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vendredi 30 novembre 2007, a 01:05
11 Arcticles l'actualité MonGenie

 
le  29/11/2007 à 18:20 GMT   PARIS (AFP) Avocats, magistrats et greffiers se sont mobilisés jeudi partout en France pour exiger l'abandon des projets de suppression de plus de 300 juridictions dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire lancée par Rachida Dati.

 

Manifestants la corde au cou à Paris, pique-niquant devant le tribunal à Toulouse, occupant les lieux à Marmande, Saint-Gaudens ou Charleville, en opération ville morte à Guingamp : la journée d'action à l'initiative des principales organisations du monde judiciaire a aussi été marquée par de nombreux renvois d'audience.

 

La décision sur une éventuelle semi-liberté de l'ancien membre d'Action Directe Jean-Marc Rouillan a ainsi été reportée d'une semaine à la cour d'appel de Paris.

 

Cette journée de justice au ralenti devait marquer le point d'orgue de la contestation contre la réforme lancée fin juin par la ministre de la Justice. Mme Dati a annoncé la suppression annoncée de 23 tribunaux de grande instance (TGI), 178 tribunaux d'instance (TI), 63 conseils de prud'hommes et 55 tribunaux de commerce.

 

A l'instar du délégué lillois de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), Loïc Binauld (bien Binauld), il s'agissait de dénoncer une "politique du mépris" qui a abouti à "une réforme bâclée, menée au pas de charge avec un simulacre de concertation".

 

"On parle d'une réforme. On a juste un démantèlement de la carte judiciaire, sans débat ni prise en compte des situations sur le terrain", a critiqué à Nancy Eric Bocciarelli, membre du Syndicat de la magistrature (SM, gauche).

 

A Marseille, une intersyndicale des personnels de justice brocardait des "soldes chez Dati: 178 TI supprimés sur 473, 23 TGI sur 181".

Les avocats, dans la lutte depuis des semaines au sein de chacun des barreaux supprimés, ont été en pointe dans la mobilisation en multipliant les initiatives comme les grèves totales.

 

Une journée "cabinets fermés" a été organisée à Châlons-en-Champagne (Marne). A Saint-Nazaire, une quinzaine d'avocats a passé la nuit au tribunal en signe de protestation. Les avocats lyonnais ont proposé des consultations gratuites.

 

La crainte partout exprimée est que soit défait le maillage judiciaire du pays. "Tout le monde parle de désert judiciaire, mais nous ici en plein centre Bretagne avec la suppression de tribunal de Pontivy (Morbihan) c'est plus un désert qu'il va y avoir, c'est un gouffre où plus rien ne repousse même en arrosant, avec zéro juridiction de Saint-Brieuc à Vannes (120 km) et de Rennes à Quimper (200 km)", selon Me Jean-Marc Allain.

 

Les fonctionnaires et greffiers redoutaient surtout que la réforme menace "le service public de la justice de proximité", en éloignant de leur tribunal les justiciables.

 

"Entendez-vous dans nos campagnes mourir nos juridictions" pouvait-on lire sur la pancarte d'une greffière de Dinan (Côtes d'armor) dont le tribunal doit être fermé.

 

"Cette réforme de la carte judiciaire a été faite à la tronçonneuse", a dénoncé Jacky Wagner, secrétaire général de la CGT Bas-Rhin, réclamant à l'instar de beaucoup son "abrogation pure et simple".

 

Le porte-parole de la Chancellerie, Guillaume Didier, a laissé entendre que la réforme n'était pas négociable, alors qu'elle est déjà entrée "dans sa phase de mise en oeuvre et d'accompagnement". Des négociations sont en cours notamment pour indemniser fonctionnaires et avocats touchés.

 

"C'est un mouvement comme je n'ai pas le souvenir d'en avoir vu, c'est vraiment une vague profonde de révolte", a déclaré de son côté l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter sur France Inter.

 

Avocats et magistrats mobilisés dans tout le pays contre la carte judiciaire ( 29/11/2007 à 18:20 GMT )
Sarkozy propose le paiement des RTT et des loyers indexés sur l'indice des prix ( 29/11/2007 à 22:30 GMT )
Séisme aux Caraïbes: décès d'un Britannique en Martinique, 7 blessés ( 29/11/2007 à 23:36 GMT )
Ben Laden demande aux Européens de cesser leur intervention en Afghanistan ( 29/11/2007 à 22:41 GMT )
Montbéliard: le sexagénaire mis en examen et libéré avec un bracelet électronique ( 29/11/2007 à 22:36 GMT )
Liban: l'élection reportée d'une semaine, mais une sortie de crise possible ( 29/11/2007 à 20:44 GMT )
Pakistan: Musharraf annonce la levée de l'état d'urgence le 16 décembre ( 29/11/2007 à 20:27 GMT )
Avocats et magistrats mobilisés dans tout le pays contre la carte judiciaire ( 29/11/2007 à 18:20 GMT )
Nouvelle baisse du chômage en octobre en France ( 29/11/2007 à 19:54 GMT )
Coupe de l'UEFA: Toulouse éliminé, Rennes proche de la sortie ( 29/11/2007 à 22:21 GMT )
Galileo: les pays de l'UE trouvent un accord, sans l'Espagne ( 29/11/2007 à 23:56 GMT )
 

jeudi 29 novembre 2007, a 22:35
Les faux diplômes de Rachida Dati

 

 

Durée : 00:26 Pris le : 26 octobre 2007
 
Rachida Dati aurait menti sur ses diplômes ;
La ministre de la Justice française, rachida Dati aurait présenté de faux diplômes afin d'intégrer l'Ecole de la Magistrature.

 

 

Source : http://35.espace.perso.cegetel.net/infocom/index.html



jeudi 29 novembre 2007, a 20:55
le journal résumé de l' interview de Nicolas Sarkozy à L'elysée

                                    

                             Lien BFM TV 

           

                                                                                                     

          Image:PA314649 small.jpg

 

                           Source :  http://www.bfmtv.fr/player.php

jeudi 29 novembre 2007, a 20:37
Il faut stopper cette escalade de la violence

 

      propos des violences dans

      les banlieues...

 

 Aujourd'hui en France des policiers ont été victimes de tirs à balles réelles.

 

Il s'agit là d'une escalade intolérable de la violence sur le territoire national. L'Etat doit garantir partout en France la sécurité l'ordre et la justice.

 

Une école et une bibliothèque ont également été victimes d'un incendie.

 

Je voudrais dire à ceux qui s'en prennent aux services publics en général : la police, l'école et la culture, qu'ils se font du tort à eux même et que ces actes de violence sont insupportables.

 

Ces faits se sont déroulés non loin du lieu où il y a deux ans ont éclaté les émeutes.

 

Que s'est il passé pendant ces deux années ? Pas grand-chose, il faut bien le dire et les maires des villes concernées l'ont rappelé tout à l'heure.

 

Alors il est temps de passer des discours aux actes, même si, je le répète, les actes de violence d'une extrême gravité sont inexcusables.

 

Il faut stopper cette escalade de la violence car nous devons tous refuser, citoyens de France, que nos quartiers, ressemblent aux quartiers des Usa où les tirs à balles réelles sont fréquents.

 

C'est dire l'enjeu dramatique qui aujourd'hui doit nous rassembler. J'appelle donc à une mobilisation nationale, toutes tendances politiques confondues pour que la question de nos quartiers, et de l'avenir des jeunes dans nos quartiers pour qu'ils aient l'espoir de trouver du travail, devienne une grande cause nationale.

 

L'actualité en fait aujourd'hui un enjeu crucial. Il est temps de passer aux actes.

 

Signature Ségolène Royal

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

mercredi 28 novembre 2007, a 22:21
Municipales 2008 l'acutualité de Christophe Grébert en 18 Articles Mon Puteaux

mercredi 28 novembre 2007

 

Joëlle Ceccaldi détourne une campagne contre le Sida : la mairie de Puteaux attaquée en justice

 

La mairie de Puteaux est attaquée en justice par l'artiste Pierre Maraval . Celui-ci demande 200.000 euros pour violation du droit artistique.
En janvier 2005, le journal municipal de Puteaux avait reproduit la couverture d'un livre de photographies de Pierre Maraval publié au profit de l'association AIDES. La couverture représentait une mosaïque de portraits de personnalités engagées contre le Sida.


Sur la reproduction publiée par le magazine de Puteaux, la photo de François Hollande avait été remplacée par celle du maire de Puteaux !! Devant le conseil municipal, Joëlle Ceccaldi-Raynaud s'étonne qu'"on en fasse toute une histoire".

 

Pour lutter contre le Sida, il ne suffit pas de publier une pub dans le journal municipal, en tirant la couverture à soi, ou d'organiser un banquet une fois par an à l'hôtel-de-ville avec quelques amis parisiens. Il faut aussi mener des campagne de prévention via le centre médico-social et les écoles, et soutenir les associations locales et nationales. Toutes choses qui ne sont pas faites par la municipalité.
Au lieu de cela, nous voici une fois de plus au tribunal. Triste image donnée à notre ville.
Christophe Grébert


LA COUVERTURE DETOURNEE ET LE RAPPEL DES FAITS

Lu sur Puteaux Ensemble :

LogoJ'étais l'invité ce matin de David Abiker sur France Info pour parler de ma candidature à l'élection municipale de Puteaux :

franceinfo281107.mp3

Le son sur le site de France Info.

Un vrai direct, avec un léger trac... et des questions un peu piégeantes : le journaliste voulait souligner à la fois mon côté blogueur, donc pas trop sérieux et "virtuel", tout en me reprochant presque de vouloir parler et d'agir comme un "vrai politique". Jamais content quoi ! :o)))

Cette nouvelle interview montre que la campagne municipale à Puteaux sera très suivie par les médias. Ma candidature attise la curiosité des journalistes, ainsi d'ailleurs que la bataille entre Charles et Joëlle Ceccaldi. Je vais avoir dans cette histoire un rôle de modérateur : face à la guerre familiale, il faudra montrer qu'à Puteaux, il y a aussi des citoyens qui débattent démocratiquement et qui préparent l'avenir sérieusement.
Christophe

C'est Noël à La Défense !

Ph3293Le village de Nöel sur le parvis de La Défense ouvre aujourd'hui. Avec ses 250 chalets sur 10.000 m2, c'est l'un des plus importants de la région.
D'ici au 29 décembre, 500.000 visiteurs sont attendus. Le marché sera ouvert tous les jours de 11h à 19h30 et le samedi de 9h30 à 20h00 (femeture le mardi 25 décembre).

Les Quatre Temps se sont mis également aux couleurs de Noël : sapins, guirlandes, illuminations. Les photos sont sur le site d'Adrien www.defense-92.fr.

Defense-92 qui organise un grand concours à l'occasion des fêtes, avec plein de cadeaux à gagner, notamment un iPod nano ! Il suffit de répondre à 2 questions très faciles. Profitez-en !

 

Homophobie à Puteaux : RDV devant la mairie le vendredi 30 novembre, à 19h

Medium_homophobieSur la page FaceBook ouverte à cet effet, 18 personnes ont déjà confirmé leur présence vendredi soir devant la mairie de Puteaux et 67 autres précident qu'elles viendront peut-être.
L'objectif de ce rendez-vous est de demander à l'association ELUS CONTRE LE SIDA présidée par Jean-Luc Roméro de choisir une autre élue que Joëlle Ceccaldi-Raynaud pour la représenter dans les Hauts-de-Seine.
La députée-maire de Puteaux, condamnée à 2 reprises pour des insinuations homophobes, refuse en effet de revenir sur celles-ci.
Nous remettrons à chaque invité de la soirée organisée dans le cadre de la Journée mondiale contre le sida une lettre ouverte adressée à Jean-Luc Roméro.
J'espère bien entendu que cela se fera dans le calme, sans la présence des gros bras locaux. La police est prévenue. Pour notre part, nous serons dignes. Le sujet en effet est grave.

VOIR MON DOSSIER HOMOPHOBIE A PUTEAUX

MarkietingpersoJe suis invité ce soir à intervenir lors de la 2e édition d'"Apéros 2.0+", organisée par Marketing perso, à Culture Bière sur les Champs-Elysées.

J'expliquerai comment un simple citoyen peut ouvrir un site sur sa localité ou son quartier et en dévenir le référent sur le web. Et comment se développe naturellement, autour de ce site, un réseau de contributeurs, qui viennent enrichir votre contenu.

Je donnerai aussi quelques "tructs" pour améliorer la visibilité d'un site et son référencement sur les moteurs de recherches.

Le projet des Putéoliens pour 2008 : pour une gestion des déchets plus efficace

Lu sur Puteaux Ensemble :

445039537_873c6a187dSur Puteaux.org, les Putéoliens écrivent le projet qui sera réalisé entre 2008 et 2014. A lire, la contribution de Valérie Saliou et Bruno Lelièvre "pour une collecte sélective des déchets plus efficace". Extrait :

"(..)Actuellement, un camion passe chaque lundi, mercredi et vendredi pour ramasser les encombrants. Outre le caractère écologiquement aberrant de ce passage quasi-quotidien, les trottoirs se transforment en décharges. Nous proposons un ramassage des encombrants une ou deux fois par mois (comme à Suresnes), voire sur demande (comme dans la plupart des communes, Colombes par exemple).
Les conteneurs à verre sont insuffisants. Il faut soit les multiplier, soit envisager une collecte séparative en porte à porte (remise de bacs verts individuels).
Pour les végétaux (petites branches, feuilles mortes…), des sacs spécifiques peuvent être mis gratuitement à disposition. Ces déchets seront récupérés pour être valorisés en compost. De même, on peut envisager la généralisation ou l'incitation d'achat de composteurs individuels, à disposer dans les jardins, permettant de fabriquer son propre terreau (..)".

PARTICIPEZ VOUS AUSSI AU PROJET DES PUTEOLIENS.

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)

Le Monde du Blog... par Gilles Klein

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Gilles Klein tourne la page PointBlog et lance Le monde du blog. Belle et longue nouvelle aventure à toi, Gilles !

Le MoDem de Puteaux condamne la gestion "approximative" de la municipalité

ModemA l'occasion d'un article sur la nouvelle médiathèque de Puteaux, le Mouvement Démocrate condamne "la gestion approximative de la municipalité" :

"La ville se repose sur son aisance financière actuelle sans tenir compte de la gestion changeante de La Défense. La gestion financière doit être plus responsable et raisonnable (..) Contrairement à ce que peuvent dire d'autres personnes, il ne s'agit pas de se « couper les jambes », de mettre fin à toute activité du domaine du bien-être, du loisir et de la vie sociale, il s'agit simplement, comme chaque habitant s'évertue à le faire dans son propre foyer, de ne pas jeter en l'air l'argent du contribuable, sous le seul prétexte que l'argent coule aujourd'hui à flot".

Le projet de "Charte Ethique" de la liste "Puteaux Ensemble"

Lu sur Puteaux Ensemble :

Voici notre projet de "Charte Ethique". Il s'agit d'une première version. Dans l'esprit de participation qui caractérise notre liste et notre projet, je vous invite à l'amender :

LA « CHARTE ETHIQUE » DE LA LISTE « PUTEAUX ENSEMBLE »

Les 9 et 16 mars 2008, nous nous présentons à l'élection municipale de Puteaux sur une liste d'ouverture et de rassemblement. Venus de différents horizons politiques, nous partageons des valeurs communes : l'ouverture aux autres, le respect de la dignité humaine, la solidarité, la transparence et la démocratie. Le projet local que nous soumettons aux électeurs a été conçu de manière participative.

En signant cette « Charte éthique », nous nous engageons solennellement :

ENGAGEMENT DE PRESENCE

L'élu municipal donne de son temps à la collectivité. Il se forme à sa fonction. Il prend part activement aux réunions du Conseil municipal. Il s'intéresse à la vie locale. Il reçoit et va au devant des citoyens, à chaque occasion.

ENGAGEMENT D'ECOUTE

L'élu municipal est à l'écoute de tous les citoyens, dans leur diversité. Il favorise la consultation et la participation, sous toutes ses formes et à chaque étape du processus municipal de décision. Cet engagement d'écoute de l'élu vaut autant pour les citoyens que pour les employés municipaux, les associations et les entreprises locales.

ENGAGEMENT DE TRANSPARENCE

L'élu municipal s'engage à rendre compte de son travail mené aussi bien collectivement qu'individuellement dans ses délégations. Il en organise l'évaluation permanente. Il présente aux citoyens des informations utiles, complètes et énoncées dans un langage clair.

ENGAGEMENT DE RESPECT

L'élu municipal, en tant que représentant de la ville et de ses habitants, défend la dignité de l'être humain et lutte contre toutes les formes de discrimination. Il fait preuve de probité et défend l'équité dans l'accès aux services de la ville, en rejetant catégoriqement le clientélisme.

Fait à Puteaux, en novembre 2007

Le projet des Putéoliens pour 2008 : soutien scolaire pour les écoliers

Lu sur Puteaux Ensemble :

Sur Puteaux.org, nous vous invitons à participer à notre projet citoyen. Une nouvelle contribution écrite par Annie propose de renforcer le soutien scolaire pour les écoliers. Extrait :

"Seule une nouvelle Municipalité de Puteaux, éprise de justice et de rigueur, par ses talents neufs, saura penser un soutien scolaire efficace, en concertation avec les enseignants de la commune, les parents d'élèves et avec leur accord.
Des spécialistes, dont certains sont sans doute déjà à l'œuvre, rémunérés, unis en un groupe d'intervention , disposant d'une salle de travail avec ordinateurs et ouvrages sur le soutien scolaire, soutenus par des formations, aideraient les élèves en difficulté sur des objectifs prioritaires, hiérarchisés, par exemple :
- Apprendre normalement à lire au cours préparatoire (10 à 15% des élèves n'y parviennent pas)
- Ne pas redoubler le cours préparatoire (ce redoublement est un indicateur d'échec à long terme*)".

A LIRE ET A COMMENTER SUR PUTEAUX.ORG DANS LA PIECE ECOLE

samedi 24 novembre 2007

Joëlle Ceccaldi préside une réunion de l'UMP à Puteaux

Af77153d5f9a118c22f2ec85198da8adLa section UMP de Puteaux tenait réunion vendredi soir au "palais" des congrès. Mais Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'a fait convoquer qu'une partie des militants. Tout le monde en effet n'a pas reçu d'invitation. "La claque -elle- était nombreuse", raconte un présent.
Investie par l'UMP pour l'élection municipale, la députée-maire sortante a indiqué qu'elle annoncerait sa liste au début de l'année prochaine. Qui de l'ancienne équipe du père sera reconduit ? Elle entend conserver encore le suspens. Sur son programme ? Il faudra attendre aussi.
Interrogée par la salle sur des questions uniquement locales, elle a expliqué être critiquée (par son père) sur ses décisions, mais que celles-ci "avaient été autorisées par le préfet" (sic!). Sur l'attribution des logements HLM ? Tout est bloqué par son père (celui-ci préside l'Office HLM), a-t-elle affirmé. Bref, à Puteaux, selon les Ceccaldi, la politique se réduit à des histoires de famille. A noter que Charles a l'honneur cette semaine de figurer à la une du Canard Enchaîné pour ses déclarations aimables sur sa fille publiées dimanche dernier dans le JDD.

 

vendredi 23 novembre 2007

En campagne : rue de la République et squares de l'Hôtel-de-ville de Puteaux

Lu sur Puteaux Ensemble :

51555713_c23751591bJeudi après-midi, nous étions présents entre la rue de la République et la rue Anatole France pour distribuer la 4e Lettre aux Putéoliens consacrée à la petite enfance et à l'école. A la sortie de l'école République et autour des 2 petits terrains de jeux pour enfants de l'Hôtel-de-ville, notre tract rencontre un gros succès auprès des papas et des mamans !
Des parents qui nous parlent du manque de crèches -plus de 100 familles putéoliennes seraient en attente d'une place-, mais aussi d'espaces verts.
Des signes de sympathie et d'encouragement nous sont lancées. Ces rencontres avec les Putéoliens motivent l'équipe. Nous en sommes à 33.000 tracts distribués depuis le début de notre campagne citoyenne !

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)

MonPuteaux aux "Interco 2007" de Lyon, les 3 & 4 décembre

20071022ccvisuelinterco_okJe suis invité à intervenir aux "Interco 2007" qui ont lieu à Lyon les lundi 3 et mardi 4 décembre. Il s'agit des rencontres nationales de l'intercommunalité et des TIC.

Je participerai à la 1ère conférence plénière, lundi à 11h30, pour un débat intitulé "Prochaines échéances électorales, quel rôle pour Internet ?" :

"La campagne présidentielle ayant montré une véritable émergence de stratégies politiques via le web, il est intéressant de s'interroger sur la réalité de ce phénomène sur le plan local : le Web est-il un outil de campagne ? Quelles incidences peuvent avoir les blogs sur l'opinion publique ? Quelles sont les limites à ne pas franchir ? Et au delà de la communication voit-on émerger des stratégies internet des élus ?

Autant de question qui seront posées par Frederic Duval, animateur de cette plénière à des élus, opposants, bloggeurs, experts et analystes.

Avec les interventions de:

Thierry Solère - Maire-adjoint de Boulogne-Billancourt, secrétaire national de l'UMP chargé de la Fédération Numérique.
Benoît Thieulin - Responsable de la "Net Campagne" de Ségolène Royal, directeur de l'agence internet La Netscouade
Nicolas Voisin - créateur du PoliTIC'show
Nathalie Dreyfus - directrice du cabinet Dreyfus & associés
Christophe Grebert - créateur du blog monPuteaux.com"

Festival de courts-métrages, samedi 24 novembre, au "palais" de la culture de Puteaux

Skyprodsfestivalspetit"Sky Prods" est une association créée par des jeunes de Levallois-Perret qui a pour double objectif :
- donner la possibilité à de jeunes réalisateurs de trouver les moyens de réaliser leurs projets,
- promouvoir la production et la diffusion d'images inédites auprès d'un large public.
Ces jeunes ont la chance -tout arrive- d'être gracieusement accueillis samedi 24 novembre au "palais" de la culture de Puteaux pour la 1ère édition du "Skyprods Festival".
Au programme, à partir de 15h, projection des courts-métrages des finalistes et remises des prix des concours de nouvelles et de courts-métrages par les membres des jurys présidés par Olivier Nakache, réalisateur et scénariste du film « Nos jours heureux ».

J'espère avoir le temps d'y faire un petit tour... Et puis je rêve qu'un jour des jeunes de Puteaux recoivent la même aide de la mairie pour mener à bien leurs projets associatifs.
Chriustophe

Lu sur Puteaux Ensemble :

33967779_2d8d954d95Pour l'élection municipale des 9 et 16 mars 2008, nous voulons nous adresser à tous les Putéoliens. Nous présenterons également un projet... pour la jeunesse. C'est l'objet d'une nouvelle contribution publiée sur Puteaux.org :

"(..) « la jeunesse » n'est pas une seule personne, que l'on peut cloner à l'envie. Il y a toutes les jeunesses, tous les jeunes qu'il faut satisfaire. De la même façon que toutes les cultures doivent être défendues, aucun jeune Putéolien ne doit se sentir exclu de ce que sa ville propose en matière d'activité.
Tout en saluant le travail exceptionnel mené par le personnel du Centre Jules Verne, c'est tout de même parce que leur ville les a oubliés –et volontairement méprisé- que nombre de jeunes putéoliens ont fait du Grand Paris une terre d'exil pour exprimer leurs envies et leurs passions sportives, culturelles ou artistiques (..)".

A LIRE ET A COMMENTER DANS LA PIECE DES CITOYENS SUR PUTEAUX.ORG

(photo : Christophe Grébert sur Flickr)

jeudi 22 novembre 2007

La mairie de Puteaux possède un fichier des Putéoliens d'origine libanaise ?

CeccaldifichierlibanaisUn habitant de Puteaux d'origine libanaise a eu la surprise de recevoir un courrier du député-maire lui témoignant de sa "sympathie" et de son "amitié" à l'occasion de la fête nationale du Liban, célébrée le 22 novembre. Cet habitant s'interroge : comment Joëlle Ceccaldi-Raynaud a eu son adresse ? Comment sait-elle qu'il est d'origine libanaise ?
Y-t-il à la mairie de Puteaux un fichier des putéoliens originaires du Liban ? Comment a-t-il été constitué ?
Existe-t-il d'autres fichiers ? selon les origines nationales ou selon la religion ?
Ce type de fichier ne serait évidemment pas légal. J'invite les personnes qui recevraient ce type de courrier nominatif à m'avertir et à avertir la CNIL.

Ce fichier a-t-il été constitué à partir des listes électorales ? La loi est pourtant très claire sur ce point :

"Considérant que si l'article R 16 du Code Electoral prévoit la mise à disposition des listes électorales à tout électeur de la Commune, à condition qu'il n'en soit fait aucun usage commercial et si l'article 32 de la loi du 6 janvier 1978 prévoit l'égalité d'accès des candidats et partis politiques aux listes électorales, ces dispositions doivent être combinées avec les dispositions de l'article L 164 du Code Electoral qui limitent la durée de la campagne électorale ; que les listes électorales ne peuvent dans ce cas être utilisées pour l'envoi de documents de propagande électorale en dehors de cette période ; qu'il en est de même pour la collecte de fonds assimilable à l'envoi de propagande électorale ; que, sauf dispositions législatives contraires, l'utilisation des dites listes à d'autres fins et en dehors de cette période, est susceptible de constituer le détournement de finalité réprimé par l'article 44 de la loi du 6 janvier 1978".

Article 226-21 du code pénal :

"Le fait, par toute personne détentrice de données à caractère personnel à l'occasion de leur enregistrement, de leur classement, de leur transmission ou de toute autre forme de traitement, de détourner ces informations de leur finalité telle que définie par la disposition législative, l'acte réglementaire ou la décision de la Commission nationale de l'informatique et des libertés autorisant le traitement automatisé, ou par les déclarations préalables à la mise en oeuvre de ce traitement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 300.000 Euros d'amende".

Homophobie à Puteaux : RDV devant la mairie le vendredi 30 novembre, à 19h

Medium_medium_affiche_17mai_minutedCondamnée en première instance et en appel pour avoir insinué que j'étais pédophile, Joëlle Ceccaldi-Raynaud dit avoir agi par "principe de précaution" ! Me reprochant de prendre des photos des manifestations locales, elle a signé un arrêté municipal interdisant de prendre des photos d'enfants, expliquant qu'il s'agissait d'un "moyen d'approche dangereux" ! Dans le journal municipal, elle ajoute, après sa double condamnation, qu'elle n'agira pas autrement à l'avenir... "Je continuerai dans cette voie", a-t-elle lancé lors d'un récent conseil municipal. Bref, aucun regret, aucune excuse. Au contraire, l'odieux sous entendu est pleinement maintenu : un homosexuel serait un danger potentiel pour les enfants.

