitutionnel sur la loi relative à l'immigration votée mardi par le Parlement a été déposé par les groupes socialiste, radical et citoyen (SRC), de la gauche démocrate et républicaine (GDR) de l'Assemblée nationale ainsi que par François Bayrou, président de l'UDF-MoDem.

 

Jean-Marc Ayrault et Arnaud Montebourg, respectivement président et vice-président du groupe SRC, ont annoncé lors d'une conférence de presse que les signataires du recours visaient principalement les articles 13 et 63 du texte.

 

L'article 13 introduit le recours aux tests ADN dans le cadre du regroupement familial, une mesure vivement contestée par l'opposition, les associations mais également des élus de la majorité.

 

Les signataires du recours estiment notamment que cet article "est entaché d'une violation du droit au regroupement familial et du droit à la vie privée et familiale" et que cette mesure "est manifestement disproportionnée au regard du principe de dignité humaine".

 

A propos de l'article 63 qui autorise les statistiques ethniques, ils estiment qu'il "convient de s'interroger sur son lien avec un texte relatif à l'immigration alors que de surcroît le législateur n'a pas apporté toutes les garanties nécessaires à la protection des droits fondamentaux en cause".

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.reuters.fr

mercredi 24 octobre 2007, a 22:30
L'abstention sur le traité européen, un moindre mal pour le PS
 

 

Soumis par francis le Lun, 22/10/2007 Europe

 

Les socialistes français sont de plus en plus tentés par l'abstention lors de la ratification du traité européen simplifié, une solution qui leur permettrait, en interne, d'éviter un nouveau psychodrame européen et, au plan national, de ne pas faire le jeu de Nicolas Sarkozy.

 

Plus de deux ans après le référendum sur la Constitution européenne, qui avait conduit le Parti socialiste au bord de l'implosion, ses dirigeants recherchent une position collective sur le nouveau texte adopté la semaine dernière à Lisbonne par les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept.

 

"Il y a un consensus pour ne pas s'opposer" à ce traité, a déclaré lundi Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire du PS, François Hollande, autrement dit il peut "y avoir un 'oui' ou "abstention" lors de la réunion du Congrès, à Versailles, sans doute début 2008.

 

"Ce traité est un point de passage pour sortir d'une impasse" qui doit être complété notamment par un traité social, a souligné le député européen, remisant au passage l'exigence d'une ratification par référendum - qui fut l'une des promesses de campagne présidentielle de Ségolène Royal.

 

"Nous aurions préféré (mais) Nicolas Sarkozy a dit clairement qu'il n'y était pas favorable", a expliqué Stéphane Le Foll. "Il n'y a pas de malaise (européen) mais un débat de fond" au PS, a-t-il assuré.

 

"Est-ce que ce texte vaut qu'on se foute sur la gueule ? Non. Est-ce que le PS peut se permettre de bloquer la sortie d'impasse ? Non. Mais est-ce que ce texte relance l'Europe ? Là encore, c'est non", résume le député européen Benoît Hamon, qui a dirigé pendant l'été un groupe de travail réunissant toutes les tendances internes pour parvenir à une position commune.

 

Il doit présenter son document de synthèse devant le bureau national du PS, probablement mardi prochain. Aucun vote n'est pour l'instant programmé.

 

Piège

 

Dans un entretien à Libération, Ségolène Royal avance que, "même imparfait", ce traité "peut remettre l'Europe en marche".

 

"Nous n'avons pas de temps à perdre à nous diviser", dit-elle, refusant de faire du référendum une "question de principe" et demandant aux socialistes de passer le plus vite possible à "l'étape suivante" d'un traité social européen.

 

Une "position courageuse", salue son ancien directeur de campagne, Jean-Louis Bianco, dans un communiqué. De la pure stratégie, analyse un secrétaire national venu de la gauche du parti.

 

Alors qu'elle se présentait comme la seule capable de réconcilier "oui" et "non", Ségolène Royal, dit-il, "aligne aujourd'hui sa position européenne sur son avenir politique. Elle veut créer un grand parti démocrate, qui repose pour partie sur un électorat centriste qui avait voté 'oui'" en mai 2005.

 

La question européenne peut encore faire de "gros dégâts" au sein du PS, met en garde un ancien pilier du "non" socialiste. "On ne s'en sort bien qu'avec l'abstention et ce n'est pas très glorieux", admet cet ancien secrétaire d'Etat.

 

"S'il n'y a pas de référendum, nous allons vers une abstention critique", confirme Razzye Hammadi, président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).

 

Pour Guillaume Bachelay, proche de Laurent Fabius, "il serait délirant de se déchirer sur cette question du mode de ratification alors que le PS a une position officielle qui est la même depuis juin 2006".

Sur le fond, comme Jacques Chirac en son temps, "Nicolas Sarkozy allume des contre-feux pour masquer ses résultats économiques et sociaux lamentables et cherche à réactiver les divisions au sein du PS" à quelques mois des élections municipales, estime-t-il. Pour déjouer ce "piège", les socialistes ont intérêt à ne pas participer au vote, lors de la réunion du Congrès, fin janvier.

 

"S'abstenir ou voter oui reviendrait à aider Sarkozy à faire passer son texte", analyse dans un communiqué Jean-Luc Mélenchon, un fervent "noniste" de 2005. "Je m'opposerai à ce texte et je ne serai pas le seul", dit

 

le sénateur de l'Essonne.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : Laure Bretton www.reuters.fr

mercredi 24 octobre 2007, a 22:14
Ségolène Royal : « Je ne suis pas en hibernation »
 

 

Soumis par francis le Lun, 22/10/2007 Interviews

 

Très silencieuse ces dernières semaines, Ségolène Royal confirme à Libération que sa détermination reste intacte pour mener la rénovation du PS. Depuis Rome où elle a rencontré Walter Veltroni, le nouveau leader du Parti démocrate italien, elle ajoute qu’elle jouera son rôle de première opposante à la politique de Nicolas Sarkozy.

 

Serez-vous candidate au premier secrétariat ?

 

Je n’ai pas pris ma décision. Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique, on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.

 

Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches ?

 

C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes. Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment.

 

Combien de temps durera votre réflexion ?

 

Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation. Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.

 

Comment allez-vous désormais participer à la vie du parti ?

 

J’ai rassemblé 17 millions de voix, après avoir été désignée par 60% des adhérents du parti. J’ai des responsabilités à l’égard de tous et toutes. Je ne peux donc pas me laisser attirer dans je ne sais quel piège de tactique interne. Rassembler, expliquer, fédérer, voilà le seul rôle que je me donne. Et mettre au service de la gauche et des Français le potentiel de l’élection présidentielle.

 

La rentrée politique a été marquée par une profusion de livres très sévères à votre égard. Vous ont-ils affecté ?

 

Oui. Ça laisse toujours des traces, on est toujours touché. D’ailleurs, c’est bien l’objectif. Mais c’est passé. L’important est que les gens se disent et me disent que je me suis bien battue.

 

Irez-vous au conseil national de samedi ?

 

Je serai probablement en Argentine pour l’élection de Cristina Kirchner, puis au Chili. Sinon, j’y serais allée.

 

Vous venez de rencontrer Walter Veltroni. L’exemple de la primaire italienne est-il envisageable en France ?

 

Tous les dirigeants italiens ont accepté l’émergence parmi eux d’un leader, avec trois millions et demi d’électeurs qui ont payé un euro pour participer. Au PS, les militants à 20 euros ont été parfois contestés. Mais la réflexion doit se poursuivre. Je sais que ce n’est pas facile, car nous héritons d’un système sécurisant pour les courants, avec ce que cela signifie de contrôle des fédérations et de positions verrouillées. Mais au PS, nous avons tous compris, certes à des degrés divers, que ce système devait changer. L’exemple italien doit nous faire réfléchir.

 

Comment faire évoluer le PS ?

 

Il faut rendre la parole aux militants. Mais aussi faire voter des gens qui ne sont pas adhérents du parti, comme en Italie. La préoccupation de l’organisation ne doit pas être l’organisation elle-même.

 

Cela ne semble pas être la tendance actuelle au sein du PS…

 

Il existe toujours dans le parti cette ligne élitiste sur la crainte d’une transformation en «parti de supporters». Mais qu’est-ce que ça veut dire? Cette conception condescendante me choque. Pourquoi considérer les gens comme des écervelés, qui choisissent à la tête du client? Peut-être qu’ils adhèrent aussi à des idées…

 

La fusion à l’italienne entre socialistes et centristes vous inspire-t-elle ?

 

Ce qui se passe en Italie montre bien que des recompositions sont nécessaires. L’alliance, contre la droite, entre un parti issu du parti communiste et un parti du centre, d’inspiration chrétienne, est très intéressante. Il y aura forcément, en France aussi, des recompositions entre centre et PS. Et ce ne sera pas en laissant de côté les militants venus de l’extrême gauche ou du PC.

 

Avez-vous poursuivi vos contacts avec François Bayrou ?

 

Non. Je ne suis pas encore dans cette phase. Je la poursuivrai quand j’aurai achevé la précédente, celle de la réflexion et de la reconstruction. Mais nous sommes à un tournant. L’électorat a évolué, avec de nouvelles générations qui n’ont pas connu l’histoire du PS et du PC, et qui ont d’autres comportements électoraux. Et parmi les centristes, il y a des démocrates qui peuvent se reconnaître dans un projet politique qui ne sacrifierait pas pour autant l’identité de la gauche. On m’a critiquée pour ma démarche d’entre les deux tours, mais soyons réalistes: dans de nombreuses villes, aux municipales, cette convergence devra s’opérer.

 

Est-il réaliste d’envisager un tel rapprochement en France ?

 

On doit se poser la question d’un rassemblement du camp de la gauche et de tous ceux qui ont une conception exigeante de la démocratie, destiné à passer la barre des 30% au premier tour d’une élection nationale et qui aurait vocation à être leader au niveau de la gauche européenne – laquelle, reconnaissons-le, tangue un peu. Depuis Tony Blair, même si certains aspects de son leadership étaient discutables, la gauche n’a plus de leader capable d’entraîner les mouvements progressistes en Europe.

 

Quelle est votre position sur le mini-traité ?

 

A partir du moment où le peuple a refusé le précédent, il serait logique de le consulter à nouveau. Mais je crois que ce traité, même imparfait, peut remettre l’Europe en marche. J’aurais préféré un texte avec moins de dérogations. Mais mieux vaut un compromis que rien. L’intégration de la Charte européenne des droits fondamentaux est une avancée très importante. C’est pourquoi nous devons faire bloc avec les socialistes portugais, espagnols, allemands et les autres, et adopter ce texte le plus vite possible pour passer à l’étape suivante : la préparation du traité social. La question de la procédure d’adoption, référendaire ou parlementaire, n’est plus une question de principe. Nous n’avons pas de temps à perdre à nous diviser.

 

Pourquoi vous êtes-vous montrée si discrète, ces derniers temps, sur la politique gouvernementale ?

 

Ce n’est pas exact. Mais je n’ai pas l’intention de commenter le moindre fait et geste du Président. Il faudrait pour cela passer toute la journée devant la télévision, ou presque ! A ce propos, le CSA, qui refuse de comptabiliser le temps de parole de Nicolas Sarkozy, manifeste une piètre conception de la démocratie. Mais rassurez-vous, l’opposition est bien là.

 

Comment définissez-vous aujourd’hui votre rôle d’opposante ?

 

Je dois utiliser ma voix avec circonspection, quand je la sens utile au débat démocratique. Mais cela ne sert à rien de mener une opposition frontale, à tout propos.

 

Quel regard portez-vous sur la pratique sarkozyste du pouvoir ?

 

Ce qui me frappe, c’est le contraste entre le discours, le changement de style et, au fond, un grand archaïsme dans la façon de procéder. Le pouvoir actuel est très proche des puissances d’argent, du Medef. On ne parle ni d’éducation, ni d’innovation, ni de PME, ni de modernisation économique. Sur les mesures fiscales, on a un pays endetté qui se prive de marges de manœuvres au profit des plus privilégiés, suivant en cela les réflexes les plus éculés de la droite traditionaliste et rentière.

 

Que dit selon vous le mouvement social de la semaine dernière ?

 

Nicolas Sarkozy, pendant la campagne, avait expliqué que tout était prêt… Or, on est dans l’improvisation totale. On aurait pu penser qu’on allait échapper à l’affrontement social, à la grève des transports. Mais à l’arrivée, on a un pouvoir qui ressemble piteusement à tout ce qu’il y a de plus archaïque. Les oppositions sociales se cristallisent, même si elles sont partiellement occultées par une opération d’ouverture médiatiquement réussie. Mais conduire un pays moderne à la grève est la marque d’un pays mal gouverné.

 

Quel regard portez-vous sur le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy ?

 

Les grands événements de ces derniers jours, c’est malheureusement la journée de la misère et les mouvements d’inquiétude justifiée sur le front social.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.libération.fr

Recueilli à Rome par éric Jozsef et David Revault d’Allonnes 

 

dimanche 21 octobre 2007, a 23:03
Bertrand Delanoë investi dans un fauteuil
 

 

Soumis par francis le Ven, 19/10/2007 Municipales

 

Il est bien ce Parti socialiste parisien!" Investis sans surprise par les militants du PS pour les municipales des 9 et 16 mars, Bertrand Delanoë et ses têtes de liste dans les 20 arrondissements de Paris ont posé vendredi pour la photo.

 

Entre les grèves et l'absence de suspense, les 22.500 militants du PS parisien ne se sont pas déplacés en masse dans leur section jeudi, entre 17h et 22h, pour choisir leur candidat à la mairie et les têtes de liste socialistes dans les 20 arrondissements. Pour voter, il fallait six mois d'ancienneté et avoir payé sa cotisation.

 

"Un peu gêné" par son score soviétique, Bertrand Delanoë, seul en piste, a recueilli 4.195 voix sur 4.259 votants, soit... 98,5%. Le maire sortant, élu en 2001, avait annoncé sa candidature le 3 septembre. Face à lui: Françoise de Panafieu (UMP), Marielle de Sarnez (MoDem), ou encore son adjoint Vert Denis Baupin.

 

"C'est ouvert", assure Bertrand Delanoë, qui prend ce scrutin "au sérieux". "Paris a voté pendant cent ans à droite" et "la droite a fait quelques milliers de voix de plus que la gauche" à la présidentielle, a-t-il rappelé devant la presse dans un café proche de l'Hôtel de ville. Le 6 mai, Nicolas Sarkozy a recueilli 50,19% à Paris contre 49,81% à Ségolène Royal, soit 3.838 voix de plus.

 

Guère plus de surprise dans les 20 arrondissements, où 32 candidats socialistes s'affrontaient. Les fidèles de Bertrand Delanoë ont tiré leur épingle du jeu, non sans mal pour certains. Daniel Vaillant, député-maire sortant du XVIIIe arrondissement et seul absent sur la photo vendredi, n'a obtenu que 55,3%.

 

Sur les 20 têtes de liste PS, huit sont déjà maires sortants d'arrondissement, trois députés, quatre adjoints de Bertrand Delanoë (dont Anne Hidalgo) et huit "nouveaux", qui postulent pour la première fois aux municipales. Des nouveaux venus pas tous inconnus puisque figurent parmi eux l'ex-porte-parole du PS Annick Lepetit et Patrick Bloche, patron de la puissante fédération PS de Paris.

 

Parité oblige, dix femmes sont têtes de liste. Au registre jeunesse et diversité, la benjamine est Seybah Dagoma, 29 ans, avocate d'origine tchadienne, candidate dans le Ier arrondissement.

"Une bonne équipe entre expérience et renouvellement",

résume Bertrand Delanoë.

 

Prochaine étape pour lui et ses bras droits: la constitution des listes. A gauche, les discussions vont s'engager avec les radicaux de gauche, les chevènementistes du MRC (Mouvement républicain et citoyen) et le PCF. Le maire de Paris s'est notamment dit "prêt à garder" son adjointe jeunesse Clémentine Autain, apparentée communiste, à qui Annick Lepetit a été préférée comme tête de liste dans le XVIIe arrondissement. Les Verts, eux, vont présenter une liste autonome au premier tour.

Quid d'une "ouverture" des listes?

 

Bertrand Delanoë a fixé la règle: cela se fera "sur des valeurs communes, sur des projets communs et avant les élections", et pas "dans la combinaison politique ou dans la confusion intellectuelle". "C'est la démarche exactement inverse de celle qui a été mise en oeuvre au niveau de l'Etat", a-t-il lâché, "moi les électeurs, je m'en fous pas!"

 

Il "proposera" lui-même des personnalités issues du milieu "économique, social, culturel, sportif, associatif". "Ce sont des personnes qui n'ont pas d'appartenance partisane", a-t-il précisé alors qu'on l'interrogeait sur le MoDem. Pas question non plus de "gens de droite". Et "ce n'est pas paillettes et strass, ce n'est pas people", a-t-il promis, "moi je suis sur le fond".

 

Les têtes de liste

1er arrondissement : Seybah Dagoma
2ème arrondissement : Sylvie Wieviorka
3ème arrondissement : Pierre Aidenbaum
4ème arrondissement : Dominique Bertinotti
5ème arrondissement : Lyne Cohen-Solal
6ème arrondissement : Romain Lévy
7ème arrondissement : Laurence Girard
8ème arrondissement : Heidi Rançon-Cavenel
9ème arrondissement : Jacques Bravo
10ème arrondissement : Rémi Féraud
11ème arrondissement : Patrick Bloche
12ème arrondissement : Michèle Blumenthal
13ème arrondissement : Jérome Coumet
14ème arrondissement : Pierre Castagnou
15ème arrondissement : Anne Hidalgo
16ème arrondissement : Jean-Yves Mano
17ème arrondissement : Annick Lepetit
18ème arrondissement : Daniel Vaillant
19ème arrondissement : Roger Madec
20ème arrondissement : Frédérique Calandra

 

Source : http://www.segoleneparis.fr

 

dimanche 21 octobre 2007, a 22:50
Portrait et lettre de Guy Moquet
 

 

Soumis par francis le Dim, 21/10/2007 

Biographie

 

Guy Môquet était le fils d'un syndicaliste cheminot, député communiste du 17e arrondissement de Paris, Prosper Môquet.

 

Le parti communiste ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939 en raison de son soutien au Pacte Molotov-Ribbentrop, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté dans l'un des camps de concentration français en Algérie.

 

Le frère de Prosper, Henri était concierge au siège du parti communiste.

 

 À la fin de l'été 1940, il est intégré au dispositif clandestin du parti. Quant à la sœur de Prosper Môquet, Rosalie, elle est également une militante bien insérée au cœur du parti.

 

À partir de 1941, elle est la compagne de Robert Dubois qui succédera à Arthur Dallidet à la tête de la commission des cadres à partir du printemps 1942. Elle assure la liaison de Robert Dubois avec la direction du parti.

 

Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Pierre-Louis Basse le présente comme un « titi », volontiers gouailleur tout en ne dédaignant pas écrire des poèmes, plaisant aux filles et doué dans les disciplines sportives.

 

L'URSS ayant signé un pacte de non-agression avec les nazis, les communistes français s'opposent à la guerre (considérée comme une guerre impérialiste contre les intérêts de la classe ouvrière).

 

De nombreux militants communistes, dont le père de Guy Môquet, sont donc arrêtés par le gouvernement français sous l'accusation de sabotage, démoralisation de l'armée, bref, pour avoir affaibli les arrières. Après la défaite française, l'occupant laisse en détention les communistes incarcérés par la IIIe République.

 

Selon Denis Peschanski, à l'automne 1940, le PCF subit une vague intense de répression menée par la police française et facilitée par la politique de légalisation qui a prévalu pendant l'été 1940.

 

Jusqu'en mars-avril 1941, la revendication nationale, anti-allemande, n'est pas prioritaire pour le PCF par rapport à la revendication sociale.

 

Pour Guy Môquet, l'arrestation de son père en octobre 1939 est un événement marquant qui renforce son ardeur militante.

 

Réfugié avec sa mère et son frère dans la Manche, il revient alors seul à Paris, où il milite clandestinement au sein des Jeunesses communistes. Il écrit une lettre au président de l'assemblée Édouard Herriot pour demander la libération de son père. Avec l'occupation de Paris par les Allemands et l'instauration du gouvernement de Vichy, Guy Môquet déploie une grande ardeur militante pour coller des « papillons » et distribue des tracts qui reflètent la ligne politique de son parti en été 1940.

 

Dans ces tracts, c'est surtout la misère qui est épinglée : « Des magnats d'industrie (Schneider, De Wendel, Michelin, Mercier [...]), tous, qu'ils soient juifs, catholiques, protestants ou francs-maçons, par esprit de lucre, par haine de la classe ouvrière, ont trahi notre pays et l'ont contraint à subir l'occupation étrangère [...]

 

De l'ouvrier de la zone, avenue de Saint-Ouen, à l'employé du quartier de l'Étoile, en passant par le fonctionnaire des Batignolles [...] les jeunes, les vieux, les veuves sont tous d'accord pour lutter contre la misère…». Ils réclament également la libération des prisonniers communistes incarcérés depuis l'automne 1939.

 

Guy Môquet est arrêté à seize ans le 15 octobre 1940 au métro Gare de l'Est par trois policiers français dans le cadre du décret-loi Daladier du 26 septembre 1939 interdisant la propagande communiste.

 

Passé à tabac pour qu'il révèle les noms des amis de son père, et emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré – malgré son acquittement – au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d'autres militants communistes généralement arrêtés entre septembre 1939 et octobre 1940.

 

Il est à la baraque 10, la baraque des jeunes, où il se lie d'amitié avec Roger Sémat et Rino Scolari.

 

Ce dernier, un peu plus âgé que lui, deviendra un des responsables FFI au moment de la Libération de Paris.

 

Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire-Inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement de collaboration de Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes « pour éviter de laisser fusiller cinquante bons Français » : dix-huit emprisonnés à Nantes, vingt-sept à Châteaubriant et cinq Nantais emprisonnés à Paris.

 

Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les vingt-sept otages s'y appuient, refusent qu'on leur bande les yeux et s'écrient « vive la France ! » devant le peloton d'exécution. Guy Môquet est le plus jeune. Il a un évanouissement mais il est fusillé dans cet état. Il est abattu à 16 heures.

 

Avant d'être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents.

 

La Lettre

Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !

 

J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

 

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.


17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

 

Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant.

Courage !

 

Votre Guy qui vous aime"

 

Source : http://www.segoleneparis.fr

dimanche 21 octobre 2007, a 22:35
Hillary Clinton se veut la candidate de la classe moyenne américaine
 

 

LE MONDE | 20.10.07 | 14h54  •  Mis à jour le 20.10.07 | 14h54

WASHINGTON CORRESPONDANTE

 

Ceux qui se demandent pourquoi Hillary Clinton a vingt points d'avance dans les sondages sur ses rivaux à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008 ont à chaque débat télévisé un élément de réponse. Seule femme contre sept hommes, elle tient tête.

