Hôpital d'Argenteuil : Ségolène Royal aux côtés du personnel et des patients avec Philippe Doucet
Ségolène Royal est venue ce matin, à l'invitation de Philippe Doucet et de la liste Fiers d'être Argenteuillais, à la rencontre du personnel, des organisations syndicales et des patients de l'hopital Victor Dupouy d'Argenteuil. Pendant plus d'une heure, sans pouvoir toutefois rentrer dans les locaux suite à l'attitude anti-démocratique de Georges Mothron (Président de droit, en tant que Maire de la ville, de l'hopital), elle a pu échanger avec les agents hospitaliers et les Argenteuillais.
Elle a expliqué à la presse le rôle essentiel de la santé publique et l'importance du bon fonctionnement des hôpitaux de proximité en tant qu'outil de soins mais aussi de lien social.
Elle a apporté son soutien à la liste socialiste de rassemblement de la gauche conduite par Philippe Doucet pour les élections municipales des 9 et 16 mars.
Cité Joliot-Curie
La vérité apparaît enfin, celle du nettoyage social voulu par Georges Mothron !
Affiche de la campagne
Affiche de la campagne "Fiers d'Etre Argenteuillais" (Philippe Doucet)
Lettre aux Argenteuillais(es)
Les 9 et 16 mars 2008 auront lieu les élections municipales à Argenteuil. Vous attendez beaucoup de ce moment important de démocratie locale et vous avez raison.
Centre Ville
Quel centre-ville pour une ville de 100 000 habitants ?
ZAC Saint Germain
Un projet démesuré de ville nouvelle allant à l'encontre de l'histoire, du patrimoine et de la population d'Argenteuil
Au plus près de vos préoccupations. A votre écoute
Philippe Doucet et l'équipe Fiers d'être Argenteuillais viennent à votre rencontre et souhaitent échanger avec vous à propos de notre ville et de son devenir. Contre l'autoritarisme de Georges Mothron. Pour la démocratie participative.
Locataires, Georges Mothron pense à vous...
Depuis 2001, du fait de Georges Mothron les loyers de l'OPHLM Argenteuil-Bezons qu'il préside ont augmenté de plus de 20 %!
Inscription vote 9 et 16 mars 2008
Les 9 et 16 mars 2008 vous choisirez votre Maire. C'est un choix majeur qui engage la ville pour 6 ans !
Mon contrat avec les Argenteuillais contre la violence et ses causes
Mon contrat avec les Argenteuillais contre la violence et ses causes
Non à Mothron, Non à Sarkozy, 9 et 16 mars votez Philippe Doucet
Les 9 et 16 mars prochains, Georges Mothron sera le candidat tête de liste de la droite pour les élections municipales à Argenteuil. Élu député UMP en 2002, réélu en 2007, il soutient activement les politiques libérales injustes voulues par Nicolas Sarkozy et son gouvernement.
Les Jeunes Fiers d'être Argenteuillais avec Philippe
Doucet
Les 9 et 16 mars prochains, vous serez appelés à élire un nouveau maire pour Argenteuil. Philippe Doucet conduira la liste « fiers d'être Argenteuillais » rassemblant la gauche, les écologistes et des personnalités de la vie locale. La liste conduite par Philippe Doucet s'engage à faire progresser la citoyenneté, le droit à la réussite et l'accès au sport et à la culture pour tous les jeunes argenteuillais.
Argenteuil est en population la 3e ville d'Ile-de-France avec 104 000 habitants, après Paris et Boulogne-Billancourt (106 000). Mais, en dehors du nombre d'habitants, notre commune n'a pas les caractéristiques et le rayonnement d'une vraie grande ville. Aujourd'hui, son "rayonnement" c'est l'image de racaille liée aux déclarations de Nicolas Sarkozy, et au malodore de Georges Mothron. Argenteuil et les Argenteuillais méritent mieux !
A la tête d'une liste d'Asniéroises et d'Asniérois compétents et disponibles, issus de tous les horizons, Sébastien PIETRASANTA a l'ambition de redonner un nouvel élan à notre ville qui souffre aujourd'hui d'une mauvaise image et d'une gestion déplorable. Document au format .pdf.
Les 10 bonnes raisons de voter Sébastien Pietrasanta et la liste Asnières Rassemblée (ainsi que les 15 fausses raisons de voter pour le Maire Sortant !) Document au format .pdf.
Document au format .pdf. Nos propositions pour un nouvel élan à Asnières.
Document au format .pdf. Aucun quartier ne sera oublié. Chaque euro dépensé sera utile aux Asniérois.
Document au format .pdf. L'affiche de la campagne des élections municipales 2008 : un nouvel élan pour Asnières.
La scène se déroule le jeudi 13 décembre au soir, dans la salle du conseil municipal d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Le député-maire UMP Manuel Aeschlimann tient là son dernier conseil de l'année. Un conseil filmé et mis en ligne sur le site collaboratif Agoravox
Par Thomas Huet (Etudiant et journaliste) 16H35 08/06/2007
Dans les Hauts-de-Seine, la droite a sorti les poignards. Dans la circonscription d'Asnières et Colombes Sud, Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières investi par l'UMP, compte ainsi parmi ses opposants trois de ses anciens collaborateurs.
Le vrai visage de la municipalité UMP le 09 mars et 16 mars faite vous entendre!!!!!!!!!
Pour un élan Avec Sébastien PIETRASANTA un homme né à Asnières pleins de projets, de convictions forte, pour un désir d'avenir pour les Asnièroises et les Asnièrois alors le 09 et 16 Mars 2008 faite vous entendre pour Vous et Avec Vous
Le maire sortant d'Asnières publie plusieurs documents dans lesquels il déforme et caricature le projet de la liste ASNIERES RASSEMBLEE conduite par Sébastien Pietrasanta, conseiller regional PS. Ce clip démêle le vrai du faux...
Argenteuil, Ile De France, FranceSégolène Royal était à Argenteuil (Val-d'Oise) lors d'une visite de soutien au candidat PS Philippe Doucet aux municipales dans cette commune de plus de 100.000 habitants au nord-ouest de Paris.
Venue sur la dalle d'Argenteuil pendant sa campagne présidentielle, Ségolène Royal a pris l'exemple de la perte de près de 7 milliards d'euros par la Société Générale pour souligner, dans cette cité défavorisée, que "les moyens existent".
"Simplement, l'argent est très mal utilisé. Les petits et les moyens paient pour les carences et l'irresponsabilité des puissants, qui sont en plus en connivence", s'est-elle insurgée.
A cette occasion, Ségolène Royal a qualifié le président Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi à Argenteuil, citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".
"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.
"Non seulement, (M. Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Mme Royal en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix (des carburants, ndlr) augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".
"Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!", s'est-elle exclamée.
« En agissant pour maintenir ou ramener des médecins à la campagne, en participant à la construction de la nouvelle Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers et ses extensions prochaines, la Région contribue activement à l'égalité d'accès à la prévention et aux soins sur son territoire.
Notre soutien à la recherche dans le secteur de la santé va dans le même sens, tout en permettant de fixer et développer en Poitou-Charentes des emplois d'avenir et d'excellence. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Pour une médecine proche de chacun
« Sans cette aide régionale, je ne serais jamais allé faire ce stage à la Maison de Santé d'Aulnay de Saintonge », explique Benoît Beauchamp. L'aide régionale en question, c'est celle que la Région a créé en 2005 pour lutter contre la désertification médicale. L'idée ? « Lever une barrière matérielle pour découvrir cette belle médecine de proximité qu'est la médecine générale en milieu rural », précise Xavier Lemercier, lors d'une rencontre entre Ségolène Royal et des bénéficiaires de cette aide, lundi 21 janvier à l'occasion de l'inauguration de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers (voir ci-dessous).
Inciter De quoi s'agit-il concrètement ? D'un soutien que la Région a décidé d'engagé pour contribuer à la lutte contre la désertification médicale, en incitant les professionnels de santé à exercer leur profession dans les zones en difficulté, rurales ou urbaines. Ainsi, face aux risques de désertification médicale qui se dessinent dans certains territoires :
114 étudiants en médecine générale ont bénéficié depuis 2005 d'une aide régionale pour découvrir l'exercice de leur profession en milieu rural et les amener à choisir de s'y installer ;
38 médecins ont reçu une aide pour devenir maîtres de stage et recevoir ces étudiants;
11 maisons de santé, lieux de regroupement des professionnels de santé, sont déjà soutenues par la Région en milieu rural, à la fois pour répondre aux besoins de proximité des patients et à l'aspiration des jeunes médecins qui souhaitent éviter l'isolement dans l'exercice de leurs fonctions.
Plus d'infos sur ces aides régionales : lire le numéro 2007-11 de Sur Mesure
La nouvelle Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers inaugurée
Lundi 21 janvier à Poitiers, Ségolène Royal a participé à l'inauguration de la nouvelle Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers. Ce site majeur de l'Université accueille désormais quelque 3500 étudiants. La Région :
- a été le maître d'ouvrage d'un équipement désormais bien situé, juste à côté du CHU, confortable et bien équipé;
- a investi 4,5 millions d'euros dans le projet et réinvestira 5,5 autres millions entre 2007 et 2013 dans le cadre du Contrat de Projets Etat-Région pour l'aménagement de nouveaux locaux sur le même site.
Lundi 21 janvier lors de la Fête des 5000 Bourses Régionales Tremplin pour l'Emploi, Ségolène Royal et les élus régionaux ont remis la 5000° Bourse « ex-aequo » à deux créateurs d'entreprise, Isabelle Landrault et Guillaume Berny.
- Après quinze ans dans la grande distributrion et une année en tant qu'employée dans une société de services à la personne, Isabelle décide de franchir le pas : elle crée sa propre entreprise de services à la personne à Buxerolles (Vienne), accompagnée par son Atelier de la Création et avec le renfort financier d'une Bourse Tremplin. « Avant tout, ça a été un moyen de voir qu'il y avait derrière moi des femmes et des hommes qui croyaient en mon projet, en moi », explique-t-elle. « Et en me permettant de créer mon activité, cette bourse va aussi me donner la possibilité de recruter, et de recruter des travailleurs handica pés : je le souhaite car j'ai moi-même ce statut ».
L'artisanat, chez Guillaume Berny, c'est une tradition familiale. Le jeune homme vient quant à lui de s'installer il y a tout juste quinze jours comme plombier-chauffagiste à Niort. « La Bourse m'a permis de financer une partie de mon matériel de bureau, et va me servir à me faire connaître en faisant de la publicité : c'est important, car tout ça coûte cher ».
Pour découvrir :
les témoignages en vidéo d'Isabelle, Guillaume et d'autres créateurs ou repreneurs,
l'ambiance de la Fête des 5000 Bourses Tremplin,
l'intervention de Ségolène Royal lors de cette rencontre,
CRDD : priorités régionales et projets de proximité
Les Contrats Régionaux de Développement Durable (CRDD), ce sont des outils uniques d'aménagement du territoire créés par la Région. Au croisement des projets des Pays ou Agglomérations et des priorités de la Région, ils vont permettre de 2007 à 2013 la réalisation de nombreux équipements et services de proximité sur tout le territoire. Sur 190 millions d'euros dédiés à ces contrats sur 7 ans, un tiers a déjà été mobilisé pour financer les premiers projets en 2007. Lors de la Commission Permanente du 28 janvier, seront soumis au vote des élus régionaux l'engagement des crédits nécessaires pour que les Pays ou Agglomérations réalisent les projets suivants :
- pour l'environnement :
en Pays de Horte et Tardoire, une promotion de l'architecture contemporaine de qualité passant par l'information sur la norme Haute Qualité Environnementale
- dans le Thouarsais : un programme de plantations de haies
- dans le Haut-Poitou, une action d'éducation à l'environnement
- dans l'Agglomération de Poitiers, la valorisation de marais.