Comment accepter dès lors que Joëlle Ceccaldi-Raynaud reste déléguée pour les Hauts-de-Seine de l'association Elus contre le Sida ? Après avoir lu ma lettre ouverte l'alertant de la situation, le président de l'association, Jean-Luc Roméro, a déclaré au journal TETU : ""Joëlle Ceccaldi a eu tort d'accuser Christophe Grébert de pédophilie, mais elle n'est pas Vanneste"!. Pour Jean-Luc Roméro, il y a donc des degrés dans l'homophobie et certains seraient acceptables. Ce n'est pas mon opinion. L'homophobie n'est jamais supportable, surtout de la part d'un élu.

Vendredi 30 novembre, Jean-Luc Roméro a accepté l'invitation de notre députée-maire . Celle-ci organise, en puisant dans le budget de la ville, un grand banquet en faveur de l'association Elus contre le Sida. Cette soirée lui permettra ensuite d'affirmer qu'elle est l'"amie des gays", alors même que ses supporters continuent de me traiter de "sale pédé" et d'"enculé".

Je vous donne donc rendez-vous devant la mairie de Puteaux, vendredi 30 novembre, à 19h, pour demander à l'association Elus contre le Sida de retirer sa délégation à Joëlle Ceccaldi-Raynaud.
Christophe Grébert

CONSULTEZ MON DOSSIER HOMOPHOBIE A PUTEAUX

Pour participer à cette réunion, j'ai créé une page évènement sur Facebook :

Homophobie

L'arrêté municipal signé par Joëlle Ceccalci-Raynaud me visant :

Joellececcaldi_2

mercredi 21 novembre 2007

Municipale 2008 à Puteaux : Stéphane Vazia et Charles Ceccaldi accusent Joëlle Ceccaldi

Arton15e215cThumb_charles_ceccaldi_raynaud3Contrairement à ce qu'elle a fait dire au journaliste du JDD, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est bien en campagne électorale. Selon le candidat socialiste Stéphane Vazia et l'ancien maire Charles Ceccaldi-Raynaud, la maire sortante a commencé à organiser des réunions d'appartement, où elle apporte "cadeaux et victuailles".

"D'ou viennent ils?", s'interroge Charles Ceccaldi sur son blog, précisant que "la loi sur les comptes de campagnes interdit ces procédés".
"Les Putéoliens proches de nous et conviés par inadvertance, ne manqueront pas de nous relater dans le détail le discours de campagne de Joëlle Ceccaldi", écrit de son côté le candidat PS sur son site.

Espérons que la campagne municipale à Puteaux ne se maintiendra pas à un tel niveau et qu'on aura aussi l'occasion de parler des problèmes des vrais gens.

 



mercredi 28 novembre 2007, a 21:55
Municipales 2008 Asniéres Sur Seine Par Sébastien Pietrasanta 10 Articles

 
Mercredi 28 Novembre 2007

J'ai participé hier soir à une réunion du collectif de soutien à Monsieur Haddaoui qui a été expulsé vendredi soir vers le Maroc et dont ses trois enfants et sa femme sont toujours sur notre territoire. La mobilisation continue pour le faire revenir en France afin que cette famille puisse continuer à vivre ensemble. Un rassemblement est prévu devant la mairie samedi à 11H30.

 

Je reste particulièrement choqué par cette politique de M. Hortefeux qui consiste à faire du chiffre en matière d'expulsion au mépris des droits fondamentaux de la famille. Parce que ce cas est symbolique, j'ai décidé, pour la première fois, de m'associer au Maire d'Asnières, pour  faire  un communiqué commun pour réclamer son retour.

 

Chacun sait ici ce qui m'oppose à M.Aechlimann et notamment sur la politique d'immigration. J'ai décidé malgré tout, de proposer et de signer un communiqué commun pour mettre tout notre poids politique pour aider cette famille. Pas de petit calcul politicien, juste une seule volonté, celle de réunir M. Haddaoui, sa femme et ses trois enfants et que ceux-ci puissent poursuivre normalement leur scolarité à Asnières.

 

Communiqué commun:

 

Au delà des clivages politiques et de toutes compétitions électorales, Monsieur Manuel Aeschlimann, Député des Hauts-de-Seine, Maire d'Asnières-sur-Seine, et Monsieur Sébastien Pietrasanta, Conseiller Régional d'Ile-de-France, Conseiller municipal d'Asnières-sur-Seine, ont décidé de s'associer pour demander, ensemble, le retour de Monsieur Mohamed HADDAOUI auprès de sa famille.

 

Monsieur Mohamed HADDAOUI a été expulsé vers le Maroc le 23 novembre dernier. Il est arrivé en France en1999 et vivait à Asnières avec ses trois enfants âgés de 8 mois (né sur le sol français), 7 ans (scolarisé à Asnières à l'école primaire Mauriceau) et 12 ans (scolarisé à Asnières, en 6ième au collège Truffaut).

 

Les enseignants de ses enfants, les autres élèves et les parents se sont mobilisés pour leur permettre de poursuivre sereinement leur scolarité.

 

Monsieur HADDAOUI a fait de nombreuses démarches en vue d'être régularisé et a prouvé son attachement  à la France.

 

Monsieur Manuel Aeschlimann et Monsieur Sébastien Pietrasanta proposeront au prochain Conseil Municipal que l'ensemble des conseillers se prononcent pour le retour en France de Monsieur Mohamed HADDAOUI.

 

Manuel Aeschlimann et Sébastien Pietrasanta

 
Mercredi 28 Novembre 2007

1 000 signatures pour la transparence et la démocratie

1 000 personnes ont signé la pétition www.asnieres-democratie.org ,que j'ai lancée sur ce blog et qui a été reprise par des élus et des citoyens de toutes tendances politiques, pour obtenir le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion municipale d'Asnières de 1999 à 2006.

 

Cette pétition a donc connu un vaste succès. Rassemblant l'ensemble de l'échiquier politique : de la majorité présidentielle au Parti Communiste en passant par le MODEM, le PS, les Verts, etc... Surtout ce sont des citoyens Asniérois qui ont voulu un peu de transparence dans cette ville.

 

La réponse de la municipalité est aujourd'hui négative. Cela prouve une fois de plus que le Maire n'est pas très à l'aise avec ce rapport. Mais que cache-t-il qui lui fasse si peur? Soyons sûrs que si le rapport avait été positif sur la gestion municipale, le Maire aurait convoqué un conseil municipal extraordinaire pour nous le présenter...

 

Malgré la forte mobilisation des élus et des citoyens le Maire refuse tout geste démocratique de transparence..Il est grand temps de restaurer un climat démocratique à Asnières. Vivement le printemps !

 
Lundi 26 Novembre 2007

LES HABITUES du marché du centre-ville d'Asnières ont eu droit, hier, à une véritable haie d'honneur. Difficile d'éviter les tracts tendus par une dizaine de militants particulièrement motivés.

Face à l'UMP, le front de l'opposition PS-MoDem-Divers Droite s'est rassemblé sous la bannière d'ANTICOR. L'association de lutte anticorruption créée par Eric Halphen et basée dans la ville voisine de Clichy lançait sa campagne exigeant la transparence de la gestion municipale.

A Asnières, les militants demandent l'organisation d'un conseil municipal avant le 30 novembre afin que la municipalité présente le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la ville de 1999 à 2006. Tout est affaire de date. L'équipe en place a reçu ce rapport en octobre. Le prochain conseil est prévu le 13 décembre.

Or, en période électorale, une loi de décembre 2001 interdit la publication de ce type de document moins de trois mois avant l'échéance. La date limite est donc vendredi prochain. Faute de quoi, le rapport ne pourra être rendu public qu'après les élections municipales. Mais le maire UMP, Manuel Aeschlimann, a fait savoir qu'il refusait « de procéder à une quelconque manipulation du calendrier ».

« Le maire se cache derrière la loi qui organise l'opacité », insiste Séverine Tessier, présidente d'ANTICOR. Côte à côte, les militants d'horizons différents parlent pour le coup d'une même voix : « En agissant ensemble, au-delà des sensibilités politiques, nous donnons d'autant plus de poids à nos revendications ! » La pétition lancée par ANTICOR totalise déjà 800 signatures.

O.B.

Dimanche 25 Novembre 2007

Ce samedi 24 novembre, je me suis rendu au rassemblement initié par le CLAN (Collectif Libre Asnières Nord) pour la transparence dans l'attribution des logements. Pas grand monde mais c'était une première. Il faut dire qu'une association télécommandée par la mairie avait essayé de dissuader quelques habitants d'y participer...

 

Par ma présence symbolique, j'ai voulu encourager ce jeune collectif. Ce combat est noble. J'ai moi-même demandé lors du dernier conseil municipal un peu plus de transparence dans l'attribution des logements appartenant à la ville. J'encouragerai toute initiative citoyenne visant à plus de transparence et de démocratie dans cette ville !

 

Un peu plus tard, je me suis rendu avec mes collègues Laurence Lenoir et Julien Richard à la journée porte ouverte de la maison de retraires, les Marines. Pendant près d'une heure trente, j'ai discuté avec les patients, le personnel et j'ai visité les locaux. Ce fut une visite instructive et enrichissante. J'ai pu y découvrir un personnel particulièrement  à l'écoute, dynamique et des patients particulièrement heureux.

 

Je souhaite faire une place de choix à nos aînés en développant notamment l'intergénération. Je me suis engagé notamment à créer un véritable service municipal des aînés: aide administrative, développement d'activités culturelles, lutte contre l'isolement, taxi à la demande pour nos aînés pour les accompagner faire des courses, à la banque. Je souhaite aussi favoriser  l'engagement bénévole de nos aînés et notamment dans la lutte contre l'échec scolaire. Voilà un bel exemple d'intergénération.

 
Samedi 24 Novembre 2007

Monsieur Haddaoui a été expulsé hier soir vers le Maroc malgré une dernière tentative de parents et des enseignants auprès de la préfecture pour le laisser vivre avec sa famille à Asnières et notamment ses 3 enfants dont deux sont scolarisés à l'école Mauriceau et au collège Truffaut.

Je m'insurge contre cette expulsion. Est-ce cela le droit des enfants que l'on vient de célébrer ? Séparer un père de famille de ses enfants est  indigne.

Vouloir faire du chiffre à tout prix pour annoncer 25 000 expulsions à la fin de l'année au prix de briser des familles, des vies. Mais où va-t-on ?

 

Le collectif de soutien à M. Haddaoui va continuer à se mobiliser.

 
Samedi 24 Novembre 2007

Ce mercredi 22 novembre 2007 a eu lieu l'inauguration du lycée Renoir en présence de Jean-Paul Huchon, président du conseil régional et de l'Inspecteur d'académie. Après un an de travaux, j'ai pu redécouvrir avec le président de la région et de nombreux parents d'élèves et aux côtés de Madame Moussin, proviseur et de Monsieur Azam, ancien proviseur du lycée, les rénovations de l'établissement: CDI, bureaux, cafétaria,...et surtout le très bel auditorium du lycée.

 

A l'occasion de cette inauguration les élèves ont fait une démonstration de la richesse culturelle du lycée par un petit spectacle de musique et de théâtre.

 

Une belle rénovation de plus de 8 millions d'euros payée à 100% par la région avant la rénovation du gymnase.

 
Jeudi 22 Novembre 2007

Rapport de la chambre régionale des comptes : le maire joue la montre

VIVE ÉMOTION chez les élus d'Asnières ! Le député maire UMP, Manuel Aeschlimann qui a été destinataire le 31 octobre dernier d'un rapport complet de la chambre régionale des comptes (CRC), n'a pas encore réuni le conseil municipal alors que « conformément au Code des juridictions financières, la communication de ce rapport doit être faite par le chef de l'exécutif municipal ».

Les élus de l'opposition craignent notamment que ce dossier qui passe au crible toute la gestion de la ville de 1999 à 2006 ne puisse être porté à la connaissance du public juste avant les élections. Car comme le souligne la CRC, ce document doit être publié trois mois avant les élections. Or le prochain municipal se déroule le 13 décembre et il sera donc trop tard.

400 signatures

Une première lettre a donc été envoyée au maire par le conseiller municipal MNR Henri Massol pour lui demander - comme cela est tout à fait possible, il suffit que le maire le décide - la mise en place d'un nouveau conseil municipal ou alors d'avancer la date prévue du conseil « afin que les électeurs puissent se déterminer sereinement » aux prochaines municipales.

Depuis, tous les élus d'opposition l'ont rejoint en faisant signer une pétition sur Internet : « Nous avons déjà réuni quelque 400 signatures sur www.asnieres-democratie.org, précise Sébastien Piétrasanta, conseiller régional et conseiller municipal PS soutenu dans sa démarche par la section locale du MoDem. Si le député-maire Manuel Aeschlimann ne rend pas public ce rapport qui a été rédigé par des magistrats apolitiques, c'est qu'il a des choses à cacher. Et c'est un comble que les Asniérois soient privés d'un document qui leur permettrait de connaître le bilan du député-maire. »

Josiane Fischer, tête de liste désignée par l'association anticorruption Anticor créée par le juge Halphen, souligne de son côté que son association : « Anticor va demander que l'article de loi qui interdit toute communication d'un document trois mois avant les élections soit supprimé, souligne l'ex-conseillère régionale RPR. Nous réclamons la totale transparence de la part de la municipalité afin que les Asniérois puissent connaître avant les élections la manière dont est gérée la ville. »

L'ex-élue souligne au passage que les villes de Paris et de Gennevilliers (92), qui ont reçu elles aussi leurs rapports de la CRC récemment ont décidé respectivement de convoquer un conseil municipal supplémentaire, les 12 et 14 novembre 2007.

Pas de conseil municipal supplémentaire

Mais Manuel Aeschlmann ne compte pas céder à la pression des élus : « La mairie refuse de procéder à une quelconque manipulation du calendrier en déprogrammant-reprogrammant sa séance du conseil pour contourner la loi du 21 décembre 2001 qui interdit toute communication de ces travaux à partir du 1 e r décembre 2007, souligne la municipalité dans un communiqué. La mairie d'Asnières ne pourra publier ce document qu'au lendemain du tour de scrutin où l'élection est acquise, selon les termes de l'article L 214-11 du Code des juridictions financières. La mairie respectera le caractère apolitique du travail de la CRC. »

Marisa Faion

 
Mercredi 21 Novembre 2007

Manifestation des Asniérois pour la transparence dans l'attribution des logements

Une nouvelle association "Le Collectif Libre Asnières Nord " (CLAN) - appelle à une Marche pour plus de transparence dans l'attribution des logements sociaux dans notre ville. Cette jeune association a reçu le soutien du DAL (Droit au logement).

 

La manifestation aura lieu des quartiers nord à la mairie le samedi 24 novembre. Rendez-vous à 14H30, place des 4 routes.

Je ne peux que soutenir cette initiative citoyenne. A Asnières, je constate tous les jours dans mes permanences la détresse de ces familles qui attendent pour certaines depuis plus d'une dizaine d'années un logement social dans notre ville.

 

Faut-il rappeler que la municipalité ne respecte pas la loi ? Seulement 16% de logements sociaux sur notre ville et la municipalité s'apprête à en détruire 317 aux Gentianes.

 

Comme je m'y suis engagé, je ferai du logement une de mes grandes priorités. En attendant, un peu plus de transparence ne fera pas de mal dans l'attribution des logements sociaux mais aussi pour les logements (appartements et pavillons) appartenant à la ville !

 
Mercredi 21 Novembre 2007

Le 1er adjoint au Maire condamné pour diffamation

Hier, la 14ème chambre  correctionelle du tribunal de grande instance de Nanterre a condamné le 1er adjoint au maire d'Asnières, Charles Caillet, pour diffamation à l'encontre de la réalisatrice de télévision Marion Sarraut.

 

Il devra verser 3 000 euros d'amende, 5 000 euros de dommages et intérêts et payer 4 000 euros de frais de procédure. Le jugement fera également l'objet d'une publication dans trois journaux. Chargé de la communication, l'élu a été attaqué par Marion Sarraut dans le cadre de l'épineux et sensible dossier de la fondation aux origines iranniennes Elahi. Installée à Asnières, elle est suspectée par la municipalité de "dérives sectaires". La réalisatrice poursuivait également le Député-Maire UMP Manuel Aechlimann qui a été relaxé par le tribunal de Nanterre, la diffamation n'ayant pas été établie.

 

Au printemps dernier, la municipalité avait distribué à 40 000 exemplaires un quatre pages sur cette fondation qui a fait l'objet d'une enquête effectuée par la Mission Interministérielle de vigilance et de Lutte contre les dérives sectaires (MIVIDULDES). Le document intitulé "La mividuldes donne raison à la mairie d'Asnières" citait publiquement et nommément des associations et des personnes dont Marion Sarraut, comme faisant partie de la "nébuleuse Elahi". Toujours dans ce document, Charles Caillet s'exprimait sous la forme d'une interview.

 

"On présentait Marion Sarraut comme quelqu'un supportant une secte, en déformant le rapport de la Mivildudes. Les propos étaient manifestement attentatoires à son honneur." résume Me Charrière-Bourmazel, en charge des intérêts de la réalisatrice. Une vision absolument pas partagée par Me Michèle Brault, l'avocate de la municipalité qui défendait Charles Caillet et Manuel Aeschlimann. "Le nom de Marion Sarraut est cité incidemment, de façon accessoire et anecdotique. Il n'était bien évidemment pas dans l'idée de la mairie d'Asnières de la viser. Au final, la condamnation est assez lourde." L'avocate de la ville a d'ailleurs fait appel dans la foulée du jugement prononcé contre Charles Caillet.

 

C.G

Mercredi 21 Novembre 2007

 

Le soutien à M. Haddaoui, père de famille marocain de trois enfants dont un scolarisé à l'école Mauriceau et l'autre au collège Truffaut a été un succès ce 20 novembre sur les marches de la mairie d'Asnières.

 

Comme indiqué sur ce blog, Rama Yade n'est pas venue. Mais les manifestants, dont de nombreux enseignants et de lycéens, ne se sont pas découragés en demandant aux pouvoirs publics de permettre à cette famille de continuer à vivre ensemble sur notre territoire.

 

Je me suis rendu à ce rassemblement aux côtés de Julien Richard, conseiller municipal et des militants socialistes pour  exprimer ma solidarité et ma vigilance. La mobilisation continue.

 
Publié par Sébastien Pietrasanta

mercredi 28 novembre 2007, a 20:55
Villiers-le-Bel: les récits de l'accident

 

 

Rue89 reprend indices et témoignages sur le déroulement de l'accident qui a provoqué deux nuits de violences.

 

Sur les lieux de l'accident, dimanche soir (DR)

Après avoir reçu ce mercredi matin les familles des deux jeunes de Villiers-le-Bel, Nicolas Sarkozy a promis l'ouverture d'une information judiciaire. Nouvelle confirmée en début d'après-midi par la procureure de la République de Pontoise: "Une information judiciaire a été ouverte contre X, a dit Marie-Thérèse de Givry, sur les deux personnes des deux jeunes décédés dimanche, Moshin Cehhouli, 15 ans, et Lakami Samoura, 16 ans". Information ouverte pour "homicide involontaire", ce qui abandonne donc la "non-assistance à personnes en danger" de l'enquête administrative réalisée par l'IGPN.

 

20070621puce1.gifL'avant accident. Que faisaient Larami, 16 ans, et Mouhsin, 15 ans, sur une moto de cross Kawasaki de 80 cm3, moto non homologuée, donc non autorisée à circuler sur la voie publique? D'après les témoignages de leurs amis, ils étaient partis se promener dans les champs. D'autres amis des victimes ont avancé le fait que les deux jeunes auraient fait l'objet d'un contrôle par les policiers dans la journée parce qu'ils roulaient sans casque. Une information démentie par le ministère de l'Intérieur, qui n'en trouve pas trace. "Aucun rapport" sur le sujet, précise la DGPN (Direction générale de la Police nationale).

 

A qui appartient cette moto? Pour le moment, on ne le sait toujours pas.

20070621puce2.gifLe choc. Les indices laissés sur les lieux concordent avec les témoignages. Selon les premiers éléments de l'enquête de l'IGPN, la moto arrive par la gauche, "à vive allure" d'après un témoin, coupant la priorité à la voiture de police qui s'avance sans gyprophare, ni sirène. A une vitesse normale, semble-t-il. Cette voiture est en patrouille ordinaire, pas en intervention. Le conducteur et ses deux passagers ont un taux d'alcoolémie négatif, d'après les analyses effectuées sous le contrôle du procureur.

Que se passe-t-il ensuite? D'après l'IGPN, l'avant défoncé de la voiture aurait été dégradé par des jeunes. Un point qui n'est pas corroboré par les images d'une vidéo tournée juste après l'accident, que Le Monde a pu visionner:

"Les images tournées quelques minutes après l'accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l'enquête."

 

20070621puce3.gifL'attitude des policiers. Contrairement aux premières rumeurs, les trois policiers de la voiture ont prodigué les premiers secours (massage cardiaque) aux deux victimes. C'est en tout cas ce que raconte Robert, un voisin interrogé par le Bondy Blog -l'homme est arrivé dans les minutes suivant la collision. Trop tard: leur décès est rapidement constaté.


Deux autres voitures de police arrivent sur les lieux, en même temps que les jeunes du quartier. Le ton commence-t-il à monter? En tout cas, "après trois à quatre minutes" selon Robert, les policiers quittent les lieux, laissant les secouristes travailler. Non sans avoir "déplacé" la moto selon ce même témoin.

 

20070621puce4.gifL'attitude des habitants. Certains jeunes ont-ils sciemment dégradé l'état de la voiture de police? Cité par Le Monde, un major-pompier de Villiers-le-Bel est formel:

"La première réflexion que je me suis faite quand j'ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c'est qu'elle n'était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n'était pas dans l'état que j'ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore."

Mais ce point n'est pas du tout confirmé par les autres témoins. Ainsi, un confrère arrivé sur les lieux à 21h00, un peu plus de trois heures après les faits, recueille des témoignages contraires. Les voisins, dit-il, ont protégé la scène de l'accident. Ce point litigieux est au coeur de la polémique.

La moto a été traînée sur 35 mètres, comme le montrent les traces laissées dans le bitume. A ce moment-là, les voisins -jeunes et adultes- ont placé des barrières autour de la voiture et de la moto (voir photo ci-dessous) pour protéger ces pièces à conviction. La police est absente. La police scientifique interviendra sur place sept heures après l'accident.

Sur les lieux de l'accident, quelques heures après les faits (DR)

 

20070621puce5.gifLes secours prodigués. Selon Le Monde, les urgentistes du Samu prennent très vite le relais des policiers. Ils sont là quinze minutes après l'accident.

"Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du Smur de Gonesse. Or, selon le Samu du Val-d'Oise, averti de l'accident à 17h03, le camion d'intervention médicale est parti à 17h08 de l'hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l'accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le Smur serait donc arrivé vers 17h18."

 

Si l'on résume, les premières indications confirment plutôt la version policière et tendent à dédouaner les gardiens de la paix. Mais certaines zones d'ombre subsistent:

- la vitesse exacte des deux véhicules au moment de l'impact;
- l'état de la voiture de police, soumise à une expertise technique;
- les résultats de l'autopsie des deux corps;
- le récit des faits par les policiers.

 

Source : http://www.rue89.com/



mardi 27 novembre 2007, a 23:48
10 Articles de l'actualités vu par Paris D' Avenir

 Accueil

 

Société
 

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

 

VioFem

 

Le 17 décembre 1999, par sa résolution 54/134, l'Assemblée générale de l'ONU a proclamé le 25 novembre Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, et a invité les gouvernements, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales à organiser ce jour-là des activités conçues pour sensibiliser l'opinion au problème. Les militants en faveur des droits des femmes ont choisi en 1981 la date du 25 novembre comme journée de lutte contre la violence, en mémoire des trois soeurs Mirabal, militantes dominicaines brutalement assassinées sur les ordres du chef de l'État, Rafael Trujillo (1930-1961).

L'Assemblée générale a adoptée la Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes le 20 décembre 1993.

 

La violence à l'encontre des femmes

La violence à l'encontre des femmes et des filles est un problème majeur qui concerne la santé et les droits de la personne humaine. A tout moment de leur vie, dans leur petite enfance, leur enfance, leur adolescence, à l'âge adulte ou pendant leur vieillesse, les femmes peuvent subir des mauvais traitements physiques ou moraux. La violence nuit gravement à la santé des victimes, mais il s'agit d'un problème social qui appelle l'action immédiate et coordonnée de multiples secteurs.


Parti Socialiste
 

Un PS à bout de souffle

 

LPS

 

L'opération rénovation du PS lancée hier à Avignon par François Hollande commence mal : pas un seul ténor n'a fait le déplacement. Et le parti semble toujours incapable de former un nouveau projet.

 

Mais ils sont où, les socialistes ? L'interpellation de Josiane Balasko résonne encore aux oreilles de tous les responsables de la rue de Solferino.

 

Quasi absent du mouvement social ou des actions aux côtés des mal-logés, divisé entre courants hostiles, en panne de « vrai » leader et en proie à une cacophonie générale, le PS a décidément du mal à se remettre de sa troisième défaite d'affilée à la présidentielle.

 

Faute d'avoir mis ses idées au clair ces dernières années, il apparaît aux yeux de tous - et d'abord de ses propres militants - en perte de repères.



Parti Socialiste
 

Julien Dray : « Il faudrait plus de courage »

 

JDRC

 

Julien Dray, député de l'Essonne, porte-parole du PS

Pourquoi le PS a-t-il été inaudible pendant les grèves ?

 

Julien Dray. Parce qu'il faut une profonde refondation du PS, de ses idées et de ses équipes dirigeantes. D'autre part, le danger qui guette le Parti socialiste, c'est à nouveau un excès de présidentialisation, qui aboutit à ce que les grandes voix, celles qui portent, deviennent prudentes dans les situations difficiles.

 

Les éléphants s'autoneutralisent. Mais je fais aussi attention aux effets de mode. Et la mode est à la fête au Parti socialiste, depuis l'interpellation, infondée d'ailleurs, de Josiane Balasko (NDLR : « Ils sont où les mecs du PS ? » avait lancé l'actrice à propos des mal-logés de la rue de la Banque).


Parti Socialiste
 

Galop d'essai pour la rénovation du PS à Avignon

 

rose

 

Les socialistes ont entamé samedi un travail de longue haleine, celui d'une réflexion de fond pour reprendre à la droite le leadership des idées, avec un premier "forum de la rénovation" à Avignon qui a ressemblé à une séance d'échauffement en l'absence de nombreux ténors.

 

Cette réunion de près d'un millier de personnes donnait le coup d'envoi de trois débats qui seront tranchés au prochain congrès, sans doute à l'automne 2008, pour sortir du flou et des contradictions qui minent le PS.

 

"Il n'y a pas de victoire possible si nous n'engageons pas la bataille des idées. Le combat politique est un combat idéologique, nous l'avons peut-être trop oublié", a déclaré le premier secrétaire François Hollande dans l'allocution de clôture.


