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Banlieues Avec Ségolène 2012
lundi 31 décembre 2007, a 23:53
l'éspoir c'est elle tous unis 2008 sera l'année de Ségolène
 

 

 

Clip de la chanson de campagne Tous Unis (Ségolène Royal)
Arrangements et Interprétation : Yves DANYIHO
Paroles et réalisation : Michel PHILIPPOUSSIS
Bande Image : Marc DOSSETTO

Merci à Nicolas BLANC et Zeyneb ZARABI de la ségosphère 13

http://www.segosphere13.net



lundi 31 décembre 2007, a 23:21
Les voeux de François Hollande pour 2008 : « 2008, une année d’espoir »
 



lundi 31 décembre 2007, a 22:42
Ségolène Royal présente ses voeux pour 2008
 

 

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Bonsoir,

Ce soir j'ai d'abord une pensée particulière pour ceux qui souffrent, qui sont dans la solitude, dans l'abandon, ou qui ont connu au cours de l'année 2007, des drames ou des épreuves.

Je vous souhaite que l'année 2008 vous apporte de l'espoir et un nouveau départ dans la vie, et j'en suis sûre, cela va vous arriver.

Je souhaite à la France, c'est à dire à nous tous, une République plus fraternelle ou chacun et chacune aura le sentiment, et même la certitude, qu'il doit pouvoir avancer, réussir, en comptant sur les autres, et d'abord en comptant sur l'Etat.

Et d'abord, l'Etat doit tenir sa parole et ceux qui ont parlé en son nom doivent faire ce qu'ils ont dit. J'attends par conséquent que l'année 2008 apporte aux bas salaires une hausse conséquente, une revalorisation des petites retraites car je sais beaucoup de personnes âgées dans la difficulté, après avoir travaillé pourtant toute leur vie.

Je veux que l'année 2008 soit comme cela a été promis, l'année de lutte contre la vie chère. Et je souhaite pour la France, c'est à dire pour nous tous, que les garanties fondamentales soient renforcées et non pas fragilisées. Pouvoir se soigner, se loger, faire réussir ses enfants à l'école. Recevoir un juste salaire de son travail, pouvoir préparer l'avenir, pouvoir accéder aussi à la culture, tout cela la France a les moyens de pouvoir l'apporter à chacun et à chacune.

Un État fort doit aussi garantir une égalité de développement sur l'ensemble du territoire national et dans les Outre mers. Chacun a le droit d'accéder à la liberté de choix de sa vie, et en même temps aux conditions qui vont garantir cette liberté.

Le monde est devenu un village, rien de ce qui se passe à l'autre bout de la planète nous est étranger. Chaque événement a maintenant une incidence sur toutes les parties du globe. C'est pourquoi si nous voulons ensemble maîtriser les fanatismes, les terrorismes, les atteintes insupportables à l'environnement, alors nous devons faire converger nos politiques diplomatiques pour que les valeurs de protection de la personne humaine l'emportent partout et toujours sur les valeurs financières ou sur l'obscurantisme. C'est cela aussi que je souhaite.

Le temps presse, la France mérite beaucoup mieux que cette juxtaposition entre des comportements ostentatoires et d'un luxe insolent d'un coté, et tant de précarité ou de fragilité pour le plus grand nombre de l'autre.

La France mérite mieux oui, parce que nous avons du potentiel, de l'énergie, du talent dans nos laboratoires, nos entreprises, nos écoles. Toute cette énergie là, pendant l'année 2008, doit être mise au service d'une croissance enfin retrouvée.

Le temps presse, le potentiel est là, et c'est pourquoi je souhaite que l'année 2008 soit l'année de la morale des comportements et des résultats.

 
Signature Ségolène Royal
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org

 

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lundi 31 décembre 2007, a 22:34
Visite de la caserne de pompiers de la Porte de Champerret
 

 

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DDA A la une 

R. Dussert / B. Place / BSPP

[31/12/07] gros-guillemet.gif

Visite de la caserne de pompiers de la Porte de Champerret


 

 

   

 Chères amies, Chers amis,

A l'occasion de la fin de l'année, je sors à l'instant d'une visite de la caserne de pompiers de la Porte de Champerret, où j'ai été reçue à 15 heures cet après-midi.

J'ai choisi ce lieu symbolique pour mettre l'accent sur un service public particulièrement mobilisé en ce jour, et d'ailleurs toute l'année.

J'avais été invitée il y a déjà quelques temps, et je voulais terminer l'année en honorant cette promesse.

J'ai été reçue par le Colonel Fievet, responsable de l'état-major de la Brigade de sapeurs pompiers.

Après avoir visité la salle d'état-major où seront gérées toutes les activités de la nuit à venir sur Paris et les trois départements de la petite couronne, nous nous sommes rendus dans la salle d'appels du18.

 

J'ai longuement discuté avec l'ensemble des pompiers chargés de répondre aux appels d'urgence, une bonne dizaine étant présents y compris trois médecins, un infirmier et du personnel médical spécialisé pour évaluer les appels.

Une discussion sur l'évolution du métier s'est alors engagée.

 

Cette année les interventions des pompiers ont augmenté de plus de 17%. C'est aussi le miroir d'une société qui se raccroche à un service public qui obéit aux trois mots d'ordre, affichés dans la salle d'appels : "ALTRUISME, EFFICIENCE, DISCRETION".

Ils observent une montée des solitudes, des précarités, des pauvretés, mais aussi de personnes qui ne sont pas pauvres et appellent les pompiers parce qu'il y a moins de médecine libérale de proximité.

Malgré leur obligation de réserve, j'ai compris à demi-mot, y étant moi-même confrontée dans la région que je préside qu'il y a une réforme sérieuse et urgente à faire pour coordonner tout le dispositif des interventions d'urgence.

 

 Il est d'ailleurs à craindre que la franchise médicale va encore déporter vers les pompiers des interventions qui relèvent d'autres corps de métier.

A travers eux, c'est aussi à tous les métiers qui par leur dévouement assurent la continuité du lien social que j'ai voulu honorer.

La préfecture de Police n'a pas autorisé la presse à m'accompagner.

 

C'est dommage car ce sont des sujets qui intéressent les Français, mais quelques photos ont été prises que je vous joins à ce lettre.

Je leur ai souhaité une très bonne année et je vous adresse également, à vous tous, mes voeux les plus chaleureux.

A bientôt,

 
Signature Ségolène Royal
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org

 

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lundi 31 décembre 2007, a 21:27
Page de soutien pour les 6 membres de l'association humanitaire de l' Arche De Zoé"
 

                                 

 

                         

 

L'arche de Zoé est une association humanitaire oeuvrant au secours des enfants depuis le Tsunami du 26 decembre 2004.


En 2005 et 2006, l'association travaille sur la réhabilitation des zones sinistrées en Indonésie, conséquence du tsunami de décembre 2004 dans la région. L'ONG met en place quatre camps de réfugiés sur place.

L'opération Darfour 2007 vise à collecter des dons et organiser l'évacuation d'enfants orphelins de moins de 5 ans, afin de leur faire obtenir un statut de demandeur d'asile via des familles d'accueils.

 

Le 25 octobre 2007, plusieurs bénévoles et responsables de l'association qui accompagnaient un groupe de 103 enfants sur le point de quitter le Tchad, sont arretés par les autorités du pays.

 

Ils sont soupconnés par les autorités locales de se livrer à un enlêvement d'enfants. Le président tchadien, Idriss Déby, affirme que les enfants concernés ne sont pas orphelins et qu'ils ont pu être enlevés pour alimenter des réseaux pédophiles ou encore un réseau de trafic d'organes.


Le procès a lieu le 21 décembre 2007 devant la Cour criminelle de N'Djamena. Les six ressortissants francais sont accusés de tentative d'enlêvement sur 103 enfants prétendus orphelins. Eric Breteau (37 ans, president de l'Association), Emilie Lelouch (31 ans), Alain Péligat (56 ans), Philippe Van Winkelberg (48 ans), Dominique Aubry (50 ans) et Nadia Merimi (31 ans)sont condamnés à huit années de travaux forcés et une condamnation pécuniaire de 4,12 milliards de francs CFA soit environ 6,5 millions d'euros (40 millions de francs CFA par enfant. Ceux-ci poursuivent leur grève de la faim débutée le 8 décembre et ont entamés à l'annonce du verdict une grève de la soif.


Les six membres de l'association ont transferés en France le 28 decembre 2007. Leur condamnation à huit ans de travaux forcès devrait être réamenagée, ils risquent huit ans de prison ferme en France.

" La pire des choses à vivre au quotidien, pour toute l'équipe, est d'être accusé d'avoir fait mal à des enfants. On aurait preféré être accusés de vol, de meurtre mais pas d'avoir enlevé des enfants, qui sont l'âme et la raison de notre action humanitaire en Afrique. Cette fausse accusation est plus dure à vivre dans nos coeurs et dans nos têtes que la prison." - Emilie Lelouch, compagne d'Eric Breteau

Les membres de l'ADZ n'ont commis qu'une seule erreur : braver les longues procedures admnistratives par urgence humanitaire. On ne s'engage pas dans l'humanitaire sans raisons.

L'auteur de cette page s'interroge sur le sens du mot Justice.


1)L'opération n'était pas clandestine, puisque les membres de l'A.D.Z ont informé la présidence de la République francaise, les ministres des affaires étrangères et de la justice ainsi que les medias.
Eric Breteau a envoyé le 8 aout 2007 une lettre au ministre de la Justice, Rachida Dati. Dans ce courrier Eric Breteau explique qu'il veut " venir en aide à  des enfants du Darfour (Soudan), préalablement identifiés comme orphelins de pêre et de mére, sans famille proche connue susceptible de les prendre en charge, et qui se trouvent en situation de trés grande vulnérabilité"

2)Nicolas Sarkozy s'est exprimé sur l'affaire de l'Arche de Zoé le 6 novembre 2007 : "J'irais chercher tous ceux qui restent au Tchad, quoi qu'ils aient fait" . La réplique du Tchad ne s'est pas fait attendre : "La justice se fera au Tchad" a déclaré le Président Idriss Déby. - .

 



3) Dans une lettre manuscrite adressée de prison à France Info, Eric Breteau explique que Rama Yade, secretaire d'etat aux droits de l'homme (!)a declarée a la presse francaise que ses services "etaient informés de notre operation de sauvetage des orphelins du darfour depuis plusieurs mois et que l'Arche de Zoé etait placée sous surveillance et que ce sont ses services qui ont alertés les autorités tchadienne la veille de l'évacuation aerienne(..),déclarant notre operation de sauvetage clandestine et illegale"


Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, responsable d'une operation similaire en 1994 au Rwanda, ne s'est pratiquement pas exprimé sur ce sujet. Non seulement il est clair que l'Etat Francais a laché l'organisation mais aussi que Rama Yade est donc responsable, par ces declarations de cette furie mediatique contre l'Arche de Zoé.



4)Il est evident que les "passeurs" d'enfant ont bernés les membres de l'association en mentant sur la nationalité des enfants, certifiant que les enfants etaient originaires du darfour et non du tchad. Cette evidence a été quasi eludée lors d'un procès express.
 


5) La Chine, premier partenaire officiel du régime de Khartoum, joue de son droit de véto pour proteger le Soudan des sanctions internationales et ainsi proteger ses propres approvisionnements en pétrole soudanais et vendre en retour (legalement ou non) autant d'armes que possible à son partenaire sanguinaire. Rappelons les excellentes relations internationales entre la Chine et la France.. ainsi qu'entre la France et la Libye - pays frontalier du Tchad et du Soudan ,

5) Il a été demandé initialement 103 millions de dommages et interêts aux familles des victimes. Vu l'enrichissement personnel de certains dirigeants africains, on est en droit de se demander ou serait allé tout cet argent.. aux familles (qui vivent en moyenne avec moins d'un dollar /jour) ou à l'Etat tchadien ??


6)On aura probablement jamais de nouvelles des 103 enfants. Encore moins de la repartition exacte du dedommagement financier aux parents Tchadiens.

7) "Aucune poursuite pénale ne peut être engagée contre toute personne ayant aidé ou tenter d'aider une personne persecutée à obtenir le droit d'asile dans un autre pays." - Convention de Genêve de 1951.

Les six membres de l'Arche de Zoé sont passible depuis leur retour en France de 3 ans de prison ferme au minimum. Eric Breteau, president de l'association, est à l'hopital de Fresnes dans un état critique puisqu'il continue sa grève de la faim et de la soif.
Au Darfour, un enfant continue de mourir toutes les 5 minutes.
 

Quelques liens utiles :

- Site officiel de l'A.D.Z :
http://www.archedezoe.fr/accueil.htm
- la lettre d'Eric Breteau adress�ƒ©e �ƒ  France Info :
http://www.france-info.com/IMG/pdf/la_suite_de_la_lettre_d_Eric_Breteau.pdf
 

lundi 31 décembre 2007, a 02:54
Dossier Municipales n°4
 

Dossier Municipales 2008 : Bordeaux


Bordeaux est une ville du sud-ouest de la France, chef-lieu de la région Aquitaine et du département de la Gironde. La commune est peuplée de 230 600 habitants (2007), tandis que l'aire urbaine compte 1 000 000 habitants et que l'axe Arcachon-Bordeaux-Libourne en compte 1 250 000. Ses habitants sont appelés les Bordelais. La ville est connue dans le monde entier pour ses vignobles, surtout depuis le XVIIIe siècle, qui fut pour elle un véritable âge d'or. Capitale de l'ancienne Guyenne (approximativement l'Aquitaine actuelle), Bordeaux fait partie de la Gascogne et elle est située en bordure des Landes de Gascogne.

Une partie de la ville, le port de la Lune, est classée depuis juin 2007 au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO pour l'ensemble urbain exceptionnel qu'il représente.

Géographie

Bordeaux en Gironde

Bordeaux est situé près de la côte Atlantique, dans le sud-ouest de la France.

Généralités

La ville est traversée par la Garonne. C'est un port accessible aux navires de haute mer. Mais la plupart s'arrêtent plus en aval sur la Gironde, principalement au Verdon. Elle possède le dernier pont en aval sur la Garonne, le pont d'Aquitaine. Au-delà, la Garonne, puis l'estuaire de la Gironde, ne sont franchissables que par des bacs.

L'agglomération s'est développée à un rythme rapide, du fait d'un fort étalement urbain. Cet étalement est notamment lié au fait que les habitations de l'agglomération bordelaise excèdent rarement trois, voire deux niveaux, y compris dans les faubourgs proches du centre-ville.

En centre-ville, l'opération de transformation du quartier Mériadeck a visé à séparer les circulations piétonnes et automobiles, en construisant une dalle piétonne au-dessus de la voirie. Le bilan de cette opération est contesté.

Bordeaux, à l'image de son climat, est une ville charnière. Encore du Nord, et déjà du Sud. De la domination anglaise au Moyen Âge, elle cultive un certain flegme, une grande classe. Des courants commerciaux avec les pays de la Hanse et de la Hollande, elle garde le professionnalisme, l'ouverture sur le monde. De l'époque de Louis XIV, elle garde une architecture droite, alignée, classique, que l'on retrouve dans les innombrables châteaux en pierre blonde. Mais Bordeaux se vit aussi au rythme latin. Elle se montre gourmande et fêtarde, car sa population vient de toute l'Aquitaine, cette belle province qui touche l'Espagne. On est ici plus près de Bilbao et de Toulouse que de Paris.

Urbanisme et géographie urbaine

La ville de Bordeaux est divisée en huit arrondissements (voir carte des cantons). Les arrondissements 1 à 6 sont situés sur la rive gauche de la Garonne en bordure du fleuve. Le septième correspond à la rive droite et au quartier de la Bastide. Enfin, le huitième correspond au quartier de Caudéran. Cette division purement administrative n'ayant rien d'historique, les habitants s'identifient plus à leur quartier qu'à leur arrondissement.

La ville peut aussi être divisée en trois parties :

  • la vieille ville de Bordeaux

  • les anciens faubourgs (partie située à l'intérieur des boulevards)

  • les quartiers extérieurs (comme Bordeaux-Lac ou Caudéran). Les types de logement et d'activité sont très différents dans ces trois parties de la ville.

Démographie

La ville de Bordeaux compte 230 600 habitants (recensement 2006) ; c'est la neuvième ville de France. L'agglomération compte 753 931 habitants (recensement 1999). C'est la septième agglomération française après Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse et Nice. L'aire urbaine compte 925 253 habitants (recensement 1999), c'est la septième aire urbaine française. Après une période de rapide dépeuplement (280 000 habitants en 1946, 208 159 habitants en 1982) et d'importants travaux de rénovation des quartiers les plus anciens, la population de la ville centre recommence à augmenter. La commune de Bordeaux, qui a gagné plus de 20 000 habitants en 20 ans, connaît actuellement un bel essor démographique à tel point que la ville devrait dépasser les 250.000 habitants en 2008 et 300.000 habitants en 2020. Un projet de fusion de communes est à l'étude, semblable aux cas de Lille-Lomme ou Cherbourg-Octeville, afin de porter la population communale au dessus de 300 000 habitants ; certains y voient un moyen de la rendre plus compétitive et de lui permettre de jouer un véritable rôle de métropole européenne.

Les recensements menés par l'INSEE en 2004 et 2005 montrent que la population bordelaise compte 126 046 ménages et 139 707 logements. Parmi les 229 900 bordelais, la part des hommes représente 46 %, celle des femmes 54 %. L'état matrimonial de la population bordelaise de 15 ans et plus indique que 54 % de la population est célibataire, 32 % marié(e), 8 % divorcé(e) et 6 % veuf ou veuve. Le nombre moyen de personnes par ménage est de 1,8.

Économie

Viticulture

Bordeaux est considérée par beaucoup comme la capitale mondiale du vin. À proximité de Bordeaux, un vignoble important produit de nombreux vins, dont certains parmi les plus prestigieux du monde, collectivement désignés sous le terme de vins de Bordeaux, ou simplement de bordeaux. Il y a autour de Bordeaux 14 000 producteurs de vin, 117 514 hectares de vigne, 400 négociants et un chiffre d'affaires de 14,5 milliards d'euros. La production annuelle est de 700 millions de bouteilles, vins de consommation courante et vins de qualité supérieure confondus.

Ce sont des vins blancs ou rouges, ces derniers sont à l'origine de la couleur bordeaux. Les vins rouges sont généralement produits à partir de cépages Cabernet-sauvignon, Merlot, Cabernet franc, Petit Verdot, Malbec, et de moins en moins fréquemment de Carménère. Les vins blancs sont produits à partir de cépages Sauvignon blanc, Sémillon et Muscadelle.

Le vignoble bordelais est subdivisé en cinq régions : l'Entre-Deux-Mers, le Libournais, le Bourgeais-Blayais, les Graves et le Médoc. Les terroirs les plus célèbres sont ceux de Saint-Émilion, Pauillac, Saint-Estèphe, Sauternes et Pomerol. Un classement des vins de Bordeaux est établi depuis 1855, mais il est fortement remis en question par la critique et certains producteurs du fait de son caractère presque immuable.

Actuellement, le vignoble bordelais connaît une relative crise en raison de la concurrence internationale et de la baisse des prix. Ces dernières années, le nombre de producteurs a diminué de façon significative.

Industrie

Mais Bordeaux est aussi une ville industrielle. L'industrie emploie 28 000 salariés (dont 16 000 pour le bois et le papier), le constructeur automobile Ford Aquitaine Industrie étant le premier employeur industriel aquitain. Bien que l'industrie bordelaise ait souffert ces dernières décennies (rive droite de Bordeaux), la ville a su se repositionner dans les technologies de pointe et les nouvelles technologies, notamment l'aéronautique. L'agglomération bordelaise est en effet un pôle majeur dans le secteur aéronautique spatiale et de défense, second pôle national après Toulouse, avec 20 000 emplois directs et 8 000 emplois en sous-traitance. Sont notamment implantées à Bordeaux les entreprises Dassault, Safran (l'ancienne Snecma), EADS et Thales. C'est notamment en périphérie de Bordeaux que sont construits les avions Falcon, le cockpit de l'Airbus A380, les propulseurs d'appoint de la fusée Ariane et le missile servant de vecteur à l'arme nucléaire, embarqué dans les SNLE, le M-51. Le laser Mégajoule est en constuction en périphérie de Bordeaux, plus précisement à Le Barp : ce projet, capital pour le renouvellement du dispositif de dissuasion nucléaire français, dans lequel le ministère de la défense compte investir plus de deux milliards d'euros, serait associé à un pôle industriel en industrie optique et laser de niveau européen.

Sont aussi présentes la pétrochimie et l'industrie pharmaceutique (Sanofi-Aventis), ainsi que l'industrie agroalimentaire (30 000 emplois) (LU), et en particulier les vins et spiritueux (Marie Brizard, Ricard), mais aussi bien sûr les vins de Bordeaux, secteur dans lequel certaines entreprises peuvent être considérées comme de véritables industries.

Services

Le secteur tertiaire reste dominant dans la capitale girondine notamment grâce à la forte attractivité commerciale et à une concentration des services liés aux entreprises. De plus, le tourisme est en plein essor, Bordeaux disposant d'un riche patrimoine historique et servant de relais vers les côtes d'Aquitaine et l'arrière-pays qui bénéficie considérablement des progrès du tourisme rural.

Bordeaux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux. Elle gère l'aéroport de Bordeaux - Mérignac, l'École supérieure de commerce (ESC) de Bordeaux et l'Aire de Cestas.

Port autonome de Bordeaux

La ville de Bordeaux a également une activité portuaire importante. En effet, le port autonome de Bordeaux accueille chaque année 1 600 navires et traite environ 9 millions de tonnes de marchandises (dont 4,1 millions de tonnes d'hydrocarbures). Le port autonome de Bordeaux accueille également les éléments de l'A380 en transit vers Toulouse.

Chômage

Répartition des actifs (1999, INSEE):

  • Secteur primaire: 0,3 %

  • Secteur secondaire: 10,7 %

  • Secteur tertiaire: 89 %

  • Taux de chômage: 8,8 % (2004)

Administration

Maires de Bordeaux

Voir la liste des maires de Bordeaux
  • Jacques Chaban-Delmas (RPR) (1947-1995)

  • Alain Juppé (RPR) (1995-2004)

  • Hugues Martin (UMP) (2004-2006)

  • Alain Juppé (UMP) (2006- )

Parmi les projets dont Hugues Martin a hérité au départ d'Alain Juppé, figurent notamment : le développement et l'amélioration du réseau Tramway dans la CUB, l'amélioration du cadre de vie avec aménagement des quais, étude de diverses lignes TGV rapides et plus directes vers différentes grandes villes…

Le 19 juin 2005, Hugues Martin inaugure sur la place de la Victoire l'Obélisque, un monument dédié à la gloire du vin.

Le 28 août 2006, les conseillers municipaux de la majorité municipale UMP-UDF-DVD démissionnent afin de déclencher des élections municipales anticipées et de permettre le retour d'Alain Juppé à la tête de la ville, après des élections que ce dernier remportera avec 56,24 % des votes.

Quartiers administratifs

En 1995, la mairie de Bordeaux a divisé la ville en 12 quartiers administratifs ou 12 arrondissements pour permettre la mise en place de conseils de quartiers. Ces conseils permettent un meilleur lien entre les bordelais et leurs élus ainsi qu'un traitement plus efficace des problèmes locaux. Les 12 quartiers créés regroupent plusieurs quartiers historiques (22, voir partie quartiers historiques de Bordeaux).

Ces douze quartiers sont les suivants :

  • Quartier du Lac

  • Quartier de Bacalan

  • Quartier Grand-Parc - Chartrons - Paul Doumer

  • Quartier de la Bastide

  • Quartier Hôtel de Ville - Quinconces - St-Pierre - St-Éloi

  • Quartier St-Seurin - Fondaudège

  • Quartier de Caudéran

  • Quartier St-Augustin - Quintin-Loucheur - Tondu

  • Quartier St-Bruno - St-Victor - Mériadeck

  • Quartier Capucins - Victoire - St-Michel - Ste-Croix

  • Quartier Nansouty - St-Genès - Simiot - Barrière de Toulouse

  • Quartier St-Jean - Belcier - Carle Vernet - Albert 1er - Sacré Cœur

Cantons

En 1965, la commune de Caudéran a été rattachée à Bordeaux, elle forme maintenant le 8e canton.

Bordeaux est divisée en 8 cantons :

  • Le 1er canton compte 24 453 habitants;

  • Le 2e canton compte 23 855 habitants;

  • Le 3e canton compte 31 634 habitants;

  • Le 4e canton compte 30 994 habitants;

  • Le 5e canton compte 25 184 habitants;

  • Le 6e canton compte 27 302 habitants;

  • Le 7e canton compte 12 993 habitants;

  • Le 8e canton compte 38 948 habitants.

Pour un total de 215 363 habitants en 1999 selon l'INSEE

Bordeaux à Gauche, pour que ça change fort

Tous avec Alain Rousset, candidat de la Gauche rénové

Lettre d'Alain Rousset aux bordelais

Madame, Monsieur,

Depuis que j'ai décidé de me présenter à vos suffrages, je travaille avec tous les Bordelais qui me rejoignent à construire un projet ambitieux pour Bordeaux. Un projet qui s'adresse à tous, qui embrasse tous els aspects de votre vie quotidienne et sache conjuguer le bien être de ses habitants et le renouveau d'une économie, aujourd'hui en panne.

Car le plus bel hommage à rendre à Bordeaux, c'est de la doter des moyens et des atouts qui soient à la hauteur de sa beauté, celle qui vient de lui valoir son classement au patrimoine mondial de l'humanité. Je suis fier comme vous de cette reconnaissance. Mais celle-ci ne doit pas exclure la lucidité. Celle, par exemple, que j'entendais, ces jours-ci, de la bouche d'un jeune Bordelais : « Oui, c'est vrai, nous l'aimons notre ville; elle est belle, nous nous promenons le dimanche sur les quais avec ma femme et mon fils, mais je n'arrive pas à y trouver un logement à des conditions acceptables ».

Voici l'un des défis majeurs qu'il nous faut relever. Car, derrière les belles façades de pierre blonde, vous êtes encore nombreux à souffrir d'un développement immobilier abandonné aux investisseurs.

Bordeaux a besoin d'une politique de l'habitat maîtrisée et équitable qui sache, à la fois, développer le logement locatif et encourager l'accès à la propriété pour les jeunes qui le veulent.

Bordeaux a besoin que nous bâtissions, ensemble, un projet éducatif dont le maire doit être, aujourd'hui, co-responsable, car il est le garant de l'avenir des enfants et des jeunes.

Bordeaux a besoin d'une politique sportive qui doit être élaborée en concertation étroite avec les associations, les bénévoles, les clubs. Une politique qui soutienne les pratiques amateur mais sache, aussi, aider les clubs à évoluer au plus haut niveau et créer les stades et les salles qui font, aujourd'hui, cruellement défaut.

Bordeaux a besoin d'un projet culturel qui encourage la créativité, la diversité, favorise et soutienne les échanges artistiques avec d'autres villes, en Europe et dans le monde. C'est pourquoi j'ai apporté mon soutien à la candidature de Bordeaux 2013.

Bordeaux, pour chacun de ses quartiers, doit atteindre une haute qualité de vie. Une ville moderne a le devoir d'être attentive à ce que l'environnement y soit protégé mais aussi à ce que des mesures concrètes en faveur de la santé, accompagnent les citoyens à toutes les étapes de leur vie.

Bordeaux, et ce ne sera pas la moindre de nos tâches, a besoin de tous nos efforts pour relancer son économie. L'expérience que j'ai accumulée, depuis bientôt dix ans, au service de l'Aquitaine, dont je crois pouvoir dire qu'elle est devenue une terre d'innovation, nous aidera à faire de notre ville une grande capitale régionale. Une capitale, enfin digne du rang de métropole européenne. Pour y parvenir, il nous faudra réconcilier le centre de décision que doit être la mairie avec tous les acteurs de l'économie : les commerçants, les artisans, les industriels.Si l'Aquitaine est devenue la première région de France pour la recherche, Bordeaux doit devenir le lieu des grands congrès scientifiques.

Pendant douze ans, j'ai été le maire de la quatrième ville d'Aquitaine. J'ai aimé, passionnément, y dessiner les contours d'un modèle de développement qui concilie dynamisme économique et exigence sociale. Et ceci, au contact étroit des citoyens, des entreprises, des chercheurs, des forces vives.

A la tête de la Communauté urbaine, j'ai eu le souci d'une gestion qui allie le mouvement et la rigueur; j'ai fait en sorte que la CUB puisse poursuivre l'implantation d'un réseau de transports, où le tramway a pris toute sa place. J'ai eu la grande satisfaction d'obtenir gain de cause dans la renégociation du contrat de fourniture de l'eau, source d'une économie de plusieurs centaines de millions d'euros pour les usagers et les contribuables.

Je souhaite maintenant que nous allions plus loin, ensemble, ici à Bordeaux, en partageant la vision que j'ai d'une démocratie vivante. Il y a, à Bordeaux, un vrai malaise qui tient à la méthode de gouvernement de notre ville et à l'absence de transparence et de sens dans les choix qui sont faits. Un dialogue sincère dans la gestion de la ville suppose la reconnaissance et l'émergence, si besoin, d'interlocuteurs, notamment associatifs, de la municipalité. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.

Bordeaux a besoin d'un souffle nouveau et d'un enthousiasme collectif; je veux en votre compagnie, les lui redonner. C'est mon ambition la plus chère, celle qui m'anime chaque jour.

Alain Rousset

A Bordeaux, Alain Rousset, candidat des socialistes pour battre Alain Juppé aux municipales

Alain Rousset, le président socialiste de la région Aquitaine et député de la Gironde, devrait affronter l'actuel maire de Bordeaux, Alain Juppé, en mars 2008. Jeudi 18 octobre, c'est avec un simple "je souhaite être le prochain maire de Bordeaux" que M. Rousset a annoncé sa candidature.

Alors que M. Juppé a déjà annoncé sa volonté de briguer un nouveau mandat aux élections municipales de 2008,

Selon M. Rousset, Bordeaux est depuis 1947 "gérée par la même philosophie et a besoin d'un souffle nouveau". Il a reconnu, jeudi, que depuis l'arrivée d'Alain Juppé à la tête de la ville en 1995 "la ville a bougé et pour une bonne part en bien" mais il a dit vouloir lui apporter "ce petit grain de folie qui lui manque", annonçant une "campagne décoiffante". Tout en assurant qu'il avait le plus grand respect pour Alain Juppé, il a évoqué les faiblesses de la ville sur les plans économique, écologique, social, culturel et sportif alors que pour lui Bordeaux "a des potentialités énormes". Se disant favorable à une liste d'ouverture avec une main tendue au Mouvement démocrate (MoDem), Alain Rousset a assuré qu'en cas de succès il démissionnerait de son poste à la région.

À Bordeaux, Alain Rousset défie Alain Juppé

C'est donc Alain Rousset qui conduira la liste socialiste lors des élections municipales de mars prochain. « Je souhaite être le prochain maire de Bordeaux », a lancé le 18 Octobre 2007 avec détermination le président de la Région Aquitaine.

Il y a quelques jours, l'actuel maire UMP Alain Juppé, n'hésitait d'ailleurs pas à se moquer de l'attitude de son adversaire. « Quand la décision sera officialisée, ce sera un non-événement », écrivait dans son blog Alain Juppé, estimant que cela commençait « à friser le ridicule ».
C'est donc dans un restaurant du coeur historique de Bordeaux, qu'Alain Rousset a choisi d'expliquer les raisons de son choix. Avec enthousiasme, il a évoqué son désir de « donner un nouveau souffle, une nouvelle ambition, un nouvel avenir » pour cette ville qu'il veut faire « entrer dans le XXe siècle ». Pour lui, cela passe notamment par « un besoin de rajeunissement » au niveau culturel, urbanistique, social et sportif. Celui qui vient d'être élu député de la septième circonscription de la Gironde a cependant reconnu qu'il lui a fallu un certain temps « pour assumer » cette candidature. « Je voulais notamment vérifier qu'il y avait une unité des socialistes et de la gauche derrière ma candidature », a-t-il expliqué. Une condition remplie, tous les socialistes ayant depuis quelques jours multiplié les appels de soutien. Les personnalités socialistes girondines telles que la députée Michèle Delaunay, « tombeuse » d'Alain Juppé en juin, le candidat malheureux aux municipales partielles d'octobre dernier, Jacques Respaud, et Alain Anziani, premier secrétaire départemental, étaient d'ailleurs assis à ses côtés. Tous savent en effet que la bataille s'annonce musclée. Le principal intéressé le reconnaît sans peine. « Je n'ai jamais abordé une élection avec des sondages aussi peu favorables, je passe limite le premier tour », a souligné Alain Rousset. Il aura en effet à affronter un adversaire de taille en la personne d'Alain Juppé.

Mais depuis quelque temps, l'ancien premier ministre se trouve quelque peu affaibli dans son propre fief. En juin dernier, celui qui occupait alors le poste de numéro deux du gouvernement Fillon avait perdu d'une courte tête la circonscription de Bordeaux centre, face à la socialiste Michèle Delaunay. Une percée de la gauche qui s'explique notamment par un changement sociologique dans cette ville, détenue par la droite (Chaban-Delmas puis Juppé) depuis 1947.
Président de la Région Aquitaine, président de l'Association des Régions de France, l'ancien maire de Pessac, ancien vice-président de la communauté urbaine de Bordeaux, Alain Rousset, en cas de victoire en mars prochain, devra choisir. Hier, il a annoncé qu'il quitterait la présidence de la Région. Symboliquement, il lancera sa campagne par un meeting avec Bertrand Delanoë, Gérard Collomb et Jean-Marc Ayrault, les maires PS de Paris, Lyon et Nantes.
Pour les deux Alain, les enjeux de cette élection sont différents. Juppé joue son avenir politique. Rousset, lui, n'a pas grand-chose à perdre mais tout à gagner. Une éventuelle victoire renforcerait son poids au sein du PS. Une des clés du scrutin résidera dans les éventuelles alliances que les deux hommes, qui souhaitent tous deux mener des listes les plus ouvertes possible, pourront conclure. Rousset peut déjà compter sur une union avec les Verts. Une alliance précieuse puisque le candidat Vert Pierre Hurmic avait remporté 6,83 % des voix au premier tour des législatives de juin dernier. Rousset et Juppé lorgnent surtout tous deux les voix centristes. Lors de l'annonce de sa candidature, Alain Juppé avait laissé entendre qu'une alliance avec le MoDem était en bonne voie : Alain Rousset a pour sa part affirmé hier qu'« une alliance (était) souhaitable ». Les tractations vont donc pouvoir commencer.


Blog de Monsieur Rousset

http://bordeaux-rousset.fr/blog/

Je soutien totalement Alain Rousset à Bordeaux, candidat de la gauche moderne pour les municipales de Mars 2008 et j'espère qu'il arrachera cette ville à Alain Juppé comme Michelle Delaunay à su conquérir l'ancienne circonscription historique d'Alain Juppé ancrée à droite depuis 1947 grâce à l'aide de Ségolène Royal.

Alors bonne chance Alain Rousset !!!

Arnaud Fage

 

Par Arnaud Fage publié dans : Ségolène Royal présidente en 2012

lundi 31 décembre 2007, a 02:51
Benazir Bhutto : Une Femme démocrate de talent nous a quitté
 

Benazir redoutait un attentat

Avant même son retour au Pakistan le 18 octobre dernier, le bras droit et amie de toujours, de Benazir Bhutto,

 

 

Naheed Khan, martelait que " la menace numéro un pour "BB", ce sont les islamistes ". En effet, l'attentat le plus meurtrier du Pakistan a visé Benazir, alors qu'elle était sur son convoi en train de saluer " son " peuple qu'elle retrouvait parès huit ans d'exil. " Ce n'est pas moi qu'ils ont visé mais ce que je représente " déclarait Benazir Bhutto au lendemain de l'attentat qui a coûté la vie à 137 personnes. " Les islamistes n'ont aucun intérêt à laisser la démocratie revenir. Car ils savent que nous sommes déterminés à les combattre ".

Depuis ce jour, et c'est son entourage proche qui le dit, Benazir Bhutto vit dans la crainte d' un attentat. " Mais n'a pas peur " confie Naheed. " Elle se battra pour la démocratie et ne se laissera pas intimider par des éléments extrémistes qui veulent saboter le processus démocratique en cours avec les élections".

 

Le président Musharraf qui craignait des menaces d'attentat en période de campagne électorale, avait pourtant averti Benazir Bhutto de limiter ses déplacements, les mouvements de foule et les grands meetings.

Benazir Bhutto était la cible parfaite des islamistes : car elle était une véritable amie de l'administration Bush et une future alliée de Musharraf. Même si l'accord de partage de pouvoir " Bhutto-Musharraf " a volé en éclats avec l'instauration de l'état d'urgence le 3 novembre, Benazir a pour une certaine frange de la population islamistes fanatiques incarné la trahison. Si son parti, le PPP, remporte la majorité aux élections du 8 janvier, elle serait sans doute redevenue Premier ministre et aurait donc, de facto, partagé le pouvoir avec Musharraf. Ce que ne lui pardonnent pas ce qui ont voulu sa peau.

 

Des milliers de Pakistanais suivent le cercueil de Bhutto

 

En larmes, se frappant la tête et la poitrine en signe de douleur, des milliers de partisans de Benazir Bhutto ont suivi le cortège funèbre de l'ancien Premier ministre pakistanais, assassiné la veille dans un attentat suicide.

 

Le cercueil recouvert du drapeau vert-rouge-noir du Parti du peuple pakistanais a quitté en ambulance la maison familiale de Naudero, dans la province du Sindh, accompagné du mari de la dirigeante de l'opposition assassinée, Asif Ali Zardari.

 

Benazir Bhutto a était inhumée dans le mausolée familial du cimetière de Garhi Khuda Bakhsh, à sept kilomètres de là, un édifice blanc surmonté d'un dôme dont elle avait ordonné la construction.

 

Elle reposera aux côtés de son père Zulfikar Ali Bhutto, le premier Premier ministre élu du pays, renversé par l'armée en 1977 et pendu ensuite, et de ses frères Murtaza et Shahnawaz.

 

Des slogans contre le président pakistanais Pervez Musharraf sont montés de la foule. "Honte à Musharraf l'assassin!", ont crié les partisans de Bhutto le long du trajet vers le cimetière, certains juchés sur les toits des maisons.

 

 

"Vous pouvez tuer les Bhutto, et les tuer encore, il y en aura toujours un pour se dresser contre vous!", ont repris les manifestants.

Le corps de Benazir Bhutto avait été amené d'Islamabad à bord d'un avion de l'armée de l'air. Venus de Doubaï, le mari de Bhutto, Asif Ali Zardari, et leurs trois enfants accompagnaient le cercueil.

L'arrivée de la dépouille dans la maison familiale, à bord d'une ambulance, avait été accueillie par les pleurs et les cris de la foule. "Soyez patients. Donnez-nous le courage de supporter cette perte", avait lancé Zardari.

Un jour noir pour l'opposition

Benazir Bhutto incarnait l'espoir du retour à la démocratie. C'est maintenant fini. Le parti démocrate le plus populaire est désormais orphelin. Privée de son icône, l'opposition peut-elle

 

survivre ? C'est un jour noir pour elle. Mais peut être aussi le début d'un renouveau.

Beaucoup de Pakistanais approuvaient Benazir Bhutto car " il n'y avait qu'elle " comme ils disent. " Maintenant, peut être que sa disparition sera l'occasion pour de nouvelles figures politiques d'émerger " témoigne Shaheed, un jeune sympathisant du PPP de Bhutto, joint par téléphone. " C'est tragique qu'elle finisse comme cela mais j'espère que ça fera naître une nouvelle conscience politique. Car il y a beaucoup de gens qui valent la peine.

Pour l'opposition, le 27 décembre est un double coup dur. D'abord, pour le PPP en deuil, la relève sera impossible à assurer d'ici le 8 janvier. Et pour l'autre grand parti d'opposition, la PML-N, son leader Nawaz Sharif a annoncé qu'il boycotterait le scrutin.

Plus qu'un jour noir pur l'opposition, c'est un jour de deuil national. Benazir était une icône, elle pouvait rassembler et faire vibrer les foules. Elle portait un nom et savait l'utiliser.

" Maintenant, le principal challenge pour l'opposition sera de repenser sa stratégie, et cela passe par des figures politiques nouvelles " estime Amir, un journaliste pakistanais.

L'opposition sera-t-elle faire de ce drame un nouvel espoir ?

 
Par Arnaud Fage publié dans : Ségolène Royal présidente en 2012

lundi 31 décembre 2007, a 02:36
Dossier Municipales n°3
 

Saint-Brieuc 2008 à Gauche de coeur

Le message de Mme BOUSQUET sur son blog

Bienvenue sur mon Blog : je l'ai créé pour les élections municipales 2008. Comme vous le savez sans doute, elles auront lieu les 9 et 16 mars. Je porterai à cette occasion les couleurs de la Gauche et conduirai une liste sur laquelle se retrouveront des citoyens épris de démocratie et de justice sociale.

Tous sont passionnés par leur ville et veulent s'unir pour représenter une alternative à la Municipalité sortante. Au-delà de l'énergie que je veux mettre au service de ce nouveau défi, je souhaite vous faire partager le regard lucide et sans faux semblant qu'il faut aujourd'hui porter sur Saint-Brieuc : conduite sans véritable méthode ni rigueur, notre ville a, durant cette dernière mandature, perdu beaucoup de temps.

J'ai souhaité lancer ce forum pour pouvoir dialoguer directement avec celles et ceux qui veulent participer au débat public. Bien sûr il ne remplace pas les contacts directs, mais il les complète et les enrichit. Il permettra à chacun de suivre la campagne, de m'interroger, de consulter les documents de campagne et de réagir.

Bien évidemment, je répondrai régulièrement et personnellement à vos questions.

J'attends toutes vos suggestions !
A très bientôt donc,

Danielle BOUSQUET

Les 9 et 16 Mars 2008, Votez pour Danielle Bousquet

La candidate

Autoportrait

Se raconter n'est pas très simple…

 

En bref, je suis née le 1o mai 1945 à Ploeuc-sur-Lié dans les Côtes d'Armor, en Bretagne… ce sont là mes racines. J'ai un mari, deux enfants et quatre petits-enfants.

Mes parents, enseignants, m'ont donné à la fois le goût des études et de l'action: après des études secondaires au lycée Renan à Saint-Brieuc, j'ai fait HEC à Paris. À l'époque,

 

 

je dois avouer que ce n'était pas toujours évident d'être Bretonne

 à Paris… Après mes études, j'ai d'abord été Directrice commerciale dans une PME de 5oo salariés à Paris. Et puis, j'ai décidé de revenir en Bretagne, plus précisément en Côtes d'Armor et encore plus précisément à Saint-Brieuc.

 

J'ai été professeur de sciences économiques puis chef d'établissement en 1987. Nommée Principale au collège de Moncontour, je suis devenue proviseur adjoint dans un lycée de Saint-Brieuc jusqu'en 1997, année où j'ai été élue députée. Je suis présidente de l'association “l'Écloserie d'Armor” dont l'objectif est de favoriser la mise en place de projets de jeunes créateurs d'entreprises.

J'ai été élue en 1983 au conseil municipal de Saint-Brieuc.

 

 J'y ai été adjointe dans les secteurs successifs des services publics en régie, de l'Éducation et des Finances, aux côtés de Claude Saunier, alors Maire. J'ai quitté cette fonction en 1996 pour des raisons professionnelles, mais je suis restée conseillère municipale.

J'ai été élue à l'Assemblée nationale le 1er juin 1997

 

 

puis réélue le 16 juin 2oo2. Je suis membre de la Commission des affaires étrangères et vice-présidente de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. Je suis également vice-présidente du groupe d'études sur la démographie et la population. Très attachée à la lutte contre le sous développement et la pauvreté, je suis aussi membre du Forum parlementaire inter-européen sur la population et le développement. En 2oo4 j'ai participé à la mission d'information de l'Assemblée Nationale sur l'accompagnement de la fin de vie. En tant que parlementaire, je suis vice-présidente de l'assemblée parlementaire de la francophonie.

 

Depuis 2oo1, je suis conseillère municipale d'opposition de la ville de Saint-Brieuc, et conseillère d'agglomération de la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc, membre du bureau du Pays de Saint-Brieuc. Vous m'avez réélue à l'Assemblée Nationale le 17 juin 2oo7 (je vous en remercie à nouveau). Dans mon action de députée, je suis intervenu à de multiples reprises sur des projets pour la ville et l'agglomération briochine: port de Saint-Brieuc Le Légué et plus récemment la carte judiciaire.

Questionnaire

à gauche de cœur
avec Danielle Bousquet et son équipe

 

Les prochaines élections municipales se déroulent en mars 2oo8.
Vous le savez, pour cette échéance électorale, je rassemble autour de moi bon nombre de Briochins à gauche de coeur. Comme moi, ils connaissent bien notre ville, comme moi, ils ont
avec elle une histoire et ils ont pour elle de belles ambitions.

 

Je veux faire de Saint-Brieuc une ville où les nouvelles solidarités s'expriment avec coeur.

Je veux faire de Saint-Brieuc une ville engagée dans un urbanisme durable et solidaire.

Je veux faire de Saint-Brieuc une ville d'innovations, de créativités débridées, originales et novatrices.

 

Avec mon équipe, j'ai commencé à présenter mon projet aux Briochins.


Ils nous ont fait part de toutes leurs suggestions, leurs idées et leurs envies pour Saint-Brieuc. Aujourd'hui, je veux aller plus loin encore à vos côtés.

 

Retrouver le questionnaire en ligne.

Projet en cours d'élaboration

Télécharger les propositions soumises au débat lors du 1er forum tenu à St Brieuc le 15 novembre 2007

Message de Mme BOUSQUET


Je vous invite à une rencontre conviviale de début d'année pour le POT DE NOUVEL AN.

Samedi 12 janvier 2008 à 11h15
à la petite salle de Robien
Place Octave Brilleaud à Saint-Brieuc

Ségolène Royal nous fera l'amitié de sa présence.

 

Blog de Mme Bousquet

http://www.saint-brieuc2008.fr/blog/

 

Pour ma part je soutien totalement Mme Danielle Bousquet , candidate de la gauche rénové pour les municipales à Saint Brieuc en espérant qu'elle remportera cette mairie pour changer la politique menée par le maire sortant de droite!!!

Alors bonne chance Mme Bousquet !!!

Arnaud Fage

 

Par Arnaud Fage publié dans : Ségolène Royal présidente en 2012

lundi 31 décembre 2007, a 02:34
S. Royal : " le courage et la liberté " visés à travers l'assassinat de B. Buttho
 

 

Politique Internationale

 

Benazir

 

" C'est le courage et la liberté " qui ont été visés à travers Benazir Bhutto, assassinée jeudi au Pakistan, a estimé Ségolène Royal quelques heures après l'attentat-suicide sanglant survenu à Rawalpindi (est).

"Nous pleurons tous une femme extraordinairement courageuse, assassinée en plein meeting", écrit l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle dans un communiqué. "Avec la disparition de Benazir Bhutto, c'est le courage et la liberté que l'on a cherché à faire taire à tout jamais".

 

La présidente PS de la région Poitou-Charentes salue "la détermination d'une femme exceptionnelle que l'on a muselée par le sang afin de décourager et de faire peur aux démocrates dans les pays qui subissent le terrorisme et le fanatisme". "Nous devons tous nous lever pour que d'autres Benazir Bhutto aient, en sa mémoire, le courage de se dresser pour les libertés publiques et la démocratie".

 

Source : AFP


dimanche 30 décembre 2007, a 15:17
Yannick Noah : l'anti-Bigard ?
 

Tiens, un people qui balance ! On n'avait pas vu ça depuis… longtemps. Dans un entretien au JDD, le tennisman-chanteur raconte comment l'entourage de Nicolas Sarkozy a tenté de « l'acheter » pour un concert du Champs de Mars. Edifiant.

 

Yannick Noah, de nouveau en tête du Top 50 des personnalités. (DR)

 

Etonnant entretien de Yannick Noah, dimanche 23 décembre, à nos confrères du JDD. Entre deux commentaires sur sa tournée, sa vie de star et de tennisman, celui qui a ravi à Zidane le titre de personnalité préférée des Français lâche quelques commentaires engagés. Soutien de Ségolène Royal pendant la campagne, il lui réaffirme sa loyauté. Mais surtout, il critique ouvertement Nicolas Sarkozy. Les dépêches et articles qui ont repris cette saillie inattendue sont unanimement marqués par le fait que Yannick Noah se dise « choqué » et « dégoûté » par la politique présidentielle. Pourtant, l'info la plus dérangeante de cette interview est quelques lignes plus loin.

Surbordination de soutien
Noah affirme que « l'entourage présidentiel » l'a sollicité pour qu'il se produise en concert à l'occasion du 14 juillet, moyennant une importante somme versée à son association, Fête le mur. Pour « rigoler », Yannick Noah explique qu'il a laissé entendre qu'il accepterait si cette somme était multipliée par quatre. Dès le lendemain, le fameux « entourage présidentiel » lui faisait savoir que c'était d'accord ! Evidemment, Noah a refusé. Une bonne leçon, en tout cas, pour Mireille Mathieu qui n'a sans doute pas négocié aussi habilement sa prestation du 6 mai place de la Concorde…
Du côté de l'Elysée, pas un bruit. Interrogé par Marianne2.fr, le château n'infirme ni ne confirme l'accusation de la star. Bigard ou de Carla Bruni, pourquoi pas, mais Yannick Noah, sûrement pas. C'est dommage, pour une fois qu'on ne parlait pas de vie privée !


 

dimanche 30 décembre 2007, a 14:39
Derniers jours pour s’inscrire sur les listes électorales
 

LAURE EQUY
QUOTIDIEN LIBERATION: jeudi 27 décembre 2007


Avis aux citoyens retardataires, les inscriptions sur les listes, en vue des municipales et des cantonales des 9 et 16 mars 2008, s'achèvent le 31 décembre. Les jeunes majeurs font l'objet d'une inscription d'office. Pour les autres, notamment ceux qui ont déménagé et n'ont pas encore déposé leur demande, pas de trêve des confiseurs qui tienne. Parcours fléché des démarches à suivre.

 

Où s'inscrire ?

 

Vous pouvez vous adresser au service des élections de la mairie, dans la commune où vous êtes domicilié ou dans laquelle vous résidez de façon continue depuis au moins six mois. Il est aussi possible de vous inscrire soit dans la commune où vous êtes assujetti à résidence en qualité de fonctionnaire, soit dans celle où vous payez des impôts locaux depuis au moins cinq ans (taxe d'habitation, taxe foncière, taxe professionnelle). Les jeunes électeurs, qui ont eu 18 ans en 2007 ou les auront avant le 9 mars, date du premier tour des deux scrutins, sont, en principe, inscrits automatiquement, même s'il leur est conseillé de vérifier la prise en compte de cette inscription auprès de leur mairie.

 

Quels documents présenter ?

 

Il faut remplir un formulaire d'inscription sur les listes électorales - délivré en mairie ou disponible sur le site www.service-public.fr -, présenter l'original de votre carte nationale d'identité ou de votre passeport en cours de validité et fournir une photocopie de ce document ainsi que d'un justificatif de domicile (facture EDF, avis d'imposition, quittance de loyer, etc.) ou d'un justificatif d'inscription aux impôts locaux depuis plus de cinq ans. En cas de domiciliation chez un proche, cette personne doit fournir une attestation certifiant que vous habitez bien chez elle et un justificatif de domicile.

 

Quelle procédure pour les ressortissants de l'Union européenne résidant en France ?

 

Autorisés à voter en France pour les élections municipales et européennes, ceux-ci peuvent s'inscrire sur des listes dites «complémentaires». Mais il s'agit de deux listes distinctes : les ressortissants de l'UE, qui se seraient inscrits uniquement pour les européennes, doivent donc renouveler leur demande pour le scrutin de mars. Enfin, pour les personnes qui viennent d'acquérir la nationalité française et qui n'ont pas encore obtenu une carte d'identité ou un passeport français, il est possible, pour s'inscrire, de présenter le certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.