- pour mieux vivre ensemble :
dans le Pays d'Ouest-Charente, des animations patrimoniales et de sensibilisation aux enjeux du bâti et des paysages
en Haut Val de Sèvre, la création de logements adaptés maillés sur le territoire rural pour personnes âgées et handicapées.
pour l'agriculture :
redynamisation du marché aux bestiaux de Parthenay.
pour la santé :
en Bocage Bressuirais, des actions de prévention de l'alcoolisme des jeunes
en Saintonge Romane, actions d'éducation à la santé pour les jeunes en insertion professionnelle
dans le Pays de Marennes-Oléron, poursuite d'une action de prise en charge et prévention des conduites addictives.
pour les équipements :
en Aunis, réalisation de deux programmes de logements touristiques adaptés aux personnes en situation de handicap et conçus selon des critères de qualité environnementale
dans le cadre de l'Opération de Renouvellement Urbain de Châtellerault, une action de valorisation du paysage urbain.
pour l'emploi :
dans les Pays du Civraisien et de Marennes-Oléron, actions en faveur de la mobilité des personnes en insertion professionnelle.
Plus d'infos sur ces projets et sur toutes les décisions soumises au vote des élus régionaux lors de la Commission Permanente du lundi 28 janvier :suivez ce lien...
Lancement de l'expérimentation « Territoires accessibles » en Nord Deux-Sèvres le 1er février : participez !
La Région élabore actuellement un Agenda 22 régional, cadre permettant d'inscrire les actions qu'elle conduit en direction des personnes en situation de handicap dans une démarche pluriannuelle, globale, multipartenariale, transverse et participative.
En expérimentant concrètement la démarche “Agenda 22 local - territoires accessibles” en partenariat étroit avec le Département des Deux-Sèvres et deux Pays, la Région souhaite permettre à chacun (personnes en situation de handicap temporaire ou permanent, personnes âgées, parents avec des poussettes...) d'accéder aux services, activités et équipements publics au plus près de chez soi.
Le 1er février, un Comité de Pilotage aura lieu à Coulonges-Thouarsais, qui marquera le lancement de l'expérimentation dans les Pays du Thouarsais et du Bocage Bressuirais. La démarche est participative : personnes en situation de handicap, familles, vous êtes conviés à faire entendre votre voix pour élaborer les meilleures actions. Plus d'infos :suivez ce lien...
Associations, la Région vous propose d'expérimenter la « Clé USB Bénévoles »
La Région Poitou-Charentes reconnaît la vie associative comme un élément essentiel de sa vitalité et s'engage aux côtés des associations pour les soutenir dans la conduite de leurs projets. Ainsi, elle prévoit d'éditer et diffuser en 2008 1500 clés USB spécifiquement conçues pour les bénévoles, notamment ceux qui suivent les sessions de formation qu'elle organise.
La clé USB répond à deux priorités essentielles de la Région : le renforcement des compétences et le développement de l'usage des outils numériques. Comme le Portail Poitou-Charentes des Services Publics et le site poitou-charentes.fr, cette clé leur permettra un accès simplifié aux services proposés par la Région et par leurs différents partenaires. Son contenu ? Des informations essentielles à la conduite des projets associatifs organisées en 5 chapitres :
« la Région et les associations »
« votre territoire et vous »,
« faire (bien) vivre son association »,
« organisations associatives et dispositifs d'appui »,
« associations et outils numériques ».
Disponibles également sur cet outil : des documents-type, des contacts utiles et un accès aux logiciels libres. La mémoire disponible permettra, par ailleurs, le stockage des informations relatives aux projets conduits par l'association.
Evolutif, le contenu sera adapté aux besoins des bénévoles au fil du temps. A titre expérimental, la Région remet dès maintenant une clé aux 100 premiers bénévoles associatifs qui en feront la demande. Pour commander votre clé dès maintenant : vie.associative@cr-poitou-charentes.fr.
Renseignements - Région Poitou-Charentes, Service Lien Social et Vie Associative : 05 49 55 68 73
Avec le Prix Initielles, la Région soutient les projets de femmes pour les femmes : constituez votre dossier
« L'obtention de ce Prix de 2500 € va nous permettre d'aider environ dix enfants dont les familles sont dans le besoin » : pour Sylvie Martinet, présidente de l'association « A SA VIE - Aide à la vie » lauréate du Prix Initielles au second semestre 2007, cette aide régionale, c'est du concret. L'association, basée à Availles en Châtellerault (Vienne), s'est en effet fixée comme mission d'aider les enfants victimes de brûlures graves et à mobilité réduite, « face à des soins non remboursés en totalité par les organismes sociaux ».
Le Prix régional Initielles met à l'honneur depuis 2005 des projets portés par un groupe de femmes vers des femmes (culture, éducation, solidarité, etc...). Deux fois par an, la Région accorde un soutien à ces projets via ce Prix. Pour le second semestre 2007, la date de limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 11 février à 17 heures.
Pour en savoir plus sur le Prix Initielles et constituer un dossier de candidature :suivez ce lien...
Sortie de la première BD sur la vie de Champlain
Après « Samuel de Champlain, carnets de voyages au Canada » paru fin 2007, la Région lance la première bande dessinée retraçant la vie de Samuel de Champlain, fondateur de la ville de Québec. Réalisée dans le cadre de Poitou-Charentes Québec 2008 par les éditions Vibrato, elle paraîtra fin avril - début mai 2008.
D'ores et déjà, Philippe Lavaud, Vice-Président de la Région, salue « la force et la cohérence du duo d'auteurs ranco-québécois qui a réalisé ce projet unique en Poitou-Charentes », en l'occurence Philippe Girard (scénariste) et Guy Michel (dessinateur). Une annexe de huit pages signée par le conteur Yannick Jaulin y sera intégrée.
Rendez-vous
Réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience. Rendez vous :
Parce que la Région souhaite que le droit à la formation tout au long de la vie soit une réalité en Poitou-Charentes, elle s'attache à rendre plus accessible la Validation des Acquis de l'Expérience. Huit conseillers en VAE et formation sont actuellement présents sur tout le territoire régional. La Région organise aussi des réunions publiques d'information sur le sujet ; les prochaines auront lieu :
à Montmorillon, le vendredi 1er février, à 10H00 à la Maison du Pays Montmorillonnais (18, place de la Victoire);
à Cognac le mardi 5 février, à 14h00 dans les locaux de l'ANPE (41 rue de la Maladrerie). Inscriptions au 05 45 78 20 22.
Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême
Jusqu'à dimanche, les dessinateurs et passionnés du monde entier sont réunis à Angoulême pour fêter la Bande Dessinée lors de la 35ème édition du festival. Cette année, retour au coeur de la cité angoumoisine où les visiteurs retrouvent le lieu qui a vu naître et grandir cet événement unique en France pour atteindre la notoriété internationale qu'on lui connaît aujourd'hui. La Région est partenaire de l'événement.
Talents gagnants : inscrivez-vous dès maintenant aux sélections régionales des 40èmes Olympiades des Métiers
Vous avez moins de 20 ans, du talent, un savoir-faire spécial et vous souhaitez l'exprimer ? Pour la onzième année consécutive, la Région Poitou-Charentes organise les sélections régionales des Olympiades des Métiers qui se dérouleront les 29 et 30 mars 2008 dans le pur respect des valeurs de l'Olympisme.
Colloque régional « La place de l'art dans l'espace public - Arts de la rue et attractivité territoriale » le 31 janvier à Poitiers
Elus, techniciens des collectivités territoriales et responsables de maîtrise d'ouvrage, la Région, l'Espace Mendès France de Poitiers, l'IAAT, l'Agence Régionale du Spectacle Vivant Poitou-Charentes et le Centre national des arts de la rue de Cognac, vous invitent à ce colloque qui, sous forme de tables-rondes et ateliers, questionnera les fonctions de l'art dans l'espace public : perturbation, intégration, opérationnalité, rayonnement ?
Cette rencontre constituera une contribution aux questions soulevées aussi bien par les élus que les experts et les usagers :
- comment se construit l'imaginaire collectif ?
- quels modes opératoires pour transformer l'espace public ?
- quels outils pour anticiper l'environnement de demain ?
- qui sont les experts ? Maîtrise d'ouvrage, Maîtrise d'oeuvre, Maîtrise d'usage...
Plus d'infos et téléchargement du bulletin d'inscription :suivez ce lien...
Deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques le 31 janvier
Le 31 janvier de 9h à 16h30, se tiendra à Poitiers la deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques. Organisée par la Région et destinée aux animateurs des lieux publics d'accès à Internet, aux élus et techniciens territoriaux, cette journée sera placée sous le thème des échanges numériques au service de l'intérêt public, pour une meilleure diffusion des pratiques. Plus d'infos sur cette journée et inscriptions en ligne : suivez ce lien...
Sensibilisation à l'impact des TIC sur la stratégie des PME : rencontre régionale le 6 février
Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) bouleversent actuellement les méthodes de gestion et de commerce des petites et moyennes entreprises (PME). Votre PME souhaite se développer ? La Région vous invite à une demi-journée de sensibilisation. Présidée par Jean-François Macaire, vice-Président du Conseil Régional en charge de l'économie, elle aura lieu le mercredi 6 février de 9h00 à 12h30 à la Maison de la Région (Poitiers). Au programme :
présentation du guide « Compétitivité numérique des territoires » par Monsieur Bergamelli, Directeur du Département Equipement Numérique des Territoires à la Caisse des Dépôts et Consignations,
table ronde avec des PME dont la stratégie de développement s'est appuyée sur les TIC.
Jusqu'au 31 mars, festival "Cinéma du Québec en Poitou-Charentes"
Quelques jours après l'ouverture de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, le 14 janvier à Niort en présence de 250 maires de communes de la région liées au Québec, de nombreuses salles de cinéma Art et Essai de Poitou-Charentes se mettront à l'heure québécoise.
Qu'ils soient actuels ou classiques, découvrez ou redécouvrez du 17 janvier au 31 mars des films issus de la sélection du festival Cinéma du Québec, qui a lieu tous les ans à Paris et s'exportera pour la première année en Poitou-Charentes à l'occasion de "Poitou-Charentes Québec 2008".
Parrainez un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes
A l'occasion d'une opération régionale de promotion de l'Agneau Poitou-Charentes dans la grande distribution, chacun est invité à parrainer un arbre à compter du 23 février. Parce que l'arbre, la haie, le paysage bocager sont des composantes essentielles du milieu de vie de l'agneau, son élevage est tout naturellement associé à l'arbre.
Pour parrainer un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes, obtenir un certificat de parrainage et prévoir d'assister à la plantation de « votre arbre » à l'hiver prochain,suivez ce lien...
Le Maire de Rennes, Edmond Hervé, a été élu en 1977.
Après 30 années passées au poste de Maire de Rennes, il a annoncé officiellement le 20 janvier 2007 qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession pour les élections municipales de mars 2008.
Le 20 janvier, Edmond Hervé, maire de Rennes, a annoncé devant les militants socialistes son intention de ne pas briguer un nouveau mandat aux élections municipales de mars 2008. Une décision qui met un terme à trente années d'action municipale, à la tête de la capitale bretonne.
» Vous pouvez télécharger ci-contre son discours devant le militants socialistes.
» Vous pouvez également lire le communiqué de presse
Il s'en explique le jour même dans une interview accordée au journaliste Philippe Delacotte, de TV Rennes 35. (Durée de la vidéo : 10 mn - Format Windows Média Player) » Voir la vidéo
Lundi 22 janvier, à l'occasion d'une conférence de presse (diffusée en direct sur Rennes.fr), le maire revient en détail sur les raisons de son choix.
Daniel Delaveau devancerait largement le candidat UMP Karim Boudjema lors du second tour, selon un sondage.
La liste du PS conduite par Daniel Delaveau arriverait en tête des prochaines élections municipales à Rennes avec 38% des voix, selon un sondage CSA/Dexia pour Europe 1, "le Parisien" et "Aujourd'hui en France".
Qui serait en deuxième position ?
La liste UMP de Karim Boudjema avec 28%. Puis la liste du Modem de Caroline Ollivro à 12%. Les Verts emmenés par Nicole Kiil-Nielsen, en quatrième, sont crédités de 8%. Valérie Faucheux, pour la LCR-Emgann, obtiendrait 6%, Raymond Madec (Lutte Ouvrière) 4%, Carine Weber (Parti des travailleurs, ADDC) 3% et Nicolas Joly (FN) 1%. 32% des interrogés envisageraient de s'abstenir ou de voter blanc ou nul.
Et au deuxième tour, cela donnerait quoi ?
Au deuxième, en cas de duel face à Boudjema, Delaveau est donné vainqueur dans ce sondage avec 65% des voix, contre 35 à son adversaire. En cas de triangulaire avec le Modem de Caroline Ollivro, Daniel Delaveau l'emporterait avec 56% des voix devant Karim Boudjema 30% et Caroline Ollivro 14%.