Loi Sarkozienne
 

Téléchargement : le rapport Olivennes critiqué à l'Assemblée

 

Télécharg

 

Le rapport de Denis Olivennes, président de la Fnac, portant sur l'offre culturelle et la lutte contre le piratage sur internet a rencontré vendredi 23 novembre de fortes critiques à l'Assemblée nationale.

 

Christian Paul, député de la Nièvre, estime qu'il "dresse un constat éclairant et dessine des réponses inquiétantes".

 

Pour l'élu socialiste, qui fut le porte-parole de son groupe dans le débat sur la loi relative aux droits d'auteur et des droits voisins dans la société d'information d'août 2006 (loi DADVSI), ce rapport "fait le constat de décès" de ce texte.


Parti Socialiste
 

Le PS toujours inaudible tient aujourd'hui son premier forum de la rénovation

 

LPS

 

Objectif: démontrer qu'ils peuvent encore réfléchir ensemble. Le PS, largement inaudible pendant le conflit des régimes spéciaux, tient samedi en Avignon son premier "forum de la rénovation" sur le thème de la nation.

 

Ce séminaire express de trois heures conclu par François Hollande -snobé par Ségolène Royal et les autres présidentiables- est le premier d'une série de trois forums thématiques décidés en juin après la double défaite à la présidentielle et aux législatives.

 

Les deux suivants se tiendront à Paris le 15 décembre sur le marché et le 20 janvier sur l'individu.


Actions Sarkozienne
 

Téléchargement : un accord signé à l'Elysée

 

Logiciel

 

L'Etat, les fournisseurs d'accès internet (FAI) et les acteurs de l'audiovisuel, du cinéma et de la musique ont signé vendredi 23 novembre à l'Elysée un accord destiné à lutter contre le téléchargement illégal sur Internet, dans le cadre de la mission Olivennes.

 

Le texte a été signé en milieu de journée en présence du président de la République, Nicolas Sarkozy, et des ministres de la Culture, Christine Albanel, de l'Economie, Christine Lagarde, et de la Justice, Rachida Dati. Il prévoit en particulier la création d'une "Autorité publique spécialisée, placée sous le contrôle du juge" qui pourrait, sur plaintes, envoyer des courriels d'avertissement aux internautes qui téléchargeraient illégalement des œuvres.

 

Elle pourrait même en cas de récidive prendre des sanctions allant jusqu'à l'interruption ou la résiliation de l'abonnement Internet.



Vidéos : autres
 

A. Montebourg : " Une réforme aussi stupide que la ministre "


Dessins

 

Le regard de Placide

 

FilSar

 

Placide, son site Clikez sur l'image pour l'agrandir.
En "lien galaxie", I Télé et BFM tv en continue.


 
David Assouline
 

David Assouline : Pourquoi je vote oui



envoyé par iPolTV

Sénateur de Paris, David Assouline avait voté non lors du référendum sur la constitution européenne. Il appelle aujourd'hui à voter oui au traité européen négocié par Nicolas Sarkozy. Pourquoi ?

 

Source : http://www.segoleneparis.fr

mardi 27 novembre 2007, a 23:08
2 Articles l'Actualité vu par Arnaud Fage

Mardi 27 novembre 2007

A vous de juger: Ségolène Royal affronte le grand oral de France 2

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La finaliste de la présidentielle se soumettra jeudi 6 décembre au feu roulant des questions de la rédaction de France 2. Le public présent sur le plateau ou via internet pourra aussi intervenir dans les débats. Six mois après l'élection du Président Sarkozy, Ségolène Royal en profitera certainement pour dresser un bilan des premières décisions du quinquennat.

A vous de juger
Le rendez-vous politique de la rédaction de France 2
le jeudi 6 décembre à 20h50 en direct.

Ségolène Royal en promo chez Ruquier le 15 décembre

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La candidate malheureuse à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, sera l'invitée de Laurent Ruquier le 15 décembre prochain dans On n'est pas couché.

Elle y fera la promotion de son nouveau livre, « Ma plus belle histoire, c'est vous », attendu le 3 décembre chez l'éditeur Grasset.

Lundi prochain !!!

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Ségolène Royal sera en débat sur la gauche

 avec le journal Le Monde

 lundi 3 décembre au Théâtre du Rond-Point à  Paris. 

Grèves : Jean-Pierre Pernaut, un journaliste partisan ?

Les Guignols de l'info et le Zapping de Canal+ se sont appliqués à relever les lancements pour le moins 001-copie-15.jpgoriginaux du journaliste Jean-Pierre Pernaut à l'occasion des conflits sociaux qui ont touché la France la semaine dernière. La journaliste Raphaëlle Bacqué du quotidien Le Monde est revenue samedi sur la polémique qui enfle sur la toile : « Jean-Pierre Pernault, tête de turc des grévistes ».

Extrait de l'article du quotidien Le Monde :

« De fait, si de nombreux reportages montrent syndicalistes et grévistes, dès le 12 novembre, lors des premiers arrêts de travail dans les transports, Jean-Pierre Pernault annonce en troisième titre de son journal : "A partir de mercredi, une grève illimitée", hausse les épaules et poursuit : "Et, une nouvelle fois, ce sera aux usagers de se débrouiller pour aller travailler." Quelques minutes plus tard, lançant un reportage rappelant les grandes grèves de 1995, il explique : "Les grévistes d'aujourd'hui protestent contre la réforme des régimes spéciaux qui était dans le programme de Nicolas Sarkozy et c'est pour cela qu'il a été élu."

Le lendemain, après avoir annoncé que "plusieurs sondages confirment l'hostilité des usagers à cette grève et revendiquent la liberté de voyager", Jean-Pierre Pernault redit : "La mobilisation se heurte à la volonté de créer un système plus équitable de financement des retraites. C'était dans le programme de Nicolas Sarkozy et il a été élu en partie pour ça." Le 14 novembre, le journaliste s'étonne : "La grève doit s'arrêter, tout de même, car des négociations s'ouvrent." »

Voir le lien suivant pour voir les vidéos:

http://www.imedias.biz/television/actualite-greves-jeanpierre-per
naut-un-journaliste-partisan-14707.php


Manuel Valls dénonce "un an de perdu"

Le député Manuel Valls considère que les "forums de la rénovation", dont le premier a été organisé samedi en l'absence de Fabius et Delanoë, sont "un artifice pour ne pas prendre de décisions".

En marge du premier "forum de la rénovation" organisé en Avignon par le Parti socialiste, Manuel Valls 002-copie-11.jpg

dénonce dimanche 25 novembre dans le Journal du Dimanche (JDD) un processus qui est "un artifice pour ne pas prendre de décisions".
"Un an de perdu, c'est grave", regrette le député-maire socialiste d'Evry (Essonne), qui voit même dans l'entreprise de rénovation engagée l'origine du "ressentiment à notre égard".

Selon lui, la direction du PS aurait dû convoquer un congrès extraordinaire, qui "nous aurait permis de trancher, une bonne fois pour toutes, les questions essentielles -notre rapport au monde, à l'Etat, à l'entreprise, à l'individu- en associant intellectuels, associations, partenaires sociaux et sympathisants".
Ulcéré par les "fausses synthèses au nom de l'unité", Manuel Valls impute les "cacophonies" du PS au "flou" et à "l'attentisme" de ses dirigeants, comme l'a illustré le conflit des régimes spéciaux de retraite "sur lesquels nous sommes inaudibles".
D'après le député-maire socialiste d'Evry, "la crise du PS est profonde" mais elle vient surtout "de son manque de travail, de son incapacité à faire des choix, de son absence de leadership et, même, de notre difficulté à vivre ensemble, pas de sa diversité".

A l'avenir, le PS "doit s'engager beaucoup plus clairement aux côtés de la CFDT et la CGT, et établir avec elles un partenariat solide et durable pour inventer un nouveau contrat social", préconise-t-il, jugeant que "la gauche de gouvernement doit dépasser son 'surmoi marxiste' qui la paralyse".
Plus que la refondation voulue par la direction du PS, les prochaines élections municipales pourraient constituer, d'après lui, "une étape majeure de la reconquête".

 
 
Lundi 26 novembre 2007

Le PS est-il mort ?

Les socialistes peinent à trouver un nouveau souffle

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L'opération rénovation du PS lancée hier à Avignon par François Hollande commence mal : pas un seul ténor n'a fait le déplacement. Et le parti semble toujours incapable de former un nouveau projet.

MAIS ILS SONT où, les socialistes ? L'interpellation de Josiane Balasko résonne encore aux oreilles de tous les responsables de la rue de Solferino. Quasi absent du mouvement social , divisé entre courants hostiles, en panne de « vrai » leader (à part Ségolène bien-sur, selon moi) et en proie à une cacophonie générale, le PS a décidément du mal à se remettre de sa troisième défaite d'affilée à la présidentielle. Faute d'avoir mis ses idées au clair ces dernières années, il apparaît aux yeux de tous - et d'abord de ses propres militants - en perte de repères.

A bout de souffle, le parti fondé en 1971 à Epinay par François Mitterrand semble arrivé à la fin d'un cycle, alors que ses homologues européens ont opté sans état d'âme pour la social-démocratie. Mais comment le PS peut-il s'en sortir ?

Le faible signal d'Avignon. Sommée de bouger, la direction a organisé hier à la hâte à Avignon un premier forum de la rénovation. Mais le signal envoyé de la Cité des Papes n'est guère rassurant. Au menu d'hier... « les socialistes et la nation ». Six cents militants et une poignée de parlementaires ont fait le déplacement. Les éléphants du PS ont, eux, tous snobé ce premier grand rendez-vous aux faux airs de débat participatif : ça sonne creux sous les lumières blafardes du hangar du parc des expositions.

Jack Lang est à l'étranger, Fabius s'est contenté d'une interview à « Libération ». Quand à Delanoë, il accompagne à Rome l'archevêque de Paris pour sa promotion au rang de cardinal ! Tendu, François Hollande fait la leçon en évoquant « ces maux dont le PS doit se prémunir : l'individualisme, le narcissisme, le manque de respect ». Petit commentaire d'un militant à la sortie : « A l'heure où le PS doit s'ouvrir, on reste entre nous. Dommage. »

Hostilités déclarées. Manuel Valls, qui n'a pas fait le voyage, ne se prive pas, en revanche, de critiquer ce qu'il qualifie dans le « JDD » d'aujourd'hui « d'artifice ». Bien présent, lui, à Avignon, Malek Boutih raille l'organisation de ce premier forum : « On m'a donné trois minutes, c'est très peu pour dire notre amour de notre pays. » Et l'ancien président de SOS Racisme, parlant de la nation, de réfuter l'idée selon laquelle « il y aurait une France de droite et une France de gauche ». Au moment où tant de « camarades » de premier plan sont attirés par les sirènes sarkozystes de l'ouverture, ces propos prennent tout leur relief.

Le risque du vide. Reste que ce processus de rénovation apparaît avant tout comme un « placebo », chacun se doutant bien que la grande explication ne pourra avoir lieu (au mieux) que lors du prochain congrès PS en novembre 2008. D'ici là, il y a une vraie épreuve : les élections municipales. « Selon qu'ils seront bons ou mauvais, les résultats éclaireront d'un jour très différent la suite », estime le fabiusien Claude Bartolone. Faute d'une véritable rénovation, le PS laisse, en attendant, un vide dangereux, dans lequel peuvent s'engouffrer l'extrême gauche, ou un François Bayrou, au centre.

 
Par Arnaud Fage

mardi 27 novembre 2007, a 22:52
"Une mobilisation nationale pour les quartiers"

 
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[27/11/07]

"Une mobilisation nationale pour les quartiers"

 

A propos des événements de Villiers-le-Bel (Val d'Oise)

Ségolène Royal a appelé mardi à une "mobilisation nationale toutes tendances politiques confondues" pour "passer des discours aux actes" sur les banlieues après les émeutes à Villiers-le-Bel (Val d'Oise).

"Il faut stopper cette escalade de la violence. Nous devons tous refuser, citoyens de France, que nos quartiers ressemblent aux quartiers des Etats-Unis où les tirs à balles réelles sont fréquents".

Ségolène Royal a appelé au rassemblement face à cet "enjeu dramatique". "J'appelle donc à une mobilisation nationale toutes tendances politiques confondues pour que la question de nos quartiers, de l'avenir des jeunes devienne une grande cause nationale. L'actualité en fait aujourd'hui un enjeu exceptionnellement dramatique et il est temps de passer aux actes".

Ségolène Royal a déploré que "pas grand-chose" n'ait été fait depuis deux ans pour les banlieues." Elle a condamné "l'escalade intolérable de la violence" depuis dimanche dans le Val d'Oise, demandant à l'Etat de "garantir partout en France la sécurité, l'ordre et la justice". Les jeunes qui s'en prennent aux bâtiments publics "se font du tort à eux-mêmes".
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org/

 

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mardi 27 novembre 2007, a 22:20
7 Articles de l' Actualités désirs d'avenir 70

Désirs d\

mardi 27 novembre 2007

 

"Aucune leçon n'a été tirée" des émeutes de 2005, selon Arnaud Montebourg (PS)

 

PARIS (AFP) - Le député socialiste Arnaud Montebourg a estimé mardi qu'"aucune leçon n'a été tirée" des émeutes de 2005, en évoquant la flambée de violences dans le Val-d'Oise après la mort dimanche de deux adolescents à Villiers-le-Bel Entre la police et la population, "ce sont des accusations réciproques qui mènent maintenant non plus seulement à des attaques aux biens mais à des attaques sur les personnes", a souligné M. Montebourg sur Canal+.

 

"Soixante policiers en une nuit, dont cinq dans un état grave, attaqués semble-t-il avec des armes, cela veut dire finalement qu'aucune leçon n'a été tirée de 2005", a-t-il ajouté.

 

Selon le député de Saône-et-Loire, dans l'enquête sur les circonstances de l'accident mortel qui a coûté la vie à deux adolescents, il faut "prendre son temps, recouper et ne pas se précipiter", car dans ces quartiers on se trouve face à "une population qui n'a plus confiance dans les institutions".

 

Arnaud Montebourg a mis en cause "une restriction, un désengagement des services publics, de l'Etat" dans les banlieues. Il a plaidé pour un rétablissement de la "police de proximité" pour restaurer "la confiance", faisant valoir, à titre d'exemple, qu'"il n'y a pas de commissariat à Villiers-le-Bel".

Communiqué de presse du 26 novembre 2007


De nombreuses personnalités politiques soutiennent
la « Journée sans lui » du 30 novembre



Voici les textes qui nous été communiqués par : Juliette Benedetti, Jean-Pierre Chevènement, Michèle Delaunay, Daniel Ehret, Laurent Fabius, Paul Fromonteil, Jean-Patrick Gilles, Elisabeth Kergoat, Alain Krivine, Catherine Lemorton, Noël Mamère, Didier Mathus, Michel Sapin.


S'il est un savoir-faire qui n'a pas échappé aux professionnels de la communication et du marketing, c'est celui de l'emballage. Une bien jolie boîte et un gros nœud cacheront une piètre contenance en chocolat, voire une qualité moindre de ce dernier. La multiplicité de l'encartonnage et du plastifiage justifiera le coût exorbitant d'une cartouche d'encre.

 

L'omniprésence de Nicolas Sarkozy dans les médias ne serait-elle que de l'emballage ? « Une journée sans Sarko » ne relèverait pas alors de l'anecdote ou d'une petite blague d'intellos à l'encontre du pouvoir en place, mais bien d'une vraie tentative pour alerter ceux qui croient encore que (sic) « ce qu'il dit, il le fait ». Parce que ça, c'est bien de l'emballage !
Juliette Benedetti, candidate Modem aux élections législatives 2007

Sachez-le : je soutiens votre initiative.


Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC

Bravo pour la « Journée sans Sarkozy » : l'humour est souvent plus efficace que tout.


Michèle Delaunay, députée de la Gironde (PS)

Et si elles s'unissaient toutes, les forces diverses qui rejettent le libéralisme échevelé qu'incarne « sans complexe » le solitaire de l'Elysée ? Si elles se rassemblaient dans l'inédite posture du grand silence démocratique, rendant particulièrement grotesque, par antinomie, le tintamarre névrotique de Nicolas Ier ?

 

 J'y verrais une forme nouvelle de sagesse politique consistant à renoncer dignement à l'amplification médiatique, à l'abandonner pour un temps aux effets virtuoses et creux du plus roublard des communicateurs que la France ait connus depuis Bonaparte.

 

Ce boycott sans précédent, cette ataraxie de contraste, je me plais à le croire, aurait pour salutaire conséquence un réveil massif des innombrables consciences qu'assoupit aujourd'hui, depuis tant de mois, l'hypnotique et sempiternelle médiatisation du monologue sarkozien.
Daniel Ehret, écrivain, responsable local des Verts Alsace

Que penser d'une démocratie où des citoyens aspirent à vivre 24 heures sans que leur principal dirigeant apparaisse dans les médias ? Que celle-ci ne se porte pas au mieux.


Chaque jour, à la radio et à la télévision, le chef de l'Etat s'éveille, déjeuner, dîne avec nous. Au fil de la journée, les chaînes d'information continue nous donnent de ses nouvelles. Nous croisons son visage sur les kiosques, les bus, les affiches. Impossible d'y échapper, comme jadis à la fumée du tabac dans les lieux publics.


Cette stratégie ne doit rien au hasard. Elaborée depuis 2002 et l'arrivée de l'intéressé au ministère de l'Intérieur, elle consiste à saturer l'espace et à occuper sans cesse les esprits. L'agitation permanente oblige la presse à relayer l'action plutôt qu'à l'analyser.

 

La personnalisation mâtinée de peopolisation vise la dépolitisation : on décortique la méthode, le style, les postures, rarement le contenu des décisions prises ou leurs effets. Il est regrettable que certains à gauche se laissent prendre au piège comme s'il s'agissait seulement pour l'opposition de commenter l'actualité élyséenne ou de contester la seule méthode.


Cette surexposition conjuguée à l'appropriation de plusieurs médias par les amis, est désormais une question d'équilibre démocratique. Aujourd'hui, l'expression du président de la République dans les médias audiovisuels n'est pas décomptée.

 

Il serait juste que son temps d'intervention audiovisuelle et celui de ses collaborateurs soient désormais comptabilisés, et que soit accordé un temps équivalent à la majorité et à l'opposition. J'ai souhaité qu'un article sur la démocratie médiatique soit inscrit dans la Constitution. La rédaction suivante pourrait servir de base de travail : « L'expression pluraliste des courants de pensée et d'opinion est une des conditions de la démocratie. Afin d'en assurer le respect, les radios et les télévisions doivent comporter dans leur programme un équilibre entre trois temps d'intervention et assurer des conditions de programmation comparables : celui du Président de la République, de ses collaborateurs et des membres du gouvernement, celui des personnalités appartenant à la majorité parlementaire, celui des personnalités de l'opposition.

 

 » Cet aspect est devenu probablement plus décisif pour l'équilibre des pouvoirs que beaucoup de subtilités juridiques. La prise en compte de cet enjeu sera l'un de mes critères d'appréciation de la réforme des institutions.


Laurent Fabius, député de Seine-Maritime (PS)

Le Groupe PCF à la Région Poitou-Charentes s'associe à votre mouvement.


Je pense en effet que la présidentialisation excessive du pouvoir autour de Sarkozy est une mauvaise chose pour la République.
La République a besoin d'une démocratie populaire et représentative qui ne peut passer par le pouvoir absolu autour d'un homme niant le principe républicain de l'équilibre des pouvoirs.


Pour répondre aux enjeux sociétaux d'aujourd'hui, il faut partager les pouvoirs, partager les richesses, partager les savoirs. C'est dans une telle démarche que se situe l'efficacité économique sociale et politique d'une société moderne. C'est dans cette voie que les hommes et les femmes vivront ensemble, en harmonie avec les grandes valeurs assurant l'avenir de l'humanité.


Paul Fromonteil, vice-président du Conseil régional Poitou-Charentes (PCF)

Je m'associe à cette journée parce que je pense que c'est l'occasion d'attirer l'attention de l'opinion sur le phénomène de collusion entre Nicolas Sarkozy et les grands groupes industriels, notamment ceux de l'armement et du nucléaire, qui détiennent de surcroît les grands médias. Il faut réfléchir à une loi, de type anti-trusts, qui freine la concentration des pouvoirs : espérons que le débat sur la réforme des institutions nous en donne l'occasion ! Le 30 novembre, il sera de salubrité publique que chaque citoyen réfléchisse à cette situation indigne d'une démocratie moderne.


Jean-Patrick Gilles, député d'Indre-et-Loire (PS)

Plus on se montre, plus on est apprécié. Cette théorie, Sarkozy en a pris le parti. Soit, chacun sa stratégie. Il a juste oublié le principe de la démocratie, à savoir la possibilité d'expression des autres partis. Médias, ne soyez pas complices de ça, retrouvez l'honneur de votre profession, ce n'est qu'un début, continuons le combat !


Elisabeth Kergoat, candidate Modem aux élections législatives 2007

Un des mérites de la grève dans les transports, c'est d'avoir réduit au silence pendant plusieurs jours N. Sarkozy.


Une journée sans Sarkozy c'est bien mais c'est 5 ans qu'il faudrait car, le lendemain, le réveil risque d'être douloureux.


Contrairement à Sarkozy, la LCR défend l'indépendance des médias, le pluralisme de l'information, ce qui nécessite une lutte contre la concentration des grands groupes audiovisuels.

 

Pas d'information libre et indépendante sans un véritable service public de l'information et de l'audiovisuel, sans journalistes dont la qualification soit reconnue par des statuts protecteurs et une rémunération satisfaisante.

Alain Krivine, porte-parole de la LCR

J'ai fait un rêve : « une journée sans lui » !!
Une journée sans sa vie privée, son divorce, son ex-femme, son jogging, ses vacances, son frère « Lagardère », son ami Bush…
Bref, tout ce qui fait le populisme de cet « hyper Président », hyper présent… hyper lassant, hyper navrant avec ses hyper slogans… !
Le nommer serait le faire encore une fois exister.


Patientez, chers concitoyens,
Votre peine plancher était de 1825 journées ; vous en avez effectué 202  vous êtes juste assurés d'une remise de peine de 5 « journées sans lui » !


Pour faire passer le temps, travaillez plus pour gagner…moins !
Catherine Lemorton, députée de la Haute-Garonne (PS)

Votre idée d'une journée sans Sarkozy est excellente. Mais je parie que, excédés par ce véritable harcèlement médiatique, les Français finiront par se lasser et par « débrancher » le pantin agité de l'Elysée.
Noël Mamère, député de la Gironde (Verts)

L'appel à une « journée sans Sarkozy dans les médias » que votre association a lancé est une heureuse initiative.


J'ai moi-même alerté le Conseil supérieur de l'audiovisuel sur les dérives auxquelles nous assistons depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.


La double pression de l'exécutif et des actionnaires des grands groupes de presse commence à poser de sérieux problèmes pour la liberté de la presse dans notre pays.


Je souhaite plein de succès à cette journée du 30 novembre.
Didier Mathus, député de Saône-et-Loire (PS)

Aujourd'hui, le Président de la République est devenu un acteur incontournable et imposé du paysage audiovisuel. On le constate, il ne se passe pas un jour sans que les médias ne relatent l'action, les déplacements, les activités du Président de la République, du jamais vu dans l'histoire de la Ve République.

 

Alors que quelques grands groupes du secteur industriel possèdent la plupart des médias de l'hexagone, et que les patrons de ces groupes sont des amis personnels de Nicolas Sarkozy, ce constat ne suffit pas à expliquer l'omniprésence du Président de la République dans les médias. Nicolas Sarkozy a imposé sa façon de faire de la politique et de se rendre indispensable à des journalistes qui ressentent le besoin de le mettre en avant régulièrement.


La « journée sans Sarkozy dans les médias » est une action symbolique qui va permettre aux citoyens de prendre acte de l'omniprésence du Président de la République dans les médias et leur montrer que « l'homme providentiel » n'est pas le seul à conduire la politique de la nation, qu'il est accompagné par un gouvernement et une majorité. Mais, j'espère surtout que ce sont les journalistes qui vont prendre conscience de la dérive actuelle. Ils doivent reconquérir leur liberté de pensée et d'expression qui est déterminante pour le métier.


Mais, au delà de cette journée symbolique, je suis convaincu avec mes collègues socialistes, de la nécessité de faire évoluer les règles qui protègent l'expression pluraliste. Afin d'assurer une équité de traitement entre les différentes formations politiques, les socialistes proposent de faire évoluer le mode de décompte du temps de parole effectué par le CSA. Au vu du rôle de chef de la majorité endossé par le Président de la République, il convient maintenant d'intégrer son temps de parole dans le quota alloué aux membres du gouvernement.


Michel Sapin, député de l'Indre, secrétaire national du Parti Socialiste à l'économie



Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT)
28, rue d'Entraigues 37000 Tours
Tél. 02 47 39 58 30 (de 14h à 18h) / 06 71 08 96 45
Courriel :rasdemtv@orange.fr


A consulter régulièrement: la page dédiée au député de la deuxième circonscription de Haute-Saône sur le site de l'Assemblée Nationale.
On y trouve, notamment, ses coordonnées et la question qu'il a posée à Rachida Dati à propos de la réforme de la carte judiciaire. (réponse inexistante!)

Bientôt, un site internet complètera cette page.

A la question:

Pensez-vous que la France qui se lève tôt a gagné du pouvoir d'achat ces 6 derniers mois?

vous avez répondu:

oui 8% (2 voix)
non 92% (26 voix)

prochain sondage:

Le Président de la République française peut-il se rendre en Chine sans y évoquer les droits de l'Homme?

De multiples caricatures de qualité inégale circulent sur le net. On se fait plaisir, sans doute, à les recevoir et à les faire suivre, on se fait plaisir à se gausser d'un Sarkozy dont les mimiques et le discours se prêtent si bien à l'humour, à la satire politique et à la caricature !

Il est vrai que la caricature appartient à la tradition politique Française et c'est pour elle une richesse. Le succès de la caricature et de l'humour sur papier demeure celui du Canard Enchaîné, tandis que celui des Guignols de l'Info sur Canal+ ne se dément pas, tandis que d'innombrables blogs satiriques et vidéo-humoristiques commentent les petites phrases des politiques avec un esprit partisan singulièrement ciblé ...
Nombre d'entre eux deviennent en quelque sorte le défouloir des internautes....

Dire que trop, c'est trop, je n'irai pas jusque là, bien au contraire, d'autant que cette pratique participe à un droit inaliénable, celui de rire du "monarque"ou de faire rire de lui. Oh, combien les journalistes danois qui avaient eu l'audace de publier les fameuses caricatures de Mahomet méritaient de voir défendre leur droit à le faire !

Ce qui mérite pourtant réflexion, à mon sens, c'est une double constatation :
1 ) D'abord celle que certaines méthodes employées pour faire de l'audience sur le net, où la concurrence fait rage, n'élèvent pas automatiquement le débat démocratique et peuvent atteindre, à un moment où à un autre, leurs limites dans ce débat ...
2 ) C'est aussi celle que Sarkozy représente un phénomène inédit, jamais encore rencontré dans la vie politique française par son style, sa manière de s'exprimer de bateleur, par le choix de son vocabulaire, etc, etc ... De ce fait, on est tenté de se gausser de Sarkozy autant pour sa pratique que pour sa politique.