 

Exemple : un forum des présidentiables, il y a quelques semaines à Chicago. Mme Clinton est attaquée sur ses liens avec les lobbies. "Il y a une chose dont vous pouvez être sûr, lance John Edwards, l'ancien colistier du candidat John Kerry en 2004, c'est que vous ne me verrez jamais en couverture de Fortune Magazine."

 

Le magazine a fait une couverture sur Mme Clinton, la candidate

"sur laquelle parient les patrons".

 

 

 La sénatrice encaisse. "Je ne suis pas ici pour me lancer dans des bagarres entre démocrates", dit-elle. "Et je vais vous dire, ajoute-t-elle, agacée, pendant quinze ans, j'ai tenu tête à la machine de la droite. J'en suis sortie plus forte. Alors, si vous voulez quelqu'un qui gagne et qui sait comment l'affronter, je suis la fille qu'il vous faut." L'expression ("I am your girl") fait mouche. Devant un électorat prêt à la bagarre, Mme Clinton signale qu'elle a le punch nécessaire pour affronter le candidat républicain quel qu'il soit...

 

"I'm your girl" ou, comme on le dirait en français : "Je suis votre homme." D'une phrase, Hillary Clinton a résumé sa campagne. Accusée d'être froide et ambitieuse, elle essaie de faire passer une image de proximité. Hillary ou l'Amérique moyenne, une enfant du Mid-west (elle a grandi dans la banlieue de Chicago). Début octobre, la candidate a arpenté l'Iowa dans un bus appelé " l'express de la classe moyenne".

 

Dès qu'elle entre en scène, elle se positionne : "Je suis née dans une famille de la classe moyenne, au milieu de l'Amérique, au milieu du siècle dernier"... Carriériste Hillary ? Elle parle longuement de sa mère, qui a dû se débrouiller seule, à l'âge de 13 ans. Elle propose un système d'école maternelle pour tous les enfants, un congé parental payé d'ici à 2016...

En huit mois, Mme Clinton s'est installée en tête de la course. D'abord, elle a joué sur l'image. Une partie de l'électorat la juge calculatrice ? La voilà sans le moindre apprêt, invariablement vêtue d'un ensemble pantalon asexué.

 

Polarisante ? On ne la voit plus que dans des couleurs passe-partout, sauf pendant les débats, où elle prend soin de souligner la différence avec les sombres costumes-cravates masculins. Sa "réinvention" est l'oeuvre de Mandy Grunwald, la réalisatrice du film The Man from Hope, qui a "fait" Bill Clinton en 1992.

 

L'un de ses handicaps était le vote du 11 octobre 2002 donnant carte blanche à George Bush pour déclencher l'invasion de l'Irak. Elle plaidait que le "soutien international et la légitimité sont cruciaux". Mais elle indiquait "croire le président sur parole quand il affirme qu'il va essayer de passer une résolution à l'ONU et éviter la guerre". Ce que son principal rival Barack Obama a beau jeu de dénoncer comme un "manque de jugement".

 

Contre toute attente, ce qui devait être une source de polémique, d'autant qu'elle a refusé de dire qu'elle avait fait une erreur, a fait long feu. Il est vrai qu'à l'époque 49 % des démocrates étaient d'accord avec Mme Clinton. Aujourd'hui, selon un sondage du Washington Post, 52 % la placent en tête des candidats à qui ils font confiance sur l'Irak, contre 22 % pour Barack Obama, alors que celui-ci a fait de sa position antiguerre précoce son principal argument.

 

Mme Clinton, surtout, semble se trouver en adéquation avec la société actuelle. Si John Edwards a fait le pari de baser sa candidature sur la lutte contre la pauvreté, si Barack Obama insiste sur la politique étrangère, au risque de négliger son message de justice sociale, Hillary s'est positionnée, elle le répète, comme la candidate de la classe moyenne. Et la classe moyenne, qui compte nombre d'indépendants, est au coeur de l'élection 2008.

 

Après l'Irak, le deuxième thème de préoccupation des électeurs est désormais la protection sociale. Cela ne pouvait mieux tomber pour "Hillary", dont c'est le sujet de prédilection. Son échec à réformer le système alors qu'elle était first lady ("première dame "") est devenu un atout. Le signe aussi qu'elle n'est pas la prisonnière des puissances d'argent que ses adversaires décrivent.

 

En 1994, son plan de couverture universelle a échoué après une campagne furieuse des lobbies de l'assurance et des républicains. Cette fois, elle a pris soin d'adoucir son projet. La liberté de choix sera garantie pour que les Américains qui sont satisfaits de leur système d'assurance le conservent. "J'ai appris", dit-elle. Mme Clinton a mûri. Elle aura 60 ans le 26 octobre.

 

A environ cent jours des primaires, tout peut encore arriver : Mme Clinton suscite toujours une forte hostilité (près de 40 % d'opinions négatives chez les hommes). Pour l'élection générale, les sondages lui donnent des marges variant de 2 à 8 points d'avance sur Rudolf Giuliani, le mieux placé des républicains. Pour convaincre qu'elle peut l'emporter en novembre 2008, sa campagne affirme que la candidature d'une femme mobilisera davantage les électrices.

 

Selon un sondage interne à l'équipe, 94 % des Américaines de moins de 35 ans déclarent être plus enclines à voter si l'un des candidats est une femme. Or les femmes forment déjà la majorité du corps électoral (54 %).

D'ores et déjà, Hillary Clinton a réussi une sorte d'exploit. Dans un pays obsédé par la sécurité - et un parti tétanisé par la crainte d'être jugé trop mou -, la question était omniprésente au début de l'année : "L'Amérique est-elle prête à élire une femme ?" Aujourd'hui, la question qui est posée est celle-ci : "Hillary peut-elle encore être arrêtée ?"

 

Par : Corine Lesnes

Source : http://www.lemonde.fr

 



dimanche 21 octobre 2007, a 03:15
Finale : Angleterre - Afrique du Sud 6-15
 

> Samedi 20 octobre 2007, au Stade de France  

 

LES SPRINGBOKS MAÎTRES DU MONDE

 

L'Afrique du Sud est devenue championne du monde grâce à sa victoire sur l'Angleterre (15-6) à l'issue d'une finale fermée et intense.

 

Douze ans après, les Springboks retrouvent leur couronne mondiale au terme d'un tournoi parfaitement maîtrisé.

 

Mais l'Angleterre peut rendre son trophée la tête haute.

 

Une partie d'échec

 

Après avoir apporté son lot de surprises, la Coupe du monde 2007 a donc finalement sacré l'équipe la plus méritante, la plus complète, celle qui a tout au long de la compétition trouvé le meilleur équilibre dans son jeu entre l'attaque et la défense.

 

Les Springboks partaient avec le statut de favoris, mais ils se méfiaient grandement de ces diables d'Anglais, revenus de nulle part pour défendre leur titre après avoir piégé tour à tour l'Australie et la France.

 

La revanche du match de poules (remporté facilement par les Sud-Africains 36-0) s'annonçait tendue et fermée, avec un énorme combat d'avants pour gagner la possession du ballon.

 

Il a suffi de voir ce mélange d'émotion et de concentration pendant les hymnes pour comprendre que ce match sentait la poudre.

 

Dans un stade nettement acquis à leur cause, les Anglais ont attaqué la rencontre tambour battant, en mettant une grosse pression sur un adversaire qui a d'abord paru fébrile.

 

Le début du match s'est résumé comme souvent à une guerre de coups de pied pour occuper le terrain adverse.

 

Une relance mal négociée de Tait a offert trois points à Montgomery, mais dans un Stade de France frigorifié, le XV de la Rose a tout de même semblé plus à son aise.

 

Wilkinson a d'ailleurs égalisé assez rapidement, confirmant que la partie d'échec qui commençait allait être acharnée.

 

La preuve encore dans la foulée : Montgomery doublait la mise après un hors jeu de Moody, alors que Wilkinson avait manqué un drop.

 

Rythmé, rugueux, le match a tenu toutes ses promesses en terme d'intensité, même s'il manquait encore de l'ambition dans le jeu.

 

Les Anglais ont encore préféré allumer des chandelles, mais ont commencé à reculer sous les coups de boutoir sud-africains, emmenés par Smith ou Burger.

 

Butch James s'est ensuite procuré la première grosse occasion d'essai. Il a perforé à lui tout seul le rideau blanc après une merveille de coup de pied à suivre, mais a été repris par une cuillère in extremis.

 

Doucement mais sûrement, les Boks, avec une nouvelle fois un grand Du Preez à la baguette, ont semblé mettre la main sur le match, même en étant dominés devant.

 

Plus entreprenants, ils auraient même dû marquer un premier essai après une inspiration géniale de Steyn, mais le petit prodige a mangé un quatre contre un en bout de ligne.

 

Montgomery a quand même enquillé trois points de plus après un tour de force impressionnant de son pack.

 

Les Boks sont rentrés au vestiaire avec un avantage de six points (9-3), en se disant que l'équipe qui vire en tête à ce moment-là en finale a toujours été sacrée.

  L'Angleterre a tout essayé

 

La seconde période a pourtant démarré sur un coup de semonce après un éclair de Matthew Tait, qui a distribué des cartes de visite dans la défense adverse.

 

Sur la même action, un retour désespéré de Du Preez a poussé Cueto en touche, et Monsieur Rolland a refusé l'essai après un très long, trop long recours à la vidéo, sans qu'on sache vraiment si l'ailier anglais avait mis le pied en touche.

 

La pénalité de Wilkinson n'a été qu'une maigre consolation, et l'action n'a pas fini de faire jaser dans les pubs outre-Manche.

 

Ce fut le tournant du match, d'autant que le XV de la Rose, qui avait perdu son capitaine Vickery à la pause, a dû faire sans Jason Robinson, son meilleur joueur, touché à l'épaule.

 

Sans se décourager, les champions en titre ont encore beaucoup tenté, et ont eu la maîtrise du ballon pendant de longues minutes.

 

C'est là que l'arrière de Sale a surtout manqué, parce que jamais les Anglais n'ont trouvé la solution, malgré un courage exemplaire.

 

Les Sud-Africains ont tenu bon, au prix d'une défense exceptionnelle et ils ont même creusé l'écart sur une pénalité généreuse accordée par l'arbitre.

 

Celui-ci n'avait pas sifflé la même obstruction quelques minutes plus tôt dans l'autre sens (15-6).

 

La fin de match promettait d'être irrespirable, et l'Angleterre méritait franchement mieux que ça, après avoir largement dominé la seconde période.

 

Mais il y a eu sans doute trop de fautes et d'imprécisions pour inverser la tendance.

 

Le chrono a défilé, et les espoirs anglais se sont amenuisés en même temps que les réserves de gaz dans les corps fourbus.

 

Les dernières tentatives ont été vaines, et l'Afrique du Sud a pu exulter au coup de sifflet final.

 

Les Springboks auront simplement mieux su marquer sur leurs temps forts.

 

Ils ont gagné à l'anglaise, avec sérieux et intelligence, et ont bien mérité leur couronne sur l'ensemble du tournoi.

 

Le vieux Os Du Randt peut rentrer dans sa ferme la conscience tranquille, après un deuxième titre.

 

Les Springboks sont de magnifiques champions du monde et ont clôturé en beauté la grande fête que fut la Coupe du monde de rugby en France. Rendez-vous maintenant dans quatre ans en Nouvelle-Zélande.

 

A voir aussi :

Le film du match
Les réactions
Le match en images
Le tableau final   

 

Par Aymeric MARCHAL, au Stade de France

Souce : http://rugby2007.fr.msn.com

samedi 20 octobre 2007, a 12:58
Le choc de méfiance
 

 

Le choc de méfiance
Tribune dans "les Echos"

 

Nicolas Sarkozy nous disait que tout était prêt pour provoquer, dès l'élection, le choc de croissance, le choc de confiance. Il raillait la nécessité du dialogue social pour réformer. Il se gaussait du constat sur la dette publique. Il se moquait des propositions de création d'un « small business act » et d'une sécurité sociale professionnelle.

Six mois plus tard, le choc promis est celui de la méfiance. Pourquoi Archaïsme, arrogance, affrontement constituent les poisons par lesquels le pouvoir en place est en train de miner les chances de redressement de la France.

Archaïsme. A cause d'une méthode de gouvernance déplorable, la France a connu hier une journée de grève, des transports bloqués, et je dis qu'un pays moderne, confronté à la compétition mondiale ne peut pas se permettre ce type de situation.

 

Arrogance. Une conférence nationale sur la croissance, le pouvoir d'achat et les retraites aurait du être convoquée dès la rentrée pour prendre à bras le corps, et sérieusement, tous les défis qui se posent à nous. Arrogance des cadeaux fiscaux aux privilégiés alors que la grande pauvreté s'accélère, que quatre millions de salariés sont payés en dessous du SMIC (au 1er juillet 2007, après la revalorisation du salaire minimum, plus de 60% des branches sont repassées sous la barre du SMIC pour le premier niveau de la grille salariale), tandis que se profile la réduction de l'accès aux soins.

 

Les enquêtes récentes montrent une inquiétante aggravation des conditions de travail des salariés et une augmentation des journées perdues pour maladies professionnelles.

Affrontement. Ce choix de méthode dépassée et nuisible ne peut conduire qu'aux blocages des réformes structurelles indispensables. C'est un pacte social clair, responsable, efficace dans lequel l'Etat, par son comportement moral, est le garant d'un objectif gagnant- gagnant qui pourrait permettre de mobiliser pleinement les énergies. Le pouvoir est en train de gâcher les bonnes dispositions de nos leaders syndicaux qui sont prêts, pour beaucoup d'entre eux, à accompagner les besoins d'agilité des entreprises.

 

Mais en focalisant la réforme sur les seuls régimes spéciaux, tandis que les scandales politico-financiers révèlent des connivences douteuses et des enrichissements scandaleux des amis du pouvoir, alors que, sans vergogne, est promise au MEDEF la dépénalisation du droit des affaires, comment les salariés peuvent-ils avoir confiance. Je suis convaincue qu'il faut changer de toute urgence la façon de concevoir la création de valeurs et de richesses.

 

Je suis convaincue qu'un développement durable repose aujourd'hui sur les trois piliers que sont l'économique, le social et l'environnemental et que la défaillance d'un seul peut faire crouler le tout. Nous sommes la cinquième puissance économique mondiale, mais nous devons ce rang au travail des Français qui conquièrent des marchés, qui innovent, qui prennent des risques et travaillent dur.

 

Et je suis convaincue que nous ne tiendrons durablement ce rang que si accélérons notre capacité à mobiliser les compétences, à motiver et à former les salariés et à investir dans les PME pour leur permettre de franchir les seuils de performance. L'assainissement de nos finances publiques est une nécessité.

 

Elle suppose une méthode raisonnée, consistant avant toute chose à conforter les marges de manœuvre destinées au financement des dépenses réellement prioritaires. La priorité budgétaire doit donc être consacrée, d'une part au désendettement de la France et d'autre part à la préparation de l'avenir par le soutien aux petites et moyennes entreprises en termes de recherche, de formation, d'investissement, et d'exportation. C'est là que se trouve la source d'une nouvelle croissance, économiquement performante, écologiquement responsable et socialement efficace.

 

Des économies doivent être recherchées à travers la modernisation de l'Etat, une décentralisation efficace et la réforme de notre protection sociale.

 

Mais ces réformes ne peuvent se faire que dans la recherche obstinée d'un consensus national obtenu par le dialogue. Cette nouvelle façon de faire doit se traduire en tout premier lieu dans la gestion des finances publiques.

 

Or, le projet de budget pour 2008 accentue le choc de méfiance. Il révèle en effet l'incapacité du gouvernement à maîtriser le déficit de l'Etat, puisque celui-ci devrait augmenter de 3,3 milliards d'euros par rapport à 2007, pour atteindre 41,7 milliards d'euros en 2008.

 

De son côté, l'état des finances sociales n'est guère plus reluisant, avec un déficit du régime général de la Sécurité Sociale évalué pour 2008 à 9 milliards d'euros et qui atteindra probablement plus de 12 milliards d'euros.

La position de la France au sein de l'Union européenne s'est dégradée : elle fait aujourd'hui partie des cinq pays européens les plus endettés, alors qu'il y a dix ans elle était le 2ème pays le moins endetté.

 

Surtout, en s'endettant toujours davantage pour couvrir ses déficits, notre pays est à contre-courant de la majorité de ses partenaires européens qui, eux, se désendettent.

 

Ces mauvais résultats ont été obtenus alors même que l'Etat n'a pas hésité à céder des actifs publics considérables : 15 milliards d'euros tirés de la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes fin 2005 ont servi en 2006 et 2007 à éponger une partie des déficits, l'Etat perdant au passage les recettes que les sociétés devaient verser au budget.

La France est ainsi plus que jamais vulnérable à la hausse des taux d'intérêt : la seule charge de la dette de l'Etat devrait ainsi augmenter de 1,6 milliards d'euros en 2008 par rapport à 2007.

La situation est d'autant plus inquiétante que les perspectives économiques et financières sont peu encourageantes. Avec des déficits extérieurs record depuis trois ans, révélateurs de la perte de compétitivité de notre économie, la France cumule désormais les handicaps : les déficits commerciaux pèsent sur la croissance, et l'atonie de la croissance pèse sur les comptes publics.

Il faut donc un sursaut. Il faut d'autres façons de penser et d'agir car, pendant ce temps, la mondialisation n'attend pas. Les investissements dans les pays émergents s'accélèrent, les multinationales les ayant augmenté, souligne la CNUCED, de 38% (+ 1,3 milliards de dollars) en 2006, mais surtout les groupes basés dans les pays en développement, comme Embraer au Brésil, Mittal en Inde ou Petronas en Malaisie, sont aujourd'hui de redoutables concurrents dans les secteurs de pointe.

Le défi à relever est donc considérable mais il est à notre portée. Il doit s'appuyer sur nos forces, notre matière grise et sur les capacités de l'Europe. Il faut cesser de jouer « petit bras » et « petite politique ».

Et surtout, Nicolas Sarkozy doit cesser de garder le pire de la continuité (la dette et l'affairisme) et de choisir le pire de la rupture (l'affrontement et les injustices), pour agir de manière moderne et efficace afin que la France saisisse, énergiquement, toutes ses chances. C'est une société de confiance qui permet le choc de croissance.

 

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

jeudi 18 octobre 2007, a 23:24
Quartiers Nord d 'Asnières : la prochaine carotte pour bien voter
 

  Depuis des années, le système Aeschlimann met le paquet sur les quartiers Nord. Rien de visible pour le quotidien des habitants. Rien de concret. Mais tout un dispositif de risettes aux multiples communautés identifiées et étiquetées.

 

Manipulation : envoyer un animateur territorial du BIJ pour mobiliser les Quartiers Nord lors des élections 2004 pour le conseil général. Un discours : «Je serais pour vous l'homme de la situation, pour un avenir meilleur [...] Devenir incontournable sur la vie du canton Nord !!! Que chaque décision soit posée, pesée, débattue et acceptée ou rejetée !!! La représentativité, c’est vous reconnaître à travers ma candidature.» On connaît la suite : Mohamed Bentebra appelle les habitants des quartiers Nord à voter pour l'UMP, pour Patricia Chavinier. Trahison !

 

Manipulation : manoeuvrer autour de la communauté musulmane, lui faire miroiter un montage abracabrantesque pour un projet de mosquée. Assister à la pose de la pierre, financer je ne sais quelle association culturelle, faire des risettes à l'Imam. Pour quel résultat ? Néant. Les habitants n'ont pas de mosquée, mais le député-maire s'est fait mousser.

Récupération : prendre comme directeur de cabinet un Francis Pourbagher qui se marie à l'Église catholique dans les fauteuils de l'Hôtel de Ville - déménagés pour l'occasion. Faire défiler en voile sa femme fonctionnaire de l'Éducation nationale sur les écrans de la télévision iranienne. Faire croire aux habitants des quartiers Nord qu'il est l'homme de la situation. Il est tout juste l'homme de la vidéosurveillance et du fichage photographique des habitants.

 

Risettes aux Sub-Sahariens, risettes aux immigrés, risettes aux fils d'immigrés, risettes aux ultra-marins des DOM et des TOM. Hochets de vanité aux cobayes exemplaires et méritants. Risettes aux femmes. Risettes et folklore. Oubli de la dignité humaine.

 

Vexations quotidiennes. Insalubrité. Expulsions. Relégation. Couvre-feu. Insultes. «Racailles !» Bonjour se dit : «Sors de la voiture et mets les mains sur le capot.» Tapis rouge pour les caïds collabos du système. Drague des électeurs, promesses électorales. Pour quel résultat ? La dégradation du cadre de vie, la perte de la cohésion sociale.

 

100 000 euros pour les jeunes, tu parles

 

Pour les prochaines élections, le système Aeschlimann va sortir la grosse Berta. Manuel Aeschlimann va sortir l'argument final : Moi, votre grand maître de l'échec de la politique de la ville, moi, votre député, j'ai réussi à obtenir de l'Assemblée nationale 100 000 euros pour les jeunes des quartiers de ma ville. Si vous votez pour moi, il y aura plein de pognon fin 2007.

 

100 000 euros, vous savez ce que ça représente ? Quatre euros par habitant des quartiers Nord. Voilà l'une des grosses ficelles que va employer le système Aeschlimann pour acheter des voix.

 

500 000 euros de budget pour sa propagande annuelle, plus 600 000 euros annuels pour ses frais de justice, plus 816 000 euros évaporés (pas pour tout le monde) dans le projet de parking étriqué mais luxueux du centre ville, ça fait combien ? Près de 7 millions auraient pu être engagés en cinq ans pour changer le sort quartiers Nord !

 

Manipulation, récupération, risettes. Déstabilisation, appauvrissement, abandon.

 

Quel sera le prochain coup tordu ? Qui sera le prochain manipulateur des communautés si convoitées et si rapidement oubliées ?

 

 Vigilance. Soyez vigilants. Soyons vigilants.

 

Source : http://www.asnierois.info

 

vidéo : Par asnieroisorg

ASNIERES
CONSEIL MUNICIPAL DU 14 décembre 2006
AFFAIRE CHAVANON
LES INTERVENTIONS DES ÉLUS DE L'OPPOSITION ET LA REPONSE DE MANUEL AESCHLIMANN



jeudi 18 octobre 2007, a 02:23
Elu candidat aux élections municipales: en route pour la victoire...
 

 

Ce jeudi 4 octobre a eu lieu le vote des adhérents du Parti Socialiste pour désigner celui ou celle qui portera les couleurs de la gauche pour les prochaines élections municipales de mars 2008.  

 

J'ai été élu avec 92,9 % des voix face à deux autres candidatures.