Blog d'actualité politique, dans le département du Val d'Oise et en soutien à Ségolène Royal
Ségolène Royal est venue ce matin, à l'invitation de Philippe Doucet et de la liste Fiers d'être Argenteuillais, à la rencontre du personnel, des organisations syndicales et des patients de l'hopital Victor Dupouy d'Argenteuil. Pendant plus d'une heure, sans pouvoir toutefois rentrer dans les locaux suite à l'attitude anti-démocratique de Georges Mothron (Président de droit, en tant que Maire de la ville, de l'hopital), elle a pu échanger avec les agents hospitaliers et les Argenteuillais.
Elle a expliqué à la presse le rôle essentiel de la santé publique et l'importance du bon fonctionnement des hôpitaux de proximité en tant qu'outil de soins mais aussi de lien social.
Elle a apporté son soutien à la liste socialiste de rassemblement de la gauche conduite par Philippe Doucet pour les élections municipales des 9 et 16 mars.
Ségolène Royal pousse les feux d'une candidature à la tête du PS
Portée par des sondages favorables, retrouvant la ferveur de sa campagne présidentielle et une audience confortée par les difficultés de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal pousse les feux d'une candidature de plus en plus affirmée à la direction du PS.
Si la gauche "a besoin d'un leader" et si elle "peut être celle-là", elle "prendra ses responsabilités", a déclaré dimanche sur France 2 l'ex-candidate à l'Elysée.
Ce besoin de leadership, elle l'entend exprimer "de plus en plus" autour d'elle.
Tout en gardant le mode conditionnel, elle est ainsi allée plus loin que début janvier quand elle s'était dit prête à "aller jusqu'au bout de ce qu'(elle) avait entamé" dans la campagne présidentielle "pour rénover la gauche".
"Dans tous ses propos, elle montre qu'elle est dans une démarche qui peut la conduire" à briguer ce leadership, "si les idées avancent, si le rassemblement est possible", résumait dimanche à l'AFP Jean-Louis Bianco.
"Mais elle n'a rien décidé", selon le député, de retour de Florence où il l'avait accompagnée à une réunion du Parti démocrate italien (centre gauche).
Mme Royal a lancé aux sympathisants de ce mouvement neuf, qui, selon M. Bianco, l'ont ovationnée: "vous vous êtes donné un leader charismatique et populaire comme Walter Veltroni (ndlr: maire de Rome) et cela vous donne de nouvelles raisons d'espérer".
"Le PS a besoin d'un leader dès maintenant, pas d'un premier secrétaire de transition", a fait valoir M. Bianco, répondant aux socialistes qui voudraient découpler 2008, année de congrès PS, et 2012, année présidentielle.
A l'ex-sherpa de François Mitterrand, Jacques Attali, pour qui "c'est l'opinion publique qui dira si elle peut prendre le parti, et pas le parti qui dira si elle peut prendre l'opinion publique", M. Bianco rétorque qu'il ne s'agit pas de contourner le parti, mais "de le renouveler, le rendre attractif".
La présidente de Poitou-Charentes a fait son nouveau petit pas dans "Vivement dimanche", émission devenu rendez-vous politique obligé où les dirigeants délivrent leur message entre deux confidences et trois chansons.
Vêtue de noir, souriante, portant des escarpins offerts en décembre par les ouvrières de Charles Jourdan menacées dans leur emploi, Ségolène Royal a joué le jeu.
Elle s'est confiée avec une franchise inédite sur sa séparation d'avec le numéro un socialiste François Hollande, après 25 ans de vie commune.
Oui, elle a été "trompée", oui, elle a souffert, oui, elle est "libérée", et bonne chance à celui qui fut son compagnon.
Mme Royal a aussi montré avec fierté des charentaises new-look fabriquées dans la région qu'elle préside, tradition qu'elle a voulu préserver de la délocalisation.
Samedi, elle avait pris la parole devant les militants parisiens de son association "Désirs d'avenir", nombreux à l'écouter dénoncer une "connivence" entre haute finance et pouvoir.
Combative sur la Société générale ou l'Erika, et surtout contre Nicolas Sarkozy "qui se prend pour Louis XIV", Mme Royal se plait aussi à faire entendre sa différence: en accueillant sans hostilité le rapport Attali, en voulant "déculpabiliser le droit à la réussite personnelle", en disant que la présence de Tony Blair devant une convention UMP doit pousser les socialistes à "inventer leur modernisation".
Elle est l'opposante "la plus crédible" à Nicolas Sarkozy, dans un sondage Ifop-JDD. Les sympathisants de gauche voient en elle la meilleure candidate au poste de premier secrétaire, avec 4 points d'avance sur Bertrand Delanoë, selon OpinionWay-Figaro-LCI.
PS – S.Royal dépasse toujours Delanoë
L'ex-candidate à la présidentielle marque des points.
La présidente de la Région Poitou-Charentes, sans être candidate aux municipales, parvient sans peine à éclipser son rival Bertrand Delanoë, pourtant en pleine campagne.
« Vous vous êtes donné un leader charismatique et populaire comme Walter Veltroni (NDLR : maire de Rome) et cela vous donne de nouvelles raisons d'espérer », tels étaient les mots de Ségolène Royal à Florence lors d'une réunion du Parti démocrate italien (centre gauche). Des propos qu'elle tente de lancer de plus en plus directement aux sympathisants socialistes en évoquant sa propre situation. Car si pour l'ex-sherpa de François Mitterrand, Jacques Attali, « c'est l'opinion publique qui dira si elle (Ségolène Royal) peut prendre le parti, et pas le parti qui dira si elle peut prendre l'opinion publique », l'ex-candidate PS, elle, tente de prouver le contraire.
Malgré le temps qui passe, sa cote de popularité auprès des sympathisants socialistes ne se dément d'ailleurs pas. Un sondage Ifop publié dimanche par le JDD la crédite ainsi, à 40 %, du titre d'opposante « la plus crédible à Nicolas Sarkozy ». Loin devant son rival annoncé pour la direction PS Bertrand Delanoë, (24 %). Le maire de Paris, perdant dans ce genre de comparaison, tente donc de ne pas focaliser les projecteurs sur cette rivalité latente rappelant qu'il n'est « pas dans un match » avec Ségolène Royal.
Forte baisse du moral des ménages Français
Les chiffres de l'Insee pour le mois de janvier, - 4 points par rapport à décembre, laissent craindre une poursuite du ralentissement de la consommation en début d'année. En outre, l'enquête a été réalisée avant la chute des bourses
du 21 janvier.
Selon les données publiées, mardi 29 janvier, par l'Insee, le moral des ménages s'est fortement dégradé en janvier en France, laissant craindre une poursuite du ralentissement de la consommation en début d'année. L'indicateur résumé de l'opinion des ménages en données corrigées des variations saisonnières a chuté à -34.
Il est au plus bas depuis que l'Insee a commencé la série en janvier 1987. Le chiffre de décembre a en outre été révisé à -30 au lieu de -29 annoncé en première estimation. Vingt-sept économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à un indicateur à -30 en janvier. L'Insee a interrogé environ 2.000 ménages sur la période du 2 au 21 janvier, dans un contexte de marchés boursiers déprimés mais avant que n'éclate l'affaire de la Société générale. "L'enquête s'est achevée le 21 janvier, jour du décrochage des Bourses européennes - l'essentiel de l'impact de la baisse des marchés actions sur la confiance des ménages reste donc à observer en février", note Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas. L'indicateur synthétique a perdu 11 points en trois mois et sa baisse atteint 21 points par rapport au moins de juin, quand il avait atteint, dans la foulée de l'élection présidentielle, son meilleur niveau de 2007 (-13 points). Il reste depuis sur sept reculs consécutifs.
"Même en 1993, dernière année de récession en France, on n'avait pas sombré dans une telle sinistrose", observe Alexander Law, chef économiste chez Xerfi. "La consommation des ménages, moteur indispensable de la croissance française, est sérieusement grippée ; il faut donc s'attendre à une évolution très ralentie de l'économie française au premier trimestre, après une fin d'année 2007 déjà particulièrement maussade". Tous les soldes composant l'indicateur résumé ont reculé. La baisse la plus notable concerne l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie, avec un solde qui passe de -32 en décembre à -44 en janvier, alors que le solde relatif à l'opportunité d'épargner, quoiqu'en légère baisse (-24 contre -23), reste supérieur à sa moyenne de long terme.
Selon Alexander Law, il est probable que les Français soient en train de reconstituer une épargne de précaution pour se préserver des mauvais jours et "c'est donc autant d'argent en moins qui sera consacré à la consommation". Parmi les autres soldes qui n'entrent pas dans la composition de l'indice synthétique, les perspectives d'évolution des prix et du chômage se sont également dégradées. "Les facteurs négatifs s'accumulent : inflation élevée, ralentissement de la baisse du chômage, resserrement des conditions de crédit désormais sensible par les ménages, environnement économique international de plus en plus dégradé, diffusion des problèmes de la sphère financière aux marchés d'actions, probabilité de plus en plus élevée d'une récession américaine... Une stagnation, voire une baisse, de la consommation d'ensemble au premier trimestre n'est pas à exclure", juge Mathieu Kaiser.
Joost Beaumont, chez Fortis, concède que la poussée de l'inflation et le début d'année difficile sur les marchés boursiers ont rejailli sur le moral des Français, mais il juge ce pessimisme excessif. "Le marché du travail continue de bien se comporter, le taux de chômage baisse de façon continue depuis le deuxième trimestre 2006 et est maintenant à un niveau compatible, selon l'OCDE, avec une accélération de la croissance salariale. De plus, les mesures fiscales devraient avoir un effet positif sur le revenu disponible des ménages dans les prochains trimestres (...) et les turbulences sur les marchés financiers devraient s'estomper progressivement", fait-il valoir en pronostiquant une prochaine remontée de l'indicateur synthétique de l'Insee.(Reuters)
Nicolas Sarkozy en baisse de sept points, selon un sondage
Nouvelle baisse de popularité pour Nicolas Sarkozy. Le président de la République perd sept points en janvier, tandis que son Premier ministre François Fillon en gagne deux, selon le baromètre mensuel CSA que publie vendredi l'hebdomadaire "Valeurs actuelles".
Pour 52% des Français, l'action du président de la République va "plutôt dans le mauvais sens", contre 44% en décembre. A l'inverse, 37% des personnes interrogées considèrent que l'action de M. Sarkozy va "plutôt dans le bon sens", soit un recul de sept points par rapport au baromètre de décembre, et de 13 par rapport à celui de novembre.
- sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.
L'Union européenne a besoin de l'Italie et de son nouveau Parti démocrate (PD), a affirmé aujourd'hui l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle française, Ségolène Royal, au cours d'un déplacement en Toscane, dans le centre de la Péninsule. "L'Union européenne a besoin de l'Italie et du Parti démocrate pour affronter les défis de notre époque. Le Parti démocrate va de l'avant, il a oeuvré contre la fragmentation partisane de la scène politique italienne", a-t-elle déclaré à Florence, au cours d'une réunion sur l'environnement organisée par le PD. Le PD est né de la fusion des deux principaux partis du centre-gauche italien.
Ségolène Royal "trompée" par Francois Hollande !
L'émission de Michel Drucker a réuni les Français autour de Ségolène Royal ! Une femme trompée mais battante...
Dimanche, France 2 a diffusé l'émission animée par Michel Drucker, "Vivement Dimanche" enregistrée mercredi dernier... L'animateur a reçu sur le canapé rouge Ségolène Royal ! Une invitée très attendue par Monsieur Drucker : "c'est l'une des émissions les plus fortes que j'ai faite en huit ans" ! Ségolène Royal s'est effectivement prêtée au jeu des questions-réponses de l'animateur ... Portrait d'une femme d'ambition.
Côté politique, Ségolène "ira jusqu'au bout de sa démarche" pour être à la direction du Parti Socialiste et prendre la place de François Hollande ! Le Président de la République a aussi été un bon sujet de discussion pendant l'émission ... Madame Royal a donné son avis sur le peopolitique Sarkozy ! Pour elle, le Président étale trop sa vie privée, enfin d'en faire du "cinéma" ! Petite pointe d'humour, elle est venue avec une paire de charentaises, fabriquées par une entreprise en faillite, pour en faire cadeau à Nicolas Sarkozy "en espérant que cela pourra le calmer " ! Et Ségo espère bien prendre sa revanche car elle compte se présenter pour la campagne Présidentielle de 2012 ...