 

Pour plus de renseignements : http://democratie.cidem.org

samedi 29 décembre 2007, a 19:49
bon noel et bon anniversaire Ingrid
 

 

Malgré sa detention nous tenions a dire ces mots à Ingrid meme si....
http://www.ingridbetancourt-idf.com/


sauf "une preuve de vie et desespoir", l'ensemble des mots sont ceux Ingrid, touchant emouvant. Nous devons nous mobiliser, nous ne pouvons pas faire pression directement, mais allez sur le site il y a des choses à faire quand même.

 

AGIR EN LIGNE

-  Signez la pétition en ligne
-  Laissez un message qui sera lu à l'antenne de RFI
-  Allumez une bougie en ligne
-  Vous avez le pouvoir d'agir : n'attendez plus !

 

Source Vidéo : par disneydream



samedi 29 décembre 2007, a 19:39
MOBILISONS-NOUS POUR INGRID BETANCOURT
 

 

y no seremos libres hasta que estes aqui
et nous serons libres que lorsque tu le seras

Ce clip de soutien est tout en contraste.

Ingrid Betancourt, 9 jours avant son enlèvement : Avec les autres candidats à l'élection présidentielle colombienne, elle rencontre les FARC et leur demande de cesser les prises d'otages.

Ingrid, 6 ans après son enlèvement : Accablée et épuisée par sa prise d'otage, il faut agir et se mobiliser pour sa libération.

Mobilisez-vous, participez aux actions,

 

signez la pétition sur www.agirpouringrid.com

 

  Allumez une bougie en ligne



samedi 29 décembre 2007, a 19:21
Segolene-Discours meeting Charlety Paris
 

 

Ségolène Royal : discours du concert meeting de Paris Charlety
Le 1er mai 2007


==> la chanson d'intro est ici :
http://www.dailymotion.com/video/x1lgne_chanson-segolene-clip-tube-officiel

 

Source : Désir d'Avenir 93



samedi 29 décembre 2007, a 18:47
Hommage à Benazir Bhutto
 

Pakistan: Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide 

L'ex-Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto est morte des suites de ses blessures après avoir reçu une balle dans le cou tirée par le kamikaze avant l'attentat-suicide

 

 

 

qui l'avisée jeudi, ont indiqué des hauts responsables de la police. 

Elle a succombé à ses blessures à l'hôpital mais les enquêteurs n'ont pu encore savoir si elle est morte de sa blessure au cou ou des suites de l'explosion, selon l'une de ces sources, qui ont requis l'anonymat. 

"Le kamikaze a d'abord tiré et a fait ensuite exploser la bombe qu'il portait sur lui", a expliqué l'un de ces responsables policiers, ajoutant qu'une balle avait atteint Mme Bhutto au cou. 

L'attentat a été perpétré à Rawalpindi, une grande ville qui jouxte la capitale pakistanaise. Immédiatement après le drame, plusieurs corps déchiquetés jonchaient la route, a témoigné un journaliste de l'AFP sur place. 

Au moins 16 personnes, en plus de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto, ont en outre été tuées dans cet attentat suicide qui a également fait au moins 56 blessés, a annoncé le gouvernement du Pakistan. 

Après la mort de Benazir Bhutto, les violences s'étendaient dans tout le pays. Quatre policiers ont été blessés par balles et 20 maisons brûlées dans un village selon la police tandis que le principal tribunal et un autre bâtiment officiel de Jacobabadont ont été incendiés. 

 

 

Le président du Pakistan Pervez Musharraf, qui présidait une réunion d'urgence de son gouvernement et des autorités militaires au palais présidentiel à Islamabad, a d'ailleurs appelé ses concitoyens à rester calmes pour "que les desseins diaboliques des terroristes soient mis en échec", a annoncé la télévision d'Etat. 

L'ex-Premier ministre Nawaz Sharif s'est lui adressé à la foule massée devant l'hôpital où Mme Bhutto est décédée. 

"Je vous promets que je mènerai votre guerre à partir de maintenant", a-t-il lancé aux partisans de Mme Bhutto et aux nombreuses autres personnes dont bon nombre pleuraient. 

"Je partage votre douleur et votre chagrin, avec la nation tout entière", a-t-il ajouté. 

Les Etats-Unis ont condamné "cet attentat qui montre qu'il y a des gens là-bas qui essayent d'interrompre la construction d'une démocratie au Pakistan", a déclaré un porte-parole du département d'Etat, Tom Casey. 

Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband s'est de son côté déclaré "profondemment choqué" par l'attentat qui a provoqué la mort de l'ex-Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto jeudi, appelant "à la retenue mais aussi à l'unité". 

En France, le chef de la diplomatie Bernard Kouchner a exprimé sa "très grande émotion" et condamné fermement "l'acte odieux", a déclaré jeudi son ministère. 

La Russie également "condamne fermement" l'attentat suicide, a déclaré la diplomatie russe citée par les agences russes. 

"Nous condamnons fermement cet attentat, présentons nos condoléances aux proches de Benazir Bhutto et espérons que la direction du Pakistan va réussir à prendre les mesures nécessaires pour assurer la stabilité dans le pays", a indiqué le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Kamynine cité   

 

par l'agence Interfax.

 

L'Inde enfin a qualifié "d'acte abominable" l'assassinat de Benazir Bhutto 

Ce drame est le dernier d'une série record d'attentats suicides dans l'histoire du Pakistan, qui ont fait plus de 780 morts en 2007. 

Le plus meurtrier, pour l'heure, avait déjà visé une manifestation du parti de Mme Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi, la grande ville du sud, le retour de l'ex-Premier ministre après six années d'exil. 

Mme Bhutto avait réchappé du double attentat parce qu'elle se trouvait à l'intérieur d'un camion blindé en tête du défilé. 

Depuis lors, les autorités ont multiplié les avertissements, assurant que des informations "précises" permettaient de penser que les terroristes islamistes voulaient attenter à sa vie. 

Après l'attentat du 18 octobre, Mme Bhutto avait accusé à plusieurs reprises des "hauts responsables" proches du pouvoir et des membres des services de renseignements d'être à l'origine de cette attaque, sans jamais le prouver. 

L'ex-Premier ministre dirigeait le principal parti de l'opposition au président Pervez Musharraf, le Parti du Peuple Pakistanais (PPP) depuis qu'elle lui avait tourné le dos début novembre après avoir négocié, dans un premier temps, un accord de partage du pouvoir qui lui avait permis de rentrer d'exil grâce à une amnistie mettant un terme à des poursuites pour corruption du temps où elle dirigeait le pays (1988-1990 et 1993-1996). 

C'est précisément en invoquant notamment la menace terroriste islamiste que M. Musharraf avait instauré l'état d'urgence le 3 novembre. Après quelques jours de tergiversations, Mme Bhutto avait mis un terme à ses négociations avec le chef de l'Etat pour un partage du pouvoir dans la perspective des élections législatives et provinciales prévues pour le 8 janvier et était entrée dans l'opposition. 

Face à la pression intense de la communauté internationale et de l'opposition, M. Musharraf, qui a été réélu pour un second mandat le 6 octobre par les assemblées sortantes, avait finalement levé l'état d'urgence le 15 décembre et promis de tout faire pour assurer la sécurité de la campagne électorale et des opérations de vote. 

Mme Butto menait campagne contre M. Musharraf mais surtout contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'"éliminer la menace islamiste" du pays. 

L'année 2007 a connu un record absolu du nombre d'attentats.

Les réactions

Voici les réactions après l'annonce de la mort de Benazir Bhutto, l'ex-Premier ministre pakistanaise. L'opposante a succombé à ses blessures jeudi 27 décembre, après l'explosion d'une bombe, lors d'un meeting dans la banlieue d'Islamabad. 

AU PAKISTAN


Pervez Musharraf, président du Pakistan, appelle ses concitoyens à rester calmes pour "que les desseins diaboliques des terroristes soient mis en échec".(Islamabad)

Nawaz Sharif,
ex-Premier ministre pakistanais : "Je vous promets que je mènerai votre guerre à partir de maintenant (...) Je partage votre douleur et votre chagrin, avec la nation toute entière"promet aux Pakistanais de "mener leur guerre". (Islamabad)

EN FRANCE

Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes : rend hommage à Benazir Bhutto, une "femme exceptionnelle", "extraordinairement courageuse" que l'on a "muselée par le sang", appelant à "se lever" en sa mémoire pour défendre les libertés. "Nous pleurons tous une femme extraordinairement courageuse, assassinée en plein meeting (...) C'est le courage et la liberté que l'on a cherché à faire taire à tout jamais. C'est la détermination d'une femme exceptionnelle que l'on a muselée par le sang afin de décourager et de faire peur aux démocrates dans les pays qui subissent le terrorisme et le fanatisme (...) C'est pourquoi, nous devons tous nous lever pour que d'autres Benazir Bhutto aient, en sa mémoire, le courage de se dresser pour les libertés publiques et la démocratie". (Communiqué de presse du jeudi 27 décembre) 

Patrick Devedjian
, secrétaire général de l'UMP : "Après ce deuxième attentat contre Mme Bhutto, et face à cette longue série de drames meurtriers au Pakistan depuis le début de l'année, l'UMP tient à condamner fermement ces actes criminels (...). L'UMP regrette la disparition de Benazir Bhutto, adresse ses condoléances les plus sincères à ses proches et souhaite aujourd'hui que la direction du Pakistan, aidée par la communauté internationale, prenne les mesures qui s'imposent pour assurer la stabilité et le triomphe de la démocratie dans ce pays meurtri". (Paris, communiqué, jeudi 27 décembre)

François Bayrou, président du MoDem : "C'est un acte épouvantable qui vient de frapper et de tuer Benazir Bhutto (...). Après de nombreux attentats qui la prenaient pour cible, celui-là a hélas emporté une femme courageuse, engagée jusqu'au bout pour reconstruire un pays en décomposition (...) Comme lors de l'assassinat du commandant Massoud, le fanatisme a ainsi atteint son but et c'est un très mauvais signe pour la situation dans cette région du monde et probablement dans le monde tout entier (...) La situation est explosive au Pakistan et toutes les personnes de bonne volonté doivent joindre leurs efforts pour que le processus démocratique puisse se poursuivre en dépit des rancoeurs et de la douleur". (Paris, jeudi 27 décembre)

Nicolas Sarkozy, président de la République : "C'est avec émotion et indignation que j'apprends la nouvelle de la disparition brutale, dans un attentat, de Mme Benazir Bhutto. Je condamne cet acte odieux avec la plus grande fermeté (...) Le terrorisme et la violence n'ont pas leur place dans le débat démocratique et dans le combat des idées et des programmes (...) La France, comme l'Union européenne, est particulièrement attachée à la stabilité et à la démocratie au Pakistan". Le chef de l'Etat souligne qu'il est "plus que jamais indispensable que les élections législatives du 8 janvier se préparent et aient lieu dans des conditions de pluralisme, de transparence et de sécurité qui permettront au peuple pakistanais de s'exprimer et de choisir librement ses représentants élus". Nicolas Sarkozy présente ses "condoléances les plus vives" au président pakistanais, "ainsi qu'à la famille de Benazir Bhutto, aux proches des autres victimes de l'attentat et au peuple pakistanais tout entier". (Lettre à Pervez Musharraf)

Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères : "condamne avec la plus grande énergie cet acte odieux (...) salue la mémoire de Mme Bhutto, figure éminente de la vie politique pakistanaise (...) réaffirme l'attachement de notre pays à la stabilité du Pakistan et de sa démocratie, qui doivent être au centre de l'attention de toute la communauté internationale". Le ministre fait "part de sa très grande émotion à la suite de l'attentat qui vient de coûter la vie à Benazir Bhutto, qu'il connaissait personnellement (...) Il présente ses condoléances à sa famille, aux victimes de cet attentat et au peuple pakistanais". (Paris, ministère des Affaires étrangères, communiqué)

A L'ETRANGER

Gordon Brown, premier ministre britannique : condamne l'attentat qui a coûté la mort à l'ex-Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, "assassinée par des lâches qui ont peur de la démocratie".

Angela Merkel, Chancelière allemande : condamne "au plus haut point" l'"attentat terroriste lâche" qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto. "L'évènement souligne la nécessité de continuer la lutte contre le terrorisme et de soutenir ceux qui souffrent de ses conséquences." (Communiqué de presse du jeudi 27 décembre)

Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : "Je suis choqué et scandalisé par l'assassinat de Mme Benazir Bhutto" (…) "Il s'agit d'une attaque contre la stabilité du Pakistan et ses processus démocratiques. Je condamne fermement ce crime odieux et je demande que ses auteurs soient traduits en justice le plus tôt possible" (Communiqué de presse du jeudi 27 décembre)

George W Bush, président des Etat-Unis : "Les Etats-Unis condamnent fermement cet acte lâche perpétré par des extrémistes assoiffés de sang qui essayent de miner la démocratie au Pakistan"(..)"Nous les enjoignons (les Pakistanais) à honorer la mémoire de Benazir Bhutto en poursuivant le processus démocratique" (…) "Ceux qui ont commis ce crime doivent être jugés" (Déclaration à la presse le jeudi 27 décembre)

Hamid Karzaï, président de l'Afghanisrtan : "Nous condamnons de la façon la plus vigoureuse cet acte de lâcheté d'une immense brutalité". "Je suis profondément désolé, profondément affecté que notre sœur courageuse, cette formidable fille du monde musulman ne soit plus des nôtres".
"Elle a sacrifié sa vie au nom du Pakistan et de la région entière".
"Je trouve qu'elle était très, très courageuse, avec une vision (politique) claire pour son pays, pour l'Afghanistan et la région, une vision de démocratie de prospérité et de paix" (Conférence de presse, jeudi 27 décembre)

Mohammad Ali Hosseini, porte parole du ministère iranien des Affaires étrangères : "L'action criminelle d'aujourd'hui (jeudi) à Rawalpindi (près d'Islamabad) est condamnée avec force (...). Le gouvernement du Pakistan ne devrait ménager aucun effort pour identifier le groupe terroriste à l'origine (de l'attentat) et le punir pour empêcher toute autre action de ce type de groupes terroristes". (Téhéran, d'après le site internet de la télévision d'Etat)

Masahiko Komura, ministre japonais des Affaires étrangères : "Le Japon condamne l'attaque (...). Il est absolument inacceptable de tenter de résoudre un problème par la violence (...) J'espère vraiment que le Pakistan va créer les conditions de la démocratie en organisant des élections justes". (Chaîne de télévision NHK, Tokyo)

Scott Stanzel
, porte parole de la Maison Blanche : "Nous condamnons les actes de violence qui ont eu lieu aujourd'hui au Pakistan". Il a également indiqué que Georges W.Bush "fera une déclaration sur la situation" et qu'il a été "informé de la situation au Pakistan". (Crawford, Etats-Unis)

Père Frederico Lombardi, porte parole du Vatican : "Cet attentat montre à quel point il est extrêmement difficile de pacifier une nation aussi travaillée par la violence (...) la paix s'éloigne (...) Nous participons à la douleur de la population pakistanaise". Il a ajouté que Benoît XVI avait été "immédiatement informé". (D'après l'agence Ansa, Vatican)

Pranab Mukehrjee, ministre indien des Affaires étrangères : "Nous sommes choqués et horrifiés par sa mort". (New Delhi)

Anand Sharma, sous-secrétaire indien aux Affaires étrangères : "Aucun mot n'est assez fort pour condamner cet acte abominable". (Conférence de presse à NewDelhi)

Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, a exprimé sa colère, se disant choqué par ce "crime haineux et terroriste". (Le Caire, agence officielle égyptienne Mena)

David Miliband, ministre britannique des Affaires étrangères : "je suis profondément choqué par la nouvelle de la récente attaque à Rawalpindi qui a causé la mort de Benazir Bhutto et tué 15 autres personnes (...) La retenue mais aussi l'unité sont nécessaires en ce moment (...) En visant Benazir Bhutto les groupes extrémistes visent tous ceux qui se sont engagés dans le processus démocratique au Pakistan. Ils ne peuvent et ne doivent pas réussir". (Londres, communiqué du Foreign office)

Romano Prodi, chef du gouvernement italien : "j'exprime ma douleur et celle du gouvernement tout entier à la suite de la mort tragique de Benazir Bhutto, une femme qui a voulu combattre jusqu'au bout (..) avec une seule arme, celle du dialogue et de la discussion politique (...) Je condamne avec indignation l'aveugle fureur de la terreur qui a apporté encore du sang et de la douleur au Pakistan, un pays déjà trop martyrisé par le fanatisme (...) Le difficile chemin vers la paix et la démocratie de cette région ne doit pas s'interrompre et le sacrifice de l'ex-Premier ministre Bhutto devra être l'exemple le plus fort pour ceux qui ne baissent pas les bras devant le terrorisme". (Rome, communiqué)

Mikhaïl Kamynine, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères : "Nous condamnons fermement cet attentat, présentons nos condoléances aux proches de Benazir Bhutto et espérons que la direction du Pakistan va réussir à prendre les mesures nécessaires pour assurer la stabilité dans le pays". (D'après l'agence russe Interfax)

Tom Casey, porte parole du département d'Etat des Etats-Unis : "Nous condamnons bien sûr cet attentat qui montre qu'il y a des gens là-bas qui essayent d'interrompre la construction d'une démocratie au Pakistan". (Washington, département d'Etat)

Shimon Peres, président israëlien : s'est déclaré "choqué".

Je condamne avec force l'assassinat lâche de Mme Bhutto, c'est un acte ignoble qui a visé une femme de courage et de talent, c'est un triste jours pour la démocratie et pour l'avenir du Pakistan.

Arnaud Fage 

"Loin de se réduire, les inégalités criantes s'aggravent"

« Le jour de Noël, c'est là sans doute qu'on prend conscience de la façon la plus aiguë des inégalités criantes, qui loin de se réduire s'aggravent », a déclaré Ségolène Royal à l'occasion de la visite d'un centre d'hébergement d'urgence du Secours catholique à Paris près de la cité Saint Martin, dans le quartier de l'Arsenal

(IVe arrondissement).

 


L'immeuble, dans ce quartier cossu, abrite quelque 150 personnes. Célibataires, divorcés, familles entières avec enfants - une soixantaine d'enfants au total - ont échu là. Les témoignages fusent : qui a perdu son logement après un licenciement, qui après un divorce. L'emploi n'est pas seul en cause: « l'immigration, la violence conjugale » sont aussi facteurs d'exclusion, souligne la directrice, qui précise que « la moitié des personnes hébergées ici travaillent »

Ségolène Royal souligne que « La crise du logement touche les exclus et les bas salaires mais aussi les catégories moyennes »

Ségolène Royal a également réclamé des mesures « énergiques » pour résoudre la crise du logement et a demandé au gouvernement et au Président de la République d'agir : « il y a eu des promesses de campagne, on attend des mesures énergiques et efficaces, qu'on passe des discours aux actes » alors « qu'un tiers des personnes du centre sont pourtant éligibles à un logement social ».

Ségolène Royal précise que « des solutions simples existent » et que si le gouvernement ne les prend pas c'est qu'il « ne veut pas bousculer » les communes de droite qui ne respectent pas leurs obligations.

Ségolène Royal propose que « l'Etat se substitue aux 700 communes qui ne construisent pas les 20% de logements sociaux » imposés par la loi, et aussi à celles qui ne respectent pas « le quota d'un logement d'urgence pour 1.000 habitants » et demande également de « donner aux communes la possibilité de réquisitionner des logements vacants spéculatifs » et que l'Etat mette « à disposition des communes pour construire du logement social, les terrains qu'il compte vendre dans les villes ».

Ségolène Royal salue enfin « le travail extraordinaire des associations » : « Sans elles la misère serait encore plus forte ».

Nicolas Sarkozy met en cause l'indépendance et la dignité de la fonction présidentielle

 

 

Nicolas Sarkozy a déclenché la critique à gauche en utilisant l'avion privé de l'homme d'affaires Vincent Bolloré pour se rendre en Egypte, pour des vacances de fin d'année.

Ségolène Royal précise « qu'il faut que Nicolas Sarkozy arrête de nous provoquer par son comportement ostentatoire et cesse d'être à la charge des milliardaires dont une partie des affaires dépend de l'Etat » et accuse Nicolas Sarkozy de "mettre en cause l'indépendance et la dignité de la fonction présidentielle"


Présidentielle aux Etats-Unis: huit jours décisifs pour les candidats

Après une brève trêve le temps de fêter Noël et à huit jours des premières consultations électorales, les candidats à la Maison Blanche ont recommencé à faire campagne mercredi dans l' Iowa (centre) pour tenter de convaincre les derniers électeurs indécis.

 

 

Les caucus (assemblées d'électeurs) pour départager les prétendants à l'investiture de leur parti auront lieu le 3 janvier dans l'Iowa et les derniers sondages publiés montrent des écarts extrêmement serrés entre Hillary Clinton et Barack Obama côté démocrate et Mike Huckabee et Mitt Romney côté républicain .

Selon le site spécialisé Real Clear Politics, qui recense tous les sondages politiques, Mme Clinton a repris l'avantage dans l'Iowa avec 29,2% des intentions de vote contre 27,3% pour son rival Barack Obama. John Edwards, qui fait campagne sans relâche depuis des mois dans cet Etat rural, reste en embuscade avec 23,5% d'intentions de vote.

Mme Clinton peut s'enorgueillir du soutien du Des Moines Register, le principal quotidien de cet Etat de trois millions d'habitants situé dans le centre du pays.

Mercredi soir, la candidate est apparue aux côtés de son mari Bill Clinton et de sa fille Chelsea, et son équipe a montré le ton de sa campagne dans la dernière ligne droite en diffusant un nouveau message accusant Obama de son manque d'expérience.

 

 

"L'Amérique fait face à la guerre à l'étranger et à une économie fragilisée sur son territoire, des moments critiques qui requièrent un président entraîné, prêt à diriger dès le premier jour et qui offre de vraies solutions aux sérieux défis qui nous attendent", explique le message. "Et cette personne est Hillary Clinton", ajoute le texte.

Mais le sénateur de l'Illinois a de son côté accusé implicitement la sénatrice d'user de vieilles méthodes, à savoir "dire au peuple américain ce qu'il veut entendre au lieu de ce qu'il a besoin d'entendre".

Hillary Clinton aurait été traitée de vielle et laide femme par ses concurrents démocrates.

Côté républicain, l'ancien gouverneur de l'Arkansas, Mike Huckabee fait la course en tête avec 29,2% d'intention de vote devant l'ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney, crédité de 25,5% des voix.

Tous ces candidats sont dans un mouchoir de poche et ne peuvent pas se permettre de profiter de la "trêve des confiseurs". En 2004, 40% des électeurs des caucus s'étaient décidés au cours de la dernière semaine.

 

 

Pour la seule journée de mercredi, Mme Clinton et M. Obama devaient tenir un total de 16 réunions électorales. Au moins cinq autres candidats -- le sénateur républicain de l'Arizona John McCain, l'ancien sénateur républicain du Tennessee Fred Thompson, Mike Huckabee, le gouverneur démocrate du Nouveau-Mexique Bill Richardson et le sénateur démocrate du Delaware Joe Biden -- devaient également sillonner les routes enneigés de l'Etat.

L'épreuve de l'Iowa passée, les candidats n'auront pas le temps de souffler: les primaires du New Hampshire (nord-est) sont prévues le 8 janvier.

Dans cet Etat , Mme Clinton méne avec 32,3% contre 28,5% pour M. Obama.

Par le passé, tous les démocrates qui ont remporté à la fois les caucus de l'Iowa et les primaires du New Hampshire ont ensuite gagné l'investiture de leur parti.

Au niveau national Hillary Clinton mène toujours avec 49% des voix contre 20% pour Mr Obama.

Hillary Clinton, femme la plus admirée par les Américains
George W.Bush, homme le plus admiré par les Américains

La candidate à l'investiture démocrate est citée par 18% des personnes interrogées. Elle est suivie de près par l'animatrice de télévision Oprah Winfrey (16%).

 

 
Hillary Clinton, sénatrice et candidate à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine, est la femme admirée par le plus d'Américains, selon un sondage annuel USA Today/Gallup diffusé jeudi 27 décembre. Hillary Clinton a été citée par 18% des personnes interrogées. La sénatrice de New York est suivie de l'animatrice de télévision Oprah Winfrey (16%) dans les préférences des sondés. Loin derrière, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice obtient 5%, l'actrice Angelina Jolie et la Premier dame Laura Bush affichant 3%. L'ex-Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto, assassinée jeudi, fait son apparition dans cette liste, 2% des sondés l'ayant cité.


L'ancien Premier ministre britannique, Margaret Thatcher (2%), la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi (1%), l'écrivain Maya Angelou (1%) et la reine Elizabeth II (1%) font partie des dix femmes les plus admirées par les Américains. Du côté des hommes, le président George W. Bush arrive en tête (10%), comme c'est souvent le cas pour les présidents en exercice, juste devant son prédécesseur Bill Clinton (8%).
Site officiel d'Hillary Clinton ci-dessous

http://www.hillaryclinton.com/

 
Par Arnaud Fage publié dans : Ségolène Royal présidente en 2012

vendredi 28 décembre 2007, a 13:59
Salat 'ala amwat - Prière du mort en Hommage à Benazir Bhutto
 

 

en hommage à Benazir Bhutto

 

*** dua sudais *** 2007 emouvante Partie 1

 

Duaa Sudais en 2007 ( 29 ieme nuit Ramadhan ) "premiere partie"

Pour voir la deuxieme partie cliquer sur le lien :

http://www.dailymotion.com/muslim78/video/5405468

 

Source : par muslim78

 

 



vendredi 28 décembre 2007, a 13:51
FRANCE24-FR-Reportage-Larkana, Fief de B.Bhutto
 

 

 

Depuis que Benazir Bhutto, ancien 1er ministre a annoncé son retour au Pakistan, c'est la liesse à Larkana. Située à 450km au Nord de Karachi, Larkana est le fief des Bhutto, les fondateurs du PPP, le Parti du peuple pakistanais.

 

 

Source : par FRANCE_24



vendredi 28 décembre 2007, a 13:23
Pakistan: des centaines de milliers de personnes aux funérailles de Benazir Bhutto
 

 
28 décembre 12:34 - GHARI KHUDA BAKSH (AFP) - Le cercueil de Benazir Bhutto , assassinée jeudi près d'Islamabad, est arrivé vendredi peu avant 11H00 GMT au mausolée familial dans sa province natale du Sind, dans le sud Pakistan, ont indiqué des témoins.
 

Mme Bhutto, qui fut la première femme à diriger un pays musulman, sera inhumée aux côtés de son père Zulfikar Ali Bhutto, le premier Premier ministre élu du pays, renversé par l'armée en 1977 et pendu par la suite.

Des centaines de milliers de partisans s'étaient massés pour rendre hommage à la défunte dont le cercueil était enveloppé du drapeau à l'effigie du Parti du peuple pakistanais (PPP).

 

Le cortège a mis plus de deux heures à se frayer un chemin à travers la foule pour parcourir les 5 kilomètres séparant le village familial de Ghari Khuda Baksh du mausolée.

 

Source : AFP 2007

 

jeudi 27 décembre 2007, a 22:47
Mort de Benazir Bhutto : dernier exil de Martyr
 

L'ancienne première ministre pakistanaise est décédée des suites de ses blessures.

Selon la police pakistanaise, Bénazir Bhutto avait également reçu une balle dans le cou tirée par le kamikaze, avant même l'attentat dans la banlieue d'Islamabad qui lui a coûté la vie et a tué 16 autres personnes.
"Un kamikaze a fait exploser la bombe qu'il portait sur lui alors que les gens quittaient le meeting", a précisé le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Il y a au moins 56 blessés, en plus des 16 morts.

Bénazir Bhutto déja visée par un attentat le 18 octobre, à son retour d'exil
Ce drame est le dernier d'une série record d'attentats suicide dans l'histoire du Pakistan, qui ont fait plus de 780 morts en 2007. Le plus meurtrier avait déjà visé une manifestation du parti de Benazir Bhutto : le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi, la grande ville du sud, le retour de l' ancienne Premier ministre après six années d'exil. Elle avait réchappé de l'attentat, étant à l'intérieur d'une voiture blindée en tête du cortège.
Née le 21 juin 1953, fille aînée de l'ancien premier ministre Zulfikar Ali Bhutto, pendu en avril 1979, Benazir Bhutto avait fait ses études aux Etats-Unis, à Harvard, et obtenu un diplôme de philosophie à Oxford. Elle était retournée au Pakistan en 1977, quand son père avait été renversé par le général Zia ul-Haq, avant d'être exécuté par le régime militaire.

 

 
Source : par alizoh8
 



jeudi 27 décembre 2007, a 21:47
assassinat de benazir bhutto : dernières paroles
 

L'ex-premier ministre pakistanaise a été la cible d'un attentat qui a eu lieu cet après-midi dans la banlieue d'Islamabad et qui a fait au moins seize autres morts. A l'issue d'un meeting de Benazir Bhutto, un homme s'est approché d'elle, et a tiré des coups de feu avant de se faire exploser.

Apres huit ans d'exil, Benazir Bhutto était rentrée au Pakistan en octobre. Un moment plein d'émotion pour l'ancien Premier ministre de 54 ans, qui voulait se présenter aux élections de janvier, et devenir l'égérie du retour à la démocratie.

"Les gens que vous voyez derrière moi donnent la vraie image du Pakistan, avait-elle déclarée à son retour. Ce sont les représentants des classes moyennes et des classes ouvrières qui travaillent dur et qui veulent avoir le pouvoir de construire une nation moderne et modérée, ou tous sont égaux, c'est le vrai Pakistan, et si nous avons la démocratie, c'est vraiment le visage du Pakistan que le monde veut voir, pas celui des extrémistes qui ont proliféré sous la dictature."

Le retour de la fille prodigue avait été secrètement négocié avec le régime militaire du général Musharraf. Benazir Bhutto incarnait une sorte de légitimité dont le régime avait, et a toujours besoin pour isoler les extrémistes religieux et mener la lutte contre le terrorisme islamiste.

 

France

envoyé il y a 3 heures

Source : par theophil261



jeudi 27 décembre 2007, a 20:53
Benazir Bhutto Returns, Survives Bomb Attack
 

We must brace ourselves for the media lovefest that will be occasioned by the return of the former Prime Minister of Pakistan Benazir Bhutto.

These photos from the wire services are just the beginning:

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Of course one may well ask what Ms. Bhutto has done to warrant such adulation. Especially since she was removed from her position twice for corruption.

Indeed, Wikipedia has a very extended description of Ms. Bhutto and her husband's extensive schemes throughout the world. (Her husband's nickname is "Mr. 10%.")

The Wikipedia entry begins thusly:

Charges of corruption

Bhutto was charged with corruption and faced a number of legal proceedings (the resolution of which seems to vary depending on opinion) in Pakistan. She has also been charged with laundering state-owned money through Swiss banks, in a case that remains before the Swiss courts. Her husband, Asif Ali Zardari, spent eight years in prison under similar charges of corruption…

Zardari was released from jail in 2004, but Bhutto and her husband continue to face allegations by (among others) the Pakistani government, of having stolen hundreds of millions of dollars by demanding "commissions" on government contracts and tenders. Over the past decade, the couple have faced an approximate combined total of 90 legal cases; while eight cases still remain…

A 1998 article in the New York Times indicates that Pakistani investigators have documents that uncover a network of bank accounts all linked to the family's lawyer in Switzerland with Asif Zardari as the principal shareholder in most of these corporations…

The paper also said that Zardari's parents, who had modest assets at the time of Bhutto's marriage, now own a 355-acre estate south of London. The estate has been auctioned through a court order.

Controversy still surrounds Bhutto - according to The Times a powersharing deal with Musharraf will allow her access to her Swiss bank accounts, containing £740 million ($1.5 Billion). Another one of her prime assets include her 10 bedroom mock tudor Surrey mansion…

Wikipedia then goes on to discuss the charges country by country.

As for our watchdog media's fawning, Wikipedia once again suggests an answer:

Policy on Taliban

It was during Bhutto's rule that the Taliban gained prominence in Afghanistan due to her support. Bhutto and the Taliban were openly opposed to each other when it came to social issues. According to Islamic law, which the Taliban follows, as a woman she had no right to be in power.

However, she saw the Taliban as a group that could stabilise Afghanistan and then allow economic access to trade with Central Asian republics.

Her government provided military and financial support for the Taliban, even as far as sending a very small number of the Pakistani army into Afghanistan. The Taliban took power in Kabul in September 1996.

Besides, she is still quite photogenic.

Oh, and she is a woman.

What more could you want?

favicon.ico Update!

Unfortunately, as you have probably heard by now, a more typical Muslim welcome was in store for Ms. Bhutto.

Here is the latest from the Associated Press:

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A scene of devastation after an explosion at a procession of Pakistan's former Prime Minister Benazir Bhutto in Karachi, Pakistan on Thursday, Oct 18, 2007.

51 dead in blasts near Bhutto in Karachi

By PAISLEY DODDS and MAT PENNINGTON

KARACHI, Pakistan - Two bombs exploded Thursday night near a truck carrying former Prime Minister Benazir Bhutto on her triumphant return to Pakistan after eight years in exile, killing at least 51 people and wounding 150, an official said. Party workers and police said Bhutto was unhurt.

Associated Press photographer B.K. Bangash at the scene said he saw between 50 and 60 dead or badly injured people. He said some of the bodies were ripped apart.

An initial small explosion was followed by a huge blast just feet from the front of the truck carrying Bhutto during a procession through Karachi. The blast shattered windows in her vehicle and set a police escort vehicle on fire.

Those traveling atop the truck with Bhutto climbed down, with one man jumping off while others climbed down.

Bhutto, who is expected to seek the premiership for an unprecedented third time and partner in ruling Pakistan with U.S.-backed President Gen. Pervez Musharraf, was safe, said her lawyer, Sen. Babar Awan.

Police Chief Azhar Farooqi told Dawn News that Bhutto was rushed from the area under contingency plans.

"She was evacuated very safely and is now in Bilawal House," Farooqi said, referring to Bhutto's residence in Karachi.

Officials at four hospitals in Karachi reported a total of 51 dead and 150 wounded.

Dr. Seemi Jamali of Jinnah Hospital said it had 19 dead from the blast, and of the 70 wounded, between 20 and 25 were in critical condition.

A man who identified himself only as Dr. Faisal of Liaqat National Hospital, reported 30 killed and 80 wounded, many critically.

Provincial Home Secretary Ghulam Mohammed Mohtaram said the main force of the blast appeared to be taken by the police vehicle.

Footage from the scene of the blasts showed bodies on the ground, lying motionless, under a mural that read "Long Live Bhutto."

Pools of blood, broken glass, tires, motorcycles and bits of clothing littered the ground near where the bombs went off. Men moved the injured away from the fires near the blast site. One bystander came upon a body, checked for signs of life, and moved on, presumably to find more who could be saved.

The injured were carried in stretchers from ambulances and rushed them into a hospital emergency room, while others carried the wounded in their arms. Many of the wounded were covered in blood, and some had their clothes ripped off.

Medical personnel began to tend to the injured while dozens of people walked through in a daze.

After the blasts, pickup trucks filled with men rushed away from the scene and others began to run, but many more stayed and milled in between the police vehicle and those of the procession.

Bhutto had been traveling on a truck equipped with a bulletproof glass cubicle to the tomb of Pakistan's founding father, Mohammed Ali Jinnah, to give a speech. More than 150,000 jubilant supporters had surrounded the convoy carrying Bhutto through Karachi amid massive security.

Authorities had urged her to use a helicopter to reduce the risk of attack. But Bhutto, hated by radical Islamists because she supports the U.S.-led war on terrorism, brushed off the concerns.

"I am not scared. I am thinking of my mission," she had told reporters on the plane. "This is a movement for democracy because we are under threat from extremists and militants." …

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Pakistan's former prime minister Benazir Bhutto is rescued from her truck after a bomb explosion in Karachi, Pakistan on Thursday, Oct 18, 2007. Two explosions went off near the vehicle carrying former Pakistan premier Benazir Bhutto, killing or wounding dozens of people. Party workers and police said Bhutto was unhurt.

Some reports are now saying there may be as many as 200 people dead.

Oh well, that's the thanks Ms. Bhutto gets for supporting the nascent Taliban.

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Source : http://images.google.com

jeudi 27 décembre 2007, a 20:39
Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide
 

 
 
27 décembre 18:05 - RAWALPINDI (AFP) - L'ex-Premier ministre pakistanais et leader de l'opposition Benazir Bhutto a été tuée jeudi dans un attentat suicide qui a fait au moins 20 autres morts à l'issue d'un meeting électoral dans la banlieue d'Islamabad, à deux semaines des législatives.
 
Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide

Benazir Bhutto, lors d'un meeting à Rawalpindi, le 27 décembre 2007

AFP - Aamir Qureshi

 

Le kamikaze a d'abord ouvert le feu, l'atteignant d'une balle au cou alors qu'elle saluait la foule depuis le toit ouvrant de sa voiture blindée en quittant les lieux, selon des sources policières concordantes. Il a immédiatement après déclenché la bombe qu'il portait sur lui.

 

Benazir Bhutto, qui fut en 1988 la première femme à diriger un pays musulman, à l'âge de 35 ans, est morte ensuite à l'hôpital, sans que l'on sache encore si elle est décédée de sa blessure par balle ou des suites de l'explosion.

 

L'attentat a été perpétré à Rawalpindi, une grande ville qui jouxte la capitale pakistanaise. Immédiatement après le drame, plusieurs corps déchiquetés jonchaient la route, a témoigné un journaliste de l'AFP

sur place.

 

Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide

Des partisans de Benazir Bhutto sur les lieux de l'attentat à Rawalpindi, le 27 décembre 2007

AFP - Aamir Qureshi

 

En plus de Mme Bhutto, au moins 20 personnes ont été tuées et 56 blessées, a annoncé le porte-parole du ministre de l'Intérieur, Javed Cheema.

 

Après la mort de Benazir Bhutto, les violences s'étendaient dans tout le pays. Quatre policiers ont été blessés par balles et 20 maisons brûlées dans un village selon la police tandis que le principal tribunal et un autre bâtiment officiel de Jacobabadont ont été incendiés.

 

Le président du Pakistan Pervez Musharraf, qui présidait une réunion d'urgence de son gouvernement et des autorités militaires au palais présidentiel à Islamabad, a d'ailleurs appelé ses concitoyens à rester calmes pour "que les desseins diaboliques des terroristes soient mis en échec", a annoncé la télévision d'Etat.

 

L'ex-Premier ministre Nawaz Sharif s'est lui adressé à la foule massée devant l'hôpital où Mme Bhutto est décédée.

 

"Je vous promets que je mènerai votre guerre à partir de maintenant", a-t-il lancé aux partisans de Mme Bhutto et aux nombreuses autres personnes dont bon nombre pleuraient.

 

Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide

L'ex-Pemier ministre Nawaz Sharif, le 26 décembre 2007 lors d'un meeting à Gujrat

AFP/PAKISTAN MUSLIM LEAGUE - null

 

Le président américain George W. Bush a fermement condamné " cet acte lâche perpétré par des extrémistes assoiffés de sang qui essayent de miner la démocratie au Pakistan", devant des journalistes à l'extérieur de son ranch texan de Crawford.

 

Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband s'est de son côté déclaré "profondemment choqué" par cet attentat appelant "à la retenue mais aussi à l'unité".

 

En France, le chef de la diplomatie Bernard Kouchner a exprimé sa "très grande émotion" et condamné fermement "l'acte odieux", a déclaré jeudi son ministère.

 

Ce drame est le dernier d'une série record d'attentats suicides dans l'histoire du Pakistan, qui ont fait plus de 780 morts en 2007.

 

Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide

Carte de localisation

AFP - afp infographie

 

Le plus meurtrier, pour l'heure, avait déjà visé une manifestation du parti de Mme Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes dans un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi, la grande ville du sud, le retour de l'ex-Premier ministre après six années d'exil.

 

Mme Bhutto avait réchappé du double attentat parce qu'elle se trouvait à l'intérieur d'un camion blindé en tête du défilé.

Depuis lors, les autorités ont multiplié les avertissements, assurant que des informations "précises" permettaient de penser que les terroristes islamistes voulaient attenter à sa vie.

 

Après l'attentat du 18 octobre, Mme Bhutto avait accusé à plusieurs reprises des "hauts responsables" proches du pouvoir et des membres des services de renseignements d'être à l'origine de cette attaque, sans jamais le prouver.

 

Pakistan: l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto tuée dans un attentat suicide

Benazir Bhutto, quitte la scène lors d'un meeting à Rawalpindi, le 27 décembre 2007

AFP - Aamir Qureshi

 

L'ex-Premier ministre dirigeait le principal parti de l'opposition au président Pervez Musharraf, le Parti du Peuple Pakistanais (PPP) depuis qu'elle lui avait tourné le dos début novembre après avoir négocié, dans un premier temps, un accord de partage du pouvoir qui lui avait permis de rentrer d'exil grâce à une amnistie mettant un terme à des poursuites pour corruption du temps où elle dirigeait le pays (1988-1990 et 1993-1996).

C'est précisément en invoquant notamment la menace terroriste islamiste que M. Musharraf avait instauré l'état d'urgence le 3 novembre. Après quelques jours de tergiversations, Mme Bhutto avait mis un terme à ses négociations avec le chef de l'Etat pour un partage du pouvoir dans la perspective des élections législatives et provinciales prévues pour le 8 janvier et était entrée dans l'opposition.

 

Face à la pression intense de la communauté internationale et de l'opposition, M. Musharraf, qui a été réélu pour un second mandat le 6 octobre par les assemblées sortantes, avait finalement levé l'état d'urgence le 15 décembre et promis de tout faire pour assurer la sécurité de la campagne électorale et des opérations de vote.

Mme Butto menait campagne contre M. Musharraf mais surtout contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'"éliminer la menace islamiste" du pays.

 

L'année 2007 a connu un record absolu du nombre d'attentats.

 

Avec celui de vendredi, plus de 780 personnes ont été tuées cette année à travers le pays, quasi exclusivement par des kamikazes.

Les Etats-Unis, dont le Pakistan de M. Musharraf est l'allié-clé dans leur "guerre contre le terrorisme", estiment qu'Al-Qaïda et les talibans afghans, épaulés par des militants locaux, ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest, d'où ils menacent de nouveau les Etats-Unis.

 

Après le siège puis l'assaut de la Mosquée rouge d'Islamabad début juillet, dans lequel une centaine de fondamentalistes lourdement armés ont été tués, Oussama ben Laden lui-même avait déclaré le djihad, la "guerre sainte", à M. Musharraf et son régime, pour venger ces "martyrs".

Et récemment, un commandant proche des talibans a annoncé, selon la presse pakistanaise, qu'il ferait tout pour empêcher les élections.

© 2007 AFP
 

jeudi 27 décembre 2007, a 14:21
Après la condamnation, les Français de L'Arche de Zoé attendent leur retour
 

 
 
27 décembre 13:48 - N'DJAMENA (AFP) - Condamnés, sans distinction de peine, à huit ans de travaux forcés au terme d'une enquête et d'un procès express, les six Français de L'Arche de Zoé attendent désormais leur transfèrement vers la France, qui marquera au Tchad l'épilogue de cette affaire tumultueuse.
 
Après la condamnation, les Français de L'Arche de Zoé attendent leur retour

Eric Breteau (c) et Emilie Lelouch quittent le palais de justice de N'Djamena après avoir été condamnés, le 26 décembre 2007

AFP - Pascal Guyot

 

Les autorités françaises ont annoncé mercredi, immédiatement après le verdict, qu'elles demanderaient le transfèrement des condamnés en France pour qu'ils y purgent leur peine, conformément à la convention de coopération judiciaire franco-tchadienne de 1976.

 

Cette demande pourrait intervenir dès jeudi, et le rapatriement "très rapidement", selon des sources diplomatiques à N'Djamena.

 

Pour leur part, les six condamnés ont tous fait une demande individuelle de transfèrement vers la France auprès des autorités consulaires françaises, a-t-on appris jeudi à N'Djamena de source proche du dossier.

 

Cette demande formelle, exprimée dès mercredi soir, est la première étape du processus de transfèrement en France des condamnés pour y purger leur peine, prévu par l'article 29 de la convention judiciaire franco-tchadienne de 1976.

 

Cet article dispose que "si l'une ou l'autre partie contractante en fait la demande, tout ressortissant de l'un des deux Etats condamnés à une peine d'emprisonnement ou à une peine plus grave sera, sous réserve de son consentement, remis aux autorités de l'Etat dont il est ressortissant".

 

Après la condamnation, les Français de L'Arche de Zoé attendent leur retour

Le ministre tchadien de la Justice Albert Pahimi Padacke, le 27 décembre à N'Djamena

AFP - Pascal Guyot

 

"Les Tchadiens respecteront l'accord de 1976", a affirmé jeudi le ministre tchadien de la Justice Albert Pahimi Padacké, en précisant n'avoir encore "pas reçu de demande".

 

Au terme d'une instruction bouclée en six semaines, et de quatre jours de procès devant la Cour criminelle de N'Djamena, les six membres de L'Arche de Zoé, menés par Eric Breteau, ont tous été condamnés à huit ans de prison assortis de travaux forcés pour "tentative d'enlèvement d'enfants".

 

Cette peine devra être aménagée en cas de transfèrement en France, où les travaux forcés n'existent pas.

 

Les Français, et les deux intermédiaires tchadien et soudanais qui ont écopé de quatre ans de prison, ont par ailleurs été condamnés "solidairement" à verser 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) aux familles des 103 enfants que l'association a tenté d'exfiltrer vers la France le 25 octobre.

 

Accueillis à l'orphelinat d'Abéché, dans l'est du Tchad, ces derniers vont enfin pouvoir retrouver leurs parents, comme l'a ordonné la Cour.

Pour autant, le procès, souvent chaotique et mené tambour battant, n'a pas permis de déterminer toutes les responsabilités de cette affaire hors norme, et notamment celles des gouvernements français et tchadien.

Eric Breteau, qui n'a fait qu'esquisser des regrets à la fin des débats, a affirmé que Paris et N'Djamena connaissaient ses intentions bien avant le 25 octobre.

 

Il avait communiqué dès le mois de juin sur son projet d'évacuation d'"orphelins du Darfour", région soudanaise en guerre civile, quel que soit l'avis des autorités des pays concernés.

 

A la barre, maître de sa propre défense, le patron de L'Arche de Zoé a répété qu'ils pensait exfiltrer des "orphelins du Darfour". S'ils étaient tchadiens et avaient des parents, a-t-il plaidé sans toutefois entériner cette hypothèse, alors ce sont les intermédiaires qui ont menti.

 

Après la condamnation, les Français de L'Arche de Zoé attendent leur retour
Emilie Lelouch dans le fourgon qui l'emmène du palais de justice de N'Djamena où elle a été condamnée le 26 décembre 2007AFP - Pascal Guyot

 

L'accusation et les parties civiles ont fait de cet homme "très intelligent" de 37 ans, toujours sûr de lui, leur cible privilégiée, négligeant d'évaluer les responsabilités des cinq autres bénévoles de l'association, qui ont toutefois écopé d'une peine aussi lourde.

 

"C'est un procès qui ne fait pas honneur à la justice tchadienne", a réagi après le verdict Me Mario Stasi, un des avocats de la défense qui ont pourtant insisté sur "l'indépendance" de cette justice lors du procès.

 

"La France et le Tchad étaient clairement impliqués dans ce dossier", a reconnu un avocat des parties civiles, Me Magloire Badjé, faisant allusion à la visite controversée à N'Djamena du président français Nicolas Sarkozy, le 4 novembre, pour rapatrier trois journalistes français et quatre hôtesses de l'air espagnoles initialement inculpés.

 

Deux jours plus tard, Nicolas Sarkozy avait même promis d'aller "chercher" les autres détenus "quoi qu'ils aient fait", provoquant l'ire des responsables tchadiens, avant que les deux pays ne baissent le ton.

"Il y a eu des ingérences politiques pendant l'instruction, mais je ne pense pas qu'il y en ait eu pendant le procès", a estimé Me Badjé.

 
Source : AFP

jeudi 27 décembre 2007, a 00:14
Faites un don même si ce n'est que 5 euros pour soutenir Ségolène Royal pour 2008
 

 

Sondage réalisé par le site Election Politique.com


Question : Dans la liste suivante, qui selon-vous devrait prendre la tête du PS pour remplacer François Hollande ?

115 votes24.11%
Bertrand Delanoë

23 votes4.82%
Laurent Fabius

17 votes3.56%
Elisabeth Guigou

13 votes2.73%
Lionel Jospin

18 votes3.77%
Benoît Hamon

14 votes2.94%
Jack Lang

34 votes7.13%
Arnaud Montebourg

20 votes4.19%
Pierre Moscovici

17 votes3.56%
Vincent Peillon

122 votes25.58%
Ségolène Royal

84 votes17.61%
Manuel Valls

Message de Jean-Pierre Mignard aux adhérents de Désirs d'avenir


Chers adhérents de Désirs d'avenir,
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes plus de 15.000 adhérents à ce jour qui avons

rejoint l'association Désirs d'Avenir que j'ai l'honneur de

présiderdepuis 1 mois.

Je voulais tout d'abord vous souhaiter de passer en cette fin

d'année de bonnes fêtes, avec ceux qui vous sont proches.

Je voudrais aussi rappeler à ceux et celles qui le souhaitent

et le peuvent, que vous pouvez faire un don en cette fin d'année,

 

que vous pourrez déduire à 66% de vos impôts sur le revenu

de 2007. Ces dons permettent à notre association de continuer

à jouer, avec Ségolène Royal, un rôle majeur d'apporteur d'idées

nouvelles au service de la gauche et de la France.

 

Nous les utiliserons pour la rénovation du site, l'organisation

de journées de travail thématiques, et le développement

de nouveaux projets.

Il suffit de nous adresser un chèque avant le 31 Décembre 2007,

accompagné du formulaire ci-joint (http://www.desirsdavenir.org/commun/pdf/Don2007.pdf).

Nous vous adresserons un reçu

fiscal avant la fin de mars 2008, pour votre déclaration.

 

Merci d'avance à ceux qui feront ce geste.

Amités à toutes et tous, et encore une fois : Bonnes fêtes

de fin d'année.

Jean Pierre Mignard

Président de Désirs d'avenir

 
Par Arnaud Fage publié dans : Ségolène Royal présidente en 2012

jeudi 27 décembre 2007, a 00:09
Les chers travaux de fin de mandat !
 

 

Depuis quelques temps, Montmagny est le théâtre d'un ballet de pelleteuses, grues et autres engins de chantiers… reprenant la plupart des projets que nous avions préparés avant 2001.


Cette activité soudaine est plutôt surprenante au regard de six années de passivité absolue dans laquelle était enfermée notre ville.

Aujourd'hui, même avec un budget très important dédié aux travaux en 2007, (lié à un emprunt de 7 millions d'euros sur 2007 !), il sera difficile rattraper le temps perdu.

 

Mais aussi, ce brusque réveil devrait faire monter l'endettement à un niveau jamais atteint dans notre ville : près de 15 millions d'€uros ! (voir budget 2007)

MM. Roy et Floquet disent depuis le début de leur mandat que la situation financière de la ville ne leur permet pas d'investir. Pourtant, depuis 2003, la ville est largement passée en dessous du niveau moyen d'endettement des collectivités. Malgré cela, depuis 2003, la ville continue d'épargner ...

Or, pendant ce temps là, les prix de la construction ont fortement augmenté. Aujourd'hui, les Magnymontois paient ces travaux au prix fort et voient la situation de la dette se dégrader dangereusement.…

Ne serait-ce donc pas plutôt l'absence d'idées et de projet qui nous coûte cher ?

Aux Magnymontois de juger !

 

Source : http://hbeaumanoir.blogspirit.com

jeudi 27 décembre 2007, a 00:02
"Loin de se réduire, les inégalités criantes s'aggravent"
 

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  « Le jour de Noël, c'est là sans doute qu'on prend conscience de la façon la plus aiguë des inégalités criantes, qui loin de se réduire s'aggravent », a déclaré Ségolène Royal à l'occasion de la visite d'un centre d'hébergement d'urgence du Secours catholique à Paris près de la cité Saint Martin, dans le quartier de l'Arsenal (IVe arrondissement).

 

L'immeuble, dans ce quartier cossu, abrite quelque 150 personnes. Célibataires, divorcés, familles entières avec enfants - une soixantaine d'enfants au total - ont échu là.