 

Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont fait confiance. Ce score massif m'impose une lourde responsabilité.

 

Remettre Asnières en mouvement en lui donnant un nouvel élan.

 

Il ne s'agit pas de faire une campagne de témoignage où le but serait de faire le meilleur score possible pour la gauche mais de gagner en mars 2008: faire gagner les Asniérois au-delà des clivages pour mettre fin à certaines dérives municipales.

 

Cette campagne sera une campagne d'idées. Ne comptez pas sur moi pour les petites phrases ou les attaques personnelles. Il faudra sans nul doute faire le bilan calamiteux de la majorité sortante. Il faudra surtout proposer une vision d'avenir pour notre ville et aux Asniérois. Je m'y emploierai avec conviction et détermination.

 

Avec Laurence Lenoir, candidate au Conseil Général, je reste à votre écoute et plus que jamais convaincu qu'il faut rassembler les Asniérois pour permettre à chacun de mieux vivre dans notre ville.

 

Source à visiter :  http://www.pietrasanta.fr/



jeudi 11 octobre 2007, a 21:21
"La famille ce n’est pas seulement la filiation biologique, c’est la reconnaissance de la filiation"
 

 

Interview Charlie Hebdo

 

Pourquoi ce projet de loi vous paraît-il inacceptable ?

Parce que la famille ce n’est pas seulement la filiation biologique,

c’est la reconnaissance de la filiation.

 

En tant qu’ancienne Ministre de la Famille ayant renforcé l’autorité parentale et fait voter par le Parlement une loi qui, entre autres dispositions, achevait de reconnaître l’égalité de tous les enfants, qu’ils soient « légitimes » ou « naturels », je suis inquiète à l’idée que la France puisse régresser vers une conception de la filiation où le biologique efface le lien institué et vécu.

 

La présidente de l’association Enfance et Familles d’adoption a très bien dit quelle rupture représenterait « la filiation réduite aux gamettes ». Le Comité national consultatif d’éthique, que le gouvernement avait oublié de consulter, vient lui aussi de rappeler que l’exclusivité accordée à la filiation biologique est contraire à nos valeurs et à nos lois.

Le débat sur l’utilisation des tests génétiques a eu lieu lors de l’élaboration et de l’actualisation des lois bio-éthiques. Le Parlement, toutes étiquettes politiques confondues, avait alors décidé d’encadrer strictement les tests génétiques et de ne les autoriser que pour des raisons médicales ou sous le contrôle du juge. Et voilà que le gouvernement Sarkozy et sa majorité parlementaire sont prêts à légaliser ce qu’il faut bien appeler un fichage génétique !

Je sais que, sur ce sujet, l’opinion française est partagée. Mais il faut bien comprendre combien il serait dangereux de créer un tel précédent. Car qui nous dit que demain, toujours sous le prétexte d’éradiquer la fraude, on ne sera pas tenté d’utiliser ces tests pour, par exemple, le versement des allocations familiales ?

 

Les chercheurs en génétique estiment que 5% à 10% des filiations réputées biologiques sont en réalité adultérines. Méfions-nous de l’accoutumance aux contrôles génétiques par l’Etat…

On fait croire aux Français que nous serions submergés par une fraude massive à l’état-civil du fait des défaillances administratives des pays d’Afrique de l’Ouest. Quelle est la réalité ?

 

Le regroupement familial, c’est 23.000 personnes par an dont 9.000 enfants et, parmi eux, moins d’un millier issu de l’Afrique subsaharienne. J’observe d’ailleurs au passage que c’est sous les derniers gouvernements de droite que l’immigration de travail a baissé

et l’immigration familiale augmenté.

 

M. Sarkozy s’est fait une spécialité de la multiplication des lois d’affichage sur l’immigration et la dernière en date en rajoute encore sans que les moyens ne soient pris d’une coopération en matière d’état-civil et surtout d’une profonde réforme de l’aide au développement qui, seule, pourrait tarir les migrations de la misère.

 

On sait que, d’ici la fin du quiquennat, il y aura au moins deux lois par an sur ces sujets pour « entretenir la flamme ».

On fait croire aux Français que les démocraties européennes voisines recourrent couramment à ces tests. C’est faux. Dans la plupart des exemples cités, leur utilisation est exceptionnelle et très encadrée. Cette injonction d’alignement est fallacieuse. Le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe l’a dit sans ambiguité : si la France adopte cette mesure, elle violera l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’enfant qu’elle a ratifiée en 1990. Ce n’est pas l’idée que je me fais du « retour de la France en Europe » dont s’enorgueillit le Président de la République !

Enfin, comment ne pas humer ici un vilain parfum de récidive ? Un rapport de M. Benisti, député UMP, préconisait il n’y a pas si longtemps de traquer chez les enfants de moins de trois ans, en priorité dans les familles immigrées, le quasi-gène de délinquances à venir. Durant la campagne électorale, l’actuel Président de la République nous a confié son intime conviction que la pédophilie, elle aussi, avait une origine génétique. Et voilà que la parentalité, à son tour, est tirée du côté du gène. Cela fait beaucoup. On nous dit qu’il faut pouvoir tout aborder sans tabou. Pourquoi pas ? Mais alors, allons au fond des choses : l’inquiétante propension du Chef de l’Etat, de son gouvernement et de sa majorité à naturaliser les problèmes politiques et sociaux, cette manière d’en pincer à répétition pour le déterminisme biologique, c’est la pire façon d’y répondre car, pour prix de la trahison de nos principes fondamentaux, nous récolterons non seulement l’injustice mais aussi la violence.


Pourquoi, malgré les amendements votés au Sénat, maintenir votre veto ?

Parce que l’édulcoration de l’amendement de M. Mariani ne change rien à l’atteinte portée au droit de la filiation. Devant la levée de boucliers suscitée jusque dans les rangs de la majorité – je pense notamment à MM. Pinte et Goulard qui ont eu des mots justes pour ne pas accepter l’inacceptable -, devant la gêne de plusieurs Ministres, qu’ils soient « d’ouverture » ou non, devant le vote négatif de la commission des lois du Sénat, devant la protestation des Eglises, des associations, des syndicats, des scientifiques, alors que les pétitions de Charlie et de Sauvons la Recherche dépassent les 100.000 signataires, le gouvernement, sans doute pas mécontent, dans un premier temps, de donner des gages à l’extrême-droite à quelques mois des municipales, s’est retrouvé quelque peu embarrassé par le tollé.

J’entends qu’on va d’abord expérimenter, que la vérification biologique se bornera à la mère, que l’Etat paiera finalement le test : cela ne change rien à l’affaire. Je le redis avec force : ce n’est pas à l’Etat de s’immiscer de la sorte dans l’intimité des familles.


Si la commission mixte paritaire ne fait pas disparaître le fameux amendement ADN et si le Conseil constitutionnel ne censure

pas le texte, que faire ?

Continuer à expliquer aux Français que, pour eux aussi,

ce texte est une menace.

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

mercredi 10 octobre 2007, a 23:29
Rugby: XV de France et d'Angleterre inchangés pour la demi-finale samedi
 

 

Il y a 15 heures

 

MARCOUSSIS (AFP) — Le XV de France, qui avait débuté le quart de finale remporté face aux All Blacks (20-18) le 6 octobre à Cardiff, a été reconduit en bloc pour affronter l'Angleterre en demi-finale de la Coupe du monde, samedi (21h00) au Stade de France.

 

C'est la première fois que l'encadrement reconduit une équipe depuis novembre 2004, entre une victoire face à l'Australie et une défaite contre l'Argentine en test-match, à une semaine d'intervalle.

 

Bernard Laporte, qui dirigera le XV de France pour la 97e fois samedi, reconduit pour la 6e fois une même équipe entre deux matches.

Les 22 mêmes joueurs (titulaires et remplaçants) conservent leur place.

 

"Qui n'a pas été performant ?, s'est interrogé l'entraîneur. C'était vraiment difficile de sortir un joueur".

 

L'encadrement du XV de France, qui clame depuis début juillet la volonté de gagner la Coupe du monde "avec trente joueurs", a notamment reconduit l'option privilégiant le jeu au pied, avec Lionel Beauxis à l'ouverture, Cédric Heymans sur l'aile gauche et Damien Traille à l'arrière.

 

"On ne mentira pas si on dit que l'on veut sortir rapidement de nos trente mètres et jouer chez l'adversaire. Toutes les équipes veulent éviter de jouer dans leur camp et prendre le moins de points possible, a souligné le manageur Jo Maso. Ensuite, il était difficile de modeler l'équipe".

 

Le troisième ligne Serge Betsen, sorti du terrain après cinq minutes de jeu face aux All Blacks en raison d'une commotion, conserve sa place. "Il a passé tous les examens médicaux. Si on avait eu le moindre doute, on n'aurait pas aligné Serge", a déclaré l'entraîneur Bernard Laporte.

 

Pour la deuxième fois consécutivement, les même huit joueurs sont écartés du groupe: Nicolas Mas, Sébastien Bruno, Lionel Nallet, Rémy Martin, Yannick Nyanga, Pierre Mignoni, David Skrela et Aurélien Rougerie.

 

Côté anglais, le sélectionneur de l'Angleterre Brian Ashton a sans surprise reconduit mercredi les 22 joueurs qui ont éliminé l'Australie (12-10) en quart de finale du Mondial .

 

"C'est un match énorme, le genre de match pour lequel je suis sorti de ma retraite internationale (en janvier)", a indiqué l'arrière Jason Robinson, 33 ans, qui jouera -sauf imprévu- l'avant-dernier match de rugby de sa carrière samedi.

 

Comme son homologue Bernard Laporte avec l'équipe de France qui a sorti les All Blacks, Ashton a fait confiance aux hommes qui ont réussi l'exploit.

 

"Cela n'a pas été automatique, a indiqué Ashton, nous avons réfléchi sur tous les postes mais ils ont tous fait un super boulot contre l'Australie."

 

Malgré les retours de blessure des centres Andy Farrell et Olly Barkley, Ashton a donc conservé sa confiance à Mike Catt en N.12 et à Toby Flood sur le banc: "Mike (Catt) a su saisir sa chance et il a montré l'exemple contre l'Australie alors que Toby (Flood) a bien négocié son entrée en fin de match dans un contexte avec beaucoup de pression."

 

C'est la première fois qu'Ashton renouvelle sa confiance à un groupe entier depuis son entrée en fonction en novembre. En fait, une équipe d'Angleterre n'avait jamais été reconduite intégralement depuis 28 test-matches.

 

Brian Ashton a assuré que le choix de Bernard Laporte, communiqué quelques heures plus tôt mercredi, n'avait pas influencé sa propre composition d'équipe. "D'ailleurs, je l'ai communiquée aux joueurs hier (mardi) soir", a-t-il dit.

 

Si l'Angleterre a remporté le match du Tournoi des six nations (26-18), les Français restent sur deux victoires en match de préparation cet été face aux XV de la Rose (21-15 à Twickenham et 22-9 à Marseille). Le sélectionneur anglais en a retenu deux choses: "Un, la France est très dure à jouer et deux, nous aurions dû gagner à Twickenham et ça nous donne de la confiance."

 

Interrogé sur l'exploit des Français face à la Nouvelle-Zélande et ce qu'il en pensait, le sélectionneur a préféré recentrer l'attention sur sa propre équipe: "Il y a deux équipes qui ont réalisé une remarquable performance ce week-end, pas seulement la France."

 

Le capitaine et pilier Phil Vickery, membre avec Mark Regan et Andrew Sheridan d'une première ligne qui a littéralement fait exploser ses adversaires australiens à Marseille, croisera le fer avec son coéquipier aux Wasps et capitaine des Bleus Raphaël Ibanez. Et il s'attend à un gros combat devant.

 

"Encore plus que le week-end dernier, dit-il. La France a des avants remarquables, une super mêlée, une super touche. Ibanez est quelqu'un de très respecté, il va falloir s'améliorer encore par rapport à l'Australie."

 

"Leur pack est un des meilleurs du monde, abonde le sélectionneur anglais. Mais ils ont de la qualité partout. On ne peut pas battre la Nouvelle-Zélande sans avoir de la qualité partout."

 

"Je ne pense pas qu'on surprendra la France comme on a surpris l'Australie, ajoute-t-il. Les Français seront prêts: ils sont le pays organisateur, ça se joue dans leur stade, devant leur public... Il va falloir qu'on passe une vitesse de plus, on le sait."

 

Composition du XV de France:

Traille - Clerc, Marty, Jauzion, Heymans - (o) Beauxis, (m) Elissalde - Dusautoir, Bonnaire, Betsen - Thion, Pelous - De Villiers, Ibanez (cap.), Milloud.

Remplaçants: Szarzewski, Poux, Chabal, Harinordoquy, Michalak, Dominici, Poitrenaud

Composition du XV d'Angleterre:

Robinson - Sackey, Tait, Catt, Lewsey - (o) Wilkinson, (m) Gomarsall - Moody, Easter, Corry - Kay, Shaw - Vickery (cap.), Regan, Sheridan

Remplaçants: Chuter, Stevens, Dallaglio, Worsley, Richards, Flood, Hipkiss

 

Source : http://afp.google.com

 

Vidéo : Pub Nike pour le XV de France 

par : VitoAndolini



mercredi 10 octobre 2007, a 22:58
Les coulisses de Marcoussis
 

 

Les coulisses (inédites et pour le moins animées !!) du Centre National du Rugby avec le XV de France, commentées par Jean-Claude Skrela : découvrez la "Rugby Academy" ! Il s'en passe de bonnes dans le Clairefontaine du rugby...

 

Source : http://www.dailymotion.com



mercredi 10 octobre 2007, a 22:47
Le XV de France contraint de quitter Marcoussis par souci d'équité
 

 

Le XV de France contraint de quitter Marcoussis

par souci d'équité.

Il y a 3 heures

 

MARCOUSSIS (AFP) — Le XV de France a été contraint de quitter le Centre national (CNR) de Marcoussis à partir de jeudi pour se plier au règlement de l'International board (IRB, organe suprême du rugby), qui exige une stricte équité entre les demi-finalistes de la Coupe du monde.

Les Français ont été avertis de la décision de l'IRB mardi soir, soit vingt-quatre heures après leur retour de Cardiff.

 

"Si nous avions voulu nous entraîner au CNR, il aurait fallu le déclarer officiellement terrain d'entraînement. Dans ce cadre, l'Afrique du Sud, l'Argentine et l'Angleterre auraient pu demander à s'y entraîner et à disposer des installations que nous entendons réserver au XV de France", a expliqué Bernard Lapasset, président du Comité d'organisation et de la Fédération française de rugby (FFR) à l'AFP.

 

Lors du tirage au sort, effectué en décembre 2006 pendant la conférence des managers, la France avait hérité de la 17e place, derrière les autres demi-finalistes; l'Afrique du Sud (11e), l'Argentine (15e) et l'Angleterre (16e).

 

L'ordre du tirage au sort offre une priorité pour le choix des lieux de résidence et d'entraînement, notamment à partir des quarts de finale.

Selon des sources concordantes, l'Argentine et l'Angleterre étaient prêtes à demander à se préparer au CNR de Marcoussis.

A partir des quarts de finale, les Français, comme les autres équipes, ont été tenus d'intégrer des lieux de résidence mis à disposition par le Comité organisateur.

 

Le XV de France, qui réside dans un hôtel du XVe arrondissement de Paris depuis son retour de Cardiff lundi, avait, dans un premier temps, obtenu de pouvoir s'entraîner au CNR de Marcoussis. Jusqu'à la lettre de l'IRB reçue mardi soir.

 

"Déjà, si nous avions joué notre quart de finale en France, nous aurions eu l'obligation de changer de camp d'entraînement, a déclaré Jo Maso, le manager du XV de France. Je trouve cela logique que l'IRB ait voulu que toutes les équipes soient logées à la même enseigne, mais si je vais en Nouvelle-Zélande avec l'équipe de France (pour la Coupe du monde 2011), je serai très attentif à ce que les All Blacks soient dans la même configuration".

 

Les Français, qui s'entraîneront jeudi au Stade de France, fréquenteront ensuite le stade du Saut-du-Loup, sur les installations de l'AC Boulogne-Billancourt, dans le XVIe arrondissement de Paris.

"On ne va pas gaspiller notre énergie là-dessus, a déclaré l'entraîneur du XV de France Bernard Laporte. On ira s'entraîner à Boulogne et quelque part, on sera plus près de l'hôtel. On fera moins de bus. Ce n'est peut-être pas plus mal".

 

Le XV de France pourra cependant fréquenter le CNR de Marcoussis le lendemain des matches, exclusivement pour les séances axées sur la récupération.

 

"On ne s'entraîne plus à Marcoussis, car c'est la règle, mais on pourra venir faire la récupération après le match dimanche ou lundi", a précisé Jo Maso.

 

Source : http://afp.google.com

mercredi 10 octobre 2007, a 22:25
L'ADN d'une droite sarkozyste
 

 

Rupture, rupture et encore rupture. Mais quelle rupture ? Le vote hier de la loi Hortefeux sur l’immigration rappelle de manière précise la nature du pouvoir actuellement en place.

 

Elle rappelle également que la majorité en place est celle qui en 2005 a été capable de voter cet amendement reconnaissant le « rôle positif de la colonisation », avant que cet amendement soit atténué puis retiré.

 

Des effets de manche, des dérives front-nationalisantes qui étaient enore alors quelques peu contenues.

Aujourd’hui, et c'est là se situe la rupture, les verrous ont sauté. Ceux qui soutenaient l’amendement sur le rôle positif de la colonisation, parmi lesquels Thierry Mariani, ont gagné.

 

Il existe à droite des députés (Etienne Pinte notamment), des sénateurs qui ont affiché leurs réticences avec ce texte mais n’ont pas pu ou n’ont pas voulu aller plus loin en votant finalement la nuit dernière une loi sur l’immigration contenant un amendement bancal, à l’application incompréhensible mais dont le principe reste le même :

 

la vérification de la filiation par le recours à la génétique.

Non seulement ce vote est abject sur le plan des principes censés organisés notre vivre-ensemble mais il n’honore pas le Parlement, qui va une fois de plus voter une loi à la fois dangereuse et inutile.

Revenons sur quelques éléments « simples » de cet amendement, tel que remanié par le Sénat. 

   

Une négation de la loi, un principe dangereux

 

   Les deux lois sur la bioéthique en France, qui réglemente l’utilisation de la génétique notamment ont été toutes deux votées à l’unanimité, notamment la dernière en date, celle du 6 août 2004.

 

Ces deux lois mettent en avant le caractère « social » des liens familiaux et bannit tout recours à une identification génétique

 

(en dehors de procédures criminelles et reconnaissance de paternité dans le cadre d’une action en justice bien entendu).

 

De cette manière, l’amendement Mariani, même remanié, contredit les principes de cette loi pourtant votée par l’ensemble des parlementaires (dont M. Mariani ?).

 

De fait, cet amendement crée une rupture d’égalité juridique profonde entre les Français et les étrangers qui n’est pas acceptable.

Le Comité Consultatif National d’Ethique, créé par les lois sur la bioéthique pour donner son avis sur ce type de questions a été saisi en urgence par la sénatrice de l'Orne (RDSE), Nathalie Goulet. De manière très claire, voilà ce que le CCNE déclare à propos de cet amendement dans son avis numéro 100  :
 

« Cette inscription dans la loi d'une identification biologique réservée aux seuls étrangers, quelles qu'en soient les modalités, introduit de fait une dimension symbolique dans la représentation d'une hiérarchie entre diverses filiations, faisant primer en dernier lieu la filiation génétique vis-à-vis du père ou vis-à-vis de la mère comme étant un facteur prédominant, ce qui est en contradiction avec l'esprit de la loi française. De nombreuses familles françaises témoignent de la relativité de ce critère : familles recomposées après divorce, enfant adopté, enfant né d'accouchement dans le secret, sans parler de toutes les dissociations que peuvent créer les techniques actuelles d'assistance médicale à la procréation »

  

Entre pur affichage et drague ouverte
 

Si la question des principes est plus que jamais présente, c’est parce que dans sa version remaniée par le Sénat, l’amendement Mariani devient d’une complexité ahurissante. De fait, face aux protestations de nombreux pays qui déclarent disposer d’un système d’état civil tout à fait performant, l’application des « tests ADN » exclue donc notamment l’Algérie, le Maroc ou encore la Tunisie. Or, ce sont les Français originaires de ces pays qui utilisent le plus la procédure de regroupement familial (13 722 personnes sur un total de 22 978 l’année dernière).

 

D’ailleurs, Thierry Mariani explique lui-même, qu’au mieux, cette procédure « s’appliquerait à 2000 ou 4000 personnes ». Ajoutons enfin à cela que, dans la version remaniée de l’amendement Mariani, la vérification de la filiation serait faite à partir de l’ADN de la mère, alors que 85% des demandes de regroupement familial sont émises par des hommes.

 

En quoi une telle négation de la loi et des principes de la République serait-il nécessaire s’il s’agit d’un tel problème isolé ? Pourquoi cet amendement a-t-il été voté, alors qu’il est devenu tellement incompréhensible, quasiment inapplicable ?

 

En réalité, cet amendement n’est pas que du simple affichage. Il vise ouvertement à draguer un électorat fantasmé, celui que Nicolas Sarkozy pense avoir récupérer lors du dernier scrutin présidentiel.

 

Il témoigne surtout, bien au-delà des fantasmes de l’ouverture, de la vraie nature du sarkozysme. Presque tous les ministres se sont déclarés hostiles à cette mesure, avec cette formule bien curieuse, due à Bernard Kouchner : « opposé mais pas indigné ». Autrement dit, Bernard Kouchner approuve à demi-mot quand Edouard Balladur se déclare « profondément choqué ». L’influence des débauchés est donc nulle, mais on le savait déjà.

 

La majorité à l’Assemblée nationale s’apprête même à vouloir réhabiliter l’amendement Mariani d’origine. C’est pour cela qu’au-delà de la mobilisation des parlementaires de gauche, il faudra compter sur la sagesse de plusieurs parlementaires de la majorité pour continuer le combat.

  

« Mais mon bon Monsieur, 11 autres pays l’appliquent déjà ! » : la France en « parangon de la vertu » ou manifestation de la pensée unique ?


Puisque les partisans de l’amendement Mariani n’ont quasiment aucun argument valable après discussions, ils en reviennent à cette parade faussement imparable : onze de nos partenaires européens appliqueraient déjà le recours aux tests ADN, pourquoi pas la France ? Tout d’abord, la généralisation de cette affirmation est totalement fausse.

 

Seul le Royaume-Uni a généralisé ce type de procédures.

 

Le Danemark et la Norvège prévoient un recours "exceptionnel" à ces pratiques même si elles ont eu tendance à concerner un grand nombre d'immigrants. Mais ces pays ont pour particularité d’avoir des lois en matière de bioéthique très lâches, ce dont on est en droit de ne pas se féliciter. Quand aux autres pays, le recours n’est réellement que très exceptionnel.