Alors, on peut se demander si Sarkozy n'ouvre pas de fait une espèce de guerre du langage, de guerre du discours ... on aurait tort dans l'opposition de ne pas réfléchir à cette nouvelle guerre engagée par un président moins soucieux, comme l'écrit Christian Salmon " de cohérence que de rythme, moins d'action que de mise en scène ". Plutôt que de cultiver égoïstement, chacun dans leur coin, leur égo personnel, mes amis socialistes ne feraient-ils pas mieux de méditer ensemble ces réflexions de trois experts du discours que publie fort opportunément Le Monde 2 dans " SARKOZY, L'EGOCRATE " ?

Gérard Denecker

 

Le Nouvel Observateur
La Parole aux lecteurs


"Je fais partie des nouveaux adhérents à 20€ du PS. Nous serions près de 40.000 à ne pas avoir renouvelé notre adhésion, selon "Le Nouvel Obs" du 1er novembre.

Je ne suis pas surpris par un tel désenchantement. Beaucoup d'entre nous sont venus pour rénover ce parti dans ses méthodes ou ses dirigeants. Mais les égo des uns - les cadres ayant quitté le navire pour le gouvernement Sarkozy - ou les calculs des autres au plan local pour décourager les nouveaux ont fait le reste: la déception des nouveaux l'emporte et c'est ce qui était recherché.

Un cadre du parti ne disait-il pas autre chose dans "Le Monde" d'il y a un an lorsqu'il affirmait: "Comment le parti pourra-t-il vivre désormais avec 300.000 adhérents?". Bref les adhérents à 20€ étaient de trop: ils venaient perturber les jeux de pouvoir séculaires entre fabiusiens, strausskahniens, jospiniens, hollandiens... Les brûlots anti-Royal sortis ces derniers mois dans les librairies ont montré aux citoyens les bassesses de la politique: machisme, jalousie, complot.

Les nouveaux venus étaient et restent porteurs d'un idéal: rénover la gauche au délà du PS et en faire une organisation capable de gagner et non de se déchirer. L'exemple de la gauche italienne est à ce titre saisissant (ndlr: j'ajoute l'exemple grec plus récent).

J'ai envie de dire aux ex-adhérents à 20€ : "Réadhérez au PS" car l'échance du congrès de 2008 ne se fera qu'avec vous ou se fera sans vous.

Vous pouvez aussi travailler avec nous à la démocratie participative de demain auprès des comités locaux Désirs d'Avenir ou sur le site desirsdavenir.org. Personne ne sait ce que sera la gauche demain: une multitude de partis comme chez nous ? Une union comme en italie ? Une association avec le centre gauche ?

Venez construire avec nous la gauche de demain. Votre voix compte, la gauche et le pays en ont tant besoin.

Philippe VIDAL


adhérer au PS
adhérer à désirs d'avenir


Pour se faire entendre, il y a mieux. Du coup, lorsqu'il tient son premier forum de rénovation, on tend désespérément l'oreille. Va-t-il rabâcher les mêmes complaintes ou se décider à regarder la France ? Régler ses comptes internes, ressasser le passé, brider le débat et se couper du présent ou réapprendre enfin à parler de politique ?


Car les Français se moquent éperdument de savoir comment se porte le PS et qui doit le diriger. La seule chose qui les intéressent est de savoir ce qui est bon pour le pays. Tout le reste, les jeux d'appareil et les manoeuvres, creuse le fossé entre les citoyens et la classe dirigeante.

 

Or, pour stopper la course vers l'abîme, le parti socialiste doit proposer des solutions aux problèmes actuels - le pouvoir d'achat, les retraites, l'éducation, l'environnement, la sécurité sociale, l'emploi, l'Europe - et non polémiquer sur le rôle du premier secrétaire, l'absence de leader reconnu ou la désignation du candidat, pour une élection qui aura lieu dans cinq ans.


Car le renouveau n'est pas affaire de congrès, de forum ou de motions. Il s'opère dans la vie interne du PS, avec le rassemblement et la cohésion au programme. Et aussi un projet, puisque la pensée d'aujourd'hui prépare les actes futurs.


Le reste n'est que stratégie suicidaire et pain béni aussi bien pour la droite, qui a le champ libre, que pour l'extrême gauche, dont le discours radical trouve un écho chez ceux qui pensent que le PS incarne désormais la gauche au bois dormant. Une gauche dont Olivier Besancenot, deviendrait le prince charmant.


La réalité est là. Dure, implacable, mais peut être indispensable pour réveiller les socialistes.

Pierre TARIBO Est Républicain

 

Source : http://desirsdavenir70.blogspot.com/

 

Désirs d\

 

lundi 26 novembre 2007, a 22:44
tentative d'expulsion d'une femme noire née française

 

Le Comble !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Durée : 13:40 Pris le : 25 novembre 2007

Lieu : Paris, Île-de-France, France

 

Source : Site web :http://www.thotep.com



lundi 26 novembre 2007, a 21:59
Villiers-le-Bel : Deux jeunes meurent à moto percutés par un véhicule de police. Témoignage à chaud d’un habitant du quartier

 
Durée : 09:33 Pris le : 25 novembre 2007
 
 
Villiers-le-Bel : Deux jeunes meurent à moto percutés par un véhicule
de police.
 
Témoignage à chaud d'un habitant du quartier.
 
Source : Site web :http://www.thotep.com
 
 
 



lundi 26 novembre 2007, a 21:49
Villiers-le-Bel: deuxième nuit de heurts avec la police

 

Voitures et bennes à ordures ont recommencé à brûler lundi, après la mort accidentelle de deux jeunes dimanche. Reportage.

 

La voiture qui a heurté la moto dimanche à Villers-le-Bel (DR)

 

Après les échauffourées dimanche à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) qui ont suivi la mort de deux jeunes dont la moto a été heurtée par une voiture de police, une nouvelle nuit de violences a éclaté lundi soir. Présente à 20h00 dans la cité où a eu lieu l'accident, Zineb Dryef, journaliste à Rue89, a expliqué par téléphone: "Une centaine de jeunes et le triple de policiers sont en train de s'affronter." (Ecoutez le son.)

 

http://www.rue89.com/2007/11/26/villiers-le-bel-deuxieme-nuit-de-heurts-avec-la-police


 

Deux compagnies de CRS ont été dépêchées en renfort lundi dans le département, selon la préfecture, pour calmer les tensions se propageant dans les communes alentour, notamment à Gonesse. La préfecture a également indiqué que des policiers avaient de nouveau été blessés. Si tous les habitants de la cité "considèrent que c'est un accident", ils "tiennent la police pour responsable de la dégradation" de la situation, décrypte Zineb Dryef. (Ecoutez le son.)

 

http://www.rue89.com/2007/11/26/villiers-le-bel-deuxieme-nuit-de-heurts-avec-la-police

 

Difficile d'établir les faits exacts de la mort des deux jeunes hommes. Plus que jamais, la rumeur a été à l'origine des heurts violents qui ont opposé policiers et jeunes des cités de Villiers-le-Bel et de villes voisines. 40 policiers avaient déjà été blessés dimanche soir, dont le commissaire de Sarcelles, et huit jeunes interpellés. (Voir le diaporama.)

 

http://www.rue89.com/2007/11/26/villiers-le-bel-deuxieme-nuit-de-heurts-avec-la-police


Pour voir le diaporama en plein écran, cliquez ici.
 

Lundi, la procureure de la République de Pontoise a confié une enquête à l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), co-saisie avec la sûreté départementale. Cette enquête est ouverte sur des faits "d'homicide involontaire et de non-assistance à personnes en danger".

 

Marie-Thérèse de Givry confirme la version donnée par les policiers:

"Les témoins qui ont vu les circonstances de l'accident et qui ont été entendus dimanche soir confirment la version donnée par les policiers,

à savoir que cette mini-moto est arrivée relativement rapidement

sur leur gauche."

 

Apparemment, les policiers ont été heurtés par la gauche, par une mini-moto cross de 80cm3, non immatriculée, qui d'après des témoins cités par Le Monde, roulait "à très vive allure".

 

Les deux jeunes n'avaient pas de casque. Le test d'alcoolémie pratiqué sur les policiers s'est avéré négatif.

 

Ces premiers éléments rassemblés par l'IGPN confirme la thèse d'un "accident de la circulation", avec un "véhicule de police qui circulait normalement, qui n'était pas particulièrement en opération, qui n'avait pas enclenché son deux tons et qui ne poursuivait personne". Les policiers étaient en patrouille ordinaire, mais pas en intervention. Ils roulaient normalement, à moins de 50km/h.

 

Une photographie prise dimanche soir montre la violence du choc

A 21h00, environ trois heures et demi après l'accident qui a coûté la vie à ces deux adolescents de 15 et 16 ans, un confrère a pu prendre la photo de la voiture des policiers. Une image qui témoigne de la violence du choc.

 

Entretemps, les habitants du quartier ont empêché d'autres jeunes de brûler cette pièce à conviction primordiale. D'abord en encerclant la voiture, puis en déroulant le bandeau rouge et blanc visible sur le cliché. Tout cela avant que la police scientifique puisse effectuer son travail de relevés, huit heures après les faits.

 

Par terre, les journalistes présents ont pu voir les traces de la moto profondément incrustées dans le bitûme. Sur 35 mètres. Un autre indice témoignant de la violence du choc.

 

Si vous souhaitez témoigner sur Rue89, écrivez-nous

     à contact rue89.com.

 

 
 

lundi 26 novembre 2007, a 21:28
Dix-huit mois de prison avec sursis requis contre Charles Pasqua

 
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.11.07 | 18h45  
Mis à jour le 26.11.07 | 18h46
 
Charles Pasqua, à son arrivée au tribunal correctionnel de Paris, pour l'ouverture de son procès le 5 novembre 2007. | AFP/BERTRAND GUAY
Charles Pasqua, à son arrivée au tribunal correctionnel
de Paris, pour l'ouverture de son procès le 5 novembre 2007.
AFP/BERTRAND GUAY
 
e procureur de la République a requis dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis contre Charles Pasqua, lundi 26 novembre. L'ancien ministre de l'intérieur doit répondre devant le tribunal correctionnel de Paris du financement illégal présumé de sa campagne pour les élections européennes de 1999.
 
Il est également poursuivi pour abus de confiance et faux.

Selon le procureur Philippe Combettes, le financement de la campagne de 1999 s'est monté sur "un pacte de corruption".

 

En 1994, M. Pasqua, alors ministre de l'intérieur, avait délivré, dans des "conditions anormales", l'autorisation d'exploitation du casino d'Annemasse, en Haute-Savoie, à des proches.

 

D'après le représentant du parquet, l'exploitation du casino a été attribuée contre l'avis de l'administration, avec pour contrepartie "la promesse d'un soutien aux activités politiques futures" de Charles Pasqua.

 

Celui-ci aurait bénéficié en 1999 de 7,5 millions de francs (1,14 millions d'euros) issus de la vente du casino en 1995.

 

Le procureur a requis quatre ans de prison ferme et 150 000 euros d'amende à l'encontre d'un des bénéficiaires de la vente, Michel Tomi, un proche de M. Pasqua, jugé pour "corruption active".

 

Trois peines avec sursis, de six mois à trois ans, ainsi que deux relaxes ont été requises contre les autres prévenus.

 

RISQUE D'EMPRISONNEMENT NUL

Agé de 80 ans, Charles Pasqua a d'abord refusé de répondre aux questions du tribunal. Mais après sa mise en cause par Michel Tomi, il a expliqué n'avoir commis aucun délit. Le jugement sera mis en délibéré mercredi après les plaidoiries de la défense.

 

Le risque de prison est quasiment nul pour Charles Pasqua, en raison de son statut de sénateur des Hauts-de-Seine.

 

Les fonctions sénatoriales interdisent toute mesure coercitive comme le mandat de dépôt, la garde à vue ou le contrôle judiciaire, sauf avis contraire du bureau du Sénat ou condamnation définitive, après appel et cassation.

 

Dans le même dossier, il fait l'objet, en tant qu'ancien ministre, d'une procédure pour corruption passive devant la Cour de justice de la République.

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

lundi 26 novembre 2007, a 21:15
Villiers-le-Bel: la responsabilité policière paraît écartée, nouveaux affrontements

 

 

CERGY (AFP) - 26/11/2007 19h41

 

Voitures calcinées le 26 novembre 2007 chez un concessionnaire de Villiers-le-Bel au lendemain d'émeutes après la mort de deux adolescents.

Voitures calcinées le 26 novembre 2007 chez un concessionnaire de Villiers-le-Bel au lendemain d'émeutes après la mort de deux adolescents.

 

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Les premiers éléments de l'enquête sur la mort de deux adolescents, dimanche à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), entrés en collision à mini-moto avec une voiture de police, écartaient lundi la responsabilité des policiers, mais les affrontements entre jeunes et forces de l'ordre ont repris en début de soirée.

 

De nouveaux affrontements ont éclaté peu après 19H30 entre quelques dizaines de jeunes et forces de l'ordre à environ 200 mètres du lieu de l'accident.

 

Voitures calcinées le 26 novembre 2007 chez un concessionnaire de Villiers-le-Bel au lendemain d'émeutes après la mort de deux adolescents.

Un commissariat de Villiers-le-Bel incendié le 25 novembre 2007 lors d'emeutes après la mort de deux adolescents.

 

Voitures calcinées le 26 novembre 2007 chez un concessionnaire de Villiers-le-Bel au lendemain d'émeutes après la mort de deux adolescents.

La mini-moto des deux adolescents sur le lieu de l'accident à Villiers-le-Bel, le 25 novembre 2007

Deux compagnies de CRS, soit 160 policiers, étaient déployées lundi soir en renfort à Villiers-le-Bel, s'ajoutant aux effectifs locaux habituels, selon la préfecture.

 

Les familles des deux adolescents ont demandé que "justice soit faite, dans le calme et la sérénité". "Elles demandent à tous les jeunes de respecter ces deux jeunes, sans violence, sans heurt, dans le respect de la légalité", a déclaré un homme qui s'est présenté comme "le cousin de Moushin", l'une des deux victimes.

 

Il a précisé que les familles avaient choisi pour avocat Me Jean-Pierre Mignard, l'avocat des familles des deux adolescents de Clichy-sous-Bois décédés en octobre 2005 dans un transformateur électrique après avoir été poursuivis par des policiers.

 

La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, a déclaré que trois "témoins" entendus dimanche soir par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) avaient confirmé "la version des policiers": "la mini-moto est arrivée relativement rapidement sur leur gauche".

 

Elle a parlé d'un "accident de la circulation", survenu entre une mini-moto "non homologuée" et "un véhicule de police" circulant "normalement", qui "n'avait pas enclenché son deux tons et ne poursuivait personne".

 

En marge d'une visite d'Etat à Pékin, le président Nicolas Sarkozy a souhaité que "chacun s'apaise et qu'on laisse la justice déterminer la responsabilité des uns et des autres".

 

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est rendue lundi après-midi dans cette commune située à une vingtaine de km au nord de Paris.

 

Moushin, 15 ans, et Larami, 16 ans, ont été tués dimanche vers 17H00 dans une collision entre leur mini-moto et un véhicule de police.

 

Une enquête, ouverte lundi par le parquet de Pontoise pour des "faits d'homicide involontaire et de non-assistance à personne en danger", a été confiée à l'IGPN.

 

Mme de Givry a confirmé à l'AFP que l'"examen technique des véhicules" avait confirmé que "le véhicule des deux jeunes avait bien heurté celui des policiers sur l'avant gauche", que la mini-moto "avait sa troisième vitesse engagée" et que les policiers roulaient "entre 40 et 50 km/h".

 

Sur le fait de savoir si les policiers ont ou non tardé à porter secours aux victimes, l'IGPN est mesurée: elle écarterait "toute faute grave", jugeant que sur cet "aspect de l'enquête plus difficile", "plus d'investigations" s'imposaient.

 

"Je ne laisserai pas dire que les services de police n'ont pas porté assistance aux jeunes. Ces jeunes ont été secourus. Les pompiers sont arrivés tout de suite. Tout a été fait pour tenter de les sauver", a souligné la procureure.

 

Les décès avaient déclenché dimanche soir des violences à Villiers et dans les communes voisines: 40 policiers et un pompier ont été blessés, 28 voitures et 5 bâtiments dont une antenne de la police incendiés, selon la préfecture.

 

Quelque 200 à 300 personnes ont marché silencieusement lundi après-midi à Villiers-le-Bel en hommage aux deux adolescents décédé.

 

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© 2007 AFP

Source : http://www.tv5.org/

 

lundi 26 novembre 2007, a 01:41
A. Montebourg : " Une réforme aussi stupide que la ministre "

 

Vidéos : autres

 

Source : http://www.segoleneparis.fr



lundi 26 novembre 2007, a 01:01
Violences après la mort de deux jeunes dans un accident impliquant la police

 
25 novembre 21:41 - PARIS (AFP) - La mort de deux adolescents âgés de 15 et 16 ans dans un accident entre une moto et une voiture de police à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) a déclenché des violences dimanche, des habitants brûlant poubelles, voitures et un garage, et blessant un commissaire.
 
Violences après la mort de deux jeunes dans un accident impliquant la police 

Pompiers près d'une voiture en flammes le 25 novembre

2007 à Villiers-le-Bel

AFP - martin bureau

 

Des incidents avaient encore lieu dimanche à 20h30 près de la place de la Tolinette, un quartier de cette petite localité de banlieue parisienne proche de Sarcelles, à une vingtaine de km au nord de Paris.

Selon un journaliste de l'AFP sur place, une vingtaine de cars de CRS sont stationnés tandis que plusieurs centaines de policiers semblaient s'apprêter à intervenir.

 

Selon une source policière, des effectifs déployés en temps normal à Paris et toutes les brigades de criminalité des environs ont été envoyés sur place.

 

La gare de Villiers-le-Bel a été fermée par mesure de précaution.

Selon la préfecture du Val d'Oise les deux victimes de l'accident sont des garçons âgés de 15 et 16 ans.

 

La police a pour sa part indiqué que la voiture était "en patrouille (dans) la circonscription de Sarcelles et roulait à vitesse réglementaire, sans gyrophare". Peu après 17h00, "en traversant le carrefour elle a été heurtée par la moto sur l'aile gauche et les deux jeunes sont décédés sur place".

Les deux jeunes, qui circulaient sur une "mini-motocross", restée sur place et étonnamment intacte, n'auraient pas porté de casques, selon plusieurs témoignages. Selon un journaliste de l'AFP, la voiture au pare-brise éclaté, porte pour sa part des traces d'un violent choc frontal.

Un habitant du quartier joint par téléphone vers 18H30, a indiqué sous couvert d'anonymat, qu'"entre 50 et 100 jeunes brûlent actuellement des poubelles après avoir brûlé deux voitures".

 

Deux voitures de police ont brûlé, dont celle d'un commissaire, a-t-on par ailleurs indiqué de source policière.

 

"Quatre véhicules de police se sont déplacés, mais ils ont été aussitôt attaqués par les jeunes et ils sont repartis", a pour sa part indiqué l'habitant.

 

"Les jeunes ont brûlé des voitures un peu partout et personne ne peut accéder au quartier", a indiqué un autre habitant, également joint sur son portable peu avant 19H00.

 

"La police ne rentre pas. Dès qu'elle rentre, les jeunes chargent avec tout ce qu'ils peuvent trouver", a-t-il déclaré, en précisant que la voiture de police et la moto n'avaient pas encore été retirées.

 

Mais selon lui, paradoxalement c'est l'absence des forces de l'ordre et de constatations policières pour tenter de déterminer les circonstances de l'accident qui a encore avivé la colère des habitants.

"Même des habitants (généralement calmes, ndlr) sont dehors et crient à l'injustice", ajoute-t-il.

 

Un commissaire de police qui aurait tenté d'intervenir pour calmer les esprits a été blessé. Selon la préfecture, l'homme, souffrant d'un traumatisme facial, a été transporté à l'hôpital.

 

Le maire PS de Villiers-Le-Bel, Didier Vaillant, s'est rendu sur place pour tenter de calmer les esprits, mais il a dû rebrousser chemin ne parvenant pas à le faire, a expliqué à l'AFP un habitant du quartier.

 

"Peu avant 19H30, après avoir fabriqué des cocktails molotov, une partie des jeunes ont quitté la place pour une destination inconnue", a rapporté une résidente, sous couvert d'anonymat.

 

Les jeunes ont incendié un garage, après l'avoir pillé et se dirigeaient vers le nord de la ville, selon un journaliste de l'AFP.

 

Source : http://actualite.aol.fr

lundi 26 novembre 2007, a 00:54
Arche de Zoé : le médecin de l'ONG met en cause la France

TF1/LCI : Les Français de l'association \
Crédit Photo : TF1/LCI 
Les Français de l'association "Arche de Zoé" retenus au tchad (28 octobre 2007)

 

Dans un courrier de 4 pages manuscrites qui a été

mis en ligne mercredi par  son comité de soutien,

le médecin de l'Arche de Zoé Philippe Van

Winkelberg, détenu au Tchad dans le cadre

des accusations d'enlèvement d'enfants, soutient

que les autorités française avaient été mises au courant

de l'opération, qui projetait d'emmener des

centaines d'enfants tchadiens en France.

 

Le médecin écrit : "toutes les institutions  

départementales, régionales, nationales, députés,

et ministres étaient au courant depuis le mois de mai

de l'existence de ce projet".

Il déplore que, dès le 25 octobre, le jour

de l'intervention de la police  tchadienne,

"il fut question d'emblée d'un trafic d'enfants

pour les  gouvernants du Tchad, bientôt relayé

par les médias et les responsables  politiques français".

Philippe Van Winkelberg dément "toute

opération illégale d'enlèvement d'enfants  

tchadiens pour un sordide trafic" et justifie

son engagement "pour mettre ses  compétences

médicales au service de la cause des enfants

orphelins de la guerre civile". Il poursuit en expliquant

que "des familles soigneusement choisies, avaient 

été contactées pour recueillir les enfants innocents

afin qu'ils ne soient pas à  la charge des services

sociaux en France".

Samedi, un nouveau rassemblement aura lieu à

Castellane à l'initiative du  Comité de soutien au

Dr. Philippe Van Winkelberg, détenu avec cinq autres  

Français depuis le 25 octobre dernier dans le cadre

de l'enquête sur la  tentative controversée de transport

de 103 enfants en France par l'Arche de  Zoé.

 

Le 3 novembre, une première manifestation a

réuni environ 500 personnes à  Castellane, petite

commune de 1.589 habitants située aux portes des

gorges du  Verdon, où exerce depuis près de vingt ans

le médecin.

 

D'après agence

 

Source : http://tf1.lci.fr/pdf/88/29/0,,3628829,00.pdf

dimanche 25 novembre 2007, a 13:41
Désirs d'avenir toujours en action

 

Compte rendu de la Réunion Désirs d'avenir

du 17 Novembre 2007

 

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Jean-Pierre Mignard a été élu nouveau président de l'association, il succède ainsi à Christophe Chantepy. Par ailleurs, Dominique Bertinotti, Delphine Batho, Najat Vallaud-Belkacem, Pascal Tallon et Monique Saliou ont été élus au conseil d'administration.  

Ils rejoignent ainsi les six membres fondateurs : Nicole Rastoin, Christophe Chantepy, Sophie Bouchet-Petersen, JL. Fulachier, Leroy et Maury. 

407 personnes ont pris part au vote dont 5 nuls et 405 exprimés. Sur ces 407 votants, 226 étaient présents, 181 représentés (pouvoirs). Le rapport d'activité et les comptes de l'exercice précédant ont été approuvés.

Association Désirs d'Avenir

Voir le lien sur le compte rendu de l'Assemblée général Désirs d'avenir 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/26/75/58/CR-AG-DDA-de-Paris--171107-.pdf
 

Agenda de Ségolène Royal dans les prochains jours 

25 novembre 2007

Marathon de La Rochelle

Remise du TROPHEE SERGE VIGOT

en présence de Ségolène Royal

RV à 15 heures à l'Encan

26 novembre 2007
RV à 10 heures salle polyvalente Mairie Annexe de Mireuil pour la signature du

Contrat Régional de Développement Durable (CRDD)

Ségolène Royal Présidente de Région et Maxime Bono Président de la CDA

03 décembre 2007

Sortie du livre de Ségolène

"Ma plus belle histoire, C'EST VOUS"

 

* * * * * *  
03 décembre 2007
Inauguration de la faculté de médecine de Poitiers 

 
Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:38
Ségolène en action

La filière Image en Poitou-Charentes : un pôle économique à la pointe de l'innovation et de la formation.

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« La Vallée des Images qui s'étend d'Angoulême à La Rochelle, constitue un vrai pôle économique pour la Région. Un pôle d'excellence axé sur l'innovation, la formation et la recherche, totalisant aujourd'hui plus de 3 000 emplois, dont plus de 700 à Angoulême. C'est assurément un secteur porteur tant pour la Région qu'à l'international.

La Région a beaucoup investi dans ce secteur d'activité. Elle peut être fière des résultats et avancées technologiques obtenus. Je souhaite que de plus en plus de jeunes s'engagent dans cette voie professionnelle, pour un emploi stable et durable en Poitou-Charentes.»

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

Vallées des Images : Ségolène Royal à Angoulême

De l'E.E.S.I. (l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image) où elle a rencontré les étudiants du premier 002-copie-10.jpg

 

Master spécialisé en B.D., aux studios Blue Spirit où se fabrique en ce moment « Yona Yona Penguin », le long métrage d'animation du japonais Rintaro, en passant par les travaux de la Maison Alsacienne où s'installera prochainement le service régional « Poitou-Charentes Cinéma », jeudi 22 novembre, la journée de Ségolène Royal à Angoulême s'est déroulée sous le signe de la filière de l'image. Une filière que la Région soutient massivement, en investissant dans la formation des jeunes, dans les bourses-emplois tremplins de l'image, dans le soutien aux entreprises, dans l'aide à la création et dans la recherche. Aujourd'hui, la Vallée des Images emploie plus de 3 500 salariés dans tout le Poitou-Charentes.

Pour plus d'infos : cliquez-ici

L'Actu

Témoignage : « une voiture réparée grâce au micro-crédit social, pour plus de chances de trouver un travail »

Avec deux enfants à charge et un budget serré, difficile de faire face à une dépense imprévue, surtout si elle est conséquente : c'est ce qui est arrivé à Elodie pour une réparation de sa voiture.

 

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Montant de la facture : 500 €. Une dépense d'autant plus incontournable qu'Elodie recherche un emploi... « Et sans véhicule, impossible d'aller travailler », estime-t-elle. Orientée par son assistante sociale vers une association agréée par la Région, Elodie dépose un dossier de micro-crédit social universel régional. Aujourd'hui, la demande acceptée et avec une voiture réparée, « c'est beaucoup plus facile, d'entamer des recherches ».