 

Les témoignages fusent : qui a perdu son logement après un licenciement, qui après un divorce. L'emploi n'est pas seul en cause: « l'immigration, la violence conjugale » sont aussi facteurs d'exclusion, souligne la directrice, qui précise que « la moitié des personnes hébergées ici travaillent »Ségolène Royal souligne que « La crise du logement touche les exclus et les bas salaires mais aussi les catégories moyennes

 

»Ségolène Royal a également réclamé des mesures « énergiques » pour résoudre la crise du logement et a demandé au gouvernement et au Président de la République d'agir : « il y a eu des promesses de campagne, on attend des mesures énergiques et efficaces, qu'on passe des discours aux actes » alors « qu'un tiers des personnes du centre sont pourtant éligibles à un logement social ».Ségolène Royal précise que « des solutions simples existent » et que si le gouvernement ne les prend pas c'est qu'il « ne veut pas bousculer » les communes de droite qui ne respectent pas leurs obligations.

 

Ségolène Royal propose que « l'Etat se substitue aux 700 communes qui ne construisent pas les 20% de logements sociaux » imposés par la loi, et aussi à celles qui ne respectent pas « le quota d'un logement d'urgence pour 1.000 habitants » et demande également de « donner aux communes la possibilité de réquisitionner des logements vacants spéculatifs » et que l'Etat mette « à disposition des communes pour construire du logement social, les terrains qu'il compte vendre dans les villes ».Ségolène Royal salue enfin « le travail extraordinaire des associations » : « Sans elles la misère serait encore plus forte ».  

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Source : http://www.desirsdavenir.org

mercredi 26 décembre 2007, a 23:56
nuit d'éspoir pour ingrid
 

allumer la bougie

de l'éspoir

 

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Chavez reçoit le feu vert d'Uribe pour la libération de 3 otages des Farc

 

26 décembre 22:53 - CARACAS (AFP) - Le président vénézuélien Hugo Chavez a reçu mercredi de son homologue colombien Alvaro Uribe le feu vert pour une opération de remise en liberté de trois otages de la guérilla colombienne des Farc, dont il avait proposé les modalités.
Chavez reçoit le feu vert d'Uribe pour la libération de 3 otages des Farc

Le président vénézuélien Hugo Chavez, le 26 décembre 2007 à Caracas AFP - Jaime Razuri

 

Cette intervention vénézuélienne par voie aérienne en territoire colombien accompagnée d'une délégation internationale pourrait, selon M. Chavez, commencer dès la nuit de mercredi à jeudi et être achevée le jeudi même.

A Bogota, le chef de la diplomatie colombienne Fernando Araujo a précisé devant la presse que le gouvernement de M. Uribe avait "autorisé la mission humanitaire" de libération des trois otages "dans les termes proposés" par M. Chavez dans une lettre.

 

Selon le texte complet de cette missive, publié à Caracas, M. Chavez a pris contact ces dernières heures par téléphone avec la présidente argentine Cristina Fernandez, le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy et son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, les présidents équatorien Rafael Correa, bolivien Evo Morales et cubain Fidel Castro, pour mettre au point la composition de la délégation internationale qui sera à bord des avions vénézuéliens pour récupérer les trois otages.

 

M. Uribe a mandaté Luis Carlos Restrepo, Haut commissaire colombien pour la paix, comme son représentant dans cette opération, a précisé M. Araujo.

 

"Pour des raisons constitutionnelles, les avions impliqués dans cette mission devront porter l'emblème de la Croix rouge internationale", a-t-il ajouté.

 

La guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) a promis le 18 décembre de libérer trois de ses otages, à savoir Clara Rojas, la principale collaboratrice d'Ingrid Betancourt, son fils de trois ans, Emmanuel, et la parlementaire colombienne Consuelo Gonzalez.

M. Chavez a expliqué mercredi qu'il avait opté pour une "opération dans la transparence", qui a reçu l'accord des Farc, car une "opération clandestine" aurait été trop risquée.

Chavez reçoit le feu vert d'Uribe pour la libération de 3 otages des Farc

Hugo Chavez explique sur une carte les détails de son opération de récupération des otages libérés par les Farc, le 26 décembre à Caracas AFP - Jaime Razuri

 

Pour récupérer les otages en territoire colombien, M. Chavez et les Farc ont mis au point un plan impliquant un cortège d'avions à bord desquels se trouveraient des représentants des gouvernements de plusieurs pays, dont l'Argentine, le Brésil, Cuba, l'Equateur et la France, ainsi que du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

 

Hugo Chavez a fourni des détails du processus de libération: des avions et deux hélicoptères doivent partir d'un aéroport du sud-ouest du Venezuela vers la ville colombienne de Villavicencio, à quelque 100 km au sud-est de Bogota.

 

De là, les deux hélicoptères équipés de réservoirs supplémentaires rejoindront le point de remise en liberté des otages, qui sera décidé par les Farc et tenu secret, puis repartiront vers le Venezuela.

 

M. Chavez a en outre souhaité que cette triple libération, promise par les Farc, soit suivie rapidement par celle de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, enlevée avec Clara Rojas le 23 février 2002.

 

"Nous voulons libérer tous ces otages. Plaise à Dieu qu'un autre groupe soit libéré et j'ai l'espoir que dans ce groupe se trouvera notre amie Ingrid Betancourt, je l'ai dit au (président français, Nicolas) Sarkozy", a-t-il déclaré.

 

Hugo Chavez a par ailleurs accusé les Etats-Unis d'avoir fait échouer un plan de libération de tous les otages dits "politiques" des Farc, au nombre de 45, que la guérilla propose d'échanger contre quelque 500 de ses combattants incarcérés par les autorités colombiennes.

 

Les négociations "se passaient bien, nous étions très optimistes, il s'agissait d'un accord humanitaire intégral, (...), un plan de libération de tous les otages, pas seulement trois, mais tous, y compris les gringos (ndlr: trois Américains)".

 

"Uribe avait dit oui (...) mais d'intenses pressions du gouvernement des Etats-Unis ont fait avorter l'opération", a-t-il ajouté.

 
Source : AFP

mercredi 26 décembre 2007, a 23:46
Arche de Zoé: un Soudanais affirme avoir livré des enfants tchadiens
 

Emilie Lelouch et Eric Breteau, membres de l'Arche de Zoé, avec leurs avocats Gilbert Collard et Mario Stasi. Photo prise à N'Djamena le 21 décembre 2007.Dimanche 23 décembre 2007 19h07


Le principal intermédiaire de L'Arche de Zoé au Tchad a affirmé samedi devant la Cour criminelle de N'Djamena qu'il avait amené à l'organisation une soixantaine d'enfants tchadiens sur les 103 enfants qu'elle s'apprêtait à exfiltrer le 25 octobre en France. Le procès a été suspendu samedi en fin d'après-midi et devait reprendre lundi.

 

Souleïmane Ibrahim Adam est accusé dans le cadre de l'affaire de l'Arche de Zoé de "complicité de tentative d'enlèvement de 63 mineurs et de faux et usage de faux en écritures publiques".

 

Il comparaît avec neuf autres accusés, six Français et trois Tchadiens.

Il a affirmé samedi devant la Cour criminelle de N'Djamena qu'il avait amené à l'Arche de Zoé une soixantaine d'enfants tchadiens sur les 103 enfants qu'elle s'apprêtait à exfiltrer en France.

 

Il nie tout d'abord avoir signé les 63 attestations en français et en arabe certifiant que chaque enfant était bien orphelin et qu'il venait du Darfour. Pressé de questions, il finit par reconnaître à deux reprises, sur les copies d'attestations qu'on lui présente, qu'il est bien l'auteur de la signature portée au bas des 63 attestations.

 

Dans le box des accusés, Emilie Lelouch, l'assistante et compagne d'Eric Breteau responsable de L'Arche de Zoé, exulte. Depuis le début du procès, les six Français, accusés de "tentative d'enlèvement", affirment qu'ils étaient persuadés que les 103 enfants étaient des "orphelins du Darfour", ainsi que les intermédiaires, dont Souleïmane Ibrahim Adam, leur ont présentés.


Source : http://www.europe1.fr/

mercredi 26 décembre 2007, a 23:36
Les Français de l'Arche de Zoé condamnés à 8 ans de prisons assortis de travaux forcés
 

 
26 décembre 21:32 - N'DJAMENA (AFP)
 
Les six Français de L'Arche de Zoé ont tous été condamnés mercredi
à la même peine, huit ans de travaux forcés, par la Cour criminelle de N'Djamena qui les a jugés coupables d'avoir tenté d'enlever 103 enfants au Tchad afin de les emmener en France il y a deux mois.
Les Français de l'Arche de Zoé condamnés à 8 ans de prisons assortis de travaux forcés

Le président de l'Arche de Zoé Eric Breteau,

le 26 décembre 2007 à N'Djamena

AFP - pascal guyot

 

Le président de l'association Eric Breteau, son assistante Emilie Lelouch, les logisticiens Alain Péligat et Dominique Aubry, le médecin Philippe Van Winkelberg et l'infirmière Nadia Merimi ont été reconnus coupables de "tentative d'enlèvement de 103 enfants tendant à compromettre leur état civil" et "grivèlerie".

 

Mahamat Dagot, un chef de quartier de Tiné, ville frontalière du Soudan, et Souleïmane Ibrahim Adam, un Soudanais qui a servi d'intermédiaire dans la région d'Adré, autre localité de l'extrême est du Tchad, ont été jugés coupables de "complicité de tentative d'enlèvement d'enfants" et, bénéficiant de "larges circonstances atténuantes", ont écopé de quatre ans de prison ferme.

 

Enfin, le maire et le secrétaire général de la mairie de Tiné, Sinine Amadou Nassour et Ahmat Harane Gnoye, ont été acquittés après avoir été mis hors de cause à la barre par Eric Breteau.

 

Eric Breteau, tout comme Souleïmane Ibrahim Adam, ont également été jugés coupables de "faux et usage de faux en écritures publiques".

Les huit coupables ont été condamnés à verser "solidairement" aux familles des 103 enfants un total de 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) de dommages et intérêts.

Les Français de l'Arche de Zoé condamnés à 8 ans de prisons assortis de travaux forcés

Les membres de l'Arche de Zoé, Eric Breteau, Alain Peligat, et Emilie Lelouch, le 26 décembre 2007

AFP - Pascal Guyot

 

A l'énoncé du verdict par le président de la Cour Ngarhondo Djidé, après trois heures d'attente dans une salle d'audience bondée et à la lumière de néons, les Français ont paru sonnés. L'infirmière Nadia Merimi a fondu en larmes dans les bras de son avocat français, Me Mario Stasi.

 

Les condamnés sont repartis en fourgon cellulaire vers la maison d'arrêt. Main dans la main, Eric Breteau et Emilie Lelouch portaient à nouveau le pantalon de sapeur-pompier et le gilet bleu estampillé Children Rescue, nom de leur opération au Tchad, qu'ils avaient abandonnés le temps du procès.

 

Les Français avaient été arrêtés le 25 octobre à Abéché, principale ville de l'est tchadien, alors qu'ils s'apprêtaient à embarquer 103 enfants à bord d'un Boeing-757 afin de les emmener en France, où les attendaient des familles d'accueil. L'opération avait été condamnée par Paris et N'Djamena.

 

Dans la matinée, la défense des dix accusés avait plaidé l'acquittement, tandis que le procureur général Beassoum Ben Ngassoro requérait entre sept et onze ans de travaux forcés pour chacun des six Français, des peines plus légères pour les deux intermédiaires et l'acquittement des deux responsables de la mairie de Tiné.

 

Intervenant en dernier, Eric Breteau, qui avait pris en main sa défense dès vendredi à l'ouverture du procès, a pour la première fois esquissé de timides regrets.

 

"Nous avons toujours recherché des orphelins du Darfour", région soudanaise voisine en guerre civile, a-t-il réaffirmé.

 

Si les 103 enfants "sont Soudanais (...), nous les avons privés d'un avenir meilleur", a-t-il dit. "S'ils sont Tchadiens et qu'on nous a menti, si nous les avons séparés de leurs familles, nous sommes navrés, sincèrement désolés, car nous n'avons jamais voulu les séparer des familles".

 

"Je suis scandalisé par l'uniformité de la peine" contre les six Français, a déclaré à l'AFP leur avocat tchadien, Jean-Bernard Padaré.

 

Sa consoeur française Céline Lorenzon a annoncé qu'elle allait "faire revoir la peine en France, puisque les travaux forcés n'existent pas".

"La même peine pour tous, cela signifie que les peines étaient fixées d'avance", a-t-elle ajouté, "en colère et écoeurée".

 

Le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir que Paris demanderait "aux autorités tchadiennes le transfèrement en France des condamnés" pour qu'ils y purgent leur peine, conformément à une convention de coopération judiciaire de 1976. De source diplomatique à N'Djamena, on affirme que ce rapatriement pourrait intervenir "très rapidement".

 
Source :  AFP
 
 

mercredi 26 décembre 2007, a 14:44
Royal: des "solutions simples" existent pour résoudre la crise du logement
 

Désirs d\

AFP - Lundi 24 décembre, 14h09

 

PARIS (AFP) - Ségolène Royal a estimé lundi que des "solutions simples" existent pour résoudre la crise du logement, proposant notamment "la réquisition des logements spéculatifs" et la substitution de l'Etat aux communes ne respectant pas leurs obligations en matière de logements sociaux.

 

"Le jour de Noël, c'est là on s'en doute qu'on prend conscience de la façon la plus aiguë des inégalités criantes, qui loin de se réduire s'aggravent en France", a affirmé l'ex-candidate à la présidentielle après une visite de la cité Saint Martin, structure d'hébergement d'urgence du Secours catholique qui abrite quelque 150 personnes dans le IVe arrondissement.

Selon Mme Royal, "des solutions simples existent, il y a des moyens d'agir très rapidement" et si le gouvernement ne les adopte pas c'est qu'il "ne veut pas bousculer" les communes de droite qui ne respectent pas leurs obligations.

 

Elle propose donc que "l'Etat se substitue aux 700 communes qui ne construisent pas les 20% de logements sociaux" prévus par la loi SRU (solidarité et rénovation urbaine) et à celles qui ne respectent pas "le quota d'un logement d'urgence pour 1.000 logements".

Il faut, par ailleurs, "donner aux communes la possibilité de réquisitionner des logements vacants spéculatifs", a dit la présidente de Poitou Charentes.

 

Elle a dénoncé la vente de terrains appartenant à l'Etat et aux différents ministères "à des prix spéculatifs". Ces terrains doivent être "mis à la disposition des communes pour qu'elles puissent construire des logements à des prix modérés", a-t-elle affirmé.

mercredi 26 décembre 2007, a 14:29
Arche de Zoé: 7 à 11 ans de travaux forcés requis contre les six Français
 

26 décembre 12:35 - N'DJAMENA (AFP) - Le procureur général de la Cour criminelle de N'Djamena a requis mercredi une peine comprise entre 7 et 11 ans de prison, assortie de travaux forcés, contre chacun des six membres français de L'Arche de Zoé et demandé l'acquittement de deux des quatre autres accusés.
 
Arche de Zoé: 7 à 11 ans de travaux forcés requis contre les six Français
Eric Breteau (g) et Emilie Lelouch (c), de l'Arche de Zoé sont conduits vers la salle d'audience du tribunal de N'Djamena, le 26 décembre 2007

AFP - Pascal Guyot

 

Le procureur Beassoum Ben Ngassoro a demandé de déclarer les six Français "coupables" de "tentative d'enlèvement d'enfants en vue de compromettre leur état-civil", de "faux et usage de faux en écritures publiques" et de "grivèlerie".

 

Il n'a pas fait de distinction entre les six membres de l'association L'Arche de Zoé, jugés depuis vendredi pour avoir tenté le 25 octobre d'emmener 103 enfants par avion de l'est du Tchad en France, aux côtés de trois Tchadiens et d'un Soudanais, accusés de leur avoir servi d'intermédiaires.

"Ils sont arrivés avec des intentions apparemment humanitaires, mais ont rapidement basculé dans l'inhumanitaire", a déclaré le procureur, devant les accusés, impassibles dans le box.

 

Il a demandé l'acquittement de deux accusés tchadiens, Sinine Amadou Nassour, 49 ans, maire de Tiné, et Ahmat Harane Gnoye, 47 ans, secrétaire général de la mairie de cette localité frontalière du Soudan.

Il a également demandé à la Cour de déclarer coupables "de complicité d'enlèvement d'enfants" Mahamat Dagot, 75 ans, chef de quartier de Tiné, et Souleimane Ibrahim Adam, réfugié soudanais de 57 ans, mais a demandé à ce qu'ils bénéficient de circonstances atténuantes "car ils ont été victimes d'une tromperie".

 

Il a laissé leurs peines "à l'appréciation du jury".

La défense des Français a réclamé l'acquittement dès l'entame de ses plaidoiries.

 

"Vous ne pouvez que prononcer l'acquittement (...) Vous n'avez aucun fait justifiant une condamnation", a déclaré Me Céline Lorenzon, avocate française défendant les six membres de l'association.

 

"Mes clients ont agi dans la bonne foi et dans la transparence", a soutenu Me Abdou Lamian, leur avocat tchadien.

 

"On reproche aujourd'hui à ces hommes et ces femmes d'avoir voulu appliquer au drame du Darfour la doctrine élaborée par Bernard Kouchner", fondateur de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) et actuel chef de la diplomatie française, farouche défenseur du droit d'ingérence, a souligné Me Gilbert Collard, autre avocat français de la défense.

 

Au cours de l'instruction et des débats, les membres de l'Arche de Zoé ont affirmé avoir voulu "évacuer" vers la France des "orphelins du Darfour", province soudanaise voisine de l'est du Tchad, en proie à la guerre civile. Ils ont soutenu avoir été trompés par les intermédiaires locaux qui leur ont caché que les enfants étaient pour la plupart tchadiens et avaient un ou des parents.

 

Le procureur a réclamé qu'on restitue aux "parents identifiés" les enfants, qui sont hébergés dans un orphelinat d'Abéché, principale ville de l'est du Tchad, d'où l'Arche de Zoé comptait les faire partir pour la France.

Il a demandé de condamner solidairement les six Français, Mahamat Dagot et Souleimane Ibrahim Adam à verser 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d'euros) aux parents des enfants, et un franc CFA symbolique à l'Etat tchadien.

 

Les parties civiles avaient réclamé un million d'euros de dommages et intérêts par enfant, soit un total de 103 millions d'euros.

 

Le procureur a demandé au tribunal de prononcer la restitution du Boeing-757 de la compagnie espagnole charter Girjet, affrété par L'Arche de Zoé pour ramener les enfants en France et saisi le 25 octobre peu après son atterrissage à Abéché.

 

Le jury doit délibérer à l'issue des plaidoiries. En cas de condamnation, les six Français pourraient être transférés en France pour y purger leur peine en vertu de l'"Accord en matière judiciaire" signé en 1976 entre le Tchad et la France.

 

Source :  AFP
 
 

mercredi 26 décembre 2007, a 02:34
Faites un don même si ce n'est que 5 euros pour soutenir Ségolène Royal pour 2008
 

 
Mercredi 26 décembre 2007
 

 

Sondage réalisé par le site Election Politique.com

 


Question : Dans la liste suivante, qui selon-vous devrait prendre la tête du PS pour remplacer François Hollande ?

115 votes24.11%
Bertrand Delanoë

23 votes4.82%
Laurent Fabius

17 votes3.56%
Elisabeth Guigou

13 votes2.73%
Lionel Jospin

18 votes3.77%
Benoît Hamon

14 votes2.94%
Jack Lang

34 votes7.13%
Arnaud Montebourg

20 votes4.19%
Pierre Moscovici

17 votes3.56%
Vincent Peillon

122 votes25.58%
Ségolène Royal

84 votes17.61%
Manuel Valls

Message de Jean-Pierre Mignard aux adhérents de Désirs d'avenir


Chers adhérents de Désirs d'avenir,
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes plus de 15.000 adhérents à ce jour qui avons

rejoint l'association Désirs d'Avenir que j'ai l'honneur de présider

depuis 1 mois.

Je voulais tout d'abord vous souhaiter de passer en cette fin

d'année de bonnes fêtes, avec ceux qui vous sont proches.

Je voudrais aussi rappeler à ceux et celles qui le souhaitent

et le peuvent, que vous pouvez faire un don en cette fin d'année,

 que vous pourrez déduire à 66% de vos impôts sur le revenu

de 2007. Ces dons permettent à notre association de continuer

à jouer, avec Ségolène Royal, un rôle majeur d'apporteur d'idées

nouvelles au service de la gauche et de la France.

 

Nous les utiliserons pour la rénovation du site, l'organisation

de journées de travail thématiques, et le développement

de nouveaux projets.

Il suffit de nous adresser un chèque avant le 31 Décembre 2007,

accompagné du formulaire ci-joint

 

(http://www.desirsdavenir.org/commun/pdf/Don2007.pdf).

 

Nous vous adresserons un reçu

fiscal avant la fin de mars 2008, pour votre déclaration.

 

Merci d'avance à ceux qui feront ce geste.

Amités à toutes et tous, et encore une fois : Bonnes fêtes

de fin d'année.

Jean Pierre Mignard

Président de Désirs d'avenir

 
Par Arnaud Fage publié dans : Ségolène Royal présidente en 2012

mardi 25 décembre 2007, a 12:50
Kadhafi-tentative viol: Clash Hintermann-Beyala
 

 

Deux extraits de l'émission de Paul Amar "Revu et Corrigé", qui tente de décrypter l'actualité sur la visite de Kadhafi en France.

 

Le premier extrait est constitué par la passe d'armes entre Calixthe Beyala, auteur d'une tribune à la gloire du Guide dans le Figaro, et Memona Hintermann, qui a révélé il y a quelques jours qu'elle aurait été victime il y a plus de vingt ans d'une tentative de viol de la part du colonel Kadhafi.


Dans le second extrait, la journaliste, qui semble revendiquer de plus en plus ses origines réunionnaises, exprime son ras-le-bol de certaines "salades"...

 

Source : Par : INFOCOM-Net

 



mardi 25 décembre 2007, a 12:24
Segolene-Discours meeting Charlety Paris
 

 

NOTRE DESIR D'AVENIR POUR 2012

 

C' EST ELLE ET L'ANNEE 2008 SERA DECISIVE

 

Ségolène Royal : discours du concert meeting de Paris Charlety


Le 1er mai 2007


==> la chanson d'intro est ici :

http://www.dailymotion.com/video/x1lgne_chanson-segolene-clip-tube-officiel



mardi 25 décembre 2007, a 12:04
2000 éme Articles aidons les a retrouver leurs familles
 

 

Au procès, des parents accusent L'Arche de Zoé d'avoir "volé" leurs enfants

 
 
24 décembre 18:33 - N'DJAMENA (AFP) - Les parents des 103 enfants que L'Arche de Zoé voulait emmener du Tchad vers la France ont accusé lundi, devant la Cour criminelle de N'Djamena, les membres français de l'association jugés pour "tentative d'enlèvement" d'avoir "volé" leurs petits.
 
Au procès, des parents accusent L'Arche de Zoé d'avoir  volé  leurs enfants
Alain Péligat, Emilie Lelouch et Eric Breteau (d) à leur arrivée le 24 décembre 2007 au tribunal de N'Djamena

AFP - Pascal Guyot

 

Les avocats des 70 familles parties civiles ont demandé qu'ils soient condamnés, en réparation de "préjudices incommensurables", à payer 650 millions de francs CFA (un million d'euros) pour chacun des 103 enfants, qui n'ont toujours pas été remis à leurs parents.

L'Etat tchadien a réclamé 4 milliards de francs CFA et la retenue comme "garantie" du Boeing 757 de la compagnie espagnole Girjet qui devait transporter les enfants en France le 25 octobre.

 

A l'ouverture de l'audience, les six Français, jugés avec trois Tchadiens et un Soudanais accusés de "complicité", avaient l'air moins détendus que samedi. L'infirmière Nadia Merimi, victime d'un léger malaise, a été évacuée à la mi-journée vers la base militaire française de N'Djamena.

Seulement effleurée jusqu'ici, la question de l'exfiltration avortée des enfants, à l'insu des personnes qui les ont confiés à L'Arche de Zoé, s'est invitée dans les débats.

 

"Les Blancs ont volé les enfants pour les emmener en France", lance un père qui a confié l'un de ses fils à deux intermédiaires à Tiné, ville frontalière du Soudan. "On nous disait qu'ils allaient les mettre à l'école à Abéché" (est).

 

Au procès, des parents accusent L'Arche de Zoé d'avoir  volé  leurs enfants
Des parents d'enfants que l'Arche de Zoé voulaient emmener en France, à leur arrivée le 24 décembre 2007 au tribunal de N'Djamena

AFP - Pascal Guyot

 

Un père, vêtu d'une djellabah et d'une toque blanches, raconte avoir confié ses enfants au marabout soudanais Souleïmane Ibrahim Adam, jugé pour "complicité d'enlèvement" et accusé par le président de L'Arche de Zoé Eric Breteau d'avoir menti en présentant les enfants comme des orphelins du Darfour, région soudanaise voisine en guerre civile.

 

"Souleïmane a emmené les enfants dans une charrette vers Adré (autre ville frontalière) pour les scolariser. Mais quand nous sommes allés les voir à Adré, ils étaient déjà partis à Abéché", témoigne-t-il.

 

"C'est du vol d'enfants", tonne un avocat des parties civiles.

La défense tente alors d'esquiver le sujet et de revenir sur son thème de prédilection, la nationalité et la filiation des enfants, dont les Français sont accusés d'avoir "compromis l'état civil".

 

Avec insistance, Me Gilbert Collard a demandé à un père s'il dispose des actes de naissance de ses enfants. "Non", répond-il.

 

Au procès, des parents accusent L'Arche de Zoé d'avoir  volé  leurs enfants
Le marabout soudanais Souleïmane Ibrahim Adam quitte le tribunal de N'Djamena, le 24 décembre 2007

AFP - Pascal Guyot

 

"Comment peut-on compromettre un état civil quand il n'y en a pas", s'exclame alors l'avocat français, immédiatement recadré par les magistrats de la Cour qui s'emploient à lui expliquer que, dans les "régions reculées" dont sont originaires ces familles, l'acte de naissance est un document très rare.

 

"Je suis surpris que la défense devienne aussi légaliste alors que les enfants allaient être emmenés en France sans aucune autorisation", rétorque le procureur général Beassoum Ben Ngassoro.

 

A l'heure des plaidoiries, les parties civiles s'en sont prises à Eric Breteau, "manipulateur hors normes", "vendeur de têtes", "qui a roulé tout le monde dans la farine". Le meneur de L'Arche de Zoé, qui le matin intervenait à tout moment pour distribuer bons et mauvais points, secoue la tête dans le box.

 

"Il y a des gens qui pensent que les enfants sont une marchandise", estime Me Josiane Laminal Ndintamadji. "On n'a pas entendu de la part des protagonistes ne serait-ce qu'un début de regret", renchérit Me Amadi Naté.

 

Pour l'avocat de l'Etat tchadien, Philippe Houssiné, l'invocation de la Convention de Genève sur le droit d'asile "ne couvre pas l'illégalité des actes d'Eric Breteau et de sa clique".

 

Le verdict pourrait tomber mercredi soir, après les réquisitions du parquet et les plaidoiries de la défense.

 

Source : http://actualite.aol.fr/

mardi 25 décembre 2007, a 01:35
Pour la libération d'ingrid
 

 

Pour Ingrid betancourt
y no seremos libres hasta que estes aqui
et nous serons libres que lorsque tu le seras

 

joyeux noël aux enfants et j'éspere bientôt

 

 

Ingrid Betancourt : Des actions de solidarité pour Noël

COMITE DE SOUTIEN A INGRID BETANCOURT, CLARA ROJA ET TOUS LES OTAGES EN COLOMBIE
La lettre d'information Site - Contact

Ingrid Betancourt : Des actions solidaires pour Noël


A l'approche de Noël, le Comité de soutien à Ingrid

Betancourt et aux otages de Colombie est plus mobilisé

que jamais. Les nouvelles annonçant la prochaine

libération de trois séquestrés nous ont comblé de joie.

 

Sans pour autant nous faire oublier Ingrid et tous les

autres dont le sort ne change cruellement pas.


C'est pourquoi nous vous demandons de continuer

à agir en faisant signer la pétition

(plus de 392.000 signatures grâce à vous)

et en participant à nos différentes opérations.

Mardi 25 décembre : Opération La Flamme

de l'Espoir

(JPG)

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jour de Noël a une double symbolique

pour Ingrid Betancourt : il coincide

avec son anniversaire.

 

A cette occasion, nous vous invitons

transmettre,à elle et tous les otages,

la chaleur de l'esprit de Noël par une action

très simple, réalisable où que vous soyez.
Toute la journée et toute la soirée, nous vous demandons de placer une bougie à votre

fenêtre, sur votre balcon ou sur le seuil

de votre porte.

 

Faisons en sorte que notre

solidarité illumine le monde entier d'un espoir

vif et infaillible, pour la libération d'Ingrid

et des otages de Colombie.

En savoir plus sur cette opération

Lundi 24 décembre : Rassemblement à Nice

Nous vous invitons à vous joindre au rassemblement de

solidarité organisé ce lundi 24 décembre à 12H00 sur la

Place du Palais de Justice, à Nice.

Clara, Emanuel et Consuelo vont être libérés

(JPG)
Clara Rojas

La nouvelle est arrivée mardi : les FARC ont décidé de libérer unilatéralement trois de leurs otages. Ce sont Clara Rojas, la directrice de campagne d'Ingrid, Emanuel, le fils de Clara Rojas et Consuelo de Perdomo, sénatrice colombienne.
Le Comité de soutien se réjouit de cette nouvelle. Plusieurs informations nous avaient fait part

d'un état de santé mauvais de Clara comme de Consuelo.

De même, un otage échappé, Jhon Pinchao, avait expliqué

que Clara avait été séparée de son fils. Nous avons hâte

de les voir libres et espérons qu'ils passeront Noël

avec leurs familles.

En savoir plus sur leur libération
En savoir plus sur Clara et Emanuel

Le badge de solidarité est à nouveau disponible

(GIF) Plusieurs d'entre vous tenaient à obtenir le badge

de soutien pour afficher leur solidarité où qu'ils

se trouvent. Nous tenions à vous informer qu'il est

                à nouveau disponible dans l'e-boutique du

               Comité de soutien.

Commander le badge de soutien

Agissez avec le Comité de soutien

à Ingrid Betancourt

 

(JPG) Plus que jamais, nous devons agir encore et encore pour parvenir à la libération rapide de l'otage franco-colombienne et des 3000 autres séquestrés. Des actions s'organisent : c'est vous, c'est nous, qui tous ensemble ramènerons Ingrid et les otages de Colombie.

 

C'est pourquoi nous avons besoin de votre soutien :

Signez la pétition en ligne et faites-la signer
Téléchargez la pétition : faites-la signer autour de

vous, proposez-la à vos mairies et commerçants
Faites un don
Rejoignez le Comité de soutien
Revêtez le t-shirt de soutien ou le badge de solidarité

 

 

Source : http://desirsdavenir70.blogspot.com

 

mardi 25 décembre 2007, a 01:24
Niger: 2 reporters français risquent la peine de mort
 

 

 

Pour s'être rendus dans la zone des rebelles touaregs, au Nord, ils sont accusés d'atteinte à la sûreté de l'Etat.

 

Thomas Dandois et Pierre Creisson (Camicas Productions)

 

Pour avoir voulu faire un reportage sur la rébellion touareg au Niger, Thomas Dandois et Pierre Creisson, deux journalistes français, ont été arrêtés il y a une semaine par les autorités du pays. Leur situation s'est dégradée vendredi, quand ils ont appris qu'ils étaient poursuivis pour "atteinte à la sûreté de l'Etat". Un chef d'inculpation passible de la peine de mort.

 

Pour médiatiser leur cas et demander à ce qu'il soit mis fin à leur détention, les deux frères des journalistes, ainsi que leurs employeurs, ont tenu ce lundi une conférence de presse au siège de Reporters sans frontières:



Thomas Dandois et Pierre Creisson travaillaient pour l'agence Camicas Productions et réalisaient un reportage pour Arte. Au Niger depuis quelques semaines, ils se sont vu refuser des visas pour se rendre dans la zone Nord. Quand les autorités nigériennes ont appris qu'ils avaient tout de même décidé d'y pénétrer, ils les ont filé durant tout leur reportage, avant de les arrêter, en compagnie de leur chauffeur Al Hassane Abdourahmann, une fois les interviews de rebelles réalisées.

 

Incarcérés au camp pénal de Kollo, à 25 kilomètres au sud-est de la capitale Niamey, ils sont défendus sur place par Maître Moussa Coulibaly, qui a dénoncé samedi à l'AFP "un grave recul pour la liberté et l'Etat de droit":

 

"A ce que je sache, aucune information judiciaire n'a été ouverte contre [les rebelles touaregs] alors que tous ceux qui les approchent de près ou de loin sont poursuivis pour les crimes les plus graves."

 

Rebelles Touaregs qui, sous la bannière du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), s'affrontent avec l'armée nigérienne dans la région Nord. La zone est strictement interdite aux journalistes depuis août et l'instauration de "l'état de mise en garde", prolongé de trois mois fin novembre par le Président Mamadou Tandja.

 

Réclamant également la libération des deux journalistes, le Syndicat national des journalistes souhaite que le Niger ne devienne pas "une prison pour journalistes". En septembre déjà, le reporter français François Bergeron a été incarcéré au Niger, accusé du même crime, mais a lui bénéficié d'une grâce présidentielle:



Les geôles nigériennes renferment également deux journalistes locaux soupçonnés de complicité avec le MNJ. Moussa Kaka, correspondant de Radio France internationale (RFI), et Ibrahim Manzo Diallo, directeur du bimensuel Aïr-Info, sont détenus respectivement depuis le 26 septembre et le 9 octobre.

 

Source : http://www.rue89.com



mardi 25 décembre 2007, a 01:12
POUR VOTER EN MARS 2008 AU MUNICIPALES IL RESTE 5 JOURS AVANT LE 31 DECEMBRE 2007
 

        

        Pensez à vous inscrire !!!

mardi 25 décembre 2007, a 01:00
BONNE ANNEE 2008 à toutes et tous Santé Bonheur Joie Liberté et un Désir d' Avenir avec Ségolène
 

 

  bandeau-arnaud2-copie-1.png

      separation.jpg

 

   champagne.jpg
(attention à l'abus d'alcool)

 

 

  separation.jpg

 

"QUEL CHOSE EST NEE QUI NE S'ARRETERA PAS !"


 

Notre désir d'avenir pour 2008 c'est Ségolène

 

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lundi 24 décembre 2007, a 07:55
Le procès de l'Arche de Zoé reprend à N'Djamena
 

 
24 décembre 07:29 - N'DJAMENA (AFP) - Le procès des six Français, trois Tchadiens et un Soudanais comparaissant devant la Cour criminelle de N'Djamena dans l'affaire de L'Arche de Zoé, suspendu samedi en fin d'après-midi, reprend ce lundi.
 
Le procès de l'Arche de Zoé reprend à N'Djamena 

Emilie Lelouch et Eric Breteau quittant en fourgon le tribunal de N'Djamena le 22 décembre 2007

AFP - Pascal Guyot

 

L'Arche de Zoé rejette depuis le début de son procès la responsabilité sur ses intermédiaires locaux, qu'elle accuse d'avoir présenté comme orphelins du Darfour les 103 enfants, mais elle peine à justifier les conditions de leur exfiltration avortée.

 

Habilement, le président de L'Arche de Zoé Eric Breteau, jugé notamment pour "tentative d'enlèvement d'enfants tendant à compromettre leur état civil" avec cinq Français de son association, s'est imposé, dès l'ouverture vendredi du procès devant la Cour criminelle de la capitale tchadienne, comme le meneur des débats.

 

A la barre comme dans le box, il intervient pour argumenter, réfuter, dédouaner les uns et charger les autres. Ainsi, il a mis hors de cause samedi les trois Tchadiens jugés pour "complicité", mais s'en est vivement pris aux deux principaux intermédiaires qui ont "fourni" les enfants à l'association: le Soudanais Souleïmane Ibrahim Adam, inculpé des mêmes faits, et le Tchadien Mahamat Eritero, arrivé samedi à la barre comme simple témoin et reparti en fourgon cellulaire pour la prison.

 

Le procès de l'Arche de Zoé reprend à N'Djamena

Mahamat Eritero escorté par la police à sa sortie du tribunal le 22 décembre 2007à N'Djamena

AFP - Pascal Guyot

 

"Les enfants nous ont été présentés par Mahamat Eritero et Souleïmane Ibrahim comme des orphelins du Darfour", région soudanaise en guerre civile, a lancé devant la Cour Eric Breteau, rejetant sur eux tout "mensonge ou tromperie sur leur état civil". Un autre intermédiaire cité comme témoin, Moktar Fadoul, a reconnu samedi que L'Arche de Zoé demandait des orphelins du Darfour.

 

Les explications du vieux marabout Souleïmane Ibrahim Adam, pressé de toutes parts, sont apparues plus confuses. Il a d'abord reconnu sa signature au bas de documents attestant que les enfants sont des orphelins du Darfour, mais a estimé, sans plus de précisions, que sa vigilance avait été "trompée". Il a assuré que ces 63 enfants étaient en fait tchadiens, sans vraiment convaincre sur le fait qu'il les a présentés comme tels.

 

Le procès de l'Arche de Zoé reprend à N'Djamena
Eric Breteau le 22 décembre 2007 au tribunal de N'Djamena

AFP - Pascal Guyot

 

"La qualité des enfants, qu'ils soient orphelins ou pas, qu'ils soient soudanais, tchadiens, burkinabè ou autres, ne nous intéresse pas", fait valoir un avocat des parties civiles, Me Magloire Badjé. "Cela ne retire rien au fait qu'on a voulu les enlever pour les emmener en France". Sur ce point, Eric Breteau n'est pas encore parvenu à clarifier les conditions dans lesquelles il a tenté d'exfiltrer les 103 enfants vers la France, le 25 octobre, depuis Abéché (est).

 

L'objectif était selon lui de sauver, en deux ans, 1.000 orphelins du Darfour, en s'appuyant, insiste-t-il, sur la Convention de Genève de 1951 sur les victimes de guerre.Le meneur de L'Arche de Zoé a garanti que l'opération n'était ni "clandestine" ni "secrète", tout en avouant avoir fait "le choix de la confidentialité" vis-à-vis des autorités locales, de ses employés et intermédiaires, ainsi que des personnes qui lui ont confié les enfants. La seule autorisation qu'il dit avoir obtenue au Tchad est la validation, par les responsables de la navigation aérienne d'Abéché, du plan de vol du Boeing 757 qui devait transporter les enfants.

 

De la même manière, il a justifié la nécessité d'une "évacua tion sanitaire" des 103 enfants par le simple fait qu'ils étaient sous-alimentés. Enfin, Eric Breteau affirme avoir "fait certifier" aux personnes qui lui amenaient des enfants qu'elles les "confiaient définitivement", sans pourtant leur dévoiler leur destination finale. Pour autant, les Français paraissent plutôt sereins dans le box.

 

"C'est une mascarade. On nous a donné un chronogramme détaillé (...), nous sommes condamnés le 26 (mercredi), je prends dix ans et nous sommes rapatriés le 30", confiait Eric Breteau à l'AFP à la veille du procès.

 
Source : AFP

lundi 24 décembre 2007, a 02:32
Ségolène Royal avec les ouvriers de Charles Jourdan, pendant que "le président s'amuse"
 

 

DDA A la une

[21/12/07]

Ségolène Royal avec les ouvriers de Charles Jourdan, pendant que "le président s'amuse"


Ségolène Royal a déploré jeudi à Romans, où elle venait de dialoguer avec des ouvriers de l'usine Charles Jourdan mise en liquidation judiciaire, que "le président s'amuse" alors que "la France souffre".

"Le président s'amuse, et pendant ce temps, la France souffre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.

"Le peuple souffre et le roi s'amuse".

Ségolène Royal venait de s'entretenir longuement avec des ouvriers de cette usine de chaussures de luxe (197 en tout, sous le coup de licenciements).

"Il faut que les choses sérieuses commencent et que la politique industrielle se mette en place. Il est plus que temps de passer à l'action". Elle a voulu faire de sa visite "un geste de solidarité pour dire +en voilà assez de cette cruauté sociale, de ces entreprises qui ferment et qui délocalisent+".

"Je ne veux pas qu'une chappe de plomb s'abatte sur ce qui se passe aujourd'hui".
 

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

 

 


lundi 24 décembre 2007, a 02:24
6 Articles l'actualité de Francis Désir d' Avenir Paris
 

 
 
Société
 

Yannick Noah : " L'attitude, le ton, l'arrogance de Sarkozy me choquent "

 

Y.N

 

Elu personnalité préférée des Français dans un sondage Ifop, le chanteur s'en prend au " cynisme ", à la " désinformation " et au " déballage de richesse " du président, et demande: " Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille ? Quels problèmes ont été réglés ? "

Yannick Noah déclare que "tout le choque" dans l'action de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

 

Dans un entretien paru dimanche 23 décembre dans Le Journal du Dimanche, le chanteur, élu personnalité préféré des Français, déclare: "L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque".

 
Société
 

HLM: Delanoë va saisir la chambre régionale des comptes, l'UMP réagit

 

HLM P

 

Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a décidé de saisir la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France pour qu'elle aide la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) à remettre de l'ordre dans l'occupation des appartements qu'elle possède.

 

La RIVP est propriétaire depuis 2007 de l'immeuble dans lequel l'ancien directeur de cabinet de la ministre du Logement Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer, qui a démissionné jeudi, occupe un logement à un prix très modéré.

 

Cet immeuble de la RIVP appartenait auparavant à la SAGI, que la mairie de Paris ne contrôlait pas.


 
Social
 

Les retraités dénoncent la baisse du pouvoir d'achat

 

Ret

 

La Confédération française des retraités (CFR) s'est élevé, vendredi 21 décembre, contre la "perte programmée de pouvoir d'achat" des retraités en 2008. Cette perte est due à l'augmentation des retraites de 1,1% au 1er janvier, alors que l'inflation s'élèverait à 1,6%.

 

La "conférence de revalorisation" des pensions de retraites réunie jeudi par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a débouché sur une hausse inférieure à l'inflation au 1er janvier. Les syndicats plaidaient, eux pour un vrai "coup de pouce".

 

Ce résultat est "inacceptable pour les retraités" affirme la CFR dans un communiqué. Il "confirme une perte programmée de pouvoir d'achat des pensions de base, s'ajoutant à celle de 2007".

 
Sarkoland
 

Professeurs : 1.880 postes de moins aux concours 2008

Bibli

 

Le ministère de l'Éducation nationale a annoncé vendredi 21 décembre l'ouverture de 8.600 postes aux concours de recrutement externes des enseignants du second degré, soit 1.245 de moins que l'année dernière, et 9.880 postes aux concours externes pour devenir professeur des écoles, soit 635 de moins qu'en 2007.

 

Au total, 20.530 postes sont ouverts, dont 1.730 en interne (2.720 postes bruts en moins qu'en 2007).
En 2005, ce chiffre s'élevait à 29.550 postes et l'année 2008 sera l'année la moins favorable aux candidats aux différents concours depuis 2001.

 
Loi Sarkozienne
 

Pouvoir d'achat: après le rachat des RTT, les députés adoptent le volet logement

 

ANP

 

Les députés ont adopté jeudi soir le projet de loi pouvoir d'achat après un examen au pas de charge des mesures annoncées par le chef de l'Etat le 29 novembre (rachat des RTT, prime de 1.000 euros ou déblocage de la participation, réduction des dépôts de garantie).

 

Sans surprise, l'UMP a voté pour et la gauche contre. "Ce texte d'urgence va permettre à beaucoup de Français de gagner plus et pour les autres d'économiser sur des dépenses parfois très lourdes comme le loyer", a estimé Frédéric Lefebvre (UMP).

 

"Ce texte ne résout rien", lui a répondu la députée verte de Paris Martine Billard, qui a dénoncé "la poursuite de la remise en cause des 35 heures ainsi que la casse des accords collectifs".

 
Economie
 

l'Insee contredit le gouvernement sur la croissance

 

Mic Sap

 

Le diagnostic de l'Insee sur la situation économique de la France "atteste de l'absence de crédibilité du budget 2008 et de l'inefficacité du paquet fiscal" adopté cet été, juge le Parti socialiste.

 

Dans un communiqué, le secrétaire national du PS chargé de l'Economie, Michel Sapin souligne que "l'Insee contredit le gouvernement".

 

"La note de conjoncture publiée aujourd'hui par l'Insee est sans appel: la croissance française est mollassonne et le pouvoir d'achat des ménages se dégrade".

dimanche 23 décembre 2007, a 11:55
Des idées de cadeaux pour Noël
 

 

Noël approche, c'est pour sa que je vous présente quelques cadeaux utiles à commander pour offrir à vos proches ou pour vous même !!!

 

- Une adhésion à l'association Désirs d'avenir

 

 

Paiement en ligne :

 

> Formulaire d'adhésion

 

- Une adhésion au Parti Socialiste pour soutenir Ségolène en 2008

 

 

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Adhérer en ligne

 

- L'achat du livre de Ségolène Royal : « Ma plus belle histoire, c'est vous »

 

 

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OUS/dp/2246736110/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&s=books&qid=1198318663&sr=8-1

 

- L'achat du livre de Ségolène Royal : « Maintenant »

 

 

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l%C3%A8ne-Royal/dp/2012372465/ref=sr_1_11?ie=UTF8&s=books&qid=1198318707&sr=1-11

 

- L'achat du livre de Ségolène Royal : « Les droits des enfants », pour seulement 1,90 €

 

 

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%C3%A8ne-Royal/dp/2247072593/ref=sr_1_14?ie=UTF8&s=books&qid=1198318785&sr=1-14

 

- L'achat du livre de Ségolène Royal : « Parler du patrimoine roman : Enjeux, démarches et mises en oeuvre »

 

 

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eux-d%C3%A9marches/dp/2296015832/ref=sr_1_17?ie=UTF8&s=books&qid=1198318785&sr=1-17

 

- Un film sur Ségolène Royal: « en avant marche! »

 

 

Qui est réellement la candidate du PS ?
Un film de John Paul Lepers.
Durée 52 minutes.

Prix : 9 €

 

Sur le lien suivant, en bas de page

 

http://www.latelelibre.fr/?page_id=696

 

Voilà des bons conseils de cadeaux Ségolènistes et si vous le pouvez, faites un don à l'association Désirs d'avenir, même si ce n'est que 5 € !!!

 

Sur le lien suivant

 

Paiement par chèque :


> Télécharger le bulletin d'adhésion pour faire un don

 
 
Par Arnaud Fage

samedi 22 décembre 2007, a 22:49
A Argenteuil, Philippe Doucet et le MJS organisent une grande campagne d'inscription sur les listes électorales
 

http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/1/45/54/57//carte-d--E9lecteur-francaise.jpg
Depuis quelques jours, Philippe Doucet, les Jeunes Fiers d'être Argenteuillais et le Mouvement des Jeunes Socialistes organisent une grande campagne citoyenne d'inscription sur les listes électorales à Argenteuil. L'image “http://www.mjsfrance.org/_/logo.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Rappelant les prérogatives majeures et les responsabilités importantes d'un Maire, ils invitent les jeunes et les moins jeunes à s'inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre mais aussi à  participer aux municipales des 9 et 16 mars 2008.



C'est un choix majeur qui engage la ville pour 6 ans !

À Argenteuil, le Maire a un rôle clef pour :
• le logement,
• la gestion des écoles primaires,
• l'installation des entreprises sur la ville et donc de l'emploi,
• la mise en oeuvre des actions sociales,
• les activités culturelles et sportives,
• la vie des associations
• la politique en faveur de la jeunesse
• etc.

Ce sont des domaines importants de votre vie quotidienne. Si vous n'êtes pas inscrit sur les listes électorales d'ici fin décembre 2007, vous ne pourrez pas participer à l'élection du Maire d'Argenteuil les 9 et 16 mars 2008. Si vous ne vous inscrivez pas ou si vous ne votez pas, vous ne pourrez pas vous plaindre après le vote du choix des citoyens et de la politique municipale qui sera menée ensuite.

En 2008, soyez acteur de votre ville, soyez acteur de votre vie.
Inscrivez-vous et votez !
 

samedi 22 décembre 2007, a 22:24
Municipales 2008 dans le 95
 

samedi 22 décembre 2007, a 17:40
Ségolène Royal - "Face au logement" - Reportage Fatcat
 


Ségolène Royal : "Face au logementr", superbe reportage Fatcat en déplacement à Roubaix / Lille / Paris.
Les19 et 20 janvier 2007.

http://desirsdavenir.org

http://fatcat.fr

http://segolene-video.org

http://segolene.tv

http://segolene-royal.tv

http://segolene-video.fr

http://segolene-video.com

http://segolene-video.net

 

Source : http://www.kewego.fr



samedi 22 décembre 2007, a 17:28
Segolene Royal : "nous allons continuer..."
 

 

Pour les Municipales 2008 avec Ségolène

 

 

Source: les banlieues avec elle



samedi 22 décembre 2007, a 17:20
Toulouse: à la retraite, le flic de gauche se lâche contre Sarkozy
 

 

En 2003, l'ancien commissaire Jean-Pierre Havrin, apôtre de la police de proximité à Toulouse, était pris publiquement à partie par Nicolas Sarkozy en personne. "Les policiers ne sont pas là pour organiser des matchs de rugby avec les jeunes des quartiers", lui avait lancé le ministre de l'Intérieur. (Voir la vidéo, extrait d'un montage BakchichTV)


Aujourd'hui à la retraite, ce flic de gauche a décidé de défendre son bilan. "Je me lâche, je me sens devenir un citoyen à part entière".

 

Retraité depuis le 2 décembre, l'ancien directeur départemental de la sécurité publique de Toulouse, désormais libéré du "fardeau" que représentait pour lui le devoir de réserve, et s'en donne à coeur joie avec les journalistes. "Comment Sarkozy m'a viré", "Le match retour de Jean-Pierre Havrin": la presse locale attendait cela depuis cinq ans.

 

Les médias nationaux se captivent aussi pour ce personnage atypique. Jean-Pierre Havrin, c'est en effet l'histoire d'une étonnante symbiose. Celle d'un flic plein de gouaille, amateur de bonne chère et de chansons paillardes, et d'un autodidacte diplômé en droit des affaires, ancien conseiller de Jean-Pierre Chevènement, amateur de poésie.

 

Mercredi, une équipe de la rédaction nationale de France 3 l'a suivi pendant une journée. L'occasion rêvée pour Havrin d'organiser un petit coup de provoc' devant le commissariat de Bagatelle, le lieu où il avait été "descendu" par Nicolas Sarkozy.

 

Amis policiers, personnalités politiques, journalistes, anciens jeunes des quartiers: tous sont réunis pour un apéro quelque peu ostentatoire au Bagatelle, le café qui fait face au commissariat. Pierre Cohen, le candidat PS aux municipales est présent. Quoi de plus normal, Jean-Pierre Havrin est inscrit sur sa liste électorale.

 

Karim Faïssan, un trentenaire habitant la Reynerie, un quartier sensible de Toulouse est venu saluer l'instigateur de la police de proximité:

"Quand on traînait en bas des immeubles, les policiers venaient nous voir, ils connaissaient tous nos prénoms et nos familles. Ils venaient nous engueuler, mais ils nous conseillaient aussi.

 

"J'ai fait de la prison. Un policier m'a aidé à me réinsérer à ma sortie. C'était un type que je détestais parce qu'il m'avait passé les menottes plusieurs fois. Mais personne d'autre ne m'a aidé à ce moment là. Maintenant qu'il n'y a plus la 'pol prox', entre les jeunes et la police c'est oeil pour oeil, dent pour dent."

 

"Nous étions sur la bonne voie"

 

Pour Nicolas Sarkozy, l'épisode toulousain visait à décrédibiliser la police de proximité en l'assimilant à de la simple prévention et à une preuve de l'inefficacité des politiques de gauche en matière de sécurité, trop laxistes à son goût.

 

Jean-Pierre Havrin a donc été mis au placard, un placard doré: la direction de la Fédération sportive de la police francaise. "Il me donnait ce que je voulais à condition que je ferme ma gueule." Pendant cinq ans, il s'est donc tu, ou presque -il a tout de même collaboré avec Le Canard enchaîné.