 

Mais au-delà de ces faits qui relativise le caractère unanime de l’acceptation de ce type de procédures, ce type d’argumentation pose un problème évident. Nous ne sommes pas sur un sujet économique ou social mais sur un problème d’ordre moral, philosophique.

 

Prétendre à un certain relativisme des principes éthiques décidés unanimement par les parlementaires au principe que d’autres pays auraient une autre approche, que l’on ne juge pas bonne ou mauvaise, mais différente, ne serait-ce pas précisément cela, la « pensée unique » tant décriée ?  

 

L’incurie d’une majorité : quand la droite succède à la droite et se sert d’un sujet aussi sensible que l’immigration pour masquer ses autres difficultés

 

En 5 ans, la loi Hortefeux sera la 4ème loi portant sur le « contrôle de l’immigration ».

 

Alors qu’on nous rappelle sans cesse la nécessité de l’évaluation des politiques publiques, voilà que de nouvelles lois sont constamment mises en place, sans même que l’on n’ait pu savoir quelle a été leur efficacité.

 

Chose encore plus incroyable : alors que la loi actuelle n’a même pas encore votée, Nicolas Sarkozy évoque déjà la nécessité d’en voter une nouvelle, en agitant le chiffon (inutile une fois de plus) des quotas.

"L'ADN qui cache la forêt"

 

Au-delà de la gestion calamiteuse de ce dossier par la droite, cet amendement Mariani, en plus de son caractère dangereux ne permet pas d’avoir un débat aussi serein que possible sur l’ensemble de la loi Hortefeux dont d’autres dispositions n’en sont pas moins fortement condamnables.


- La question de la formation linguistique tout d’abord. Cela paraît de bon sens qu’une formation en français soit fournie aux personnes concernées par le regroupement familial lorsqu’elles arrivent en France. Mais en quoi cela devrait-il être un a priori ?

 

Cela aura deux effets négatifs. Un effet pervers en premier lieu sur l'attractivité du territoire, dans la mesure, comme l’a réclamé par exemple l’Ambassade du Japon en France, cela limitera les chances pour un expatrié étranger de faire venir son époux ou son épouse en France, sous prétexte qu’il/elle ne maîtriserait pas la langue. Pour les autres populations, notamment les personnes illettrées africaines qui ne maitrisent déjà pas leur propre langue, ce ne sera qu’une formation illusoire puisque seule l’assiduité (2 mois de formation) compte, pas l’atteinte d’une pratique effective de la langue française ;

- La question du délai de recours pour les personnes déboutées après leur demande d’asile ensuite, désormais réduit à 15 jours. Alors que ce délai de recours est en droit public français un principe à valeur constitutionnel, voilà désormais que par cette réduction drastique du délai imparti, ce sont non seulement les conditions de possibilité d’accès à ce recours mais aussi l’effectivité de ce droit qui sont remises en cause;

- L'impossibilité d'accès aux logements d'urgence pour les clandestins qui n'est qu'une mesure populiste  remettant en cause la tradition de la France en matière d'accueil.

 

Le devoir des socialistes : la vérité sur l’immigration

Comme l’ont écrit 7Pierre Moscovici et Catherine Tasca, « l’immigration n’est pas un fléau ».

 

La présentation qu’en fait la droite permet avant tout de masquer les véritables difficultés de la France, notamment financières et économiques. Depuis 25 ans, le proportion d’étrangers sur notre territoire est stable :

entre 5 et 6% de la population, soit un peu plus de 3 millions de personnes pour 60 millions d’habitants. Dans les années qui viennent, le déclin démographique dans de nombreux pays européens, même si celui-ci est très limité en France, va nécessiter un recours à l’immigration.

 

Les termes du débat doivent donc être clairs. Les socialistes doivent expliquer aux Français pourquoi cette immigration, maîtrisée bien entendu, doit être vécue comme une chance.


Martine Aubry et Adeline Hazan ont également brillamment décrit cette nouvelle problématique à laquelle la gauche doit se confronter réellement, mais extrayons de leur tribune les propositions que peuvent faire les socialistes en la matière :

   - Véritable politique d’immigration au « cas par cas », en fonction de critères précis et non pas avec des quotas définis d'avance : la durée de la présence sur le territoire français, les attaches personnelles, la scolarisation ainsi que la possession ou la promesse d'un contrat de travail;

- Examen au cas par cas des situations des « ni-ni », ni explusables ni régularisables, de plus en plus nombreux en raison des contradictions des différentes lois sur l’immigration;

- Renforcement de l’aide au développement (en accentuant les dépenses sur la santé et l’éducation). Alors que le Ministère de M. Hortefeux s’occupe officiellement également de codéveloppement, absolument aucune mesure à ce sujet n’est contenu dans le projet ainsi présenté. L’urgence qui a présidé à sa rédaction et les amendements scélérats qui s’y sont ajoutés n’ont même pas permis d’en parler;

- Conclusion d'accords négociés et non imposés avec les pays d’origine sur les politiques de visas;

- Mise en place d’un passeport d’allers-retours pour les travailleurs qui sont sur le territoire français (allers-retours multiples sur plusieurs années, afin que les migrations s’adaptent aux besoins réels du marché du travail);

- Assouplissement des procédures de visa pour les étudiants;

- Meilleure coordination européenne : création d'une police européenne en la matière

   Pour les raisons éthiques et politiques évoquées, le retrait de cet amendement (art. 5-10 de la loi Hortefeux) en commission mixte paritaire doit être exigée par le Gouvernement. Si ce dernier refuse d’entendre à la fois l’opposition mais aussi la plupart des autorités morales, les socialistes ont bien sûr vocation à saisir le Conseil Constitutionnel. M. Thierry Mariani et la majeure partie malheureusement des députés UMP sont même prêts à modifier encore l’amendement remanié, pour le durcir à nouveau.

La majorité aux abois tente de dévier l’attention des Français des sujets cruciaux (croissance, pouvoir d’achat, logement…) par ces artifices dangereux. Cela tourne à la pantalonnade parlementaire et nous décrédibilise aux yeux de nos partenaires mondiaux.

Ne pouvant pas être taxé de pétitionnite aiguë, mais se situant très clairement dans le choix de l’action et des contre-propositions, le comité Moselle d'Avenir est tout à fait solidaire de la démarche entreprise par le site www.touchepasamonadn.com. Ségolène Royal est d'ailleurs l'une des premières signataires de cette pétition. Comme elle, et avec l'ensemble des parlementaires socialistes, nous appelons au retrait de ce texte lors de la Commission Mixte Paritaire. Mobilions-nous !

 

Par : Jonathan Gindt  

Source : http://moselle-d-avenir.over-blog.com


mercredi 10 octobre 2007, a 22:05
Fadela Amara déclenche la tempête
 

 

 

Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, a dénoncé une nouvelle fois hier l'amendement sur les tests ADN au projet de loi sur l'immigration. Ses propos suscitent de vives réactions .

 

«L'ADN je ne suis pas d'accord parce que je pense qu'on touche à quelque chose qui n'est pas bon pour notre pays» a déclaré Mme Amara ce matin sur France Inter. «Je le dis aussi en tant que fille d'immigrés: y en a marre qu'on instrumentalise à chaque fois l'immigration, pour des raisons très précises.

 

Je trouve ça dégueulasse !», a ajouté l'ancienne présidente de "Ni putes ni soumises", une association qui lutte contre les violences faites aux femmes .

Patrick Devedjian a accusé Fadela Amara «d'injurier les députés de la majorité». Interrogé sur le fait de savoir si elle devait démissionner du gouvernement, le secrétaire général de l'UMP a répondu: « Je ne dis pas ça, je dis que ce n'est pas bien» de tenir de tels propos.

Jean-François Copé a appelé aujourd'hui au «respect mutuel» entre gouvernement et députés, en réagissant aux propos de Fadela Amara. Pour le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, "l'état d'esprit qui est celui des députés UMP est un état d'esprit de très grande ouverture."

 

 "Nous sommes très demandeurs de débats, que l'on puisse se dire les choses», a-t-il ajouté, mais «il faut bien entendu que nous puissions débattre de manière cool», dans «un esprit de respect mutuel».

André Vallini, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, estime que la secrétaire d'Etat, opposée à l'amendement sur les tests ADN, devait «pousser la logique jusqu'au bout et démissionner» si la mesure n'est pas retirée.

Maxime Gremetz (PCF): «Quand elle dit c'est dégueulasse, elle exprime d'une façon populaire ce que je pense (...) Moi, si j'estime qu'un gouvernement auquel je participe prend une décision aussi dégueulasse, je m'en vais tout de suite. Je ne veux pas rester avec des dégueulasses (...) On ne peut pas rester dans un gouvernement de dégueulasses»

Henri Emmanuelli (PS): «Je veux bien que Mme Amara ait des considérations très dures, mais elle devrait plutôt se poser la question de ce qu'elle fait là au milieu. Avoir un jugement aussi lapidaire et ne pas avoir d'état d'âme pour rester dans ce gouvernement, c'est son problème, ce n'est pas le mien»

Jean-Pierre Grand (UMP, villepiniste): «C'est la liberté d'expression des ministres d'ouverture. C'est une liberté intéressante à observer. Je ne vois pas pourquoi elle partirait du gouvernement». «Elle s'exprime avec son langage à elle, qui n'est pas un langage inintéressant venant d'un ministre d'ouverture. Tout ça est sympathique»

 

Source : http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/

 

Vidéo par : www.liberation.fr

Dans une interview donnée à Libération lors du Forum Libé à Grenoble le 13 septembre, Fadela Amara se dit "toujours de gauche" et affirme que "Nicolas Sarkozy ne lui a pas demandé de changer"

 

Lien vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x2z29f_fadela-amara-sarkozy-ne-ma-pas-dema_events



mercredi 10 octobre 2007, a 21:58
Qui a dit que Ségolène n'était pas en forme ?
 

Ce site a suffisamment l'habitude des articles de fond et de l'esprit critique pour se permettre ce genre de petits moments.

Alors qu'elle est attaquée de toutes parts par ses chers camarades et souvent d'une manière peu constructive, le moral de Ségolène Royal semble peu atteint.
 

 

On a au contraire du plaisir à la voir aussi naturelle et décontractée. A comparer notamment avec l'espèce de frénésie névrotique de certains hauts personnages publics...

 

Il y a un moment pour sourire mais il y aussi un moment pour la contre-attaque, signalons donc les parutions prochaines de trois ouvrages très attendus :


- Julien Dray, Règlements de compte
- Patrick Menucci, Ma candidate
- François Rebsamen, De François à Ségolène

... et bien entendu, le livre de Ségolène Royal (courant novembre), pour le moment intitulé "Une étrange défaite"  

 

Source : http://moselle-d-avenir.over-blog.com



mercredi 10 octobre 2007, a 21:44
"Ma candidate" de Patrick Menucci sorti le 11 octobre 2007
 

Le directeur de campagne adjoint expose sa vision de la campagne présidentielle. Il lui avait promis la victoire, il lui a annoncé la défaite…

 

En janvier 2006, Patrick Mennucci s’envole avec Ségolène Royal

pour le Chili.

 

Elu socialiste essentiellement connu pour avoir piloté la campagne des européennes 2004 de Michel Rocard, ce Marseillais découvre la détermination solitaire d’une femme qui n’en est qu’à ses premiers pas sur la route de la candidature à l’Elysée.

 

C’est le début d’une profonde amitié et d’une collaboration étroite, quasi-quotidienne, qui durera 18 mois.

Expert des rouages du PS, Patrick Mennucci orchestre le ralliement des élus et la conquête des fédérations et des militants. Il est un de ceux qui ont permis à Ségolène de l’emporter face à Laurent Fabius

et à Dominique Strauss-Kahn, lors d’une primaire dont la violence reste unique dans les annales de la gauche.

 

Membre du premier cercle de la candidate, il est ensuite nommé directeur de campagne adjoint et participe à tous les combats contre Nicolas Sarkozy. Le soir du 6 mai, il est à côté d’elle lorsque du haut du balcon de la rue de Solferino, elle harangue des milliers de militants pour les réconforter…

Fidèle entre les fidèles, d’une loyauté qui n’empêche pas la lucidité, Patrick Mennucci raconte de l’intérieur la campagne présidentielle de Ségolène, ce rendez-vous manqué qui en appelle d’autres. Un témoignage unique, riche en épisodes inédits, qui éclaire sous un jour nouveau la personnalité de celle qui a séduit 17 millions d’électeurs.

 

Patrick Mennucci révèle les pièges qui ont surgi dans son propre camp

et explique les raisons de l’échec. Son témoignage sincère permet

de comprendre pourquoi Ségolène Royal restera au centre de l’échiquier politique dans les années à venir.

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

lundi 08 octobre 2007, a 03:34
Aurelie Filippetti sur Fr3 Lorraine
 

 

Soumis par francis le Dim, 07/10/2007 

 

Interview d'Aurélie Filippetti sur FR3 Lorraine dans l'émission

 "La voix libre" du 6 septembre 2007.

 

Merci aux électeurs de la circonscription partie 2

 

lien : http://www.dailymotion.com/video/x2b9sc_merci-aux-electeurs-de-la-circonscr_politics

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source: http://www.dailymotion.com/Moselle8

 

 



lundi 08 octobre 2007, a 03:30
Les socialistes parisiens dans les " starting blocks "
 

 

Soumis par francis le Dim, 07/10/2007

 

Logement social, petite enfance et environnement. Ce sont les trois domaines sur lesquels le pré-projet socialiste pour les élections municipales dans la capitale met l'accent, selon Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et porte-parole de campagne de Bertrand Delanoë, candidat à sa propre succession.

 

Nous nous engageons à financer 6.800 logements sociaux par an afin de respecter la loi SRU (qui impose 20% de logements sociaux) dès 2014", déclare Anne Hidalgo dans un entretien à paraître dans le "Journal du Dimanche".

 

Parmi les autres propositions phares des socialistes dans la capitale, la première adjointe au maire de Paris cite la création de "4.500 places supplémentaires en crèche et halte-garderie", en plus des 5.700 livrées "sous cette mandature, souligne-t-elle, car "il en manque encore".

Troisième objectif: "faire de Paris la capitale de l'énergie solaire, en installant plus de 10.000 mètres carrés de panneaux solaires sur les toîts".

 

Anne Hidalgo dégaine en outre une batterie de propositions en matière de circulation, comme "prolonger le tramway jusqu'à la Porte de la Chapelle, voire -si on obtient les financements de l'Etat- jusqu'à la Porte d'Asnières", "mettre en place des navettes fluviales sur la Seine", "créer un ticket unique pour tous les moyens de transport (bus, métro, taxi, Vélib', etc.)" ou encore "développer un système de voitures hybrides en libre service".

Lundi soir à la Mutualité, Bertrand Delanoë présentera sa candidature aux socialistes parisiens avant de tenir le lendemain une première réunion publique sur le thème de la petite enfance.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.ap.fr

 

lundi 08 octobre 2007, a 03:25
Anne Hidalgo : " L'objectif, c'est la parité "
 

 

Soumis par francis le Dim, 07/10/2007

La campagne est lancée. Bertrand Delanoë présentera demain soir à la Mutualité sa candidature aux socialistes parisiens. Et il tiendra mardi sa première réunion publique, dans le 9e, sur le thème de la petite enfance. A la veille de ces deux rendez-vous, Anne Hidalgo, porte-parole de campagne et 1ere adjointe, commente le pré-projet présenté cette semaine et évoque les candidats PS. Extraits.

 

Certains déplorent un manque de renouvellement et de diversité parmi les socialistes qui postulent pour être tête de liste...

 

Il y a des candidatures qui permettront un vrai renouvellement. Frédérique Calandra, si elle est désignée, pourrait devenir maire du 20e. Sylvie Wieviorka conduira la liste du 2e. Lyne Cohen-Solal, si elle est choisie, peut remporter la mairie du 5e. Une jeune femme d'origine tchadienne, avocate d'affaires, se présente dans le 1er.

 

Après, il y a aussi des sortants qui ont fait du travail et méritent le respect. On ne doit pas tomber dans le piège de: Pourquoi tu fais de la politique? Parce que je le vaux bien. L'engagement dans la durée, le sens collectif comptent aussi.

 

Comment justifier la candidature du député-maire Daniel Vaillant ?

 

C'est un mauvais procès fait à Daniel Vaillant que de le présenter comme un sortant qui s'accroche, un cumulard. D'abord, il n'est pas le seul car la loi n'interdit pas de cumuler les fonctions de maire d'arrondissement et de député.

 

Je connais même des maires PS président de groupe parlementaire et président de communauté d'agglomération! Ensuite, Daniel Vaillant a un très bon bilan. Et il est représentatif d'une certaine diversité, d'origine sociale: il vient d'un milieu populaire, ses parents étaient agriculteurs.

strong>Et la parité ?

 

L'objectif est d'avoir la parité dans les têtes de liste d'arrondissement. Au delà, on peut espérer avoir deux ou trois nouvelles femmes maires d'arrondissement, dans le 2e, le 5e et le 20e.

 

Dans le 10e, la situation est particulière. D'un côté, on a Olga Trostiansky, l'adjointe au maire de Paris chargée de la petite enfance, qui est très compétente. De l'autre, Rémi Féraud, le jeune premier adjoint du maire du 10e, lui aussi très capable. Recourir au vote des militants est sans doute la meilleure solution.

 

Si Bertrand Delanoë se présente au poste de premier secrétaire du PS en 2009, voire à la présidentielle de 2012, pourriez-vous devenir maire de Paris ?

 

Je ne fais pas de politique fiction. L'échéance que l'on prépare, c'est la candidature de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris. J'ai la chance d'être sa première adjointe et sa porte-parole, j'ai bien envie de continuer. Bertrand n'a jamais trompé les Parisiens. Il a été un maire à temps plein, et il le restera.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Marie QUENET / www.lejdd.fr

 

lundi 08 octobre 2007, a 03:22
Les journalistes veulent protéger l'indépendance des rédactions
 

 

Soumis par francis le Ven, 05/10/2007

 

La journée de mobilisation pour l'indépendance de la presse s'est conclue, jeudi 4 octobre, par une soirée de débat qui a rassemblé près

de 200 journalistes et citoyens. Ce fut l'occasion pour les syndicats de journalistes d'avancer des propositions pour préserver, par la loi, l'indépendance des rédactions et de faire part de leur inquiétude face

à la multiplication des "pressions politiques et économiques".

 

Pour Jean-François Téaldi (SNJ-CGT), journaliste à France 3, "dans la vie des rédactions, les pressions se sont extrêmement banalisées, à tel point que les jeunes qui arrivent trouvent ça normal". Près de 200 journalistes et citoyens étaient rassemblés à la soirée-débat.

 

Un sombre tableau

 

"Personne ne peut nier que la presse est dans la tourmente. Lagardère intervient sur le contenu éditorial de ses titres, quand il n'exerce pas directement de pressions sur ses salariés. A France Télévisions, des émissions sont supprimées, des journalistes mis au placard. La presse ne remplit plus sa mission", a renchéri Nathalie Boisson (CFDT).

Pressions "politiques et économiques", concentration des titres de presse dans les mains de groupes industriels, manque de moyens, perquisitions dans les locaux de journaux, précarité (un tiers des 37.000 journalistes sont en situation précaire selon les syndicats)... autant de sujets qui préoccupe la profession et dont les intervenants ont dressé un sombre tableau.

 

Une profession inquiète

 

S'il n'y avait pas de "tête d'affiche" du journalisme, des professionnels des Echos, de la Tribune, du Monde, de France 2, ou de RFI ont insisté sur leurs inquiétudes quant à l'avenir de la profession.

 

"Quand j'ai commencé, Antenne 2 était réputée pour son impertinence, crainte, aimée, respectée. Aujourd'hui, on ne fait plus son métier de journaliste à la télévision, les conférences de rédaction sont devenues des chambres d'enregistrement", a témoigné un journaliste d'une chaîne publique. Dans ce contexte, "il faut de nouvelles lois pour protéger les journalistes, au risque de les voir disparaître", a souligné David Larbre (SNJ).

 

Les propositions

 

Cinq syndicats (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC et SJ-FO) ont présenté des propositions pour qu'une loi garantisse l'indépendance juridique des rédactions. La CFE-CGC, initialement présente dans l'intersyndicale, s'en est récemment retirée, ont-ils précisé.

 

Ils souhaitent notamment que l'équipe rédactionnelle soit "obligatoirement consultée" sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.
Ils demandent que l'équipe soit également consultée lors de la nomination du responsable de la rédaction et puisse, le cas échéant, s'y opposer.

 

Les syndicats veulent aussi que les entreprises de presse soient obligées de publier "toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants" chaque année, ainsi qu'à chaque changement dans le statut, l'organigramme ou la composition du capital.

 

Appel à manifester le 5 novembre

 

"Nous ne demandons pas à cogérer l'entreprise, ni même à définir la ligne éditoriale, nous demandons à pouvoir bien faire notre métier", ont-il expliqué.

 

Sur la base de ces propositions, les syndicats veulent mobiliser l'ensemble des journalistes, appelé à manifester le 5 novembre devant l'Assemblée nationale à Paris, mais aussi les citoyens. Dans la salle, ces derniers ont fait part de leur soutien, mais aussi de leurs critiques.

"Pour être informé correctement sur le 11 septembre, l'Iran, la bulle immobilière c'est sur internet qu'il faut aller. Autant de sujets sur lesquels la profession défaille", a lancé un "citoyen" présent dans l'assistance.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr/

Source : www.Nouvelobs.com

lundi 08 octobre 2007, a 03:18
EADS : Bercy aurait autorisé le rachat de titres par la Caisse des dépôts
 

 

Soumis par francis le Sam, 06/10/2007

Selon un procès-verbal d'une réunion de la commission de surveillance de la CDC, le ministère des Finances avait eu connaissance du projet de rachat, contrairement aux propos tenus vendredi par l'ex-ministre de l'Economie Thierry Breton.

 

Un procès verbal indique que le ministère des finances avait eu connaissance du projet de rachat des titres EADS par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), indique Le Monde daté de dimanche

7 octobre.

 

Le quotidien affirme détenir ledit document, compte-rendu d'une réunion de la commission de surveillance de la CDC du 12 juillet 2006. Cette commission réunit des parlementaires et des représentants de l'Etat.

 

"Dans le cadre des dispositions prévues par le pacte d'actionnaires (d'EADS, ndlr), l'Etat a autorisé la Caisse des dépôts à procéder à cette acquisition" notifie le procès-verbal, ce qui contredit les propos tenus vendredi par Thierry Breton, auditionné par la commission des Finances du Sénat.