Le plus pour Elodie ? L'accompagnement tout au long de son remboursement. Celui du Centre d'Information sur le Droit des Femmes et des Familles des Deux-Sèvres, qui l'a orienté vers le micro-crédit. Mais aussi celui de la Caisse d'Epargne Poitou-Charentes, qui lui a accordé son prêt. «
L'association Parcours Confiance Poitou-Charentes, animée par des conseillers de la Caisse d'Epargne, assure au moins une fois par mois un entretien individuel pour faire le point sur la situation budgétaire et financière de chaque bénéficiaire », explique Laurent Beauchesne, chargé d'animation Engagement Sociétal. Un suivi éventuellement complété d'une formation de groupe « Finances et Pédagogie » sur la gestion de son budget, « où, en plus, les gens discutent entre eux, constatent qu'ils ne sont pas seuls dans les situations parfois difficiles qu'ils rencontrent », poursuit-il. Des réunions « très pédagogiques », confirme Elodie.

Vous aussi, vous souhaitez faire une demande de micro-crédit social universel régional ? Pour savoir comment ça marche, à qui s'adresser : cliquez ici.

Contrat de Projets Etat-Région 2007 - 2013 : 12 conventions-cadres d'application pour avancer sans attendre

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Lundi en Commission Permanente, les élus régionaux ont adopté les projets de conventions-cadres d'application du Contrat de Projets Etat-Région 2007-2013. Elaborés conjointement par l'Etat et la Région, en cohérence avec les aides européennes et la politique régionale d'aménagement du territoire, leur adoption permettra de démarrer les projets sans attendre.


12 conventions-cadres permettront d'engager des actions concrètes pour :

  • le développement de la recherche, autour des axes d'excellence régionaux ;

  • la réalisation d'importants équipements universitaires et de vie étudiante à Angoulême, La Rochelle, Niort et Poitiers ;

  • la réalisation du service régional de communications électroniques à haut débit pour les établissements d'enseignement supérieur et de recherche ;

  • l'accès pour tous aux réseaux Internet haut débit et le soutien à l'usage des technologies de l'information et de la communication ;

  • la compétitivité et la diversité de l'agriculture régionale et l'évolution vers des modes de production respectueux de l'environnement ;

  • l'intermodalité, afin de réaliser des pôles d'échange concourrant au développement des transports collectifs de voyageurs et pour offrir une alternative au « tout routier » ;

  • la modernisation et la sécurisation du Port de La Rochelle ;

  • la réduction des émissions de gaz à effet de serre ;

  • le soutien au développement des trois sites culturels majeurs (le musée de la Bande Dessinée à Angoulême, le site gallo-romain de Chassenon et le site de Saint-Savin-sur-Gartempe) ;

  • l'anticipation et l'accompagnement des mutations économiques, par la concrétisation du droit individuel à la formation tout au long de la vie ;

  • la promotion d'un tourisme solidaire, respectueux de l'environnement et sur toute l'année ;

  • les services à la personne, avec le soutien aux actions innovantes en télémédecine et la modernisation des lieux spécialisés pour personnes âgées et personnes en situation de handicap.

Plus d'infos : le Contrat de Projets Etat-Région 2007-2013 et l'intégralité des 12 conventions-cadres d'application du CPER Poitou-Charentes.

Une nouvelle politique régionale pour soutenir le livre et la lecture 

Suite au Forum participatif régional sur le Livre et la Lecture

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du 29mai 2006 et parce que la bibliodiversitéet l'accès de tous à la lecture sont de véritables enjeux de société, le Conseil Régional a adopté lundi une nouvelle politique « Livre et lecture ». Ses moyens d'actions :

- le Plan régional pour le soutien et le développement des lieux de diffusion du livre ;

- la création d'aides régionales aux éditeurs indépendants ;

- la formalisation des aides régionales aux manifestations littéraires, dont les salons du livre.

Le Plan régional porte notamment la création de la « Charte LIRE en Poitou-Charentes » : destinée aux entreprises de librairie indépendantes, il s'agit d'un engagement « qualité » en dix points (formation des personnels, conseil au public, offre de livres diversifiée,...). Cette Charte permettra aux libraires d'obtenir le label « LIRE en Poitou-Charentes » et d'éventuellement bénéficier ainsi d'une aide régionale à l'exploitation, la Charte ouvrant quant à elle également l'accès à une aide régionale à l'investissement.

Plus d'infos sur la nouvelle politique Livre et Lecture Poitou-Charentes.
 

La Région revalorise la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle acquérant une première qualification 

La Région a décidé d'encourager les demandeurs d'emploi sans qualification qui s'engagent dans une formation conduisant à une certification à la fois parce que :

  • la formation est un véritable passeport vers l'emploi,

  • le pouvoir d'achat est une préoccupation majeure.

    Ce soutien se concrétise par une revalorisation de leur rémunération en tant que stagiaire de la formation professionnelle, qui permettra :

  • aux moins de 26 ans de bénéficier désormais d'une rémunération similaire à celle d'une première année d'apprentissage ;

  • aux plus de 26 ans de bénéficier d'une majoration de 10 % par rapport à la rémunération de stagiaire de la formation professionnelle.

    Plus d'infos :

Associations : un annuaire régional unique ouvert sur le Portail Poitou-Charentes des Services Publics

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Responsable associatif, vous souhaitez vous référencer sur le web ? Le Portail Poitou-Charentes vous propose son annuaire régional :

- pour vous faire connaître aussi bien près de chez vous que dans toute la région... et au-delà ;

- avec la possibilité également de créer votre blog et votre lettre d'information électronique simplement et gratuitement.


Associations, l'annuaire est ouvert : référencez-vous dès maintenant!
 

Contrat d'Objectifs Territorial « Services à la personne au domicile » : Une première en Poitou-Charentes.

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De gauche à droite :
C.Guillemet (Directrice ADMR Poitou-Charentes),
M-F.Willaumez (Présidente ADMR Poitou-Charentes),
B.Tondusson (Vice-Présidente Conseil Régional),
R.Claude (Direction Régionale du Travail,
de l'Emploi et de la Formation Professionnelle),
A.Fleury (Délégation Académique aux Formations
Professionnelles, Initiales et Continues)
 

Présenté officiellement le lundi 19 novembre, dans les locaux de l'ADMR 86 à Biard, le Contrat d'Objectif Territorial (COT) « Services à la personne au domicile » est le premier COT signé dans ce secteur.

Co-signé par la Présidente de Région, le Préfet et Région assisté du Recteur de l'Académie de Poitiers, et les Représentants de la branche professionnelle, il est financé dans le cadre du Contrat de projets Etat - Région 2007/2013 avec une participation directe de la branche professionnelle concernée.

«
Ce contrat doit permettre aux employeurs de services à la personne au domicile, de réunir, avec le concours de la Région et de l'Etat, les meilleures conditions pour le développement de leur action en investissant ensemble sur la professionnalisation et la qualification des personnels, et répondre au potentiel de croissance qui s'offre aux services à la personne au domicile en Région Poitou-Charentes. » a souligné Brigitte Tondusson, vice-présidente du Conseil Régional, lors de cette présentation.

Responsable de la carte des formations professionnelles initiales et continues sur son territoire, la Région Poitou-Charentes souhaite associer les représentants de la branche professionnelle signataire de ce COT aux travaux préparatoires de la cartes des formations.

La Région a déjà mis en place un Portail des Services Publics qui propose des informations sur les services à la personne, les métiers, les formations et les conditions d'emploi.
 

Rendez-vous 

« Un habitant, un arbre » :
le programme des animations de cet hiver
 

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Pour replanter 1.600.000 arbres en Poitou-Charentes dans le cadre de son plan de reconquête des paysages, la Région travaille avec l'Office National des Forêts et également avec de nombreux acteurs du monde forestier et du paysage. Certaines de ces opérations de plantation se déroulent dans le cadre d'animations publiques : pour découvrir les partenaires soutenus par la Région dans ces opérations et une sélection d'animations, cliquez ici. 

La Région vous propose des places pour Pollutec 2007 

Du 27 au 30 novembre, la Région, le Pôle des Eco-Industries de Poitou-Charentes et le Biopôle de Poitiers seront présents à Pollutec, 23ème salon international des équipements, des technologies et des services de l'environnement. Les trois partenaires offriront cette année encore une vitrine à une dizaine d'entreprises régionales.

009-copie-1.jpgEtudiants, entreprises, collectivités et professionnels du secteur, la Région vous propose des entrées pour le Salon : merci de contacter Isabelle Herrier par courriel ou au 05 49 38 47 61. 

Expo : « Elégance » à la Maison de la Région 

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Attirée depuis toujours par le dessin et la peinture, Johanna s'est naturellement laissée guider par cette expression universelle et sa passion pour le continent africain. A la recherche de force et de spontanéité, elle s'est peu à peu éloignée des portraits réalistes pour évoquer des attitudes par ces silhouettes qu'elle fait évoluer dans un monde de couleurs et de lumières où se mêlent matières et écritures. Une constante dans ses œuvres : l'élégance des personnages. Exposition jusqu'au 30 novembre, du lundi au vendredi à la Maison de la Région. Vernissage mercredi 21 novembre à 17h45. Entrée libre.

Du 24 novembre au 29 décembre, « Poitou-Charentes sur glace »

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Dans le cadre de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, chaque patinoire de la région recevra une animation sur le thème du Québec du 24 novembre au 29 décembre 2007. La Région vous propose en effet de découvrir dans chaque patinoire pendant une journée ce pan important de la culture québécoise qu'est la pratique des sports sur glace... et ce pour 1 € seulement, location des patins incluse. Les rendez-vous de cette semaine : Niort le 24 novembre, Royan le samedi 1er décembre et Cognac le 8 décembre.
 

Le 29 novembre, la Région vous invite au 1er Forum régional du logiciel libre

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En organisant ce Forum à Poitiers, la Région souhaite partager les clefs de compréhension sur l'utilisation et le développement du logiciel libre, conformément à son Plan Numérique Régional. Elle souhaite également offrir un temps fort qui nourrisse le débat sur la gestion mutualisée de projets portés par les collectivités locales, tels que le Portail Poitou-Charentes des Services Publics.

Poitou-Charentes Québec 2008 : projection publique de C.R.A.Z.Y. le 5 décembre au Théâtre de Poitiers

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Récompensé 14 fois en 2006 à la cérémonie des Jutras, C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée, est « le » film de l'année 2005 au Québec : près d'un million de québécois l'aurait vu. La Région, dans le cadre de Poitou-Charentes Québec 2008, vous invite à une projection publique au Théâtre de Poitiers le mercredi 5 décembre, pour découvrir ou redécouvrir la vie de Zachary. Séance à 19h15 et entrée libre... dans la limite des places disponibles !
Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:34
Le vrai visage de Chavez

 

Chavez instaure la dictature au Venezuela

 

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Le Tyran Rouge (Chavez) interdira les «manifestations dans son pays»

Le Venezuela a annoncé lundi l'interdiction des «manifestations » suite aux incidents survenus après les rassemblements d'étudiants opposés à la réforme du président Hugo Chavez.

Les manifestations de rue «ne seront plus autorisées », a déclaré le ministre vénézuélien de l'Intérieur Pedro CarreÀo, affirmant «défendre le droit à la vie».

Cette décision intervient alors que le Venezuela connaît une montée de tension avant la tenue d'un référendum le 2 décembre, portant sur la réforme constitutionnelle proposée par M. Chavez pour renforcer ses pouvoirs et imposer un modèle économique du type Castro à Cuba.

Plusieurs manifestations étudiantes ont été émaillées d'échauffourées avec la police ces derniers jours à Caracas: quatre jeunes ont été blessés par balles mercredi lors d'une attaque armée sur le campus de l'Université centrale du Venezuela (UCV), la plus grande du pays.

Une trentaine d'incidents ont éclaté dans les enceintes scolaires au cours des quatre dernières semaines, selon les chiffres officiels.

M. Chavez, un dirigeant autoritaire proche du Cubain Fidel Castro, a qualifié les manifestations étudiantes de «nouvelle offensive fasciste» téléguidée par les États-Unis.

La nouvelle Constitution défendue par le chef de l'État lui offre la possibilité de se présenter indéfiniment à l'élection présidentielle et d'instaurer un «état d'exception» permettant de censurer la presse.

La démocratie menacée au Venezuela

 

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Dans un entretien accordé à ZENIT, Mgr Baltazar Porras, ancien président de la Conférence épiscopale du Venezuela et actuel vice-président du CELAM (Conseil épiscopal latino-américain), lance une mise en garde contre toute prétention idéologique basée sur le socialisme bolivarien qui, a-t-il dit, constitue une menace pour la démocratie dans le pays.

Mgr Porras, archevêque de Merida, capitale de l’Etat du même nom, au nord-ouest du Venezuela, se trouve actuellement en Italie.

L’entretien a été réalisé par Giorgio Salina, président de l’association pour la Fondation européenne.

Q - Le président du Venezuela a proposé une réforme constitutionnelle, soit un total de 30 articles auxquels s’ajoutent 30 autres articles décidés par l’assemblée nationale ; tout ceci fera l’objet d’un referendum qui suscite de fortes réactions. De quoi s’agit-il et pourquoi tant d’inquiétude ?

Mgr Porras - Nous pouvons dire que ce qui sera soumis à référendum n’est pas une révision de la constitution, mais une nouvelle constitution qui, de fait, confère pratiquement les pleins pouvoirs au président et au gouvernement, ôtant ainsi au peuple, malgré les apparences, tout espace de participation.

D’autre part, les propositions ne peuvent être acceptées ou repoussées qu’en bloc et non sélectivement, empêchant ainsi tout discernement opportun entre les divers articles.

Q - Dans un récent document, la CEV (Conférence épiscopale du Venezuela) se montre particulièrement sévère et inquiète vis-à-vis de cette proposition de réforme. Elle va jusqu’à la qualifiée de ‘moralement inacceptable”. Expliquez-nous

Mgr Porras - Les récentes prises de position de l’Eglise, qu’elles viennent de la hiérarchie, des communautés religieuses ou des laïcs, sont bien accueillies et appréciées par le peuple qui y voit une manifestation de la défense de leurs droits à tous, et pas seulement de ceux qui ont le pouvoir et agissent par la force.

Les évêques en particulier ont qualifié cette réforme de « moralement inacceptable » pour quatre raisons :
- cette réforme est, comme je le disais auparavant, bien plus qu’une réforme ;
- elle affaiblit la protection des droits humains, tout en augmentant le pouvoir du gouvernement à agir sans contraintes ;
- voter 60 articles regroupés en deux blocs empêche toute possibilité de choix sélectif, limitant ainsi de fait la liberté d’expression de la volonté populaire.
- la campagne électorale est fortement manipulée et prévoit des possibilités trop différentes d’information entre la propagande gouvernementale, l’opposition, et la société civile.

Q - L’AFP (Agence France-Presse) a fait état il y a quelques jours d’une manifestation de masse en faveur du gouvernement. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Mgr Porras - Il faut savoir que la participation aux manifestations organisées par le gouvernement est obligatoire pour tous les employés de la fonction publique, auxquels on garantit des moyens de transport, et pour lesquels sont également prévus des panier-repas, et une indemnisation financière ! Tout cela parce que le gouvernement tient à l’effet médiatique, qu’il cultive à travers les grands réseaux d’information.

Pour l’opposition, les conditions sont très différentes ; elle doit affronter des difficultés en tout genre, et ses possibilités d’information sont beaucoup plus limitées. D’autre part, tout le monde a vu à la télévision que les gens, au bout de quelques heures, avaient déserté en masse, et on voyait qu’un certain malaise, un climat de mécontentement s’était installé.

Q - L’AP (Associated Press) a rapporté qu’une manifestation pacifique avait eu lieu pour demander au Tribunal suprême de proroger les temps visant à s’informer sur le contenu du texte et émettre des jugements pouvant être motifs d’opposition. Cette manifestation s’est déroulée pacifiquement, mais sur le campus, des étudiants et d’autres personnes ont subi de graves attaques de la part de personnes, armées et soutenues par des éléments proches du gouvernement. Quels sont vos sentiments à ce propos ?

Mgr Porras - C’est vrai, et c’est exactement ce qui s’est passé à San Cristóbal, à Maracaibo et encore à Caracas. Aujourd’hui, au Venezuela, beaucoup de gens portent des armes et la police leur garantit l’immunité, ce qui ne fait qu’accentuer le climat d’insécurité et de peur. La violence, provoquée par des infiltrés sur le campus universitaire, justifie l’intervention du gouvernement contre l’autonomie de l’université.

Q - Deux dépêches de l’agence AP présentent des affirmations inquiétantes : la première soutient que l’issue positive du référendum affaiblirait les libertés civiles ; la seconde parle du risque d’entraîner le Venezuela dans une aventure que personne ne souhaite. Aidez-nous a déchiffrez cela…

Mgr Porras - Elle affaiblirait les droits civils, car elle renforcerait le pouvoir discrétionnaire du gouvernement : qui n’est pas socialiste bolivarien n’est pas un bon Vénézuélien, et peut donc être poursuivi. En outre, l’expérience communiste castriste est étrangère à notre culture, c’est pourquoi personne ne souhaite se lancer dans des aventures de ce genre ; les positions proches de celles de Che Guevara sont perçues comme violentes et injustes.

 

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Si le réferendum devait aboutir à un ‘oui’ cela voudrait dire que la majorité du peuple est avec Chavez et partage ses propositions, et qu’il s’agirait de toute façon d’accepter un choix démocratique. Vous êtes d’accord avec cela ?

Mgr Porras - Non, ça ne serait de toute façon pas un choix démocratique. Il suffit de regarder les chiffres : 80% du temps d’antenne, à la radio et à la télévision, est aux mains du pouvoir actuel, les 20% restants du temps, et bien entendu à des horaires où le taux d’écoute est bien inférieur, sont laissés à l’opposition. Un autre grave problème concerne le monitorage sérieux et indépendant du rendez-vous électoral, une fonction irremplaçable de contrôle pour garantir la démocratie qui, au Venezuela, il faut le reconnaître, n’existe pas.

Certes, il faut reconnaître aussi que l’opposition est divisée et incapable de faire une proposition unitaire ; les alternatives proposées vont de l’abstention à la participation au vote en votant contre, mais ceci crée une incertitude.

Je dois dire que je vois, hélas, un avenir plutôt sombre pour notre pays, un avenir de luttes et non un avenir de paix. Le communisme castriste ne fait pas partie du panorama que souhaite le peuple vénézuélien.


Q - La situation que vous venez de décrire a-t-elle une influence sur la vie de l’Eglise et sur celles des communautés chrétiennes dans le pays ?

Mgr Porras - Le résultat imprévisible de cette situation est un fort sentiment d’unité à l’intérieur de l’Eglise, et entre l’Eglise catholique et les autres confessions. Ils espéraient créer une division au sein de l’Eglise, alors qu’au contraire, mis à part quelques prêtres qui font beaucoup de bruit à la radio et à la télévision, évêques, prêtres et laïcs sont très unis et solidaires.

Et cela même s’ils font usage et abusent de symboles chrétiens, et si tout le gouvernement se déclare catholique. C’est une tactique qui a jusqu’à présent échoué. Alors qu’une toute petite minorité de chrétiens prend position pour le gouvernement, en matière de défense dans des domaines comme la liberté, les droits de l’homme, ou la paix dans le pays et en dehors du pays, nous sommes vraiment soudés, et les vocations et conversions augmentent. Tout ceci, alors que 200 personnes ont été assassinées, sans compter les prises d’otages, les actes d’intimidation etc., sous l’œil indifférent et complice du pouvoir.

 

Libertés d'expression et syndicale: le Venezuela sévèrement tancé par l'OIT

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L'Organisation internationale du travail (OIT) a sévèrement tancé jeudi le gouvernement du président vénézuélien Hugo Chavez pour atteinte aux libertés syndicales et d'expression.

"La liberté syndicale ne peut s'exercer que si l'on respecte et garantit pleinement les droits fondamentaux de l'homme", a averti l'OIT, saisie par l'organisation d'employeurs Fedecamaras et par un syndicat de personnels de santé du secteur public.

L'OIT a en particulier demandé au gouvernement de M. Chavez de "s'abstenir de toute ingérence dans la ligne éditoriale des médias indépendants", dans un rapport adopté jeudi à Genève par le Conseil d'administration de l'organisation internationale.

Evoquant le retrait de la concession de la deuxième chaîne vénézuélienne (Canal 2) au groupe privé Radio Caracas Television (RCTV), et des menaces contre deux autres médias pour les faire changer de ligne éditoriale, l'OIT a prié le gouvernement de ne pas "utiliser des sanctions économiques et juridiques" contre les médias indépendants.

Le gouvernement doit "garantir, via l'existence de moyens d'expressions indépendants, le libre échange d'idées qui est essentiel à la vie et au bien-être des organisations d'employeurs et de travailleurs", a fait valoir l'OIT.

Saisie d'accusations d'agressions contre des locaux et des membres d'organisations, l'OIT a relevé que "les droits des organisations de travailleurs et d'employeurs ne peuvent être exercés que dans un climat dépourvu de violence, de pressions ou de menaces de toute sorte contre les dirigeants et les adhérents de ces organisations".

"Il incombe aux gouvernements de garantir le respect de ce principe", a rappelé l'organisation internationale.

Venezuela: "le populisme n'est pas la solution" en Amérique latine

 

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Le président de la Commission européenne, le Portugais José Manuel Barroso, a critiqué vendredi à Barcelone le président vénézuélien Hugo Chavez en affirmant que "le populisme n'était pas la solution" en Amérique latine.

"Le populisme n'est pas une bonne solution aux problèmes qu'il y a en Amérique latine", a déclaré M. Barroso, dans un entretien à la chaîne de télévision catalane TV3.

Il a ajouté que la Commission européenne avait déjà fait savoir au Venezuela qu'elle estimait "que son développement (devait) être compatible avec la démocratie, la tolérance et la liberté d'expression".

Le président de la Commission de Bruxelles a fait ces déclarations sur fond de brouille entre l'Espagne et le Venezuela, où se tiendra le 2 décembre un référendum sur une réforme de la Constitution, qui permettra à M. Chavez de se présenter indéfiniment à la présidentielle ou de décréter un "état d'exception" autorisant la censure pure et simple de la presse.

M. Barroso a estimé que M. Chavez ne s'était pas comporté correctement en traitant samedi l'ancien chef du gouvernement espagnol, José Maria Aznar (centre-droit), de "fasciste", lors du sommet ibéroaméricain au Chili.

Ces propos avaient fait sortir de ses gonds le roi d'Espagne Juan Carlos, qui avait intimé au président Chavez l'ordre de se "taire", provoquant une brouille avec Caracas.

"Si Chavez veut le respect, il doit respecter les autres et ne doit pas procéder au dénigrement (...). "Cela n'est pas correct", a commenté M. Barroso.

Le président de la Commission européenne a aussi encouragé l'Espagne et le Venezuela dans la voie du dialogue, de la "tolérance" et de "l'amitié".

Hugo Chavez a annoncé mercredi soir un "profond réexamen" des relations de son pays avec l'Espagne et demandé des "excuses" au souverain espagnol.

Le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos, a répondu jeudi qu'il ne voulait pas entrer dans la "surenchère verbale".

Hugo Chavez avertit les "traîtres" qui souhaiteraient voter contre sa réforme

Le président vénézuélien Hugo Chavez a haussé le ton à l'approche

 

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du référendum sur sa réforme constitutionnelle le 2 décembre, avertissant ses détracteurs vendredi que quiconque votera contre sera considéré comme "traître".

Les amendements constitutionnels incluent la possibilité pour le chef de l'Etat d'effectuer un nombre illimités de mandats, qui seraient allongés de six à sept ans.

Hugo Chavez, qui ne pourrait se représenter dans cinq ans si sa réforme est rejetée, a tenté vendredi de mobiliser ses partisans pour que le "oui" l'emporte le 2 décembre, après la défection récente de plusieurs ex-alliés, comme l'ancien ministre de la Défense Raul Baduel, qui qualifie la réforme de "coup d'Etat".

"Celui qui dit qu'il soutient Chavez et qui vote 'non' est un traître, un vrai traître", a martelé le président devant les représentants de comités locaux de la mouvance chaviste. "Il est contre moi, contre la révolution et contre le peuple".

Les critiques avertissent que le président tente de s'arroger plus de pouvoir et de rester président à vie, comme son allié Fidel Castro, le leader cubain que Chavez n'hésite pas à citer en exemple.

"Si vous ne l'approuvez pas (le référendum), peut-être aurons-nous le temps de faire un saut en parachute dans cinq ans", a déclaré l'ancien para de l'armée. "Mais si vous le voulez -si vous approuvez le référendum-je resterai aussi longtemps que Dieu le veut! Jusqu'à ce que le dernier os de mon squelette se dessèche"! 

Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:31
2 nouveaux articles

Ma plus belle histoire, C'est vous

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Parution le 3 décembre, éditions Grasset

Description

Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France.

 

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Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:30
2 nouveaux articles

Les Français ne veulent pas un maire cumulard

Un sondage Opinionway établit le profil du maire idéal: homme ou femme, cet élu aurait moins de 50 ans, serait expérimenté mais pas cumulard, ouvert à d'autres camps et porté sur la protection de l'environnement.

Selon un sondage Opinionway pour le Figaro Magazine de samedi 24 novembre, les Français veulent un

 

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maire de moins de 50 ans, ayant une expérience politique mais n'exerçant que ce mandat et pratiquant l'ouverture.
Une écrasante majorité - 76% - de Français habitant des villes de plus de 20.000 habitants sont satisfaits de l'action de leur maire, seuls 20% étant d'un avis contraire (4% ne se prononcent pas, NSP), selon cette enquête.
Le maire idéal ? Homme ou femme, peu importe. Mais quelqu'un de moins de 50 ans, répondent 63% des personnes (20% préfèrent un quinquagénaire et plus, 17% ne se prononcent pas).

Les Français le veulent expérimenté: 50% préfèrent une personnalité ayant déjà exercé un mandat politique, 33% se prononçant pour un membre de la société civile (17% NSP).
C'est de loin la politique qui dicte les choix: 66% se disent prêts à élire un candidat proche de leurs idées, 32% pour quelqu'un dont ils apprécient la personnalité (2% NSP).
Le non-cumul des mandats est plébiscité: 74% inclinent pour quelqu'un qui n'aurait que le mandat de maire (contre 16% prêts à voter un sénateur, député ou autre).
Idem pour le panachage des listes: 76% les veulent ouvertes à des personnalités de camps différents, 17% les préférant monocolores (7% NSP).

C'est le projet (79%) qui dictera les choix plutôt que le bilan du sortant (19% et 2% NSP). Un projet dont la priorité sera la protection de l'environnement (56% le mettent en tête dans une liste où 3 réponses sont possibles) devant la réduction des impôts locaux (42%) et la lutte contre l'insécurité (36%).