 

La pilule reste dure à avaler pour celui qui, depuis son entrée au cabinet de Jean-Pierre Chevènement, ministre de l'Intérieur de 1997 à 2000 n'a cessé de promouvoir "une police au service des citoyens, et non au service du pouvoir".

 

Selon Havrin, Sarkozy aurait profité de l'effet pervers que produit la "pol prox" sur les statistiques pour mieux la stigmatiser:

 

"Il disait que la délinquance avait augmenté à Toulouse en se basant sur le taux d'élucidation, qui était proche de zéro. Ce qui est normal quand on fait de la police de proximité: on prend toutes les plaintes, même des conflits de voisinages.

 

En revanche, les habitants des quartiers venaient nous dire qu'ils dormaient mieux, peu à peu les commerces réouvraient dans les quartiers chauds comme le Mirail. Nous étions sur la bonne voie."

L'ex-patron de la police dénonce une récente régression des rapports entre jeunes et policiers, et fait le lien entre les violences de 2005 en banlieue et l'abandon de la police de proximité.

 

Qu'en reste-t-il aujourd'hui? Havrin décrit des troupes démotivées:

"Les agents que l'on appelait les 'proximiers', qui connaissait bien les jeunes, ont très mal vécu le désaveu du ministre. Il ne comprenaient pas, ils s'étaient tellement investis sur le terrain."

 

Sous couvert d'anonymat, l'un d'entre eux explique que tous les proximiers ont ensuite demandé une mutation, déprimés: "Nous n'allions quand même pas retourner patrouiller dans une voiture, après tout ce que nous avions réalisé auprès des jeunes."

 

Source : http://www.rue89.com

 

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samedi 22 décembre 2007, a 17:13
Ségolène toujours avec les français !!!
 

 
Samedi 22 décembre 2007
 

Ségolène Royal avec les ouvriers de Charles Jourdan pendant que "le président s'amuse"

 


"Je suis ici en solidarité. Restez debout!": Ségolène Royal, dans l'escalier de l'usine Charles Jourdan à Romans-sur-Isère, dit son "admiration" et sa "colère" devant les salariés dont l'entreprise a été mise en liquidation judiciaire.

 

Entourée de micros et caméras en nombre, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle, chemise en daim et pantalon noir, arpente les salles, les chaînes de montage vides et rencontre pendant une heure et demie les ouvriers de cette entreprise, fleuron de Romans, "capitale de la chaussure de luxe".

Au milieu des escarpins de cuir ou de daim raffinés, de bottes somptueuses en lézard, les ouvrières ne cachent pas leur émotion. Des femmes ont la larme à l'oeil, évoquant leurs 35, 38 ou 40 ans d'entreprise.

Certains salariés affichent des visages maussades: On est liquidés, on est morts..."

Interpellée, Ségolène Royal s'arrête, discute. Ici, elle se renseigne sur le nombre d'années de présence dans l'entreprise. "40 ans?", s'étonne-t-elle. "C'est vous la doyenne? Quand êtes-vous entrée?" "A 16 ans et demi", répond l'employée, les yeux embués, en anorak rouge.

Une ouvrière rousse, au verbe haut, dénonce les financiers qui ont mis à mal l'entreprise et ne veulent que "du profit, du profit".

Une autre parle, mais ne finit pas sa phrase, trop émue. Ségolène s'approche et l'embrasse.

Tous se relaient pour dire le "savoir-faire", "l'élégance", le "travail d'orfèvre", l'esprit de famille" de cette entreprise fondée en 1921, qui a chaussé Rita Hayworth, Grace Kelly, Mistinguett et même "le pape".

Tous se relaient pour raconter leur histoire: Charles Jourdan a été mis en liquidation judiciaire lundi entraînant le licenciement de ses 197 salariés après le retrait de l'Américain Omniscent, qui restait seul en lice pour la reprise après le départ de Repetto. Le chausseur avait été placé en redressement judiciaire le 12 septembre pour la troisième fois depuis 2003...

La présidente de Poitou-Charentes circule parmi les embauchoirs, les chaînes et compatit: "Je trouve atroce, abominable ces licenciements avant Noël".

Une ouvrière parle d'"appel au secours", une déléguée du personnel lui dit: "nous lançons le dernier cri d'appel pour qu'un industriel sérieux nous reprenne".

Dans le petit musée du premier étage où sont conservés les précieux modèles, elle "lance un appel aux industriels sérieux". C'est un "outil de travail qui ne doit pas mourir".

Ségolène Royal est venue, car elle a vu la "détresse" des salariés. Se disant "femme politique" avec "un peu de pouvoir médiatique", elle s'est mise "au service d'une cause" qu'elle croit "être très bonne". "S'il y a un petit espoir de faire bouger les choses, il faut y aller", lance-t-elle, elle qui n'a apporté que sa "modeste présence".

Et elle évoque une prochaine rencontre des salariés le 3 janvier avec Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur. "Preuve que ça a bougé", selon elle.

A la fin de la visite, un délégué lui offre "au nom du CE" deux paires d'escarpins, rouge et noire.

A l'extérieur de l'usine, avant de repartir pour Paris, elle lance: "En voilà assez de cette cruauté sociale, de ces entreprises qui ferment et délocalisent", avant de lâcher une phrase: "le Président s'amuse et la France souffre".

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes : «Sarkozy, c'est une agitation frénétique et peu de résultats»


L'ancienne candidate affirme qu'en 2008 elle sera « au premier rang » pour mener le travail de rénovation du PS

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes, était jeudi 20 décembre l'invitée de l'émission « Face aux chrétiens », animée par Frédéric Mounier. Elle répondait aux questions d'Aymeric Pourbaix (Radio Notre-Dame), Pauline de Torsiac (RCF) et Mathieu Castagnet (
La Croix).

Après les rancœurs de la présidentielle, le PS peut-il retrouver son unité ?

Ségolène Royal : C'est indispensable. D'ailleurs, je m'y emploie, je prends des contacts. Beaucoup de leaders du PS se rendent compte qu'ils n'ont pas eu le comportement qu'il fallait. Moi-même, éprouvée par la bataille interne de la désignation, je n'ai peut-être pas fait tout ce qu'il fallait.

J'étais tournée vers les Français, dans un calendrier très court, et j'ai pensé que tout le monde serait derrière moi. Je suis optimiste et ce sera une de mes responsabilités de rassembler ceux qui ne se sont pas rassemblés durant la présidentielle.

Briguerez-vous la tête du parti, alors que certains responsables vous reprochent de ne pas participer aux instances du PS ?

On verra le moment venu. En tout cas, je serai à la pointe de ce travail de rénovation, mais il peut y avoir plusieurs personnes au premier rang. J'ai déjà commencé, je me suis remise au travail. Je travaille à mon rythme. Je rassemble des équipes, je relance mon site Internet. Je m'étais dit que jusqu'à la fin décembre, je ne participerais pas aux structures internes du PS et je ne répondrais pas au jour le jour, du tac au tac, à Nicolas Sarkozy.

J'ai perdu la présidentielle, je ne m'incruste pas sur le terrain, ni en interne ni en externe. Mais janvier ouvrira une autre phase et, fin janvier, je serai présente au dernier forum du Parti socialiste.

S'il était réélu à Paris, Bertrand Delanoë ne deviendrait-il pas l'un des principaux atouts du PS ?

Il l'est déjà aujourd'hui. Les maires des grandes villes et de la capitale constituent des atouts. Je n'ai pas de rivaux. C'est moi qui ai été candidate à l'élection présidentielle.

Le gouvernement vient de réunir les partenaires sociaux pour fixer l'agenda social de 2008. Que pensez-vous de la méthode de Nicolas Sarkozy ?

C'est sept mois de perdu ! C'est en septembre qu'il aurait fallu faire cette réunion nationale. Voyez ce contraste entre une agitation frénétique et, finalement, fort peu de résultats à la fin de l'année. On sait bien que c'est dans les premiers mois d'une élection qu'on est capable de faire bouger les choses. Paradoxalement, Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de temps. Et là, qu'est-ce qu'on a eu ? Un président de la République qui a semé le trouble et provoqué des grèves dans le pays.

Les heures supplémentaires ou le rachat des RTT vont-ils améliorer le pouvoir d'achat des Français ?

J'ai une vision assez simple de la politique : tout ce qui marche, c'est bien. Mais il n'y a qu'un salarié sur trois qui a des RTT à racheter. Nicolas Sarkozy a dit qu'il fallait travailler plus pour gagner plus. Aujourd'hui, il nous demande de prélever sur notre propre épargne-temps, de racheter ce qui nous appartient : c'est un peu une arnaque. La seule mesure efficace de Nicolas Sarkozy c'est le bouclier fiscal… pour les plus riches !

Que vous inspire l'annonce d'un possible divorce par consentement mutuel devant un notaire ?

On est là dans un matérialisme exacerbé. Un divorce, ce n'est pas seulement une séparation de biens. Les principales victimes d'un divorce, ce sont d'abord les enfants. La dimension psychologique et affective d'un divorce ne se règle pas par un acte notarié. Voilà une drôle de conception de la société, des rapports humains et de la complexité de la famille.

Votre campagne a été parsemée de petites phrases à connotation religieuse. Était-ce intentionnel ou simplement le fruit de votre éducation catholique ?

Elles me venaient naturellement. Ce sont les gens qui manquent de liberté et d'authenticité qui viennent ratiociner sur des phrases aussi magnifiques qu'« aimez-vous les uns les autres ». On ne peut pas faire de politique sans valeurs.

J'ai appris dans les valeurs religieuses le sens du bien, du mal, du respect de l'autre, de l'amour du prochain… tous les fondamentaux des valeurs de l'humanité que tout le monde devrait intégrer. Quand je dis qu'il faut remettre les valeurs humaines avant les valeurs financières, c'est important.

Que vous inspire la publicité autour des récents épisodes de la vie privée du président de la République ?

Nicolas Sarkozy a le droit d'aller de s'amuser à Disneyland, mais il faut qu'il nous dise assez rapidement quand il compte s'occuper sérieusement de nos problèmes. Quand compte-il tenir les promesses faites, souvent fallacieuses, comme l'augmentation de 25 % des petites retraites ?

Aujourd'hui, je vois les personnes âgées basculer dans la pauvreté, obligées de choisir entre le chauffage et la nourriture. Alors, Nicolas Sarkozy, après votre tour de manège, augmentez ces petites retraites de 25 % comme vous l'aviez promis !

Ségolène Royal demande au gouvernement de légiférer contre le surendettement

Ségolène Royal a demandé vendredi au gouvernement et au chef de l'Etat une loi contre le surendettement et les tarifications bancaires.

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"Je réclame à Nicolas Sarkozy une loi très efficace contre le surendettement et contre les tarifications bancaires. Aujourd'hui, la priorité est de légiférer pour mettre fin aux abus des banques", a déclaré Ségolène Royal à Poitiers à l'occasion d'un déjeuner de Noël avec les associations caritatives de la Vienne. "Il faut que le gouvernement et le président de la République se bougent".

"Je vois des familles qui vivaient normalement il y a encore quelques années et qui, aujourd'hui, vont basculer dans la précarité et la grande pauvreté parce que la vie est trop chère", a ajouté la présidente de la région Poitou-Charentes devant des journalistes.

La candidate socialiste à la dernière présidentielle a aussi demandé à Nicolas Sarkozy de réformer "urgemment" pour "bien calculer la vie chère", l'indice des prix qui est "mensonger".

"Les prix des produits alimentaires ont augmenté de 10% alors que les bas salaires et les petites retraites ne bougent pas. Les grands discours ça suffit! Il faut que le président de la République prenne en charge rapidement et sérieusement les problèmes qui se posent à nous", a-t-elle conclu. 

La région Poitou-Charentes attribue une aide exceptionnelle aux salariés licenciés économiques, selon Mme Royal

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"La région Poitou-Charentes a voté une aide exceptionnelle pour les salariés qui ont subi un licenciement économique en 2007 afin de les accompagner dans les fêtes de fin d'année", a déclaré Ségolène Royal vendredi à Poitiers à l'occasion d'un déjeuner de Noël avec les associations caritatives de la Vienne.

Huit cent cinquante-quatre salariés licenciés économiques en 2007 sont concernés par cette mesure. Chaque salarié recevra un chèque de 50 euros et 30 euros par enfant de moins de 18 ans à charge. "Cette dépense de solidarité qui coûtera 90.000 euros à la Région a été réalisée en économisant sur les cartes de voeux. Cette année, elles seront électroniques pour la plupart d'entre elles. Les autres, en papier, seront très simples", a précisé la candidate socialiste à la dernière présidentielle et présidente de la région.

Cette aide exceptionnelle concerne les salariés licenciés économiques d'une entreprise de la région et domiciliés dans la région Poitou-Charentes.

Ségolène Royal estime ne pas avoir de rivaux au sein du PS

Ségolène Royal estime ne pas avoir de rivaux au sein du Parti socialiste car elle était la candidate du parti à la dernière élection présidentielle.

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"Je n'ai pas de rivaux. C'est moi qui ai été candidate à l'élection présidentielle", a-t-elle répondu à une question sur le maire de Paris, Bertrand Delanoë, lors de l'émission "Face aux chrétiens" Radio Notre-Dame-RCF-La Croix.

"Les maires des grandes villes et de la capitale constituent des atouts", a souligné la présidente de Poitou-Charentes.

Priée de dire si elle briguerait la tête du parti, Ségolène Royal a répondu : "On verra le moment venu."

"Je serai à la pointe de ce travail de rénovation, mais il peut y avoir plusieurs personnes au premier rang", a-t-elle dit.

Sur les dissensions apparues dans le parti lors de la campagne électorale, elle a estimé que "beaucoup de leaders du PS se rendent compte qu'ils n'ont pas eu le comportement qu'il fallait".

"Moi-même, éprouvée par la bataille interne de la désignation, je n'ai peut-être pas fait tout ce qu'il fallait. J'étais tournée vers les Français, dans un calendrier très court, et j'ai pensé que tout le monde serait derrière moi."

"Je suis optimiste et ce sera une de mes responsabilités de rassembler ceux qui ne se sont pas rassemblés durant la présidentielle", a-t-elle ajouté.

 
Par : Arnaud Fage
 

Source : http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/

samedi 22 décembre 2007, a 17:11
L'effet Ségolène se poursuit ...
 

 

Une Ségolène Royal offensive et joyeuse

 

L'ex-candidate à la présidentielle achève sa tournée médiatique

L'ex-candidate entend désormais "tourner une page pour que 2008 soit une nouvelle étape".

 

Comment va-t-elle ? Comment assume-t-elle depuis ce mois de mai lourd de défaites politique et personnelle ? Après sept mois de discrétion plus ou moins respectée, Ségolène Royal fait son come-back sur la scène médiatique. Quinze jours après la sortie de son livre Ma plus belle histoire c'est vous (Grasset) revenant sur la campagne de la présidentielle, l'ex-candidate achève son marathon : télés, radios, presse écrite... l'acte II de Ségolène Royal se joue d'abord ainsi.

Elle rit souvent. Elle est d'humeur joyeuse en cette fin d'année qui clôt, pour elle, une séquence politique entre illusions et échecs. Plutôt détendue, elle reste souvent elliptique quand elle évoque son avenir au sein de son parti et joue la corrosive lorsqu'elle parle des éléphants du PS qui lui ont fait défaut:
"S'ils s'entendaient au moins entre eux contre moi, ça serait un plus !". Ajoutant plus tard un "je vais essayer de les convaincre puisque je dois rassembler" sans aucune ambiguïté sur le nouveau tailleur qu'elle veut endosser.

Après avoir fait un état des lieux des difficultés de sa bataille élyséenne, elle désire maintenant
" tourner une page pour que 2008 soit une nouvelle étape". Une étape programmée. En janvier, elle a promis de préciser son "offre politique". Elle veut créer l'événement. Va-t-elle partir à la conquête du parti ? "J'ai des idées sur ce que j'ai l'intention de faire mais je ne le dirai pas aujourd'hui".

L'affrontement avec Bertrand Delanoë, le maire de Paris, dont on dit qu'il pourrait être son rival ?
"Je n'ai aucun intérêt aux combats de coqs". Rien n'a changé, finalement, dans la "ségo attitude" mais on peut deviner que la présidente de Poitou-Charentes tiendra le premier rôle dans un PS déboussolé.

Les élections municipales, dont elle pense qu'elles seront
"un vote national", seront un moyen d'occuper le terrain. Elle va sillonner la France pour soutenir les candidats qu'elle aura distingués. Marseille pour aider Jean-Noël Guérini? "Pourquoi pas" répond-elle .

Comment est-elle donc ? Elle ne s'interdit aucune banderille.
"Passer des manèges d'Eurodisney au Vatican, ça va être drôle !" commente-t-elle, faisant allusion à la nouvelle love story du Président. Plus sérieusement, alors qu'elle juge François Bayrou, qu'elle a pourtant raillé dans son ouvrage, "courageux", elle fustige Nicolas Sarkozy qui donne "l'illusion d'une assurance", qui "pourrit le climat social". Dénonçant "la désinformation" pratiquée par l'exécutif, elle estime que la réforme des régimes spéciaux n'a pas abouti, "elle a été retirée puisqu'elle a été remise à la négociation".

Le rachat des RTT est jugé
"épsilonesque" puisqu'il ne concerne qu'un tiers des salariés. L'ouverture, c'est "habilement pervers", la réforme des institutions est "marginale". Bref, un bilan sarkozien où rien ne trouve grâce à ses yeux. Même si elle convient que "l'opinion attend qu'on ne soit pas opposé à tout".

Alors comment va-t-elle ? Elle jubile quand de jeunes clients du restaurant lui crient
"Joyeux Noël". Elle joue l'étonnement puis se réjouit du très joli score de son opus, classé 3e au hit parade des lecteurs, derrière ceux de Michel Drucker et Simone Veil : 120000 exemplaires vendus en deux semaines. Y aurait-il un deuxième effet Ségo ? Et oui, l'effet Ségolène est de retour !!!

 

Ségolène Royal : "Sarkozy a le droit de s'amuser, mais..."


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"…ce qu'il doit nous dire maintenant c'est quand et comment il compte s'occuper sérieusement de nos difficultés, de nos problèmes", a déclaré l'ex-candidate à l'élection présidentielle interrogée sur la publication de photos du chef de l'Etat et de Carla Bruni.

Nicolas Sarkozy a le droit d'aller faire des tours de manège avec qui il veut", a déclaré, mercredi 19 décembre, Ségolène Royal, "mais il a aussi surtout l'obligation morale de remplir les promesses qu'il a faites".


"Il a le droit de s'amuser, a estimé l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle sur i>Télé, après la publication dans la presse de photos du président de la République assistant à la parade de Noël de Disneyland Paris en compagnie de la chanteuse et ancien mannequin, Carla Bruni.


"Mais ce qu'il doit nous dire maintenant c'est quand et comment il compte s'occuper sérieusement de nos difficultés, de nos problèmes, et comment il compte s'y prendre et à quel moment est-ce qu'il va rendre des comptes sur l'efficacité de son action", a insisté Ségolène Royal, sans qui n'a pas exclu que la publication des photos soit "calculé(e) pour faire oublier la piteuse semaine" écoulée.

Interrogée sur l'opportunité pour un dirigeant politique de mettre sa vie privée sur la place publique, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a répondu: "ça ne m'intéresse pas à la limite de commenter ça."


Elle a cependant observé que le chef de l'Etat avait pris des "risques". "Il ne peut pas aujourd'hui reprocher (...) aux journalistes de poser des questions sur ce qu'il met lui-même en scène", a-t-elle jugé.

 
Par Arnaud Fage

jeudi 20 décembre 2007, a 23:04
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Ukraine : Ioulia Timochenko de retour au poste

de Premier ministre

 

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Le Parlement ukrainien a approuvé mardi la nomination de l'égérie de la Révolution orange Ioulia Timochenko au poste de Premier ministre, au terme d'un long imbroglio politique.

 

Au total, 226 députés pro-occidentaux du bloc Timochenko et du parti présidentiel, soit la stricte majorité des 450 sièges du Parlement, ont soutenu la candidature de Mme Timochenko, votant l'un après l'autre à main levée dans l'hémicycle.

 

Mme Timochenko, rayonnante, a aussitôt reçu de ses alliés plusieurs grands bouquets de roses. Ses adversaires pro-russes ont suivi le déroulement du vote, qu'ils boycottaient, le visage figé.

 

Un premier vote sur la nomination de Mme Timochenko s'était soldé par un échec le 11 décembre, une voix de majorité ayant alors manqué. Les pro-occidentaux avaient invoqué une défaillance du système du vote électronique et décidé de revoter à main levée.

Avant le vote décisif, Mme Timochenko, vêtue d'une robe blanche, sa traditionnelle tresse blonde enroulée dans les cheveux, a prononcé un discours passionné devant les parlementaires, en accusant ses adversaires d'empêcher son élection.

 

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"Ils ont une peur bleue que je (...) mette de l'ordre dans l'Etat", a-t-elle lancé, avant de promettre : "Tôt ou tard vous, tout votre bande va répondre devant l'Ukraine de ce qu'elle a fait".

 

Le vote sur le Premier ministre "sera un moment de vérité, un test de solidité pour la coalition" pro-occidentale, a-t-elle fait valoir, alors que son gouvernement doit encore être formé.

 

Le président Iouchtchenko a "salué" sobrement dans un communiqué la nomination de Mme Timochenko. Elle était son alliée lors de la Révolution orange, le soulèvement pacifique qui le porta fin 2004 au pouvoir, mais leurs relations ont depuis souvent été houleuses.

Connue pour sa personnalité énergique et flamboyante, Mme Timochenko a déjà été Premier ministre de Viktor Iouchtchenko de février à septembre 2005, avant d'être limogée par le chef de l'Etat sur fond de conflits au sein de l'équipe au pouvoir et de rivalités personnelles.

 

Ses activités au gouvernement, critiquées pour leur populisme, et surtout son projet de réviser des privatisations réalisées sous le régime du président Léonid Koutchma ont renforcé sa popularité dans une partie de la population mais repoussé nombre d'investisseurs.

Les deux leaders ont toutefois fini par s'allier de nouveau contre les pro-russes, emmenés par le Premier ministre sortant Viktor Ianoukovitch, dont les conflits avec le président ont poussé ce dernier à prononcer au printemps la dissolution du Parlement, à l'origine de plusieurs mois de crise politique.

 

Les législatives anticipées du 30 septembre ont été remportés de justesse par les pro-occidentaux (bloc Timochenko avec 31% des voix et parti présidentiel avec 14%) devant le Parti des régions de M. Ianoukovitch avec 34,37% et ses alliés communistes avec 5,39%.

Lors des dernières législatives, le parti de Mme Timochenko a obtenu 31% des suffrages contre 22% lors des élections de 2006 soit une progression de 9 points.

 

Un vrai succès personnelles pour Ioulia Timochenko.

On parle dès à présent de sa candidature à l'élection présidentielle en Ukraine prévue en 2009.


Je lui apporte dès à présent tout mon soutien et je lui souhaite bonne chance.

 

Surprise : Hillary Clinton largement en tête dans les sondages

Alors que la presse américaine se déchaîne ces dernières semaines, sur ses gaffes à répétition, le dernier sondage réalisé ce week-end montre qu'Hillary Clinton accroit son avance. Côté républicain,Rudolph Giuliani a toujours les faveurs des pronostics.

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A lire la presse américaine (et française !) ces dernières semaines, Hillary Clinton allait vivre le syndrome « Ségolène Royal » : en tête dans les sondages, tout le monde la voyait se dégonfler comme une baudruche au détriment de la montée irrésistible de Barack Obama.

Le dernier sondage réalisé au niveau national par l'institut gallup ce week-end vient pourtant démentir tous les pronostics : Hillary Clinton continue de caracoler en tête côté démocrate et elle accroît même son avance :

Elle compte maintenant 18 points d'avance sur Obama. Par rapport à début Décembre, elle passe de 39 à 45% d'intentions de vote. Obama progresse également, mais de manière moins flagrante passant de 21 à 24% Enfin, le 3ème larron, côté démocrate, John Edwards, n'arrive toujours pas à décoller puisqu'il reste à 15% d'intentions de vote.

Côté républicain, et malgré qu'il soit devenu la nouvelle coqueluche des médias, Mike Huckabee n'est toujours pas en mesure de menacer le grand favori, Rudolph Giuliani. L'ancien maire de New York a accru son avance ces deux dernières semaines, passant de 25 à 27% d'intentions de vote. Huckabee reste deuxième avec un score inchangé de 16% par rapport à ces deux dernières semaines. Il précède de peu un peloton de 3 candidats émergents à 14% : Mc Cain, Thompson et Romney.

 

A la vue de ces derniers sondages, Hillary Clinton apparaît toujours la mieux placée côté démocrate. Par contre, la situation apparaît beaucoup plus complexe côté républicain. Si Giuliani est toujours en tête, son avance apparaît fragile par rapport à un groupe de plusieurs candidats. Cela démontre une nouvelle fois qu'aucun candidat côté républicain ne semble faire l'unanimité jusqu'à présent

 

Ségolène Royal : les Français "dépensent plus pour manger moins" 

 

L'ex-candidate à la présidentielle détourne la formule "Travailler plus pour gagner plus" de Nicolas

 

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Sarkozy pour dénoncer le manque de mesures concrètes sur le pouvoir d'achat. La socialiste était ce soir l'invité d'I-télé et France Info.

"Ce ne sont que des promesses virtuelles". Ségolène Royal a une nouvelle fois taclé le gouvernement, hier soir, sur la question du pouvoir d'achat. Invitée de l'émission "C'est vous qui le dites", sur France Info et I-Télé, la candidate socialiste a dénoncé le manque de "vraies" mesures dans le projet de loi examiné depuis hier par les députés.

Pour la candidate socialiste, la priorité, ce n'est pas le rachat des RTT, mais la "baisse de la TVA sur les produits de base".

 
Par Arnaud Fage

jeudi 20 décembre 2007, a 22:52
Que les politiques vivant en HLM lèvent le doigt
 

 

Le directeur de cabinet de la ministre du Logement est loin d'être le seul politique à bénéficier de ce système.

à lire et écouter en cliquant

 

Source : http://desirsdavenir70.blogspot.com/

jeudi 20 décembre 2007, a 22:44
On ne compte pas les SDF morts dans la rue
 

 

L'absence de statistiques officielles sur les décès de sans-abri complique l'évaluation des politiques d'insertion.

 

Dialogue entre un SDF et des policiers, à Paris (Pascal Rossignol/Reuters).

 

Mis sous pression par les associations d'aide aux démunis, Matignon vient de nommer le député des Yvelines Etienne Pinte pour mener une mission "sur l'hébergement et le logement des personnes sans abri ou mal logées".

 

Ses conclusions seront scellées par la signature d'un contrat entre l'Etat et les associations le 15 janvier. Mais une nouvelle fois, une question de taille ne figure pas sur la feuille de route de l'élu UMP: la mortalité des sans-abri.

 

Il n'existe en effet aucune donnée statistique sur le nombre de sans-abris qui meurent dans la rue chaque année en France. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un SDF est mort dans sa voiture en région parisienne. Les médias en ont parlé. C'est un peu le rituel: chaque fois que le thermomètre baisse, les journaux se font l'écho de ces morts anonymes, les égrenant une à une.

 

Mais, au total, combien de SDF meurent chaque année dans la rue? Leur nombre est-il en baisse ou en augmentation? Mystère. Or, sans chiffres, impossible d'évaluer l'efficacité des politiques de réinsertion.

Alors que la baisse du nombre des victimes d'accidents de la route est brandie comme preuve de l'efficacité des politiques de sécurité routière, le nombre d'accidentés de la vie, lui, n'intéresse personne. Comment expliquer ce silence?

 

Un collectif leur rend hommage deux fois par an

 

Deux fois par an, le collectif Les morts de la rue rend à Paris un dernier hommage à ces anonymes. Un faire-part est publié. La liste des défunts est lue lors d'une cérémonie. Le 13 novembre, des banderoles colorées décoraient ainsi l'église Saint-Merri, dans le IVe arrondissement. Certaines portaient un nom, un âge. D'autres, une simple mention: "Un homme, environ 35 ans."

 

De mi-mars à mi-octobre, le collectif a dénombré 187 sans-abri morts dans toute la France, une liste constituée grâce aux informations recueillies sur le terrain par la cinquantaine d'associations membres, mais sans doute bien inférieure au bilan réel. "C'est suffisant pour donner l'alerte", indique Cécile Rocca, membre du collectif:

 

"On ne connaît qu'une toute petite partie des décès. On n'est pas mandaté par l'Etat, et donc on n'a pas le droit d'accéder aux dossiers. On ne rêverait que d'une chose, ce serait que l'Etat donne des chiffres."

 

A l'institut médico-légal, on ne sait pas identifier un sans-abri

 

Qu'il s'agisse d'un sans-abri retrouvé sans vie ou d'une victime d'un accident sur la voie publique, tous les cadavres à la rue passent par l'institut médico-légal (IML). Et sur le sujet, le service communication de la préfecture de police formule une réponse bien étrange.

 

Une fois à la morgue, il serait en effet impossible de faire la différence entre une personne qui a vécu et est décédée dans la rue, et un touriste étranger mort par exemple d'une crise cardiaque, si ce dernier ne porte pas de papiers d'identité sur lui, et si aucun de ses proches ne fait de démarche pour le retrouver. Cécile Rocca va plus loin:

 

"Quand un SDF est retrouvé avec des papiers d'identité, l'institut médico-légal et les services de police considèrent que l'adresse qui y figure est la sienne, même s'il a quitté ce logement depuis des années, ou s'il s'agit de l'adresse d'un centre d'hébergement ou d'une association. Et donc, ce mort n'est pas considéré comme un SDF."

 

A la mairie de Paris, on n'a pas les moyens financiers pour compter

 

Il existe bien une mission funéraire et un Observatoire statistique parisien du funéraire à la mairie de Paris. Mais Olivier Pagès, conseiller de Paris, et Philippe Delemarre, directeur de l'observatoire, sont tous les deux incapables de donner le moindre chiffre, et renvoient la balle à l'institut médico-légal et à la préfecture de police. Philippe Delemarre assure:

"L'institut médico-légal ne fait pas la distinction entre les SDF et les morts sur la voie publique qui restent non identifiés. En tout cas, s'ils la font, elle ne nous est pas communiquée."

 

La mairie de Paris dispose pourtant de chiffres: elle prend en charge l'enterrement de quelques 500 à 600 corps chaque année, qui sont inhumés dans le "jardin de la fraternité" du cimetière de Thiais. Ces convois gratuits sont destinés aux "personnes dépourvues de ressources relationnelles et financières".

 

Ce chiffre rassemble donc toutes les personnes démunies et isolées, qu'elles aient un logemement ou non.

 

Tous les sans-abri ne sont d'ailleurs pas enterrés par la mairie de Paris au cimetière de Thiais: certains ont des proches ou des amis qui prennent en charge la cérémonie, d'autres sont enterrés dans le caveau familial.

 

"Il y a un double tabou: sur les sans-abri, et sur la mort"

 

Pourquoi la mairie de Paris ne se donne-t-elle pas les moyens d'avoir ces chiffres? En deux ans d'existence, l'observatoire municipal n'a produit que des données brutes, classées en fonction du sexe et de l'âge. Olivier Pagès, l'élu qui a impulsé la création de l'observatoire, assure qu'il aimerait disposer de chiffres concernant les SDF, mais que pour l'instant les financements manquent. Il avance deux explications:

"Beaucoup de gens pensent qu'il vaut mieux s'occuper des SDF quand ils sont encore vivants.

 

De plus, il y a un double tabou: un tabou politique portant sur les sans-abri, et un tabou en amont concernant la mort."

Depuis 2001, l'Insee a (enfin) lancé un recensement de la population exclue. Mais rien n'a encore été fait concernant leur mortalité.

 

Joint par téléphone, les agents de l'Insee ne sont pas plus loquaces que ceux des autres administrations: "Nous n'avons rien du tout sur le sujet."

Conséquence: l'Inserm indique, à son tour, qu'en l'absence d'un "item" créé par l'Insee, impossible de dégager des statistiques...

 

Oeuvrant au quotidien auprès des personnes en difficulté dans la rue, les associations d'aide aux démunis connaissent bien les sans-abri, et sont rapidement au courant quand l'un d'entre eux décèdent. Pourtant, aucune ne sait combien décèdent chaque année dans les rues de France. Toutes donnent la même réponse: ce n'est pas à nous de le faire, mais à la préfecture de police. Xavier Emmanuelli, président fondateur du Samu Social de Paris, explique ainsi:

 

"Le Samu Social de Paris ne centralise pas le nombre de personnes décédées dans la rue et pour cause, ce genre d'initiative relève plutôt des services de police. (...) Le recensement est difficile et les causes de la mort extrêmement diverses."

 

Un silence sur les chiffres qui arrange tout le monde

 

Daniel Terrolle (DR)A qui profite ce silence? C'est la question que se pose, inlassablement, depuis plusieurs années, l'anthropologue Daniel Terrolle.

Pour lui, la mortalité des sans-abri témoigne de l'effet des politiques sociales. En l'absence de chiffres et de statistiques, il est impossible d'évaluer l'efficacité des politiques de réinsertion. Une situation qui arrangerait tout le monde:


Le chercheur dénonce "une collusion complète entre l'Etat qui n'a pas envie de changer de politique sociale", et ce qu'il appelle "les tenants du marché de la pauvreté", c'est-à-dire les associations caritatives et humanitaires, dont les plus importantes ne font d'ailleurs pas partie du collectif Les morts de la rue. En clair, pour éviter de rendre des comptes, les associations s'abstiennent d'en tenir...

 

Daniel Terrolle rappelle une vérité crue:

"Quand on est dans la rue, il n'y a que deux sorties possibles: la mort ou la réinsertion. Et finalement, la principale réinsertion, c'est la mort."

Avant de conclure:

 

"Les pouvoirs publics soutiennent Les morts de la rue, la mairie de Paris le subventionne, mais tout ceci est très ambigu: tout le monde souhaite éviter que le Collectif fasse la jonction entre "ils sont morts dans la rue" et "la réinsertion ne marche pas."

 

Source : http://www.rue89.com

 

 

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jeudi 20 décembre 2007, a 22:34
Samedi, les enfants de Don Quichotte n'étaient pas à Disneyland
 

 

 

Samedi. Vu a la télé: la police évacue par la force un campement des Don Quichotte. Lundi. Lu dans les journaux: nouveau conte de fée à Disneyland Paris. Sans commentaire!

 

Une nouvelle fois, ce gouvernement aura répondu par la force à une demande sociale des plus légitimes. Qu'il est donc loin le temps où madame Boutin faisait les yeux doux à Augustin Legrand, porte-parole des Don Quichotte, pour lui proposer une mission au nom d'une pseudo ouverture qui se révèle n'être qu'une opération de communication mensonge.

 

Je suis scandalisée de voir la police chargée d'évacuer le campement des Don Quichotte. C'est indigne! Mais qu'ont voulu nous dire les Don
Quichotte, samedi, en installant leur campement aux abords de Notre dame?

 

Que le gouvernement n'a pas tenu ses promesses: sur les 27000 places d'hébergement promises, seules 14000 seraient disponibles. Nicolas Sarkozy n'a pas tenu sa promesse quant au droit opposable au logement!

La charge fut rude, samedi. un homme est tombé dans la Seine... et pendant ce temps, Madame Boutin nous explique benoitement qu'il n'y a aucun problème d'hébergement en France. Mais de qui se moque-t-on?
Encore une fois, on répond à la misère par la répression.

 

Une nouvelle fois, on réprime les associations qui nous interpellent sur le fait que des personnes dorment dehors et risquent de mourir de froid.

Les sans abris pourront toujours allumer un feu pour Noël... mais la fée ne sera pas là pour chanter avec sa guitare!

 

Source : http://www.rue89.com

 

 

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jeudi 20 décembre 2007, a 13:54
La nouvelle Ségolène
 

 

La nouvelle Ségolène Royal


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Six mois après sa défaite, Ségolène Royal bouge plus que jamais. Débarrassée des éléphants, elle joue la carte de l'émancipation. Et est gonflée à bloc.

 

Ségolène Royal est amoureuse. Elle est amoureuse de sa liberté. Comme François Mitterrand, qui pouvait annuler un rendez-vous pour flâner le long de la Seine, imposant à tous son calendrier. Il y a deux semaines, l'ex-candidate s'invite à l'émission politique matinale de France Inter. Le soir même, ce lundi 12 novembre, rebelote : elle prend son téléphone et annonce sa venue sur le plateau du journal télévisé de France 2. Tant bien que mal, ses collaborateurs jonglent avec son agenda. D'autres paient les pots cassés. C'est le cas de Julien Dray, qui devait promouvoir son livre (« Règlement de comptes ») lors de ces deux émissions.

 

L'ex-conseiller politique de Ségolène Royal n'a pas vraiment digéré l'affront. « Elle ne veut pas se laisser enfermer dans un agenda, la défend Sophie Bouchet-Petersen. Ségolène, c'est une femme de la guerre de mouvement ! »

 

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Six mois après sa défaite, Ségolène Royal bouge toujours. Elle bouge même plus que jamais, parce qu'elle a mis de l'ordre dans sa vie. Elle habite dans l'appartement de Boulogne-Billancourt, alors que François Hollande a emménagé avec sa jeune compagne dans le 15e arrondissement de Paris, tout près du parc André-Citroën. Elle fait de la gym, mange léger et sort beaucoup. Dominique Besnehard, l'ancien agent de stars devenu producteur, lui concocte des dîners en compagnie de vedettes et mitonne ses sorties. Ces dernières semaines, il l'a accompagnée aux spectacles de Grand Corps Malade et de Charles Aznavour, ainsi qu'au théâtre d'Aubervilliers, où jouait Didier Bezace, l'un de ses soutiens de campagne. « On rigole beaucoup », note Besnehard.

 

Voilà pour la vie privée. La vie politique a pris le même chemin, celui de l'émancipation. Ségolène Royal n'a plus dans les pattes les éléphants du PS, qu'elle traînait durant la campagne « comme un forçat traîne son boulet », dit un proche. Désormais, elle est seule aux commandes. Et elle est gonflée à bloc. Un livre est passé par là : « Ma plus belle histoire, c'est vous », qui est sorti le 4 décembre. Elle y dit tout de la campagne : « Le parcours de la combattante, mes bourdes qui n'en étaient pas, la machine de guerre incroyablement efficace de l'adversaire, la conséquence de ma condition de femme dans un pays qui a instauré la loi salique. Sur ce dernier point, j'ai tout entendu : j'étais une castratrice, ou la mère dont la France n'avait pas besoin ! » Mais pas de rancune, assure Ségolène Royal. Juste des faits, rien que des faits. Et des perspectives pour l'avenir. « Je dis ce que j'ai à dire, et j'en tire les leçons pour être prête la prochaine fois ! » lâche-t-elle en se marrant.

 

L'exercice a été salutaire, quoique laborieux. « Elle a purgé la séquence de la campagne », témoigne Sophie Bouchet-Petersen, qui a participé comme l'avocat Jean-Pierre Mignard ou le fidèle Patrick Mennucci à la rédaction du livre par le biais de notes. Désormais, la campagne est rangée au rayon des souvenirs. Ou presque. « La coupure avec cette période n'est pas nette, confie Ségolène Royal. La défaite m'habite toujours un peu. » Ça ne se voit pas trop. Vendredi dernier, dans son bureau à la déco épurée et colorée, l'ex-candidate cabotine. Vêtue d'une veste grise et d'une jupe noire, légèrement maquillée, elle semble détendue. Devant elle, posé sur une table en verre, l'ordinateur portable qui ne la quitte jamais. Nuit et jour, de Poitiers ou de Santiago du Chili, elle s'en sert pour envoyer des mails à ses collaborateurs. Placés à côté, deux téléphones portables. Elle répond à un appel sur l'un, envoie un texto sur l'autre. La dame est très demandée. Les invités du jour défilent. La machine Royal est en route.

 

« Ségolène est dans une stratégie de longue, très longue durée, qui aboutira à 2012 », explique Jean-Louis Bianco, l'un de ses fidèles. Dans ce but, la présidente de Poitou-Charentes a mis au point une méthode que l'ancien secrétaire général de l'Elysée qualifie de « mitterrandienne » : celle des cercles qui ne se croisent presque jamais. Elle compartimente. Dans le schéma ségoléniste, on appartient à un cénacle mais on ignore le nom des membres d'un autre. Personne n'est capable d'avoir une vision globale de son travail, sauf Ségolène elle-même.

 

Le coeur du dispositif s'active une fois par semaine. A 8 heures du matin, tous les mardis, une petite dizaine de fidèles se donnent rendez-vous dans les nouveaux locaux de Ségolène Royal, sis dans un immeuble bourgeois du boulevard Raspail, à Paris. Cent cinquante mètres carrés payés sur sa cassette personnelle par Pierre Bergé, le richissime président de la fondation Yves-Saint-Laurent. « Si vous trouvez un autre socialiste capable de faire

47 % à la présidentielle, vous me prévenez ! » répond-il à qui l'interroge sur les raisons de ce cadeau.

 

Le mardi, dans l'ambiance cosy d'une des deux salles de réunion, on retrouve autour d'un café les amis de toujours Jean-Pierre Mignard et Michel Sapin, l'omniprésent Jean-Louis Bianco, qu'elle consulte tous les jours au téléphone, la tête chercheuse Sophie Bouchet-Petersen, le fidèle François Rebsamen, les jeunes députées Delphine Batho et Aurélie Filippetti, l'eurodéputé Vincent Peillon, la « désireuse d'avenir » Dominique Bertinotti... Pas de plan de bataille à échafauder ni d'ordre du jour précis mais, pendant une heure, une discussion à bâtons rompus sur les sujets d'actualité : régimes spéciaux de retraite, grèves, Parti socialiste, etc. Ségolène Royal intervient peu. « Chacun soumet son point de vue et elle en fait son miel », raconte François Rebsamen.

 

Pataquès. ÷ Parfois, le résultat est déroutant. La semaine dernière, après la réunion du mardi, Ségolène Royal décide seule de convoquer la presse pour évoquer la loi Pécresse. Elle prend la parole : « Je dis au gouvernement de ne pas gâcher cette bonne réforme, c'est-à-dire qu'il faut l'accompagner des moyens nécessaires pour que les inégalités ne se creusent pas entre les universités. » Rien d'explosif, sauf peut-être la première partie de la phrase, la seule que retiendra la presse : la loi Pécresse est une « bonne réforme »... Dès le lendemain, Ségolène Royal doit donc ajuster le tir sur Internet : non, elle ne soutient pas la loi les yeux fermés. Un pataquès qui rappelle ceux de la campagne présidentielle. « Elle est toujours dans l'improvisation, elle veut toujours montrer qu'elle existe par elle-même au lieu de construire une équipe », raille un ténor socialiste.

Plus discrètement, Ségolène Royal consulte. Là encore, les cercles se côtoient sans se toucher. D'un côté, les chercheurs, ses « experts », comme elle les appelle. Economistes, sociologues, diplomates ou juristes, ils la rencontrent au gré de repas collectifs ou en tête-à-tête. Objectif : « Renforcer les points faibles de sa campagne, comme l'économie et l'international », reconnaît un proche. « Elle a soif d'apprendre », témoigne Philippe Aghion, prof d'économie à Harvard, qui la recevra en février pour une conférence devant les étudiants de la prestigieuse université américaine. En attendant, elle paie de sa personne : elle s'est notamment plongée dans les ouvrages ardus d'Anthony Giddens, le penseur du New Labour anglais.

 

Autre cercle : celui de la culture, où l'on retrouve Dominique Besnehard et Pierre Bergé. Tous les deux dotés d'un solide entregent, ils jouent les go-between dans les réseaux parisiens. Ravie de s'afficher dans la presse people en présence des stars du moment, Ségolène Royal en profite pour peaufiner sa connaissance du milieu. L'autre soir, à Aubervilliers, elle a ainsi discuté avec le metteur en scène et acteur Didier Bezace du sujet des théâtres subventionnés.

 

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Le PS est lui aussi sollicité. Certes, à la seule évocation de son nom, nombre de ténors socialistes ont encore des haut-le-coeur. Mais d'autres mettent la main à la pâte royaliste. Pierre Moscovici, député du Doubs proche de Strauss-Kahn, la rencontre souvent. André Vallini, député de l'Isère et ex-président de la commission d'Outreau, l'alimente en notes sur les institutions ou la délinquance sexuelle. David Assouline, le sénateur ségoléniste de Paris, vient d'organiser une rencontre avec une vingtaine de sénateurs socialistes au palais du Luxembourg. Elisabeth Guigou, pas vraiment proche de Ségolène Royal, a aussi eu droit à un petit déjeuner au Bourbon, le café voisin de l'Assemblée. Ce matin de septembre, attablées en terrasse, les deux femmes discutent du mini-traité européen. Pas de quoi passionner les médias. Pourtant, à la grande surprise de l'ex-garde des Sceaux, les caméras de Canal + sont là. Elles filment la scène quelques minutes, comme si Ségolène Royal voulait qu'on comprenne bien le message : avec le PS, je joue collectif.

 

Star internationale. Rue de Solferino, le goût de l'ex-candidate pour la lumière fait toujours grincer des dents. A l'étranger, c'est l'inverse. Ségo, on veut l'avoir à ses côtés pour profiter de son aura. Tous les moyens sont bons. Les socialistes italiens, par exemple, n'ont pas lésiné. Début septembre, ils dépêchent un petit bimoteur à l'aéroport du Bourget pour l'emmener à Bologne, où a lieu la fête du grand parti de centre gauche dirigé par Walter Veltroni, le maire de Rome. Après une heure trente de vol, la madone française reçoit un accueil enthousiaste des Italiens. « Les gens se bousculaient pour la toucher, raconte le député Bruno Le Roux, présent lors de l'escapade bolonaise. Des camarades italiens m'ont dit : "Vous avez perdu une élection, mais vous avez gagné un leader." » Rue de Solferino, une fois encore, les oreilles ont dû siffler...

 

D'autant que, quelques semaines plus tard, elle peaufine son image de star internationale. A l'hôtel Intercontinental de Buenos Aires, sous une pluie de confettis argentés qui célèbrent l'élection à la tête de l'Etat de Cristina Kirchner, à qui son mari, Nestor Kirchner, tend-il la main pour monter sur la scène ? A Ségolène Royal, et à elle seule. La scène fait le tour des télés mondiales. Jean-Luc Mélenchon, l'autre ténor socialiste présent dans la salle, doit s'étrangler...

 

Qu'elle soit en Argentine, au Chili ou au Québec, Ségolène Royal ne se déplace pas en touriste. Aidée par son réseau de diplomates, elle prépare soigneusement ses entretiens. Au Chili, elle rencontre la nouvelle présidente, Michelle Bachelet, dans le palais présidentiel de la Moneda, à Santiago. L'entretien est prévu pour durer trois quarts d'heure. Il se prolongera pendant deux heures - un record souligné par les journaux chiliens. En Argentine, elle échange avec les responsables du principal syndicat, le CTA. Ils l'entretiennent d'une initiative assez rare dans le monde : la possibilité pour les travailleurs au noir et les salariés précaires de se syndiquer. « Partout où elle va, elle pioche des idées pour son projet », explique Sophie Bouchet-Petersen.

 

Toutefois, la maîtresse du Poitou-Charentes n'a pas encore arrêté avec précision sa stratégie de conquête du pouvoir. Pour l'heure, dans son bureau avec vue sur les platanes du boulevard Raspail, elle réfléchit à la création d'un grand parti de centre gauche. Sur le modèle de la formation italienne de Veltroni, il déplacerait le point de gravité du PS vers la droite. Les communistes, les Verts et les radicaux de gauche seraient conviés. Mais elle n'a pas encore contacté François Bayrou. « La question se posera un jour, dit-elle. Je suis disponible. »

Dans ce Meccano, le PS est une pièce essentielle. Elle refuse pourtant de s'en approcher de trop près. Ségolène Royal a séché les deux conseils nationaux organisés depuis les élections du printemps, et refuse de participer au bureau national, l'exécutif du PS auquel elle est conviée. François Rebsamen l'a incitée à y assister. « Pas maintenant, pas dans ces conditions », lui a-t-elle répondu, consciente que l'état de décrépitude du parti nuirait à son image.

 

1. Grasset.

Les soldats de Ségolène

 

«O n attend les consignes ! » . Devant son stand recouvert d'affiches « Désirs d'avenir », Nathalie Lanzi, responsable de l'association pour les Deux-Sèvres, piaffe d'impatience. Nous sommes à la Fête de la rose

 

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de Melle, sous le cagnard de la fin août. Comme partout en France, les 17 000 adhérents du réseau lancé en 2006 par Ségolène Royal se sentent un peu orphelins. Ils veulent poursuivre le combat, c'est-à-dire le débat. Même après la défaite, les 900 « collectifs » entendent jouer leur rôle de « poil à gratter du PS » , dit Nathalie Lanzi. Les voici, les consignes : lors de son discours, Ségolène Royal exhorte ses troupes à continuer. Elle les engage aussi à adhérer au parti, pour fortifier ses appuis au cas où l'envie lui prendrait de partir à sa conquête.

Mais c'est surtout le 17 novembre que la machine à produire des idées se remet en route. Ce samedi, réunis quai de la Rapée, à Paris, plus de 300 adhérents élisent à la tête de l'association l'avocat Jean-Pierre Mignard, fidèle d'entre les fidèles de Ségolène Royal. Une façon de reprendre en main le réseau, jusqu'alors chapeauté par Christophe Chantepy. Aux dirigeants historiques (la conseillère Sophie Bouchet-Petersen, la publicitaire Nathalie Rastoin...) s'ajoutent aussi, lors de l'assemblée, les jeunes pousses de la « ségosphère » telles Delphine Batho et Najat Vallaud-Belkacem. Le message est clair : on remet de l'essence dans le moteur. Dans les prochains mois, la nouvelle équipe sollicitera des « experts », tels des médecins ou des chefs d'entreprise, pour alimenter la pensée ségoléniste. « On doit être le fer de lance de la rénovation du parti », explique Dominique Bertinotti, maire du 4e arrondissement de Paris et membre du conseil d'administration. Pas sûr qu'au sein de l'appareil socialiste, qui vient d'organiser ce week-end le premier de ses trois forums de la rénovation, on apprécie beaucoup ces agitateurs d'idées. Circonstance aggravante, ils ne sont pas tous adhérents au PS... « Je suis désolée, mais nous sommes plus porteurs d'avenir que ces forums », raille une dirigeante de l'association. Entre les petits soldats de Ségo et les grognards de Solferino, l'avenir n'est pas forcément rose.

 

L'introuvable christophe chantepy

 

«V ous êtes sur la messagerie de Christophe Chantepy. Laissez-moi un message et je vous rappellerai dans les meilleurs délais.» Tsss, tsss, on l'attend toujours, Chantepy... Il semblerait en tout cas que le désir d'avenir de l'ancien directeur de cabinet pour la campagne de Ségolène Royal s'inscrive désormais loin de la vie politique. Depuis bientôt six mois et le second tour de la présidentielle, il n'apparaît plus sur aucun radar. Tout bonnement introuvable. Rares, même, sont ceux qui, au PS, ont de ses nouvelles.

 

Alors, pourquoi une telle retraite ? Pourquoi un tel gâchis, disons-le, quand on connaît ce stakhanoviste à la cigarette facile, bouillonnant d'idées ? Chantepy, 47 ans, garde, au-delà de la défaite de Mme Royal, un sentiment plus que mitigé quant à cette aventure présidentielle. Car il s'agit bien pour lui d'une aventure, avec tout ce que cela suppose d'imprévisibilités, pour ne pas dire d'improvisations. Et ça, l'énarque pur jus, membre du Conseil d'Etat, maniaque de la précision et du travail bien fait qu'il est, ne l'a pas supporté. « Totophe », son surnom durant la campagne, était « le point de passage de toutes les emmerdes. Aujourd'hui, il a envie de souffler », confie une proche de Mme Royal.

 

Bizarrement, il ne conserve aucune rancoeur à l'égard de l'ancienne candidate socialiste, qu'il voit « de temps en temps en tête-à-tête », se réjouit Jean-Louis Bianco, autre cheville ouvrière de la campagne. Entre ses activités au Conseil d'Etat et sa fonction de président d'honneur de l'association Désirs d'avenir, il n'est pas rare de croiser Chantepy, ce passionné d'art moderne, dans diverses manifestations culturelles entre Berlin, où il possède un appartement, et les quartiers branchés de Paris. Pour le reste, on attend toujours son coup de fil.