Madame Royal était aussi très attendue côté jardin pour dévoiler celle qui se cache derrière la femme politique ! Ce qu'elle a fait mais en ne disant "rien qui puise nuire à l'image de celui qui reste le père"... "J'ai été trompée" et "pendant longtemps" par François Hollande avec qui elle a eu 4 enfants... Mais elle a confié se sentir "libérée"...
"Epreuves atroces", mais Ségolène Royal n'en veut pas à ceux qui l'ont attaquée au PS
Ségolène Royal a assuré, lors de l'émission "Vivement dimanche" sur France 2, qu'elle n'en voulait pas à ceux qui l'ont attaquée dans son camp, en dépit des "épreuves atroces" qu'elle a traversées pendant la campagne présidentielle.
Participant - pour la troisième fois en dix ans - à l'émission-fleuve dominicale de Michel Drucker, l'ex-candidate socialiste a mis à maintes reprises l'accent sur les difficultés de sa campagne électorale.
"J'ai découvert que j'étais capable de choses que je n'imaginais pas", a confié la présidente socialiste de Poitou-Charentes, évoquant des "épreuves terribles à l'intérieur de mon propre camp et face à l'adversaire".
"On m'a même reproché l'amour des Français", relève Mme Royal, veste et pantalon noir, sautoir au cou, très souriante, comparant cette campagne électorale à "une préparation des Jeux olympiques, un long cheminement sur un temps très court".
Celle pour qui "la politique, c'est d'abord un don de soi", poursuit, à l'adresse de ceux qui l'ont attaquée au PS: "aussi incroyable que cela puisse paraître je ne leur en veux pas, la page est tournée". Mais, insiste-t-elle, "ça a été des épreuves atroces".
Ségolène Royal en visite à Argenteuil mercredi
Ségolène Royal se rendra à l'hôpital d'Argenteuil mercredi en fin de matinée pour aller à la rencontre du personnel. Elle vient ainsi apporter un soutien de poids au candidat PS à la mairie d'Argenteuil, Philippe Doucet.
Philippe Doucet l'a annoncé en marge de ses vœux aux habitants du canton d'Argenteuil Nord samedi : Ségolène Royal ira à la rencontre du personnel de l'hôpital d'Argenteuil mercredi matin. C'est lors d'un diner peu avant Noël que cette visite s'est décidée. La candidate socialiste aux dernières présidentielles, qui a réuni 57% des suffrages à Argenteuil, a alors proposé son aide à Philippe Doucet. Après avoir accepté, ce dernier a suggéré de se rendre au centre hospitalier Victor Dupouy, en difficulté financière et dossier majeur des municipales.
Le maire d'Argenteuil est le président du conseil d'administration de l'hôpital, actuellement en pleine restructuration, avec « réduction d'effectifs et fermeture de services » selon Philippe Doucet. Près de 400 000 personnes se rendent chaque année dans cet hôpital. C'est donc un enjeu capital pour le candidat socialiste à la mairie d'Argenteuil
Selon Mme Royal, Kouchner a été contacté par Sarkozy dès avant le 1er tour présidentiel
La socialiste Ségolène Royal a dénoncé dimanche sur France 2 une opération "diabolique" de "déstabilisation" de son entourage à la présidentielle, Bernard Kouchner ayant été contacté par son adversaire UMP "avant le 1er tour", a-t-elle dit.
Interrogée lors de "Vivement Dimanche" sur l'ouverture pratiquée par le président de la République, l'ex-candidate a commenté: "c'est bien joué de la part de Nicolas Sarkozy".
"C'est même parfois diaboliquement fait puisqu'on a appris récemment que Bernard Kouchner avait été contacté avant le premier tour", a affirmé la présidente de Poitou-Charentes.
C'était "une opération de déstabilisation de mon entourage sur le thème: mais c'est fichu, il y a des sondages secrets, ne perds pas ton temps, rejoins-moi dès maintenant etc.", a-t-elle précisé.
"C'est quand même assez diabolique. Moi, ça ne m'aurait même pas traversé l'esprit de me livrer à des comportements comme ça", a poursuivi l'ex-candidate.
"Je ne les ai pas revus", a-t-elle dit des ministres transfuges du PS.
Record d'audience pour Michel Drucker grace à Ségolène Royal
Michel Drucker recevait hier soir Ségolène Royal dans son émission "Vivement dimanche".
La deuxième partie, « Vivement Dimanche Prochain», a réalisé sa meilleure part d'audience de la saison avec 19.3% en réunissant près de 4 millions de téléspectateurs...
Nette poussée des candidats socialistes lors des législatives partielles à Chartres et dans les Hauts-de-Seine
Les deux législatives partielles dont le premier tour a eu lieu, dimanche 27 janvier, en Eure-et-Loir et dans les Hauts-de-Seine, ont été marquées par une nette poussée des candidats socialistes par rapport à juin 2007. Ces scrutins ont été organisés à la suite de l'invalidation par le Conseil constitutionnel des deux députés UMP sortants.
Organisés à cinq semaines des élections municipales après invalidations de deux députés UMP, ces scrutins seront suivis au second tour, dimanche prochain, de duels UMP-PS, qui s'annoncent comme des premiers tests électoraux à portée nationale depuis l'élection du président Nicolas Sarkozy.
A Chartres, la socialiste Françoise Vallet a gagné 14 points par rapport à la précédente législative grâce à l'aide précieuse deSégolène Royal, passant de 24,98 % des votes à 37,97 %. Elle devance, de peu, le sortant UMP Jean-Pierre Gorges (36,28 %), maire de la ville, qui se représente après l'invalidation de son élection de juin par le Conseil constitutionnel. Eric Chevée (MoDem) obtient 18,5 % des voix et pourrait être l'arbitre du second tour, Mathieu Colombier (FN) 4,18 % et Raymond Odent (PCF) 3,08 %. La participation a été de 39,6 %. En juin dernier, le candidat UMP l'avait emporté au second tour avec une avance de 59 voix sur sa rivale socialiste. Ils se retrouveront en mars pour se disputer la mairie de Chartres.
Dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, au cœur d'un département-fief du président Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Schosteck (UMP), maire de Châtillon, devance de 7 % le socialiste Philippe Kaltenbach (44,59 % contre 37,41 %). Le candidat l'UMP obtient cependant deux points de moins qu'en juin 2007, tandis que le maire socialiste de Clamart améliore son score de sept points (il avait rassemblé 30,11 % des voix au premier tour de juin). Le centriste Vincent Wehbi obtient 7,2 %, le communiste Christophe Leroy 3,61 %, le candidat d'extrême gauche Christian Hamon 3,16 % et le FN Rodolphe Laisney 3,13 %. Le second tour s'annonce donc serré.
J'ai mis cette photo pour dire Merci à Ségolène pour son soutien à Françoise Vallet car la venue de Ségolène à Chartres à tout changé !!!
Philippe Doucet, Conseiller général d'Argenteuil, tête de liste des socialistes pour les élections municipales présentait samedi matin ses voeux 2008 de Conseiller général. Campagne électoral oblige, ce moment convivial s'est fait dans une ambiance différente des années précédentes.
En effet, aux côtés de Philippe Doucet les responsables départementaux et locaux du Parti socialiste, du Parti communiste et du MRC, formations politiques soutenant la liste qu'il conduit, ainsi que de nombreux militants associatifs, politiques ou citoyens bien connus sur la commune et que vous pourrez reconnaitre sur les photos. Philippe Doucet, après un discours rapide a laissé la parole à une jeune Argenteuillaise qui a elle rappelé les enjeux des municipales et les grands engagements de la liste "Fiers d'être Argenteuillais".
A un peu plus de 40 jours des élections municipales, la liste conduite par Philippe Doucet s'installe sans conteste comme LA liste qui peut faire chuter le Maire sortant Georges Mothron. Retrouvez l'actualité de la campagne municipale des socialistes à Argenteuil sur le site www.fiers-detre-argenteuillais.fr .
soutenez les candidats socialistes aux élections municipales et cantonales !
Municipales 2008 avec Ségolène
"Le courage, c'est de chercher la vérité,et de la dire." Jaurès
Ségolène Royal : « La France mérite mieux »
Municipales 2008 le 9 et le 16 Mars 2008
Pour Nous C'est Elle
La Gauche qui Agit, La Gauche qui Protège
La meilleure voie, c"est la voix Royal
Pour Ingrid betancourt y no seremos libres hasta que estes aqui et nous serons libres que lorsque tu le seras
"QUEL CHOSE EST NEE QUI NE S'ARRETERA PAS !"
Avec Ségolène Royal,
«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
Ségolène Royal
faisons grandir nos Désirs d'Avenir
Merci de votre Haute Fidélité ont va continuer doucement mais surement nous sommes la pour soutenir Ségolène
Chers Angoumoisines et Angoumoisins, Depuis le vote des militants socialistes, le 21 septembre 2007, je suis officiellement candidat aux prochaines élections municipales de mars 2008 pour Angoulême. Ce scrutin est un des moments les plus forts de notre démocratie, par le dialogue direct qu'il permet entre les électeurs et leurs futurs élus. Ce dialogue, je l'ai déjà engagé sur le terrain et il va s'intensifier. Mais je vous propose aussi de faire vivre le débat d'idées, de faire surgir des propositions pour Angoulême, notre cité, sur mon blog. Mieux qu'une fenêtre personnelle, je souhaite que cet espace soit un véritable forum pour les angoumoisines et les angoumoisins qui, comme moi, ressentent l'impérieuse nécessité du changement. Tout d'abord, pour planter le décor et lancer ce débat je vous propose de réagir à ces quelques questions auxquelles j'ai dû répondre avant de décider d'être candidat pour Angoulême 2008.
Pourquoi suis-je candidat à la mairie d'Angoulême ?
Tout d'abord, je m'engage parce que, enfant d'Angoulême, j'aime ma ville. C'est pour moi un accomplissement de me mettre au service des angoumoisins en privilégiant le dialogue et la concertation qui nous manquent tant, mais aussi avec la rigueur et l'autorité nécessaires à l'exercice du pouvoir.
Qu'est-ce qui m'a décidé ?
J'ai pris cette décision après mûre réflexion. J'ai beaucoup consulté et les responsables socialistes d' Angoulême, ensemble, m'ont demandé d'être candidat. C'est un combat difficile mais je sais qu'au fond de moi j'y vais pour gagner !
Cette candidature, pourquoi faire ?
L'heure du redressement d'Angoulême a sonné. Depuis 12 ans, la municipalité n'a pas défini de stratégie et a failli en n'affichant pas ses ambitions quant à l'évolution de notre ville. Les actions menées sont désorganisées et gérées au coup par coup. Le bilan est cinglant : Angoulême subit une importante perte de population (3 000 habitants en moins sur cinq ans), l'exode des jeunes, le délitement du tissu économique et la perte d'emplois. Dans ce contexte, donner de nouvelles chances à Angoulême est pour moi une priorité. Notre ville regorge de compétences et de talents, le plus souvent ignorés. Je souhaite remettre les angoumoisins au cœur du projet municipal pour relancer notre ville et la développer.
Quelle mesure prioritaire pour regagner des habitants ?
Il faut évidemment redonner la possibilité aux revenus modestes de se loger, y compris en centre-ville. Dans l'actuelle l'ORU (Opération de renouvellement urbain), le seul objectif a été de répartir les logements sociaux sur l'ensemble de l'agglomération, ce qui a eu pour conséquence logique la baisse de la population sur Angoulême même. Mettre en place une véritable politique du logement (en instaurant par exemple la Caution Municipale pour les jeunes locataires), c'est recréer de la mixité sociale et une véritable dynamique. Il faut également faire revenir de l'activité économique à Angoulême. Tout miser sur le commerce ne suffit pas car pour dépenser il faut de l'argent. Je souhaite donc développer un pôle tertiaire autour de la finance et des assurances. Je souhaite aussi faire revenir les artisans en ville, en particulier les artisans d'art, et des commerces de proximité, pour répondre au vieillissement de la population et aux besoins de services de proximité dans les quartiers d'Angoulême.
Comment mobiliser autour de ce projet ?