Etudiants et lycéens manifestent contre la loi Pécresse

Ils sont entre 2.600 et 7.000 à Paris. A Bordeaux, ils étaient entre 1.800 et 2.500 lycéens et étudiants, à Lyon, entre 700 à 1.500 et à Lille, entre 2.500 et 4.500.

Quelques milliers d'étudiants et lycéens, 2.600 selon la police, 7.000 selon les organisateurs, manifestaient jeudi à Paris, pour protester contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, à l'appel de la coordination nationale étudiante.
Derrière une banderole réclamant "des diplômes nationaux" et "le retrait de la loi LRU" (sur l'autonomie

 

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des universités), les manifestants se sont ébranlés vers 15h30, en direction de Port-Royal, puis de la montagne Sainte-Geneviève, près du ministère de l'Enseignement supérieur de Valérie Pécresse.
Venus de lycées et d'universités de la région parisienne, ils scandaient : "Pas de financements privés, retrait de la loi Pécresse, ou alors ça va péter !".

Entre 1.800 lycéens et étudiants, selon la police, et 2.500 selon les organisateurs étaient réunis à Bordeaux.
"Loi Pécresse: étudiants en détresse", "Contre l'école des riches et des patrons, refusons la sélection" proclamaient notamment des banderoles en tête de cortège.
Des élèves de lycées, généraux ou professionnels, ont participé en bon nombre au rassemblement, pour être "solidaires avec les facs en galère".

A Lyon, entre 700 étudiants et lycéens, selon la police, et 1.500, selon les organisateurs, ont manifesté jeudi en fin de matinée.
"On manifeste pour l'abrogation de la loi Pécresse mais c'est aussi une riposte globale contre les projets sociaux du gouvernement sur les retraites, la santé, le contrat de travail unique", expliquait, dans le cortège, Samy Dichy, étudiant à Lyon II, représentant de la Fédération syndicale étudiante (FSE).

A Lille, environ 2.500 étudiants et lycéens selon la police, 3.500 à 4.500 selon les organisateurs, ont défilé alors qu'une vingtaine de lycées, selon les rectorats, ont été bloqués ou perturbés dans le nord de la France.
Le cortège lillois, rassemblant lycéens et étudiants, a été bloqué par la police à proximité du rectorat, où une délégation de deux lycéens et quatre étudiants a été reçue.
"Nous sommes la jeunesse, on va virer Pécresse", ont notamment scandé les manifestants, dont certains portaient des pancartes "Etudiants-Lycéens. Solidarité. No pasaran" ou "On veut pas être des Fac Food".
Onze lycées ont été bloqués, trois ont fait l'objet d'une tentative de blocage et un appel à la grève a été lancé dans sept autres établissements de l'académie de Lille au cours de la matinée, selon le rectorat.
L'université Lille II, la faculté de lettres et de sciences humaines d'Arras et le pôle droit et lettres de Reims étaient bloqués, tandis que Lille I était uniquement bloquée pour la manifestation. L'université Jules-Verne de Picardie était partiellement touchée.
A Lille III, une assemblée générale était réunie jeudi pour décider de la suite à donner au mouvement.

Dans l'académie d'Amiens, "il y a eu un peu d'agitation dans trois lycées, mais pas de blocage", selon le rectorat. Dans la Somme, une centaine de lycéens ont manifesté jeudi matin à Friville-Escarbotin et à Montdidier, selon la police.
Dans l'académie de Reims, des lycéens ont manifesté à Vitry-le-François (Marne), Chaumont (Haute-Marne) et Romilly-sur-Seine (Aube), selon le rectorat.
Plusieurs universités du Nord-Pas-de-Calais, de Picardie et de Champagne-Ardenne étaient toujours touchées jeudi par des mouvements de blocage.

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Des manifestations d'ampleur inégale ont rassemblé jeudi plusieurs milliers d'étudiants et de lycéens dans les principales villes de l'Ouest, notamment à Rennes, Caen et Rouen, a-t-on appris auprès des organisateurs et de la police.
A Caen, plusieurs voies du périphérique nord ont été bloquées pendant plus d'une heure par 2.600 étudiants et lycéens protestant contre la loi Pécresse, selon la police.
A Rennes, la manifestation a rassemblé 900 jeunes -dont 200 lycéens- selon la police, 1.000 selon les étudiants. En fin de manifestation, une poignée de jeunes est brièvement entrée dans le hall du quotidien Ouest-France, criant "Ouest-France collabo" et jetant des classeurs à terre. Certains cameramen ont également été pris à partie, visés par des jets d'oeufs à plusieurs reprises.
Des manifestations ont également rassemblé entre 1.000 (police) et 1.200 (organisateurs) étudiants et lycéens à Rouen, 800 à Lannion (Côtes-d'Armor) selon la police, 600 à Nantes (police), 250 au Mans ou 150 à Brest.
Dans la région Centre, une manifestation a rassemblé 300 étudiants et lycéens à Tours, où le blocage de la faculté des Tanneurs a été reconduit jusqu'à mercredi prochain. A Orléans, où ont manifesté 150 personnes, la faculté de lettres, langues et sciences humaines restera bloquée jusqu'à lundi.
A Poitiers, plusieurs centaines de lycéens ont défilé jeudi. Le blocus entamé lundi dans les 2 UFR de sciences humaines/arts et lettres/langues a été reconduit mercredi jusqu'à lundi.

Plusieurs centaines d'étudiants et lycéens (250 selon la police, 600 selon les organisateurs) ont défilé dans l'après-midi pendant une heure et demi dans le centre de Perpignan.
Les étudiants, venus en cortège depuis l'université, dont le blocage a été reconduit pour une semaine à la suite d'un vote mercredi, ont retrouvé dans le centre des lycéens venus des trois principaux établissements de la ville.
Jeudi matin, le lycée Arago, emblématique lycée du centre-ville, a été bloqué par un amoncellement de tables, de chaises et d'arbres. Une centaine d'élèves avaient défilé dès le matin "pour montrer la spécificité de leur opposition à la loi" Pécresse.
En soirée un groupe d'étudiants se proposait d'organiser un "cours happening" dans l'enceinte d'un hypermarché du sud de la ville, le professeur et les élèves se plaçant dans des caddies, pour montrer que "la culture n'est pas une marchandise".

 

dimanche 25 novembre 2007, a 13:28
Ségolène s'exprime (2)

Sur la réforme des Universités

Je dis au gouvernement qu'il ne faut pas gâcher cette bonne réforme, c'est-à-dire qu'il faut l'accompagner des moyens nécessaires pour que les inégalités ne se creusent pas entre les universités.

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J'ai toujours dit que pour lutter contre l'échec universitaire (40 % des jeunes sans diplôme à la fin de la deuxième année d'université !) il fallait plus d'autonomie et plus de moyens aux universités pour accompagner plus efficacement les étudiants.

En revanche, la réforme telle qu'elle est conduite, comme je l'ai précisé, pose de graves problèmes :

- l'autonomie sans moyen va creuser les inégalités entre université et les jeunes en ont parfaitement conscience

- le problème de l'échec universitaire n'est pas du tout réglé par la réforme

- il y a un grave malaise social chez les jeunes étudiants, dont un sur trois souffre de précarité et même de pauvreté.

Le pacte présidentiel que j'ai défendu prévoyait :

1/ une loi de programmation pour donner à l'université et à la recherche les moyens de l'excellence

2/ la création d'une allocation-autonomie pour les jeunes afin de leur permettre de faire leurs études dans de bonnes conditions.

Ségolène Royal veut "un Grenelle du pouvoir d'achat"

Ségolène Royal a réclamé mardi la convocation "d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites" pour résoudre les conflits sociaux, critiquant la politique de "désordre injuste" de l'exécutif.

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"On ne réforme pas la France dans la brutalité et l'arrogance en dressant les Français les uns contre les autres".

"Nicolas Sarkozy doit nous dire comment il compte réformer la France en entraînant tout le monde", ce qui implique de "donner une explication claire d'une répartition juste des efforts à accomplir et des progrès à distribuer et à répartir".

Elle a demandé au gouvernement de "remettre dès maintenant l'ensemble des partenaires autour de la table, autour d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites, parce que tout se tient", précisant que "dans ce Grenelle, il (fallait) intégrer les questions de santé et de logement".

Selon la présidente du Poitou-Charentes, "il y a une sorte de désordre, d'incertitude, de sentiment que les efforts sont inégalement demandés. En six mois, le pouvoir a donné beaucoup aux gros, et s'en est pris aux petits et aux moyens, et c'est pour ça que les réformes ont du mal à passer".

"Finalement, nous avons un désordre injuste dont souffrent les Français.

Donc, il faut rétablir de l'ordre juste", a ajouté Mme Royal, pour qui "il y a parfois des réformes qui vont dans le bon sens mais qui, à cause d'une méthode détestable, sont vouées à l'échec".

Elle a jugé qu'il fallait "réformer le système pour garantir aux Français le maintien du niveau des retraites et remonter les petites retraites".

Ce n'est pas en dressant les français les uns contre les autres qu'on réussira les réformes

La France souffre : fin de mois difficiles, vie chère, menaces sur la santé avec les franchises médicales, craintes sur l'avenir des retraites, accès au logement au prix des loyers. L'avenir, qui devrait être objet d'espérance, devient toujours plus un sujet d'angoisse pour les français.

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Si pendant la campagne présidentielle j'avais émis la crainte qu'avec Nicolas Sarkozy, six mois après l'élection, la France serait plongée dans un tel désordre, on aurait dit que j'exagérais. Et pourtant, le grand désordre de cet automne est en large partie la conséquence de la méthode utilisée par le pouvoir. Cette méthode date d'un autre âge : ce n'est pas en dressant les Français les uns contre les autres que l'on réussira les réformes. Elles se feront en entraînant les français, en impliquant tout le monde, plutôt qu'en humiliant, ou en brutalisant.

Des réformes imposées d'en haut avec arrogance plongent ces jours-ci la France dans le désordre. Chacun en souffre : ceux, qui à cause de la méthode du gouvernement se sentent désignés à la vindicte, mais aussi ceux qui ont à faire face au désordre des transports et qui en paient les conséquences dans leur travail et dans leur vie de famille.

C'est d'un désordre injuste dont souffrent les Français. Le désordre, en effet, n'est pas dissociable de l'injustice avec laquelle le pouvoir engage la réforme : j'observe que c'est des petits et des moyens qu'on exige les efforts, après avoir octroyé cet été plus de treize milliards d'allégements fiscaux aux gros contribuables. Les Français sont favorables à la réforme, celle des régimes spéciaux, celle de l'autonomie des universités, et beaucoup d'autres encore. Ils comprennent que des efforts seront nécessaires, mais ils attendent que ces efforts soient justement partagés.

Je demande au pouvoir en place du respect pour chacun, notamment envers ceux qui sont directement concernés par les projets de réformes, qui doivent être traités comme des interlocuteurs, et pas comme les responsables de toutes les faiblesses de notre système de retraites. Alors que cette négociation aurait pu constituer une préparation au rendez-vous sur les retraites, légalement prévu pour 2008, il est sur le point de mettre en péril la faisabilité même de ce temps de délibération.

Pourquoi ne pas ouvrir un grenelle de la vie chère, qui serait l'occasion de discuter des salaires, du niveau des retraites, mais aussi, puisque – comme l'a dit au nom du groupe socialiste le député François Brottes - de la protection sociale et du logement ? Toutes ces données doivent être prises en compte ensemble pour favoriser la réconciliation des français avec l'idée d'avenir, car tout se tient dans la vie quotidienne.

Dans l'immédiat, pour redonner le minimum de confiance nécessaire à la reprise du dialogue social, je suggère plusieurs mesures concrètes :

- mettre fin aux abus bancaires qui plongent certaines familles dans le surendettement,

- l'amélioration de l'encadrement légal de l'évolution de certains prix et des loyers,

- la baisse des taxes sur l'essence (Total annonçait le 7 nov dernier un résultat semestriel de 3 milliards d'euros, cela entraîne 1 milliards de recettes fiscales pour l'Etat. Pourquoi ne pas utiliser ces recettes pour baisser les taxes que paie le consommateur à la pompe ?).

Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:19
700.000 Français dans les rues de France pour dire Non aux réformes de Sarkozy

 

700.000 Manifestants pour dire NON à la casse social du gouvernement Sarkozy-Fillon

 

"Plus de 700.000" personnes, des fonctionnaires, accompagnés de cheminots et d'étudiants, ont manifesté hier dans toute la France.

Voilà le fil de la journée d'hier

 

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17 heures. Bernard Thibault, le secrétaire-général de la CGT, annonce près de 700.000 manifestants dans toute la France, essentiellement des fonctionnaires, accompagnés de cheminots et d'étudiants. A Paris, la manifestation a rassemblé au moins 70.000 personnes selon la FSU. En province, les défilés ont rassemblé 60.000 personnes à Marseilles, 30.000 à Bordeaux, 25.000 à Rennes, 4.000 à Strasbourg, 15.000 à Lyon, 30.000 à Toulouse.

15 heures. Le taux de participation à la grève de la fonction publique pour ce mouvement du 20 novembre 2007 est supérieur à celui de la dernière mobilisation sur la même question du pouvoir d'achat qui s'était déroulée en février dernier.

En effet, le ministère de la fonction publique avance un chiffre à la mi-journée de 30,12% de grévistes, en accord donc avec les prévisions de ces derniers jours. En février, ce chiffre n'était que de 20,30% (11,09% hors Education nationale)

Dans l'Education nationale le mouvement a été particulièrement suivi avec 38,82% de grévistes. Mais c'est au sein du ministère du budget, des Comptes publics et de la Fonction publique que les grévistes sont les plus nombreux, avec 49,26% de déclarés.

Au sein du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, le taux est de 20,19 %. Au ministère de la Justice, le taux est de 14,33 %. Au ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables, le taux est de 13,92 %. Les fonctionnaires auraient donc été ragaillardis par la mobilisation, en parallèle, des cheminots qui eux sont en lutte pour la défense des régimes spéciaux.

Midi. Le taux de grévistes à la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux est en très légère hausse au septième jour de grève, à 27% contre 26,2% lundi, selon la direction.

11 heures. Une moyenne de 65% des enseignants du primaire et de 58% des enseignants des collèges et lycées sont en grève selon la FSU (majoritaire) à l'AFP. Le chiffre tombe à 38,98% des enseignants du primaire et du secondaire selon le ministère de l'Education qui a «démenti formellement les chiffres de la FSU».

A la Poste, la grève lancée à l'appel des six fédérations des télécommunications (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et SUD) est suivie mardi matin à 15,18%, selon les premières estimations communiquées par la direction. A Météo France, Environ 75% des centres sont en grève selon le premier syndicat de Météo France, Spasmet-Solidaires.

9h30.
Sur i-télé, le premier secrétaire du PS François Hollande assure que les socialistes seront nombreux mardi dans les manifestations pour la défense du pouvoir d'achat des fonctionnaires et réclame la réunion d'une «conférence sur les salaires».

Ce matin, 8 heures.
Sur France Inter, le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, reconnaît que «les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie», mais explique que «pour gagner mieux leur vie il faut accepter de prendre plus de responsabilités, il faut accepter de faire plus d'heures supplémentaires».

Au même moment, le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, déclare sur RTL que la tendance à la reprise du trafic doit se confirmer dans les transports publics si les syndicats veulent s'assurer de la présence d'un représentant de l'Etat lors de la négociation de mercredi. Il annonce également une possible intervention de Nicolas Sarkozy «dans les jours qui viennent».

Sur BFM, Guillaume Pépy, directeur général exécutif de la SNCF, confirme que la SNCF a prévu une série de «mécanismes d'accompagnement» de la réforme du régime spécial de retraite de cheminots représentant entre 80 et 100 millions d'euros.

Dans le secteur de l'énergie, les négociations sont déjà en place: patronat et syndicats de l'énergie (EDF, GDF) ont décidé de se retrouver dès mercredi, puis deux fois par semaine, pour poursuivre leurs négociations sur les régimes spéciaux.

Avant hier soir. A la veille de la conjonction dans la rue du mouvement des cheminots sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, et des fonctionnaires sur la question du pouvoir d'achat, François Fillon a réaffirmé sa détermination à réformer les régimes spéciaux, assurant qu'il ne «cèderait pas parce qu'il y a des trains qui ne roulent pas, des bus qui sont bloqués ou des métros qui ne fonctionnent pas».
Cheminots et fonctionnaires devraient être rejoints mardi dans la rue par les étudiants opposés à la Loi LRU sur l'autonomie des universités. Quarante-quatre sites universitaires étaient perturbés à des degrés divers hier soir, dont 29 bloqués en tout ou partie, alors que de premiers blocages apparaissaient dans les lycées.

Manifs: beaucoup de monde à Paris...

 

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Dans le cortège parisien, cheminots, fonctionnaires et étudiants battent le pavé ensemble mais chacun pour ses raisons: régimes spéciaux, pouvoir d'achat et suppressions de postes, autonomie des universités...

Cheminots, enseignants, personnels de la santé, fonctionnaires des impôts, intermittents du spectacle, étudiants, lycéens... Ils étaient plusieurs dizaines de milliers (70 000 selon la FSU) à manifester cet après-midi à Paris de la place d'Italie aux Invalides, pour protester à la fois contre la réforme des régimes sociaux, la baisse du pouvoir d'achat, les suppressions de postes dans la fonction publique, la défense du service public, la loi pour l'autonomie des universités.

Déjà, dans le métro en direction de la place d'Italie, bondé pour cause de grève, l'ambiance est au rassemblement. «Lâchez pas, on est avec vous, les usagers avec les grévistes!», lance un passager à un groupe d'agents SNCF occupés à réviser leurs slogans, tandis qu'un autre interpelle le conducteur : «Terminus, tout le monde descend, viens faire grève avec nous!». Ce qui déclenche l'enthousiasme d'une sexagénaire : «C'est comme en mais 68, tout le monde se parle!».

Place d'Italie, sous la pluie et enfumée par les fumigènes, on tient son parapluie dans une main et une pancarte ou un verre de vin chaud dans l'autre. De l'aveu de beaucoup, le mouvement a un caractère un peu «fourre-tout». Les slogans restent d'ailleurs assez généraux:
«Ensemble pour les salaires, l'emploi et les services publics», «Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on n'en veut pas de cette société là». Mais, assure le gros des manifestants, l'important est de «faire bloc», «d'être solidaire», «d'être là en masse». Dans le carré de tête, l'union semble moins évidente, chaque leader syndical étant soucieux de plaider pour sa chapelle. Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, souligne que «la jonction est factuelle, ce n'était pas un plan pré-établi». Alain Olive, secrétaire général de l'Unsa, renchérit: «On n'a jamais été pour une confusion des mouvements. L'intérêt pour des fonctionnaires et des agents est que leurs problèmes soient traités de manière séparée.»

A l'arrivée de François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, et qui avait appelé à la suspension du mouvement dès vendredi, huées et insultes pleuvent: «Chérèque-trahison», «Chérèque au gouvernement». Le climat se tend, jusqu'à ce que le leader syndical soit contraint de quitter les lieux, protégé par le service d'ordre.

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Parmi les revendications des fonctionnaires, la hausse du pouvoir d'achat arrive en tête. «Quand Eric Wœrth (ministre du Budget et de la Fonction publique, ndlr) prétend que nous sommes augmentés de 3,5% chaque année, moi je lui montre mes fiches de salaire quand il veut !, s'emporte Josiane, fonctionnaire des impôts à Choisy-le-Roy. C'est un mensonge, et c'est méprisant. Je suis cadre B, j'ai 32 ans de boutique, je touche 2100 euros nets par mois, dont 30% de primes. Notre seul privilège, c'est la sécurité de l'emploi. C'est la première fois que je vois l'ensemble de mon bureau faire grève. Aujourd'hui, ce qui nous attend, c'est travailler plus pour gagner moins.»

Marie-France et Isabelle, infirmières à Poissy, réclament «au moins le droit de prendre (nos) RTT et le paiement des heures supplémentaires», mais sentent bien que «au milieu de toutes ces revendications, le problème du secteur de la santé est inaudible». Elles auraient préféré un mouvement spécifique, «mais c'est de plus en plus difficile, dès qu'on veut faire grève on est assignées. Là, c'est exceptionnel».

Du côté des enseignants, on est venus en nombre pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat et les suppressions de postes. Eric et Cécile, respectivement professeur des écoles et CPE à Argenteuil, ont chacun trois ans d'ancienneté. «Ce métier, on l'a choisi par vocation et pas pour de quelconques privilèges, on ne compte pas nos heures», assurent-ils de concert. «On n'est pas résignés, c'est justement parce qu'on aime ce qu'on fait et qu'on croit en l'école qu'on réclame des postes et des moyens», poursuit Eric, «fils d'ouvrier qui doit beaucoup aux enseignants».

Etudiants et lycéens ferment le cortège. Ils disent être là «autant pour la défense du service public que pour contrer la loi LRU. L'un ne concurrence pas l'autre». Mais comptent bien se «recentrer sur (nos) propres revendications dans les jours qui viennent».

... et en province

Beaucoup de monde dans les manifs de fonctionnaires en province.

 

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A Lyon, les mouvements sociaux démarrent souvent lentement.

Pas cette fois.

16.000 personnes ont arpenté les rues mardi matin selon les organisateurs. Un cortège dont les revendications mêlent le pouvoir d’achat, les retraites, la survie des services publics et de l’autonomie des universités…

"On est 2.000, non ?", demande Sandra, inscription "fonction publique à vendre" tracée en vert sur le visage. Plus. A Strasbourg, les fonctionnaires en grève sont plus de 4.000. Ils défilent dans le froid et la grisaille pour la défense de leur pouvoir d'achat et du service public.

A Toulouse, beaucoup de grévistes ont préféré prendre la manifestation en marche que de rendre à son point de départ, place Saint-Cyprien. Au point que le défilé a dû attendre une heure pour se mettre en marche, le temps de s’étoffer un peu. Pour animer le sur place, quelques feux et pétards du côté des camions des syndicats, quelques trompettes du côté des étudiants et jeunes employés de la fonction publique.

dimanche 25 novembre 2007, a 13:17
Ségolène s'exprime

   Ségolène Royal veut "un Grenelle du pouvoir  d'achat"


Mme Royal a réclamé mardi la convocation "d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites"
pour résoudre les conflits sociaux, critiquant la politique de "désordre injuste" de l'exécutif.
 

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"On ne réforme pas la France dans la brutalité et l'arrogance (...) en dressant les Français les uns contre les autres", a affirmé devant la presse l'ex-candidate socialiste à la présidentielle depuis ses nouveaux locaux du 95 boulevard Raspail à Paris.

"Nicolas Sarkozy doit nous dire comment il compte réformer la France en entraînant tout le monde", ce qui implique de "donner une explication claire d'une répartition juste des efforts à accomplir et des progrès à distribuer et à répartir", a affirmé la présidente de la région Poitou-Charentes.

Elle a demandé au gouvernement de "remettre dès maintenant l'ensemble des partenaires autour de la table, autour d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites, parce que tout se tient", précisant que "dans ce Grenelle, il (fallait) intégrer les questions de santé et de logement".

Selon la présidente du Poitou-Charentes, "il y a une sorte de désordre, d'incertitude, de sentiment que les efforts sont inégalement demandés. En six mois, le pouvoir a donné beaucoup aux gros, et s'en est pris aux petits et aux moyens, et c'est pour ça que les réformes ont du mal à passer".

"Finalement, nous avons un désordre injuste dont souffrent les Français.

Donc, il faut rétablir de l'ordre juste
", a ajouté Mme Royal, pour qui "il y a parfois des réformes qui vont dans le bon sens mais qui, à cause d'une méthode détestable, sont vouées à l'échec".

Elle a jugé qu'il fallait
"réformer le système pour garantir aux Français le maintien du niveau des retraites et remonter les petites retraites".

 
Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:14
Mobilisons nous, Tous en Grèves pour contrer ce gouvernement qui veut tout détruire !!!

Manifestation mardi 20 novembre

J'apporte tous mon soutien à la manifestation du mardi 20 novembre.
Arnaud Fage

 

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Le mécontentement monte dans le pays. Les belles promesses de M. Sarkozy sont déjà oubliées. Aprèsavoir fait 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux plus riches ,après s'être augmenté de 206%, le gouvernement multiplie les ponctions sur le pouvoir d’achat des Français : franchises médicales, absence de mesures d’atténuation de la hausse des prix des carburants, etc.

Les salaires ne suivent ni dans le privé, ni dans la fonction publique. Le désengagement de l’Etat se généralise, avec la fermeture de tribunaux, la disparition de services publics, l’arrêt du service de fret SNCF. Loin de la soi-disant « ouverture » du début de mandat, nous voyons aujourd’hui un gouvernement fermé, refusant d’ouvrir de vraies négociations, tant sur les retraites que sur les universités, préférant la politique du pire à la recherche de solutions d’avenir largement concertées.

 

C’est pour sa qu'aujourd'hui nous devons tous manifester en ce Mardi 20 Novembre 2007 !!!

 

Mouvement social : Contre l’intérêt général, le gouvernement persiste à refuser l’évidence

 

Cinq jours que le mouvement social dure et le gouvernement continue, au risque d’aller à la catastrophe, de mettre en scène sa pseudo fermeté à l’égard des légitimes revendications des salariés en lutte.

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Fidèle à sa méthode de gouvernernement qui consiste à jouer une partie de l’opinion contre l’autre, le gouvernement joue la montre et parie sur la crise en instrumentalisant de drôle de manifestation bien peu spontanée. En effet qui peut raisonnablement croire à la sincérité de slogan tel que « fillon tiens bon » entendu cet après midi dans une manifestation aux cortèges bien maigrelets malgrè le soutien chiffré de la préfecture de Police (organisateur et préfecture donnant, chose rarissime, le même nombre de manifestants).

 

L’attitude gouvernementale devrait être tout autre. Il s’agit maintenant, au lieu de stigmatiser les titulaires de régimes de retraite liés la pénibilité de leur travail en les rendant responsable du déficit du régime général, de s’attaquer à une réforme du financement qui ferait que le capital cotise au même niveau que les salariés. Mais au mépris de l’intérêt général, le gouvernement refuse l’évidence et préfère continuer dans sa logique désastreuse de bouc émissaire.

 

Cinq lycées bloqués et 128 AG contre la loi Pécresse

Quatre lycée de Basse-Normandie et un à Lille sont bloqués depuis ce matin pour protester contre la loi d'autonomie sur les universités. Selon la Fidl, des AG se sont tenues dans une quarantaine de ville. Le syndicat lycéen appelle à la mobilisation jeudi.

 

Cinq lycées, dont quatre établissements de Basse-Normandie un à Lille, étaient bloqués lundi 19 novembre au matin pour protester contre la loi Pécresse sur les universités. Selon le syndicat lycéen Fidl, 128 assemblées générales devaient avoir lieu lundi dans les établissements secondaires.


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Le blocage concernait, en Basse-Normandie, les lycées Jean Rostand et Augustin Fresnel à Caen, Salvador Allende à Hérouville-Saint-Clair, dans la périphérie de Caen, et Louis Liard à Falaise.
D'autres lycées de Caen et de sa périphérie notamment organisaient des assemblées générales dans la matinée afin de décider du blocage ou non de leur établissement.