 

Breton auditionné revendique l'ignorance

 

L'ex-ministre de l'économie a soutenu que l'Etat ignorait les modalités de ventes de ces titres. Selon lui, il avait appris "par la presse" l'acquisition d'une partie d'entre eux par la CDC, qui est pourtant considérée comme le bras armé de l'Etat dans le domaine économique.

 

Le Monde ajoute cependant que le procès-verbal précise que "l'Etat n'a à aucun moment demandé à la Caisse des dépôts de se porter acquéreur des titres concernés (...), la Caisse des dépôts a fait part de son intérêt pour l'opération sur la base de critères purement financiers (...)".

 

Enquête interne ouverte

 

Thierry Breton affirme dans les colonnes du journal qu'il a "de lui-même porté à l'attention du Parlement vendredi le procès verbal concerné". Il évoque "une erreur d'interprétation juridique". "Certains pensent que l'Etat devait donner son aval à l'opération dans le cadre du pacte d'actionnaires d'EADS, ce qui est juridiquement faux", affirme l'ancien ministre.

Plusieurs dirigeants d'EADS sont soupçonnés d'avoir commis un délit d'initiés en vendant des actions du groupe européen avant l'annonce publique de nouveaux retards du programme de l'A380, lesquels retards avaient fait plonger le titre le 14 juin 2006.


La CDC a racheté en avril 2006 une partie des actions vendues par le groupe Lagardère, actionnaire français de référence d'EADS.

Vendredi, l'actuelle ministre de l'Economie Christine Lagarde a annoncé l'ouverture d'une enquête interne sur l'action des services du ministère concernant EADS entre fin 2005 et juin 2006.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.Nouvelobs.com

 

lundi 08 octobre 2007, a 03:16
Pierre Moscovici ne forcera pas Cécilia Sarkozy à témoigner
 

 

Soumis par francis le Dim, 07/10/2007 

 

Pierre Moscovici a déclaré dimanche qu'il ne "contraindrait pas" Cécilia Sarkozy à venir s'expliquer devant la commission d'enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares qu'il devrait présider.

 

A partir du moment où elle est convoquée, elle doit s'y rendre, c'est la règle républicaine. D'un point de vue théorique, la commission d'enquête aurait des moyens de contraintes. Après, on ne va pas tomber dans la persécution", a expliqué le député socialiste du Radio J.

 

"Mme Sarkozy a des choses à dire, elle les dit à L'Est Républicain, qu'elle vienne les dire devant la représentation nationale et qu'on n'en fasse pas une affaire! Mais si elle ne veut pas venir les dire, elle ne viendra pas les dire. Elle en portera, et le président de la République avec elle, la responsabilité".

 

"Je ne la contraindrai pas à faire des choses qu'elle refuserait", a-t-il souligné, plaidant pour la stricte séparation "de l'affectif" et de la "manifestation de la vérité".

 

La commission Libye ne doit pas devenir une "commission Cecilia", a-t-il insisté. Il faut "entendre toutes les personnes qui sont utiles à la manifestation de la vérité".

 

Nicolas Sarkozy a accepté le principe d'une commission d'enquête parlementaire sur les conditions de libération des infirmières et du médecin bulgares, détenus en Libye pendant huit ans.

 

Au nom de la séparation des pouvoirs, il a cependant exclu l'audition

de son épouse.

 

Les propositions de résolution émanant des différents groupes du Palais-Bourbon visant à créer cette commission d'enquête seront examinées mercredi prochain par la commission des Affaires étrangères que préside l'UMP Axel Poniatowski.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.Reuters.fr

lundi 08 octobre 2007, a 03:10
Le PS veut finaliser ses alliances pour les municipales en un mois
 

 

Soumis par francis le Ven, 05/10/2007

 

Le Parti socialiste se donne un mois pour finaliser ses accords électoraux en vue des municipales. Le parti a tenu cette semaine des consultations avec ses partenaires de la gauche – MRC, PRG et PCF – avec l'objectif d'aboutir à des accords d'ici à début novembre, a indiqué, vendredi 5 octobre, le secrétaire national chargé des élections, Bruno Le Roux.

 

Devant la presse, il a souligné que le rassemblement de toute la gauche municipale serait "la pierre angulaire" de la stratégie du PS entre les deux tours, avec éventuellement ouverture à d'autres listes.

 

Mais un tel rapprochement avec des formations étrangères à la gauche pourrait ne se faire que "sur la base de la compatibilité avec notre programme municipal" et pour "battre la droite", a-t-il précisé.

 

Reconduction des accords avec le PCF en Ile-de-france

 

Avec le MRC (Mouvement républicain et citoyen), trois questions sont en discussion : le 11e arrondissement de Paris (dont Georges Sarre est maire sortant), Les Ulis (sortant : Paul Loridant) et Belfort, dont Jean-Pierre Chevenèment a longtemps été maire avant de céder sa place en juin.

 

Avec le PCF, une réunion a eu lieu jeudi entre les huit responsables des fédérations PS et PCF d'Ile-de-France. M. Le Roux a répété que le PS était favorable "dans la grande majorité des cas" à une reconduction des accords, avec un "rééquilibrage" nécessaire "dans quelques endroits" comme La Courneuve, du fait de "modifications du rapport de forces" local.

 

M. Le Roux a également cité les cas du Havre, de Dieppe, Bourges ou Vierzon, villes défaites lors des dernières élections, où le PCF pourrait éventuellement conduire la gauche.

 

En ce qui concerne le PRG, Jean-Michel Baylet, président du parti, a rencontré mercredi le premier secrétaire du PS, François Hollande. Selon M. Le Roux, les discussions ont porté surtout sur la région Midi-Pyrénées, notamment Toulouse, Montauban et Cahors, où le PS veut "partir en accord avec le PRG".

 

Enfin, avec les Verts, "les contacts se font département par département", a dit M. Le Roux. Le secrétaire national a évoqué par ailleurs les problèmes qui se posent à Pau, où deux candidats socialistes sont en lice, et à Argenteuil, où les militants ont organisé un vote contre l'avis du parti.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.lemonde.fr

 

dimanche 07 octobre 2007, a 05:02
Mondial de rugby: la France bat la Nouvelle-Zélande et va en demi-finale
 

  Le XV de France a réalisé l'un des plus beaux exploits de son histoire en battant la Nouvelle-Zélande (20-18), en quart de finale de la Coupe du monde, à l'issue d'un match plein de générosité, de maîtrise et de courage, samedi à Cardiff.

 

En demi-finale, le samedi 13 octobre (21h00) au stade de France, les Français affronteront l'Angleterre, victorieuse de l'Australie (12-10) samedi à Marseille.

 

Quel exploit ! Huit ans après la demi-finale homérique du Mondial-1999 remportée face aux mêmes All Blacks (43-31), sept ans après leur dernier succès sur les Néo-Zélandais, les Français, menés (13-0, 30e) ont réalisé une performance phénoménale sur le plan de la stratégie et de l'abnégation, pour revenir et arracher leur succès.

 

Car vêtus de noir, ou habillés de gris, les All Blacks ne changent pas ! Ils étalent toujours la même virulence sur les points d'impact, une capacité identique à donner du volume au jeu.

 

Et surtout, cette faculté quasi-inégalée à saisir la moindre occasion. Cantonnés dans leur camp par le jeu au pied d'occupation des Français au cours des quarante premières minutes, ils ont profité du moindre temps fort pour marquer.

 

D'abord une pénalité, via le pied droit de Daniel Carter (13e). Mais aussi un essai plein d'opportunisme, par le centre Luke McAlister, à la conclusion d'une action initiée sur une touche rapidement jouée par Sitiveni Sivivatu, et bonifiée par une intervention tranchante de Jerry Collins (17e).

 

Jusque-là, le "plan de jeu" imaginé par le XV de France fonctionnait bien, même si la sortie de Serge Betsen, victime d'un KO (5e), avait désorganisé le système défensif. Basée sur l'occupation du camp adverse, via le jeu au pied de Lionel Beauxis, Damien Traille ou Cédric Heymans, cette stratégie ne supportait pas la moindre erreur.

 

Et surtout exigeait de saisir la moindre occasion de marquer. Mais les Français laissèrent filer neuf points au pied, ratant deux pénalités et un drop, avant d'ajuster une pénalité par Lionel Beauxis juste avant la mi-temps (13-3). Dix points de retard... Puis sept à l'entame de la seconde période, grâce à une deuxième pénalité de Lionel Beauxis, pour une obstruction de McAlister, puni d'une exclusion temporaire (46e). A quinze contre quatorze, que faire ? D'abord résister à une interminable séquence de "pick and go" dans les quinze mètres.

 

Et puis profiter des espaces offerts par cette supériorité numérique pour sortir du cadre, jouer enfin ! Donner du volume au jeu, au bout d'un enchaînement "large-large", et envoyer Thierry Dusautoir, l'un des grands bonhommes du match, derrière la ligne (13-13, 54e). Sous le toit du Millennium de Cardiff, la tension monta soudain très haut. Chaque mêlée ouverte était transformée en volcan, le moindre ballon s'arrachait au prix d'efforts incommensurables.

 

A chacun son style ! Dans ces minutes d'extrême intensité, les All Blacks confièrent leur sort au pack pour une séquence de "pick and go" conclue derrière la ligne par Rodney So'oialo (13-18, 54e). Les Français, eux, portés par la rentrée de Frédéric Michalak choisirent de donner davantage d'amplitude à leur jeu.

 

Damien Traille délaissa son poste d'arrière pour s'intercaler dans la ligne, retrouver Michalak, qui d'une magnifique passe intérieure envoya Yannick Jauzion derrière la ligne (20-18, 69e). A dix minutes du terme, le XV de France touchait des doigts une qualification pour les demi-finales.

 

Restait à garder ce mince avantage, à grand coups de courage, de don de soi, sur les interminables séquences de "pick and go" à proximité de la ligne. Ce que les Français firent avec constance, pour réaliser l'un des plus exploits de leur histoire.

 

Une victoire référence qui ouvre les portes des demi-finales, et entretient

 

le rêve de titre mondial !

 

Source : http://news.fr.msn.com

dimanche 07 octobre 2007, a 04:26
Elu candidat aux élections municipales: en route pour la victoire...
 

Ce jeudi 4 octobre a eu lieu le vote des adhérents du Parti Socialiste pour désigner celui ou celle qui portera les couleurs de la gauche pour les prochaines élections municipales de mars 2008.  

 

J'ai été élu avec 92,9 % des voix face à deux autres candidatures.

Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont fait confiance. Ce score massif m'impose une lourde responsabilité. Remettre Asnières en mouvement

 en lui donnant un nouvel élan.

Il ne s'agit pas de faire une campagne de témoignage où le but serait de faire le meilleur score possible pour la gauche mais de gagner en mars 2008: faire gagner les Asniérois au-delà des clivages pour mettre fin à certaines dérives municipales.

 

Cette campagne sera une campagne d'idées.

Ne comptez pas sur moi pour les petites phrases ou les attaques personnelles. Il faudra sans nul doute faire le bilan calamiteux de la majorité sortante. Il faudra surtout proposer une vision d'avenir pour notre ville et aux Asniérois. Je m'y emploierai avec conviction et détermination.

 

Avec Laurence Lenoir, candidate au Conseil Général, je reste à votre écoute et plus que jamais convaincu qu'il faut rassembler les Asniérois pour permettre à chacun de mieux vivre dans notre ville.

 

  publié par Sébastien Source : http://pietrasanta.fr/

dimanche 07 octobre 2007, a 04:16
L'Assemblée met son nez dans la Françafrique
 

En créant une mission d'information sur la politique africaine, les députés empiètent sur le "domaine réservé" de l'Elysée.

 

La commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale vient de créer une mission d’information sur la politique africaine de la France. Cette intrusion du Parlement dans un domaine traditionnellement réservé à l’Elysée étonne.

 

C’est réseaux Foccart", du nom du "Monsieur Afrique" de la Ve République.

 

Depuis quelques mois, la politique africaine de la France est sujette à des turbulences. D’une part, Nicolas Sarkozy donne le ton par ses discours répétés sur la rupture avec l’ancien système avec, à titre d’exemple, l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les biens "mal acquis" de chefs d’Etat africains.

 

D’autre part, le discours de Dakar sur "l’homme africain", les visites aux "vieux amis" de la Françafrique, les références à Jacques Foccart, sont autant de signes d’une certaine continuité. La volonté affichée de redéfinir les relations entre la France et l’Afrique laisse donc beaucoup d'observateurs sceptiques.

 

Les députés ne veulent plus être "les dindons de la farce"

 

L'initiative des parlementaires changera-t-elle la donne? En tout cas, pour William Bourdon, avocat et président de l'association Sherpa, les députés, de droite ou de gauche, en ont assez d'être "les dindons de la farce" en matière de politique africaine.

 

 

 

Par Mathieu Szeradzki (Etudiant)    00H08    07/10/2007

Source : http://www.rue89.com

 

(Voir la vidéo.)

Interview de William Bourdon



dimanche 07 octobre 2007, a 04:10
Expulsions: le témoignage du malaise dans les préfectures
 

 

Soumis par francis le Sam, 06/10/2007

 

Objectifs hors d'atteinte, pressions, obstacles administratifs... le ras-le-bol monte jusque dans les préfectures.

 

"Ca devient du harcèlement moral." Ce cadre de préfecture, dans un département rural, ne mâche pas ses mots. Pour tenir les objectifs -Brice Hortefeux a fixé à 25000 le nombre d'étrangers en situation irrégulière à expulser avant la fin de l'année- il faut nourrir une machine administrative et judiciaire d'une complexité inouïe. Les préfets mettent la pression sur les troupes. A tous les étages. Il faut aller chercher les immigrés en situation irrégulière dans les coins les plus reculés. Pour un résultat final peu probant. Après les policiers, les gendarmes et les magistrats, les agents des préfectures expriment leur nausée.

 

Voici son témoignage :

 

Nous sommes en situation de harcèlement moral. Cela fait en gros cinq ans que cela dure (depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy Place Beauvau, ndlr). Dans notre petit département, le taux d'immigrés dans la population est inférieur à la moyenne nationale. Nos objectifs sont peu élevés par rapport aux grandes villes . Pourtant, même chez nous, tout le monde craque au bureau des étrangers.

 

Pourquoi? Procéder à l'expulsion des étrangers est dur humainement. Surtout quand il s'agit de démunis -soit la quasi-totalité d'entre eux. Il y a aussi les convictions personnelles de chacun en la matière.

 

Il y a surtout le sentiment de perdre son temps. Avant tout, le bureau des étrangers s'occupe de l'accueil des étrangers, du renouvellement des titres de séjour, des étudiants, des travailleurs qui viennent régulièrement, de donner des papiers aux conjoints de Français après leur mariage... Bref, participer à l'intégration des étrangers sur notre sol.

 

Garanties juridiques très fortes

 

Aujourd'hui, les procédures d'expulsion mangent notre agenda. Pour un résultat souvent nul.

 

Pratiquement la moitié de nos procédures échouent. D'un point de vue purement administratif et objectif -sans même se placer au niveau de la morale-, ce système est complètement absurde dans son fonctionnement. Et au final contre-productif.

 

On nous fixe des obligations de résultats chiffrées sans nous donner les moyens d'y parvenir.

 

Tout simplement parce que l'étranger en situation irrégulière bénéficie de garanties juridiques très fortes. Des garanties auxquelles le gouvernement n'a pas voulu s'attaquer. Au moment de son interpellation, le clandestin enclenche une machine administrative très lourde.

Première étape: la préfecture produit un arrêté de reconduite à la frontière. A partir de ce moment, selon la loi, l'étranger ne peut rester en rétention administrative que 48 heures.

 

Impossible avec ce délai de lui trouver un billet d'avion comme un laissez-passer de son consulat. Donc on demande un prolongement de la rétention. Celle-ci ne peut se faire que dans un centre de rétention administrative (CRA). Il n'y en a pas chez nous. Le premier est à 250 kilomètres.

 

Mais avant de trouver une place en CRA, il faut obtenir cette prolongation du juge des libertés et de la détention, le JLD. C'est là que ça se corse. Souvent, le JLD, pour une raison ou une autre, casse notre procédure. Ils trouvent tous les prétextes: l'interprète n'a pas signé les bons papiers, la personne interpellée n'a pas pu téléphoner, etc.

 

Si la procédure est cassée à cette étape, tout le travail de la police ou de la gendarmerie -qui gardent les clandestins jour et nuit- est réduit à néant.

Le procureur peut faire appel de la décision du juge, mais il n'a que quatre heures pour le faire. Quatre heures, c'est très court, et il faut prouver que la personne représente une menace à l'ordre public. Le procureur doit démontrer que le rétenu risque de s'échapper dans la nature si on le relâche. La cour d'appel peut quand même parvenir à annuler l'ordonnance du JLD. Entraînant une prolongation de quinze jours de la détention.

 

Inégalités selon la nationalité

 

Tout n'est pas fini. Il faut trouver une place en centre de rétention administrative à la personne en cours d'expulsion. Souvent, il n'y a plus de place. Nous sommes alors obligés de relâcher tout le monde. Donc nous passons une grande partie du temps à tenter de décrocher des places en centre de rétention administrative, parfois à l'autre bout du pays. Concrètement, cela représente des dizaines de coups de fil, de fax, de bordereaux à remplir. Des heures de travail.

 

Souvent, l'individu doit aussi comparaître devant des instances éloignées géographiquement (tribunal administratif, cour d'appel, etc.).

 

Sans compter le passage obligatoire au consulat, en région parisienne mais aussi parfois dans le sud du pays. Le consulat de Turquie se trouve ainsi à… Marseille. Pas très pratique si la personne a été interpellée dans le Nord…

 

C'est ainsi que de nombreux détenus sont trimballés en fourgon de police ou de gendarmerie pendant quinze jours et font le tour de France. Le temps d'attendre que les juridictions statuent.

 

Certains arrivent au bout de la procédure et arrivent à Roissy. On connaît l'histoire: certains refusent d'embarquer. C'est un délit. Ce qu'on sait moins, c'est que les tribunaux compétents -ceux de Roissy- sont débordés. Et refusent de condamner. La plupart du temps, les réfractaires sont donc relâchés.

 

Le plus dur: tous les expulsables ne subissent pas le même sort selon leur nationalité. Prenons les Russes. Leur ambassade leurs refusent systématiquement tout laissez-passer pour retourner au pays. C'est comme ça. Du coup, quand les gendarmes ou les policiers en arrêtent, ils les relâchent.

 

On rencontre le même genre de "problème" avec l'ambassade chinoise. C'est très difficile d'obtenir des papiers pour pouvoir expulser quelqu'un vers Pékin. On a aussi rencontré le problème avec certains Etats africains. Comme la Côte d'Ivoire, quand les relations avec la France étaient particulièrement tendues. La non-remise de laissez-passer devient alors une arme diplomatique. Une mesure de représailles. Les Turcs en jouent de plus en plus, avec l'opposition de la France à l'entrée dans l'UE, la reconnaissance du génocide arménien, etc.

 

On se retrouve donc avec une population de "ni-ni": ni régularisables, ni expulsables. Une situation grotesque. Et qui va en s'aggravant. Dans le silence le plus total. Car ce genre d'informations circule vite chez les candidats au départ fuyant la misère. On le sait, c'est devenu un argument promotionnel pour les passeurs: "Partez en France, ils vous garderont..."

La France peut faire pression sur certains pays pour obtenir davantage de laissez-passer, mais pas sur des Etats stratégiques comme la Russie ou la Chine. En revanche si vous êtes d'Afrique sub-saharienne...

 

Même à 25000 par an, il faudrait vingt ans

 

Tout cela représente une énorme galère. Pour pas grand-chose. Il y a probablement 400000 ou 500000 sans-papiers en France. Même si on en expulse 25000 par an, il faudrait attendre vingt ans. D'ailleurs pour cette année on est encore loin de l'objectif… Début octobre, nous en sommes à 13000 éloignements d'étrangers en situation irrégulière.

 

Mais même 25000 expulsions par an résoudraient-elles le problème, compte-tenu des arrivées? Probablement pas. Cet objectif chiffré ne tient pas la route. On sait bien que le principal moteur de l'immigration, c'est la misère et l'absence de libertés dans nombre de pays.

 

On sent le même ras-le-bol chez les policiers et les gendarmes. Comme nous, les expulsions leur prennent un temps considérable. Comme nous ils ont l'impression, pendant ce temps, de ne pas "faire leur boulot". On nous demande sans arrêt de couper dans nos budgets, et on fout de l'argent par les fenêtres. Imaginez toutes ces heures payées pour des procédures souvent vouées à l'échec? Nous avons le sentiment de servir de vues politiciennes à court-terme. C'est déprimant.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : Henri Sérojtano / www.Rue89.fr

 

 

dimanche 07 octobre 2007, a 03:41
Hillary Clinton Présidente 2008
 

Hillary Clinton, sénatrice de New York et ex-Première dame des Etats-Unis, a annoncé samedi 20 janvier les premiers préparatifs pour une candidature à l'élection présidentielle de 2008. Communiquant sur son site internet, l'épouse de Bill Clinton a annoncé la création d'un comité exploratoire. Âgée de 59 ans, Hillary Clinton effectue là un premier pas vers une candidature officielle.

 

"J'y vais, et j'y vais pour gagner", écrit-elle dans une lettre publiée sur son site. "Aujourd'hui (samedi), j'annonce que je vais former un comité exploratoire pour la course à la présidence."
Hillary Clinton, qui prépare le public américain à sa course à la Maison Blanche depuis son élection en tant que sénatrice il y a six ans, est considérée comme la candidate la plus sérieuse dans le camp démocrate.
 

Face à Barack Obama  

 

Cette annonce annoncée intervient trois jours après celle de l'autre star attendue, le sénateur noir Barack Obama, donne le top-départ effectif de la course pour 2008 dans le camp démocrate: Le gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson devrait lui annoncer sa propre candidature dimanche. Avec donc un tiercé éclectique d'aspirants à être la première femme à la Maison Blanche, le premier Noir, et le premier Hispanique... Sans compter l'ancien sénateur de Caroline du Nord John Edwards, candidat à la vice-présidence en 2004.

Hillary Clinton, avocate de formation, a été élue sénatrice à New York pour la première fois en 2000, à une majorité écrasante.

 

Trop calculatrice

Si sa cagnotte de campagne est déjà bien remplie, qu'elle est en tête dans les sondages et qu'elle dispose d'un vaste réseau de soutien, "Hillary" en inquiète plus d'un chez les démocrates, impatients de récupérer la Maison Blanche après huit années de George W. Bush.

Adorée ou détestée depuis qu'elle occupe le devant de la scène pendant la première campagne présidentielle de son mari, Hillary Clinton est considérée comme trop calculatrice, manquant cruellement du charisme naturel si marquant chez Bill Clinton, dernier président démocrate, qui occupa la Maison Blanche pendant deux mandats (1993-2001).