Au travers de mes responsabilités actuelles au Département et à la Région, je suis déjà à l'écoute des angoumoisins et en action pour eux, depuis plusieurs années maintenant. Ma connaissance du terrain et de ses réalités, mon expérience politique me permettent de cerner les vrais problèmes, mais aussi de proposer avec vous tous des pistes de solutions réalistes. J'ai déjà engagé la phase de consultation de la population en répondant à l'invitation des 200 membres de l'association Dynamique Angoulême. Elle organise des forums participatifs où tous les habitants d'Angoulême ont la parole. Je travaille également en lien étroit avec les milieux professionnels, associatifs, culturels, sportifs et les employés municipaux. Je vais me rendre encore plus disponible pour chaque angoumoisin qui a le droit de rencontrer son futur maire. Moi, je serai présent, comme toujours, sur le terrain au milieu des gens, pour être l'ambassadeur d'Angoulême, pour permettre à ma ville de rayonner nationalement et internationalement tout en étant au cœur des politiques départementales et régionales.
Quelle équipe composer pour réaliser ce projet ?
Un critère avant tout : la compétence. Je vais constituer la véritable équipe d'Angoulême. Une équipe où la place de chacun ne dépendra pas des étiquettes et des équilibres politiques mais des compétences. Avec des angoumoisins de toutes origines, les mondes économiques, culturels, sportifs, associatifs seront alliés pour former le gouvernement municipal. Etre à gauche, cela veut dire être un homme libre. Je serai l'architecte d'un projet ambitieux et novateur, ouvert aux talents et aux énergies. Ce projet sera débattu avec les angoumoisins et présentés mi-décembre.
Biographie
Bonjour, afin que vous me connaissiez mieux, voici un résumé de mon parcours personnel, professionnel et militant ...
Je suis né le 22 juillet 1963, d'un père agent EDF et d'une mère animatrice des ventes, j'effectue mes études secondaires au lycée Marguerite de Valois. Après l'obtention d'un Bac B, je poursuis des études de Lettres et d'Ethnologie à l'université de Bordeaux. Durant cette période, pour financer mes études, je suis surveillant au collège de la Grande Garenne et animateur, puis directeur de centres de Loisirs à Angoulême (Clairgon et Ferme des Valettes). Je deviens professeur de Lettres dès 1990 et j'exerce dans différents établissements : lycées Jean Moulin à Thouars et Jean Monnet à Cognac, collège de Saint Amant de Boixe et enfin lycée professionnel Jean Caillaud de Ruelle de 1993 à 2004, année où je me mets en disponibilité pour exercer mes mandats électifs à « temps plein ». Je m'investis dans la vie associative dès 1980 avec les Francas, puis l'Amicale Laïque d'Angoulême et l'Union sportive Saint Roch. Je m'engage au PS entre les deux tours des élections législatives de 1993 pour « reconstruire » le Parti et réaffirmer qu'on peut être socialiste à Angoulême sans honte ni reniement. Je suis élu en 1998 sur le canton d'Angoulême-Ouest et je m'engage alors dans une opposition résolue à la majorité de droite du Conseil Général de la Charente. J'envisage dès lors de conquérir Angoulême afin de faire de ma cité une ville pour tous. Je suis réélu sur mon canton en 2004, alors même que la Charente porte une majorité de gauche à la tête de son Conseil Général. Je suis alors nommé Premier vice-président aux côtés de Michel Boutant et Président de la commission des Finances, de la Cohésion territoriale et des Services publics du Conseil général de la Charente. En parallèle, en avril 2004, je suis élu Conseiller Régional sur la liste menée par Ségolène Royal. Je deviens également Vice-Président du Conseil Régional de Poitou-Charentes et Vice-président de la commission de l'Économie, de l'Emploi, de l'Économie sociale et solidaire, de la Transparence et du Dialogue social.
Agenda des réunions publiques
Mardi 29 janvierà 19h Frégeneuil - Maison de quartier, 215 rue de Basseau
Jeudi 31 janvierà 19h Petit Fresquet et Saint Gelais - rue de la Belle Allée au Petit Fresquet
Mardi 5 févrierà 19h Saint Martin et Saint Ausone - Maison de quartier, 167 rue Jules Ferry
Jeudi 7 févrierà 19h Grand Font - CSCS CAJ, place Henri Chamarre
Jeudi 14 févrierà 19h L'houmeau - Local Jeunes, rue Lamaud
Mardi 19 févrierà 19h Sillac, Grande Garenne - CSCS MJC, 42 rue Pierre Aumaître
Jeudi 21 févrierà 19h Victor Hugo - Maison des associations, Place de Livertoux Mardi 26 févrierà 19h Madeleine - Maison de quartier, place de la Madeleine
Mardi 4 marsà 19h Bussatte, Champs de Mars - Espace Franquin, Bd Berthelot
Jeudi 6 marsà 19h Ma Campagne - CSCS Louis Aragon, place Vittoria.
Article de libération sur Philippe Lavaud
Angoulême : Philippe Lavaud, sur la ligne de Ségolène Royal
Dans ce bastion UMP, le candidat socialiste fait campagne en suivant le modèle de la présidente de la région Poitou-Charentes.
Elle lui a envoyé un texto d'encouragement avant son premier meeting de campagne, il y a quinze jours. Puis un autre pour le féliciter à la sortie. Même quand elle n'est pas là, un petit parfum de Ségolène Royal flotte autour de Philippe Lavaud. En coulisse, ce soir-là, elle avait délégué son attachée de presse, pour lui apporter son soutien. Et, au pupitre, c'est une responsable du monde associatif qui la cite à brûle-pourpoint pour étayer son propos. Le candidat socialiste à la mairie d'Angoulême (Charente) parle de véritable«symbiose».
Un peu grande sœur, un peu mère poule, la présidente de la région Poitou-Charentes n'est jamais très loin. Philippe Lavaud, 44 ans, une petite décennie de politique derrière lui, est encore un poulain. Recruté pour les régionales de 2004, il a observé et fait son miel. «J'aiderai toujours Ségolène, affirme-t-il. Je lui dois énormément.» Et, en bon élève, il va donc tâcher de conquérir le chef-lieu de la Charente qui manque à son escarcelle. Les socialistes espèrent ainsi asseoir pour de bon leur suprématie locale, eux qui ont déjà pris le conseil général, et raflé l'ensemble des sièges de député.
Rumeur. Angoulême, c'est, en quelque sorte, le dernier bastion de droite en terre «ségoléniste». L'ultime rebelle face aux autres capitales régionales, Niort, Poitiers et La Rochelle, toutes à gauche. Pour le maire (UMP) sortant, Philippe Mottet, 44 ans, qui va tenter de reconduire son mandat, la pression monte. Il a beau affirmer ne pas déceler d'enjeu particulier, et se concentrer sur «un débat local, personnel et charnel, entre un candidat, sa ville et ses habitants», le défilé de ministres commencé début janvier semble pourtant dire le contraire. Il y a d'abord eu Christine Boutin. Puis Xavier Darcos. Rachida Dati, Hervé Morin et Christine Albanel sont annoncés. Quasiment une visite par semaine. De quoi réjouir les socialistes, ravis de cette fébrilité, et qui ne manquent pas une occasion de moquer ce renfort musclé. «Peut-être aurons-nous le plaisir de célébrer les noces de Carla et Nicolas», ironise un conseiller général. Il faut dire que la défaite cinglante de Philippe Mottet aux législatives, face à Martine Pinville, qui a remporté plus de 57 % des suffrages dans la 4e circonscription, ne le met pas non plus en confiance. «Je savais que c'était une circonscription très à gauche, et j'y suis allé en considérant que ne pas le faire aurait été un manque de courage», relativise-t-il aujourd'hui. Mais le message qui veut que les élus locaux restent à des responsabilités locales a été entendu. La rumeur lancée il y a quelques jours, selon laquelle Philippe Mottet, très proche de Jean-Louis Borloo, négocierait un poste au sein de son ministère de l'Environnement, a été promptement démentie. «Intox, jure le maire. Ce n'est ni dans mes projets ni dans mon plan de carrière.» Tout en laissant malgré tout la porte entrouverte : «Mais si un ministre me propose de travailler sur un projet précis dans un cadre plus large qu'un cabinet, pourquoi pas.»
Ses opposants y voient déjà un plan de sortie en cas de revers aux municipales. Depuis la présidentielle, le contexte politique local leur est en effet clairement favorable. Avec 54,13% des suffrages, Ségolène Royal l'a emporté dans 26 des 32 bureaux de vote d'Angoulême, et totalisait 1 700 voix d'avance sur Nicolas Sarkozy. Un score en très nette progression depuis 1995, où Lionel Jospin avait devancé Jacques Chirac d'à peine 72 bulletins.
Après dix-neuf ans à droite, le PS rêve donc de gagner l'hôtel de ville. Et la campagne s'annonce acharnée. Philippe Lavaud l'a d'ailleurs entamée très en amont. Empruntant au modèle politique de sa présidente de région, il a ainsi multiplié les «forums participatifs» dans les quartiers dès le mois d'avril 2007. Des rencontres avec les habitants qui pérennisent la méthode et le vocabulaire de Ségolène Royal, mais qui ont aussi pour but de combler l'important déficit de notoriété du candidat. Lui-même le reconnaît : «Je fais un maximum de terrain car il faut me faire connaître, c'est mon plus gros challenge.» Et, jusqu'au 9 mars, l'agenda est chargé, à raison de deux réunions publiques par semaine dans les centres sociaux ou les maisons de quartier.
Philippe Lavaud sait qu'il a une carte à jouer dans les enclaves les plus populaires. Prof d'histoire-géo, issu d'un milieu ouvrier, il a exercé dix ans en lycée professionnel par choix, puis se fait élire au conseil général en 1998 dans la cité de la Grande-Garenne. Ségolène Royal l'entraînera ensuite dans son sillage à la région, où il intègre la commission finances et se passionne pour les dossiers techniques. Décrit comme un «bosseur», qui «travaille à fond son sujet»,«va toujours au bout des choses», il est présenté comme un gage de rigueur à Angoulême, où la fin catastrophique du règne Boucheron, en 1989, qui laissa un trou de 164 millions de francs dans les caisses de la ville, hante encore les esprits. Pour le reste, le candidat axe son discours sur les fondamentaux de son parti : éducation, logement, économie sociale, et une «démocratie locale» faite de budgets gérés directement par les quartiers, qui là encore n'est pas sans rappeler Ségolène Royal.
Piétonisation.La droite, elle, compte sur son bilan, soulignant l'opération de renouvellement urbain engagée dans les zones délabrées de la périphérie, la piétonisation du centre-ville, et la création de grands équipements comme le parc des expos. Les deux prétendants se rejoignent sur la nécessité de rendre son attractivité à la commune, qui a perdu 1 500 habitants entre 1999 et 2005. Et l'un des grands enjeux en termes de redynamisation est l'arrivée prochaine de la ligne à grande vitesse, qui placera Angoulême à une demi-heure de Bordeaux et une heure quarante-cinq de Paris.
Je soutien totalement Philippe Lavaud à Angoulême, candidat de la gauche moderne pour les municipales de Mars 2008 soutenu par Ségolène Royal et j'espère qu'il arrachera cette ville à la droite.
Alors faites gagner Angoulême avec Philippe Lavaud !!!
C'est ce qui s'appelle se recentrer sur l'essentiel après la cacophonie au sommet de l'Etat concernant le plan en faveur des banlieues, dont l'annonce est sans cesse reportée. Hier, le Conseil national des villes (CNV) a tenu à «alerter le président de la République et le Premier ministre de la gravité de la situation et des mesures urgentes à mettre en œuvre». Instance de réflexion et de propositions, le CNV a pour mission de conseiller le gouvernement sur l'épineux dossier de la politique de la ville et du développement social urbain. Composé notamment d'élus de communes en difficulté et de toutes étiquettes politiques (Sarcelles, Vaulx-en-Velin, Chanteloup-les-Vignes, Montfermeil, Sotteville-lès-Rouen, Bron…), le Conseil national des villes a déroulé, hier, cinq propositions, «émanant de gens du terrain» et jugées «nécessaires» à la réussite d'un plan en faveur des quartiers.