 

La franc-tireuse

Sur la méthode Sarkozy

 

« Conduire un pays moderne à la grève est la marque d'un pays mal gouverné ». (« Libération ». 22/10)

« Quand l'argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie » (au sujet du rachat des « Echos » par LVMH, 9/11).

 

« Pour sortir du conflit (...), il appartient au gouvernement et au président de la République de sortir de leur entêtement. Il faut accepter de temps en temps de perdre la face provisoirement » (AFP, 16/11).

 

Sur le PS

 

« Le smic à 1 500 euros bruts dans cinq ans, qui est une idée-phare de Laurent Fabius, ou la généralisation des 35 heures sont deux idées qui étaient dans le projet socialiste, que j'ai dû reprendre dans mon pacte présidentiel et qui n'ont pas été du tout crédibles » (LCP, 20/06).

 

Sur les OGM

 

« Je félicite le ministre de l'Environnement (Jean-Louis Borloo, NDLR) pour sa prise de position en faveur du gel de la commercialisation des semences OGM » (20/09).

 

Sur la réforme des universités

 

« Je soutiens une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie », mais le gouvernement doit dire qu'elle « sera accompagnée par une augmentation de moyens » (AFP, 12/11).

 

Sur la réforme des régimes spéciaux

 

« Bien sûr qu'il faut faire la réforme des régimes spéciaux (...). Il faut (la) faire petit à petit pour que tout le monde cotise quarante ans, sauf les professions les plus pénibles » (AFP, 13/11) §

 

M.R.Sur la réforme des universités

 

« Je soutiens une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie », mais le gouvernement doit dire qu'elle « sera accompagnée par une augmentation de moyens » (AFP, 12/11)

Agenda de Ségolène Royal 

Mercredi 19 Décembre 2007

- Ségolène Royal : Interview I Télé / Le Point par Delphine Gouedard et Sylvie Pierre Brossolette.

Jeudi 20 Décembre 2007  

- Ségolène Royal invitée de Radio Notre Dame dans l'émission "Face aux chrétiens"

Dimanche 23 Décembre 2007

- Ségolène Royal invitée de Radio Notre Dame dans l'émission "Face aux chrétiens" (rediffusion)

Janvier 2008

- Ségolène Royal sera l'invitée de Michel Drucker dans le cadre de l'émission Vivement dimanche qui a lieu le dimanche après midi et dont la deuxième partie a lieu de 19 à 19h50. 

 
Par Arnaud Fage
Source : http://segoleneroyal2012.over-blog.fr/

jeudi 20 décembre 2007, a 13:49
F. Hollande : Sarkozy est " l'oncle Picsou "
 

 

Politique

 

rose

 

François Hollande a estimé, mardi 18 décembre lors d'une conférence de presse, que Nicolas Sarkozy était "devenu l'oncle Picsou", dénonçant le plan "lointain", "partiel" et "incertain" du gouvernement pour le pouvoir d'achat.

 

"Au 1er janvier 2008, il n'y aura pas un euro de plus pour les Français, il y aura bien des euros en moins", a déclaré le Premier secrétaire du Parti socialiste à l'Assemblée nationale avant le début de l'examen du projet de loi sur le pouvoir d'achat. "Nicolas Sarkozy a dit qu'il n'était plus le père Noël. Il est devenu, si je puis dire, l'oncle Picsou", a ajouté François Hollande.

 

Rappelant les mesures qui vont entrer en application au 1er janvier, le député de Corrèze a évoqué la hausse des prix du gaz, la mise en application des franchises médicales et la réduction de moitié de l'exonération de la redevance télévisée pour les personnes de plus de 65 ans.

 

Un texte "lointain, partiel et incertain" pour le PS

 

Les socialistes ont démonté point par point le projet de loi sur le pouvoir d'achat, examiné à partir de mardi soir par les députés. Ce texte, qui permet notamment le rachat de jours de réduction du temps de travail (RTT), est "lointain quant à ses effets, partiel quant à ses bénéficiaires et incertain quant à son impact", a accusé François Hollande.

Toutes les mesures sont soumises au "bon vouloir des chefs d'entreprises", a remarqué Jean-Marc Ayrault.

 

"Pour l'immense majorité, ce sera ou l'aumône, ou le pourboire", a dénoncé le président du groupe socialiste.

 

Les salariés qui ne bénéficient ni d'un accord de participation, ni de jours de RTT seront "exclus du dispositif", a noté François Hollande. De plus, ces jours RTT "supposent de l'activité, du travail et donc de la croissance" et "il nous est dit par le Premier ministre que la croissance pour 2007 sera inférieure à ce qui avait été espéré et que la croissance 2008 sera encore à un niveau plus faible".

 

 "Comment prétendre qu'il y aura des possibilités de travailler plus?", a demandé le Premier secrétaire du PS.

 

Une étude démontre l'inefficacité du rachat des jours de RTT

 

Les socialistes ont trouvé mardi un nouvel argument contre le projet de loi avec la publication d'une évaluation de la commission des Finances de l'Assemblée sur le dispositif de rachat de jour RTT.

 

Cette étude, commandée par le président socialiste de la commission Didier Migaud, montre que le rachat des jours de RTT sera beaucoup moins avantageux pour les salariés que la défiscalisation des heures supplémentaires mise en place par la loi du 21 août sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat (TEPA).

 

"Ce qui est donné d'un côté, à supposer que cela le soit, est repris de l'autre", a dénoncé François Hollande.

Les socialistes entendent profiter du débat dans l'hémicycle pour défendre leur plan "immédiat, global et concret" pour le pouvoir d'achat. Ils prônent notamment une revalorisation de 50% de la prime pour l'emploi (PPE), une baisse de la TVA sur les produits alimentaires, l'encadrement des loyers et la généralisation du chèque-transport.

 

Le texte que les députés examinent doit entrer en vigueur le 1er janvier. Les débats à l'Assemblée Nationale devraient durer au moins jusqu'à jeudi.

Nouvelobs.com vec AP

 

Source : http://www.segoleneparis.fr

jeudi 20 décembre 2007, a 13:47
Le PS maintient la pression sur le pouvoir d'achat
 

 

Economie

 

Budg

 

François Hollande a dénoncé le "faux plan sur le pouvoir d'achat" du gouvernement.

 

"Je veux alerter nos concitoyens : il n'y a pas de plan pour le pouvoir d'achat mais il y a un plan de rigueur qui se prépare" pour après les élections municipales de mars prochain, a déclaré mercredi le premier secrétaire du Parti socialiste lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale.

 

"Il y a un plan immédiat en face", celui que défendent les socialistes et qui comporte notamment une "baisse de la TVA sur les produits de première nécessité", a-t-il expliqué. Ce faisant, "dès le 1er janvier, les Français auront un effet" sur leur pouvoir d'achat.

 

Le député de Corrèze portait, comme la plupart des députés socialistes, un badge rouge à la boutonnière réclamant "Plus de pouvoir d'achat pour tous les Français" et frappé du poing et de la rose, l'emblème du PS.

 

Lors d'une conférence de presse dans la matinée, François Hollande et Michel Sapin, secrétaire national du PS chargé de l'Economie, avaient jugé que ce plan de rigueur était inéluctable après les élections municipales car le budget 2008 n'est pas sincère et les mesures économiques du gouvernement sont inefficaces.

 

Le premier secrétaire du PS a cité la prochaine hausse du prix du gaz, les franchises médicales mises en place le 1er janvier et la suppression de l'exonération partielle de la redevance TV pour les personnes âgées de plus de 65 ans.

 

"Mais ce n'est rien par rapport à ce qui s'annonce", a-t-il dit, évoquant "le retour de la TVA sociale" et une hausse de la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS).

 

Devant les députés, le ministre du Budget, Eric Woerth, a expliqué que le gouvernement se prononcerait sur la hausse du prix du gaz en janvier et traiterait la dette sociale "en son temps".

 

Pour le premier secrétaire du PS, "aucun des objectifs qu'avait fixés Nicolas Sarkozy au lendemain de son élection n'a été atteint : l'inflation est plus forte que prévu, la croissance est plus faible qu'attendu et le déficit des finances publiques et des finances sociales est bien plus lourd qu'il n'a été affiché".

 

Michel Sapin a critiqué les "hypothèses insincères" sur lesquelles ont été construites le budget 2008 : une inflation de 1,6% alors que l'Insee attend 2,4%, un pétrole à 73 dollars le baril et un euro à 1,37 dollar, deux prévisions inférieures aux cours actuels, et une croissance comprise entre 2% et 2,5%, supérieure aux prévisions de nombreux économistes.

 

"La politique économique, financière, budgétaire de ce gouvernement va se briser sur le mur des réalités".

Jean-Baptiste Vey, Laure Bretton / Reuters

 

Source : http://www.segoleneparis.fr/


jeudi 20 décembre 2007, a 13:44
Education: 5 syndicats appellent à la grève le 24 janvier
 

 

Social

 

 

Supro

 

La quasi-totalité des fédérations de l'Education - FERC-CGT, FSU, Unsa-Education, FO - ainsi que le Snalc-Csen ont appelé mercredi à la grève le 24 janvier pour dénoncer "les suppressions de postes dans l'Education nationale prévues pour 2008", a annoncé la FSU à l'AFP.

 

"Il y a un appel à la grève pour le 24 janvier dans l'Education lancé par la FSU, l'Unsa-Education, la Ferc-CGT et FO pour dénoncer l'absence de réponse du gouvernement aux suppressions de postes prévues au budget 2008 dans l'Education nationale", a déclaré Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU. Il s'exprimait à l'issue d'une réunion mercredi soir à laquelle participaient, outre les quatre syndicats, le Sgen-CFDT et la FAEN.

 

Cette annonce s'inscrit également dans le cadre de la riposte au "contentieux commun à tous les fonctionnaires (salaires, carrières, statut)", écrivent les quatre syndicats dans un communiqué.

 

Mardi, six syndicats (sur 8) de fonctionnaires ont en effet appelé à une journée de grève le 24 janvier pour obtenir une revalorisation globale des salaires, au lendemain d'un premier round de négociations sur les salaires dont ils étaient tous sortis déçus.

 

Il s'agit de la deuxième journée de grève à laquelle appellent ces fédérations, après celle du 20 novembre, lancée pour dénoncer la politique des 11.200 suppressions de postes dans l'Education en 2008. A cette date, les enseignants avaient massivement débrayé, avec des chiffres de grévistes compris entre 40% (ministère) et 60% (syndicats).

 

"En dépit de leurs interpellations, les revendications portées par les personnels lors de la grève du 20 novembre n'ont reçu aucune réponse, qu'il s'agisse des suppressions d'emplois ou des diverses mesures annoncées en matière d'éducation", écrivent la FERC-CGT, la Fnec FP-FO, la FSU et l'Unsa-Education.

Comme la CFDT Fonction publique, le Sgen-CFDT a différé sa réponse, souhaitant continuer le dialogue avec le gouvernement, mais se réservant la possibilité de rejoindre le mouvement en l'absence de réponse gouvernementale d'ici mi-janvier. La FAEN doit se prononcer jeudi après consultation de ses instances.

 

Peu avant mercredi, le Snalc-Csen (enseignants du second degré, classé traditionnellement à droite), qui n'avait pas participé à la journée du 20 novembre, a appelé, dans un communiqué distinct, à "participer activement à la journée de grève dans la fonction publique le 24 janvier 2008, afin de protester contre la politique salariale en trompe-l'oeil du gouvernement".

Source : AFP

 

 

Source : http://www.segoleneparis.fr

jeudi 20 décembre 2007, a 13:40
Hypn
 

 

 

Hypn

 

Source : http://www.segoleneparis.fr

jeudi 20 décembre 2007, a 08:02
DSK n'a pas voté pour son successeur à Sarcelles
 

 

Le directeur du FMI a boudé, les 9 et 16 décembre, l'élection de Pupponi, son remplaçant à l'Assemblée nationale.

 

Strauss-Kahn en septembre au Chili (Victor Ruiz Caballero/Reuters)

Elu député dimanche à Sarcelles (Val d'Oise) à la place de DSK, François Pupponi a reçu un appel de félicitation de son prédécesseur, mais pas sa voix. Ni au premier ni au second tour. Dominique Strauss-Kahn, nouveau directeur du FMI, ne s'est pas déplacé pour mettre un bulletin dans l'urne. Pas plus qu'il n'a voté par procuration.

 

En témoigne la liste d'émargement du bureau de vote numéro 2 de Sarcelles, que Rue89 s'est procurée. En dessous du nom du socialiste, deux cases vierges de toute signature:

 

La liste d'émargement du bureau de vote numéro 2 de Sarcelles (Rue89)

 

Comme beaucoup d'électeurs, Strauss-Kahn ne s'est donc pas mobilisé pour cette législative partielle, marquée par une très faible participation (30,6% au second tour). La partie n'était pourtant pas gagnée pour François Pupponi: au premier tour, il n'avait devancé son adversaire UMP, Sylvie Noachovitch, que de 168 voix.

 

Jointe par Rue89, Anne Hommel, chargée de la communication de Dominique Strauss-Kahn, a tenu à préciser:

 

"Il était à Washington au moment du vote et venait juste de rentrer d'Argentine. Il n'a pas eu le temps de faire de procuration."

 

Réélu député en juin dernier, DSK avait mis fin à son mandat le 8 octobre, pour prendre un mois plus tard la tête du FMI. Il avait toutefois déclaré aux Sarcellois, le jour de son départ:

 

"Je ne vous quitte pas. Ne croyez pas que vous soyez débarrassés de moi. Vous aurez l'occasion de me revoir. Je m'éloigne juste un peu le temps de me faire désirer."

 

Apparemment, une législative partielle, même dans sa circonscription et même pour l'un de ses anciens lieutenants, n'est pas une occasion suffisante. Fort à parier qu'il en sera autrement pour la présidentielle de 2012.

 

Source : http://www.rue89.com

jeudi 20 décembre 2007, a 07:50
10 Articles l'actualités Paris D'Avenir par Françis
 

Municipales
 

Soutien implicite de Kouchner à Delanoë : remous et embarras à l'UMP

 

P

 

Le soutien implicite du ministre "d'ouverture" Bernard Kouchner au maire PS de Paris a suscité dimanche des remous mais aussi de l'embarras à l'UMP, même si la principale rivale de Bertrand Delanoë, Françoise de Panafieu, a préféré souligner qu'elle n'était "pas choquée".

Interrogé sur Radio J sur l'éventualité d'une victoire de M. Delanoë à Paris aux municipales en mars, le ministre des Affaires étrangères, ancien socialiste, a répondu: "ça ne me déplairait pas". Mais "je ne vous ai pas dit que Françoise de Panafieu me déplaisait", a-t-il ajouté.


Vidéos : Les Incontournables
 

La chanson du dimanche : Standing ovation

Politique
 

François Hollande veut faire des municipales un scrutin national

 

LPS

 

Le Parti socialiste s'est mis, samedi 15 décembre, en ordre de bataille pour les élections municipales lors d'une convention nationale boudée par la plupart des présidentiables.

 

En crise depuis sa double défaite à la présidentielle et aux législatives, le PS compte sur les municipales et les cantonales des 9 et 16 mars pour se refaire une santé. A trois mois de l'échéance, les socialistes avaient rendez-vous samedi à la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette pour ratifier leurs têtes de liste dans les 403 villes de plus de 20.000 habitants et adopter leur manifeste municipal. Parmi ces "premiers des socialistes" figurent une vingtaine de candidats "de la diversité" et 25% de femmes.


Débats
 

Ségolène Royal : " Sous les pavés " sur la Télé Libre

 

Sous ..

 

A l'occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d'histoire, …c'est vous” Ségolène Royal est la troisième invitée de “Sous les pavés…”.

À propos de la visite officielle de Kadhafi organisée par le Président Sarkozy. Ségolène reprend son leitmotiv sur les contrats liés au nucléaire: ils sont dangereux quand il s'agit de dictatures. Et qu'un rapport américain lui donne raisons sur sa position concernant le nucléaire civil et l'Iran.


Municipales
 

Le PS fait une petite place à la diversité

 

Le Parti socialiste s'ouvre timidement à la diversité. Une vingtaine de chefs de file issus de l'immigration porteront


maire

 

les couleurs du parti aux élections municipales des 9 et 16 mars dans les villes de plus de 20.000 habitants, a annoncé samedi François Hollande.

 

Ces 20 candidats seront les "premiers des socialistes", soit têtes de liste, soit en première position sur le contingent PS sur une liste d'union de la gauche.

 

Les quelques contentieux qui restaient à régler par la convention nationale réunie à la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette ont été tranchés lors d'une réunion dans la matinée de la commission électorale présidée par Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections.


Parti Socialiste
 

F.Hollande : l'économie de marché est " la plus efficace " pour créer des richesses

 

rose

 

Le premier secrétaire du PS François Hollande a déclaré samedi que les socialistes "reconnaissent l'économie de marché", forme "la plus efficace" de création de richesses, ce qui ne les empêche pas d'être "critiques à l'égard du capitalisme".

 

"S'il y a un aggiornamento à faire, c'est que nous reconnaissons l'économie de marché, mais que nous avons un rapport critique au capitalisme et que nous combattons le libéralisme", a déclaré M. Hollande, en concluant le deuxième "Forum de la rénovation" du PS qui avait pour thème "les socialistes et le marché".

Le numéro un du PS a affirmé que "les socialistes ont toujours agi en économie de marché" et qu'"ils l'ont plutôt bien géré" quand ils étaient au pouvoir.


Vidéos : Ségolène Royal ( divers )
 

Ségolène Royal sur RMC : Partie 2

Municipales
 

Yvette Roudy dénonce le "recul" de la féminisation des têtes de listes

 

Y Roudy

 

Dans un communiqué publié samedi 15 décembre, Yvette Roudy dénonce le "recul" de la féminisation des têtes de listes du PS pour les élections municipales.

 

"Le secrétaire national, Bruno Le Roux, pronostique un peu moins de 25% de têtes de listes féminines dans les 400 villes de plus de 20.000 habitants [mais] combien sont en position éligibles, à peine 28 sur 91", pointe Yvette Roudy, soulignant qu'"en dépit de ses promesses de veiller à la progression de la féminisation de ses têtes politiques, le PS est rattrapé par un de ses vieux démons : le laissez-faire".


Dessins
 

Le regard de Delucq

 

Ref

 

Delucq, son site (Ckickez sur l'image pour l'agrandir).

mercredi 19 décembre 2007, a 00:56
MUNICIPALES 2008
 

Photo Les chers travaux de fin de mandat !

 

Depuis quelques temps, Montmagny est le théâtre d'un ballet de pelleteuses, grues et autres engins de chantiers… reprenant la plupart des projets que nous avions préparés avant 2001.
Cette activité soudaine est plutôt surprenante au regard de six années de passivité absolue dans laquelle était enfermée notre ville.

Aujourd'hui, même avec un budget très important dédié aux travaux en 2007, (lié à un emprunt de 7 millions d'euros sur 2007 !), il sera difficile rattraper le temps perdu. Mais aussi, ce brusque réveil devrait faire monter l'endettement à un niveau jamais atteint dans notre ville : près de 15 millions d'€uros ! (voir budget 2007)

MM. Roy et Floquet disent depuis le début de leur mandat que la situation financière de la ville ne leur permet pas d'investir. Pourtant, depuis 2003, la ville est largement passée en dessous du niveau moyen d'endettement des collectivités. Malgré cela, depuis 2003, la ville continue d'épargner ...

Or, pendant ce temps là, les prix de la construction ont fortement augmenté. Aujourd'hui, les Magnymontois paient ces travaux au prix fort et voient la situation de la dette se dégrader dangereusement.…

Ne serait-ce donc pas plutôt l'absence d'idées et de projet qui nous coûte cher ?

Aux Magnymontois de juger !

 

 

Source : http://hbeaumanoir.blogspirit.com

mercredi 19 décembre 2007, a 00:46
Ségolène toujours en tête
 

 

Selon le sondage Ifop pour Paris Match du jeudi 13 Décembre 2007 

 

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Ségolène Royal recueille 54 % d'opinions favorables

Quand on pose la question aux français:

Parmi les personnalités suivantes, laquelle souhaitez-vous désignée Premier Secrétaire du Parti Socialiste en 2008?

37 % répondent Ségolène Royal (+9) parmi les sympathisants socialistes. 

29 % répondent Bertrand Delanoe (+1) parmi les sympathisants socialistes. 

8 % répondent Laurent Fabius (-3) parmi les sympathisants socialistes. 

7 % répondent François Hollande (-3) parmi les sympathisants socialistes. 

Ségolène prend la tête 

Ségolène Royal reprend nettement la tête, 37% contre 29% à Delanoe chez les sympathisants du PS, 35% contre 25% dans l'ensemble de la gauche.

 

Lettre à Ingrid Betancourt


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Chère, très chère Ingrid,

 

Je vous écris de femme à femme. Souvent, j'ai pensé à la peine qui devait être la vôtre, empêchée de voir grandir vos enfants. L'épreuve les a mûris bien tôt. Vous pouvez être fière d'eux.

Vous voir si affaiblie m'a bouleversée. Aujourd'hui, c'est en tant que mère que je m'adresse à tous ceux qui ont le pouvoir de contribuer à ce geste d'humanité que serait votre libération, celle de Clara Rojas et de tous les otages. Je leur demande de vous rendre enfin à Mélanie et Lorenzo. J'espère pouvoir vous serrer dans mes bras. Vite. Très vite.

 

Ségolène Royal regrette le manque d'ambition de l'accord final de Bali

 

 Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, regrette lemanque d'ambition de l'accord final

 

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 de la conférence de Bali et l'absence d'objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effets de serre.

Dix ans après les espoirs suscités par le protocole de Kyoto, la logique du laissez-faire semble une nouvelle fois s'être imposée face à la logique de responsabilité. Les égoïsmes étatiques et la frilosité des marchés empêchent de relever réellement et globalement les défis planétaires de l'environnement. La conférence de Bali apparaît comme une nouvelle occasion manquée dans un combat pourtant très urgent.

Une fois encore, le rôle des États-Unis doit être dénoncé. Sous couvert de défendre les intérêts économiques spécifiques de firmes américaines, le gouvernement Bush continue de traiter le dossier environnemental avec un aveuglement qui confine à l'irresponsabilité et à l'inconscience.

La solidarité des pays développés est une obligation morale autant qu'un devoir d'équité par rapport à des pays qui manquent cruellement des technologies pour maîtriser leurs consommations énergétiques.

Une logique alternative, celle de la volonté et de l'action, a pourtant démontré ses succès. En France, les collectivités territoriales, au premier rang desquelles les Régions, agissent vigoureusement.

Dès 2004, la Région Poitou-Charentes s'est engagée à respecter les objectifs du Protocole de Kyoto. Elle a prôné l'excellence environnementale en assumant un rôle de précurseur:

– Première Région à faire rouler ses TER aux agro-carburants

– Première Région à avoir mis en place avec la Caisse des Dépôts des prêts à taux zéro pour la construction de logements sociaux de très haute qualité environnementale.

– Première Région à expérimenter les agro-combustibles (20% d'huile végétale pure en substitution du fioul)

– Création du pôle des éco-industries pour soutenir l'innovation et la recherche dans les éco-produits, les éco-procédés, l'éco-conception, les éco-services...

– Création de 2000 emplois tremplin dans les métiers de l'environnement

– Valorisation des agro-ressources pour soutenir l'agriculture et l'emploi en Région

– Construction du Lycée Kyoto, premier lycée d'Europe « 100% énergies propres ».

– Lancement d'un programme massif de plantation de 1,6 millions d'arbres en région d'ici 2010, dont la moitié est déjà réalisé fin 2007.
 

 

Lettre de Jean-Pierre Mignard aux adhérents de Désirs d'avenir 

 

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Chères amies, Chers amis,

Nous avons remis en marche Désirs d'Avenir. Notre assemblée générale a élargi le conseil d'administration et l'a notamment ouvert à des élu(e)s. Notre comité de pilotage s'est aussi ouvert aux membres de DDA qui s'étaient portés volontaires pour assister le Conseil d'administration.

Chaque grande zone pourra également choisir de mettre en place une coordination régionale afin que nous partagions le plus efficacement possible nos expériences.

Ce nouveau départ coïncide avec la sortie du livre de Ségolène. C'est un bon signe. « Ma plus belle histoire c'est vous » clôt une période et en ouvre une autre et nous serons au rendez vous.

Ségolène appelle la gauche, et au premier abord, le PS, au dépassement.

Chacun sent bien, même confusément, que le mouvement du PS et sa transformation sont une nécessité. La rénovation de la gauche toute entière avec une vaste convergence allant des altermondialistes au centre créera demain les conditions d'un rassemblement victorieux et le renouveau d'un espoir démocratique.

Les idées devront répondre présent. Ce fut la marque de la campagne présidentielle. Elle doit continuer à inspirer notre réflexion et nos initiatives.

*Les élections municipales seront un rendez vous politique important*.

Des villes aux villages, de l'urbain au rural en passant par le périurbain, les communes sont l'échelon premier de l'exercice de la citoyenneté. Voilà pourquoi dans un monde ouvert et bousculé, à la fois prodigue en opportunités et menaçant, dans une nation en recherche de nouvelles définitions, la ville est le lieu par excellence de la solidarité.

*« La Ville pour tous* » voici le thème de travail que je propose à tous les comités à travers trois déclinaisons ;

1/ « *La Ville** contre la vie chère* »

C'est-à-dire les moyens dont se dote la Ville pour réduire les contraintes d'une vie rendue difficile par le coût des produits et des

prestations, une ville hospitalière à l'innovation économique et à la création des richesses, une ville qui, des transports à la cantine

scolaire, des services à la personne à l'habitat, doit garantir les conditions de vie ensemble.

2/« Le droit au développement durable pour tous dans la Ville*».

C'est à dire comment éviter que la protection des humains contre la pollution et le réchauffement climatique ne soit dépendante des

conditions de ressources, d'âge ou d'habitat ?. Le souvenir de l'été 2003 ne s'efface décidément pas.

3/« *La démocratie participative au service de la Ville* ».

C'est-à-dire comment associer toutes les catégories de la population, des élections qui ratifient les programmesà la mise en œuvre des politiques locales ?

En bref la démocratie participative, comme outil de l'imagination et de la fédération des énergies et des idées de tous, brisant les barrières

qui dressent les jeunes contre les anciens, les quartiers populaires contre les quartiers résidentiels, les villes contre les campagnes.

N'oublions pas dans les propositions les jurys citoyens qui seront le plus sûr allié des élus pour évaluer la pertinence de leurs choix. Nous

aurons besoin de l'apport des expériences européennes en Grande Bretagne, à Berlin, au Danemark, et tout simplement besoin de connaitre tout ce qui se fait et se prépare afin de le redistribuer, de le théoriser, de le valoriser, d'en faire une politique.

Fixons nous une date utile car tout ce travail ne doit pas être perdu et devra être mis au service des listes et des citoyens : le 15 janvier,

Chaque comité concerné fera circuler le résultat de sa recherche et de ses propositions.

Une journée conclusive des travaux sera organisée fin janvier ou début février avec Ségolène.

Les coordinateurs thématiques sont :

- Christine Frey avec l'aide de Majid El Guerrab et Bernard Vigreux sur « La démocratie participative au service de la Ville » :

demparticipativeville@gmail.com

- Loly Clerc avec l'aide de Fabien-Pierre Nicolas et Razak Ellafi sur « La Ville contre la vie chère » : villecontreviechere@gmail.com

- Damien Chardonnet et Nicolas Ferré sur « Le droit au développement durable pour tous dans la Ville* *» : devdurabletousville@gmail.com

Faites-leur connaître en retour les choix de thèmes de débat qui sont

les vôtres.

Bon courage et à très bientôt,

Jean Pierre Mignard

Ségolène booste Ruquier en 2eme partie de soirée

La confrontation entre Ségolène Royal et Laurent Ruquier a boosté hier soir les audiences de Laurent Ruquier.

La vidéo en intégralité sur Kewegoo.


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Malgré les mauvaises audiences de la première partie de soirée, Laurent Ruquier a en effet enregistré plus de 1,75 millions de téléspectateurs et 25% de part de marché, lors de l'arrivée de Madame Royal.

Personnellement j'ai trouvé l'émission super et drole, malgré le petit incident minable de la part des étudients qui etaient dans le public.
Mais contrairement à ce qu'ils avaient dit, personne ne l'a hué. C'est plutot Zemmour qui se faisait hué et Ségolène Royal etait acclamée.Tellement acclamée, que Zemmour a lancé un "Madame Royal est venue avec ses partisans..."

Madame Royal a été sublime, et a bien renvoyée Eric Zemmour dans les choux quand il l'a chérchée !

Les Brèves

Eva Longoria « vote » pour Ségolène Royal 

 

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La star américaine l'a confié dans Marie-France: « Je me sentais plus en adéquation avec Madame Royal.(...) 

Je pense qu'elle aurait pu apporter des changements intéressants pour votre pays ». 

 

Ségolène Royal a t-elle décidé de faire de l'écriture sa seconde vocation ? 

 

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On annonce en effet qu'elle prépare un livre avec le philosophe Alain Touraine, ainsi qu'une suite à » Ma plus belle histoire, c'est vous » pour analyser le vote des hommes en sa faveur.

 
Par : Arnaud Fage

mardi 18 décembre 2007, a 01:04
Puteaux Ensemble, pour une ville qui nous ressemble
 

 

Une liste citoyenne, avec Christophe Grébert, pour l'élection municipale de mars 2008 à Puteaux (Hauts-de-Seine)

 

lundi 17 décembre 2007

Presse : "Puteaux Ensemble" dans le journal La Croix

La_croixLe quotidien La Croix publie un article sur "Les blogs des candidats aux municipales gagnent du terrain" et parle de notre liste citoyenne :

Devenu célèbre malgré lui après des démêlées judiciaires avec la mairie de Puteaux, (Christophe Grébert) s'est lancé dans la course aux municipales en tant que candidat. « Le programme de ma liste est élaboré avec les internautes sur Puteaux.org. Tous les quinze jours, une synthèse des contributions est mise en ligne puis distribuée sur les marchés le week-end. » Le modèle développé par Ségolène Royal sur desirsdavenir.org lors de la présidentielle aurait-il fait des émules ? « Oui, estime Christophe Grébert, mais la démocratie participative sur Internet fonctionne mieux au niveau local car les thèmes abordés sont moins marqués idéologiquement : le problème des places en crèche n'est pas de droite ou de gauche. »

Lettre6Le projet des Putéoliens prend forme sur www.puteaux.org. Ces dernières semaines, nous avons fait des synthèses de vos propositions pour une ville « citoyenne » et « solidaire », une ville qui « investit dans sa jeunesse » et qui « entreprend ». Nous désirons également faire de Puteaux « une ville qui respire ». L'Ecologie et le développement durable seront au centre de notre programme. C'est le sujet de cette 6e « Lettre aux Putéoliens ».

Avec 42.000 habitants sur une superficie d'à peine 320 hectares, Puteaux est une ville très urbanisée et qui va le devenir encore plus avec les centaines de milliers de m2 de nouveaux bureaux prévus à La Défense. Face à cette évolution qui nous est imposée, notre commune doit impérativement choisir la voie de l'EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE.

Un « adjoint spécial » chargé du « bien vivre dans notre ville » :

Symbole de notre volonté de faire de l'environnement et du développement durable une priorité, un poste d' « adjoint spécial » sera créé. Fort d'une délégation transversale, il sera chargé du suivi et de l'application du Plan Local d'Urbanisme et de l'Agenda 21.

Des services et des équipements municipaux éco-pensés :

La ville réalisera un bilan énergétique et écologique de ses services. Les installations de la ville et les bâtiments publics seront rendus plus écologiques, par exemple avec l'installation de capteurs solaires. La politique d'achat de la ville favorisera les éco-produits, notamment les substances non toxiques. La collecte des déchets nocifs sera rendue plus facile d'accès au particulier.

Des logements sociaux « Haute Qualité Environnementale » :

Puteaux possède un parc de logements sociaux anciens. Un plan de rénovation sera lancé pour mettre ces logements aux normes HQE : confort et santé des habitants + empreinte écologique. On pourra diviser par 10 la consommation de chauffage des logements les plus anciens !

Des espaces verts valorisés :

Nous réaliserons de nouveaux espaces verts et valoriserons ceux qui existent (comme les berges de l'île avec ses péniches) en respectant la bio-diversité et en améliorant la gestion de l'eau. Nous privilégierons les végétaux à faible empreinte écologique : peu gourmands en eau et demandant peu d'entretien. Nous ferons la promotion des jardins sur toit d'immeuble, ainsi que des façades végétalisées.

Des déplacements repensés :

Nous développerons les « zones 30 ». Nous valoriserons les circulations douces, créerons des cheminements verts et des pistes cyclables. Nous négocierons avec la RATP la prolongation en soirée des horaires des bus et créerons de nouvelles lignes Buséoliens.

Combattre la pollution de l'air et les nuisances sonores :

Nous inciterons la région à la création de parkings relais sur le tracé du RER à l'ouest de La Défense, afin de rabattre les voitures sur les transports en commun, pour les trajets banlieue/Paris. Ainsi, Puteaux verra diminuer la pollution chimique et sonore émanant des grands axes la traversant : RN13, boulevard circulaire, A14. Localement, une charte contre les nuisances sonores sera mise en œuvre.

Assurer un cadre de vie sain pour faire de Puteaux « une ville qui respire » sera l'une de nos priorités. Vous le voyez, de nombreuses actions sont possibles. Encore faut-il élire des personnes qui les mettent en oeuvre. Nous avons cette volonté ! Discutons-en ENSEMBLE dans votre quartier et sur www.puteaux.org.

 

Christophe Grébert & Bruno Lelièvre

 

TELECHARGER LA LETTRE 6 EN PDF : lettre6.pdf



mardi 18 décembre 2007, a 00:53
La région avance avec Ségolène
 

 
Lundi 17 décembre 2007
 

Pour les quartiers populaires

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« Les opérations de rénovation urbaine dans nos quartiers permettront d'améliorer le quotidien des habitants. Nous devons aussi en profiter pour qu'elles soient porteuses d'actions concrètes pour améliorer le pouvoir d'achat et l'emploi de ceux qui en ont le plus besoin : la Région y veille et agit pour cela. »

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

Faire des opérations de rénovation urbaine des actions concrètes pour l'excellence environnementale et l'emploi

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La Région s'est engagée dans les opérations de rénovation urbaine d'Angoulême, Soyaux, La Rochelle, Niort, Rochefort, Saintes, Poitiers et Châtellerault, pour apporter des aides concrètes aux habitants des quartiers populaires de Poitou-Charentes.

La Région entend notamment améliorer les programmes de rénovation en fonction de ses priorités. Deux objectifs prioritaires :

  • profiter des rénovations de logements pour développer des solutions énergétiques qui permettent de limiter au minimum le coût des factures pour les locataires ;

  • permettre aux jeunes des quartiers de travailler au sein d'entreprises intervenant sur les chantiers de rénovation grâce à des clauses sociales incluses dans les marchés publics.


Lundi 17 décembre, le Conseil Régional se prononcera pour concrétiser ces orientations :

  • dans la convention modifiée de l'opération de rénovation urbaine du Grand Angoulême ;

dans les nouvelles conventions de rénovation urbaine de Basseau-Grande Garenne (Angoulême), du Champ de Manoeuvre (Soyaux) et de Mireuil (La Rochelle).

L'Actu

Simplification et cohérence : en Poitou-Charentes, un seul comité de suivi pour tous les programmes soutenus par l'Europe et l'Etat

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Lundi 10 décembre, s'est tenu à Poitiers le premier Comité Régional Unique de Suivi et d'Evaluation (CRUSE) : dans un souci de cohérence et de complémentarité, ce comité sera commun aux différents fonds européens mis en œuvre au niveau régional (programme opérationnel FEDER, volets déconcentrés des programmes nationaux FSE, FEADER et FEP) et au Contrat de Projets Etat Région pour la période 2007-2013. Le CRUSE est co-présidé par le Préfet de région et la Présidente de Région. Lors de cette première réunion ont été notamment traités :

- l'avancement des programmes opérationnels et du CPER ;

- le plan d'évaluation pluri-fonds ;

- les critères de sélection par fonds ;

- les demandes de subventions globales ;

- le plan de communication des programmes européens ;

- l'avancement du Document Unique de Programmation 2000-2006.


Le lendemain, dans la même logique de cohérence, s'est tenu le premier Comité régional unique de programmation (CRUP).

Plus d'infos...

Coopération interrégionale et internationale : une approche innovante du marché chinois

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Depuis mai 2007, les Régions Pays de la Loire, Basse Normandie et Poitou-Charentes se rassemblent autour du cheval pour aborder le marché chinois. Cette démarche inédite a permis de mesurer l'efficacité d'un partenariat interrégional à l'international et plus particulièrement auprès des interlocuteurs chinois. Objectif : porter collectivement les ambitions de la filière équine du Grand Ouest.

Cette démarche s'appuie naturellement sur les liens de coopération que chacune des régions a établi avec sa province chinoise partenaire :

  • la Province du Shandong pour la Région Pays de la Loire ;

  • la Province du Fujian pour la Région Basse-Normandie ;

  • la Région autonome Zhuang du Guangxi pour la Région Poitou-Charentes.


Ces actions coordonnées porteront notamment sur l'aide technique à l'organisation de grands événements équestres, l'élevage, la formation, l'analyse de projets, la valorisation du Grand Ouest.

Rendez-vous

Temps des arts de la rue en Poitou-Charentes

4X21 de Châtellerault : rendez-vous carrefour Churchill à 19h08 précises le 21 décembre

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Initiative du Centre national des arts de la rue de Cognac soutenue par la Région dans le cadre du Temps des arts de la rue en Poitou-Charentes, le 4X21 est un projet trimestriel et itinérant qui, à l'occasion de chaque passage des saisons, contribue au développement des arts de la rue en Poitou-Charentes. Concrètement, un 4x21raconte une histoire à l'ensemble d'une commune, dans l'espace public, grâce à un événement artistique populaire et fédérateur.

Le 21 décembre, la Compagnie Oposito « envahira » les rues de Châtellerault à la veille des fêtes de Noël, avec le spectacle Transhumance, l'heure du troupeau, une parade monumentale inoubliable à laquelle sont invités à se joindre tous les Châtellaraudais... et les autres. Rendez-vous à 19h08 précises carrefour Churchill...

Plus d'infos...

Avant-premières « La Légende des Trois Clefs » avec la Région

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La Région a le plaisir de vous inviter à la projection en avant première de La Légende des Trois Clefs, mini-série événement en trois épisodes qui sera diffusée sur M6 les 20, 26 décembre et 2 janvier à 20h50. Deux des trois épisodes seront ainsi diffusés en avant-première :

- samedi 22 décembre à 18h30 au Cinéma Le Relais (Saint-Georges-de-Didonne) - épisode 2 ;

- dimanche 23 décembre à 17h00 au Centre Culturel le Vingt-Sept (Rouillac) - épisode 2 ;

- samedi 29 décembre à 17h00 au Cinéma Le Sélect (Blanzac-Porcheresse) - épisode 3.


Cette série a été tournée avec le soutien de la Région et du Département de la Charente du 21 août au 23 septembre à Meschers, Talmont, Saintes et La Rochelle et du 2 au 7 octobre à Aubeterre-sur-Dronne, Garat et Marcillac Lanville.

« Poitou-Charentes sur glace »

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Dans le cadre de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, chaque patinoire de la région reçoit une animation sur le thème du Québec depuis le 24 novembre et jusqu'au 29 décembre . La Région vous propose en effet de découvrir dans chaque patinoire pendant une journée ce pan important de la culture québécoise qu'est la pratique des sports sur glace... Les prochains rendez-vous :

- le 14 décembre à la patinoire de Rochefort, à 18h00 en présence de Bernard Grasset, conseiller régional. Entrée à 1 € toute la journée.

- le 22 décembre à la patinoire de Châtellerault, à 20h30, en présence de Brigitte Tondusson, vice-présidente de la Région. Entrée à 1 € de 20h30 à 23h00.

- le 29 décembre à la patinoire intérieure de Poitiers, à 17h45 en présence de M. Georges Stupar, conseiller régional.

- le 30 décembre à la patinoire extérieure de Poitiers, à 16h00 en présence de M. Jean-Français Macaire, vice-président de la Région.
Plus d'infos...

3ème Forum régional de la formation les 29 et 30 janvier : inscrivez-vous dès maintenant

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Cette année, c'est sur le thème « Pourquoi se former ? Pourquoi former ? » que la Région vous propose de continuer le travail engagé en 2005 et qui a déjà trouvé de nombreuses applications dans la politique régionale de formation. Poser les questions « Pourquoi se former ? Pourquoi former ? », c'est à la fois :

- revenir sur les fondements d'un système,

- confronter les buts d'un stagiaire de la formation et des autres acteurs du système,

- faire entendre des réponses distinctes sur les attentes d'un bénéficiaire, d'une entreprise, d'un organismes de formation ou d'un territoire, selon que le propos sera éclairé par un historien de l'éducation, un sociologue, un spécialiste du droit social ou des ressources humaines.


Afin de répondre à la demande des participants aux précédents forums, les échanges et débats s'organiseront à la carte, lors d'ateliers, de tables rondes d'experts ou « d'arbres à palabres » pour lesquels vous êtes invités à proposer vos thèmes.

Le Forum est ouvert à tous : Plus d'infos...

Quatre compagnies soutenues par la Région actuellement sur les planches parisiennes

  • La Compagnie Le Beau Monde / Yannick Jaulin avec son dernier spectacle Terrien est programmée au Théâtre National de Chaillot depuis le début novembre et jusqu'au 21 décembre. Chaque jour à 20h30, relâche dimanche 16 et lundi 17.

  • La Compagnie Choc Trio avec son spectacle de théâtre musical Les Clones est programmée jusqu'au 30 décembre au Vingtième Théâtre. Du mercredi au samedi à 19h30, le dimanche à 15h.

  • Le Théâtre des Agités propose Une Laborieuse Entreprise au théâtre Artistic Athévains jusqu'au 30 décembre au théâtre Artistic Athévains. Le mardi à 20h30, les mercredis et jeudis à 19h, le vendredi à 20h30, les samedis à 16h et 20h30, le dimanche à 15h, relâches le 25 décembre.

  • La Compagnie La Martingale présente son spectacle Furie au théâtre du Lucernaire à Paris jusqu'au 18 janvier 2008. Du mardi au samedi à 19h.

Réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience.
Rendez vous

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- à Thouars le lundi 17 décembre, à partir de 12H15 à la Maison de l'Emploi de (7 rue Anne Desrays)

- à Civray le lundi 17 décembre, à partir de 14h00 à la mairie ;

- à Parthenay le mercredi 19 décembre, à partir de 12h30 à l'Espace Entreprendre en Gâtine (2 rue Abrantes, en face du Campus des Métiers);

- à La Rochelle le vendredi 21 décembre, de 14h30 à 16h00 à la Maison de l'Emploi (88 rue de Bel-Air).

Plus d'infos sur les actions régionales pour la validation des acquis de l'expérience.

Par Arnaud Fage

mardi 18 décembre 2007, a 00:50
Le socialiste Pupponi, élu député à la place de DSK dans le Val-d'Oise
 

 

 

CERGY (AFP) - Le maire PS de Sarcelles, François Pupponi, a été élu député de la 8ème circonscription du Val-d'Oise dimanche à la place de Dominique Strauss-Kahn en recueillant 54,34% des voix au second tour de la législative partielle face à sa rivale UMP, Sylvie Noachovitch (45,66%).

Les 48.603 électeurs de Sarcelles, Villiers-le-Bel, Garges-lès-Gonesse, Arnouville-lès-Gonesse et Bonneuil-en-France étaient appelés à élire le successeur de Dominique Strauss-Kahn, démissionnaire après avoir été élu directeur général du Fonds monétaire international (FMI).

La participation, en légère hausse par rapport au 1er tour, s'élève à 30,64%.

 

François Pupponi était arrivé en tête du 1er tour avec 38,83% des suffrages et 168 voix d'avance sur Sylvie Noachovitch (37,43%).

Fonctionnaire du ministère des finances, maire de Sarcelles depuis dix ans, le poulain de Dominique Strauss-Kahn a annoncé pendant la compagne vouloir devenir "le porte parole de la banlieue" à l'Assemblée nationale.

 

La campagne a été marquée par les violences qui ont éclaté fin novembre à Villiers-le-Bel entre jeunes et forces de l'ordre après la mort de deux adolescents.

 

Les rapports de force restent inchangés à l'Assemblée nationale comme dans le Val-d'Oise où l'UMP détient sept des huit circonscriptions.

mardi 18 décembre 2007, a 00:34
PS : François Hollande veut faire des municipales un scrutin national.
 

 
nobwin32 | 16.12.2007 | 08:20
 

"Nicolas Sarkozy est candidat aux élections municipales dans chacune de vos villes. Il sera également candidat dans tous les cantons, tous les départements. Il sera le candidat, le seul candidat de la droite", a lancé le premier secrétaire du PS lors de la convention nationale du parti.

Le premier secrétaire du PS, François Hollande (AFP)

 

Le premier secrétaire du PS, François Hollande (AFP)

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
LeParti Socialiste s'est mis,samedi 15 Décembre, en ordre de bataille pour les élections municipales lors d'une convention nationale boudée par la plupart des présidentiables.
En crise depuis sa double défaite à la présidentielle et aux législatives, le PS compte sur les municipales et les cantonales des 9 et 16 mars pour se refaire une santé. A trois mois de l'échéance, les socialistes avaient rendez-vous samedi à la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette pour ratifier leurs têtes de liste dans les 403 villes de plus de 20.000 habitants et adopter leur manifeste municipal. Parmi ces "premiers des socialistes" figurent une vingtaine de candidats "de la diversité" et 25% de femmes.Grands espoirsLes socialistes, à qui les élections de 2001 avaient été défavorables malgré leurs succès historiques à Paris et Lyon, placent de grands espoirs dans ces deux scrutins. Traditionnellement, le premier scrutin local après une présidentielle est défavorable au pouvoir.Pour l'emporter, François Hollande mise sur un rejet de la politique suivie par Nicolas Sarkozy depuis sept mois, notamment en raison des attentes déçues sur le pouvoir d'achat.  
 
D'où la violente charge sonnée samedi contre le "système personnel" du chef de l'Etat.

"Nicolas Sarkozy est candidat aux élections municipales dans chacune de vos villes. Il sera également candidat dans tous les cantons, tous les départements. Il sera le candidat, le seul candidat de la droite. Il n'a confiance en personne", a attaqué François Hollande devant une salle à moitié vide.

Le député-maire de Tulle, qui passera la main lors du congrès prévu après les municipales et entend partir sur un succès, a insisté sur l'enjeu de ce "rendez-vous politique majeur": "briser ce qu'est la volonté de Nicolas Sarkozy, obtenir des élections municipales la confirmation des scrutins précédents pour poursuivre, voire même amplifier sa politique".

François Hollande a violemment dénoncé "le système personnel" du chef de l'Etat "au cœur de tout, au sommet de tout, au début de tout et à la fin de tout". "C'est ce pouvoir-là, irresponsable, injuste, personnel qu'il faut mettre en cause dans cette élection", a-t-il lancé.

"Cohésion" et "rassemblement"

Le Premier secrétaire du PS a présenté les municipales comme "un rendez-vous majeur pour le pouvoir d'achat". Par leur politique du logement, des transports publics, de la petite enfance, les maires socialistes peuvent "alléger une part du fardeau".
François Hollande a toutefois insisté sur l'impératif de "cohésion" interne et de "rassemblement", deux domaines sur lesquels le PS a fort à faire. La plupart des présidentiables, et notamment Ségolène Royal, brillaient samedi par leur absence.
 
Le maire de Paris Bertrand Delanoë, présenté comme le principal rival de Mme Royal pour 2012, a fait deux apparitions, mais est resté muet.
Alors que certains, à commencer par Ségolène Royal, lorgnent vers le centre, le Premier secrétaire a insisté sur la nécessité de rassemblement à gauche au premier tour.
 
François Bayrou "se situe partout avec la droite", a-t-il estimé, prenant l'exemple de l'alliance entre le MoDem et Alain Juppé à Bordeaux.
"Soyons d'abord rassemblés à gauche, ensuite nous verrons comment nous ouvrir au second tour", a rappelé François Hollande, réaffirmant les trois règles imposées par le PS à ceux qui veulent rejoindre ses listes: approuver son projet municipal, accepter ses alliés de gauche et être en opposition à la politique de Nicolas Sarkozy. (AP)
 

mardi 18 décembre 2007, a 00:17
Le Parisien du 15.12.07/ Le conseil municipal tourne à la farce
 

 

Samedi 15 Décembre 2007

 

LA SIRENE stridente hurle depuis vingt minutes dans la salle du conseil municipal d'Asnières. Mégaphone en main, Jean-Jacques Semoun, opposant de droite, se déplace lentement au milieu de ses pairs. Certains se bouchent les oreilles.

Imperturbable, le premier adjoint, Charles Caillet, lit le texte de la délibération que personne n'entend. Une élue craque et tente d'arrêter Jean-Jacques Semoun avec une bouteille d'eau et se retrouve... arrosée. « Chers collègues, les affaires sont mises au vote », capte-t-on tout à coup, au moment où se joue la saynète burlesque. On se prend à rire franchement du décalage.

Jeudi soir, les acteurs ne voulaient sans doute pas rater leur sortie. Alors, ils ont tout donné sur scène pour la dernière représentation de la mandature. Une centaine de spectateurs ont assisté à ce théâtre de boulevard. Manuel Aeschlimann, maire UMP, va passer une mauvaise soirée et il le sait. En face, ses adversaires ont décidé de l'étriller. Le fil rouge est le rapport de la chambre régionale des comptes qui relève une série de dysfonctionnements concernant la gestion municipale entre 1999 et 2006. Rapport qui ne pourra plus être officiellement porté à la connaissance des élus et du public, pour cause de campagne électorale.

Les vraies questions noyées sous les pitreries

Noyées sous les pitreries et les propos outranciers, pointent de vraies questions. Des questions qui n'auront pas de réponse. Le visage de Manuel Aeschlimann reste impassible. Seule sa main gauche qui pianote sur la table trahit un agacement grandissant. Régulièrement, il cherche du regard sa femme et adjointe au maire, Marie-Dominique, qui lui retourne des sourires de soutien. Avant de recourir au mégaphone de l'opposant-agitateur Bruno Casari, Jean-Jacques Semoun s'est appuyé sur sa voix de stentor. « Men-son-ge », déclame-t-il avec emphase, toutes les trois phrases. Manuel Aeschlimann feint de ne rien entendre et fait défiler devant son adjointe, Patricia Chavinier, les photos de ses enfants...

Le socialiste Sébastien Pietrasanta dresse lui aussi un bilan sévère. « Il n'y a qu'à prendre l'exemple du dernier mois écoulé : garde à vue de 36 heures du directeur général des services, perquisition en mairie, condamnation à 12 000 € de votre premier adjoint... », énonce-t-il. Dans le public, le fils d'Hubert Massol, élu MNR, joue ostensiblement avec une orange. Une allusion qu'il veut sans équivoque à la prison. Les spectateurs brandissent des panneaux de toutes les couleurs, avec les inscriptions « Stop à la démago » ou « démocratie transparence ». « Vous avez emmené vos amis faire la claque » , lance plusieurs fois Manuel Aeschlimann aux opposants. « Vous faites de l'obstruction depuis le début de la soirée. Vous vouliez qu'on appelle la police. On ne l'a pas fait. Ça se réglera le 9 mars » (NDLR : 1er tour de l'élection municipale), répète-t-il aussi. La pression finit par retomber mais le brouhaha demeure. Un élu de la majorité s'empiffre de gâteaux secs. Un deuxième commence à fermer les yeux et un autre converse au téléphone portable. C'est du grand n'importe quoi mais les dossiers s'enchaînent et sont adoptés.

Claire Guédon

 

Source : http://www.pietrasanta.fr/

 

 

lundi 17 décembre 2007, a 23:16
J'OUBLIE : Ingrid Betancourt : la déchirure !
 