Le lycée Fénelon de Lille était lui aussi bloqué lundi matin par des élèves et les cours ont été suspendus pour la journée par la direction de l'établissement.


Les accès au lycée ont été bloqués dès 7h30 par des élèves de l'établissement et une assemblée générale s'est tenue dans la cour, selon la direction du lycée situé en centre-ville.
Une très large majorité d'élèves s'est prononcée pour le blocage de l'établissement jusqu'à jeudi et la direction a alors décidé de suspendre les cours pour la journée de lundi.
La Fidl a fait état lundi de "128 assemblées générales" dans des lycées.


Dans un communiqué, le syndicat a assuré que des AG lycéennes s'étaient tenues dans une quarantaine de villes, parmi lesquelles Paris, Lyon, Marseille, Caen, Bordeaux, Annecy, Meaux ou Lons-le-Saulnier.


Elle a appelé "l'ensemble des lycéens à se mobiliser jeudi 22 novembre", jour de manifestation décidé par la coordination nationale étudiante dimanche à Tours, pour protester contre "l'instauration d'une inégalité légale dans l'Enseignement supérieur par la loi Pécresse".

Le syndicat lycéen a annoncé pour cette journée "des assemblées générales, des sit-in, des happenings sur le thème du retrait de la loi Pécresse, des manifestations, des blocages".


La Fidl avait également souhaité que les lycéens participent aux manifestations liées à la grève de la Fonction publique prévues mardi 20 novembre.


L'Union nationale lycéenne (UNL) a elle aussi enjoint les lycéens à "participer massivement à la mobilisation du 20 novembre" aux côtés des principales fédérations de l'Education "contre la casse du service public d'éducation".

 

dimanche 25 novembre 2007, a 13:12
Benazir Bhutto : Une Femme de courage

Benazir Bhutto: Une femme qui compte au Pakistan

 

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Benazir Bhutto, une femme politique pakistanaise, née à Karachi le 21 juin 1953, fille de Zulfikar Alî Bhutto.

Biographie

Récemment interviewée à Londres, Benazir Bhutto a affirmé qu'elle était d'origine kurde, de par sa mère.

 

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Après ses études à Oxford, elle rentre au Pakistan en 1977 peu avant que son père soit renversé par le général Zia ul-Haq. Après sa détention et son exil, elle revient au pays en 1986 et dirige l'opposition à la loi martiale.

Le 17 août 1988, Zia ul-Haq meurt dans un mystérieux accident d'avion et en novembre de la même année, à la tête du PPP, le parti socialiste pakistanais créé par son père, Mme Bhutto gagne d'une faible majorité les élections législatives et devient Premier ministre le 1er décembre 1988, la première femme à occuper ce type de poste dans un pays musulman. Cette nomination irrite profondément les milieux islamistes, toujours puissants au Pakistan.

Son gouvernement est démis par le président Ghulam Ishaq Khan sous l'accusation mensonger de corruption et d'abus de pouvoir en août 1990. Son époux Asif Alî Zadari est maintenu en détention de 1990 à 1993, puis est acquitté, mais le parti de Bhutto perd les élections de 1990.

 

En 1993, cependant, elle devient à nouveau Premier ministre. Elle agit maintenant en politicienne plus chevronnée, fait des alliances, y compris avec des militaires, ce qui lui permet de traiter certains des problèmes de façon plus efficace que lors de son premier mandat, mais elle doit faire face à la montée du fondamentalisme musulman. En novembre 1996, son parti perd à nouveau les élections au profit de la Ligue musulmane.

 

Mme Bhutto, en exil en Angleterre et aux Émirats arabes unis, conteste ce jugement. En 2002, ne s'étant pas présentée au procès en appel, elle est condamnée à ne plus pouvoir pénétrer sur le territoire pakistanais. De plus, le président pakistanais Pervez Musharraf fait voter cette même année un amendement à la constitution interdisant de faire plus de deux mandats de Premier ministre, ce qui lui interdit tout retour au pouvoir.

Retour d'exil

 

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Durant l'été 2007, de longues transactions ont lieu avec le président Musharraf, pour un partage du pouvoir.

Le 5 octobre 2007 Musharraf signe l'ordonnance sur la réconciliation nationale, en accordant l'amnistie au couple Bhutto et ainsi que d'autres dirigeants politiques, sauf à l'ancien premier ministre en exil Nawaz Sharif, dans toutes les affaires judiciaires à leurs encontres, y compris toutes les charges de corruption. En retour, Mme Bhutto et son parti, ont convenu de ne pas boycotter les élections présidentielles.

 

Le 6 octobre 2007 Pervez Musharraf remporte l'élection présidentielle, toutefois, la Cour suprême a statué que le vainqueur ne peut être officiellement proclamé jusqu'à la décision de savoir s'il peut être président tout en restant général de l'Armée.

 

Après huit années d'exil à Londres, elle est de retour à Karachi, le 18 octobre 2007 afin de préparer pour les élections législatives de 2008. En larmes, elle est accueillie par de nombreux sympathisants dès sa descente d'avion à l'aéroport international Jinnah. En route pour un rassemblement dans la capitale ou 250.000 personnes s'était rassemblées, deux explosions se produisent. Elle est victime d'un attentat-suicide, dont elle sort miraculeusement indemne mais 136 personnes sont tuées dont au moins 50 des gardes de sécurité de son parti et 6 policiers, qui formaient une chaîne humaine autour de son camion pour la protéger d'éventuelles attaques et nombreux sympathisants. Un certain nombre de hauts fonctionnaires ont également été blessés.

 

Le 3 novembre alors qu'elle est à Dubaï depuis le 1er novembre pour voir ses enfants, elle rentre en urgence après que le président Musharraf a décrété l'état d'urgence par la l'augmentation des attentats-suicides et l'ingérence de la justice dans le domaine politique. Il annonce également le report des élections législatives prévues pour la mi-janvier.

 

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Le 7 novembre, elle appelle à manifester en masse contre l'état d'urgence. 250 de ses partisans sont arrêtés. Le jour-même Pervez Musharraf annonce la tenue des élections législatives avant le 15 février 2008 et promet de démissionner de son poste de chef des armées avant de prêter serment pour son deuxième mandat en tant que chef de l'État.

Le 9 novembre, elle est assignée à résidence pour lui éviter de participer au meeting de son parti interdit par l'état d'urgence et par crainte d'attentats-suicides. Malgré l'interdiction, elle réussie à passer deux barrages de polices avant d'être stoppée. Dans la nuit son assignation est levée, le lendemain, elle participe à une manifestation organisée par des journalistes. Dans une déclaration, elle lance un appel à une "longue marche" le 13 novembre entre Lahore et la capitale Islamabad pour exiger du pouvoir la fin de l'état d'urgence et le maintien des législatives mi-janvier. Alors qu'elle souhaite rencontrer l'ancien président de la Cour suprême, le juge Iftikhar Muhammad Chaudhry assigné à résidence, elle est empêchée par la police qui a disposé deux camions en travers de la rue pour bloquer son passage.

Pour ma part, je soutien totalement Benazir Bhutto pour le rétablissement de la démocratie au Pakistan, et tout faire pour que le Pakistan ne tombe jamais dans les mains des islamistes fondamentaux qui ne rêve que d'une chose, conquérir le pouvoir et avec à la clé la bombe atomique!!!

 

Arnaud Fage

 
Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:07
La région Poitou-Charentes défend la santé pour tous !!!

L’accès à la santé pour tous

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« L’égal accès à la santé pour tous, c’est un droit fondamental. Si l'Etat et l'Assurance Maladie en sont les premiers garants, la Région y contribue au quotidien, en aidant notamment les professionnels de santé à bien se former et en incitant les futurs praticiens à exercer en milieu rural.  »

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

 

Métiers du secteur sanitaire et social : 430 nouvelles formations financées en 2007

 

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Pour que chacun ait un métier en Poitou-Charentes et pour répondre à de forts besoins en soins, la Région s’est engagée en 2004 à soutenir 10000 futurs professionnels du secteur sanitaire et social à l’horizon 2010. Cette action se concrétise notamment avec les bourses versées chaque année à quelque 1000 étudiants en formation initiale dans les secteurs paramédicaux, sociaux et de santé.

Dans le cadre d’une convention avec l’Assedic, la Région soutient aussi depuis 2006 la formation de demandeurs d’emplois au métier d’aide soignant. Après une première promotion à l’issue de laquelle 95 % des élèves ont aujourd’hui trouvé un emploi, cette action est renouvelée cette année pour 361 nouveaux élèves entrés en formation en septembre.

De plus, la Région aide désormais chaque année 72 personnes à obtenir un diplôme dans ce même secteur (infirmiers, mais pas uniquement), notamment par validation des acquis de l’expérience.

Plus d’infos sur ces aides régionales : lire le projet de décision soumis au vote des élus régionaux lors de la Commission Permanente du lundi 19 novembre.

L'Actu

24 nouveaux étudiants en médecine soutenus

par la Région pour lutter contre la désertification médicale

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Pour aider à maintenir un réseau de médecins généralistes de proximité en milieu rural, la Région incite les étudiants en médecine à s’installer à la campagne dans le cadre de sa compétence d’aménagement du territoire.

Pour l’année universitaire 2007 – 2008, 24 nouveaux étudiants vont ainsi bénéficier d’une indemnité régionale (logement et déplacement) pour effectuer leur stage pratique de 3ème cycle en milieu rural.

Depuis 2005, 115 étudiants ont bénéficié ou bénéficient de cette aide. A noter :

- à l’issue de ce stage soutenu par la Région, deux bénéficiaires sur trois envisagent de s’installer en milieu rural, contre un sur trois avant le stage ;

- les étudiants de la nouvelle « promotion » sont plus nombreux d'un tiers par rapport aux promotions précédentes ;

- les médecins accueillant ces étudiants sont, pour moitié, formés à la maîtrise de stage avec l’aide de la Région.

Plus d’infos sur cette nouvelle promotion : lire le projet de décision soumis au vote des élus régionaux lors de la Commission Permanente du lundi 19 novembre.

 

Découvrez dès maintenant tous les projets de la Commission Permanente du 19 novembre

 

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Comme les élus régionaux s'y sont engagés en 2004, vous pouvez dès maintenant découvrir tous les nouveaux projets qui seront soumis au vote de la Commission Permanente du Conseil Régional lundi 19 novembre.

Plus d'infos dès maintenant sur poitou-charentes.fr, rubrique « Décisions et délibérations ».


Contrat Nouvelle Embauche : l’O.I.T. confirme la position de la Région Poitou-Charentes

Ségolène Royal et les élus régionaux ont accueilli jeudi 15 novembre avec satisfaction la décision de l’Organisation Internationale du Travail relative au Contrat Nouvelle Embauche. L’OIT a en effet condamné le CNE, considérant que la période d’essai de deux ans "n’était pas raisonnable".

Cette décision vient confirmer celle du tribunal administratif de Poitiers qui déjà avait conforté la Région dans sa décision de ne pas aider les créations d’emplois réalisées sous forme de CNE. Ce type de contrat favorise la précarité, ce qui est néfaste tant pour le salarié qui est exposé à une fin de contrat brutale et non motivée que pour l’entreprise qui a besoin de personnels motivés et formés.

La Présidente de Région et les élus régionaux ont toujours estimé que le contribuable n’a pas à financer des aides accordées pour des contrats favorisant la précarité, mais au contraire des contrats de travail « Gagnant – Gagnant » garantissant une plus grande stabilité pour les entreprises et les salariés. La Région préfère investir dans l’innovation et la qualification des salariés, pour améliorer la productivité des entreprises et les inciter à mieux payer leurs salariés. Ils demandent que « le Gouvernement en tire les conséquences dans le droit français en rendant illégal ce type de contrat de travail ».

 

En quelques clics, trouvez rapidement un service à la personne près de chez vous

 

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Vous avez besoin d'une garde d'enfant ou de soutien scolaire à domicile ? D'une aide personnelle ? Mais vous ne savez pas où et comment chercher ?

A toute heure, le Portail Poitou-Charentes des Services publics vous propose :

- le carnet d'adresses régional le plus complet ;

- des contacts près de chez vous et dans toute la région ;

- la possibilité de connaître immédiatement le mode de paiement qui vous est proposé par chaque prestataire, et le prix de chaque prestation.

Rendez-vous sur portail.poitou-charentes.fr sans plus attendre !

 

L’écotourisme, un des grands projets touristiques régionaux pour 2008

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Mardi dans les Deux-Sèvres, la Région et le Comité Régional de Tourisme Poitou-Charentes ont organisé un Forum des professionnels du Tourisme. D’abord pour dresser le bilan d’une saison 2007 contrastée mais satisfaisante, marquée par :

- un bon début de saison ;

- une activité ralentie par une météo très difficile en mai et en juin ;

- un bon bilan global d’été (notamment pour les sites de visites) malgré des conditions météorologiques toujours difficile qui ont en revanche pénalisé l’hôtellerie de plein-air ;

- une arrière-saison très satisfaisante.

Une journée qui a aussi été l’occasion pour le Comité Régional de Tourisme et sa présidente, la conseillère régionale Marie-Claude Bridonneau, de présenter les grandes orientations du CRT pour 2008. Parmi celles-ci : le développement de l’écotourisme, sur lequel quelque 180 professionnels ont pu faire des propositions lors d’un atelier d’échanges et d’expériences à l’invitation de la Région.

Plus d’infos :
les orientations 2008 du Comité Régional de Tourisme
la réunion participative « l’écotourisme, c’est l’avenir »

Rendez-vous

Du nouveau sur le Portail Jeunes des 15-25 ans : places gratuites pour l’avant-première du film « On dirait que » au cinéma Le Relais à St Georges de Didonne.


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Vous connaissez le Portail Jeunes régional des 15-25 ans ? Etudier, se loger, travailler, sortir : une mine d’informations utiles… avec notamment des places gratuites à saisir.


Et justement,
le 20 novembre à 20h30, la Région vous invite à la projection en avant première du film « On dirait que… », réalisé avec son soutien par Françoise Marie et tourné notamment en Charente-Maritime. Vous pouvez dès à présent réserver votre place sur le Portail Jeunes… à condition d’avoir entre 15 et 25 ans, bien sûr !

Et si vous aimez le sport, vous pouvez aussi réserver vos places pour :

  • Rugby : SC Angoulême – Soyaux le 25 novembre

  • Football : Niort – Gueugnon le 30 novembre

  • Football : Châtellerault – Bayonne le 1er décembre

  • Tennis : Internationaux féminins de la Vienne du 17 au 25 novembre

Intéressé ? Matchs, avant-premières, spectacles : c'est par ici...

 

Expo : « Elégance » à la Maison de la Région

 

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Attirée depuis toujours par le dessin et la peinture, Johanna s'est naturellement laissée guider par cette expression universelle et sa passion pour le continent africain. A la recherche de plus de force et de spontanéité, elle s'est peu à peu éloignée des portraits réalistes pour évoquer des attitudes par ces silhouettes qu'elle fait évoluer dans un monde de couleurs et de lumières où se mêlent matières et écritures. La constante présente dans les œuvres de Johanna est dans l'élégance extrême de ses personnages.

 

Exposition jusqu’au 30 novembre, du lundi au vendredi à la Maison de la Région. Vernissage mercredi 21 novembre à 17h45. Entrée libre.

« Habiter l'agglomération de Poitiers », l'exposition

 

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Le territoire de l'agglomération de Poitiers est en pleine mutation : autrefois rural, il est voué à une densification autour de la capitale régionale. Pour mieux préparer son développement futur, il était nécessaire de comprendre comment il a été occupé et utilisé au fil du temps, jusqu'à aujourd'hui. La Région et la Communauté d'Agglomération de Poitiers ont donc décidé de conduire l'inventaire du patrimoine de l'agglomération. Pour en faire partager les premiers résultats au public, elles proposent « Habiter l'agglomération de Poitiers », une exposition grand public qui circulera dans l'ensemble des communes de l'agglomération.

L'exposition sera présentée en avant-première le lundi 19 novembre à 17h30 à la Maison de la Région. Rendez-vous à l'Hôtel de Ville de Poitiers du 20 au 30 novembre. Plus d'infos.

La Région vous propose des places pour Pollutec 2007

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Du 27 au 30 novembre, la Région, le Pôle des Eco-Industries de Poitou-Charentes et le Biopôle de Poitiers seront présents à Pollutec, 23ème salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement. Les trois partenaires offriront cette année encore une vitrine à une dizaine d’entreprises régionales.
Etudiants, entreprises, collectivités et professionnels du secteur, la Région vous propose des entrées pour le Salon : merci de contacter Isabelle Herrier par courriel ou au 05 49 38 47 61.

 

Le 29 novembre, la Région vous invite au 1er Forum régional du logiciel libre

 

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En organisant ce Forum à Poitiers, la Région souhaite partager les clefs de compréhension sur l'utilisation et le développement du logiciel libre, conformément à son Plan Numérique Régional. Elle souhaite également offrir un temps fort qui nourrisse le débat sur la gestion mutualisée de projets portés par les collectivités locales, tels que le Portail Poitou-Charentes des Services Publics.

Elus et techniciens territoriaux, acteurs du logiciel libre en Poitou-Charentes, vous voulez participer ? Découvrez le programme détaillé de la journée et inscrivez-vous en ligne sur le Portail Poitou-Charentes des Services Publics. Clôture des inscriptions mardi 27.

Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 13:05
Ségolène de retour à Paris

Ségolène Royal appelle le gouvernement à sortir

de son entêtement

Ségolène Royal, en déplacement en Guyane, a appelé vendredi le gouvernement français à "sortir de son entêtement" face au mouvement social en cours et lui a reproché d'avoir tardé à négocier.

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"L'entêtement n'est jamais bon conseiller, j'appelle le gouvernement à sortir de son entêtement", a affirmé Ségolène Royal vendredi soir à l'aéroport de Rochambeau, en Guyane, où la présidente PS du Conseil régional de Poitou Charente a achevé une visite de quatre jours à l'invitation du président du Conseil régional de Guyane, Antoine Karam (Parti Socialiste Guyanais).

"Le gouvernement porte une grande partie de la responsabilité de ce qui se passe pour avoir tardé à négocier", a ajouté devant la presse l'ancienne candidate du PS à la présidentielle avant de s'envoler pour Paris.

"Mieux vaut tard que jamais, il faut absolument que le gouvernement accepte la proposition qui est faite par les organisations syndicales de se mettre autour d'une table pour discuter les conditions de la négociation", a-t-elle précisé.

"On ne peut pas s'amuser à faire des bras de fer pour savoir qui perd la face et qui ne la perd pas. Pour que les usagers du service public sortent de la galère qu'ils subissent, il faut que le gouvernement fasse un effort puisque les syndicats en ont fait un en acceptant de négocier et en acceptant le principe de la réforme", a expliqué Ségolène Royal.

"Il faut accepter de temps en temps de perdre la face », a-t-elle ajouté.

"Aujourd'hui il y a du désordre en France, et les premières victimes de ce désordre, ce sont les usagers, et souvent des catégories moyennes et modestes, qui n'ont pas les moyens d'autres modes de transport, donc ils perdent du temps pour aller au travail, ce sont des familles perturbées dans leur vie, et ce sont des salariés inquiets pour leur avenir", a déploré Mme Royal.

"Le désordre vient quand il y a un sentiment d'injustice. Si on veut que l'ordre qui permet à chacun de vivre bien dans notre pays revienne, il faut que le gouvernement apporte la preuve que les réformes qu'il propose sont justes", a-t-elle ajouté.

Georges Frêche soutiendra Ségolène Royal ou Delanoë en 2012

 

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Invité de France3 Sud, Georges Frêche répète qu'il faut saborder le PS pour voir renaître la gauche

   
Ségolène ou Bertrand. Georges Frêche, invité de la Voix est libre ce samedi sur France 3 Languedoc Roussillon, voit deux candidats possibles à gauche en 2012, Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë. Une fois le parti socialiste liquidé et un nouveau parti de gauche créé. 

Sondage: Ségolène en tete !!!

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Par Arnaud Fage
Source :
http://segoleneroyal2012.over-blog.fr

dimanche 25 novembre 2007, a 13:01
Ségolène termine son déplacement en Guyane

 

Ségolène Royal s'oppose à un projet de mine d'or en Guyane

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Ségolène Royal a pris position jeudi contre le projet de mine d'or

de la multinationale canadienne IamGold sur la montagne de Kaw, en Guyane française.
"Ce projet n'est pas opportun", a déclaré à la presse la présidente de la région Poitou-Charente, invitée en Guyane par son homologue, Antoine Karam, membre du Parti Socialiste guyanais.

Mme Royal a plaidé pour "l'organisation d'un référendum d'initiative populaire" sur cette question, "en mettant toutes les informations scientifiques sur la table".

"Le principe de précaution doit l'emporter sur tout le reste, la population doit être parfaitement informée des conséquences en terme de dégâts sur l'environnement", a-t-elle ajouté.

Mené dans le cadre d'une concession accordée pour 25 ans sur 30 km2 en novembre 2004, le projet a reçu un avis favorable des services de l'Etat.

CBJ Caïman promet la création de 340 emplois directs - plus de six cents avec les emplois indirects - pour une exploitation minimale de sept ans, et une production de 27 tonnes d'or.

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La société indique avoir dépensé 79 millions d'euros depuis 2003, et projette d'investir 132 millions d'euros dans la construction de l'usine et la mise en exploitation du site, après deux ans de chantier.

Elle s'est engagé à "mettre en oeuvre les techniques les plus avancées" pour "préserver le patrimoine naturel".

Réunis dans le collectif "Non à CBJ Caïman sur la montagne de Kaw", 35 partis, association locales ou nationales - l'essentiel de la gauche guyanaise, des syndicats et associations de protection de l'environnement - prônent le classement de la montagne de Kaw en "réserve de biosphère" et la création d'emplois durables dans ce cadre.

A l'opposé, le projet minier est soutenu par les organisations patronales et socio-professionnelles locales, l'UMP Guyane et la commune de Roura, où se situe le projet.

Ségolène Royal: rendre "illégal" le CNE après la décision de l'OIT

Ségolène Royal a salué jeudi la décision de l'Organisation internationale du travail qui a considéré que la période d'essai de deux ans du Contrat nouvelles embauches (CNE) n'était

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"pasraisonnable", demandant au gouvernement de rendre ce contrat "illégal". "Ségolène Royal et les élus régionaux accueillent avec satisfaction la décision de l'Organisation Internationale du Travail relative au Contrat nouvelle embauche", affirme la présidente socialiste de Poitou-Charentes dans un communiqué.

"Cette décision vient confirmer celle du tribunal administratif de Poitiers qui déjà avait conforté la Région dans sa décision de ne pas aider les créations d'emplois réalisées sous forme de CNE", rappelle l'ex-candidate.

"Le gouvernement doit désormais en tirer les conséquences dans le droit français en rendant illégal ce type de contrat de travail", ajoute-t-elle.

Avec un peu de retard, voici le Programme de la visite de Mme Royal en Guyane,

Cliquez sur le lien ci-dessous

   Programme de la visite de Ségolène Royal en Guyane

 
Par Arnaud Fage

dimanche 25 novembre 2007, a 12:58
Mr Sarkozy confronté à la réalité de la France

Ce que n'avait pas prévu Sarkozy

 

- Eclairage - Une base qui n'obéit pas aux chefs syndicaux, des étudiants qui sortent du bois...

- Le conflit risque d'être plus corsé que prévu.

 

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Pas de rupture sarkozyste en la matière... Un confit social demeure toujours en France un sacré film à rebondissements. Lundi soir, à la veille de la grève, l'ouverture surprise de Bernard Thibault a pu laisser espérer au gouvernement et aux usagers un conflit de courte durée. Le patron de la CGT a en effet accepté un dialogue entreprise par entreprise, une réforme régime spécial par régime spécial, ce qu'il avait jusqu'alors toujours refusé. Le syndicat se mettait habilement au centre du jeu, laissant ses partenaires accepter immédiatement sa stratégie lors de rencontres avec le ministre du Travail.

L'optimisme était donc de rigueur, et les commentateurs louaient  le doigté de Xavier Bertrand et le courage de Bernard Thibault, promu légitimement en héros du virage réformiste.  Le patron de la CGT prenait en effet un risque similaire à celui de la CFDT en 2003, au moment de la réforme des retraites de François Fillon. Le syndicat de François Chérèque en avait peu après payé le prix avec une hémorragie de 30% de ses militants vers la CGT et SUD Rail.
 
Que vont faire les militants CGT cette fois-ci ?  A la veille du week-end, une première réponse s'impose : la base résiste et se crispe. Les AG reconduisent les arrêts de travail, à la RATP et à la SNCF. Le peu d'empressement de la base à suivre ses chefs sur la voie de la discussion éloigne donc considérablement

 

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la sortie du conflit. Car les dirigeants ne peuvent se couper de leurs adhérents et maintiennent donc leur appel à la grève. Cela leur permet en sus de peser sur les négociations en cours. Mais à l'Elysée et au gouvernement, on ne l'entendait pas de cette oreille, et on ne l'avait (peut-être) pas prévu. "On ne négocie pas avec un pistolet sur la tempe", a ainsi affirmé jeudi soir Nicolas Sarkozy cité par Le Monde. Ce que redoutait le pouvoir est donc en passe de se produire : une jonction entre le mouvement des cheminots et la grande mobilisation des fonctionnaires mardi, pour l'emploi et le pouvoir d'achat. 

Si le gouvernement refuse de discuter tant que le travail ne reprend pas, le conflit risque de changer de braquet. D'autant plus qu'un autre front surprise est en train de s'ouvrir. Avec près de la moitié des facs en grève ou touchées par la contestation, le mouvement étudiant prend de l'ampleur. Certes, à première vue, il apparaît moins périlleux que celui des régimes spéciaux. Mais après des tâtonnements stratégiques, Bruno Julliard a appelé jeudi à
"amplifier la mobilisation" au sortir de sa rencontre avec la ministre de l'Enseignement supérieur. Le savoir-faire de l'Unef en matière de grèves étudiantes et la justesse de ses revendications pour de nombreux étudiants (manque de logements, bourses) peut

conduire à une contestation-tache d'huile, au contraire des blocages de minorités d'extrême-gauche très impopulaires comme constaté cette semaine.

 

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Prendra, prendra pas ?  Impossible de prévoir l'alchimie étudiante mais si la loi sur l'autonomie des universités ne cristallise pas l'opposition, le manque de moyens financiers reste une arme toujours efficace car éternellement d'actualité. Les syndicats étudiants savent bien que Valérie Pécresse veut éviter un conflit mais si la solution passe par une inévitable rallonge budgétaire, ils savent aussi que la ministre ne tient pas les cordons de la bourse. Or depuis deux semaines de conflit, ses collègues ministres ou supérieurs (Matignon ou Elysée) ne lui ont pas été d'une grande aide. Mais y a-t-il encore du grain à moudre pour calmer les étudiants ? Cette question-là aussi n'était pas prévue. Rebondissements à suivre donc...
"Attachez vos ceintures", avait prévenu François Fillon.