Pour commencer, le CNV estime que dans les quartiers en difficulté, l'Etat se doit d'assurer ses missions de «droit commun» notamment «en matière de sécurité et d'éducation», a énoncé Agathe Carrière, première adjointe au maire (UMP) du Havre. Ainsi Paris est bien mieux doté en services de police que le département voisin de Seine-Saint-Denis, où ont débuté les émeutes de l'automne 2005. Pareil dans le domaine scolaire: 50% des enseignants exerçant dans le «9-3» ont une expérience de moins de deux ans.
A ce recentrage des missions de droit communs doivent s'ajouter «des dispositions plus ciblées». Elles touchent aux domaines de la fiscalité locale, de l'emploi des jeunes, de la santé, ou de l'école et de la réussite éducative. Concernant les finances locales, le CNV demande une réforme de la Dotation de solidarité urbaine (DSU) pour qu'elle soit davantage orientée en faveur des communes les pauvres.
«Nous n'avons pratiquement pas de TP (taxe professionnelle, ndlr)», a pointé François Pupponi le maire socialiste de Sarcelles, citant en exemple sa commune qui subit les nuisances de Roissy, mais ne touche pas de TP.«On a mis les populations qui ont le plus de besoins dans les communes qui ont le moins de moyens. Dans nos villes, 40% des habitants ne payent pas l'impôt local»,a-t-il encore souligné. Pour boucler quand même leurs budgets, ces communes exsangues pratiquentun impôt local trois fois supérieur aux villes riches.
Concernant l'enseignement, le CNV juge nécessaire «des plans expérimentaux contre l'échec scolaire». Dans ces quartiers où le taux chômage est deux à trois fois supérieur à la moyenne nationale, une «mobilisation de tous les acteurs est nécessaire pour sortir les 16-25 ans du chômage».
Toutes ces propositions contredisent Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville. Lundi, elle avait désavoué à mots couverts sa secrétaire d'Etat chargé de la Ville, Fadela Amara, affirmant que «ce n'est pas d'un énième plan qu'ont besoin les quartiers difficiles, mais d'une dynamique globale». Ce qui a valu à Boutin de se faire recadrer par François Fillon. Le Premier ministre s'est dit favorable à «une politique spécifique aux quartiers» citant l'emploi, l'école et le désenclavement.
Article de TONINO SERAFINI
Publié dans l'édition du jeudi 17 janvier 2008 du quotidien Libération
Trois Français sur quatre ne font pas confiance au gouvernement sur la question du pouvoir d'achat et 65% estiment que les mesures annoncées en faveur de celui-ci ne vont pas dans le bon sens.
Il y a moins de six mois, dans ce même hémicycle, Madame Lagarde nous promettait un choc de confiance et un choc de croissance. Aujourd'hui, c'est une nouvelle loi sur le pouvoir d'achat qui nous est présentée car il n'y a eu ni choc confiance, ni relance de la croissance.. ...juste la nécessité de mettre en place un « Monsieur Heure supplémentaires » tant la mise en œuvre votre texte était d'une complexité décourageante pour les chefs d'entreprise, voire icompréhensible. L'aveu d'échec est patent.
De plus, les milliards d'euros que coûte la loi TEPA ont bloqué toute marge de manœuvres budgétaires. L'argent éventuellement disponible a été consacré à satisfaire en priorité les revendications des plus aisés en matière de succession, d'ISF et d'imposition des dividendes. Un point de PIB qui aurait pu être affecté à des besoins plus essentiels.
De surcroît, le peu d'amélioration constaté sur certaines fiches de paye s'est traduit par une aggravation des déficits publics et sociaux pour tous, à travers le renforcement de la politique d'exonération.
Le résultat : des caisses vides, une faible croissance et des inégalités qui explosent.
Quant au Président de la république, qui s'est fait élire en tant que président du pouvoir d'achat, il n'aura mis que 6 mois à passer du volontarisme dans le discours à l'impuissance dans les faits.
Une incapacité à changer la donne qu'il a d'ailleurs reconnu lors de ces vœux à la Presse le 8 janvier : « Qu'est ce que vous attendez de moi, que je vide des caisses déjà vides, Que je donne des ordres à des entreprises à qui je n'ai pas à donner d'ordres? » a-t-il avoué.
Cela ne vous empêche pas de proposer une énième loi qui n'a d'autre intérêt que de communiquer autour de son intitulé. D'ailleurs s'il fallait une preuve de son caractère conjoncturel : à savoir « sauver la crédibilité du soldat Sarkozy », son caractère opportuniste, ponctuel et limité en témoigne. Nous votons en janvier une loi qui ne s'applique que jusqu'en juillet, alors que la question du pouvoir d'achat pose clairement le problème du revenu disponible des ménages, de l'explosion de la précarité, de la multiplication des travailleurs pauvres et du temps partiel, des difficultés pour les jeunes à accéder au monde du travail et de la facilité des seniors à s'en voir exclu.
Mais faute de vision à long terme d'une politique de l'emploi et faute de volonté pour s'attaquer aux inégalités, le gouvernement réduit cette question à la simple équation de la durée du travail.
Outre votre aveuglement volontaire face aux dures réalités que subissent les Français, cette orientation vous permet surtout de brandir, comme un étendard, ces 35 heures que vous accusez de tous les maux. Un rideau de fumée que vous mettez régulièrement en place pour tenter de faire oublier vos résultats pitoyables en matière économique. En réalité vous êtes au pouvoir depuis 6 ans, le moins que l'on puisse dire c'est que vos résultats ne sont ni à la hauteur de vos prétentions et encore moins des attentes de nos concitoyens.
Selon l'INSEE, la période 1996-2001 se caractérisait par une tendance à la baisse de la pauvreté avec une hausse du niveau de vie moyen de 1,7% par an (+3,3 pour les plus modestes). La période 2003-2006 voit cette tendance s'inverser.
Cette nouvelle loi ne changera rien. Elle ne donne en réalité aucun droit mais offre seulement des possibilités.
Difficile d'ailleurs de faire autrement puisque l'argent que vous souhaitez distribuer ne vous appartient pas et que son déblocage dépend avant tout du bon vouloir des employeurs. Bonne volonté sur laquelle vous n'avez aucun pouvoir.
C'est dire la crédibilité des chiffres que vous annoncez : les 30 à 35 milliards de pouvoir d'achat supplémentaire ne se fondent sur aucune analyse, aucune étude d'impact et ne dépendent pas de l'engagement de l'Etat. Ils ne sont là que pour donner l'impression aux Français que vous agissez et parce que l'arrivée des Municipales vous fait craindre un désaveu de votre politique nationale.
Les trois articles qui concernent le monde du travail sont révélateurs de votre méthode.
Le premier concerne la possibilité de transformer ses RTT en heures travaillées. On retrouve là l'alpha et l'oméga de votre politique : « travailler plus pour gagner plus ». Quel truisme ! Lorsqu'on travaille plus longtemps, on est payé plus. Logique. Ce que vous dites aux salariés c'est: « vous avez du mal à finir vos fins de mois, vendez donc vos jours de congé… si l'employeur est acheteur… ».
Ajoutons que cette mesure si elle réduit le pouvoir d'achat à la seule question du travail, ne concerne malgré tout que 38% de salariés. Ceux qui bénéficient des RTT. Et encore ne les concerne t'elle que potentiellement puisque cela dépend des besoins de l'entreprise et est en effet à la discrétion du patron. En la matière, entre le potentiel et le réalisé, il y a un fossé.
Si tout repose aujourd'hui sur la possibilité de faire des heures supplémentaires - car enfin il s'agit bien ici de transformer les RTT en heures supplémentaires - les différences de traitement entre salariés vont encore s'accentuer. Ce sont en effet les secteurs où les salaires sont les plus bas et le temps partiel subi le plus répandu qui ont le moins de RTT.
Et si l'accroissement des heures supplémentaires et le rachat des RTT peuvent mettre un peu de beurre dans les épinards pour certain, cela ne remplace pas une augmentation pérenne du salaire horaire. Par ailleurs, le système des heures supplémentaires va à l'encontre de la création d'emploi.
A terme, la facture s'alourdit pour tout les Français. Tous ces dispositifs défiscalisés déséquilibrent encore plus les comptes de l'Etat, comme ceux de la sécurité sociale, justifiant a posteriori la baisse des protections et des remboursements, l'augmentation des prélèvements, la hausse des cotisations sociales, l'augmentation des tarifs de mutuelles…
En réduisant ainsi la question des salaires à la seule durée du travail, votre façon d'aborder ce problème est inquiétante : Sommes-nous entré dans une ère, où il n'y a plus d'augmentation de salaires à négocier ? Où l'évolution des rémunérations est déconnectée de la valeur créée et de la productivité ? C'est également ignorer d'emblée que la question du pouvoir d'achat ne se réduit pas aux seuls actifs. Qu'en est-il des retraités, par exemple, ceux là ne compteraient-ils plus ? Après avoir promis 25% de revalorisation pour les petites retraites en 3 ans, c'est royalement une augmentation d'1,1% qui est prévue cette année. Les retraités ont appris aussi à leur dépends que les promesses du candidat Sarkozy n'engageaient en rien le Président du même nom.
Vous liez toujours dans vos discours la question du pouvoir d'achat à la croissance, mais vous oubliez délibérément que celui-ci ne dépend pas uniquement de la croissance, mais beaucoup de la répartition de ses fruits. Ces huit dernières années, on estime qu'en moyenne quand les salaires gagnaient 5,3%, les revenus fonciers augmentaient de 13,2%, les revenus du capital de 30,7% et ceux du capital du CAC 40 de 80%. Est-ce vraiment revaloriser le travail que d'en faire le parent pauvre de la répartition des richesses ?
Vous nous donnez énormément de leçon sur le fait que, sans croissance, pas de valeur ajoutée donc pas de possibilité de négocier les salaires pour les entreprises. Le problème c'est que quand bénéfices il y a, le travail qui a permis de les réaliser est rarement récompensé : AXA a triplé ses bénéfices sur trois ans, elle a délocalisé 1 500 emplois. La Société Générale a augmenté ses bénéfices de 35% mais pendant qu'elle octroyait 2% d'augmentation à son personnel, elle réévaluait de 40% les dividendes versés aux actionnaires. BNP Paribas, rentabilité en progression de 50% sur trois ans, pas d'accord salarial. Et la liste n'est pas limitative
Difficile dans ses conditions de parler de revalorisation du travail.
Enfin, promettre une amélioration du pouvoir d'achat liée aux seuls RTT ou au versement d'une prime, c'est faire croire que l'incertain et le conjoncturel peuvent compenser pour les ménages une explosion des prix et des charges, bien réelle et visiblement structurelle. Des ménages qui doivent faire face à une augmentation considérable des prix des produits alimentaires de première nécessité, à une hausse du fioul de 56%, à l'explosion des prix à la pompe, à une augmentation des loyers et des charges locatives de 30%. A cela, le Président du pouvoir d'achat ajoute 6% supplémentaire sur la facture de gaz et la mise en place des franchises médicales.
Ces dépenses sont d'autant plus lourdes pour le budget qu'elles sont en grande partie contraintes : Quel qu'en soit le coût on est obligé de se loger, de se déplacer, de se chauffer et de se nourrir. Et rien ne permet d'espérer que ces charges vont se réduire dans les mois qui viennent. Ce qui se profile, pour ceux qui ont un emploi, c'est « travailler plus, pour payer plus. »
Le deuxième article de ce texte ne manque pas non plus de piquant. Portant sur la participation, il propose tout simplement aux salariés d'augmenter leur pouvoir d'achat en dépensant leurs propres économies.
Faire passer une baisse de l'épargne pour une augmentation du pouvoir d'achat, il fallait l'oser !
On voit bien que vous espérez qu'en puisant dans leurs économies, les français soutiendront l'activité, mais outre que le déblocage de la participation ne concerne que 6% des salariés, son impact sur l'économie n'est que potentiel : Encore faut-il que l'employeur le veuille et le puisse. Une fois encore, le déblocage de la participation ne dépend pas du salarié.
Surtout, cette proposition ne tient absolument pas compte de l'environnement financier des entreprises, ni du fait que la majeure partie de notre tissu économique est constitué de PME et TPE dont la trésorerie est souvent réduite.
Elle ignore aussi délibérément les conclusions du rapport de Jean-Pierre Balligand qui notait qu'un très grand nombre d'entreprises ne provisionnait pas leurs réserves de participation. C'est dire si parfois il sera difficile de trouver les liquidités disponibles pour répondre aux demandes des salariés.