 

Mais d'autres saluent son professionnalisme et son expérience, sa connaissance approfondie des dossiers, son goût du travail. Sans compter sa popularité auprès des femmes, qui voient en elles la meilleure chance de voir une femme à la Maison Blanche jamais enregistrée aux Etats-Unis, ainsi qu'après de l'électorat jeune.

 

liens photos vidéos  : http://www.hillaryclinton.com/multimedia/photos/

 

(avec AP)

Source : www.nouvelobs.com | 21.01.2007 | 09:23



dimanche 07 octobre 2007, a 03:16
Municipales/Cantonales 2008 : les candidats socialistes
 

Le Parti socialiste se met en ordre de bataille pour les municipales et les cantonales de mars 2008. Lundi 1er octobre, un conseil fédéral de ratification a eu lieu pour valider les votes dans les sections.


Une motion a été aussi été voté concernant la situation Argenteuil afin que les autorités nationales ratifient la désignation par les militants socialistes de Philippe Doucet comme tête de liste.
Voici la liste des candidats :

Pour les cantonales :
Argenteuil-Est : Toujours en discussion.
Bezons : Toujours en dicussion.
Cergy Nord : Agnès Rouchette, maire adjointe de Cergy.
Cergy Sud : Dominique Gillot, candidate à sa propre succession.
Cormeilles-en-Parisis : Anita Bernier.
Domont : Thierry Quinqueton.
Enghien-les-Bains : Marie-Paule Georgelin.
Ermont : Dominique Dellangnol.
Garges-lès-Gonesse-Ouest : Joëlle Gabsi.
L’Hautil : Jackie Breton (app. PS), candidat à sa propre succession.
Goussainville : Luc Broussy.
L’Isle-Adam : Valérie Saint-Genis.
Luzarches : Michèle Greneau, maire de Fontenay-en-Parisis.
Pontoise : Jean-François Leveque.
Saint-Gratien : Pierre Valéry.
Saint-Leu-la-Forêt : Toujours en discussion.
Soisy-sous-Montmorency : Mario Seeboth.
Taverny : Toujours en discussion.
Vigny : Roland Cardot.
Villiers-le-Bel : Didier Vaillant, maire de Villiers-le-Bel.

Pour les municipales :
Beaumont-sur-Oise : Yoro Sall
Bernes-sur-Oise : Bruno Albert
Bruyères-sur-Oise : Françoise Legrand
Champagne-sur-Oise : Guillaume Lefevre
Persan : Emmanuel Maurel
Pontoise : Didier Peyrat
Auvers-sur-Oise : Jean-Pierre Béquet
Ennery : Jean Couffy
Vallangoujard : Jacques Tournadre
L'Isle-Adam : Valérie Saint Genis
Presles : Olivier Souron
Méry-sur-Oise : Michel Van Rensbergen
Osny : Anne-Claire Defossez
Courdimanche : Elvira Jaouen
Jouy-le-Moutier : Gilbert MARSAC
Vauréal : Bernard Morin
Cormeilles-en-Parisis : François Torres
Montigny-les-Cormeilles :Philippe Bennab
Bessancourt : Claude Legris
Taverny : Jean-Pierre Barentin
Pierrelaye : Jean Merigot
Herblay : Jean-Pierre Lechalard
La Frette-sur-Seine : Pascal Blot
Eaubonne : François Balageas
Ermont : Mathias Trogrlic
Franconville : Gérard Sebaoun
Saint-Leu-la-Forêt : Eric Dubertrand
Bezons : Claude Launay
Argenteuil : Philippe Doucet
Deuil-la-Barre : Daniel Boulain
Montmagny : Hervé Beaumanoir
Sannois : Christophe Dulouard
Soisy-sous-Montmorency : Anne Mokry
Saint-Gratien : Pierre Valéry
Attainville : Martine Kerherve
Bouffémont : Claude Robert
Domont : Nadine Da Costa
Ezanville : Philippe Demaret
Saint-Brice-sous-Forêt : Jean-Paul Dondero
Montmorency : Adélaïde Piazzi
Arnouville-lès-Gonesse : Franck Verrecchia
Garges-lès-Gonesse : Hussein Mokhtari
Fontenay-en-Parisis : Michèle Greneau
Fosses : Eric Vaillant
Luzarches : Guillaume Dessoude
Goussainville : Alain Louis
Louvres : Brigitte Bossu

 

Publié par Désirs d'avenir - Val d'Oise 

Source :  http://www.desirsdavenir-valdoise.com/

dimanche 07 octobre 2007, a 03:05
Municipales 2008 à Argenteuil: "Désigné par les socialistes, Philippe Doucet démarre sa campagne"
 

 Argenteuil 2008 : "Après le temps des débats, puis celui du vote,

est venu le temps du rassemblement"

 

Voici le message de Philippe Doucet envoyé aux socialistes argenteuillais :


"Après le temps des débats, puis celui du vote, est venu le temps du rassemblement.

Divisés, la victoire en mars prochain sera pour nous impossible, rassemblés nous pouvons légitimement croire en nos chances. J’ai tout mis en œuvre durant la campagne interne, en refusant de participer aux polémiques, pour permettre dès maintenant une union large des socialistes argenteuillais.

Je remercie les militants qui m'ont à 57% accordé leur confiance pour conduire notre liste aux municipales dans moins de six mois.

L’heure est à l’action, la campagne sera difficile, une mobilisation forte de tous les talents de notre section est maintenant nécessaire.

J’invite les camarades qui ont soutenu Alain Leikine et Faouzi Lamdaoui à s’inscrire dans la dynamique collective qui est née au soir du 26 septembre. Il nous faut, dans les semaines qui viennent, approfondir notre projet et nos axes de campagne à partir des éléments que je vous ai proposés.

Il est important pour moi que tous les socialistes trouvent une place dans le dispositif de campagne qui va se mettre en place. Je fonctionnerais dans un esprit d'ouverture et de main tendue à tous.

J’ai conscience que ma responsabilité est grande, que vos attentes et celles de nos concitoyens sont nombreuses, mais je sais aussi que c’est collectivement que nous l’emporterons et arriverons à convaincre les Argenteuillais que notre projet pour la ville est le meilleur.

Je reste à ta disposition, n’hésites pas à me faire des remarques et des propositions pour cette campagne qui commence. Très prochainement des initiatives fortes seront lancées.

Je compte sur toi, Argenteuil compte sur nous.

Amitiés socialistes,

Philippe Doucet"

 

VOTV : Argenteuil : Doucet se pose en rassembleur du PS et au-delà

 

JT du jeudi 27 septembre 2007
Argenteuil : Doucet se pose en rassembleur du PS et au-delà

Dans un entretien, le candidat élu par les militants PS évoque l'élection municipale de 2008.

Lire la vidéo

 

 

Argenteuil : les militants socialistes ont voté pour Philippe Doucet

 

Les militants devaient choisir entre trois candidats : Faouzi Lamdaoui, Alain Leikine et Philippe Doucet. Ce denier l'emporte avec avec 130 voix. 226 militants ont fait le déplacement sur les 450 inscrits.


Philippe Doucet s'est fait très discret pendant toute la campagne interne. Pas de conférence de presse d'annonce de candidature comme Alain Leikine en juillet dernier. Et au coeur de la polémique entre la fédération et son autre adversaire Faouzi Lamdaoui, il s'est bien gardé de tout commentaire. Joint au téléphone le jour du scrutin pour recueillir une réaction, il restait sur sa ligne : "si c'est pour un portrait, OK,. Si c'est pour réagir aux polémiques, ce n'est pas la peine".

Cette stratégie de la discrétion a-t-elle payé ? Ou faut-il y voir la victoire d'un courant contre un autre ? Lamdaoui est proche de Hollande, Leikine a été largement soutenu par les Strauss-Kahniens de la fédération et Philippe Doucet s'est engagé très tôt pour Ségolène Royal.

Sur son blog, Philippe Doucet estime que "les socialistes ont fait le choix du renouveau, conscients que ce renouveau de la tête de liste et du projet socialiste pour la ville est nécessaire pour affronter la droite aux municipales".

Philippe Doucet l'a emporté avec 130 voix, Alain Leikine a totalisé 93 voix et Faouzi Lamdaoui - qui n'a finalement pas participé au vote - a obtenu deux voix. Ce dernier promettait, avant le scrutin, de contester le vote.

Suite des événements au plus tard le 15 décembre date à laquelle la convention nationale doit accorder l'investiture aux candidats socialistes aux municpales.

Fort du vote des militants, Philippe Doucet se pose désormais en rassembleur : "L'aventure continue, le combat contre la droite commence et doit rassembler tous les talents socialistes de la commune, il sera difficile et demandera une énorme mobilisation."

Olivier ZANETTA

Source : www.vonews.fr

 

 

dimanche 07 octobre 2007, a 03:00
Le site de Ségolène Royal gagne le trophée de l’e-démocratie
 

 

 On a pas tout perdu...


Le site de Ségolène Royal, Désirs d’Avenir (desirsdavenir.org), gagne le trophée de l’e-démocratie lors du forum mondial de la e-démocratie.

Le Club de l’Hyper-République a décerné mercredi 3 octobre à Issy-les-Moulineaux leur trophée lors du forum mondial de la e-démocratie à la plate-forme de démocratie participative desirsdavenir.org. Ce trophée récompense chaque année une personnalité, un projet ou une réalisation dédié à la démocratie électronique en France.

Désirs d’Avenir a été le fer de lance de la candidature de Ségolène Royal pendant la campagne des primaires socialistes, avant de devenir le site de campagne de la candidate aux élections présidentielles. Cette expérience, lancée en février 2006, a été l’une des plus abouties de démocratie participative menée à l’échelle d’un pays : 165 000 contributions, 3 millions de participants, 6 000 réunions physiques, etc.

Pour conduire cette entreprise innovante, il a fallu expérimenter de nouvelles pratiques politiques, modifier profondément la culture militante au sein du Parti Socialiste, inventer des outils, des pratiques et des méthodologies en matière de débats participatifs en collaboration avec des chercheurs et des praticiens de la « démo part ». La plate-forme Désirs d’Avenir a innové en particulier sur deux points : la mécanique participative qu’elle a mise en place à une grande échelle et le recours aux vidéos sur des formats très divers. Sur Désirs d’avenir cela a été par exemple le suivi des interventions de la candidate, le Zapping quotidien de la campagne, la déclinaison des 100 mesures du Programme en vidéo, des reportages de terrain, des documentaires sur les coulisses de la campagne, etc.

Benoît Thieulin, responsable de la campagne Internet de Ségolène Royal, est venu réceptionner ce trophée. Il a, depuis la campagne, créé avec une partie de son équipe, une agence Internet, la Netscouade (www.lanetscouade.com), spécialisée dans l’étude, la communication globale, l’influence en ligne et la participation.  

 

Publié par Désirs d'avenir - Val d'Oise 

Source :  http://www.desirsdavenir-valdoise.com/

samedi 06 octobre 2007, a 23:05
N.-Zélande-France : 18-20
 

 

la France s'est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde en battant la Nouvelle-Zélande 20 à 18 samedi à Cardiff. Les Bleus affronteront l'Angleterre samedi prochain au Stade de France pour une place en finale.


 

Dès la 5e minute de jeu, Serge Betsen restait au sol après un choc reçu de la part de l'un de ses coéquipiers. K.-o., Il était remplacé par Imanol Harinordoquy. Puis à la 7e minute, Damien Traille tentait un drop dans l'axe mais le ballon passait à gauche des poteaux.

Le score était ouvert par Carter (14e, 3-0) qui transformait une pénalité en face des poteaux.


 

Une balle perdue par les Bleus au centre du terrain était sur le point de se terminer (16e) par un essai black, qui était marqué mais finalement refusé pour un pied posé en touche. Une minute plus tard, Carter servait McAlister à hauteur, qui allait marquer superbement après un relais de Collins. (10-0).


 

Suite à une chandelle de Traille mal réceptionnée par deux Blacks, une pénalité était accordée à Beauxis de 40 m sur la droite, le Parisien échouait dans sa tentative qui passait à gauche des perches. Puis après une assez bonne période des Bleus qui occupaient bien le terrain au pied, un hors jeu leur coûtait une deuxième pénalité que Carter se faisait une joie de transformer (13-0, 31e).


 

Les Français envoyaient du jeu pratiquement pour la première fois après 35 minutes. La faute néo-zélandaise était à la clé. Elissalde tapait la pénalité de 35 m sur la gauche, le ballon filait à droite des poteaux.

Une dernièrela troisième pour les Bleus, était accordée à l'équipe de France à la 40e minute. Beauxis la frappait, glissait, mais le ballon passait entre les poteaux. (13-3).


 

A la reprise, les Bleus se faisaient plus percutants et effectuaient un joli contre puis, sur un coup de pied par-dessus de Beauxis vers les poteaux, Jauzion était irrégulièrement bloqué par McAlister qui récoltait un carton jaune. Pénalité. Beauxis réussissait sa frappe (13-6, 46e).

Sébastien Chabal faisait son entrée à la 52e pour dynamiser le jeu français qui manquait toujours autant de punch. Puis Carter ratait un drop de 40 m (53e).


 

Une action formidable des Bleus naissait enfin à la 54e minute. Harinordoquy échouait sur la droite, mais l'action rebondissait vers la gauche puis encore une fois à droite et le ballon finissait aplati dans l'en but par Thierry Dusautoir.Beauxis transformait (13-13, 55e).

Carter sortait du terrain, blessé, ainsi que toute la première ligne des All Blacks, soudains inquiets. Les Kiwis s'obstinaient alors à jouer en percussion, au ras, et les Bleus tenaient le coup. Mieux même, ils grattaient des ballons, comme celui volé en plein maul par Chabal.

Mais une nouvelle flambée des avants all blacks, qui enchaînaient les coups de bélier et les gains de terrain successifs dans les 22 m français, se terminait par un essai en force de So'Oialo (18-13, 63e).


 

Michalak remplaçait Beauxis (67e) à l'ouverture, le résultat ne se faisait pas attendre, l'ouvreur de Toulouse s'échappait sur la gauche et servait Jauzion à l'intérieur, qui marquait. Transformation d'Elissalde. la France prenait enfin l'avantage (20-18, 70e).


 

Il restait dix minutes, les Bleus prenaient de plus en plus d'assurance, comme ce coup de pied de Clerc qui trouvait une touche d'une précision diabolique.


 

Un ballon chaud comme un volcan était repris par les Français dans leurs 22 m deux minutes avant la fin. Puis un drop de McAlister était manqué de 50 m. Un dernier renvoi aux 22 m des Bleus tapé très loin, c'était fini, les Bleus réalisaient encore un exploit légendaire...


samedi 06 octobre 2007, a 22:51
France v Nouvelle Zélande
 

 

 

"QUEL CHOSE EST NEE QUI NE S'ARRETERA PAS !"  

 

 

80e Victoire anglaise grâce à un énorme match de ce XV de la Rose qui a dominé son adversaire dans tous les secteurs du jeu. Wilkinson a marqué tous les points de son équipe. Beau sursaut britannique face à une pâle équipe australienne.

 

79e Les Wallabies poussent et soumettent le pack adverse à rude épreuve. On cherche le drop côté australien.

 

77e Pénalité pour l'Australie avec Mortlock qui manque une nouvelle fois sa tentative.

 

76e Le Wallaby Hoiles remplace Palu.

 

 76e Les Wallabies tirent leur dernières cartouches en mettant systématiquement le ballon dans le camp anglais.

 

74e Coupables de nombreuses fautes de main les Aussies donnent l'occasion à Wilkinson d'ajouter trois points pour son équipe. Le cuir passe de peu à gauche des poteaux.

 

73e Moore remplace Freier pour les Wallabies.

 

71e Le pack anglais est supérieur. Les mêlées se font sur le reculoir pour les Aussies.

 

69e Dallaglio remplace Easter.

 

68e Mitchell fait une magnifique percée de trente mètres qui affole la defense anglaise.

 

66e Côté sudiste, Waugh prend la place de Smith.

 

66e Moody est remplacé par Worsley pour les Britanniques.

 

66e Pour les Aussies, Shepherdson est remplacé par Baxter.

 

65e Le huit anglais est impressionnant avec des pick and go successifs qui permettent à Wilkinson de se mettre en position de drop. Hélas pour son équipe sa tentative échoue.

 

64e Le second ligne australien Elsom est remplacé par Mc Meniman.

 

64e L'Austarlien Mitchell remplace Ashley-Cooper.

 

64e Catt sort, Flood le remplace côté anglais.

 

62e Mortlock se signale en transpercant systématiquement la défense anglaise. Heureusement pour cette dernière, Sackey est intraitable.

 

 60e   Wilkinson ajoute trois points et l'Angleterre repasse devant au score (10-12).

 

59e Pour les Anglais, le Capitaine Vickery sort et laisse sa place à Stevens.

 

59e Mêlée pour les Blanc qui font souffrir les sudistes. Ces derniers se mettent à la faute et c'est une pénalité pour l'Angleterre.

 

57e Ballon perdu côté australien, Tait tape au pied mais Tuqiri sauve la situation grâce à plusieurs feintes. Les Anglais se pressent pour la mêlée ouverte et obligent leurs adversaires à se mettre à la faute.

 

55e Le combat est âpre et se situe au milieu du terrain. Les défenses sont intraitables. L'Australie est en phase d'attaque avec une succession de rucks.

 

53e Latham tente le drop des cinquante mètres mais le cuir passe de peu à gauche des poteaux anglais.

 

52e Le talonneur anglais Regan laisse sa place à Chuter.

 

51e   Wilkinson passe la pénalité et fait passer son total en coupe du monde à 231 points (10-9).

 

51e Une pénalité est accordée aux Anglais. Wilkinson semble un peu groggy mais c'est lui qui se charge de tirer.

 

50e Touche britannique gagnée, et plusieurs phases de ruck sont proposés. Les Blanc jouent au ras et tentent de fixer leurs adversaires.

 

49e Les organismes souffrent ! Les sudistes gagnent la mêlée et peuvent se dégager.

 

47e Après un ballon récupéré sur une mêlée australienne, les Anglais ont la possibilité de marquer les cinq points de l'essai mais la passe de Wilkinson rebondit sur le ventre de Catt. C'est un en-avant et une mêlée en faveur des Aussies.

 

46e La conquête australienne permet à Mortlock de transpercer l'adversaire et trois défenseurs sont obligés de s'unir pour le stopper.

 

44e La pression est sudiste. Sur une touche gagnée par les Anglais, immédiatement le huit adverse intervient et oblige Wilkinson à dégager en catastrophe au loin.

 

43e Wilkinson commet un en-avant sur une attaque au large. C'est une mêlée pour les Jaunes.

 

42e Le centre britannique se relève et le jeu revient dans la zone australienne.

 

42e D'entrée, c'est un énorme combat entre les lignes d'avant. Catt qui est venu se mêler à la passe d'armes est un peu KO.

 

41e Les deux équipes reprennent le jeu.

 

40e Le léger avantage en faveur des Wallabies ne reflètent pas cette première période qui a vue des Anglais accrocheurs et imaginatifs. Sur leur seule véritable attaque, les joueurs de l'hémisphère sud ont su marquer un magnifique essai. L'indécision demeure.

 

38e Wilkinson manque une pénalité, difficile il est vrai. Les pénalités manquées pourraient coûter chères à la fin de la rencontre.

 

35e Les Anglais ne se laissent pas abattre et portent le jeu dans le camp Aussie en essayant toujours de s'appuyer sur des grandes phases au large. 33e   Mortlock transforme cet essai (10-6).

 

33e   Magnifique essai australien grâce à Tuqiri qui vient conclure une splendide inspiration de Barnes qui feint une passe puis donne à Mortlock qui trouve l'intervalle et envoie le cuir à Tuqiri, plaqué mais qui se relève pour franchir la ligne d'en-but(8-6).

 

30e Les Aussies sonnent la charge avec des percussions en continue et un Tuqiri qui affole la défense anglaise.

 

28e Gomarsall est revenu sur le rectangle vert.

 

28e Après une nouvelle faute australienne de Vickermann qui vient faire le ménage dans la mêlée, Wilkinson tente la pénalité mais l'ogive passe à gauche des poteaux.

 

26e   Wilkinson transforme une nouvelle pénalité pour l'Angleterre et devient le meilleur réalisateur de l'histoire de la coupe du monde avec 228 points.

 

24e Les Australiens subissent dans tous les compartiments du jeu. Les Anglais récitent un rugby qu'ils n'avaient plus joué depuis très longtemps.

 

23e Gomarsall est remplacé temporairement par Richards pour saignement.

 

21e   M. Rolland est revenu à un hors-jeu australien. Wilkinson marque les trois premiers points de son équipe après un beau coup de pied aux abords des vingt-deux (3-3).

 

20e Après quatre temps de jeu consécutifs, Catt tape un petit coup de pied à terre pour ses partenaires mais les Australiens récupèrent le cuir.

 

18e Excellent début de match des Anglais qui semblent vouloir s'appuyer sur un jeu au large. On ne les attendait pas forcément dans cette configuration.

 

16e Les Wallabies se sortent de ce mauvais pas grâce à Latham qui botte en touche.

 

15e Le Quinze de sa Majesté fait parler la poudre en proposant plusieurs temps de jeu, au près et au large. Robinson venu de l'arrière parvient à trouver la ligne d'avantage mais il est stoppé par Grégan.

 

13e Deuxième échec pour Mortlock qui voit sa tentative des quarante-cinq mètres passée à côté des poteaux.

 

12e Aucune des deux premières lignes ne veut céder un pouce de terrain. C'est une succession de mêlées sifflée par M. Rolland. Ce dernier décide de sanctionner le huit anglais pour avoir fait s'écrouler la dernière.

 

10e La domination est britannique depuis quelques minutes. Une première mêlée est sifflée en faveur du XV de la Rose. Les esprits s'échauffent entre les deux packs.

 

8e Sur la reprise de jeu, les centres anglais perçent la défense Aussie et permettent à leur ailier Sackey de se diriger dans la ligne d'en-but. Heureusement pour les Jaunes, Latham parvient à pousser Sackey en touche.

 

6e   Après une nouvelle attaque australienne, M. Rolland siffle une faute anglaise sur un maul, un talonnage à la main. Mortlock passe ses trois premiers points (3-0).

 

5e Mortlock manque sa première tentative de la journée.

 

4e Première faute anglaise avec un joueur qui vient taper le ballon dans les mains de Grégan. C'est une pénalité dans les vingt-deux britanniques, à gauche des poteaux.

 

3e La possession du cuir est anglaise avec beaucoup d'intensité physique. On s'essaie au large mais les Blanc se précipitent un peu trop et perdent le ballon.

 

2e C'est un jeu de chandelles et de renvois au pied de part et d'autres pour le moment.