 
Par Arnaud Fage

samedi 24 novembre 2007, a 14:33
Municipales 2008

 

Municipales mars 2008.

 

Candidat aux élections municipales, je souhaite donner un nouvel

élan à Asnières au-delà des clivages traditionnels.

 

Suivez l'actualité de la campagne sur ce blog.

 

 

Source : http://pietrasanta.over-blog.com/

samedi 24 novembre 2007, a 14:23
bataille acharné de l'UMP contre le Candidat du Parti Socialiste Sébastien Pietrasanta à Asniéres sur Seine

 

Stop à l'affichage de l'UMP à l'endroit à l'envers sur les affiches

du Candidat du Parti Socialiste Sébastien Pietrasanta mais pourquoi

cet acharnement,

 

Asnieres mérite mieux, rassemblons nous contre l'équipe

de l'UMP.

 

Bientôt une série de photos spéciale Affichage

Municipales 2008 Asniéres sur Seine.

 

samedi 24 novembre 2007, a 01:57
P. MOSCOVICI " LE SARKOZYSME " 2

 

FETE DE LA ROSE 20 octobre 2007 CLICHY
FORUM DE l'INNOVATION
DISCOURS de Pierre MOSCOVICI
" LE SARKOZYSME " deuxième partie


immigration ouverture fiscalité retraites social

 

SOURCE : NATSR

samedi 24 novembre 2007, a 01:53
P. MOSCOVICI " LE SARKOZYSME " 1

 

FETE DE LA ROSE 20 octobre 2007 CLICHY
FORUM DE l'INNOVATION
DISCOURS de Pierre MOSCOVICI


" LE SARKOZYSME Peopolisation Privatisations Présidentialisation! "

 

Source : NATSR



jeudi 22 novembre 2007, a 21:01
Action Local

 
Qu'est-ce que « Désirs d'avenir » ?
 
L’association "Désirs d’avenir" se propose de fédérer toutes celles et tous ceux qui trouvent que notre société devrait aller mieux et qu'il faut se donner les moyens qu'elle aille mieux, pour débattre et construire ensemble des propositions. Elle s’est constituée autour d’un premier groupe de proches de Ségolène Royal, qui ont déjà travaillé ou milité avec elle, qui la connaissent et apprécient ses convictions et sa manière de se saisir à bras-le-corps des problèmes.

Vous pouvez également faire un don à Désirs d'Avenir en adressant un chèque à l'ordre de" M. Berthommier, mandataire financier de Désirs d'Avenir", d'un montant maximum de 7500€. (déclaration à la préfecture
de police de Paris en date du 23 mars 2006).

Votre don est déductible de vos impôts sur le revenu pour 66% de son montant, dans la limite de 20% du revenu imposable. Un reçu à joindre à votre déclaration de revenus vous sera adressé au cours du premier trimestre de 2008.
 
Comment adhérer à « Désirs d’avenir » ?
 

Pour adhérer à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le bulletin d’adhésion ci-joint, accompagné d’un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir ». Le montant de la cotisation est fixé à 10 euros minimum et 50 euros maximum.

 

Vous pouvez aussi utiliser le formulaire ci-dessous.

Paiement en ligne :
> Formulaire d'adhésion

Paiement par chèque :


> Télécharger le bulletin d'adhésion

 
Comment faire un don à « Désirs d’avenir » ?
 
Si vous souhaitez faire un don à « Désirs d’avenir », il vous suffit de nous retourner le bulletin ci-joint, accompagné de votre chèque libellé à l’ordre de notre mandataire financier. Seuls les dons des personnes physiques sont acceptés, pour un montant plafonné par la loi à 7500 euros par personne.

Paiement par chèque :
 
Finances de Désirs d'avenir
 
Désirs d'avenir est une association loi 1901, créée en décembre 2005 et placée depuis le mois de mars 2006 sous le régime de la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique.

Conformément à ce texte, elle a nommé un mandataire financier et désigné deux commissaires aux comptes. Les comptes de Désirs d'avenir et ceux du mandataire font l'objet du contrôle légal et réglementaire exercé par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

Désirs d'avenir ne se finance que grâce aux adhésions (10 à 50 euros) et aux dons. Seules les personnes physiques peuvent adhérer et adresser un don au mandataire de l'association, dans la limite de 7500 € par personne et par an. Le montant des adhésions tourne en moyenne autour de 25 euros
 

jeudi 22 novembre 2007, a 20:56
Tribune de Ségolène Royal dans La Croix: "Franchises médicales : la triple erreur"

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Pour financer nous dit Nicolas Sarkozy, les programmes de recherche sur des maladies graves, faisons appel au porte-monnaie des malades y compris des plus modestes. Plutôt que de porter remède aux lacunes de notre système. Il y a là une triple faute : insécurité sociale, erreur sanitaires, inefficacité économique.

1/ Insécurité sociale, tout d'abord.

C'est une aberration de faire financer les programmes de recherche utiles pour les malades de demain par les malades d'aujourd'hui. Même si des exonérations sont prévues, la contribution va peser de manière uniforme sur tous ceux qui doivent prendre des médicaments ou recourir à des soins, alors même que la contribution de chacun à l'assurance-maladie est proportionnelle aux revenus. De manière insidieuse, on revient sur les principes de la sécurité sociale chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins), illustrant une fois de plus la volonté de la droite de remettre en cause les assurances publiques universelles, pour favoriser la marchandisation de la santé. Une fois de plus, ce sont les personnes âgées à faible revenu et les salariés les plus faiblement rémunérés qui vont consacrer une part plus importante de leurs revenus à leur protection sociale. On pourrait objecter que les montants sont faibles mais nous savons d'expérience qu'une fois que le principe est acquis, ce genre de prélèvements augmente au fil des ans, sous la pression du déficit des comptes sociaux.

La fixation de son montant par un simple décret et non son inscription dans la loi renforce cette perspective. En outre, ils viennent d'ajouter à une série de mesures déjà très sensibles pour les ménages : forfait de 1 à 4 euros par consultation, autre forfait de 18 euros à l'hôpital, déremboursements de toutes sortes. Lors de l'instauration de la franchise sur les consultations médicales, ses inspirateurs avaient indiqué qu'il s'agissait d'une mesure exceptionnelle. A quand la franchise sur tous les actes ? A quand de nouveaux déremboursements déguisés par la hausse de ces franchises ? En vérité, les classes modestes et moyennes sont celles qui vont être progressivement orientées vers les assurances privées, pour couvrir toutes ces charges nouvelles, laissant au bord de la santé tous ceux qui n'ont pas les moyens de financer une couverture complémentaire et l’accès au soin doit rester une sécurité de base.

2/ Erreur sanitaire ensuite.

Ces franchises s'appuient sur l'idée que l'on pourrait, étant malades, faire le choix de consommer moins de soins dès lors qu'on serait sensibilisé aux coûts. Outre que c'est le médecin qui prescrit et non le malade qui décide, allez expliquer aux personnes qui ont été jugées suffisamment malades pour être prises en charge à 100 % (les diabétiques, les cancéreux, les personnes atteintes par le VIH…, tous ceux qui souffrent d'une maladie longue et coûteuse, y compris comble de l’ironie les patients atteints de maladie d’Alzheimer) que c'est à elles que reviendra en priorité la charge de financer les dépenses d’assurance-maladie. L’affectation de cette nouvelle contribution à la recherche sur une autre maladie est un leurre, comme en témoignent les comptes présentés par le Gouvernement.. Toutes les études montrent que l'on doit donner la priorité à la prévention, au traitement et au dépistage précoce des affections, au bon suivi des traitements. C'est un enjeu de santé publique fondamental, car se soigner tôt évite le plus souvent des dépenses plus lourdes ultérieurement. Inviter le malade à peser sur le choix des prescriptions en le faisant payer est donc un contresens qui pourrait se révéler très dommageable pour la santé des Français à moyen terme. C’est d’autant plus pernicieux que déjà 13 % des Français restreignent leurs soins pour des raisons financières. Il est donc absurde de faire payer une franchise aux malades chroniques alors que même les petites dépenses sont indispensables.

3/ Inefficacité économique enfin.

Toutes les études sur la compétitivité et l'attractivité de notre pays, montrent que l'un des points forts de la France est précisément la qualité de son système de santé et les conditions d'accès aux soins, malgré les attaques dont il est l’objet. S'il existe des rigidités dans certains domaines, que j'avais moi-même soulignées en proposant que le dialogue social accorde plus d'agilité aux entreprises exposées à la concurrence, il est économiquement contre-productif de s'attaquer à l'un des points forts de notre compétitivité par une approche erronée. Ce dont notre pays a besoin, c'est de travailleurs bien formés, motivés par une juste rémunération et rassurés par l'existence d'une sécurité sociale qui leur permet de se concentrer sur leur vie professionnelle et leur épanouissement. Il est donc primordial que des mesures soient prises pour restaurer l’équilibre des comptes sociaux pour conserver cet acquis économique du pays.

C’est d’autant plus vrai qu’il existe d’autres solutions. Le produit de cette nouvelle taxe sur les malades (800 millions d'euros) aurait pu être trouvé en faisant des économies. Je propose comme je l’avais déjà fait une réduction des 60 milliards d'aides aux entreprises, dont chacun sait qu'une grande partie bénéficie à des secteurs protégés qui n'en ont pas besoin et dont la Cour des Comptes a très justement souligné les manques de justification. Il est surtout nécessaire d’engager une réforme sur l’offre de soins, la meilleure coordination entre médecine de ville et hospitalière, le renforcement de toutes les actions de précautions et le lancement de programmes de recherche européens pour faire baisser le coût des soins.


Signature Ségolène Royal

 

Par Thomas

Source :  http://www.segoleneroyal2007.net

jeudi 22 novembre 2007, a 20:49
Ecoutez l'interview de Ségolène Royal - France Inter

 

Sur Nicolas Sarkozy et le climat social


«Il nous avait promis un choc de croissance, aujourd'hui nous avons un choc de défiance. Nicolas Sarkozy a dégradé le climat social. Un piège est tendu aux organisations syndicales et aux salariés: il va prendre les Français à témoin en disant “vous voyez je vais aller jusqu'au bout, je vais faire la confrontation dans l'intérêt du pays». C'est lui qui a dégradé le climat social parce que les premières décisions qu'il a prises sont celles qui ont avantagé les hauts revenus.»


«Il y a arrogance, il y a archaïsme et il y a volonté de ne pas régler les problèmes au fond».

Sur la réforme des retraites


«Bien sûr qu'il faut réformer le système de retraites globalement, mais ce qu'il ne faut pas faire et ce que fait malheureusement ce gouvernement, c'est faire de la provocation ou aller à l'affrontement pour l'affrontement.»

Sur l'automonie des Universités


Ségolène Royal soutient «une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie», mais, il faut que «le gouvernement dise clairement» que la réforme des universités «sera accompagnée par une augmentation des moyens».


«Lorsque vous donnez de l'autonomie sans donner de moyens, vous mettez en place la loi du plus fort», c'est-à-dire que «les universités les plus prestigieuses vont devenir encore plus prestigieuses et les universités les plus défavorisées vont avoir des difficultés supplémentaires.» Elle estime également que «les étudiants ont raison de protester pour que la réforme soit réajustée» mais «il ne faut pas de jusqu'au boutisme, il faut de la discussion, y compris de la part des étudiants».

Sur le PS


Elle souhaiterait la création «à partir du PS, (d')un mouvement politique de masse» à gauche, «des altermondialistes jusqu'au centre-gauche». Une telle transformation pourrait attirer «des électeurs, des citoyens qui ne se reconnaissent pas aujourd'hui dans le PS mais qui sont prêts à revenir vers un mouvement politique qui prend en compte un certain nombre de problèmes qui leur tiennent à coeur».i_bug_fck

 

Par Thomas publié dans : Ségolène



jeudi 22 novembre 2007, a 20:37
Ségolène Royal veut "un Grenelle du pouvoir d'achat" mais estime que l'autonomie des universités est une réforme nécessaire

 
Ségolène Royal a réclamé mardi la convocation "d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites" pour résoudre les conflits sociaux, critiquant la politique de "désordre injuste" de l'exécutif.
 

"On ne réforme pas la France dans la brutalité et l'arrogance (...) en dressant les Français les uns contre les autres", a affirmé devant la presse l'ex-candidate socialiste à la présidentielle depuis ses nouveaux locaux du 95 boulevard Raspail à Paris.


 

"Nicolas Sarkozy doit nous dire comment il compte réformer la France en entraînant tout le monde", ce qui implique de "donner une explication claire d'une répartition juste des efforts à accomplir et des progrès à distribuer et à répartir".

Elle a demandé au gouvernement de "remettre dès maintenant l'ensemble des partenaires autour de la table, autour d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites, parce que tout se tient", précisant que "dans ce Grenelle, il (fallait) intégrer les questions de santé et de logement".


Selon la présidente du Poitou-Charentes, "il y a une sorte de désordre, d'incertitude, de sentiment que les efforts sont inégalement demandés. En six mois, le pouvoir a donné beaucoup aux gros, et s'en est pris aux petits et aux moyens, et c'est pour ça que les réformes ont du mal à passer".


"Finalement, nous avons un désordre injuste dont souffrent les Français.


Donc, il faut rétablir de l'ordre juste", a ajouté Mme Royal, pour qui "il y a parfois des réformes qui vont dans le bon sens mais qui, à cause d'une méthode détestable, sont vouées à l'échec".

 

Elle a jugé qu'il fallait "réformer le système pour garantir aux Français le maintien du niveau des retraites et remonter les petites retraites".

 

La réforme des Universités

 

Ségolène Royal a demandé de "ne pas gâcher cette bonne réforme" qu'est l'autonomie des universités.

"Je dis au gouvernement qu'il ne faut pas gâcher cette bonne réforme, c'est-à-dire qu'il faut l'accompagner des moyens nécessaires pour que les inégalités ne se creusent pas entre les universités.


J'ai toujours dit que pour lutter contre l'échec universitaire (40 % des jeunes sans diplôme à la fin de la deuxième année d'université !) il fallait plus d'autonomie et plus de moyens aux universités pour accompagner plus efficacement les étudiants.


En revanche, la réforme telle qu'elle est conduite, comme je l'ai précisé, pose de graves problèmes :


- l'autonomie sans moyen va creuser les inégalités entre université et les jeunes en ont parfaitement conscience

- le problème de l'échec universitaire n'est pas du tout réglé par la réforme

- il y a un grave malaise social chez les jeunes étudiants, dont un sur trois souffre de précarité et même de pauvreté.
 
Le pacte présidentiel que j'ai défendu prévoyait :

1/ une loi de programmation pour donner à l'université et à la recherche les moyens de l'excellence

2/ la création d'une allocation-autonomie pour les jeunes afin de leur permettre de faire leurs études dans de bonnes conditions."

Par :  Thomas publié dans : Ségolène

 

Source : http://www.segoleneroyal2007.net/


jeudi 22 novembre 2007, a 20:22
segolene-royal.org

 

 

Source : http://www.segoleneroyal2007.net/

mercredi 21 novembre 2007, a 21:53
10 Articles pour vous de Paris D'Avenir

 
 
 

Femmes

 

La place des "minorités visibles" dans les médias est "globalement restée figée au cours de l'année" 2007 par rapport à 2006, selon un rapport du Club Averroès publié mardi 20 novembre. Cette association, présidée par Amirouche Laïdi, défend le respect de ces minorité dans les différents médias.

 

Selon le club Averroès, qui avait déjà publié il y a un an un état des lieux de la diversité dans l'audiovisuel, "les changements sont trop modestes".

 

"Le soufflet est retombé" après les émeutes de 2005


 

Lycéens

 

Quatre établissements de Basse-Normandie et un à Lille sont bloqués depuis ce matin pour protester contre la loi d'autonomie sur les universités. Plusieurs assemblées générales dans les lycées de France sont prévues toute la journée. La Fidl a appelé les lycéens à manifester mardi.

Quatre lycées de Basse-Normandie et un à Lille étaient bloqués lundi 19 novembre au matin pour protester contre la loi Pécresse sur les universités, a-t-on appris auprès du rectorat de Caen et des lycéens.

 

Les lycées Jean Rostand et Augustin Fresnel à Caen, Salvador Allende à Hérouville-Saint-Clair, dans la périphérie de Caen, et Louis Liard à Falaise, au sud de Caen, étaient bloqués lundi matin.


 

 

Tét 1

 

Hier matin de 10h a eu lieu l'assemblée générale ordinaire et extraordinaire de Désirs d'Avenir, aux Salons Vianey, quai de la Rapée à Paris (12ème arrondissement).

Composition de la C.A : Jean-Pierre Mignard a été élé tout nouveau président de l'association, il succède ainsi à Christophe Chantepy.


les fondateurs : N. Rastoin - C. Chantepy - S. Bouchet -Petersen - JL. Fulachier - Leroy - Maury
et les élus : D. Bertonotti - D. Batho - M. Saliou - N .Belkacem - P. Tallon 407 personnes ont pris part au vote dont 5 nuls et 405 exprimés. Sur ces 407 votants, 226 étaient présents, 181 représentés (pouvoirs). Le rapport d'activité et les comptes de l'exercice précédant ont été approuvés.

 

Compte rendu d'un participant : Lire


 
supprimés
 

Cons Prud

 

Le directeur de cabinet de la garde des Sceaux a envoyé ce week-end un fax aux syndicats, leur communicant la liste des juridictions chargées des conflits du monde du travail supprimées.

 

Dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire, le gouvernement veut supprimer 63 des 271 conseils de prud'hommes, selon un document officiel dimanche 18 novembre et obtenu par l'AFP.


Dans un fax adressé ce week-end aux syndicats de fonctionnaires de justice, le directeur de cabinet de la garde des Sceaux Rachida Dati annonce ces projets de suppression et communique la liste de 63 des 271 conseils, juridictions chargées de régler les litiges nés à l'occasion d'un contrat de travail.

 

Dans ce document, la Chancellerie précise que le nombre de conseillers prudhomaux (à ce jour, 14.616 élus et dont les prochaines élections sont prévues en décembre 2008) restera inchangé.

 
 
Redevance télé : la mauvaise surprise
 

Red Tel

 

L'an prochain, 700 000 à 850 000 personnes, exonérées jusque-là de la redevance télé, devront la payer. Patrick Bloche, député PS de Paris, tire la sonnette d'alarme car cette mesure touchera principalement des personnes âgées modestes.

C'est une vraie douche froide qui attend des centaines de milliers de Français. Alors qu'ils en étaient exonérés jusqu'à maintenant, ils devront en effet payer au fisc l'an prochain 116 € de redevance audiovisuelle. C'est Patrick Bloche, député PS de Paris, qui a soulevé le lièvre en fin de semaine à l'Assemblée nationale, estimant le nombre de ces infortunés contribuables à 850 000.


 

JDRC

 

Au quatrième jour de grève dans les transports contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray a estimé samedi que le gouvernement portait "une part importante de responsabilité" et pouvait donner les "garanties" demandées par les salariés afin qu'une "issue rapide soit trouvée".

 

A ses yeux, "personne n'a intérêt à ce que tout cela se durcisse".

 

"Pour l'instant, on ne comprend plus bien ce blocage parce qu'il suffit simplement d'un geste" réclamé par les syndicats, a jugé le député de l'Essonne, sur France Info, en soulignant dans le même temps qu'il ne soutenait pas "certaines organisations syndicales minoritaires" qui jouent "le jeu de la radicalisation" du mouvement.


 
 


     Ségolène reportage
  envoyé par segoleneparis

 

B.J

 

Le président de l'Unef, Bruno Julliard, a estimé jeudi 15 novembre que la rencontre avec Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, n'avait "pas été du tout concluante" et a appelé à "amplifier la mobilisation".
La rencontre avec Valérie Pécresse n'a "pas été du tout concluante", a déclaré le responsable étudiant à la presse, après quelque trois quarts d'heure de discussions avec la ministre.

 

"Nous appelons à poursuivre et amplifier la mobilisation dans les universités en participant massivement aux assemblées générales et en votant la grève".

 

La ministre "a pris note de nos revendications, elle ne s'est engagée sur aucun des sujets", a regretté le responsable étudiant, parlant d'une "première prise de contact pas du tout concluante".

 

Synd

 

a grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite est reconduite, jeudi 15 novembre, pour 24 heures à la RATP et à la SNCF, dans l'attente de la réponse des syndicats à l'offre gouvernementale d'un délai d'un mois pour négocier par entreprise et par branche.

 

Les assemblées générales qui se sont tenues jeudi matin se sont majoritairement prononcées pour la poursuite du mouvement dans les transports publics, a-t-on appris de sources syndicales.

 

L'intersyndicale des cheminots se réunit en ce moment au siège de la CGT, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), pour faire le point. Mais le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, a d'ores et déjà indiqué devant la presse, peu avant la réunion, que "le mouvement est reconduit jusqu'aux assemblées générales de demain" vendredi.

 
Le Conseil constitutionnel dit "oui mais" aux tests ADN et non aux statistiques ethniques

 

Cons Consti

 

Le Conseil constitutionnel a validé jeudi 15 novembre "sous certaines réserves" le recours au test ADN pour des candidats au regroupement familial prévu dans la loi Hortefeux sur l'immigration, mais a censuré l'autorisation de statistiques ethniques, a-t-on appris du Conseil.

Le Conseil a jugé conforme à la Constitution sous certaines "réserves précises" l'article 13 autorisant sous certaines conditions, dont le volontariat, les tests ADN.

Il a notamment rappelé que "la filiation de l'enfant étranger reste soumis à la loi personnelle de la mère étrangère", en clair à la loi du pays d'origine de sa mère.

 

Source : http://www.segoleneparis.fr


mercredi 21 novembre 2007, a 21:45
Ségolène 2012

 

Pour nous c'est elle 

 

Source : banlieues avec ségolène



mercredi 21 novembre 2007, a 20:35
Et maintenant qu' allez-vous payer?

 

Et vous,

qu’avez-vous reçu?

 

J’ai gagné 250 000 euros par an car je fais

 

partie des mille contribuables disposant d’un patrimoine financier supérieur à 15 millions d’euros qui ont bénéficié du « bouclier fiscal ».

 

Je paierai beaucoup moins d’impôt sur la fortune (ISF)

 

(Passage de 20 % à 30% de l’abattement sur la valeur de la résidence principale).

 

J’ai gagné 200 000 euros car je viens d’hériter avec ma soeur

d’1,5 millions

 

d’euros et les successions de ce niveau ne sont désormais plus imposées.

 

RIEN, et pourtant, j’appartiens

à « la France qui se lève tôt »

à laquelle Nicolas Sarkozy

a tant promis pour se faire élire…

 

Sarkozy, c’est : pas de cadeaux

pour « la France qui se lève tôt »

 

Et maintenant qu allez-vous payer ?


Ce sont les Français qui vont devoir régler « cash » les 15 milliards de cadeaux fiscaux du mois de juillet. Le gouvernement lui-même expliquait voici quelques mois qu’il fallait 3% de croissance en 2008 pour absorber « le paquet fiscal ». Aujourd’hui, tous les économistes en France comme en Europe tablent sur une croissance en France inférieure à 2%.

La facture, ce sera:


Création de « franchises médicales » sur les consultations, les médicaments, les examens, les analyses...

 

Augmentation de la NA (baptisée NA sociale)


Transfert de charges vers les collectivités locales non compensées

par l’ état qui contraignent à l’augmentation de la fiscalité locale


Hausse prévisible de la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale)


Suppression de 23 ooo postes de fonctionnaires


Augmentation des tarifs publics et abandon au secteur privé de services publics comme GDF


Baisse du pouvoir d’achat pour tous, abandon des promesses (par exemple l’augmentation de 25 du minimum vieillesse).


Pouvoir d’achat, il ne faut pas en parler, il faut I' augmenter.


Parti socialiste 10, rue de Solférino 75007 Paris

 

Source :  www.parti-socialiste.fr

mardi 20 novembre 2007, a 00:20
Municipales 2008 dans le Val d'Oise

Lu sur le blog de la section PS de Jouy le Moutier : http://jouy-le-moutier.parti-socialiste.fr/

Gilbert Marsac 2008Le 26 septembre, les socialistes de Jouy le Moutier ont désigné leur tête de liste pour les élections municipales de mars 2008.

Ils souhaitent que se constitue, autour de leur candidat, une liste ouverte, rassemblant cette majorité de Jocassiens qui, pour toutes les élections extra municipales, marque régulièrement son attachement à la gauche, à l’avènement d’une société plus juste, plus démocratique, plus écologique.

La section du parti Socialiste apportera son soutien à des femmes et des hommes, riches de leurs expériences collectives, désireux de travailler ensemble et d’apporter à Jouy le dynamisme et l’identité qui lui manquent. Ils incarneront le Jouy le Moutier de demain, à l’écoute de chacun et respectueux de tous.

Gilbert MARSAC a été désigné par les adhérents socialistes pour conduire cette liste d’ouverture. Gilbert MARSAC a une longue expérience du travail collectif. Directeur d’une entreprise de 30 salariés depuis 3 ans, en charge de l’insertion par l’activité économique, il a essentiellement travaillé dans le secteur privé avant d’assumer des responsabilités nationales dans le syndicalisme.
Membre du Conseil Economique et Social dans les années 1990. Jocassien depuis 1983, il s’est particulièrement investi dans le milieu syndical et associatif. Il est secrétaire de notre section depuis 2005.

Bio express

- Né le 13 février 1951 en Bretagne, Jocassien depuis septembre 1983
- Marié, trois enfants (33, 30, 27 ans)
- Directeur d’entreprise, travaux du bâtiment et ménage, depuis 2004, avec une finalité d’insertion des personnes éloignées de l’emploi. Chargé d’étude à temps partiel, à partir de novembre 2007.
- Issu du secteur professionnel privé : Artisanat et Industrie Agroalimentaire
- Permanent Syndical, à la Fédération Agroalimentaire de la CFDT, à partir de 1983
- Membre du Conseil Economique et Social de 1994 à 1997 et de la Commission Nationale des Comptes de l’Agriculture.
- Responsable de structures dans le domaine de la formation professionnelle
- Secrétaire Confédéral, Confédération CFDT, à partir de 1997
- Secrétaire de la FCPE, Collège des Toupets, dans les années 1980
- Responsabilité dans diverses associations à Jouy.
- Adhérent CFDT depuis 1972, PS depuis 1995, Secrétaire de la section PS de Jouy le Moutier depuis 2005.
- DESS Gestion des Entreprises d’Insertion (Marne la Vallée), DU Médiation/ Négociation (Paris V)
 
publié par Désirs d'avenir 
Mercredi 07 Novembre 2007


PortraitRetrouvez la campagne des socialistes de Cergy pour les municipales des 9 et 16 mars 2008 sur leur nouveau site :

www.dominiquelefebvre.fr

 
publié par Désirs d'avenir