Même parmi celles qui jouent le jeu, la plupart des PME ne disposant pas de beaucoup de capital, elles ont placées, dans leur bilan, leurs réserves de participation. Dans ces conditions, les réserves de participation étant intégrées en quasi fonds propres, elles ne sont ni disponibles, ni aisément mobilisables.
Cette mesure a donc l'inconvénient d'être difficile à appliquer, voire contre-productive, si elle devait aboutir à déstabiliser les entreprises. Quant à la relance de l'activité, l'expérience menée en 2004 a montré que le déblocage n'était pas un outil très efficace. A l'époque, seul un tiers des sommes était allé vers la consommation, le reste étant retourné vers une autre forme d'épargne.
Mais notre collègue Nicole Bricq reviendra plus largement dans la suite de cette discussion sur la question de la participation.
Enfin, le troisième article, le versement d'une prime exceptionnel et défiscalisée, reste également à l'entière appréciation des entreprises et ne dépend toujours pas du besoin du salarié, mais des moyens et de l'appréciation du patron. Cette mesure n'offre pas plus de garanties que les autres et il est aussi difficile, que pour les précédentes, d'en évaluer l'impact tant il est évident qu'elle ne s'appliquera qu'au cas par cas.
A des difficultés générales, exprimées collectivement, ce sont des réponses partielles, réservées à quelques uns, que donne ce gouvernement. La proposition de loi sur le même thème que le groupe socialiste à rédiger, veillait au contraire, à ne laisser personne au bord de la route. Ainsi la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité concerne chacun d'entre nous et l'augmentation de la prime pour l'emploi touche tous les salariés modestes. Le conditionnement des aides publiques aux entreprises à des négociations salariales fait œuvre de justice sociale. Quant à la lutte contre la précarité du salariat, elle est au cœur des attentes de notre société. En proposant l'abrogation des franchises médicales, la mise en place du chèque transport et surtout l'instauration d'un bouclier logement, ce sont des réponses concrètes et ciblées sur l'amélioration du quotidien, que nous voulions apporter. Mais nous n'avons pas été entendus.
Thierry Repentin, qui s'exprimera au nom de notre groupe dans un moment, reviendra d'ailleurs tant sur vos propositions en matière de logement, que sur celles que nous défendons.
L'irruption au premier plan des préoccupations de nos concitoyens de la thématique du pouvoir d'achat ne témoigne pas d'une inquiétude conjoncturelle. Elle n'est pas qu'une mauvaise passe à surmonter. Elle s'appuie sur une peur bien réelle, celle d'un avenir où le travail ne sera même plus gage d'insertion, de stabilité, et de sécurité. Elle se nourrit de l'augmentation de la précarité, du développement du temps partiel, des coups portés à la législation du travail et de la régression de notre protection sociale.
Comme j'ai eu l'occasion de le dire ici-même lors du débat sur le Grenelle de l'Insertion, selon une étude réalisée auprès de l'ensemble des pays de la communauté européenne, à la question : « avez-vous personnellement peur de devenir des exclus ? », 55% des Français répondent oui. Plus significatif encore, ce pourcentage est le plus élevé parmi tous les pays consultés et est commun à toutes les catégories socio-économiques. Un résultat d'une telle ampleur montre que les Français pensent que l'évolution de leur situation ne dépend pas de facteurs individuels sur lesquels ils auraient prises.
Le moins que l'on puisse dire c'est que cette loi ne risque pas de ranimer l'espoir. Cette loi n'est qu'un placebo en attendant le remède de cheval que le MEDEF concocte avec votre bénédiction. Nous avons déjà avalé la pilule de la flexisécurité, demain nous aurons le bouillon « abandon de la durée légale du travail et contrat unique ». Et vous comptez sur la peur du chômage et de la précarité pour que le patient soit docile.
Aujourd'hui en ne proposant que des réponses à court terme, le développement de rémunérations annexes et aléatoires,c'est un message clair que vous adressez aux Français : ne comptez plus que sur vous-même. Et si vous n'avez que votre force de travail, vous êtes du côté des perdants.
Non seulement les Français ne se sentent plus maîtres de leur destin, mais avec vous, ils savent qu'ils sont abandonnés à leur sort.
Lundi, le maire de Cergy était l'invité de France 3 pour parler de l'actualité politique. Questionné sur l'Europe, le premier secrétaire du PS du Val d'Oise a estimé qu'une clarification politique sera nécessaire mais que l'heure est aujourd'hui aux campagnes municipales et cantonales, que la gauche doit gagner.
Le débat et le projet socialistes viendront ensuite, pour résoudre finalement le problème de leadership.
Sur les questions régionales/locales, le maire de Cergy a également dit être défavorable à l'idée d'un Grand Paris qui affaiblirait la région, et déploré que la majorité UMP ait mis six ans à se rendre compte de la nécessité d'une police de proximité dans les quartiers.
Le Parti communiste, le MRC, le PRG, les Verts et le Parti socialiste se sont retrouvés pour une nouvelle réunion commune, le 22 janvier. Face à la crise financière et économique, ils ont tenu à dire leurs inquiétudes.
Ils estiment tous que les réponses européenne et du gouvernement français sont insuffisantes ou mauvaises. Et demandent notamment un débat à l'Assemblée nationale.
Cette rencontre a aussi été l'occasion de présenter deux textes communs. Sur la laïcité d'abord, pour réaffirmer la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946. Un autre sur la police de proximité et son rôle dans les quartiers.
Ils ont enfin abordé la question des municipales. Déclaration commune concernant le plan « espoir banlieue » du gouvernement .
Le président de la République a hier réaffirmé sa politique pour les habitants des quartiers populaires. Il suffirait de se lever tôt pour que tout s'arrange et donc que disparaissent la baisse du pouvoir d'achat, la précarité généralisée notamment pour les plus jeunes, les discriminations et les stigmatisations quotidiennes, l'accès au logement rendu toujours plus difficile, les attaques contre les droits à l'éducation, à la santé, à la tranquillité publique et aujourd'hui contre la laïcité, le démantèlement de la politique de la ville et de soutien aux acteurs de terrain, dont les associations…
Les graves événements de l'automne 2005 traduisent une situation sociale devenue explosive. Toute la politique du gouvernement, dont les effets sont encore plus durs dans les quartiers populaires que dans le reste du territoire, est à revoir.
Les partis de gauche expriment leurs doutes et leurs inquiétudes au sujet d'un énième « plan banlieue » maintes fois annoncé, sans cesse reporté, et dont la portée semble limitée à quelques quartiers et quelques dispositifs, avec un financement dérisoire.
Nous refusons de cautionner une telle mascarade, alors que les enjeux de société posés par les quartiers populaires mériteraient un profond changement de politique nationale et un effort massif spécifique pour rétablir l'égalité entre les villes, les quartiers et leurs habitants. Une véritable volonté de solidarité urbaine devrait impérativement se traduire selon nous par un ensemble de mesures fortes et ambitieuses, parmi lesquelles :
- contraindre les villes qui refusent de construire au moins 20% de logements sociaux (loi SRU), et développer massivement les logements sociaux accessibles au plus grand nombre, pour permettre la mise en œuvre effective du droit au logement opposable ;
- lutter contre toutes les discriminations qui frappent les habitants des quartiers, en particulier en matière d'emploi : favoriser l'emploi des jeunes dans les entreprises, et développer de nouveaux emplois de proximité, comme la gauche a su le faire avec les emplois-jeunes et les adultes-relais, en développant l'économie sociale et solidaire ou la création d'entreprise ;
- investir dans l'éducation et la culture, notamment en recréant les postes d'enseignants et d'adultes supprimés depuis 2002 dans les ZEP, en rétablissant la carte scolaire et en y intégrant les établissements privés, en développant de véritables projets éducatifs pour favoriser la réussite de tous ;
- rétablir une véritable police de proximité, de plein exercice, qui doit, au cœur des quartiers, être présente et en capacité de prévenir, dissuader, interpeller et déférer à la justice les délinquants ; développer toutes les formes de médiation contre la violence et de prévention de la délinquance.
- augmenter la dotation de solidarité urbaine et apporter aux collectivités concernées, souvent les plus pauvres, les moyens financiers de conduire de grands projets de désenclavement, notamment en matière de transports en commun ou de développement durable, et pour renforcer les services publics.
Si ces mesures n'apparaissaient pas, avec un engagement financier massif au bénéfice de l'ensemble des villes concernées, le « plan banlieue » ne serait qu'une supercherie de plus, après la parodie de concertation menée par la secrétaire d'Etat à la ville, et alors que les habitants des quartiers populaires ne veulent plus être des citoyens de seconde zone et aspirent à une véritable égalité de droit.
Déclaration commune concernant les OGM
À la suite de la mise en œuvre de la clause de sauvegarde et alors que de fortes convergences conduisent les cinq partis à travailler ensemble sur le projet de loi sur les OGM, ils estiment cohérent que cessent les procédures en cours, le cas échéant par l'amnistie, à l'encontre des faucheurs volontaires et que soient non recouvrés les dommages et intérêts liés aux condamnations civiles.
Déclaration commune sur la Laïcité
Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.
Ces propos par lesquels le Président s'exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation des églises et de l'Etat. La république n'a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.
Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d'abord la protection d'une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu'elle seule peut fonder un espace républicain soustrait à l'empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l'intérêt général.
Cette valeur de liberté n'a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.
Les partis de gauche et les Verts s'engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.
Voici le dernier conseil de la mandature de Manuel Aeschlimann, député-maire UMP : des images qui peuvent choquer. Deux élus de l'opposition s'emparent d'un mégaphone pour se faire entendre suite aux nombreuses coupures du micro du maire et tournent en dérision le fonctionnement de la majorité de Manuel Aeschlimann
Pour comprendre comment on a pu en arriver là et pour voir d'autres vidéos de ce conseil municipal allez voir l'article d'AGORAVOX: "Asnières : vidéos surprenantes d'une démocratie locale en faillite"
Ségolène Royal sera mercredi 30 janvier à Argenteuil pour venir soutenir celui qui anime le comité départemental de Désirs d'avenir et que les socialistes ont investi pour mener la campagne des municipales : Philippe Doucet.
Bien évidemment, toutes les informations sur ce déplacement valdoisien de Ségolène Royal sur notre blog.
Les électeurs socialistes plébiscitent Ségolène Royal à la tête du PS
Les électeurs socialistes plébiscitent Ségolène Royal pour le poste de Premier secrétaire du PS, selon un sondage OpinionWay diffusé vendredi dans "Le Figaro" et LCI. Les sympathisants socialistes estiment à 66% que la candidate malheureuse à la présidentielle ferait "une bonne première secrétaire du Parti socialiste".
Elle est talonnée par le maire de Paris Bertrand Delanoë (62%), mais devance largement le président du FMI Dominique Strauss-Kahn (34%).
Quand on interroge l'ensemble des personnes, sympathisants de droite et de gauche confondus, c'est en revanche Dominique Strauss-Kahn qui l'emporte avec 49% d'opinions favorables, devant M.Delanoë (45%) et Mme Royal (36%).
Le président du FMI remporte également les faveurs des sympathisants de droite, qui le désignent à 64% comme meilleur candidat potentiel pour la direction du PS.
Mis en concurrence avec le maire de Paris et la présidente du Poitou-Charentes, "DSK" est aussi considéré par tous les sondés comme celui qui peut au mieux "rassembler la gauche", "renouveler les idées de la gauche" et "gagner la prochaine élection présidentielle".
Etude réalisée par OpinionWay pour "Le Figaro" et LCI auprès d'un échantillon de 1.100 personnes de 18 ans et plus représentatives de la population française, interrogées les 23 et 24 janvier en ligne.
Sondage: Ségolène Royal, opposante la plus crédible à Sarkozy
L'ancienne candidate PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal est jugé l'opposante "la plus crédible à Nicolas Sarkozy", suivie par François Bayrou, selon un sondage réalisé par l'Ifop pour le Journal du Dimanche de cette semaine.
Mme Royal recueille 28% des réponses des personnes interogées alors que le dirigeant du Modem en recueille 25%, suivi du maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë (18%) et d'Olivier Besancenot (LCR, 14%).
Toutefois, 13% des sondés répondent qu'"aucune" des ces quatre personnalités politiques proposées par le sondage ne leur conviennent. 2% ne se prononcent pas.