 
Durée : 03:25 Pris le : 30 novembre 2007 Lieu : France
 
Vidéo poignante... j'ignore d'où elle tire une telle force, celle d'être encore debout...

COURAGE, Igrid, ta Famille ne t'oublie pas... la France non plus...
Le gourvernement ? Il attend que les autres agissent, pour ramasser derrière eux les honneurs, bien sûr... pfff


RAPPEL
Ingrid Betancourt a été capturée en 2002 alors qu'elle faisait campagne sous la bannière écologiste pour l'élection présidentielle colombienne d'alors.

Le gouvernement colombien a en effet montré vendredi matin à la télévision une vidéo, retransmise sans la bande sonore, et présentée comme datée du 24 octobre dernier.

Elle montre l'otage franco-colombienne dans un état d'extrême maigreur, mains croisées et enchaînées, tête baissée, apparemment très lasse Ingrid Betancourt est muette sur la vidéo diffusée par les autorités colombiennes car elle "ne veut pas entrer dans le jeu de la guérilla", estime son époux Juan Carlos Lecompte. "Elle sait qu'elle donne des preuves de vie. Elle a dû se rendre compte que donner de preuves de vie, c'est comme donner un bulletin à la guérilla pour faire pression sur le gouvernement colombien", dit-il.

Il y aurait aussi une lettre Lorenzo, le fils d'Ingrid Betancourt, est "heureux" de cette première preuve de vie depuis 2003. Il fait état en outre d'une lettre écrite par l'otage franco-colombienne et accompagnant cette vidéo. Le Haut commissaire colombien pour la paix, M. Luis Carlos Restrepo, a précisé vendredi à Bogota qu'Ingrid Betancourt a écrit une lettre datée du 24 octobre 2007 à sa mère Yolanda Pulecio. Il n'en a pas révélé le contenu.

Il s'agit de la première preuve de vie de la Franco-Colombienne depuis une vidéo d'août 2003. En visite à Paris le 20 novembre, le président vénézuelien Hugo Chavez était venu les mains vides, sans preuves de vie d'Ingrid Betancourt, enlevée en 2002.
 



lundi 17 décembre 2007, a 23:12
Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla Bruni affichent leur relation
 

 
17 décembre 18:24 - PARIS, (AFP) - Le président de la République Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla Bruni ont affiché leur relation en se laissant photographier samedi à Disneyland Paris, photos dont certaines sont déjà publiées dans la presse et sur internet.
 
Nicolas Sarkozy et l'ex-top model Carla Bruni affichent leur relation

Le top-model et auteur-compositeur Carla Bruni, en décembre 2004

AFP/Archives - Francois Guillot

 

Samedi, des photographes qui suivaient le couple ont pris une série de clichés du chef de l'Etat et de Carla Bruni se promenant en famille à Disneyland. L'information a été révélée le lendemain sur le site de l'Express et sur www.purepeople.com.

 

Selon des témoins, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont passé la nuit de samedi à dimanche à l'hôtel Disneyland (4 étoiles).

 

Lundi, la relation entre Nicolas Sarkozy et la chanteuse faisait les gros titres de nombreux journaux. Ils "s'affichent ensemble", titrait en Une Le Parisien/Aujourd'hui en France au-dessus d'une photo de Nicolas Sarkozy et de "son amie Carla". Libération titrait sur le "conte de fées chez Disney" tandis que Le Figaro optait pour "Carla Bruni, l'amie du président". Et Plantu, dans Le Monde, consacrait son dessin de Une au nouveau couple.

 

Selon les témoignages de Point de Vue et de L'Express, des photographes "planquaient" devant le domicile de Carla Bruni depuis une quinzaine de jours.

 

"Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient envie de faire savoir (leur relation, ndlr), sinon je ne vois pas pourquoi ils seraient allés à Disneyland Paris pour aller regarder la parade de Mickey", a estimé sur France Info Colombe Pringle, directrice de la rédaction de Point de Vue.

 

Sentiment partagé lundi par Renaud Revel, rédacteur en chef de l'Express qui dévoilait sur le site de l'hebdomadaire les coulisses de cette affaire: "le couple, qui s'est retrouvé nez à nez avec une dizaine de paparazzi, n'a pas semblé gêné d'être mitraillé, au point que l'on peut penser que le choix du lieu n'était pas totalement imputable au hasard".

"Nicolas Sarkozy (...) semblait ravi, m'a rapporté l'un de ces reporters de se retrouver de la sorte au beau milieu de cette mêlée", a-t-il ajouté.

Selon lui, entre 20.000 et au moins 80.000 euros auraient été demandés aux journaux pour publier ces clichés, ce que les intéressés ont refusé de confirmer.

 

Pour sa part, Christophe Barbier, directeur de la rédaction de l'Express et ami de Carla Bruni, a expliqué que la chanteuse lui a alors confirmé sa relation. "Elle m'a signalé que la publicité faite autour de cette histoire ne la gênait pas à partir du moment où maintenant ça allait être une aventure, une histoire d'amour publique", a-t-il dit.

 

Des photos du couple sont également disponibles sur le site internet www.purepeople.com  ainsi que sur celui du magazine people Closer (Mondadori).

 

Selon lexpress.fr, les photos pourraient également être publiées cette semaine par Paris-Match (Lagardère). L'hebdomadaire a indiqué à l'AFP que la Une et le sommaire n'avaient pas encore été arrêtés.

Interrogé de nouveau lundi matin, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.

 

L'Elysée avait annoncé le 18 octobre le divorce de Nicolas et Cécilia Sarkozy. Carla Bruni avait été aperçue la semaine dernière sortant de la présidence de la République.

 

Côté politique, les commentaires sont plutôt laconiques tant du côté du PS ("Je n'ai rien à dire", François Hollande) que de l'UMP ("il n'y a pas de commentaire à faire", pour le porte-parole Yves Jego).

 

L'idylle du président de la République est révélée alors que la journaliste de Canal +, Laurence Ferrari, a attaqué le magazine Closer et le site internet Metro.fr pour avoir fait état de rumeurs lui prêtant une liaison avec Nicolas Sarkozy.

 

Source :  AFP

lundi 17 décembre 2007, a 23:00
Point presse de S. Royal : F. Bayrou
 

 

Durée : 09:34 Pris le : 25 avril 2007 Lieu : Paris, France

 

Suite à la déclaration de François Bayrou, Ségolène Royal « regrette que le débat d'idée proposé n'ait pas pu avoir lieu avant qu'il s'exprime ». Cela aurait été « plus intéressant pour les électeurs d'avoir un éclairage avant qu'il prenne position ». Elle invite François Bayrou à débattre sur les convergences et les malentendus, notamment en matière d'économie.

 

Source : http://www.dailymotion.com/PartiSocialiste




lundi 17 décembre 2007, a 20:37
Lettre à Ingrid Betancourt
 

Actualités
[17/12/07]

Lettre à Ingrid Betancourt


 Chère, très chère Ingrid,

Je vous écris de femme à femme. Souvent, j'ai pensé à la peine qui devait être la vôtre, empêchée de voir grandir vos enfants. L'épreuve les a mûris bien tôt. Vous pouvez être fière d'eux.

Vous voir si affaiblie m'a bouleversée. Aujourd'hui, c'est en tant que mère que je m'adresse à tous ceux qui ont le pouvoir de contribuer à ce geste d'humanité que serait votre libération, celle de Clara Rojas et de tous les otages. Je leur demande de vous rendre enfin à Mélanie et Lorenzo. J'espère pouvoir vous serrer dans mes bras. Vite. Très vite.

 
Signature Ségolène Royal
 
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Source : http://www.desirsdavenir.org

lundi 17 décembre 2007, a 20:25
Lettre de Jean-Pierre Mignard aux adhérents de Désirs d'avenir‏
 

    Actualités
[17/12/07]

Chères amies, Chers amis,

Nous avons remis en marche Désirs d'Avenir. Notre assemblée générale a élargi le conseil d'administration et l'a notamment ouvert à des élu(e)s. Notre comité de pilotage s'est aussi ouvert aux membres de DDA qui s'étaient portés volontaires pour assister le Conseil d'administration.

Chaque grande zone pourra également choisir de mettre en place une coordination régionale afin que nous partagions le plus efficacement possible nos expériences.

Ce nouveau départ coïncide avec la sortie du livre de Ségolène. C'est un bon signe. « Ma plus belle histoire c'est vous » clôt une période et en ouvre une autre et nous serons au rendez vous.

Ségolène appelle la gauche, et au premier abord, le PS, au dépassement.

Chacun sent bien, même confusément, que le mouvement du PS et sa transformation sont une nécessité. La rénovation de la gauche toute entière avec une vaste convergence allant des altermondialistes au centre créera demain les conditions d'un rassemblement victorieux et le renouveau d'un espoir démocratique.

Les idées devront répondre présent. Ce fut la marque de la campagne présidentielle. Elle doit continuer à inspirer notre réflexion et nos initiatives.

*Les élections municipales seront un rendez vous politique important*.

Des villes aux villages, de l'urbain au rural en passant par le périurbain, les communes sont l'échelon premier de l'exercice de la citoyenneté. Voilà pourquoi dans un monde ouvert et bousculé, à la fois prodigue en opportunités et menaçant, dans une nation en recherche de nouvelles définitions, la ville est le lieu par excellence de la solidarité.

*« La Ville pour tous* » voici le thème de travail que je propose à tous les comités à travers trois déclinaisons ;

1/ « *La Ville** contre la vie chère* »

C'est-à-dire les moyens dont se dote la Ville pour réduire les contraintes d'une vie rendue difficile par le coût des produits et des

prestations, une ville hospitalière à l'innovation économique et à la création des richesses, une ville qui, des transports à la cantine

scolaire, des services à la personne à l'habitat, doit garantir les conditions de vie ensemble.

2/« Le droit au développement durable pour tous dans la Ville*».

C'est à dire comment éviter que la protection des humains contre la pollution et le réchauffement climatique ne soit dépendante des

conditions de ressources, d'âge ou d'habitat ?. Le souvenir de l'été 2003 ne s'efface décidément pas.

3/« *La démocratie participative au service de la Ville* ».

C'est-à-dire comment associer toutes les catégories de la population, des élections qui ratifient les programmesà la mise en œuvre des

politiques locales ?

En bref la démocratie participative, comme outil de l'imagination et de la fédération des énergies et des idées de tous, brisant les barrières

qui dressent les jeunes contre les anciens, les quartiers populaires contre les quartiers résidentiels, les villes contre les campagnes.

N'oublions pas dans les propositions les jurys citoyens qui seront le plus sûr allié des élus pour évaluer la pertinence de leurs choix. Nous

aurons besoin de l'apport des expériences européennes en Grande Bretagne, à Berlin, au Danemark, et tout simplement besoin de connaitre tout ce qui se fait et se prépare afin de le redistribuer, de le théoriser, de le valoriser, d'en faire une politique.

Fixons nous une date utile car tout ce travail ne doit pas être perdu et devra être mis au service des listes et des citoyens : le 15 janvier,

chaque comité concerné fera circuler le résultat de sa recherche et de ses propositions.

Une journée conclusive des travaux sera organisée fin janvier ou début février avec Ségolène.

Les coordinateurs thématiques sont :

- Christine Frey avec l'aide de M'jid El Guerrab et Bernard Vigreux sur « La démocratie participative au service de la Ville » :

demparticipativeville@gmail.com

- Loly Clerc avec l'aide de Fabien-Pierre Nicolas et Razak Ellafi sur « La Ville contre la vie chère » : villecontreviechere@gmail.com

- Damien Chardonnet et Nicolas Ferré sur « Le droit au développement durable pour tous dans la Ville* *» : devdurabletousville@gmail.com

Faites-leur connaître en retour les choix de thèmes de débat qui sont

les vôtres.

Bon courage et à très bientôt,

Jean Pierre Mignard
 
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Source : http://www.desirsdavenir.org

lundi 17 décembre 2007, a 20:21
Ségolène Royal regrette le manque d'ambition de l'accord final de Bali
 

    Actualités
 [15/12/07]

Ségolène Royal regrette le manque d'ambition de l'accord final de Bali


Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, regrette le manque d'ambition de l'accord final de la conférence de Bali et l'absence d'objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effets de serre.

Dix ans après les espoirs suscités par le protocole de Kyoto, la logique du laissez-faire semble une nouvelle fois s'être imposée face à la logique de responsabilité. Les égoïsmes étatiques et la frilosité des marchés empêchent de relever réellement et globalement les défis planétaires de l'environnement. La conférence de Bali apparaît comme une nouvelle occasion manquée dans un combat pourtant très urgent.

Une fois encore, le rôle des États-Unis doit être dénoncé. Sous couvert de défendre les intérêts économiques spécifiques de firmes américaines, le gouvernement Bush continue de traiter le dossier environnemental avec un aveuglement qui confine à l'irresponsabilité et à l'inconscience.

La solidarité des pays développés est une obligation morale autant qu'un devoir d'équité par rapport à des pays qui manquent cruellement des technologies pour maîtriser leurs consommations énergétiques.

Une logique alternative, celle de la volonté et de l'action, a pourtant démontré ses succès. En France, les collectivités territoriales, au premier rang desquelles les Régions, agissent vigoureusement.

Dès 2004, la Région Poitou-Charentes s'est engagée à respecter les objectifs du Protocole de Kyoto. Elle a prôné l'excellence environnementale en assumant un rôle de précurseur:

– Première Région à faire rouler ses TER aux agro-carburants

– Première Région à avoir mis en place avec la Caisse des Dépôts des prêts à taux zéro pour la construction de logements sociaux de très haute qualité environnementale.

– Première Région à expérimenter les agro-combustibles (20% d'huile végétale pure en substitution du fioul)

– Création du pôle des éco-industries pour soutenir l'innovation et la recherche dans les éco-produits, les éco-procédés, l'éco-conception, les éco-services...

– Création de 2000 emplois tremplin dans les métiers de l'environnement

– Valorisation des agro-ressources pour soutenir l'agriculture et l'emploi en Région

– Construction du Lycée Kyoto, premier lycée d'Europe « 100% énergies propres ».

– Lancement d'un programme massif de plantation de 1,6 millions d'arbres en région d'ici 2010, dont la moitié est déjà réalisé fin 2007.
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org

lundi 17 décembre 2007, a 01:39
Il faut maintenant se mobiliser en masse pour soutenir Ségolène Royal
 

 

Adhérez ou renouvelez votre adhésion                    à Désirs d'avenir:

Chers adhérents, chers amis,

Je tenais à vous remercier de votre soutien et votre implication.                                Ce que nous avons fait ensemble, à défaut d'une victoire, constitue une               force que nous devons faire fructifier. Le suffrage universel a parlé.                          Le pouvoir devra désormais être jugé sur ses actes.

J'ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses              méthodes et de la Gauche. Cela s'est traduit notamment par une                         forte participation des jeunes.

Je vous propose aujourd'hui de renouveler votre adhésion                                       à Désirs d'avenir.

En effet, notre association, qui a tellement fait pour réinventer les                  méthodes de la vie politique et pour faire vivre la démocratie participative,            doit aujourd'hui se doter de moyens plus solides et notamment pour           appuyer  les comités locaux et poursuivre l'existence du site Internet.                      Ce sont les moyens nécessaires au service de l'idéal qui nous rassemble            et qui fait notre force.

Ce que nous avons commencé ensemble, nous allons le continuer          ensemble.

C'est pour pouvoir continuer avec vous ce que nous avons commencé,           que je vous propose aujourd'hui de renouveler votre adhésion à l'aide                du bulletin joint, ou
directement en ligne sur le site Internet.

Vous pouvez compter sur moi. Je serai au rendez-vous de ce travail     indispensable qui m'incombe désormais.






Cliquez-ici
pour télécharger
le bulletin d'adhésion

 

Adhérez ou renouvelez votre adhésion au Parti Socialiste:

Si vous souhaitez pouvoir participer au projet du Parti Socialiste, au choix de son premier secrétaire et de ses candidats aux différentes élections, votre adhésion au Parti Socialiste est essentielle :

 
 
Par : Arnaud Fage

lundi 17 décembre 2007, a 01:16
l"actualité en 10 Articles vu par Arnaud Fage
 

 
Dimanche 16 décembre 2007

Hillary Clinton serait la meilleure candidate pour les élections américaines, selon un sondage

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La sénatrice de New York Hillary Clinton ferait la meilleure présidente des Etats-Unis, jugent les Américains, mais aussi les habitants de cinq pays européens, selon un sondage réalisé en ligne par l'institut Harris interactive pour France-24 et le "International Herald Tribune".

Cette enquête fait apparaître que 22% des Américains considèrent la candidate démocrate Hillary Clinton comme la meilleure présidente potentielle, devant le démocrate Barack Obama et le républicain Rudolf Giuliani (12% chacun). Toutefois, 20% des sondés ne formulent aucune opinion, 8% ne choisissent aucun des dix candidats mentionnés par l'institut et 2% ne les connaissent pas.

En Europe, le résultat est similaire: Hillary Clinton arrive en tête dans tous les pays concernés par cette étude, avec 35% en France ou 44% en Allemagne. Rudolf Giuliani arrive deuxième position en Grande-Bretagne (10%), en Italie (19%) et en Espagne (7%), Barack Obama le devançant en France (7%) et en Allemagne (11%). Partout, les taux de sondés sans opinion sont élevés, oscillant entre 29% en Italie et 43% en Espagne.

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Hillary Clinton et Rudolf Giuliani sont d'ailleurs les deux seuls candidats que les sondés européens disent bien connaître, les autres ne recueillant le plus souvent que quelques points de pourcentage à cette question.

Dans tous les pays, "le travail effectué par George W. Bush en tant que président des Etats-Unis" est jugé durement. Son bilan recueille 56% d'opinions défavorables dans son pays, 65% en Grande-Bretagne, 77% en Allemagne et 79% en France.

-Enquête réalisée en ligne par Harris interactive auprès d'un échantillon de 6.590 adultes (âgés de 16 à 64 ans) en France (1.075 sondés), Allemagne (1.114), Espagne (1.076), Grande-Bretagne (1.117), Etats-Unis (1.108) et en Italie (1.100), du 1er au 14 octobre 2007. Les données ont été redressées afin de refléter la composition de la population adulte des pays concernés.

Ségolène Royal dénonce le manque d'ambition de l'accord de Bali

Ségolène Royal a regretté samedi "le manque d'ambition" de l'accord final de la conférence de Bali qui apparaît "comme une nouvelle occasion manquée dans un combat pourtant très urgent".

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"Dix ans après les espoirs suscités par le protocole de Kyoto, la logique du laissez-faire semble une nouvelle fois s'être imposée face à la logique de responsabilité", affirme l'ex-candidate PS à la présidentielle, dans un communiqué.

"Les égoïsmes étatiques et la frilosité des marchés empêchent de relever réellement et globalement les défis planétaires de l'environnement", ajoute la présidente de Poitou-Charentes.

Mme Royal dénonce "le rôle des Etats-Unis". "Sous couvert de défendre les intérêts économiques spécifiques de firmes américaines, le gouvernement Bush continue de traiter le dossier environnemental avec un aveuglement qui confine à l'irresponsabilité et à l'inconscience", accuse-t-elle.

"La solidarité des pays développés est une obligation morale autant qu'un devoir d'équité par rapport à des pays qui manquent cruellement des technologies pour maîtriser leurs consommations énergétiques", affirme Mme Royal qui affirme qu'en France "les collectivités territoriales, au premier rang desquelles les régions, agissent vigoureusement".

Bonjour à tous !!! 

La lettre qui suit a était écrite par une personne atteinte d'un

cancer, publiée sur Rue89 et adressée à Roselyne Bachelot et devrait être

selon moi largement diffusée, par mail ou sur nos blogs. 

Bien à vous, Arnaud Fage

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La lettre

Avec mes deux cancers, je suis le trou de la Sécu à moi seule

Madame la Ministre,

Vous trouverez ci-joint mon chèque de 50 euros pour la franchise médicale de

2008 que vous venez de faire voter. Vous avez raison, il faut

responsabiliser les malades comme moi, qui consomment beaucoup de

médicaments, de soins et de transports sanitaires.

Moi par exemple, avec mes deux cancers, un dans chaque sein, je suis le trou

de la Sécu à moi toute seule, je pèse lourd à la collectivité. Et puis 50

euros, qu'est-ce que c'est... A peine le prix d'une paire de chaussures chez

André, (pas chez Nike), pour ma fille de 17 ans.

Et puis, avec mes 50 % de revenus en indemnités journalières durant mes six

chimiothérapies et mes sept semaines de rayons, avec mes mille euros par

mois de revenus de remplacement (encore le trou de la Sécu), 50 euros, ce

n'est rien. Ou alors juste cinq mois de redevance d'une télévision publique

pleine de publicités que je regarde à peine. Ou un petit plein de frigo

malbouffe chez Lidl, pour tenir disons, trois jours à deux personnes devant

la dite télé taxée. 50 euros chez moi c'est ça. 

Et puis dans la foulée, comme j'ai perdu mon CDD grâce à mes cancers, et que

j'ai ré-intégré péniblement les chiffres des Assedic ce mois-ci, je verrai

bien une petite franchise Unedic aussi, pour me responsabiliser sur le fait

d'être chômeuse à 50 ans.

Parce qu'en plus d'être pauvre et malade, je suis chômeuse, et vieille. Je

viens d'avoir 50 ans. Sur le marché du travail, c'est trop vieux, sur celui

de la retraite c'est bien trop jeune... alors taxez-moi entre deux eaux. En

plus, vous savez quoi? On a découvert mes cancers alors que j'en avais 49,

donc jeune, ce n'était pas prévu dans le protocole de dépistage qui ne

commence qu'à 50 ans. Alors j'ai payé ma mammographie qui sauve des vies

-enfin la mienne- de ma poche : 110 euros.

Heureusement, après un an de traitement, et au lendemain de mon 50e

anniversaire, la Sécu qui fait bien son boulot m'a adressé une gentille

lettre timbrée à 0,53 euro pour que j'aille me faire dépister gratuitement

(dans un bus Sécu sur un parking). J'étais chauve, brûlée, fauchée, malade,

mais la Sécu se préoccupait de me dépister sans me faire bourse délier. Elle

est bien cette Sécu. Efficace et qui ne manque pas d'humour.

Au fait, j'ai consommé tellement de médicaments prescrits par des experts au

cours des dix derniers mois qu'il m'en restait deux sacs pleins que je viens

de rendre au pharmacien du coin. Pharmacien qui je crois se porte

économiquement très bien, lui. Tout comme les laboratoires pharmaceutiques

qui l'alimentent et délivrent les boîtes en format industriel, boîtes

pleines, neuves, rendues au pharmacien prospère. Mais eux font tourner

l'économie, alors que moi, simple malade, je ne suis qu'une plaie sociale,

responsabilisez-moi.

Notez : j'ai toutefois gardé les tranquillisants au cas où je devrais faire

de l'auto-euthanasie, sur le dos de la sécu.

Donc, Madame, prenez mes 50 euros de malade sur-consommant et donnez-les à

la cause Alzheimer. Moi j'ai l'impression que je n'aurai pas le temps d'y

aller, sur cette maladie-là, parce que j'ai déjà toutes les autres tares

sociales et sanitaires, alors pensez, comment pourrais-je tenir jusque

l'Alzheimer ?

Mais je crois au collectif, à la solidarité. Alors soit, que mes 50 euros de

rente annuelle de votre franchise médicale servent la cause commune. C'est

comme ça que j'entends la politique et la solidarité, bien sûr

Non c'est vrai, vous avez raison, culpabiliser et responsabiliser les

malades, les pauvres, les chômeurs, c'est vraiment une bonne idée. On gêne

et on coûte: de vrais parasites. D'un point de vue idéologique,

sociologique, politique, intellectuel même, c'est mieux une société de

riches jeunes, bien portants et actifs qu'une société de pauvres, malades et

vieux, inutiles. Votre stratégie relève donc des meilleurs objectifs

possibles pour le meilleur des mondes. Nul doute.

Sanitairement et solidairement votre, 

Sylvie dr

Post Scriptum. J'ai adoré sur votre site du Ministère cette campagne

d'octobre: "J'ai un cancer du sein, et après?" Après, c'est 50 euros quand

même, par an, dites-leur, aux femmes. En toute franchise.

Venez signer en masse cette pétition sur le lien suivants:  

  http://www.appelcontrelafranchise.org/signer.php

pour lutter contre la Franchise médical de Mr Sarkozy

Samedi 15 décembre 2007

Le 16 Décembre 2007, Votez pour François Pupponi dans la 8ème circonscription du Val d'Oise

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Le candidat de la Gauche Rénovée soutenue par Ségolène Royal
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Mon parcours : "d'ici et pas d'ailleurs"

Quand beaucoup parlent de proximité, de connaissance du terrain, de rencontres et d'écoutes, je suis 002-copie-33.jpg

fier de dire que c'est à Sarcelles que j'ai grandi. Et d'ajouter encore, c'est à Sarcelles que je me suis engagé et c'est à Sarcelles que j'ai choisi de vivre. C'est donc tout naturellement à Sarcelles que j'ai lancé ma candidature pour cette législative partielle.

     D'abord, parce que cette ville, comme toutes celles de la huitième circonscription, détient chacunes des étapes de ma vie et de celle que j'ai voulu construire pour ses habitants.

Ma famille est arrivée à Sarcelles en 1962. J'ai donc passé toute mon enfance d'un bout de la circonscription à l'autre, entre terrains de football et cinémas de quartier. J'ai grandi avec elle, y faisant mes premiers pas de militants à la grande époque de l'engagement socialiste ; m'y impliquant au fil des ans résolument déterminé à prendre à bras le corps la crise urbaine, économique et sociale qui allait me poursuivre au quotidien.

      Puis il y a eu la volonté de s'investir dans l'action locale à Sarcelles pour faire face à la dégradation lente mais quasi-inexorable d'une ville multiculturelle dont j'avais connu l'ambiance bonne enfant, chaleureuse et ouverte sur le monde.

Volonté concrétisée en 1995, d'abord, aux côtés de Dominique Strauss-Kahn, dont l'énergie et l'envie avaient achevé de me convaincre qu'il était temps de faire de la politique urbaine une véritable priorité. Volonté confirmée deux années plus tard en devenant, à 35 ans, maire de Sarcelles, puis en 1998, en tant que conseiller général du Val d'Oise.

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J'en suis maintenant l'élu depuis près de onze ans, partageant le quotidien des problèmes d'exclusion, de chômage ou de délinquance mais aussi de partage et d'espoir. Ce n'était pas simple : bien sûr parce qu'il y avait beaucoup à faire mais surtout parce que la situation financière laissée par la majorité précédente n'était pas glorieuse.

Et Sarcelles est bien à l'image de sa circonscription : en déséquilibre. Notre circonscription est la plus pauvre de France au regard du revenu de ses habitants. Sur ce territoire où se concentrent les inégalités, la répartition des moyens de l'Etat n'est pas à la hauteur des enjeux.

     Le programme que nous avons mené jusqu'à présent nous a permis de résoudre de graves difficultés. Ainsi la politique de proximité et de vigilance que j'ai menée auprès des jeunes a permis de libérer les énergies et de crédibiliser la parole politique. 

A Sarcelles, avec nos modestes moyens, mais aussi avec la participation des habitants, nous avons ouvert des chantiers concrets. Celui des emplois-jeunes a eu un impact national. Il en est d'autres, plus modestes, moins connus, qui ont rendu l'espoir ou simplement amélioré le quotidien. Il en est encore d'autres, plus longs, moins faciles qui vont véritablement faire bouger les choses, telle que l'arrivée du tramway ou la création des deux zones franches urbaines (ZFU).

Je sais ainsi qu'avec une réelle volonté politique, une meilleure utilisation des fonds et une véritable capacité à poser le problème des villes de banlieues, on parvenait à rétablir les équilibres.

Les habitants savent que lorsque je m''engage, je mène mes dossiers jusqu'au bout.

C'est ma méthode.

C'est ma façon de ne pas renoncer.

C'est mon engagement pour donner à chacun les moyens de faire son propre chemin.

Retrouvez mon livre-témoignage : La France d'en dessous, "Banlieue : chroniques d'un aveuglement" aux éditions Privé.

Déclaration de candidature

Parce que cela ne s'est pas fait du jour au lendemain

Je tenais à vous informer de ma décision d'être candidat à l'élection législative partielle qui aura lieu les 9 et 16 décembre 2007 prochains, dans la 8ème circonscription du Val d'Oise. Mon suppléant sera Hussein MOKHTARI, Conseil général de Garges-les-Gonesse.

Cette élection fait suite à la nomination de Dominique Strauss-Kahn au FMI, l'obligeant ainsi à 007-copie-12.jpg

démissionner de son mandat de député.

     Je tiens tout d'abord à saluer Dominique et surtout à le remercier pour son travail au bénéfice de nos populations et ce, depuis vingt ans, date à laquelle il a été élu pour la première fois dans notre ville. Sans lui, tous les projets importants mis en œuvre n'auraient pu être réalisés. C'est lui qui a permis à la gauche de gagner cette ville en 1995, et d'engager par la suite tous les grands chantiers indispensables au renouvellement dont nous avions besoin.

     Je sais, à titre personnel, tout ce que je lui dois. Il m'a demandé d'être son premier adjoint en 1995, puis de lui succéder comme maire de Sarcelles, en 1997, lorsqu'il a été appelé au poste de ministre de l'Economie et des Finances et de l'Industrie. En 2001, il m'a encouragé à conduire la liste lors des élections municipales.

     Avant son départ, Dominique m'a indiqué qu'il apprécierait que je lui succède à l'Assemblée nationale. Il me paraît important de vous informer des motivations qui m'ont poussé à accepter sa proposition, et donc à me présenter devant les électeurs en décembre prochain.

Résultat du premier tour de l'élection législative partielle de la 8ème circonscription du Val-d'Oise :

Inscrits: 48.603

Votants: 12.182

Exprimés: 11.997 

Participation: 25,06% 

François Pupponi (PS): 4.659 voix (38,83%) 

Sylvie Noachovitch (UMP): 4.491 voix (37,43%) 

Jean-Michel Dubois (FN): 896 voix (7,47%) 

Francis Parny (PCF): 724 voix (6,03%) 

Rachid Adda (MRC): 376 voix (3,13%) 

Jean-Michel Cadiot (Modem): 365 voix (3,04%) 

Philippe Guegdes (LCR): 298 voix (2,48%) 

Chantal Gourinel (Verts): 188 voix (1,57%)

Soutien à Mediapart.fr
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  Chers amis, chères amies de Désirs d'Avenir,


Toutes les initiatives audacieuses qui tentent de changer la situation de la concentration de la presse 001-copie-16.jpg

méritent d'être soutenues, au nom de la liberté de l'information et du pluralisme.

C'est le cas du récent projet MediaPart, né de la rencontre entre des professionnels du journalisme et des spécialistes du Web, parmi lesquels Edwy Plenel, François Bonnet, Laurent Mauduit et Benoît Thieulin.

Présenté sur le site mediapart.fr , ce projet de site d'information participatif, financièrement indépendant et exigeant éditorialement, cherche à inventer une réponse ambitieuse "aux trois crises – démocratique, économique, morale – qui fragilisent l'information en France.

Pour voir le jour d'ici mars 2008 et avoir les moyens de rester indépendant, MediaPart fait appel aux pré-abonnements, pour un montant de 9 € par mois (de 5 € pour les moins de 25 ans et les chômeurs).

Au nom du pluralisme des médias, je vous invite à leur donner leur chance en vous abonnant.

Merci de ce geste militant qui s'inscrit dans la logique de la démocratie participative.

Ségolène Royal, invitée de John Paul Lepers, "Sous les pavés" sur La Télé Libre 

A l'occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d'histoire, …c'est vous” Ségolène Royal est la troisième invitée de “Sous les pavés…”. 

> Voir l'intégrale de l'émission

 
Vendredi 14 décembre 2007

Forum « le socialisme et le marché »

Contribution de Ségolène Royal

La mondialisation est un fait : c'est la mise en relation croissante de tous avec tous. Elle s'accélère mais Photo-016-copie-1.jpg

ne date pas d'aujourd'hui. Cette dynamique d'extension des échanges planétaires et d'évolution permanente de la division internationale du travail est, depuis l'origine, inscrite dans le logiciel des temps modernes. À cause du développement des moyens de communication, des bateaux des conquistadors aux réseaux Internet d'aujourd'hui. Et à cause de l'irrépressible propension de l'économie de marché à ce que Marx appelait l'« universalisation », non sans une certaine admiration pour cette prodigieuse quoique cruelle et aveugle vitalité. L'actuelle globalisation financière n'est qu'une étape supplémentaire de ce processus au long cours qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur, selon ce que nous saurons en faire. Le pire : la prédation généralisée, la concurrence sauvage, les délocalisations brutales au Nord et la surexploitation des salariés au Sud, la loi du plus fort et du seul profit. Mais aussi le meilleur : de nouvelles chances de développement, des moyens de faire reculer la pauvreté, une interdépendance de fait des économies qui rend possible et même vitale la solidarité des nations car nul, à terme, ne s'en sortira sans les autres et encore moins contre les autres.

La mondialisation scelle, sur le fond, une communauté de destin : toute la question est de savoir si nous saurons en faire un dessein commun. On en est encore loin. En soi, la mondialisation n'est ni bonne ni mauvaise : c'est le contexte dans lequel nous vivons et agissons. Elle n'est ni forcément heureuse ni inéluctablement malheureuse : c'est un mélange de contraintes, dont il faut tenir compte pour être efficace et se protéger là où c'est nécessaire, et d'occasions qu'il faut savoir saisir et orienter dans le sens du bien commun.

Ce que je crois, c'est qu'il n'y a pas de fatalité de la mondialisation qui ne laisserait aucune latitude stratégique aux entreprises et condamnerait les pouvoirs publics à l'impuissance. Cet alibi des partisans du laisser faire ne résiste pas à l'examen.

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Une équipe de chercheurs du MIT (Massachusetts Insitute of Technologie), conduite par Susan Berger, a fait pendant cinq ans une passionnante enquête sur les stratégies des entreprises dans la mondialisation, en Europe, en Amérique et en Asie. Elle montre que, pour un même type de produits, des entreprises également profitables font des choix différents : les unes sous-traitent dans les pays à bas salaires la quasi-totalité de leur production, les autres pas car la compétitivité ne se réduit jamais au coût du travail mais résulte d'un ensemble plus complexe de facteurs. La mondialisation n'explique pas pourquoi Zara, la firme qui connaît en Europe la croissance la plus rapide, continue à fabriquer en Espagne et au Portugal. Elle n'explique pas davantage pourquoi les fabricants de lunettes de Taïwan et de Hong Kong ont délocalisé leur production en Chine mais pas les lunetiers italiens spécialisés dans les montures haut de gamme – représentant 25 % du marché mondial – qui continuent à fabriquer dans des usines de Vénétie où les salaires ne sont pourtant pas alignés sur ceux des ouvriers chinois. Aux chefs d'entreprise qui estiment ne pas pouvoir survivre avec un niveau de salaires à l'européenne, d'autres prouvent, dans le même secteur, que c'est possible. À condition d'innover, de rester en phase avec les goûts évolutifs de la clientèle et de tirer intelligemment parti de ses atouts.

C'est ce qu'a fait Geox, un des plus gros succès italiens dans la période récente. Il a créé dans une région traditionnellement consacrée à la chaussure et considérée par beaucoup comme un « désavantage compétitif », un produit innovant aujourd'hui vendu dans le monde entier : « la chaussure qui respire », grâce à une semelle qui laisse la transpiration s'échapper. Geox a su profiter de l'expérience accumulée localement par une main-d'œuvre expérimentée et créative. Au fil d'un développement très rapide, l'entreprise a certes orienté une partie de ses fabrications vers la Roumanie et l'Asie mais elle a en même temps développé l'emploi qualifié en Italie où sont concentrés la recherche-développement, le design, la logistique et la gestion.

Il n'y a donc pas, du côté des entreprises, de scénario unique auquel forcerait la mondialisation. Raison de plus pour que les pouvoirs publics ne baissent pas les bras et favorisent au contraire tout ce qui fait l'attrait d'un territoire pour une entreprise : le niveau de formation, la qualité des infrastructures, les réseaux et les possibilités de coopération, l'environnement scientifique et technologique, sans oublier les services publics.

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La mauvaise mondialisation, c'est la mondialisation subie, mal comprise, mal accompagnée, celle où la puissance publique renonce à exercer ses responsabilités. C'est celle où tous les coups sont permis, où les égoïsmes à court terme accentuent les inégalités, les ressentiments et les insécurités. La bonne mondialisation, c'est celle

qu'encadrent des règles du jeu équitables avec, à l'échelle nationale et internationale, des pouvoirs publics capables de les faire respecter dans l'intérêt bien compris de tous.

C'est tout l'enjeu de la période actuelle où le politique doit rattraper son retard sur l'économique qui tend à dicter sa loi. Le monde a profondément changé. Les nations émergentes – émergées, devrait-on plutôt dire – rebattent les cartes de la concurrence mondiale. De nouveaux rapports de force s'affirment. Il faut à ce monde-là de nouvelles règles, de nouvelles sécurités pour que la mondialisation ne soit pas, à court terme, une course destructrice au profit mais une chance de progrès partagé. C'est, pour moi, tout le rôle de l'État et tout le sens du projet européen tel que je le conçois.

Maîtriser la mondialisation pour l'orienter dans le bon sens, c'est, j'en conviens, une œuvre de longue haleine. La bonne mondialisation, c'est celle qui introduira dans les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le respect de normes sociales et environnementales, celle qui réformera le FMI et la Banque mondiale pour en faire des instruments au service du développement humain, celle qui mettra en place une taxe sur les flux financiers, celle qui créera une organisation mondiale de l'environnement et promouvra l'idée d'une Politique agricole commune (PAC) mondiale pour organiser les marchés de manière plus juste et donner une vraie chance à l'agriculture des pays en développement. Je ne sais pas à quel rythme nous y parviendrons, je ne sais pas si l'histoire connaîtra une de ces brusques accélérations dont elle a le secret ou si l'humanité, souvent peu capable de réformer à froid, différera longtemps encore les décisions nécessaires. Mais j'ai une certitude que nous sommes nombreux à partager : il n'est pas d'autre direction à suivre que de peser de toutes nos forces pour l'avènement d'un ordre international juste et des outils qui lui sont nécessaires.
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Ce que Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sur le Livret A
 

Dans « Maintenant », je mettais déjà en garde ….

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Extrait :

« Il faut défendre ce système remarquable qui a permis de financer 4,5 millions de logements sociaux et ouvre à 45 millions de Français l'accès à une épargne populaire. Les Caisses d'Epargne avec le Livret A et la Banque Postale avec le Livret Bleu ont le monopole de cette collecte dont le produit – 125 milliards d'euros – est centralisé à la Caisse des Dépôts qui s'en sert pour financer la construction des HLM. La plupart des épargnants ne roule pas sur l'or : un Livret A sur trois a un encours inférieur à 75 euros.

Le Livret A, c'est aussi
un rempart contre l'exclusion bancaire : beaucoup de RMIstes s'en servent pour des opérations bancaires de base car les retraits, les depôts et les chèques sont gratuits. Tout cela entre dans le cadre des missions de service public des Caisses d'Epargne et de la Banque Postale.

Mais les autres banques guignent le pactole et veulent, elles aussi, pouvoir placer des Livrets A car c'est un bon produit d'appel qui leur permettrait de recycler l'épargne vers des produits financiers classiques. Elles ont donc saisi Bruxelles et la Commission européenne a ouvert contre la France une procédure d'infraction pour distorsion de la concurrence.

Or quels sont les risques d'une banalisation du placement des Livrets A, c'est-à-dire d'une
libéralisation totale du marché de l'épargne ? La fragilisation des petits épargnants, ceux dont les comptes seraient estimés non rentables.

Et l'assèchement du financement des logements sociaux alors même que le pays doit en construire davantage.

L'attaque contre le Livret A est un cas d'école de l'intégrisme de marché opposé à l'intérêt général.

Le rôle de la puissance publique, c'est de défendre ce qui marche contre les attaques d'un secteur bancaire tellement à l'affût de tout ce qui rapporte qu'il fait payer au prix fort la moindre de ses opérations courantes. Les banques qui réclament la fin de cette épargne réglementée, qui a pourtant fait ses preuves, se drapent dans l'idéologie de la concurrence « libre et non faussée » mais ne répugnent pas, si l'on en croit les associations de consommateurs, aux
ententes tarifaires… ». 

Des liens à voir
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Chers Amis,

Je vous invite à visiter ces liens. Ces deux articles reflètent bien la situation actuelle de notre pays et je voulais vous les faire partager.

Nouvel Obs:
La vérité sur la Hausse des Prix

L'Express:
Ashraf al-Hajouj: "Kadhafi est un criminel"

Nicolas Sarkozy perçoit toujours son salaire de ministre de l'Intérieur

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Après la polémique sur l'augmentation de salaire du président de la République, voici que le Canard Enchaîné nous apprend que Nicolas Sarkozy cumule en ce moment son salaire de président de la République et celui de ministre de l'Intérieur. L'information est sure puisqu'elle a été confirmée par l'Elysée. C'est du jamais vu. Décryptage.

La double augmentation de Sarko (Le Canard Enchaîné, 12 décembre 2007) 

Dans son édition du mercredi 12 décembre 2007, le Canard Enchaîné publie une brève explosive. On sait que Nicolas Sarkozy a obtenu une augmentation de salaire de 172% il y a quelques semaines en demandant l'alignement de sa rémunération sur celle du Premier ministre. Ainsi, le chef de l'Etat percevra un salaire mensuel de 19 331 euros net. Mais cette augmentation ne sera effective que le 1er janvier 2008. D'ici là, le chef de l'Etat est censé percevoir le même salaire que celui de son prédécesseur, soit 7 500 euros net. Or, Nicolas Sarkozy a demandé à continuer de percevoir son salaire de ministre l'Intérieur jusqu'au 31 décembre 2007, soit 11 500 euros net.

Salaire des ministres : la règle des 6 mois 

Pour permettre à un ministre qui vient de quitter le gouvernement de retrouver un emploi, ce dernier perçoit son traitement intégral pendant les six mois qui suivent son départ du gouvernement. Nicolas Sarkozy a démissionné de son poste de ministre de l'Intérieur fin mars, pendant la campagne présidentielle. Il a donc perçu son salaire de ministre jusqu'en septembre dernier. Mais il a demandé que soit prolongé ce versement jusqu'en décembre 2007, avant l'entrée en vigueur de son augmentation de salaire au 1er janvier 2008. 

Le salaire de Sarkozy depuis le 6 mai 2007 : 7 500 + 11 500

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Résumons : au nom de l'équité et de la transparence, le chef de l'Etat a demandé à ce que son salaire soit aligné sur celui du Premier ministre. Dont acte. A partir du 1er janvier 2008, le président de la République percevra un salaire mensuel de 19 331 euros net. 

Mais en demandant de continuer à percevoir son salaire de ministre de l'Intérieur en plus de son salaire de président de la République, Nicolas Sarkozy a réussi à anticiper sa hausse de salaire... dès le 6 mai 2007. Entre le 6 mai 2007, jour de son élection, et le 31 décembre 2007, Nicolas Sarkozy aura donc perçu un total de 19 000 euros net... au lieu des 7 500 euros prévus. 

*** Source
- "La double augmentation de Sarko", Le Canard Enchaîné, mercredi 12 décembre 2007, page 2

 
Jeudi 13 décembre 2007

Ségolène à la Une de Closer

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Le livre de Ségolène Royal a déjà été réimprimé deux fois

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"Ma plus belle histoire, c'est vous", le livre de Ségolène Royal, semble avoir rencontré son public.

L'ouvrage a fait son entrée dans le trio de tête des ventes du baromètre de L'Express, selon les éditions Grasset.

Après quatre jours de vente, l'ouvrage est classé en 3e position (catégorie Essais, documents, récits) dans le baromètre à paraître jeudi dans l'hebdomadaire.

Antoine Boussin le directeur commercial de Grasset, a précisé que le comptage des ventes s'établit du samedi au samedi.

"Ma plus belle histoire, c'est vous" a été réimprimé deux fois, selon son éditeur, pour atteindre un tirage total de plus de 150.000 exemplaires.

Ségolène Royal: "Sarkozy est tombé dans le piège d'un dirigeant dictateur"

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Ségolène Royal (PS) a estimé mercredi qu'avec la visite du colonel Kadhafi en France Nicolas Sarkozy était "tombé dans le piège d'un dirigeant dictateur qui n'a aucun scrupule" et qui est allé jusqu'à traiter le président de la République de "menteur".

"Cette visite n'est pas correcte, n'est pas souhaitable, c'est même une forme de provocation et d'ailleurs, elle se retourne contre Nicolas Sarkozy puisque Kadhafi est allé jusqu'au bout de la provocation en déclarant hier (mardi) que le président de la République avait menti, qu'il n'avait pas parlé des droits de l'Homme", a déclaré Mme Royal sur RMC/BFM TV.

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Le fait que le colonel Kadhafi "accuse le président de la République française de menteur, c'est quand même extrêmement grave", a-t-elle insisté.

Selon elle, le chef de l'Etat "doit constater lui-même qu'il est tombé dans ce piège d'un dirigeant dictateur qui n'a aucun scrupule et donc la leçon lui a été administrée".

"On voit dans toutes les étapes de ce voyage à quel point cette présence n'était pas recevable ni acceptable.

 

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lundi 17 décembre 2007, a 00:48
10 articles l'actualité du coté de désir d'avenir Paris par francis
 

 
Municipales

Soutien implicite de Kouchner à Delanoë : remous et embarras à l'UMP

P

Le soutien implicite du ministre "d'ouverture" Bernard Kouchner au maire PS de Paris a suscité dimanche des remous mais aussi de l'embarras à l'UMP, même si la principale rivale de Bertrand Delanoë, Françoise de Panafieu, a préféré souligner qu'elle n'était "pas choquée".

Interrogé sur Radio J sur l'éventualité d'une victoire de M. Delanoë à Paris aux municipales en mars, le ministre des Affaires étrangères, ancien socialiste, a répondu: "ça ne me déplairait pas". Mais "je ne vous ai pas dit que Françoise de Panafieu me déplaisait", a-t-il ajouté.



Politique

François Hollande veut faire des municipales un scrutin national

LPS

Le Parti socialiste s'est mis, samedi 15 décembre, en ordre de bataille pour les élections municipales lors d'une convention nationale boudée par la plupart des présidentiables.

En crise depuis sa double défaite à la présidentielle et aux législatives, le PS compte sur les municipales et les cantonales des 9 et 16 mars pour se refaire une santé. A trois mois de l'échéance, les socialistes avaient rendez-vous samedi à la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette pour ratifier leurs têtes de liste dans les 403 villes de plus de 20.000 habitants et adopter leur manifeste municipal. Parmi ces "premiers des socialistes" figurent une vingtaine de candidats "de la diversité" et 25% de femmes.


Débats

Ségolène Royal : " Sous les pavés " sur la Télé Libre

Sous ..

A l'occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d'histoire, …c'est vous” Ségolène Royal est la troisième invitée de “Sous les pavés…”.

À propos de la visite officielle de Kadhafi organisée par le Président Sarkozy. Ségolène reprend son leitmotiv sur les contrats liés au nucléaire: ils sont dangereux quand il s'agit de dictatures. Et qu'un rapport américain lui donne raisons sur sa position concernant le nucléaire civil et l'Iran.


Municipales

Le PS fait une petite place à la diversité

Le Parti socialiste s'ouvre timidement à la diversité. Une vingtaine de chefs de file issus de l'immigration porteront
maire

les couleurs du parti aux élections municipales des 9 et 16 mars dans les villes de plus de 20.000 habitants, a annoncé samedi François Hollande.

Ces 20 candidats seront les "premiers des socialistes", soit têtes de liste, soit en première position sur le contingent PS sur une liste d'union de la gauche.

Les quelques contentieux qui restaient à régler par la convention nationale réunie à la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette ont été tranchés lors d'une réunion dans la matinée de la commission électorale présidée par Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections.


Parti Socialiste

F.Hollande : l'économie de marché est " la plus efficace " pour créer des richesses

rose

Le premier secrétaire du PS François Hollande a déclaré samedi que les socialistes "reconnaissent l'économie de marché", forme "la plus efficace" de création de richesses, ce qui ne les empêche pas d'être "critiques à l'égard du capitalisme".

"S'il y a un aggiornamento à faire, c'est que nous reconnaissons l'économie de marché, mais que nous avons un rapport critique au capitalisme et que nous combattons le libéralisme", a déclaré M. Hollande, en concluant le deuxième "Forum de la rénovation" du PS qui avait pour thème "les socialistes et le marché".

Le numéro un du PS a affirmé que "les socialistes ont toujours agi en économie de marché" et qu'"ils l'ont plutôt bien géré" quand ils étaient au pouvoir.


Municipales

Yvette Roudy dénonce le "recul" de la féminisation des têtes de listes

Y Roudy

Dans un communiqué publié samedi 15 décembre, Yvette Roudy dénonce le "recul" de la féminisation des têtes de listes du PS pour les élections municipales.

"Le secrétaire national, Bruno Le Roux, pronostique un peu moins de 25% de têtes de listes féminines dans les 400 villes de plus de 20.000 habitants [mais] combien sont en position éligibles, à peine 28 sur 91", pointe Yvette Roudy, soulignant qu'"en dépit de ses promesses de veiller à la progression de la féminisation de ses têtes politiques, le PS est rattrapé par un de ses vieux démons : le laissez-faire".


Dessins

Le regard de Delucq

Ref

Delucq, son site (Ckickez sur l'image pour l'agrandir).

lundi 17 décembre 2007, a 00:17
L'actualité d'ingrid
 

 

L'actualité

 

minus.gif Les 15 derniers jours
plus.gif Les des 15 derniers jours
plus.gif Les archives
minus.gif Les archives

 

La pétition en ligne

(GIF) Pour la libération d'Ingrid Betancourt et des 3000 otages en Colombie,
Je signe !
Cautiverio
(GIF) Témoignages de familles d'otages
-   Voir le film

 

Source : http://agirpouringrid.com

lundi 17 décembre 2007, a 00:12
Mardi 25 décembre : Opération "La Flamme de l’Espoir"
 

 

Mardi 25 décembre : Opération "La Flamme de l'Espoir"


AgirpourIngrid.com - Paris - 15/12/07

Le Comité de soutien forme l'espoir ardent qu'Ingrid Betancourt sera libre au moment de Noël.

 

En effet, le 25 décembre revêt une double importance pour elle : c'est également le jour de son anniversaire.

Toutefois, dans le cas où Ingrid n'était pas libre à ce moment-là, il nous semble fondamental de ne pas l'oublier. Pour elle comme pour tous les otages de Colombie, il est important que ce jour si célébré brille par sa solidarité et son espoir.

C'est pourquoi le Comité de soutien en appelle aux citoyen-ne-s du monde entier : tout au long du 25 décembre, nous vous invitons de placer à leur fenêtre, sur leur balcon ou sur le seuil de leur porte, une bougie. En ce jour où une grande partie d'entre nous sera réunie en famille, il nous semble essentiel d'avoir une pensée pour Ingrid et les otages, à travers ce geste simple mais fort de sens.

Nous comptons donc sur vous, une fois de plus, pour que la mobilisation soit impressionnante : faisons en sorte que le monde entier s'illumine d'un espoir vif et infaillible pour la libération d'Ingrid et de tous les otages.



Vous aussi, affichez votre soutien :

(GIF) Signez la pétition en ligne
et transmettez le lien à vos proches
(GIF) Téléchargez la pétition
et imprimez-la : faites-la signer autour de vous, proposez-la à vos mairies et commerçants
(GIF) Affichez votre soutien
en portant le badge ou le t-shirt de solidarité


-  Contact presse :
Hervé Marro (06.88.79.11.23.),
Anne-Colombe de la Taille (06.09.80.59.26.)
Fanny Hess (06.62.42.57.39.)