 

1e M. Rolland siffle le coup d'envoi de ce quart de finale. L'arbitre de la rencontre est l'Iralndais M. Rolland. Les deux hymnes sont à présent joués avec beaucoup de chants de supporters des deux camps. Côté anglais, on comptera sur un pack puissant pour la conquête, et la botte de Jonny Wilkinson pour renvoyer le ballon dans le camp australien. Les deux équipes font leur entrée sur le terrain sous les acclamations du public marseillais.

 

Côté Wallaby, on notera la grande absence de l'ouvreur Larkham remplacé par le très prometteur Barnes, qui fêtera cet-après-midi sa quatrième sélection.

 

Peut-on parler de revanche par rapport à la finale de 2003 ? Les deux équipes se sont déjà rencontrées à cinq reprises depuis et ce sont les Wallabies qui ont remporté quatre test-matchs sur cinq.

 

C'est la quatrième fois que ces deux équipes se rencontrent en coupe du monde avec un avantage pour le XV de la Rose qui mène par deux victoires à une.

 

Il fait un temps splendide sur Marseille (25°, peu de vent).

 

Les supporters australiens et anglais semblent aussi nombreux dans les tribunes. Bienvenue au Stade Vélodrome pour ce premier quart de finale de la Coupe du Monde 2007 opposant l'Angleterre à l'Australie, les deux finalistes de l'édition 2003.

 

Source : http://rugby2007.fr.msn.com

samedi 06 octobre 2007, a 21:55
France v Nouvelle Zélande
 

 

 

Premiére mi temps Nouvelle Zélande 10-France 3

 

41 Milloud est remplacé par Poux au poste de pilier gauche.

 

41 C'est reparti avec un changement côté tricolore.

 

40 +1 C'est la pause à Cardiff. Les Bleus n'ont pas démérité dans ce match d'occupation du terrain, mais un mauvais plaquage de Marty a offert sept points aux Néo-Zélandais, de plus les buteurs français n'en sont qu'à 1/3 !

 

40 +1 Pénalité pour Beauxis de 50 mètres côté droit dans le temps additionnel....... Bingo ! Les Bleus reviennent (13-3) avant la pause !!!

 

37 Pénalité manquée d'Élissalde de 30 mètres légèrement décalé côté gauche.

 

31 Pénalité de Carter de 45 mètres face aux poteaux après un hors-jeu de Dusautoir (13-0).

 

25 Pénalité manquée de Beauxis de 45 mètres côté droit après une faute au sol de Collins.

 

17 Essai de McAlister ! Marty manque son plaquage sur McAlister qui démarre plein axe et sert Colins avant que son coéquipier ne le resserve. Carter transforme (10-0).

 

16 Ballon volé en touche par les Blacks. Accélération de Kelleher qui rentre dans les 22 mètres français... les Blacks écartent et Clerc revient in extremis plaquer Williams avant que le deuxième ligne néo-zélandais n'aplatisse dans l'en-but tricolore...

 

14 Pénalité de Carter qu iouvre le score de 25 mètres face aux poteaux après une faute au sol de Pelous (3-0).

 

6 Pénaltouche qui sort sur les 22 mètres adverses. Encore Harinordoquy dans l'alignement. Jeu au large. Jauzion rentre dans les 22 mètres néo-zélandais. Drop de Traille de 30 mètres face aux poteaux... de peu à gauche !

 

5 Betsen est KO après son choc face à Rokocoko ! Harinordoquy prend sa place en troisième ligne. Un gros coup dur pour les Bleus qui perdent leur meilleur défenseur.

 

1 Le coup d'envoi vient d'être donné par Beauxis.

 

Source : http://www.google.fr/ig

samedi 06 octobre 2007, a 20:23
EADS: L'étonnant silence de Nicolas Sarkozy
 

Ségolène Royal s'est rendue aujourd'hui à Rochefort, en Charente-Maritime, où elle a visité le site d'EADS-Sogerma.

"Dans l'affaire de possibles délits d'initiés au sein du groupe européen EADS, je m'étonne que Nicolas Sarkozy, qui est d'habitude très rapide pour intervenir sur les faits divers, ne se soit pas encore manifesté sur cette question qui choque profondément les Français

Il faut que la transparence soit faite et je crois qu'au-delà des décisions de justice, il faut qu'il y ait par rapport à ce comportement totalement immoral du capitalisme financier un engagement très rapide de rembourser et que les sommes soient versées à une caisse de solidarité des ouvriers et des ouvrières d'EADS

Je partage la saine colère des ouvriers et je souhaite que le président de la République, qui est très proche des dirigeants d'EADS, soit à la source de l'information."


Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF, le gendarme de la Bourse), 21 responsables d'EADS ont vendu fin 2005-début 2006 de gros paquets d'actions peu avant l'annonce de retards de livraison de l'avion géant A380, qui ont plongé Airbus dans une crise profonde et fait chuter les cours.

De nombreux dirigeants du groupe européen EADS, dont Arnaud Lagardère, ami personnel de Nicolas Sarkozy, sont cités dans cette affaire de délit d'initiés. "Nicolas Sarkozy a récemment parlé de lui comme d'un frère. Est-ce crédible que l'Etat n'ait pas été au courant des problèmes de l'Airbus A380?" 

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

samedi 06 octobre 2007, a 20:09
France v Nouvelle Zélande Compte à rebours: Aujourd'hui 21:00
 

 

 

Si la France se retrouve à Cardiff aujourd'hui, c'est à cause de sa défaite inaugurale face à l'Argentine, la première de son histoire lors d'une phase de poule de Coupe du monde. Les joueurs ont répété toute la semaine qu'ils étaient conscients de leurs erreurs et se voyaient surtout désolés pour les supporters. Ils seront finalement 25 000 à supporter les Bleus ce soir. Pas mal.

 

Nouvelle Zélande

Entraîneur: Graham Henry

Sur le terrain Woodcock Oliver Hayman Robinson Williams Collins McCaw So'oialo Kelleher Carter Sivivatu McAlister Muliaina Rokocoko MacDonald Remplaçants Jack Hore Evans Tialata Masoe Toeava Leonard Blessés Aucun

Suspendus Aucun

 

France

Entraîneur: Bernard Laporte

Sur le terrain Milloud Ibanez De Villiers Pelous Thion Betsen Dusautoir Bonnaire Elissalde Beauxis Heymans Jauzion Marty Clerc Traille Remplaçants Harinordoquy Dominici Poitrenaud Chabal Poux Michalak Szarzewski Blessés Aucun

Suspendus Aucun

 

Nouvelle Zélande - 4 derniers résultats

Coupe du Monde

Samedi 29 septembre 2007

Nouvelle Zélande 85 - 8 Roumanie

Coupe du Monde

Dimanche 23 septembre 2007

Ecosse 0 - 40 Nouvelle Zélande

Coupe du Monde

Samedi 15 septembre 2007

Nouvelle Zélande 108 - 13 Portugal

Coupe du Monde

Samedi 8 septembre 2007

Nouvelle Zélande 76 - 14 Italie

 

France - 5 derniers résultats

Coupe du Monde

Dimanche 30 septembre 2007

France 64 - 7 Géorgie

Coupe du Monde

Vendredi 21 septembre 2007

France 25 - 3 Irlande

Coupe du Monde

Dimanche 16 septembre 2007

France 87 - 10 Namibie

Coupe du Monde

Vendredi 7 septembre 2007

France 12 - 17 Argentine

Test-matchs

Dimanche 26 août 2007

Pays de Galles 7 - 34 France

samedi 06 octobre 2007, a 17:33
Coupe du Monde - France, capitale Cardiff
 

La Coupe du monde en France se poursuit donc à Cardiff pour les Bleus et leurs supporters, dont 25.000 ont effectué le déplacement au pays de Galles. Ambiance à quelques heures du coup d'envoi du quart de finale face aux All Blacks.

 

Plus d'infos Maso: "Unique"

 

La Coupe du monde en France au pays de Galles. Il fallait y penser. Pays organisateur, la France joue donc son quart de finale à Cardiff ce soir. Drôle d'atmosphère que celle qui règne aujourd'hui dans la cité galloise, qui en voit de toutes les couleurs.

 

Du bleu, d'abord, bien sûr. Certes, le XV tricolore n'évoluera pas à domicile au Millennium Stadium, mais 25.000 de ses supporters sont attendus. Beaucoup ont débarqué ce matin, épuisés par un long voyage mais heureux d'être là, à l'image de ce couple venu de Paris: "On a pris la voiture puis le bateau, très tôt ce matin, et à nouveau la voiture pour rallier Cardiff.

 

On est crevés mais contents".

Le déplacement à Cardiff a, il est vrai, tout du pèlerinage, pour ne pas dire du chemin de croix. Et le pire est encore à venir pour certains, car nombreux sont ceux qui n'ont pu trouver un hôtel. Ils passeront donc la nuit à la belle étoile... ou dans les pubs, heureusement ouverts très tard.

 

Il ne manquerait plus que tout cela se termine par un fiasco sur le terrain... La plupart des supporters français présents ce soir ont improvisé leur voyage à la dernière minute. La deuxième place des Bleus dans la poule D leur a compliqué la vie, à l'évidence.

 

Milloud à 100 contre 1

 

D'autres ont plus de chance. Cédric, 25 ans, avait acheté voilà près d'un an des billets pour le quart de finale à Cardiff. Il avait donc réservé son voyage et son hôtel il y a plusieurs semaines.

 

Pour lui, c'est le jackpot. "J'étais content de voir les Blacks, et là, en plus, je vais voir la France. J'étais à fond derrière l'Argentine contre l'Irlande car je voulais que les Français terminent deuxièmes!" Si les 25.000 courageux donnent une teinte bleue à la ville, le noir n'est pas en reste.

 

Les Blacks se font voir et entendre aux abords du stade depuis ce matin, dans une ambiance très bon enfant.

 

Plus surréaliste, la présence de nombreux supporters... irlandais, qui avaient misé sur une qualification en deuxième position de leur équipe. Raté. Ils ont décidés de venir, malgré tout.

 

Tout ce petit monde a encore quelques heures pour profiter de la douceur d'une après-midi galloise, puisqu'il fait quasiment 20°C sur Cardiff. Tout cela fait le bonheur des commerçants, des restaurateurs, des taxis... et des sociétés de paris. Si le pays de Galles est une terre de rugby, le Royaume-Uni reste en effet le paradis des bookmakers.

 

Pour le choc France-All Blacks, on peut notamment miser sur l'écart final. La plus petite cote? Une victoire entre 11 et 15 points de la Nouvelle-Zélande. Si vous préférez parier sur l'auteur du premier essai de la rencontre, Rokocoko et Sivivatu ont les faveurs du pronostic, à 8/1.

 

Chez les Bleus, Cédric Heymans et Vincent Clerc sont les favoris, à 16 contre 1. Mais pour rafler le très gros lot, c'est sur Olivier Milloud qu'il faut lâcher quelques livres: le pilier berjallien est annoncé à 100 contre 1 !

Ce petit jeu attire davantage les Néo-Zélandais que les Français, un peu frileux au moment de sortir le portefeuille pour un gain somme toute très hypothétique.

 

"On a déjà dépensé assez comme ça pour venir et pour avoir une place", entend-on en guise de refrain. Au moins, eux ont pu venir, quand tant d'autres, freinés par la distance et/ou le coût, sont restés en France, là où la Coupe du monde se déroule, parait-il.

 

Jo Maso a eu pour eux une drôle de phrase de réconfort hier, en se référant à Nicolas Sarkozy et François Fillon.

 

Le président et son Premier Ministre n'ont évidemment rencontré aucun souci logistique et financier pour venir. "Ils représenteront tous les Français qui n'ont pas réussi à venir" , a lancé le manager des Bleus. Ça risque de leur faire une belle jambe...

 

Source : Laurent Vergne, envoyé spécial / Rugbyrama  



jeudi 04 octobre 2007, a 21:16
Mauroy dénonce le "réquisitoire sévère" de Jospin contre Ségolène Royal
 

 

Soumis par francis le Jeu, 04/10/2007

 

L'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy a dénoncé jeudi le "réquisitoire sévère" de Lionel Jospin contre l'ex-candidate du PS à la présidentielle Ségolène Royal, tout en précisant qu'il ne "participait pas à ce genre d'attaque en règle".

 

"Pourquoi avoir écrit tout cela ?" s'est interrogé le président de la communauté urbaine de Lille lors de sa conférence de presse de rentrée, au sujet de "l'Impasse", le livre de M. Jospin paru le 24 septembre.

 

"Il a pris un ton, c'est (celui d') un procureur, il la juge dans son ensemble, mais aussi en particulier. C'est un réquisitoire sévère (auquel) je ne participe pas", a poursuivi M. Mauroy.

 

Interrogé sur l'échec de la gauche à l'élection présidentielle, le sénateur du Nord et ancien Premier ministre de François Mitterrand est également revenu sur la campagne menée par l'ex-candidate du PS, qu'il avait soutenue.

 

"Incontestablement, Ségolène a apporté quelque chose de nouveau. Elle a quand même rassemblé 17 millions de Français et je ne sais pas comment ces 17 millions réagissent en entendant ces critiques", s'est demandé Pierre Mauroy.

 

"Peut-être que l'assemblage n'a pas été parfait notamment avec le parti socialiste. Mais la seule campagne parfaite est celle du vainqueur" a-t-il concédé.

 

Dans son livre, Lionel Jospin juge notamment que la candidate PS était une "illusion" et la "moins capable de gagner".

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : AFP

 

jeudi 04 octobre 2007, a 21:13
Extraits du débat sur la loi Hortefeux organisé par Public Sénat
 

 

Soumis par francis le Mar, 02/10/2007

 

Extraits des interventions de David Assouline, Sénateur, lors du débat organisé par la chaine Public Sénat à propos de la loi Hortefeux.

Durée : 5mn 

 

Source : http://www.segoleneparis.fr



jeudi 04 octobre 2007, a 21:09
Les FMIens veulent peser au PS
 

 

Soumis par francis le Mar, 02/10/2007

Les partisans de Dominique Strauss-Kahn ont présenté mardi leur "manifeste" pour la rénovation du PS, alors que le tout nouveau patron du FMI a pris soin de ne pas hypothéquer un éventuel avenir national après sa désignation à la tête de l'institution financière.

 

Une dizaine de ténors du courant "Socialisme et démocratie" de l'ancien ministre socialiste ont dévoilé leur stratégie: engager, à partir d'un texte fondé largement sur les idées réformistes de DSK, des discussions avec d'autres courants du PS pour faire triompher un "socialisme du réel".

"Au lendemain du départ de notre inspirateur, l'idée, pour nous, est de passer d'une écurie présidentielle à un courant politique constitué autour d'un texte", a résumé Jean-Christophe Cambadélis.

 

A défaut de s'accorder sur un nouveau chef de file, les strauss-kahniens ont donc décidé de s'organiser de manière "collégiale".

 

Mais l'ombre de DSK plane toujours: "Je reste socialiste, je reste Français", avait lancé lundi soir le nouveau directeur du FMI, formule énigmatique qui laisse en suspens la question de ses éventuelles ambitions pour la présidentielle 2012, après son échec à l'investiture PS pour 2007.

 

Ses partisans assurent que leur mentor, qui s'est borné lundi à rappeler que son mandat au FMI était de cinq ans, n'a pas d'arrière-pensée: "Ce serait faire injure à la sincérité de Dominique Strauss-Kahn, à l'engagement qu'il a pris, que d'imaginer qu'il prend cette fonction (au FMI) avec je ne sais quelle arrière-pensée ou calcul", affirme Pierre Moscovici, 50 ans, ancien ministre, qui pourrait le cas échéant se poser lui-même comme présidentiable.

 

"Il est allé à Washington pour réussir la transformation du FMI. Nous, on croit à ce qu'il dit", renchérit Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère.M. Moscovici reconnaît toutefois que "l'avenir n'est écrit nulle part" et que "tout dépend en réalité des Français".

 

En attendant, les partisans de DSK veulent peser, pour aboutir à une "rénovation du logiciel du PS et de son code génétique", selon l'expression de Jean-Christophe Cambadélis.

 

Laurent Baumel, rédacteur du "manifeste", en résume la philosophie: "une modernisation assumée" - en acceptant "le compromis fondamental avec l'économie de marché" - une "logique social-démocrate" qui affirme notamment "l'importance du service public" et la volonté de donner une "perspective d'émancipation" en insistant sur "l'égalité des chances", thèmes de prédilection de DSK durant la campagne interne pour la primaire présidentielle au PS.

 

Sur la base de ce manifeste, "nous discuterons avec Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, nous l'avons déjà fait avec Laurent Fabius, nous le ferons avec Lionel Jospin et François Hollande", souligne Jean-Christophe Cambadélis, pour qui "le PS ne pourrait pas supporter un nouveau combat des chefs".

 

Mais, rappelle Pierre Moscovici, la volonté de débat avec les autres courants ne doit pas faire oublier l'"acte fondateur" du texte. "Personne ne doit douter de notre volonté d'exister par nous-mêmes" selon des formes qui devront être définies dans le cadre et après le Congrès du PS en 2008, affirme le député du Doubs.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : AFP

 

jeudi 04 octobre 2007, a 02:11
Ségolène Royal signe la pétition contre les tests ADN
 

"Touche pas à mon ADN" En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique. Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.

Tout d’abord, des problèmes d’ordre éthique. En effet, l’utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d’emblée cette question : depuis quand la génétique va t’elle décider de qui a le droit ou non de s’établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu’ils reconnaissent comme étant leurs enfants.

Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.

Enfin, cet amendement s’inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s’accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d’enfants annuellement concernés et au regard de l’absence de raison substantielle qu’il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu’ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l’amendement instaurant les tests ADN n’a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.

Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration.  

 

 > Signer la pétition 

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

mardi 02 octobre 2007, a 23:43
Dix ans après la mort de Diana, l'enquête judiciaire lancée à Londres
 

La justice anglaise a donné mardi le coup d'envoi de son enquête sur la mort de la princesse Diana et de son compagnon Dodi Al-Fayed plus de dix ans après les faits, l'occasion pour le père de Dodi de réitérer ses accusations de complot royal.

 

"Je me bats depuis dix ans. Enfin, nous allons avoir un jury composé de citoyens ordinaires et j'espère (qu'il prendra) la décision à laquelle je crois, que mon fils et la princesse Diana ont été tués par la famille royale", a une nouvelle fois clamé Mohamed Al-Fayed avant de pénétrer dans la Haute Cour de Londres. "

 

Je sais qu'ils ont été tués et je suis certain qu'un jury de gens ordinaires confirmera tous mes doutes de ces dix dernières années... J'espère que j'obtiendrai le verdict que toute la nation espère", a ajouté le milliardaire. M. Al-Fayed croit qu'un complot a été orchestré avec l'aval du prince Philip, mari de la reine Elizabeth II, visant à empêcher un mariage entre Diana et un musulman.

 

Les polices française et britannique ont en revanche toutes deux conclu à un "tragique accident", survenu dans le tunnel du pont de l'Alma, le 31 août 1997. C'est dorénavant au tour de la justice anglaise de lancer sa propre enquête. Cette procédure, spécifique à l'Angleterre et au pays de Galles, ne peut démarrer qu'après l'achèvement de l'investigation policière.

 

L'enquête judiciaire, "inquest" en anglais, a pour but de déterminer les circonstances d'un décès violent ou inexpliqué. Ce n'est pas un procès, il n'y a ni accusé ni condamnation.

 

Onze jurés - six femmes et cinq hommes - ont été tirés au sort mardi matin avant de prêter serment. Vingt-cinq personnes avaient été pré-sélectionnées, les candidats au jury ayant dû notamment répondre à un questionnaire pour établir s'ils avaient des liens avec les différentes parties.

 

Fait exceptionnel, les jurés bénéficieront d'une escorte policière dans leurs déplacements de et vers la Haute Cour afin d'éviter tout harcèlement médiatique. Scott Baker, le juge qui préside l'inquest, a averti les jurés que les audiences pourraient durer six mois.

 

Scotland Yard avait conclu, dans son rapport rendu public le 14 décembre 2006, que Diana, 36 ans, et Dodi, 42 ans, avaient été victimes d'un "tragique accident" dû à une vitesse excessive et à un chauffeur, Henri Paul (également décédé), qui avait trop bu et cherchait à fuir les paparazzis.

 

Ces conclusions correspondent à celles de la police française. Scotland Yard a également indiqué que la princesse de Galles n'était pas enceinte. Ces conclusions sont vivement contestées par Mohamed Al-Fayed, qui a tenté en vain de faire témoigner le prince Philip.

 

Selon la presse, il aurait en revanche réussi à faire venir à la barre Paul Burrell, le majordome de la princesse qui pourrait donner un témoignage clef, selon la famille Al-Fayed. 

 

La reine avait eu une longue conversation avec Paul Burrell. Selon le premier livre de M. Burrell, la reine lui dit: +Il y a des forces sinistres en oeuvre dans ce pays et dont nous ne savons pas grand chose+", a déclaré le porte-parole des Al-Fayed, Michael Cole, mardi matin sur la chaîne GMTV.

 

 Le juge et les jurés se rendront sur les lieux du drame à Paris les 8 et 9 octobre.

 

Les témoins, notamment des paparazzis et le garde du corps Trevor Rees-Jones qui a survécu, devraient déposer à partir du 10 octobre, dont une vingtaine par visioconférence depuis la France.

 

Les avocats de Mohamed Al-Fayed ont convoqué 68 témoins.

 

Source : http://news.fr.msn.com

mardi 02 octobre 2007, a 22:22
N. SARKOZY confirme aujourd’hui qu’il a une méconnaissance totale des difficultés rencontrées par les personnes handicapées.
 

 

Paris, le 19 septembre 2007    

 

Communiqué d’Elisabeth AUERBACHER

Secrétaire nationale adjointe au Handicap

 

Le Chef de l’État ne prend pas en compte les personnes handicapées contre la perte d’autonomie et donc la grande dépendance.

 

N. SARKOZY confirme aujourd’hui qu’il a une méconnaissance totale des difficultés rencontrées par les personnes handicapées.

 

1°) La grande dépendance ne touche qu’une minorité de personnes handicapées alors que celles-ci veulent tenir toute leur place dans la société y compris dans le travail, or rien n’est dit.

 

2°) Ce nouveau droit à l’autonomie présenté par le Chef de l’État est en réalité une régression sociale qui nous ramène au XIXème siècle  ; en effet, N. SARKOZY renvoie la lutte contre la dépendance au financement par les personnes elles-mêmes ou leur patrimoine.

 

Alors que toute l’évolution de nos sociétés est axée sur la prise en compte collective de l’autonomie, N. Sarkozy n’offre qu’un regard compassionnel. Ce qui compte pour l’avenir des personnes handicapées dans le cadre européen, c’est la prise en compte du surcoût généré par le handicap compensé par le financement public. Avec N. Sarkozy, la personne handicapée n’a aucune possibilité de réaliser un véritable projet de vie et reste toujours exclue de la société en tant que citoyenne.