 

Source : http://agirpouringrid.com/

 

 

(JPG)

dimanche 16 décembre 2007, a 18:28
Ségolène Royal l'invitée des "100 Français qui font bouger la France"
 

[11/12/07]

Ségolène Royal sur France 2


Les 100 Français qui font bouger la France
Ségolène Royal était l'invitée mardi 11 décembre des "100 Français qui font bouger la France" sur France 2.
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org



dimanche 16 décembre 2007, a 18:17
Ségolène Royal sur France 2
 

Ségolène Royal était l'invitée de Laurent Ruquier samedi 15 décembre.
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org



samedi 15 décembre 2007, a 13:02
Forum « le socialisme et le marché »
 

DDA A la une
[13/12/07] gros-guillemet.gif

Forum « le socialisme et le marché »


Contribution de Ségolène Royal
 La mondialisation est un fait : c'est la mise en relation croissante de tous avec tous. Elle s'accélère mais ne date pas d'aujourd'hui. Cette dynamique d'extension des échanges planétaires et d'évolution permanente de la division internationale du travail est, depuis l'origine, inscrite dans le logiciel des temps modernes. À cause du développement des moyens de communication, des bateaux des conquistadors aux réseaux Internet d'aujourd'hui. Et à cause de l'irrépressible propension de l'économie de marché à ce que Marx appelait l'« universalisation », non sans une certaine admiration pour cette prodigieuse quoique cruelle et aveugle vitalité. L'actuelle globalisation financière n'est qu'une étape supplémentaire de ce processus au long cours qui porte dans ses flancs le pire et le meilleur, selon ce que nous saurons en faire. Le pire : la prédation généralisée, la concurrence sauvage, les délocalisations brutales au Nord et la surexploitation des salariés au Sud, la loi du plus fort et du seul profit. Mais aussi le meilleur : de nouvelles chances de développement, des moyens de faire reculer la pauvreté, une interdépendance de fait des économies qui rend possible et même vitale la solidarité des nations car nul, à terme, ne s'en sortira sans les autres et encore moins contre les autres.

La mondialisation scelle, sur le fond, une communauté de destin : toute la question est de savoir si nous saurons en faire un dessein commun. On en est encore loin. En soi, la mondialisation n'est ni bonne ni mauvaise : c'est le contexte dans lequel nous vivons et agissons. Elle n'est ni forcément heureuse ni inéluctablement malheureuse : c'est un mélange de contraintes, dont il faut tenir compte pour être efficace et se protéger là où c'est nécessaire, et d'occasions qu'il faut savoir saisir et orienter dans le sens du bien commun.

Ce que je crois, c'est qu'il n'y a pas de fatalité de la mondialisation qui ne laisserait aucune latitude stratégique aux entreprises et condamnerait les pouvoirs publics à l'impuissance. Cet alibi des partisans du laisser faire ne résiste pas à l'examen.

Une équipe de chercheurs du MIT (Massachusetts Insitute of Technologie), conduite par Susan Berger, a fait pendant cinq ans une passionnante enquête sur les stratégies des entreprises dans la mondialisation, en Europe, en Amérique et en Asie. Elle montre que, pour un même type de produits, des entreprises également profitables font des choix différents : les unes sous-traitent dans les pays à bas salaires la quasi-totalité de leur production, les autres pas car la compétitivité ne se réduit jamais au coût du travail mais résulte d'un ensemble plus complexe de facteurs. La mondialisation n'explique pas pourquoi Zara, la firme qui connaît en Europe la croissance la plus rapide, continue à fabriquer en Espagne et au Portugal. Elle n'explique pas davantage pourquoi les fabricants de lunettes de Taïwan et de Hong Kong ont délocalisé leur production en Chine mais pas les lunetiers italiens spécialisés dans les montures haut de gamme – représentant 25 % du marché mondial – qui continuent à fabriquer dans des usines de Vénétie où les salaires ne sont pourtant pas alignés sur ceux des ouvriers chinois. Aux chefs d'entreprise qui estiment ne pas pouvoir survivre avec un niveau de salaires à l'européenne, d'autres prouvent, dans le même secteur, que c'est possible. À condition d'innover, de rester en phase avec les goûts évolutifs de la clientèle et de tirer intelligemment parti de ses atouts.

C'est ce qu'a fait Geox, un des plus gros succès italiens dans la période récente. Il a créé dans une région traditionnellement consacrée à la chaussure et considérée par beaucoup comme un « désavantage compétitif », un produit innovant aujourd'hui vendu dans le monde entier : « la chaussure qui respire », grâce à une semelle qui laisse la transpiration s'échapper. Geox a su profiter de l'expérience accumulée localement par une main-d'œuvre expérimentée et créative. Au fil d'un développement très rapide, l'entreprise a certes orienté une partie de ses fabrications vers la Roumanie et l'Asie mais elle a en même temps développé l'emploi qualifié en Italie où sont concentrés la recherche-développement, le design, la logistique et la gestion.

Il n'y a donc pas, du côté des entreprises, de scénario unique auquel forcerait la mondialisation. Raison de plus pour que les pouvoirs publics ne baissent pas les bras et favorisent au contraire tout ce qui fait l'attrait d'un territoire pour une entreprise : le niveau de formation, la qualité des infrastructures, les réseaux et les possibilités de coopération, l'environnement scientifique et technologique, sans oublier les services publics.

La mauvaise mondialisation, c'est la mondialisation subie, mal comprise, mal accompagnée, celle où la puissance publique renonce à exercer ses responsabilités. C'est celle où tous les coups sont permis, où les égoïsmes à court terme accentuent les inégalités, les ressentiments et les insécurités. La bonne mondialisation, c'est celle qu'encadrent des règles du jeu équitables avec, à l'échelle nationale et internationale, des pouvoirs publics capables de les faire respecter dans l'intérêt bien compris de tous.

C'est tout l'enjeu de la période actuelle où le politique doit rattraper son retard sur l'économique qui tend à dicter sa loi. Le monde a profondément changé. Les nations émergentes – émergées, devrait-on plutôt dire – rebattent les cartes de la concurrence mondiale. De nouveaux rapports de force s'affirment. Il faut à ce monde-là de nouvelles règles, de nouvelles sécurités pour que la mondialisation ne soit pas, à court terme, une course destructrice au profit mais une chance de progrès partagé. C'est, pour moi, tout le rôle de l'État et tout le sens du projet européen tel que je le conçois.

Maîtriser la mondialisation pour l'orienter dans le bon sens, c'est, j'en conviens, une œuvre de longue haleine. La bonne mondialisation, c'est celle qui introduira dans les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le respect de normes sociales et environnementales, celle qui réformera le FMI et la Banque mondiale pour en faire des instruments au service du développement humain, celle qui mettra en place une taxe sur les flux financiers, celle qui créera une organisation mondiale de l'environnement et promouvra l'idée d'une Politique agricole commune (PAC) mondiale pour organiser les marchés de manière plus juste et donner une vraie chance à l'agriculture des pays en développement. Je ne sais pas à quel rythme nous y parviendrons, je ne sais pas si l'histoire connaîtra une de ces brusques accélérations dont elle a le secret ou si l'humanité, souvent peu capable de réformer à froid, différera longtemps encore les décisions nécessaires. Mais j'ai une certitude que nous sommes nombreux à partager : il n'est pas d'autre direction à suivre que de peser de toutes nos forces pour l'avènement d'un ordre international juste et des outils qui lui sont nécessaires.



Pages extraites de Maintenant, Ségolène Royal, 2007
 
Signature Ségolène Royal
 
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Source : http://www.desirsdavenir.org

samedi 15 décembre 2007, a 13:00
Ségolène Royal, invitée de John Paul Lepers, "Sous les pavés" sur La Télé Libre
 

 

A l'occasion de la sortie de son livre “Ma plus belle d'histoire, …c'est vous” Ségolène Royal est la troisième invitée de “Sous les pavés…”.

 
> Voir l'intégrale de l'émission

 

 

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

samedi 15 décembre 2007, a 12:56
Soutien à Mediapart.fr
 

Chers amis, chères amies de Désirs d'Avenir,

Toutes les initiatives audacieuses qui tentent de changer la situation de la concentration de la presse méritent d'être soutenues, au nom de la liberté de l'information et du pluralisme.

C'est le cas du récent projet MediaPart, né de la rencontre entre des professionnels du journalisme et des spécialistes du Web, parmi lesquels Edwy Plenel, François Bonnet, Laurent Mauduit et Benoît Thieulin.

Présenté sur le site mediapart.fr , ce projet de site d'information participatif, financièrement indépendant et exigeant éditorialement, cherche à inventer une réponse ambitieuse "aux trois crises – démocratique, économique, morale – qui fragilisent l'information en France.

Pour voir le jour d'ici mars 2008 et avoir les moyens de rester indépendant, MediaPart fait appel aux pré-abonnements, pour un montant de 9 € par mois (de 5 € pour les moins de 25 ans et les chômeurs).

Au nom du pluralisme des médias, je vous invite à leur donner leur chance en vous abonnant.

Merci de ce geste militant qui s'inscrit dans la logique de la démocratie participative.
 
Signature Ségolène Royal

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

samedi 15 décembre 2007, a 12:55
Ce que Nicolas Sarkozy vient d'annoncer sur le Livret A
 

 Dans « Maintenant », je mettais déjà en garde ….

Extrait :

« Il faut défendre ce système remarquable qui a permis de financer 4,5 millions de logements sociaux et ouvre à 45 millions de Français l'accès à une épargne populaire. Les Caisses d'Epargne avec le Livret A et la Banque Postale avec le Livret Bleu ont le monopole de cette collecte dont le produit – 125 milliards d'euros – est centralisé à la Caisse des Dépôts qui s'en sert pour financer la construction des HLM. La plupart des épargnants ne roule pas sur l'or : un Livret A sur trois a un encours inférieur à 75 euros.

Le Livret A, c'est aussi un rempart contre l'exclusion bancaire : beaucoup de RMIstes s'en servent pour des opérations bancaires de base car les retraits, les depôts et les chèques sont gratuits. Tout cela entre dans le cadre des missions de service public des Caisses d'Epargne et de la Banque Postale.

Mais les autres banques guignent le pactole et veulent, elles aussi, pouvoir placer des Livrets A car c'est un bon produit d'appel qui leur permettrait de recycler l'épargne vers des produits financiers classiques. Elles ont donc saisi Bruxelles et la Commission européenne a ouvert contre la France une procédure d'infraction pour distorsion de la concurrence.

Or quels sont les risques d'une banalisation du placement des Livrets A, c'est-à-dire d'une libéralisation totale du marché de l'épargne ? La fragilisation des petits épargnants, ceux dont les comptes seraient estimés non rentables.

Et l'assèchement du financement des logements sociaux alors même que le pays doit en construire davantage.

L'attaque contre le Livret A est un cas d'école de l'intégrisme de marché opposé à l'intérêt général.

Le rôle de la puissance publique, c'est de défendre ce qui marche contre les attaques d'un secteur bancaire tellement à l'affût de tout ce qui rapporte qu'il fait payer au prix fort la moindre de ses opérations courantes. Les banques qui réclament la fin de cette épargne réglementée, qui a pourtant fait ses preuves, se drapent dans l'idéologie de la concurrence « libre et non faussée » mais ne répugnent pas, si l'on en croit les associations de consommateurs, aux ententes tarifaires… ».
 
Signature Ségolène Royal

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

samedi 15 décembre 2007, a 12:48
Lettre d’actualité de Ségolène Royal
 

Sur la visite officielle du Colonel Kadhafi
 Lettre d'actualité

Chères amies, chers amis,

Depuis ce matin, pour faire oublier le scandale de la visite de Kadhafi, s'est déclenché un tintamarre avec des annonces de 10 milliards d'euros de contrats : info ou intox ?

Qu'ils soient réels ou pas, rien ne justifie cette visite. Mais il ne faut pas que les français soient, en plus, abusés par la réalité de ces intérêts économiques.

Pourquoi y-a-t-il si peu de transparence, pourquoi si peu de vérification ? Qu'y-a-il de réel dans les 10 milliards de contrats annoncés bruyamment pour étouffer le débat sur les droits de l'homme ?

1. S'agit-il de contrats signés ou de déclarations d'intention ?

2. Quel est le contenu réel de ces contrats ?

3. Combien de délocalisations sont induites par ces contrats ?

4. Quelles sont les garanties en termes de développement d'emploi en France ?

5. La dangerosité de la dissémination du nucléaire a-t-elle été examinée ?

6. Pourquoi n'y a-t-il eu aucun débat à l'assemblée et aucune transparence ?

S'humilier devant Kadhafi, cautionner l'usage du terrorisme, du système de tortures et de disparitions n'est pas digne de la France.

Après les félicitations « chaleureuses » à Vladimir Poutine qui a organisé des élections en muselant toutes les oppositions, voici la réception, en grandes pompes et en satisfaisant les extravagances de l'intéressé, du dictateur libyen, le colonel Kadhafi. La France accueille un chef d'Etat qui non seulement a laissé emprisonner et torturer les infirmières bulgares et le médecin palestinien sous la fausse accusation d'avoir inoculé le sida à des enfants, mais qui a financé, pendant des années, le terrorisme international. Personne n'a oublié que les responsabilités des services secrets libyens ont été reconnues par la justice internationale dans l'attentat de Lockerbie en 1988 mais aussi dans celui du DC10 d'UTA en 1989 qui a tué de nombreux Français. C'était aussi le régime libyen qui avait organisé un attentat à Orly en 1983. Quant au peuple libyen, il est la première victime du régime : il n'y a jamais eu d'élections, le colonel Kadhafi est désigné comme dirigeant à vie, et ses opposants n'ont de choix qu'entre la mort et l'exil.

Nicolas Sarkozy, qui annonçait, durant la campagne électorale, une rupture avec la politique étrangère de son prédécesseur (« il vaut mieux serrer la main de Bush que celle de Poutine » avait-il déclaré), en accentue les pires traits jusqu'à la caricature et donne de la France une image à la fois détestable et ridicule. Même si chacun peut s'accorder sur le fait qu'une politique étrangère doit prendre en compte la défense de nos intérêts économiques, et que le monde instable et dangereux dans lequel nous vivons demande que nos dirigeants puissent parler aussi à des personnalités peu respectueuses de la démocratie, il y a des lignes rouges qu'il faut savoir ne pas franchir.

N. Sarkozy nous dit qu'il reçoit le chef d'état libyen parce que celui-ci a renoncé à fabriquer des armes de destruction massive et s'est engagé à lutter contre le terrorisme. Outre que le colonel Kadhafi lui a apporté un cruel démenti en défendant le principe du terrorisme avant de venir à Paris, on constate que seule la France accueille Kadhafi avec de tels honneurs. S'il s'agit de « récompenser » celui-ci d'être revenu à un semblant de respect de la légalité internationale, c'est déjà fait, avec la levée des sanctions qui avaient été prononcées contre la Libye après les deux attentats.

Quant aux fabuleux contrats annoncés par le gouvernement, il faudra en mesurer la réalité. Les entreprises britanniques et italiennes sont mieux placées en Libye que les sociétés françaises. Pourtant, le colonel Kadhafi n'a pas été reçu à Londres ou à Rome. En outre, on peut craindre que ces contrats, outre une hypothétique centrale nucléaire civile, ne portent sur des armements destinés à garantir la survie de la dictature. Personne ne menace la Libye qui n'a donc pas besoin de se défendre contre un agresseur extérieur. En revanche, des hélicoptères servent à mitrailler une foule de manifestants ou à surveiller des déplacements. On peut redouter aussi les risques de revente de toute cette panoplie d'armements à toutes les rébellions de la région en fonction des intérêts du régime libyen. Est-ce de cela dont l'Afrique a besoin ?

Le commerce extérieur français, structurellement déficitaire depuis des années, a lui aussi besoin d'autres mesures : stimulation de l'innovation pour une meilleure insertion dans la compétition internationale, aides adaptées aux PME qui exportent et créent des emplois…

N. Sarkozy est, quant à lui, dans une politique de « coups », qui isole la France de ses partenaires européens. C'est une politique étrangère dénuée de toute morale et de toute cohérence. On est dans le spectacle, un triste spectacle.

Le débat est ouvert.

Amicalement,
 
Signature Ségolène Royal

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

samedi 15 décembre 2007, a 12:44
Ségolène Royal sur France 2
 

Les 100 Français qui font bouger la France
Ségolène Royal était l'invitée mardi 11 décembre des "100 Français qui font bouger la France" sur France 2.
 
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Source : http://www.desirsdavenir.org



samedi 15 décembre 2007, a 12:41
Des liens à voir
 

 Chers Amis,

Je vous invite à visiter ces liens. Ces deux articles reflètent bien la situation actuelle de notre pays et je voulais vous les faire partager.

Nouvel Obs: La vérité sur la Hausse des Prix

L'Express: Ashraf al-Hajouj: "Kadhafi est un criminel"
 
Signature Ségolène Royal

 

Source : http://www.desirsdavenir.org

vendredi 14 décembre 2007, a 01:07
La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté
 

13 décembre 21:33 - PARIS (AFP) - Les sept juges de la cour d'assises spéciale de Paris ont condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, mais ils ont refusé de suivre l'accusation qui réclamait aussi une période de sûreté maximale de 22 ans.
La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté

Des policiers se tiennent devant l'entrée de la salle d'audiences, le 13 décembre 2007 à Paris

AFP - Bertrand Guay

"Aux 36 questions sur la culpabilité, il a été répondu oui à la majorité", a annoncé le président Dominique Coujard après cinq heures de délibérations, la défense annonçant immédiatement son intention de faire appel.

En sweat-shirt noir, le berger de 47 ans, qui a toujours clamé son innocence, attendait le verdict bras croisés. Il s'est alors dressé, brandissant le poing, puis, une fois menotté, il a levé ses mains jointes en direction de sa famille, massée au premier rang de l'audience.

La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté

Plan d'Ajaccio et film de l'assassinat du préfet Erignac

AFP/Infographie - Laurence Saubadu

"Un'pienghjite micca" ("ne pleurez pas" en langue corse), a-t-il lancé à son père Jean-Hugues et sa soeur Christine, effondrés, tandis que sa compagne Pierrette ne laissait rien paraître.

De la salle d'audience, c'est elle qui appellera sur son téléphone portable le fils qu'elle a eu avec l'accusé, Jean-Baptiste (17 ans), pour lui annoncer le verdict. C'est elle aussi qui rassemblera le clan pour quitter le tribunal.

Massés dans la salle, des sympathisants nationalistes ont crié plusieurs fois "liberta", ou "Staline, Sarkozy merde".

La veuve du préfet, Dominique Erignac est venue "sans esprit de vengeance, sans haine. Elle estime que la justice est passée à la hauteur de ce qu'était pour elle la perte de son mari", a dit son avocat, Me Philippe Lemaire.

La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté

5 ans de cavale d'Yvan Colonna

AFP/infographie - Laurence Saubadu

L'un des défenseurs du berger de Cargèse, Me Antoine Sollacaro, a crié à "l'erreur judiciaire". "C'est un verdict qui est prononcé dans un dossier absolument vide de preuve... Pour nous, le combat ne fait que commencer, nous allons faire appel dans les plus brefs délais", a-t-il dit.

Les magistrats ont reconnu coupable Yvan Colonna d'avoir participé en septembre 1997 à l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), durant laquelle deux gendarmes avaient été pris en otage, et d'avoir été membre du commando des "sans nom" qui ont assassiné M. Erignac le 6 février 1998 à Ajaccio.

Quatre de ses six complices déjà sous les verrous, avaient assuré que c'était lui qui avait tiré les trois balles dans la nuque du plus haut représentant de l'Etat sur l'île.

La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté

Croquis d'audience montrant Yvan Colonna, le 13 décembre 2007

AFP - Benoît Perucq

Mais la cour, qui ne motive jamais ses décisions, a condamné Colonna à la même perpétuité "simple" que les deux autres membres du commando, Pierre Alessandri et Alain Ferrandi, qui avaient reconnu leur présence sur les lieux.

"Je constate que cette action collective est interprétée comme collective et sanctionnée comme cela par la cour d'assises", a estimé l'avocat des parties civiles Me Benoît Chabert.

Colonna pourra donc demander un aménagement de peine après 18 ans d'incarcération, car la perpétuité réelle n'existe plus en France, la détention maximale étant de 30 ans.

La perpétuité pour Yvan Colonna mais sans peine de sûreté

Dominique Erignac, la veuve du préfet Claude Erignac, assassiné en Corse en 1998, arrive au palais de Justice de Paris le 13 décembre 2007

AFP - Bertrand Guay

Si Yvan Colonna est jugé séparément, quatre ans après les six autres conjurés, c'est qu'il s'était enfui dans le maquis en mai 1999, alors que la police s'apprêtait à l'arrêter, début d'une cavale de plus de quatre ans.

L'accusation reposait principalement sur les dénonciations des membres du commando et de leurs femmes qui, de mai 1999 -date des premiers aveux- à l'automne 2000, avaient placé Colonna au coeur du complot, avant de se rétracter.

"Dans cette affaire, il y a beaucoup trop d'ombre, beaucoup trop d'incertitude et l'acquittement, on vous le demande au bénéfice du doute", avait plaidé Me Sollacaro. Les juges ne l'ont pas entendu.

"J'espère qu'il n'y aura pas de conséquences violentes en Corse", a lancé Edmond Simeoni, figure historique du nationalisme.

 
Source : AFP
 
 
 

mardi 11 décembre 2007, a 23:32
Vidéos Ségolène Royal dimanche +
 

Le 9 décembre, Ségolène Royal était l'invitée de Laurence Ferrari dans l'émission Dimanche + sur Canal+.



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envoyé par volk_fr

mardi 11 décembre 2007, a 23:13
A Montmagny : union de la gauche et du MoDem autour d'Hervé Beaumanoir
 

L'image “http://hbeaumanoir.blogspirit.com/portrait.4.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

A Montmagny, l'ancien Maire de 1995 à 2001, Hervé Beaumanoir va tenter en 2008 de retrouver la confiance des Magnymontois. Pour cela, le Conseiller régional d'Ile-de-France mènera une liste de large rassemblement soutenue par le Parti socialiste, le Parti communiste, le MRC et...le MoDem.

Une première dans le Val d'Oise mais peut-être pas une situation isolée, nous le serons dans quelques semaines...

Pour battre Michel Roy, Hervé Beaumanoir débute dès maintenant une série de rencontres participatives. La première aura lieu mardi 11 décembre, à 21h, à la salle des fêtes.

+ d'infos sur le blog : http://hbeaumanoir.blogspirit.com/

 

Source : http://www.desirsdavenir-valdoise.com


mardi 11 décembre 2007, a 01:26
Lettre de Ségolène Royal
 

 

Chers amis de Désirs d'Avenir,

L'actualité de ces derniers temps m'inspirent quelques réactions dont vous pouvez débattre sur le site.

Voyage de Nicolas Sarkozy en Chine : service minimum pour les droits de l'Homme.

Au delà de la communication sur les contrats industriels qui étaient pour la plupart déjà signés et des déclarations d'intention sur la nécessaire réévaluation du yuan, de nombreuses ONG, en particulier Reporter Sans Frontières, déplorent déjà la quasi-absence de déclarations tangibles sur les droits de l'Homme.

L'absence de la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme Rama Yade est révélatrice. Mais de là à déclarer que la Chine avait effectué des « progrès depuis 30 ans » sur la question des droits de l'homme, il y avait une ligne rouge que la décence imposait de ne pas franchir.

A moins de huit mois des prochains Jeux olympiques, alors que monde a le regard tourné sur la Chine, la France avait la responsabilité historique de rappeler qu'elle n'oubliait ni le Tibet, ni Tien an Men, ni les exécutions continues – et croissantes – d'opposants politiques. Les contrats, surtout ceux déjà signés, ne permettent pas tout.

La France ne gagnera pas le respect des Chinois en mettant de côté ses valeurs fondamentales : les Allemands souvent très durs avec Pékin, se sont toujours mieux imposés que la France sur le marché chinois. Les parts de marché que les entreprises françaises doivent gagner dans ce pays ne sont pas incompatibles, loin s'en faut, avec un discours ferme et équilibré sur l'Etat de droit, la démocratie et les droits de l'homme. C'est cela une démocratie qui marche sur ses deux jambes. La France ne doit plus être arrogante avec les faibles et faible avec les forts. Elle doit être fidèle à elle-même, constante dans ses convictions pour mieux promouvoir ses intérêts.

Elections en Russie, visite du Colonel Kadhafi en France

Comme l'a dit François Loncle à l'Assemblée Nationale, au lendemain des élections législatives russes, les accusations de fraude massive, de pressions et de malhonnêteté se sont multipliées en Russie et dans le monde. Et Nicolas Sarkozy ne trouve rien de mieux à faire que de se précipiter au téléphone pour féliciter chaleureusement M. Poutine alors que les dirigeants de l'Espagne, de l'Italie, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, ainsi que le gouvernement allemand, soulignent que ces élections n'étaient ni équitables, ni libres, ni démocratiques ! Pourquoi ce coup de téléphone pour le moins hâtif et imprudent, cette caution supplémentaire à un régime de plus en plus autoritaire ? Voila qui contredit totalement les engagements de M. Sarkozy, qui déclarait en mai dernier : « ce n'est pas parce que la Chine et la Russie sont de très grandes puissances que l'on doit s'interdire de dénoncer les violations des droits de l'homme ». Et de donner comme grand objectif à sa politique étrangère de promouvoir les droits de l'homme partout dans le monde.

La Realpolitik devient un cynisme difficilement supportable qui va culminer lors de l'accueil du colonel Kadhafi pour une visite d'Etat, contrairement à ce que font tous les pays de l'Union européenne, quelle appréciation portez-vous sur ces dérives ? Cette visite en France est intolérable alors que les tortures en prison sont désormais connues de tous.

Pouvoir d'achat

Parmi les annonces faites, je remarque que Nicolas Sarkozy a repris nombre de propositions que j'avais faites pendant la campagne :

la réforme de l'indice des prix,

le bouclier logement et les cautions,

la taxation des compagnies pétrolières pour baisser le coût de l'énergie (alors que jeudi dernier il affirmait que ce n'était pas possible à cause des risques de délocalisation !).

mais il reprend d'une main ce qu'il donne de l'autre : le doublement de l'aide à la cuve + 75 euros sera repris par la redevance télé à laquelle les personnes âgées vont être assujetties (+ 116,50 euros).

Quand Nicolas Sarkozy récupère le travail des entreprises françaises : l'imposture !

A chaque visite, ses soi-disant milliards de contrats. Comme si son seul déplacement était à l'origine de ces contrats alors même que la plupart de ces contrats étaient déjà signés. A ce compte là, il peut faire le tour du monde, partout où les entreprises sont présentes !

Mais pas un mot sur les délocalisations qui s'accélèrent. Depuis quelques jours, les grandes entreprises annoncent qu'elles envisagent des délocalisations :

Airbus qui a annoncé qu'il veut produire en zone dollar ;

Dassault qui lui emboîte le pas dimanche ;

Alstom aujourd'hui

Quelles actions et quelle riposte de Nicolas Sarkozy à ces délocalisations ? Peut-on sérieusement s'attribuer des contrats et pas les délocalisations qui sont d'ailleurs intégrées dans certains contrats ?

Il faut de la clarté et de la vérité.

 
Signature Ségolène Royal
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org

vendredi 07 décembre 2007, a 00:37
Ségolène Royal 4 decembre 2007
 

 

2012 c'est Elle Ségolène, tu as changé la politique par la preuve !!!

 

Pour Nous C'est Elle

 

Source : segolene2007



vendredi 07 décembre 2007, a 00:06
2 Articles pour vous actualites Arnaud Fage
 

 

Ségolène Royal, la plus crédible à gauche sur le social

 

Selon un sondage LH2, l'ex-candidate socialiste est en tête sur le pouvoir d'achat, l'emploi et les retraites, devant Bertrand Delanoë et Olivier Besancenot.

Les Français jugent Ségolène Royal la plus crédible parmi les personnalités de gauche sur les questions sociales, selon un sondage LH2 pour Libération de mardi 4 décembre.


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L'ex-candidate socialiste est en tête sur le pouvoir d'achat, l'emploi et les retraites. Elle devance à chaque fois, dans l'ordre, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, le porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, et l'ancien Premier ministre PS Laurent Fabius.
Quelque 21% des personnes interrogées (28% des sympathisants de gauche) lui font confiance pour "trouver des solutions" concernant l'emploi.
Elles sont 19% (25% des sympathisants de gauche) à approuver ses idées pour le pouvoir d'achat.

Enfin, 18% des sondés (26% des sympathisants de gauche) sont d'accord avec les idées de la présidente de Poitou-Charentes pour financer les retraites.


 

Commander le livre: Ma plus belle histoire, C'est vous

 

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Parution le 4 décembre, éditions Grasset

 

Description

Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France.

Réservez ce livre dès maintenant sur le site de vente en ligne Amazon (frais de port gratuit), le prix du livre est de 18,53 euros (soit une réduction de 5% par rapport au prix en librairie), je vous conseille de l'acheter sur Amazon qui est un site d'achat en ligne sécurisé à 100%, pour preuves moi j'y fait des commandes tous les mois depuis 2 ans et je n'ai jamais eu un problème, vous recevez en plus vos articles au bout de deux jours, alors c'est vraiment le bon plan!!!

Lien vers le site ci-dessous :

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Lundi 3 décembre 2007

Ségolène Royal à Cognac pour défendre le service public au sein des territoires
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« Quand on commence à tailler dans les services publics, c'est tout un territoire qui est fragilisé. Or, un bon équilibre de la population entre les villes et les territoires ruraux est absolument indispensable. Le milieu rural aussi est durement touché, par la disparition des services publics. La Région veillera à ce que les projets de suppression non justifiée soient remis en cause. Le lien social et la proximité des services publics doivent être préservés. »

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes


Jeudi 29 novembre 2007, Ségolène Royal s'est entretenue avec les Président et Vice-président du Tribunal

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des Prud'Hommes, ainsi qu'avec le vice-président du Tribunal de Commerce de Cognac, deux instances de proximité menacées de disparition par la réforme de la carte judiciaire. Les assurant de son soutien, Ségolène Royal s'est dite frappée là encore par le manque de concertation au sujet de décisions importantes pour l'aménagement du territoire.

Accueillie par les lycéens, Ségolène Royal est arrivée jeudi midi au lycée polyvalent Jean Monnet de Cognac. Organisée par Jacques AUFRAY, le proviseur, une réunion s'est déroulée avec les professeurs et les personnels TOS pour faire le point sur les actions de la Région en faveur de l'enseignement (manuels scolaires et équipements professionnels gratuits, Budget Participatif des Lycées, actions menées avec l'animateur culturel, politique énergétique) et sur les inquiétudes des enseignants quant à l'avenir de certaines filières menacées par la réforme de la carte scolaire. 

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SégolèneRoyal a engagé la dialogue avec les lycéens inquiets pour leurs futures études universitaires. Elle a insisté sur la nécessité d'une consultation et de moyens conséquents pour éviter que ne se creuse l'inégalité entre établissements universitaires.

La journée s'est terminée par la signature du Contrat Régional de Développement Durable 2007-2013 avec le Pays de Cognac. D'un montant global de plus de 9 millions d'euros, ce nouveau contrat s'articule autour d'importants projets structurants : la Vallée de la Charente et le tourisme viticole, le centre des eaux-de-vie de Segonzac, le centre d'interprétation du gallo-romain à Saint-Cybardeaux, le centre aquatique de Cognac et le centre équestre d'Angeac Champagne. Le CRDD soutient également fortement le développement des bourses-tremplin pour l'emploi, ainsi que les initiatives axées sur l'environnement, la santé, l'adolescence, le handicap, l'agriculture, le logement social et l'éducation.

L'Actu

Une région 100% accessible, L'emploi des personnes en situation de handicap, une priorité pour la Région

Lundi 3 décembre, la Région s'associe à la Journée Internationale des Personnes Handicapées :

  • le matin, nouvelle réunion à Poitiers du comité régional de pilotage pour l'élaboration d'un Agenda 22 régional ;

  • l'après-midi, Patrick Larible, conseiller régional en charge du handicap, assistera à une séance au Cinéma Les 400 Coups de Châtellerault : cet équipement, avec l'aide de la

  • Région, est aujourd'hui 100 % accessible y compris pour les personnes malentendantes.

Cette visite sera notamment l'occasion de faire sur les résultats d'une action régionale prioritaire : l'emploi des personnes en situation de handicap. Quelques données...

Accès à l'emploi - la Région a adapté ses dispositifs d'accès à l'emploi et augmenté ses aides tant pour les travailleurs handicapés créant ou reprenant une entreprise que pour les employeurs les accueillant. Ainsi, depuis 2005 :

  • 159 porteurs de projets ont créé leur propre emploi avec une Bourse Tremplin ;

  • 279 jeunes et moins jeunes ont un Emploi Tremplin.

    Formation - Le nombre de travailleurs handicapés bénéficiant du plan régional des formations est en constante augmentation du fait d'une attention particulière de la Région (+ 30 % de 2004 à 2006). Et ils sont environ 50 à avoir bénéficié en 2007 d'un accompagnement individuel, en partenariat avec l'AGEFIPH.

    Par ailleurs, 135 jeunes sont entrés en apprentissage en 2006/2007 avec l'aide régionale créée dans le cadre d'un partenariat avec l'AGEFIPH et avec le concours du Fonds Social Européen. De plus, 81 autres jeunes en situation de handicap ont bénéficié d'un accompagnement individuel vers l'entrée en apprentissage.

    De plus, en 2006, la Région contribué à ce que des interprètes en langues des signes accompagnent 50 lycéens, apprentis et demandeurs d'emplois sourds dans leur scolarité ou leur insertion sociale et professionnelle.

Vers des lycées 100 % accessibles :
Thomas-Jean Main, lycée pilote

Pour que les lycées publics soient vraiment accessibles à tous,

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la Région applique depuis le 1erseptembre 2006 des prescriptions techniques strictes pour l'accessibilité des personnes en situation de handicap. Compilées dans un cahier des charges unique, elles concernent d'ores et déjà les nouvelles constructions et réadaptations de locaux, pour s'étendre progressivement à l'ensemble des lycées à l'horizon 2008.

Un exemple ? Les travaux qui s'achèvent au lycée Thomas-Jean Main de Niort, conçus avec l'avis des usagers, vont permettre une accessibilité pour tous :

- handicap moteur - création de rampes d'accès et de portes automatisées commandées par badges, permettant une ouverture à distance et sans effort ;

- handicap visuel - installation au sol de plaques « podotactiles » pour marquer tous les cheminements intérieurs et extérieurs de l'établissement ;

- handicap auditif - mise à disposition de chaque personne malentendante d'un matériel individuel portatif d'alarme visuelle et vibrante pour remplacer les sons qui rythment la vie de l'établissement.

Plus d'infos sur l'action régionale pour l'accessibilité totale des lycées.


Conférence régionale sur l'eau : une gestion équilibrée de l'eau dès 2009.

Le mercredi 28 novembre s'est tenue à la Maison de la Région la Conférence Régionale sur l'Eau. Cette conférence a réuni sous la présidence du Préfet de région et de la Présidente du Conseil régional,

 

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représentée par Serge Morin, l'ensemble des acteurs intéressés par une gestion équilibrée des ressources en eau.

Cette conférence a permis de faire le bilan de l'étiage, de partager les connaissances et de faire des propositions d'amélioration. De nombreux efforts en terme de coordination et d'implication ont été notés, les différents participants s'accordant sur la nécessité de mieux protéger cette ressource fragile. Toutefois, des actions plus rigoureuses doivent être menées pour que soient réalisés les engagements pris dans le cadre de la plate-forme régionale « pour une gestion équilibrée de l'eau à l'échéance 2009 ».

Le Conseil Régional insiste sur la mobilisation nécessaire pour remplir les objectifs de la plate-forme et a déposé plusieurs propositions concrètes pour que des changements réels dans la gestion de l'eau s'opèrent à court terme. Serge Morin a tenu à rappeler que l'amélioration de la qualité de la ressource en eau est une priorité régionale qui concerne l'ensemble des citoyens de Poitou-Charentes dans leur vie quotidienne. Cette politique s'opère dans le cadre de la politique d'excellence environnementale.

La Région soutient la lutte contre le sida

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La Journée Mondiale contre le Sida a eu lieu le 1er décembre, la Région rappelle son attachement à la prévention, notamment auprès des jeunes. Entre autres actions, la Région a :

- assuré la distribution cette année de 100 000 préservatifs gratuits pour les lycéens ;

- organisé le 21 novembre à Niort une journée d'information sur la prévention et la sexualité à laquelle ont participé 700 lycéens ;

- soutenu les actions internationales menées par Solidarité Sida Afrique en 2007, notamment au Sénégal, au Mali et en Côte d'Ivoire.

Collectivités, mettez gratuitement en ligne vos marchés à procédure adaptée

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Collectivités, vous souhaitez :

- dématérialiser vos procédures de consultation ;

- faire d'Internet un outil de travail pour faciliter la gestion de vos procédures d'appels d'offres ;

- utiliser un site Internet où les entreprises prennent le réflexe de venir consulter les appels d'offres ;

- limiter en plus votre consommation de papier ?

Le Portail Poitou-Charentes des Services Publics vous propose de mettre en ligne gratuitement vos marchés à procédure adaptée. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Rendez-vous

Réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience à Niort, Montmorillon, Saint Jean d'Angely

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- à Niort le mardi 4 décembre, à partir de 17 h 30 au Centre Du Guesclin - Place Chanzy, salle de conférence 1

- à Montmorillon le Mardi 4 décembre, à partir de 14H00, Salle Jean Marie Bouloux, 18 place de la victoire

- à Saint Jean d'Angely le vendredi 7 décembre, de 14H à 16H dans les locaux du Pays Vals de Saintonge, 55 rue Michel Texier - Salle de formation - inscriptions au 05 46 90 77 21


Plus d'infos sur les actions régionales pour la validation des acquis de l'expérience.

Colloque sur l'économie numérique

Cette première édition se déroulera à Bressuire les 4 et 5 décembre 2007 et réunira les meilleurs experts nationaux de l'économie numérique et des infrastructures haut-débit pour 2 journées de très haut niveau.

Ces 2 jours mêleront théoriciens, praticiens, entrepreneurs et démonstrateurs,permettant à chacun d'entre vous de découvrir, de progresser, d'analyser la réalité de l'économie numérique 2.0, l'e-business sur internet.

Plus d'infos : cliquez ici.

Première réunion publique pour les riverains du chantier du Lycée Kyoto le 18 décembre

 

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Le lycée Kyoto, dans le quartier Saint-Eloi de Poitiers, ce sera le premier lycée 100 % énergies propres d'Europe. Menés par la Région, les travaux vont se dérouler jusqu'à l'été 2009.

Pour présenter le projet, être transparent sur les contraintes du chantier et expliquer les mesures prises pour limiter l'impact sur le voisinage et l'environnement, la Région invite les habitants du quartier Saint-Eloi à une réunion publique d'information le mardi 18 décembre à 18h à la MJC Aliénor d'Aquitaine (37 rue Pierre de Coubertin).

« Un habitant, un arbre » :
le programme des animations de cet hiver

 

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Pour replanter 1.600.000 arbres en Poitou-Charentes dans le cadre de son plan de reconquête des paysages, la Région travaille avec l'Office National des Forêts et également avec de nombreux acteurs du monde forestier et du paysage. Certaines de ces opérations de plantation se déroulent dans le cadre d'animations publiques : pour découvrir les partenaires soutenus par la Région dans ces opérations et une sélection d'animations, cliquez ici.

 

Jusqu'au 29 décembre, « Poitou-Charentes sur glace »

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Dans le cadre de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, chaque patinoire de la région recevra une animation sur le thème du Québec du 24 novembre au 29 décembre 2007. La Région vous propose en effet de découvrir dans chaque patinoire pendant une journée ce pan important de la culture québécoise qu'est la pratique des sports sur glace... et ce pour 1 € seulement, location des patins incluse. Les rendez-vous de cette semaine : Royan samedi 1er décembre et Cognac le 8 décembre. Toutes les autres dates en cliquant ici.

Poitou-Charentes Québec 2008 : projection publique de C.R.A.Z.Y. le 5 décembre au Théâtre de Poitiers

0.13.jpgRécompensé 14 fois en 2006 à la cérémonie des Jutras, C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée, est « le » film de l'année 2005 au Québec : près d'un million de québécois l'aurait vu. La Région, dans le cadre de Poitou-Charentes Québec 2008, vous invite à une projection publique au Théâtre de Poitiers le mercredi 5 décembre, pour découvrir ou redécouvrir la vie de Zachary. Séance à 19h15 et entrée libre... dans la limite des places disponibles!
 
Dimanche 2 décembre 2007

Ségolène fait la une du « Journal du dimanche »
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Agenda de Ségolène Royal

Lundi 3 Décembre 2007

- Inauguration de la faculté de médecine de Poitiers

- Ségolène en sera en débat sur la gauche avec le journal Le Monde au Théâtre du Rond-Point à Paris.

Mardi 4 Décembre 2007 

- Sortie du livre de Ségolène Royal « Ma plus belle histoire, c'est vous »

- Ségolène Royal invitée du journal de 20h00 de TF1

Jeudi 6 Décembre 2007

- Ségolène Royal invité de l'émission politique « A vous de juger » sur France 2 à 20h50.

Dimanche 9 Décembre 2007

- Mme Royal invitée de l'émission Dimanche + sur Canal + à 12h50 en direct.

Samedi 15 Décembre 2007

- Ségolène invitée de l'émission de Laurent Ruquier « On n'est pas couché » sur France 2 à 23h15.

Janvier 2008

- Ségolène Royal sera l'invitée de Michel Drucker dans le cadre de l'émission Vivement dimanche qui a lieu le dimanche après midi et dont la deuxième partie a lieu de 19 à 19h50. 

 
Par Arnaud Fage

jeudi 06 décembre 2007, a 23:46
3 Articles pour vous l' actualités Arnaud Fage
 

Ségolène Royal veut sortir du "choc droite-gauche" 


- Invitée du 20h de TF1, l'ex-candidate a regretté que François Bayrou n'ait pas accepté entre les deux-tours le principe d' "une vaste coalition".

- "J'ai voulu accélérer l'histoire", a-t-elle expliqué. 

Ségolène Royal a affirmé mardi soir sur TF1 qu'il n'était "pas facile d'assumer une défaite", disant avoir

 

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"beaucoup mûri" pendant la campagne présidentielle. "C'est pas facile d'assumer une défaite, surtout la tristesse, le désarroi, la douleur de ceux qui se sont battus avec moi", a déclaré celle qui vient de publier chez Grasset un livre, "Ma plus belle histoire, c'est vous". "Je crois que quelque chose s'est levé dans cette campagne, qui doit continuer, qui ne s'arrêtera pas", a dit l'ex-candidate socialiste. "Cette expérience-là sera mise au service des forces de progrès", a-t-elle ajouté. "Peut-être que mon plus grand regret, c'est de n'avoir pas su convaincre les personnes âgées en France. C'est là où j'ai perdu beaucoup de voix parce qu'elle ont voté massivement pour mon adversaire"à précisé, Ségolène Royal.
 
Interrogée sur ses intentions pour 2012, elle a répondu à la question.
"Je vais m'engager totalement, pleinement, avec passion, dans la rénovation des idées du Parti socialiste, mais au delà aussi, du Parti socialiste, avec cette nécessité de faire converger toutes les forces de progrès pour préparer l'alternance", a-t-elle répondu. Elle a réaffirmé qu'elle dirait "en début d'année prochaine" si elle envisageait de prendre la tête du PS après le départ de François Hollande, Premier secrétaire.  

 "Ce livre est une étape, c'est-à-dire qu'il faut en tirer les leçons pour la suite", a-t-elle ajouté. "Pour gagner des élections et pour porter un idéal, il faut aussi une organisation, qui a une cohérence, un projet qui est préparé suffisamment tôt avec le candidat ou la candidate, il faut une discipline", a-t-elle dit.
 
Revenant sur le refus de François Bayrou d'accepter le poste de Premier ministre en cas de victoire, elle a affirmé que c'était une
"occasion historique" manquée. "Il faut sortir du choc de l'opposition entre la droite et la gauche" a-t-elle ajouté, reprenant le leitmotiv du président MoDem. "L"histoire nécessite parfois des accélérations, j'ai voulu accélérer l'histoite", a-t-elle précisé. Cette "vaste coalition des forces de progrès", nul doute qu'elle souhaite en prendre la tête en 2012.

Vidéo de Ségolène Royal sur TF1 sur le lien suivant: 

http://www.dailymotion.com/video/x3o304_segolene-royal-4-decembre_news

Ségolène Royal invitée de Jean Michel Apathie sur RTL 

Ségolène Royal présente son récit de Campagne "Ma plus belle histoire c'est vous" 

Ségolène Royal rappelle que la campagne, dont elle donne sa vision personnelle dans son ouvrage, est un évènement partagé par tous les Français « c'est celle aussi de tous les Français, ceux qui ont voté pour moi comme ceux qui n'ont pas voté pour moi. C'est maintenant un morceau d'Histoire de France. »

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Interrogée sur sa volonté de nommer Fraçois Bayrou à Matignon si elle était élue, Ségolène Royal répond : « converger avec d'autres responsables politiques avec lesquels on a un certain nombre de points communs, un certain nombre d'ailleurs -ça s'est vu dans le débat qui nous a, non pas opposé, mais au cours duquel nous avons dialogué, je pense de façon constructive- c'est le sens même d'un vrai élargissement politique de la construction d'une majorité dans un pays »

Elle poursuit «
C'est ça la mutation politique et l'imagination politique, et la nécessité de prendre le meilleur dès lors qu'on partage un certain nombre de valeurs démocratiques, le meilleur dans chaque courant politique non pas par des débauchages individuels mais par des constructions de valeurs au service du pays. Et cette proposition-là, elle n'était pas improvisée comme je l'ai lue ici ou là. Ce rendez-vous était prévu. Je l'avais proposé à François Bayrou ...qui l'avait accepté. Il avait lieu chez lui. Il était tard parce que je sortais d'une réunion publique (nous sommes en campagne électorale à ce moment-là) et au dernier moment, François Bayrou a changé d'avis. C'est aussi sa liberté. »

Ségolène Royal affirme que les attaques contre les Socialistes sont un peu caricaturales «
Les Socialistes parlent. Ils font leur travail à l'assemblée nationale ; et en même temps, je crois qu'il faut qu'ils répondent avec beaucoup plus de précisions aux préoccupations actuelles des Français. De quoi me parlent-ils, les gens que je rencontre maintenant ? Du Pouvoir d'Achat. »

Elle évoque ensuite ce qui coûte cher aux ménages Français :

«
L'alimentation. Moi je demande que l'on regarde aussi ce que l'on peut faire du côté de la baisse de la TVA et de la libéralisation des lois sur le commerce pour faire baisser les prix alimentaires qui coûtent à peu près 10% plus chers en France que dans les autres pays européens parce qu'il y a des lois qui protègent les hypermarchés et les grandes surfaces en France. »

 

Elle évoque enfin « La question du Logement. J'observe que Nicolas Sarkozy reprend l'une de mes propositions, et c'est tant mieux, sur la question de la suppression des deux mois de caution. Que ne l'a-t-il fait depuis six mois ! C'est-à-dire qu'on voit, aujourd'hui, finalement dans cette Politique un peu improvisée, un Nicolas Sarkozy qui se comporte en pompier, qui maintenant improvise un certain nombre de mesures : tant mieux ! Mieux vaut tard que jamais ! Mais pourquoi tant de temps perdu sur des mesures de bon sens que j'avais avancées dans ma Campagne et qu'il avait moquées. » 

 

Regarder l'interview de Ségolène Royal sur le lien suivant: 

http://www.dailymotion.com/search/segolene+royal/video/x3o
966_segolene-royal-sur-rtl-mercredi-5-d_politics

 

Agenda de Ségolène Royal


 

Mercredi 5 Décembre 2007
- Ségolène Royal sera l'invité de RTL Matin.

- Ségolène Royal invitée de Europe 1 à 18h30 

Jeudi 6 Décembre 2007 

- Ségolène Royal invité de l'émission politique « A vous de juger » sur France 2 à 20h50.

Vendredi 7 Décembre 2007 

- Ségolène Royal invitée de Christophe Barbier sur LCI à 8h12

Samedi 8 Décembre 2007 

Ségolène Royal "Chez F.O.G" pour France 5, présenté par Franz-Olivier Giesbert.

L'émission sera diffusée le samedi 8 décembre vers 18 h 00. Vous pouvez dès à présent poser vos questions sur le site de l'émission : Site de l'émission 

Dimanche 9 Décembre 2007 

- Mme Royal invitée de l'émission Dimanche + sur Canal + à 12h50

en direct. 

Lundi 10 Décembre 2007

- Ségolène Royal invitée de Public Sénat dans l'émission Face à Face

Samedi 15 Décembre 2007  

- Ségolène invitée de l'émission de Laurent Ruquier « On n'est pas couché » sur France 2 à 23h15.  

Janvier 2008

- Ségolène Royal sera l'invitée de Michel Drucker dans le cadre de l'émission Vivement dimanche qui a lieu le dimanche après midi et dont la deuxième partie a lieu de 19 à 19h50.

Il faut maintenant se mobiliser en masse pour soutenir Ségolène Royal
 

Adhérez ou renouvelez votre adhésion

à Désirs d'avenir:

Chers adhérents, chers amis,

Je tenais à vous remercier de votre soutien et votre implication.

Ce que nous avons fait ensemble, à défaut d'une victoire, constitue une

force que nous devons faire fructifier. Le suffrage universel a parlé.

Le pouvoir devra désormais être jugé sur ses actes.

J'ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses

méthodes et de la Gauche. Cela s'est traduit notamment par une forte participation des jeunes.

Je vous propose aujourd'hui de renouveler votre adhésion à

Désirs d'avenir.

En effet, notre association, qui a tellement fait pour réinventer

les méthodes de la vie politique et pour faire vivre la démocratie

participative, doit aujourd'hui se doter de moyens plus solides

et notamment pour appuyer les comités locaux et poursuivre

l'existence du site Internet.

Ce sont les moyens nécessaires au service de l'idéal

qui nous rassemble et qui fait notre force.

Ce que nous avons commencé ensemble,

nous allons le continuer ensemble.

C'est pour pouvoir continuer avec vous ce que nous avons commencé,

que je vous propose aujourd'hui de renouveler votre adhésion à l'aide

du bulletin joint, ou directement en ligne sur le site Internet.

Vous pouvez compter sur moi.

Je serai au rendez-vous de ce travail indispensable qui m'incombe

désormais.






Cliquez-ici
pour télécharger
le bulletin d'adhésion

 

Adhérez ou renouvelez votre adhésion au Parti Socialiste:

Si vous souhaitez pouvoir participer au projet du Parti Socialiste, au choix de son premier secrétaire et de ses candidats aux différentes élections, votre adhésion au Parti Socialiste est essentielle :

 
Mercredi 5 décembre 2007

Ségolène à la Une de trois journaux Hier


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Ségolène Royal, le livre pour tourner la page

L'ex-candidate socialiste revient sous le feu des projecteurs.

Son livre événement est sorti hier. Six mois après sa défaite face à Nicolas Sarkozy, l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée dit toute la vérité grâce à ce livre fantastique. Avec Ma plus belle histoire, c'est vous, Ségolène Royal prépare déjà 2012.

 

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Des mois qu'elle n'avait pas accordé d'interview. Depuis sa défaite à la présidentielle, loin du PS, Ségolène Royal a préféré les voir ce qui marche à l'étranger au lieu de participer à la gueguerre interne du PS mauribont.

Car l'ex-candidate socialiste ne compte pas rester sur cette défaite. Son livre événement en est la preuve. Avec Ma plus belle histoire, c'est vous, Ségolène Royal resurgit. Et impose sa marque pour longtemps. Dans son ouvrage, l'ex-prétendante à l'Elysée prend date pour la prochaine élection présidentielle. « L'histoire continue, c'est-à-dire le combat », explique l'ancienne candidate socialiste à la présidence de la République. « Je ne connais encore ni le lieu, ni la date, mais je sais qu'un jour, nous nous retrouverons », lance-t-elle à ses partisans. 

Le livre, qui est sorti hier en librairie, est destiné, comme elle le dit, à « rendre des comptes » à tous ceux qui ont voté pour elle ou ont participé à sa campagne présidentielle. 

Et non à régler ses comptes. Pourtant, celle qui se définit comme une « Bécassine entrée par effraction » dans la compétition présidentielle ose enfant révéler la vérité sur cette campagne ou les éléphants du PS ont tous fait pour faire chuter Ségolène. De plus, elle reconnaît avoir commis une faute. Laquelle ? « N'avoir pu aligner au lendemain de l'investiture un nombre respectable de ténors socialistes sourire aux lèvres et fleur au fusil. » Le ton est donné… 

Ségolène Royal prône "un dépassement du PS"

Se référant à "la gauche italienne", l'ex-candidate socialiste pense que le parti doit prendre le meilleur "de chaque courant", du MoDem aux altermondialistes, en passant par l'extrême-gauche.

Ségolène Royal s'est prononcée lundi 4 décembre pour "un dépassement du PS", lors d'un débat à Paris.

 

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La conférence organisée par le quotidien Le Monde avait pour thème "La gauche: comment sortir de l'impasse". L'ex-candidate socialiste à la présidentielle a estimé que le parti socialiste doit devenir "une force centrale capable d'associer les différents courants" du progrès, sur le modèle de "la gauche italienne".
"Le PS peut redevenir une force centrale capable d'associer les différents courants en fonction des sujets traités", a déclaré Ségolène Royal, en se référant à la gauche italienne qui s'est unie au sein d'une même formation allant des anciens communistes au parti centriste de La Marguerite, tous membres de la coalition de Romano Prodi au pouvoir.
"Je pense que nous devons aller dans cette direction. Il faut inventer un dépassement du PS, des coalitions, des ouvertures", a-t-elle affirmé.

Le débat s'est tenu au Théâtre du Rond-Point à Paris en compagnie des socialistes Manuel Valls, François Rebsamen et Henri Weber, d'Alain Krivine, fondateur de la LCR, et de Bruno Julliard, président de l'UNEF.
Selon Ségolène Royal, pour réussir cette entreprise, la gauche doit "prendre ce qu'il y a de plus utile dans chaque courant" de pensée. Elle a cité le thème de "l'impartialité de l'Etat" cher au président du MoDem François Bayrou et "l'altermondialisme" qui "a raison sur la question de l'aide au développement".

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La présidente du Poitou-Charentes a aussi jugé que l'on a "besoin de la radicalité sur certains sujets". "J'imagine la radicalité dans la défense de la protection sociale, dans la lutte contre les franchises médicales, dans la défense des services publics (...), dans la question des banlieues", a-t-elle précisé sous des applaudissements.
"Entre les idées de François Bayrou et d'Olivier Besancenot, je ne fais pas le choix", a résumé Ségolène Royal.
Elle a, en revanche, estimé que "c'est par le compromis social qu'on arrivera à garantir les progrès sociaux", citant "l'entreprise" comme terrain possible.

Ségolène Royal a affirmé la nécessité de dégager "des convergences d'efficacité en attendant d'autres étapes", se référant au nouveau traité institutionnel européen voulu par Nicolas Sarkozy et qu'elle a approuvé.
Pour Ségolène Royal, "la rénovation" du PS ne consiste pas à faire "un dérapage vers la droite, à faire comme si une gauche plus à droite serait plus efficace qu'une gauche à gauche".
Elle a aussi estimé qu'il faut peu de chose pour que le PS donne envie d'y adhérer".

Agenda de Ségolène Royal

Mercredi 5 Décembre 2007
- Ségolène Royal sera l'invité de RTL Matin.

- Ségolène Royal invitée de Europe 1 à 18h30 

Jeudi 6 Décembre 2007 

- Ségolène Royal invité de l'émission politique « A vous de juger » sur France 2 à 20h50.

Samedi 8 Décembre 2007 

Ségolène Royal "Chez F.O.G" pour France 5, présenté par Franz-Olivier Giesbert.

L'émission sera diffusée le samedi 8 décembre vers 18 h 00. Vous pouvez dès à présent poser vos questions sur le site de l'émission : Site de l'émission 

Dimanche 9 Décembre 2007 

- Mme Royal invitée de l'émission Dimanche + sur Canal + à 12h50 en direct. 

Samedi 15 Décembre 2007 

- Ségolène invitée de l'émission de Laurent Ruquier « On n'est pas couché » sur France 2 à 23h15. 

Janvier 2008

- Ségolène Royal sera l'invitée de Michel Drucker dans le cadre de l'émission Vivement dimanche qui a lieu le dimanche après midi et dont la deuxième partie a lieu de 19 à 19h50.


Jean-Pierre Mignard, Président de Désirs d'Avenir, sur France Info

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Raphaelle DUCHEMIN

Bonjour Jean Pierre MIGNARD.

Jean Pierre MIGNARD

Bonjour.

Raphaelle DUCHEMIN

Président de Désir d'avenir. Si vous êtes avec nous, c'est pour parler notamment du livre de Ségolène ROYAL. Il sort aujourd'hui ce livre. C'est quoi, c'est la phase un de la reconquête ?

Jean Pierre MIGNARD

C'est à la fois le bilan qu'elle dresse de sa campagne, c'est-à-dire de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Elle le fait avec je pense aussi beaucoup d'humour et puis de gravité. La reconquête oui, c'est en tous cas un acte politique évident de la part de cette femme qui est très présente dans la vie publique et qui, je crois, affirme avec honnêteté son intention d'y rester.

Raphaelle DUCHEMIN

On l'a beaucoup vue sur la scène internationale depuis les élections, notamment en Argentine, en Italie. On l'a moins vue en France. Est-ce que c'est peut-être le premier pas vers 2012 avec la sortie de ce livre ?

Jean Pierre MIGNARD

Oui c'est exact qu'elle a été beaucoup invitée, que ce soit en Amérique du Sud, que ce soit en Europe. Je l'ai accompagnée une ou deux fois. D'ailleurs je me suis rendu compte de la notoriété, de la sympathie qu'elle rencontrait à l'extérieur. Et notamment auprès de beaucoup de dirigeants ou d'anciens dirigeants. Donc ça c'est tout à fait important. Et en effet ce livre marque la volonté de dire aux Français, voilà ce que j'ai envie de faire avec vous, voilà mon histoire avec vous parce que c'est sa plus belle histoire, c'est les Français.

Raphaelle DUCHEMIN

Alors justement ça s'appelle « Ma plus belle histoire c'est vous », est-ce qu'on va pas la taxer encore de démagogie ?

Jean Pierre MIGNARD

Non je crois que ce n'est pas, je pense qu'un dirigeant politique ou une dirigeante politique dans une démocratie, s'adresse à son peuple en disant ma plus belle histoire c'est vous, écoutez je trouve que c'est plutôt bien, c'est plutôt, après tout mettre du cœur et mettre de l'émotion dans une relation politique avec ses concitoyens, je pense que personne ne peut y voir là maldonne.

Raphaelle DUCHEMIN

Elle y règle quand même quelques comptes, notamment avec les éléphants du PS. Pourtant depuis, elle a retissé un petit peu les liens avec certains de ses amis ou de ses ex amis. Je pense par exemple à Jean Pierre JOUYET.

Jean Pierre MIGNARD

Oui c'est exact. Je pense qu'elle n'a pas été considérée par un certain nombre de dirigeants historiques du Parti socialiste comme elle aurait du l'être. Peut-être parce que les gens se sont aussi habitués, je dirais, à des castings

où on est programmé, on est des prototypes et qu'elle ne figurait pas parmi ceux-la. Je pense que ce qui est important surtout c'est l'avenir du Parti socialiste, c'est l'avenir de la gauche, c'est l'avenir de l'opposition dans notre démocratie. Je pense qu'elle a quand même, il y a toute une série de petits cailloux de Ségolène ROYAL pendant cette campagne. Je veux dire, on voit bien aujourd'hui qu'elle peut, peut-être, être en effet cette dirigeante qui à la fois transformera, aidera à transformer le Parti socialiste, de toutes façons ce sera un travail collectif, qui demandera l'adhésion de tous. Et puis qui à la fois s'adresse aux alter mondialistes, s'adresse à l'extrême gauche, s'adresse au Centre pour effectivement créer une grande coalition qui pourra un jour être victorieuse en France.

Raphaelle DUCHEMIN

Mais alors elle parle de dépassement. Elle était, hier soir, invitée par LE MONDE. Il y avait un colloque qui se tenait sur « Comment sortir la gauche de l'impasse ». Son ambition c'est justement aujourd'hui d'arriver à ramener le Centre et la gauche dans une même grande formation ? C'est encore possible ? C'était son but d'ailleurs pendant la campagne avec cet appel du pied à François BAYROU.

Jean Pierre MIGNARD

Oui d'une certaine manière c'est vrai. Et c'était double d'ailleurs. C'était un appel du pied à François BAYROU et puis c'était…

Raphaelle DUCHEMIN

Plus qu'un appel du pied même puisqu'elle avait proposé Matignon aussi.

Jean Pierre MIGNARD

Plus qu'un appel. C'est exact, d'ailleurs elle l'assume, ça c'est bien. Et deuxièmement c'était une mission proposée à José BOVE. Donc c'est prendre en considération que François MITTERRAND avait reconstruit la gauche, notamment avec la création du Parti socialiste, le congrès d'Epinay. C'est de prendre acte qu'un cycle politique et historique s'est achevé et c'est elle qui propose effectivement, à terme, une grande coalition comme d'ailleurs il en existe dans beaucoup de pays d'Europe où il est très rare que la gauche gouverne seule. Elle gouverne souvent avec des coalitions.

Raphaelle DUCHEMIN

Est-ce que c'est ça ou est-ce que c'est aussi, de nouveau, jeter de l'huile sur le feu, ou semer la zizanie dans un parti qui a du mal à, justement, se refonder aujourd'hui ?

Jean Pierre MIGNARD

Non et je pense que le Parti socialiste, elle aidera le Parti socialiste à se remettre en mouvement. Pour l'instant il est assez immobile. Ce n'est pas qu'il ne dit rien, ce n'est pas qu'il ne travaille pas, c'est injuste de dire ça mais en tous cas, elle va le remettre en mouvement. Et puis c'est très bien qu'il y ait cette discussion à l'intérieur du Parti socialiste. Avec qui prétendons-nous gouverner la France ? Comment ? Sur quel projet ? Et ceci devant tous les citoyens réunis, c'est un bel exercice démocratique. Moi je suis convaincu que le Parti socialiste sera d'autant plus fort qu'il sera constamment en mouvement. Quand il est immobile, quand il est statique, il est menacé, il est faible. Alors elle le remet en mouvement.

Raphaelle DUCHEMIN

Jean Pierre MIGNARD, vous êtes président désormais de Désir d'avenir. On a vu que la grogne montait quand même chez certains militants de Désir d'avenir. Il y a peut-être un peu moins de désir pour Ségolène ROYAL. Certains disent aujourd'hui, on est en train de tourner à l'idolâtrie.

Jean Pierre MIGNARD

Non je crois, justement je pense que le livre comme les perspectives qu'elle ouvre, je ne sais pas si il y a une idolâtrie, mais en tous cas le débat il est vraiment très politique parce que savoir quel type de nouveau parti nous faisons, comment les citoyens sont associés par exemple, est-ce que le futur candidat de la gauche ou de cette grande coalition à l'élection présidentielle, est-ce qu'il sera simplement désigné par un parti ou est-ce que comme

en Italie ou aux Etats-Unis, il sera désigné par tous les électeurs qui se reconnaissent dans ce parti ? Est-ce que des millions de gens vont être associés à la désignation d'un candidat ? Voilà le type de débat que nous avons. Est-ce qu'on participe à une grande coalition qui va des alter mondialistes où il y a le Centre et bien sûr le Parti socialiste en force centrale ? Vous savez là on est rentré vraiment dans la politique et dans ce qu'elle a de plus juste et de plus noble.

Raphaelle DUCHEMIN

Dernière question
Jean Pierre MIGNARD, vous êtes aussi l'avocat des familles des victimes de Villiers le Bel. Aujourd'hui l'apaisement est revenu véritablement, depuis l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire ?

Jean Pierre MIGNARD

Oui je crois. Je crois que l'apaisement est revenu et je pense que la première leçon, je ne vais pas commenter l'information judiciaire puisqu'elle ne fait que commencer. Je regrette d'ailleurs que le directeur général de la Police nationale ait rendu sa décision avant même que l'information ait commencé. Je pense que ce n'est pas la bonne méthode mais je pense que nous avons demandé une information judiciaire. Le président de la République au bout de trois jours, s'est prononcé en faveur et j'ai dit tout de suite que c'était une décision juste. Je vais vous faire une toute petite confidence. Je crois que dans les quartiers comme il y a un long contentieux entre les jeunes, entre la police et sur ce point je ne vais pas, on n'a pas le temps de dire qui a tort, qui a raison, il faut systématiquement choisir la voie de la justice maximale. C'est-à-dire systématiquement désigner des juges d'instruction pour tordre le cou à la rumeur. Les jeunes ont besoin de justice, les policiers ont besoin de sécurité. Choisissons toujours la voie de la justice maximale.

Raphaelle DUCHEMIN

Et vous pensez, ce sera le mot de la fin, que quel que soit l'aboutissement de cette enquête, cette situation de calme sera pérenne ?

Jean Pierre MIGNARD

Oui. Je vais vous dire d'abord parce que les familles ont accès au dossier et puis je vais vous dire, on sera d'une grande honnêteté. Si nous percevons quelques déloyautés que ce soit dans la conduite de l'information judiciaire, nous le dirons. Et si cette information judiciaire se termine en constatant, je veux dire, la non responsabilité notamment des policiers, nous serons les premiers à la dire. C'est ça la loyauté, c'est ça le calme dans les quartiers et la justice.

Raphaelle DUCHEMIN

Jean Pierre MIGNARD, avocat des familles des victimes à Villiers le Bel et président de Désir d'avenir était en direct avec nous ce matin, sur FRANCE INFO.

Et n'oubliez pas d'acheter le livre de Ségolène Royal :
« Ma plus belle histoire, c'est vous »
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Description

Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France.

Réservez ce livre dès maintenant sur le site de vente en ligne Amazon (frais de port gratuit), le prix du livre est de 18,53 euros (soit une réduction de 5% par rapport au prix en librairie), je vous conseille de l'acheter sur Amazon qui est un site d'achat en ligne sécurisé à 100%, pour preuves moi j'y fait des commandes tous les mois depuis 2 ans et je n'ai jamais eu un problème, vous recevez en plus vos articles au bout de deux jours, alors c'est vraiment le bon plan!!!

Lien vers le site ci-dessous :

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Mardi 4 décembre 2007

Ségolène à la Une de libération Hier


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"Je gagnerai un jour", promet Ségolène Royal dans son livre

Ségolène Royal prend date pour la prochaine élection présidentielle dans son ouvrage "Ma plus belle histoire, c'est vous", dont Libération publie des extraits lundi avant sa sortie en librairie mardi.

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"L'histoire continue, c'est-à-dire le combat", explique l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée six mois après sa défaite face à Nicolas Sarkozy.

"Je ne connais encore ni le lieu, ni la date, mais je sais qu'un jour, nous nous retrouverons", lance-t-elle à ses partisans. "Je gagnerai un jour pour eux".

Celle qui se définit comme une "Bécassine entrée par effraction" dans la compétition présidentielle estime n'avoir commis qu'une "seule faute", "n'avoir pu aligner au lendemain de l'investiture un nombre respectable de ténors socialistes sourire aux lèvres et fleur au fusil".

Ségolène Royal revient sur son appel à François Bayrou entre les deux tours. Elle raconte être allée à la rencontre du dirigeant centriste à son domicile parisien.

Selon la socialiste, le "troisième homme" aurait alors "reculé devant l'obstacle". "Non, non ne montez pas, il y a du monde dans la rue", lui aurait-il déclaré au téléphone, "comme un amoureux qui craint la panne ou un adultère risqué".

Elle s'en prend tour à tour, selon le quotidien, aux ténors socialistes - Lionel Jospin est qualifié d'"homme du déni majeur", les proches de Dominique Strauss-Kahn accusés de "tours pendables" - et dénonce le "cortège de coups bas et de petites phrases assassines" venant de son propre camp.

Face à elle, le "système Sarkozy" - une alliance entre l'UMP, des grands industriels et des "éditorialistes frelatés" - et le sexisme ambiant de la vie politique française.

Mais Ségolène Royal refuse la "posture victimaire". Ce "n'est pas dans ma man

jeudi 06 décembre 2007, a 23:34
300 éme articles Arnaud Fage
 

Une oeuvre collective

Dimanche après-midi, elle assistait à la remise des prix du marathon de La Rochelle. Lundi, Ségolène Royal s'est livrée, elle-même, à un véritable marathon, présidant successivement plusieurs manifestations

 

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de La Rochelle à Néré, dans le canton d'Aulnay-de-Saintonge, en passant par Saintes.


À Néré, la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes a posé, hier après-midi, la première pierre de l'un des deux pôles de la Maison de santé proximité du canton d'Aulnay-de-Saintonge, la deuxième antenne devant se situer au chef-lieu du canton.


Ce projet mobilise élus locaux et régionaux - en particulier Françoise Mesnard - et les professionnels de santé du canton d'Aulnay-de-Saintonge depuis janvier 2005.


La démarche vise à favoriser l'égalité d'accès à la prévention et aux soins sur le territoire régional en luttant contre l'abandon du monde rural par les professionnels de santé.


Acteurs privés et publics
 
La Région n'entend pas se substituer aux premiers acteurs compétents en la matière, l'État et l'assurance-maladie, mais elle veut demeurer acteur de l'aménagement du territoire avec, en matière de santé, des mesures incitatives.

 

La Maison de santé du canton d'Aulnay comprendra une partie privée louée par les professionnels au prix du marché, avec les docteurs François et Hubert à Aulnay-de-Saintonge et les docteurs Bayle et Bonenfant à Néré. Un troisième cabinet médical permettra d'accueillir un nouveau médecin.


La Maison de santé hébergera également « Relanse », abréviation choisie pour désigner le réseau local Aulnay-Néré de santé. animé par les professionnels de santé du canton.

 

Un réseau qui assurera une meilleure prise en charge de la population, participera à la permanence et à la continuité des soins et respectera les tarifs conventionnés du secteur 1 de l'assurance-maladie. Les patients n'auront donc pas à régler de leur poche des dépassements d'honoraires non remboursés par la Sécurité sociale.
Enfin, un studio sera intégré à la Maison de santé.

 

Il pourra héberger des étudiants en médecine accueillis en stage par les généralistes du secteur ou être occupé par des médecins remplaçants. La Maison de santé accueillera aussi la PMI (protection maternelle et infantile) dans un espace loué par le Conseil général.

Pierre Bergé investit sur Ségolène Royal

 

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Pierre Bergé, qui finance déjà les nouveaux locaux de Ségolène Royal -150 m2 Bd Raspail-, veut réactiver Les Amis de Ségolène, l'association qui a soutenu l'ex-candidate durant la campagne présidentielle.

Le patron de la Fondation Yves Saint Laurent souhaite organiser, dès le début 2008, des colloques de réflexion publics à l'École normale supérieure. Il y conviera, outre Ségolène Royal, des scientifiques, des chercheurs, des artistes et des intellectuels comme Bernard-Henri Lévy.


Le secret de Ségolène Royal sur François Bayrou

 

Ségolène Royal publiera donc le 3 décembre un nouveau livre intitulé Ma plus belle histoire, C'EST VOUS (notez les lettres capitales) aux éditions Grasset.

Selon nos informations, Mme Royal y révèle notamment le dialogue qu'elle a entretenu avec François Bayrou entre les deux tours. Elle se serait même rendue chez M. Bayrou, avant le face à face

 

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Sarkozy-Royal, et lui aurait proposé d'être son Premier Ministre. Elle aurait demandé à M. Bayrou s'il acceptait le poste afin qu'elle puisse l'annoncer lors du face à face. Mme Royal aurait donc dit face à Sarkozy : "J'ai proposé à François Bayrou d'être mon Premier Ministre et il a accepté le poste". Selon Mme Royal, cette annonce aurait changé le cours du face-à-face et aurait pu lui permettre de gagner les points qui lui manquaient pour battre Nicolas Sarkozy.

M. Bayrou a refusé qu'elle fasse cette annonce.

Selon Mme Royal, c'est Fred Vargas, une amie personnelle de M. Bayrou et d'elle-même, qui aurait organisé l'entretien chez François Bayrou.

François Bayrou vient de confirmer l'information de nonfiction.fr sur le site de l'hebdomadaire Marianne. Il a déclaré à nos confrères : "Il est exact qu'elle m'a demandé si elle pouvait l'annoncer lors de notre débat. J'ai dit "non ce n'est pas sérieux, ce ne sont pas des choses qu'on fait". La première raison pour laquelle j'y étais opposé est évidente : je n'ai jamais cru qu'elle pourrait être élue. Cette proposition n'avait donc pas de sens à mes yeux."

Selon 20minutes de ce matin, Jean-Marc Ayrault aurait également été pressenti pour le poste avant le premier tour mais le livre de Mme Royal semble indiquer que ce n'était plus d'actualité entre les deux tours.

 
Par Arnaud Fage

jeudi 06 décembre 2007, a 23:28
Ségolène dans l'action !!!
 

 
  L'image du jour, Ségolène Royal à La Rochelle,

 

lundi 26 novembre 2007

 

 

Présente dès dimanche pour la remise des prix du Marathon de La Rochelle, Ségolène Royal est arrivée particulièrement détendue et rayonnante lundi matin à la Passerelle, la mairie annexe de Mireuil pour présenter et signer avec Maxime Bono, président de la CdA, le Contrat Régional de Développement Durable de la Communauté d'Agglomération de La Rochelle 2007-2013.

"Une mobilisation nationale pour les quartiers" 

 

A propos des événements de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) 

Ségolène Royal a appelé mardi à une "mobilisation nationale toutes tendances politiques confondues" pour "passer des discours aux actes" sur les banlieues après les émeutes à Villiers-le-Bel (Val d'Oise).

 

"Il faut stopper cette escalade de la violence. Nous devons tous refuser, citoyens de France, que nos quartiers ressemblent aux quartiers des Etats-Unis où les tirs à balles réelles sont fréquents".

Ségolène Royal a appelé au rassemblement face à cet
"enjeu dramatique". "J'appelle donc à une mobilisation nationale toutes tendances politiques confondues pour que la question de nos quartiers, de l'avenir des jeunes devienne une grande cause nationale. L'actualité en fait aujourd'hui un enjeu exceptionnellement dramatique et il est temps de passer aux actes".

Ségolène Royal a déploré que
"pas grand-chose" n'ait été fait depuis deux ans pour les banlieues." Elle a condamné "l'escalade intolérable de la violence" depuis dimanche dans le Val d'Oise, demandant à l'Etat de "garantir partout en France la sécurité, l'ordre et la justice". Les jeunes qui s'en prennent aux bâtiments publics "se font du tort à eux-mêmes".

Villiers-le-Bel: "rien n'a été fait" pour les quartiers difficiles, selon Arnaud Montebourg

Le député socialiste de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg a déploré mardi que "rien n'ait été fait" pour les quartiers difficiles depuis les émeutes de 2005, accusant notamment Nicolas Sarkozy alors ministre de l'Intérieur .

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Face à une deuxième nuit de violences dans le Val-d'Oise et dans l'Essonne, Arnaud Montebourg a estimé sur Canal+ qu'il faut qu'"on appelle au calme, on qualifie les actes criminels d'inqualifiables et extrêmement dangereux". "On recherche la vérité sur l'incident (...) il faut prendre son temps, recouper et ne pas se précipiter" dans l'enquête.

Mais "cela veut dire qu'aucune leçon n'a été tirée de 2005", a regretté le député socialiste, rappelant que "Nicolas Sarkozy est au pouvoir depuis bientôt six ans puisqu'au ministère de l'Intérieur dès 2002".

Arnaud Montebourg en a déduit que "rien n'a été fait: nous entrons dans un cycle d'aggravation de ces problèmes", malgré "un avertissement extrêmement sérieux il y a deux ans".

"J'ai appelé les élus concernés dans le Val-d'Oise: les policiers ont été dans leurs effectifs diminués depuis 2005, et ils ont fait une conférence de presse il y a 15 jours (...) expliquant qu'on leur avait restreint les crédits", a-t-il précisé.

"Il faut mesurer une situation exceptionnelle donc prendre des moyens, des crédits exceptionnels, ce qui n'a pas été fait", a noté Arnaud Montebourg. "C'est d'abord une question de moyens de services publics, les effectifs diminuant la population se sent abandonnée"

Ségolène Royal invité de Michel Drucker en Janvier 2008

Michel Drucker a devoilé ce scoop en exclu chez Laurent Ruquier hier soir

Il la recevra pour la seconde fois dans un vivement dimanche spécial. 

 
Par Arnaud Fage

jeudi 06 décembre 2007, a 22:52
Sarcelles Metting avant le 1er Tour
 

 

Avec François Pupponi et Hussein Mokthari

 

La gauche qui agit, La gauche qui protège.

 

Source :  Guy MELIN

 

 

jeudi 06 décembre 2007, a 01:20
7 Articles actualités de francis Paris D'Avenir
 

Politique

Ségolène Royal prône " un dépassement du PS "

SRA

 

Ségolène Royal s'est prononcée lundi 4 décembre pour "un dépassement du PS", lors d'un débat à Paris. La conférence organisée par le quotidien Le Monde avait pour thème "La gauche: comment sortir de l'impasse". L'ex-candidate socialiste à la présidentielle a estimé que le parti socialiste doit devenir "une force centrale capable d'associer les différents courants" du progrès, sur le modèle de "la gauche italienne".

 

"Le PS peut redevenir une force centrale capable d'associer les différents courants en fonction des sujets traités", a déclaré Ségolène Royal, en se référant à la gauche italienne qui s'est unie au sein d'une même formation allant des anciens communistes au parti centriste de La Marguerite, tous membres de la coalition de Romano Prodi au pouvoir.


Municipales

De Torreton à Bruno Julliard, Delanoë prépare ses listes d'"ouverture"

 

B.J

 

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, prépare pour les municipales des listes d'"ouverture", où sont pressenties des personnalités comme l'acteur Philippe Torreton, le leader étudiant Bruno Julliard ou l'avocat Emmanuel Pierrat, a-t-on appris lundi de sources sûres.

 

Ces listes devraient rendues publiques jeudi

Il s'agit de "faire venir des personnalités, reflétant la diversité des Parisiens, dans leurs talents et leurs engagements", et non de prendre des "people", souligne une source municipale.


Municipales

Lutte ouvrière adopte une stratégie d'alliance avec le Parti socialiste

Lutte ouvrière (LO) a adopté durant le week-end une stratégie d'alliance avec des partis de gauche, dont le Parti socialiste, en vue des élections municipales de mars 2008, a annoncé Arlette Laguiller lundi 3 décembre.
Le congrès de LO, qui s'est déroulé à huis-clos, en banlieue parisienne, a tiré les conséquences de l'échec d'Arlette Laguiller à la présidentielle -1,33% des voix.

 

"Le congrès a approuvé le fait de discuter de participations éventuelles sur des listes de gauche" lors des municipales de mars, affirme l'ex-candidate et porte-parole de l'organisation trotskiste, dans un communiqué.


Politique

Ségolène Royal veut tirer les leçons de sa défaite

SRFI

 

'ex-candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, revient, dans "Ma plus belle histoire, c'est vous" (Grasset), à paraître mardi 4 décembre, sur sa campagne électorale. Elle tente de tirer les leçons de sa défaite et prend date pour la prochaine présidentielle.

 

"L'histoire continue, c'est-à-dire le combat", explique Ségolène Royal dans son livre, dont la presse a publié plusieurs extraits ces jours-ci.

"Je ne connais encore ni le lieu, ni la date, mais je sais qu'un jour, nous nous retrouverons", lance-t-elle à ses partisans. "Je gagnerai un jour pour eux".

 

Revenant sur ses relations tumultueuses avec le PS durant la campagne, elle estime n'avoir commis qu'une "seule faute" : "n'avoir pu aligner au lendemain de l'investiture un nombre respectable de ténors socialistes sourire aux lèvres et fleur au fusil".


Municipales

La nouvelle priorité des maires

maire

 

A quatre mois des élections municipales, le baromètre Amif-JDD fait le point sur les priorités des maires franciliens. En partenariat avec l'Association des maires d'Ile-de-France, Le Journal du Dimanche a, pour la quatrième fois depuis 2004, soumis son questionnaire aux édiles de la région. Sur les 1177 maires adhérents de l'Amif (92% des 1 280 municipalités franciliennes), 332 - près d'un tiers - ont répondu dans les temps, entre les 15 et 27 novembre*. Surprise: une nouvelle thématique, l'écologie, fait son entrée parmi leurs "trois principales préoccupations". Près de 34% des élus interrogés citent la "protection de l'environnement" (n°3) parmi leurs priorités, contre 18% en 2004.

 

Le thème du "logement-urbanisme" (48%) confirme sa première place, acquise cette année avec la crise de l'habitat, patente en Ile-de-France, pour laquelle les maires sont en première ligne.

 

La "petite enfance" se maintient en deuxième position (45%): crèches et écoles constituent le premier poste de dépense des municipalités.

 

Et les déplacements ("circulation-transports") demeurent en quatrième place (33%).


Politique
 
 

P.R

 

En début d'après midi, les sympatisants Parisiens du Pacte-Rénovateur se sont réunis. Nous étions près de 500 à La Bellevilloise.

 

David Assouline a pris le premier la parole. Il explique le pourquoi de notre présence : nous fédérer, continuer à fonctionner en réseau, lancer des débats, prolonger la dynamique impulsée par Ségolène Royal durant la campagne, préparer le congrès, réveiller les militants qui se sont mis en stand-by : ces militants qui ont se sont investis comme les autres, mais se sentent ostracisés à l'intérieur de leurs sections,

 

" Nous ne nous laisseront pas faire, que ceux qui ont soutenus Ségolène ne soient pas considérés comme des parias dans le PS ".

 

David a aussi insisté pour que nous nous impliquions sur le terrain durant la campagne municipale, pour que B. Delanoë soit réelu Maire de Paris.

jeudi 06 décembre 2007, a 01:09
La cour d'assises se déplacera en Corse avec Yvan Colonna
 

Ivan Colonna
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Reuters 05.12.07 | 17h10




Par Thierry Lévêque

PARIS (Reuters) - Contre l'avis de l'accusation, la cour d'assises spéciale de Paris a accepté de se déplacer à Ajaccio pour un réexamen des conditions de l'assassinat en 1998 du préfet de Corse Claude Erignac, en présence d'Yvan Colonna, jugé pour ce crime.

 

Un déplacement est aussi prévu à la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud), sur le littoral, où a été volée dans une attaque en septembre 1997 l'arme qui devait servir à tuer le préfet. Le tout devrait se dérouler le week-end prochain, même si aucune date n'a été officialisée.

 

Les six hommes déjà condamnés pour le crime, qui reconnaissent les faits mais ont déjà refusé de participer à une reconstitution en 1999, ne seront pas convoqués.

 

Les témoins oculaires des faits ne seront pas présents non plus, a annoncé le président de la cour Dominique Coujard en lisant la décision.

 

Il ne pourra donc s'agir véritablement d'une reconstitution. Le président a stipulé en outre que le déplacement s'effectuerait à huis clos, sans public et sans journalistes.

 

Dans son arrêt sur ce point, la cour estime que même si une autre reconstitution avec les témoins oculaires a déjà été organisée en 1998, le transport se justifie car "des hypothèses nouvelles ont été abordées pendant l'audience".

 

"La cour est résolue à n'exclure aucune démarche (...), notamment pour examiner la configuration des lieux", dit l'arrêt de la cour d'assises.

 

De très importantes mesures de sécurité devraient être déployées à Ajaccio, où le préfet avait été assassiné de trois balles dans la tête au soir du 6 février 1998, dans la rue Colonna d'Ornano, près du cours Napoléon, la principale artère de la ville.

 

La veuve du préfet et ses enfants, présents au procès, ne viendront pas en Corse, a annoncé leur avocat Philippe Lemaire.

 

TEMOIGNAGES DIVERGENTS

 

Les avocats d'Yvan Colonna ont notamment justifié leur demande par le fait que les témoins oculaires du crime disent pour la plupart avoir vu deux hommes autour du préfet.

 

Ce point contredit pour la défense la version de l'accusation selon laquelle Yvan Colonna, qui aurait fait feu, était accompagné de deux complices, Pierre Alessandri et Alain Ferrandi.

 

De plus, lors de l'audience de mercredi, Martin Ottavianni, condamné pour avoir mené la fuite des tueurs au volant d'une voiture, a assuré pour la première fois depuis 1999 qu'il se trouvait aussi sur les lieux du crime comme guetteur.

 

L'avocat général Yves Jannier s'était opposé au transport en Corse, estimant que le dossier comportait assez d'éléments. Il a souligné qu'un témoin a vu après le crime trois hommes, et non deux, prendre la fuite en courant, avec un détail - l'un a laissé tomber un chargeur de pistolet avant de le ramasser - confirmé par Pierre Alessandri à l'instruction.

 

Les avocats des proches du préfet Erignac, sans s'opposer catégoriquement à la demande, se sont montrés critiques et sceptiques sur son utilité. "Je pense que ça n'a aucun intérêt et que c'est une dernière manoeuvre", a dit Me Philippe Lemaire, avocat de la veuve du préfet.

 

Me Antoine Sollacaro, principal avocat d'Yvan Colonna, a de son côté estimé que le déplacement était indispensable pour racheter une enquête dont il a dénoncé les conditions.

 

"Le concept qu'on nous a imposé dans ce pays qui n'est plus une République mais est devenu Sarkoland, c'est celui de la culpabilité de celui-ci. Sommes-nous encore en France dans le pays des droits de l'homme ?", a-t-il dit.

 

Il a comparé les méthodes de la police antiterroriste française à celles de la "Securitate" de la dictature Ceaucescu en Roumanie et de la "Stasi" dans l'ancienne Allemagne de l'est.

 

La déplacement interviendra après plusieurs dépositions plutôt défavorables à l'accusé. Les épouses des hommes déjà condamnés n'ont pas rétracté à la barre leurs dépositions le mettant en cause.

 

Les hommes impliqués dans l'assassinat ont dit Yvan Colonna innocent, mais d'une manière si ambiguë et incomplète que l'accusé lui-même leur a reproché, estimant qu'ils cherchaient à le perdre pour protéger quelqu'un d'autre.

 

          Source : http://www.lemonde.fr/

jeudi 06 décembre 2007, a 00:48
2012 Avec Ségolène Royal
 

 
Durée : 08:53 Pris le : 03 mai 2007 Lieu : paris, France
 
 
 
 
Par :  VideoVolee
 
 



mardi 04 décembre 2007, a 21:30
Ségolène Royal était lundi l'invitée du débat organisé par Le Monde
 

    Ségolène Royal récuse pour le PS le terme de social-démocratie,

    notion "obsolète"

 

     DDA A la une


'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, le répète. Son livre Ma plus belle histoire, c'est vous (Grasset), qui paraît mardi 4 décembre, est "déconnecté des échéances futures" et lui permet de "rendre des comptes" à ceux qui ont voté en sa faveur plutôt que d'en régler avec certains dirigeants socialistes.

Mme Royal n'entend pas évoquer avant janvier le congrès du PS, prévu fin 2008. "Je ne vais pas me laisser entraîner ou instrumentaliser dans un échéancier qui n'est pas le mien", prévient-elle.

Prudente sur le calendrier, Mme Royal continue cependant de marquer son territoire pour faire valoir sa "différence" – le mot revient régulièrement dans son livre. Invitée, lundi 3, du débat organisé par Le Monde au Théâtre du Rond-Point, à Paris, sur le thème "La gauche; comment sortir de l'impasse?", la présidente de la région Poitou-Charentes a plaidé pour que le PS organise son propre "dépassement".

Décidée à couper l'herbe sous le pied de ceux qui la soupçonnent d'œuvrer en faveur d'une "droitisation" du PS sous couvert de promouvoir une alliance avec le MoDem, Mme Royal s'est attachée à plaider en faveur "d'un parti redevenu attractif".

Le PS doit, selon elle, se poser comme "une force centrale à gauche, capable d'associer différents courants", allant des altermondialistes aux centristes, en mesure de "prendre ce qu'il y a de plus utile dans chaque courant" de pensée.

"BESOIN DE RADICALITÉ"

Il s'agirait de défendre "l'impartialité de l'Etat" avec le MoDem et de négocier "des compromis sociaux dans les entreprises afin de concilier sécurisation des salariés et efficacité économiquemais aussi de garantir les progrès sociaux".

En parallèle, elle juge nécessaire de donner sa place à "un besoin de radicalité" sur certains sujets tels que la défense de la protection sociale et des services publics ou encore "le règlement des problèmes des banlieues". Citant l'exemple du traité européen de Lisbonne, en faveur duquel le PS s'est difficilement prononcé, elle suggère de construire "des convergences d'efficacité en attendant d'autres étapes".

Mme Royal, qui "refuse de choisir" entre les idées de François Bayrou et celles d'Olivier Besancenot, a récusé le terme de social-démocratie. Il lui paraît "obsolète" et connoté comme "un dérapage vers la droite (…) comme si une gauche plus à droite serait plus efficace qu'une gauche à gauche".

Revenant sur l'analyse de sa défaite face à Nicolas Sarkozy – qu'elle a accusé de "dresser les Français les uns contre les autres" –, Mme Royal a regretté un "manque de discipline" dans son camp et admis qu'elle n'avait pas eu réponse à certaines questions.

Rappelant sa "détermination totale, passionnée à [s]'engager dans la rénovation de la gauche", elle a assuré avoir le désir de se trouver "d'une façon ou d'une autre, au premier rang de cette bataille".



Jean-Michel Normand
 

mardi 04 décembre 2007, a 21:27
Jean-Pierre Mignard, Président de Désirs d'Avenir, sur France Info
 

Raphaelle DUCHEMIN

Bonjour Jean Pierre MIGNARD.

Jean Pierre MIGNARD

Bonjour.

Raphaelle DUCHEMIN

Président de Désir d'avenir. Si vous êtes avec nous, c'est pour parler notamment du livre de Ségolène ROYAL. Il sort aujourd'hui ce livre. C'est quoi, c'est la phase un de la reconquête ?

Jean Pierre MIGNARD

C'est à la fois le bilan qu'elle dresse de sa campagne, c'est-à-dire de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Elle le fait avec je pense aussi beaucoup d'humour et puis de gravité. La reconquête oui, c'est en tous cas un acte politique évident de la part de cette femme qui est très présente dans la vie publique et qui, je crois, affirme avec honnêteté son intention d'y rester.

Raphaelle DUCHEMIN

On l'a beaucoup vue sur la scène internationale depuis les élections, notamment en Argentine, en Italie. On l'a moins vue en France. Est-ce que c'est peut-être le premier pas vers 2012 avec la sortie de ce livre ?

Jean Pierre MIGNARD

Oui c'est exact qu'elle a été beaucoup invitée, que ce soit en Amérique du Sud, que ce soit en Europe. Je l'ai accompagnée une ou deux fois. D'ailleurs je me suis rendu compte de la notoriété, de la sympathie qu'elle rencontrait à l'extérieur. Et notamment auprès de beaucoup de dirigeants ou d'anciens dirigeants. Donc ça c'est tout à fait important. Et en effet ce livre marque la volonté de dire aux Français, voilà ce que j'ai envie de faire avec vous, voilà mon histoire avec vous parce que c'est sa plus belle histoire, c'est les Français.

Raphaelle DUCHEMIN

Alors justement ça s'appelle « Ma plus belle histoire c'est vous », est-ce qu'on va pas la taxer encore de démagogie ?

Jean Pierre MIGNARD

Non je crois que ce n'est pas, je pense qu'un dirigeant politique ou une dirigeante politique dans une démocratie, s'adresse à son peuple en disant ma plus belle histoire c'est vous, écoutez je trouve que c'est plutôt bien, c'est plutôt, après tout mettre du cœur et mettre de l'émotion dans une relation politique avec ses concitoyens, je pense que personne ne peut y voir là maldonne.

Raphaelle DUCHEMIN

Elle y règle quand même quelques comptes, notamment avec les éléphants du PS. Pourtant depuis, elle a retissé un petit peu les liens avec certains de ses amis ou de ses ex amis. Je pense par exemple à Jean Pierre JOUYET.

Jean Pierre MIGNARD

Oui c'est exact. Je pense qu'elle n'a pas été considérée par un certain nombre de dirigeants historiques du Parti socialiste comme elle aurait du l'être. Peut-être parce que les gens se sont aussi habitués, je dirais, à des castings où on est programmé, on est des prototypes et qu'elle ne figurait pas parmi ceux-la. Je pense que ce qui est important surtout c'est l'avenir du Parti socialiste, c'est l'avenir de la gauche, c'est l'avenir de l'opposition dans notre démocratie. Je pense qu'elle a quand même, il y a toute une série de petits cailloux de Ségolène ROYAL pendant cette campagne. Je veux dire, on voit bien aujourd'hui qu'elle peut, peut-être, être en effet cette dirigeante qui à la fois transformera, aidera à transformer le Parti socialiste, de toutes façons ce sera un travail collectif, qui demandera l'adhésion de tous. Et puis qui à la fois s'adresse aux alter mondialistes, s'adresse à l'extrême gauche, s'adresse au Centre pour effectivement créer une grande coalition qui pourra un jour être victorieuse en France.

Raphaelle DUCHEMIN

Mais alors elle parle de dépassement. Elle était, hier soir, invitée par LE MONDE. Il y avait un colloque qui se tenait sur « Comment sortir la gauche de l'impasse ». Son ambition c'est justement aujourd'hui d'arriver à ramener le Centre et la gauche dans une même grande formation ? C'est encore possible ? C'était son but d'ailleurs pendant la campagne avec cet appel du pied à François BAYROU.

Jean Pierre MIGNARD

Oui d'une certaine manière c'est vrai. Et c'était double d'ailleurs. C'était un appel du pied à François BAYROU et puis c'était…

Raphaelle DUCHEMIN

Plus qu'un appel du pied même puisqu'elle avait proposé Matignon aussi.

Jean Pierre MIGNARD

Plus qu'un appel. C'est exact, d'ailleurs elle l'assume, ça c'est bien. Et deuxièmement c'était une mission proposée à José BOVE. Donc c'est prendre en considération que François MITTERRAND avait reconstruit la gauche, notamment avec la création du Parti socialiste, le congrès d'Epinay. C'est de prendre acte qu'un cycle politique et historique s'est achevé et c'est elle qui propose effectivement, à terme, une grande coalition comme d'ailleurs il en existe dans beaucoup de pays d'Europe où il est très rare que la gauche gouverne seule. Elle gouverne souvent avec des coalitions.

Raphaelle DUCHEMIN

Est-ce que c'est ça ou est-ce que c'est aussi, de nouveau, jeter de l'huile sur le feu, ou semer la zizanie dans un parti qui a du mal à, justement, se refonder aujourd'hui ?

Jean Pierre MIGNARD

Non et je pense que le Parti socialiste, elle aidera le Parti socialiste à se remettre en mouvement. Pour l'instant il est assez immobile. Ce n'est pas qu'il ne dit rien, ce n'est pas qu'il ne travaille pas, c'est injuste de dire ça mais en tous cas, elle va le remettre en mouvement. Et puis c'est très bien qu'il y ait cette discussion à l'intérieur du Parti socialiste. Avec qui prétendons-nous gouverner la France ? Comment ? Sur quel projet ? Et ceci devant tous les citoyens réunis, c'est un bel exercice démocratique. Moi je suis convaincu que le Parti socialiste sera d'autant plus fort qu'il sera constamment en mouvement. Quand il est immobile, quand il est statique, il est menacé, il est faible. Alors elle le remet en mouvement.

Raphaelle DUCHEMIN

Jean Pierre MIGNARD, vous êtes président désormais de Désir d'avenir. On a vu que la grogne montait quand même chez certains militants de Désir d'avenir. Il y a peut-être un peu moins de désir pour Ségolène ROYAL. Certains disent aujourd'hui, on est en train de tourner à l'idolâtrie.

Jean Pierre MIGNARD

Non je crois, justement je pense que le livre comme les perspectives qu'elle ouvre, je ne sais pas si il y a une idolâtrie, mais en tous cas le débat il est vraiment très politique parce que savoir quel type de nouveau parti nous faisons, comment les citoyens sont associés par exemple, est-ce que le futur candidat de la gauche ou de cette grande coalition à l'élection présidentielle, est-ce qu'il sera simplement désigné par un parti ou est-ce que comme en Italie ou aux Etats-Unis, il sera désigné par tous les électeurs qui se reconnaissent dans ce parti ? Est-ce que des millions de gens vont être associés à la désignation d'un candidat ? Voilà le type de débat que nous avons. Est-ce qu'on participe à une grande coalition qui va des alter mondialistes où il y a le Centre et bien sûr le Parti socialiste en force centrale ? Vous savez là on est rentré vraiment dans la politique et dans ce qu'elle a de plus juste et de plus noble.

Raphaelle DUCHEMIN

Dernière question Jean Pierre MIGNARD, vous êtes aussi l'avocat des familles des victimes de Villiers le Bel. Aujourd'hui l'apaisement est revenu véritablement, depuis l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire ?

Jean Pierre MIGNARD

Oui je crois. Je crois que l'apaisement est revenu et je pense que la première leçon, je ne vais pas commenter l'information judiciaire puisqu'elle ne fait que commencer. Je regrette d'ailleurs que le directeur général de la Police nationale ait rendu sa décision avant même que l'information ait commencé. Je pense que ce n'est pas la bonne méthode mais je pense que nous avons demandé une information judiciaire. Le président de la République au bout de trois jours, s'est prononcé en faveur et j'ai dit tout de suite que c'était une décision juste. Je vais vous faire une toute petite confidence. Je crois que dans les quartiers comme il y a un long contentieux entre les jeunes, entre la police et sur ce point je ne vais pas, on n'a pas le temps de dire qui a tort, qui a raison, il faut systématiquement choisir la voie de la justice maximale. C'est-à-dire systématiquement désigner des juges d'instruction pour tordre le cou à la rumeur. Les jeunes ont besoin de justice, les policiers ont besoin de sécurité. Choisissons toujours la voie de la justice maximale.

Raphaelle DUCHEMIN

Et vous pensez, ce sera le mot de la fin, que quel que soit l'aboutissement de cette enquête, cette situation de calme sera pérenne ?

Jean Pierre MIGNARD

Oui. Je vais vous dire d'abord parce que les familles ont accès au dossier et puis je vais vous dire, on sera d'une grande honnêteté. Si nous percevons quelques déloyautés que ce soit dans la conduite de l'information judiciaire, nous le dirons. Et si cette information judiciaire se termine en constatant, je veux dire, la non responsabilité notamment des policiers, nous serons les premiers à la dire. C'est ça la loyauté, c'est ça le calme dans les quartiers et la justice.

Raphaelle DUCHEMIN

Jean Pierre MIGNARD, avocat des familles des victimes à Villiers le Bel et président de Désir d'avenir était en direct avec nous ce matin, sur FRANCE INFO.
 

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Source : http://www.desirsdavenir.org

mardi 04 décembre 2007, a 21:19
FRANCE-ALGÉRIE • Une visite entourée de méfiance
 

La visite de Nicolas Sarkozy n'enthousiasme pas la presse francophone algérienne, qui garde ses distances envers son pragmatisme affiché, ses déclarations d'intention sur le colonialisme et même son "traité d'amitié simplifié".

 

Drapeau Algerie - 90 x 150 cmDrapeau de voiture France - 30 x 40 cm

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"A haut risque, la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie ?" La question du Quotidien d'Oran sur la visite d'Etat de trois jours du président français n'est que rhétorique. "Soyons sérieux, répond le journal, le président français n'est pas dans une banlieue française à pacifier au Kärcher, il accomplit une visite d'Etat où la marge de surprise n'est pas très grande." Cette mise au point étant faite, le quotidien reste sur le même ton pour expliquer que "la visite du président français n'est ni un tournant ni un élan mais une banale continuité de ce qui existe. Or ce qui existe, c'est une divergence totale sur les questions mémorielles, sur l'appréciation de ce qu'étaient le fait colonial et ses effets sur la société algérienne."

A ce propos, l'ensemble des quotidiens francophones semble d'accord. L'Expression, par exemple, voit dans la visite de Nicolas Sarkozy une parfaite continuité, à savoir celle "d'une France qui n'arrive pas à digérer la perte de ses trois départements d'outre-mer et qui le fait savoir cycliquement". La dernière preuve de cette difficulté française serait "la loi du 23 février 2005 sur "les effets positifs de la colonisation" [annulée par le président Jacques Chirac quelques semaines après son vote par l'Assemblée nationale] et qui a coûté à la France "la signature d'un traité d'amitié avec l'Algérie sur le modèle de celui signé avec l'Allemagne". Et "ce n'est pas le 'traité d'amitié simplifié' préconisé aujourd'hui par Nicolas Sarkozy qui pourra recoller les morceaux. D'abord parce qu'une amitié simplifiée n'existe pas. Une amitié est pleine ou ne l'est pas."

Même le pragmatisme économique du président français ne séduit pas. Le quotidien La Tribune se méfie de cet intérêt soudain de la France pour l'Algérie au moment où cette dernière "a retrouvé sa stabilité politique et sécuritaire, et surtout depuis que l'Algérie est en bonne santé financière et a décidé d'ouvrir des chantiers colossaux". Méfiance parce que le quotidien se souvient de l'époque, pas si lointaine, où le pays "avait besoin d'un soutien international face à l'hydre terroriste [dans les années 1990]. Elle s'est retrouvée seule à combattre. Un constat d'autant plus amer que "pendant que les investisseurs français regardaient ailleurs, l'Espagne et l'Italie n'ont jamais tourné le dos à l'Algérie". […] Aujourd'hui, poursuit La Tribune, "la France promet monts et merveilles".

Quant à la visite que le président français doit effectuer le 4 novembre à Constantine, elle ne trouve pas grâce aux yeux de L'Expression, notamment. Le quotidien a bien remarqué que cette étape était symbolique, une façon pour Nicolas Sarkozy "d'emboîter le pas au général de Gaulle" qui s'était rendu en 1958 à Constantine pour y lancer un fameux plan à l'attention des Algériens". Mais le journal se demande surtout si le discours que le président français doit prononcer devant les étudiants constantinois sera "une réédition de celui prononcé à l'université de Dakar, qui souleva en Afrique et en France une immense polémique".

 

Par : Anthony Bellanger

Source : http://www.courrierinternational.com

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dimanche 02 décembre 2007, a 13:54
10 Articles d'actualités Paris d'avenir
 

Economie
 
Augmentation de salaires : +0,5% en temps complet, -0,1% en partiel

 

Budg

 

L'Insee a calculé une augmentation moyenne de +0,5% en temps complet et de -0,1% en temps partiel. La moyenne de tous les salaires reste stable, en raison de la part croissante des emplois précaires.

 

Les salaires ont augmenté en moyenne de 0,5% par an entre 2000 et 2005 pour les salariés à temps complet du privé, hors inflation, mais le revenu salarial de tous les travailleurs, dont ceux à temps partiel, a baissé de 0,1% par an, selon une étude de l'Insee publiée jeudi 29 novembre.

 

Ces cinq années, les fluctuations conjoncturelles du marché de l'emploi ont joué sur la rémunération des salariés, rappelle l'Institut de statistiques, alors que le président Nicolas Sarkozy doit annoncer des mesures en faveur du pouvoir d'achat.

Justice
 

Carte judiciaire : magistrats, avocats et fonctionnaires se mobilisent

Mag

 

Les professions du monde de la justice reprochent à la ministre Rachida Dati son manque de concertation.

 

Plusieurs rassemblements sont prévus à 14 heures, place Vendôme et devant l'Assemblée nationale.

 

Le Syndicat de la magistrature appelle à la grève. La réforme envisage la suppression de 23 TGI, 178 tribunaux d'instance, 63 conseils de prud'hommes et 55 tribunaux de commerce.

 

Magistrats, avocats et fonctionnaires de justice manifestent en ordre dispersé, jeudi 19 novembre, pour protester contre la réforme de la carte judiciaire mise en place par la ministre de la Justice Rachida Dati.

Politique
 

La Gauche moderne pointe à la gauche de la droite

 

J F

 

A la gauche de la droite, on se bouscule au portillon. Jean-Marie Bockel a lancé hier son parti, Gauche moderne, qui doit porter les idées «social-libérales» de l'ancien solitaire blairiste du PS et former le «pilier de gauche» de la majorité présidentielle.

 

Des plates-bandes déjà convoitées par les Progressistes, club de réflexion d'un autre secrétaire d'Etat «d'ouverture», Eric Besson.

 

«C'est un parti de gauche alli&