 

Source : http://www.parti-socialiste.fr/

 

 

mardi 02 octobre 2007, a 22:17
Nicolas Sarkozy détourne le projet de « 5ème risque »
 

 

Paris, le 19 septembre 2007

 

Communiqué de   Pascal TERRASSE, Secrétaire national à la Santé

Elisabeth AUERBACHER, Secrétaire nationale adjointe au Handicap

et Luc BROUSSY, Délégué national aux personnes âgées

 

 

5ème risque dépendance :

 

Nicolas Sarkozy détourne le projet de « 5ème risque »

aux bénéfices des assurances privées

 

 

Lors de son discours de politique sociale, Nicolas Sarkozy a abordé la question de la création d’un 5ème risque dépendance en faveur des personnes âgées et handicapées. Présenté comme un grand chantier présidentiel, la création d’un 5ème risque apparaît depuis hier comme un immense chantier de démolition !

 

En 2001, la création de l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (A.P.A.) par le gouvernement de Lionel Jospin avait constitué un immense progrès dans la prise en charge des personnes âgées puisque aujourd’hui plus d’un million de personnes en bénéficient. Le succès de cette allocation tenait notamment dans la suppression de toute récupération sur succession.

 

Mais, alors que le 5ème risque était présenté jusqu’ici comme une étape marquant un progrès supplémentaire par rapport à l’APA, l’esquisse qu’en a dressé hier Nicolas Sarkozy s’apparente en réalité à un recul dramatique.

 

Pas la moindre trace d’un euro supplémentaire dédiée à la prise en charge de la dépendance dans le discours du Président de la République. En revanche, deux annonces fortes ont émaillé son discours : la « prise en compte plus juste des capacités contributives des personnes ainsi que de leur patrimoine » et le « développement de l’assurance individuelle contre le risque de dépendance »

 

En clair, les Français n’auront d’autre recours face à la dépendance que leurs propres moyens : soit en utilisant leur patrimoine, soit en contractant des assurances privées. Nicolas Sarkozy sonne ici le glas de toute perspective de prise en charge solidaire de la dépendance dans notre pays.

 

Source : http://www.parti-socialiste.fr/

 

 

 

 

lundi 01 octobre 2007, a 20:16
Dernière image de Birmanie
 

 

LEMONDE.FR | 28.09.07 | 16h56

Revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée.

Images : France 2 itélé BFMtv LCI Réalisation : Le Monde.fr

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Source :   http://www.segoleneparis.fr



lundi 01 octobre 2007, a 05:11
Fabius se pose en "responsable engagé" pour la reconstruction de la gauche
 

 

Soumis par francis le Sam, 29/09/2007

 

Silencieux depuis l'été, Laurent Fabius est revenu samedi sur le devant de la scène, se posant en "responsable engagé" de la reconstruction de la gauche devant plusieurs centaines de socialistes dont certains d'autres sensibilités, à l'exception des partisans de Ségolène Royal.

 

M. Fabius, qui avait été silencieux depuis l'été -un "temps de latence" qui lui semblait nécessaire après la défaite- a organisé dans les locaux de l'Institut d'études politiques une réunion sur le thème "Reconstruire la gauche", devant quelque 700 personnes.

 

Les fabiusiens étaient en nombre, mais avaient aussi été invités des représentants des autres sensibilités, tels le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, Anne Hidalgo, une proche du maire de Paris Bertrand Delanoë, ou encore le sénateur Jean-Luc Mélenchon.

 

M. Fabius a rassuré ses partisans en assurant qu'il serait "un responsable engagé". Il a indiqué qu'il ne voulait plus être, comme il l'avait dit avant l'été, "un sage actif", parce que selon lui on retient trop le premier mot, mais "un actif sage".

 

Refusant de participer à "des luttes intestines et fratricides" au PS, il a assuré néanmoins : "Je ferai entendre ma voix dans le débat politique de demain". "Nous avons besoin de déconstruire la droite et de reconstruire la gauche", a affirmé l'ancien Premier ministre.

 

M. Fabius n'a récusé aucune de ses convictions -"nos valeurs n'ont pas pris une ride"- tout en assurant que "certaines de nos propositions concrètes devront s'adapter", notamment sur l'innovation et la compétitivité. Il a aussi mis en garde la direction du PS sur la stratégie d'alliance en vue des municipales, rejetant tout accord avec le MoDem de François Bayrou.

 

L'ancien Premier ministre sort du bois au moment où son ex-rival Dominique Strauss-Kahn s'en va à Washington pour diriger le FMI, et que Lionel Jospin est de retour avec son livre "L'Impasse", très acéré contre Ségolène Royal.

 

Cette réunion des fabiusiens vient après une réunion similaire organisée il y a deux semaines autour de Lionel Jospin.

 

Le but affiché est de "rassembler" tous les socialistes mais aucune personnalité proche de Ségolène Royal ne participait à cette "journée d'échanges et de réflexions".

 

"N'ont été conviés que les responsables politiques qui ont montré qu'ils avaient envie de discuter avec nous" en matière "de conception du parti et de stratégie", précise Claude Bartolone, lieutenant de l'ancien Premier ministre.

 

Le premier secrétaire François Hollande n'était pas invité : "On attend de lui qu'il clarifie sa position", dit un des organisateurs.

 

Arnaud Montebourg, ancien porte-parole de Ségolène Royal, a souligné à son arrivée que "les socialistes sont trop divisés et doivent s'unir". Affichant "sa fidélité et son amitié" envers Mme Royal, il a pris ses distances devant la presse : "J'ai aussi un goût particulier pour ma liberté".

Benoît Hamon, un des quadras montants du PS, s'est dit "content que ce dialogue existe". "Ségolène n'est pas invitée, mais est-il nécessaire d'inviter ceux qui ne seraient pas venus ?", dit-il. "On a besoin de renouveler l'orientation et l'image du PS", affirme ce proche de Henri Emmanuelli.

 

Pour les strauss-kahniens, sans chef de file depuis le départ de DSK, l'heure est à la réflexion : "Les socialistes doivent moins s'occuper des présidentiables que de faire la clarté sur les idées", affirme Jean-Christophe Cambadélis, dans une allusion aux ambitions de Ségolène Royal.

 

Il a trouvé le discours de Fabius "oecuménique et recentré".

Elahe Merel et Christine Courcol / AFP

 

Ni " guerre fratricide ", ni " paillettes "

 

"Candidat à rien du tout" pour l'instant, Laurent Fabius veut participer à la reconstruction du Parti socialiste sans se livrer à des "guerres fratricides" ni jouer le jeu des "paillettes" et des "people".

 

Invité samedi du journal de 20 heures de TF1, l'ancien Premier ministre socialiste a plaidé pour une refondation de son camp sur des "valeurs de gauche" et des "propositions concrètes".

 

"Les valeurs de la gauche sont parfaitement actuelles et il faut les revendiquer", a-t-il dit, citant "l'égalité, la laïcité et solidarité".

Près de cinq mois après la défaite de la candidate PS Ségolène Royal à l'élection présidentielle, Laurent Fabius a tracé quelques pistes pour la prochaine échéance, en 2012.

 

Le PS doit selon lui "se fixer comme objectif d'avoir 35% au premier tour" de scrutin et "rassembler autour de (lui) des hommes et des femmes qui ne sont pas socialistes".

 

Le parti doit désigner son nouveau Premier secrétaire lors d'un congrès en 2008. Interrogé sur ses ambitions, Laurent Fabius s'est posé en homme de la "crédibilité".

 

"Moi, je ne suis candidat à rien du tout mais il y a deux choses que je ne veux pas faire : entrer dans des querelles fratricides au PS et disputer le championnat d'Europe des paillettes et des people", a-t-il dit.

"S'il y a besoin de solidité, de crédibilité, de solidarité, là tout est ouvert. Mais si c'est des paillettes et des people, ce n'est pas ma conception des choses", a-t-il expliqué.

 

Laurent Fabius a félicité au passage son ancien adversaire à l'investiture socialiste dans la course à l'Elysée, Dominique Strauss-Kahn, nommé vendredi à la tête du Fonds monétaire international.

 

"C'est un homme de talent et il va avoir une tâche qui n'est pas facile du tout car il s'agit de réformer le système financier mondial, c'est colossal. Il aura besoin de tous ses talents, bonne chance Dominique".(..)

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Avec Reuters

lundi 01 octobre 2007, a 05:07
Dominique de Villepin fait feu de tout bois contre la majorité
 

 

Soumis par francis le Dim, 30/09/2007

 

ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, interrogé sur Canal + dans l'émission "Dimanche+" s'est montré très critique envers la majorité, notamment sur la question du cumul des mandats, de la stratégie d'ouverture ou encore sur l'organisation interne de l'UMP.

 

" Plus de chef "

 

L'UMP "a perdu le rôle fondamental" qu'elle "avait pu avoir durant les dernières années", du fait qu'elle "n'a plus de chef", a estimé l'ancien premier ministre ."Je regrette que l'UMP n'ait pas voulu se doter d'un président" pour "occuper toute la place qui devrait être celle du parti majoritaire", en tant que "force de proposition", "de critique", "de vigilance".

"Si nous voulons que nos idées puissent être débattues et l'emporter, nous avons besoin de ce laboratoire qu'est l'UMP", a-t-il ajouté. "Il a été décidé que le président de la République, venant d'être élu, il ne fallait pas le remplacer" après sa démission de la présidence de l'UMP, a expliqué Dominique de Villepin.

 

"Je note que ce n'est pas tout à fait le raisonnement qui avait prévalu dans les années qui ont précédé" où "Nicolas Sarkozy a joué tout son rôle comme président de l'UMP et il doit une partie de son élection à son rôle au sein du parti".

 

La réforme des statuts, voulue par Nicolas Sarkozy après son élection à l'Elysée, et entérinée à l'issue d'un congrès le 23 septembre, instaure en effet une direction collégiale à six membres pour se substituer au poste de président, jusqu'à la prochaine élection présidentielle, en 2012.

 

Questionné sur l'ouverture des listes municipales de l'UMP, il a estimé qu'"ouvrir est toujours une bonne idée" qu'il faut mettre en œuvre "en ne perdant pas le sel, c'est à dire les idées". Sur l'ouverture du gouvernement à des personnalités de gauche, il considère que "les ministres de l'ouverture se font peu entendre" et trouve "dommage" qu'une "partie de leur différence" se soit "perdue en chemin".

 

Cumul des mandats

 

Concernant la compatibilité d'une éventuelle candidature de David Martinon à la mairie de Neuilly avec ses fonctions de porte-parole de l'Elysée, Dominique de Villepin a demandé "est-ce que c'est compatible avec des fonctions de porte-parole? L'avenir nous le dira. Je fais partie de ceux qui pensent qu'on ne peut bien faire en politique que ce qu'on fait à temps complet".

 

David Martinon, devrait, en effet, conduire la liste UMP aux élections municipales de mars prochain à Neuilly-sur-Seine, fief de Nicolas Sarkozy. Selon Arnaud Teullé, actuel adjoint au maire et qui convoitait sa succession, sera finalement le premier adjoint de David Martinon.

 

Interrogé à ce sujet samedi 29 septembre lors d'un déplacement à Clermont-Ferrand, Nicolas Sarkozy a répondu: "Demain, j'aurai l'occasion de dire des choses là-dessus".

 

Une cantonale partielle doit en effet avoir lieu dimanche 30 septembre à Neuilly. Conseiller diplomatique du ministre Sarkozy de 2002 à 2007, David Martinon, 36 ans, a été promu porte-parole de l'Elysée en mai dernier. Sa candidature à Neuilly mettrait ce jeune homme ambitieux sur orbite pour une brillante carrière politique.

 

L'ancien Premier ministre a également commenté le cumul controversé des mandats politiques de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, maire de Meaux et avocat à temps partiel dans un cabinet juridique mais il considère que Jean-François Copé est "une exception, parce que c'est quelqu'un qui a une force de travail et une compétence.

 

S'il y en a un qui peut faire d'autres choses, c'est lui. Mais je ne suis pas sûr que beaucoup d'autres puissent prétendre à faire autant de choses que Jean-François Copé".

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.Nouvelobs.com

 

lundi 01 octobre 2007, a 05:02
Houzan Mahmoud : « Les femmes ne comptent pour rien
 

  Soumis par francis le Dim, 30/09/2007

Houzan Mahmoud de l’Organisation pour les droits des femmes en Irak dénonce l’islamisation à marche forcée de son pays. Elle exige le départ des forces armées américaines.

 

Avant l’invasion américaine en Irak en 2003, les femmes étaient libres d’aller à l’Université, de travailler et de prendre des responsabilités Aujourd’hui, du fait de l’insécurité et de la répression du gouvernement, elles sont forcées à rester à la maison ».

 

Cet avis provient d’ONG locales et de l’Organisation pour les droits des femmes en Irak (en anglais OWFI). Le 8 mars dernier, cette association a organisé une manifestation à Bagdad avec différents syndicats, organisations de femmes et le parti communiste ouvrier. Pour demander aussi bien la séparation de l’Etat et de la religion, la suppression de toute loi discriminatrice entre hommes et femmes.

 

Houzan Mahmoud cofondatrice du Congrès irakien de la liberté, membre de l’OWFI nous parle de la situation des femmes en Irak. Exilée depuis 2006 en Angleterre, cette militante est née dans une famille de gauche laïque et proche des milieux d’opposition à Saddam Hussein et du Groupe ouvrier, fraction marxiste-léniniste au sein de l’Union patriotique du Kurdistan.

 

La situation des femmes en Irak est pire que sous le régime de Saddam Hussein. Est-ce que vous partagez cet avis et quelle est leur condition actuelle ?

 

C’est malheureusement la vérité vraie : l’occupation et les constantes et quotidiennes attaques terroristes ont péjoré encore plus la situation des femmes irakiennes. Il n’existe plus aucune sécurité et protection pour elles, du fait que le pays est occupé par les USA et ses alliés avec un régime de marionnettes à leur botte.

 

Quand les femmes sortent dans la rue, elles ne sont jamais sûres de revenir saines et sauves à la maison. Nous sommes à la merci d’attaques journalières, d’attentats suicides, de violences et de kidnappings menés avant tout par des groupes islamistes qui terrorisent la population. Et les forces d’occupation ont elles-mêmes entretiennent la précarité totale des femmes.

 

Celles-ci ne comptent plus que pour moitié ; elles sont souvent violentées ou abusées sexuellement, quelque fois torturées par les soldats US. L’actuelle situation de guerre a vraiment péjoré la situation des femmes.

 

Pourquoi les droits des femmes ont-ils souffert un tel recul ?

 

Le régime, qui a été porté au pouvoir, émane totalement des forces réactionnaires et religieuses de droite. Les groupes politiques islamistes, qui veulent imposer un mode de vie islamique aux femmes, ont été renforcés. On assiste au renforcement d’une islamisation complète de la société irakienne.

 

Qu’est ce qu’il faut faire pour sortir de cette situation ?

 

La présence des troupes d’occupation en Irak offre une justification et une légitimation constante aux groupes terroristes islamistes. Ils tuent des gensen prétendant lutter contre l’occupant. En réalité, ils ne le combattent pas, mais veulent seulement imposer leurs propres règles strictes à toute la population irakienne et aux femmes. La fin de l’occupation est une condition d’en finir avec la situation actuelle.

 

L’OWFI veut le départ de l’armée US. Cela va améliorer la situation ?

 

Nous vivons depuis quatre ans avec la présence des troupes américaines. Elles n’ont rien fait pour l’amélioration de la société ou de la condition des femmes. Leur maintien est inutile.

 

Elles ont finalement apporté encore plus de misère à notre société. Elles nous ont divisés sur des bases sectaires et religieuses, sur fond de rivalité ethnique et le long de lignes de séparations tribales. Elles ont créé et installé un régime qui ne nous représente pas. Totalement pro-américain. Somme toute, ils n’ont apporté aucune bonne solution depuis la fin du régime de Saddam Hussein.

 

Nous pensons qu’avec la fin de l’occupation, ce ne sera pas pire qu’avant, du fait qu’aujourd’hui l’Irak s’est transformé en champs de batailles entre groupes politiques et gangsters islamistes, qui ne font rien d’autre que de terroriser la population.

 

Le gouvernement, qui s’est installé depuis deux ans est lui-même inutile. Nous croyons que la population irakienne parviendra à prendre à bras-le-corps les problèmes existants.

 

Pourtant un Ministère de la femme a été créé et un quart des sièges de l’Assemblée nationale leur est réservé. Cela ne change pas votre opinion ?

 

Que les femmes soient présentes au parlement ne fait pas tout. Il ne faut pas oublier que les députées ne représentent finalement pas les femmes irakiennes. Elles sont été désignées et choisies pour représenter les intérêts des USA, et n’ont rien fait pour les femmes d’Irak. Elles n’ont jamais été des activistes des droits des femmes. La plupart des Irakiennes ne les connaissent pas.

 

Plus encore, elles font partie des forces les plus réactionnaires de ce parlement, basé sur des forces religieuses et tribales. Elles sont des partisanes de ce régime. Elles ne sont pas là pour améliorer les conditions de vie ou la protection de leurs consoeurs. Il y a deux ou trois mois, ces députées ont proposé au parlement une motion, autorisant les maris à battre leurs femmes, quand elles n’étaient pas « obéissantes ».

 

Les activistes des droits de l’homme ont soutenu la nouvelle constitution. Votre organisation a appelé les femmes à la boycotter. Pourquoi ?

 

Parce que cette constitution a été une nouvelle fois rédigée par la main de gens soumis aux intérêts américains et aux forces religieuses les plus réactionnaires. Dans les faits, ce texte sépare les droits des hommes de ceux de femmes, car il a été rédigé sur la base de la Charia et du droit islamique. Cette constitution ne va pas dans le sens du bien du peuple. Elle est seulement une pièce de la procédure de légitimation du gouvernement. Elle n’a rien à voir avec nos droits, nos libertés et exigences. Ce n’est qu’un bout de papier sans valeur.

 

Votre critique va même plus loin. Votre organisation dit quelle va renvoyer l’Irak au Moyen Age. Sur quoi vous fondez-vous pour un tel jugement ?

 

C’est un vrai désastre que la Constitution soit basée sur une religion, l’Islam et qu’elle soit la base des lois. Pourquoi est-il écrit que les juges et tribunaux irakiens doivent connaître et comprendre la Charia et prononcer des jugements d’après ce texte ? Avant, nous ne connaissions pas ce type d’obligation. On ne peut donc rien en attendre de bon.

 

Il y a deux semaines, le ministre de l’éducation a décidé que l’enseignement devait être séparé selon les sexes. On force les femmes à se voiler. Tout cela est le résultat de cette constitution réactionnaire qui se rapproche de celle d’Iran, d’Arabie saoudite ou de l’Afghanistan.

 

Les défenseurs des droits des femmes sont attaqués ou menacés de mort. Comment cela se passe-t-il pour les membres de l’OWFI ?

 

La présidente de l’OWFI Yanar Mohammed a été la première femme en Irak à recevoir des menaces de mort du fait de son activisme et de son combat courageux contre la Charia.

 

Les attaques contre les droits des femmes et les menaces contre les militantes s’amplifient constamment. Notre organisation est en perpétuel danger, car nous sommes la seule organisation irakienne de femmes irakienne qui soit reconnue internationalement du fait de son combat pour la liberté, l’égalité des droits et la laïcité et que nous portions ces exigences sans détour.

 

De même que nous combattons sans compromission l’occupation américaine. Nous estimons que tout ce qui arrive aujourd’hui en Irak est le résultat de cette occupation. (...)

 

Propos recueillis par Maike Dimar (traduction JDr) Infos supplémentaires sur le blog : houzanmahmoud.blogspot.com

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : Archipelrouge

lundi 01 octobre 2007, a 04:58
La réforme des régimes spéciaux réalisée "par décret"
 

 

Soumis par francis le Ven, 28/09/2007

Xavier Bertrand a annoncé jeudi 27 septembre que c'est par décret que la réforme des régimes spéciaux de retraite sera appliquée. Interrogé sur France Info, le ministre du Travail a indiqué que, "c'est tout simplement que si on est dans le domaine statutaire, on est dans le domaine réglementaire (...) ce n'est pas une loi que vous devez prendre, c'est un décret".

 

"A quoi sert la concertation dans le bureau de M. Bertrand, à quoi sert le débat express et sans vote à l'Assemblée nationale la semaine prochaine dès lors que le résultat est fixé à l'avance par le gouvernement ?", s'est interrogé Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés socialistes dans un communiqué.

 

"Avec cette méthode de sabreur, le gouvernement impose sa rigueur aux salariés et décourage les efforts des organisations syndicales et politiques pour réussir une réforme des retraites équitable et partagée", indique le communiqué.

 

Débat sans vote la semaine prochaine

 

Dès la semaine prochaine, un débat sans vote devrait avoir lieu à l'Assemblée nationale, "parce qu'il est important de rendre compte aux parlementaires de toutes les concertations que j'ai menées" et "que chacun puisse s'exprimer". Les "principes de la réforme", a-t-il rappelé, "c'est notamment la convergence des régimes spéciaux vers le régime de la fonction publique".

 

"Nous voulons que les Français soient mis sur un pied d'égalité concernant les retraites, et notamment concernant la durée de cotisation. Aujourd'hui vous avez de très nombreux Français qui sont (...) à 40 ans de cotisation. On ne peut pas continuer un système dans lequel certains seraient à 40 ans et d'autres à 37 ans et demie", a-t-il fait valoir.

 

Rencontre intersyndicale à la RATP

 

Les régimes spéciaux de retraite concernent quelque 500.000 cotisants et 1,1 million de retraités, notamment dans les entreprises publiques comme la RATP, la SNCF ou encore EDF et GDF mais aussi dans le secteur privé (marins, mineurs, clercs de notaire...), ainsi que les parlementaires. Leur coût était estimé à 4,98 milliards d'euros dans le budget 2007.

 

Une journée de grève le 18 octobre a été annoncée par six fédérations syndicales de cheminots sur huit (CGT, Sud, CFDT, CFTC, FO et CGC).

Les syndicats de la RATP devaient de leur côté se rencontrer vendredi à Paris pour faire le point sur la concertation entamée le 19 septembre dernier avec Xavier Bertrand et discuter d'une éventuelle mobilisation.

 

Par : http://www.segoleneparis.fr

Source : www.Nouvelobs.com

lundi 01 octobre 2007, a 04:54
Ségolène Royal à Prague du 7 au 9 octobre 2007
 

Ségolène Royal sera à Prague du 7 au 9 octobre pour assister, à l'invitation du prix Nobel de la paix Vaclav Havel, à une conférence intitulée

 

"Liberté et responsabilité".

Elle participera notamment à une table ronde autour de Madeleine Albright.  

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

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