Interrogés pour savoir s'il pensent "personnellement" que "François Bayrou peut être élu président de la République", 63 % des personnes interrogées répondent "non" et seulement 36 % "oui". 1% ne se prononcent pas.
Sondage réalisé du 24 au 25 janvier par téléphone auprès d'un échantillon de 966 personnes représentatif, sélectionné selon la méthode des quotas.
"Connivence des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre"
Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise
Ségolène Royal a dénoncé samedi matin à Paris une "connivence" entre les puissants et "ceux qui jonglent avec les milliards", à propos de ce qu'elle a qualifié d'"invraisemblable scandale de la Société Générale".
Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise, devant quelque 500 militants de Désirs d'avenir.
Ségolène Royal a pointé "cette espèce de connivence, en haut, des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre, à survivre".
"Il faut un rétablissement moral à partir de ce scandale, au moins que la leçon en soit tirée et que les banques, grâce à une loi bien claire, cessent de se faire du beurre sur le dos des plus modestes", a poursuivi Mme Royal. "Faisons très rapidement la réforme que je réclamais depuis longtemps: rémunérer les comptes de petits épargnants".
Evoquant les municipales, elle a affirmé: "c'est dans les collectivités territoriales que nous allons pouvoir faire un rempart contre la politique de la droite, celle qui met les valeurs financières au-dessus de toute valeur humaine".
"Cette invraisemblable scandale nous montre à quel point le capitalisme est devenu incompétent, irresponsable, intolérable, désinvolte", a lancé Ségolène Royal.
Avant de s'envoler pour Florence, où se tenait une réunion du nouveau parti démocrate (centre gauche), Ségolène Royal a été ovationnée par ses partisans, réunis sur le thème de la Ville, avant de futurs débats sur le développement durable puis la démocratie participative.
Voir la vidéo de Ségolène Royal sur le lien ci-dessous
Société générale: Ségolène Royal réclame de la "morale"
Ségolène Royal a estimé jeudi que la fraude à la Société générale "paraît invraisemblable" et a réclamé "beaucoup de morale" et "une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires".
"Ce qui s'est passé à la Société Générale parait invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'épargne des petits épargnants, et découvrent comme ça que l'on peut détourner cinq milliards d'euros", a déclaré l'ancienne candidate à l'élection présidentielle à Tours, où elle était venue soutenir les candidats socialistes aux élections municipales et cantonales:
Pour la présidente de la région Poitou-Charentes, "les banques s'occupent exclusivement de chercher des profits financiers en déplaçant des sommes colossales à l'échelle de la planète".
"Face à ces comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires car c'est l'argent des gens", a-t-elle insisté.
Stigmatisant "un déficit de politique d'autorité et de volonté de réglementation", elle a réclamé "un peu de morale, beaucoup de morale", car "les valeurs humaines sont bafouées par l'argent. Ce système bancaire ne remplit pas sa mission."
Michel Drucker reçoit Ségolène Royal dans « Vivement Dimanche »
Ségolène Royal sera ce dimanche 27 janvier à 14h00 l'invitée de Michel Drucker dans «
Vivement Dimanche ». Elle sera reçue à l'occasion de la sortie de son livre « Ma plus belle histoire c'est vous ».
Seront à leurs côtés : André Dussollier, Charles Aznavour,Anna Sam, Agnès Bihl, Cali, Thomas Dutronc, Arielle Dombasle. Une interview de Jacques Attali sera diffusée en cours d'émission.
Dans la seconde partie de l'émission, à 18h55 dans « Vivement dimanche prochain », Michel Drucker recevra Liane Foly et Christiane Taubira en compagnie de Claude Sérillon et Jean-Pierre Coffe.
Agenda de Ségolène Royal
[27/01/08] Florence (Italie) Invitation par Walter Veltroni à la 1ère réunion du Parti Démocrate italien. Prise de parole sur le thème de l'environnement
[27/01/08] "Vivement Dimanche" sur France 2
[28/01/08] Poitiers : réunion de majorité du Conseil Régional à 11h00
[28/01/08] Poitiers : signature charte LIRE (dispositif régional de soutien aux libraires indépendants) à 12h30
[28/01/08] Poitiers : Commission permanente du Conseil régional
[30/01/08] Déplacement à Argenteuil en soutien aux candidats pour les élections municipales
[31/01/08] Déplacement soutien cantonales en Charente-Maritime
[01/02/08] 1ère semaine de Février : Invitation à l'université d'Harvard pour deux conférences sur les thèmes La France dans la mondialisation : quelles réformes pour quelle société ? L'enseignement supérieur et la société de la connaissance : un enjeu vital
[14/02/08] Déplacement à Villeurbanne et Vaulx-en-Velin en soutien aux candidats pour les élections municipales
Pour remporter largement la primaire de Caroline du Sud, le candidat à l'investiture démocrate Barack Obama a su mobiliser l'électorat noir sur son programme et sur sa personnalité.
Alors que Hillary Clinton, et surtout son mari Bill, se targuent d'une popularité importante ches les Africains-Américains, Obama a récolté les suffrages de 81 % des électeurs noirs, selon les sondages sortie des urnes, dans un Etat où ils représentent la moitié des électeurs démocrates. Seuls 17 % d'entre eux se sont portés sur Mme Clinton. Même si Barack Obama a pu capter une partie non négligeable de l'électorat blanc de Caroline du Sud (24%), il reste loin derrière John Edwards, natif de l'Etat (39%) et Hillary Clinton (36%).
DOUBLE TRANCHANT
Mais, dans une société où la couleur de la peau occupe une place déterminante, ces chiffres pourraient être à double tranchant pour Obama. S'il veut remporter la nomination démocrate et l'élection présidentielle de novembre, M. Obama n'a pas intérêt à être catalogué comme le "candidat noir". D'autant plus que, comme prévient le Washington Post , de nombreux Etats appelés aux urnes le 5 février pour le "Super tuesday" n'ont pas un électorat noir aussi important.
Le New York Times note ainsi que les profils des 22 Etats qui participent au vote du 5 février sont assez différents : "certains sont de tradition démocrate, comme New York ou la Californie, d'autres sont plus modérés, comme le Kansas, certains ont une population multiraciale, d'autre sont majoritairement blancs".
M. Obama semble hésiter sur sa stratégie, pour capitaliser le vote noir durablement tout en n'apparaissant pas comme un candidat communautaire. Ainsi, il a prévu de faire campagne dimanche dans deux autres Etats du Sud comptant une forte communauté noire : la Géorgie et l'Alabama.
Mais, à l'issue du scrutin de Caroline du Sud, il s'est bien gardé de revendiquer le vote des Africains-Américains : "Nous formons la coalition d'Américains la plus diversifiée que nous ayons vue depuis longtemps. Il y a des jeunes et des anciens, des riches et des pauvres. Il y a des Noirs et des Blancs, des Latinos, des Asiatiques et des Indiens", a-t-il lancé.
Ségolène Royal veut "que l'Etat recadre les banques"
Ségolène Royal "choquée par le scandale de la Société générale", a demandé vendredi à Chartres "que les 7 milliards d'euros soient remboursés aux familles qui sont plongées dans l'endettement".
"Quand les Français ont un compte bancaire excédentaire en début de mois et le terminent à découvert, les pénalités tombent. Les banques s'enrichissent sur le dos des plus modestes. Je demande à ce que les 7 milliards d'euros soient remboursées aux familles qui sont plongées dans l'endettement".
"Ces 5 milliards d'euros, plus les 2 millions perdus dans les subprimes représentent un tiers du déficit de la sécurité sociale", a-t-elle aussi déclaré.
Rappelant qu'elle avait proposé durant la campagne présidentielle une réforme du système bancaire, Ségolène Royal s'est dite choquée que la démission du PDG de la société générale n'ait pas été acceptée par le conseil d'administration réuni en urgence.
"Est-ce parce que Daniel Bouton est l'ancien directeur de cabinet d'Alain Juppé?", s'est-elle interrogée.
Ségolène Royal a déclaré qu'elle voulait "que l'Etat recadre les banques", après l'annonce par la Société Générale de pertes colossales dues à une "fraude" massive.
"Ca paraît invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'argent des petits épargnants. Et ils découvrent que l'on peut détourner cinq milliards. C'est dire leur désinvolture à l'égard des autres"
"Je veux que l'Etat recadre les banques, réglemente leurs activités pour qu'elles fassent ce pourquoi elles sont payées, c'est-à-dire prêter de l'argent aux ménages, aider les entreprises pour qu'elles créent des emplois".
Pour Ségolène Royal, "face à de tels comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires. Il y a un déficit de politique, d'autorité, de volonté de réglementation".
Ségolène Royal a dénoncé samedi matin à Paris une "connivence" entre les puissants et "ceux qui jonglent avec les milliards", à propos de ce qu'elle a qualifié d'"invraisemblable scandale de la Société Générale".
Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise, devant quelque 500 militants de Désirs d'avenir.
Ségolène Royal a pointé "cette espèce de connivence, en haut, des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre, à survivre".
"Il faut un rétablissement moral à partir de ce scandale, au moins que la leçon en soit tirée et que les banques, grâce à une loi bien claire, cessent de se faire du beurre sur le dos des plus modestes", a poursuivi Mme Royal. "Faisons très rapidement la réforme que je réclamais depuis longtemps: rémunérer les comptes de petits épargnants".
Evoquant les municipales, elle a affirmé: "c'est dans les collectivités territoriales que nous allons pouvoir faire un rempart contre la politique de la droite, celle qui met les valeurs financières au-dessus de toute valeur humaine".
"Cette invraisemblable scandale nous montre à quel point le capitalisme est devenu incompétent, irresponsable, intolérable, désinvolte", a lancé Ségolène Royal.
Avant de s'envoler pour Florence, où se tenait une réunion du nouveau parti démocrate (centre gauche), Ségolène Royal a été ovationnée par ses partisans, réunis sur le thème de la Ville, avant de futurs débats sur le développement durable puis la démocratie participative.
Ségolène Royal a reçu mercredi des mains de Jacques Attali le rapport de la commission qu'il présidait, et jugé que le rapport avait le "mérite d'être là".
"Ce rapport a le mérite d'être là, a-t-elle déclaré dans son QG du Bd Raspail. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de regarder les propositions mises sur la table". "Je pense que tout ce qui va dans le sens du déblocage de ce qui freine l'initiative doit être pris en considération", a jugé la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". Elle a salué notamment "le contrat d'évolution", une des mesures du rapport Attali qui permettra d'offrir une rémunération aux chercheurs d'emploi en formation. "Quand on commence son emploi, il faut avoir des perspectives", a-t-elle commenté.
Elle a promis à son auteur de le regarder "attentivement", avant de saluer "l'expertise" et "le désintéressement" de Jacques Attali qui se trouvait à son côté.
L'ancien conseiller de François Mitterrand, de son côté, a affirmé : "La gauche, c'est ma famille. Il est légitime de remettre de ce rapport à celle qui incarne l'opposition", a jugé l'économiste qui avait été un partisan de Ségolène Royal durant la campagne présidentielle.
Après cette remise officielle devant les micros et caméras, Mme Royal et M.Attali se sont isolés durant un bref moment. Jacques Attali a proposé de remettre son rapport au groupe PS, à la direction du Parti et à Mme Royal qui a accepté la première, a-t-elle affirmé.
Je suis allée fêter hier les 5000 entreprises qui ont été créées dans la Région Poitou-Charentes grâce à la Bourse Tremplin pour l'Emploi. Ce dispositif a été mis en place en 2004 quand je suis arrivée à la présidence de la Région.
J'avais souhaité à l'époque que soient aidés les porteurs de projets qui entendent valoriser concrètement leurs talents et leurs compétences en se mettant à leur propre compte. Je voulais que soient notamment soutenus ceux et celles qui mettent en place des services de proximité qu'il s'agisse de commerces, d'ateliers d'artisan, de sociétés d'aide à la personne, de services aux entreprises, d'entreprises du bâtiment et des travaux publics, de sociétés travaillant sur l'image ou sur les technologies de l'information et de la communication.
Cette idée, qui avait germé au fil des rencontres sur les territoires avec des porteurs de projets, des créateurs d'entreprise, des artisans ou des commerçants, était fondée sur plusieurs constats:
* Créer son activité revient à créer son emploi, voire même à générer plusieurs emplois sur un même territoire. Le développement économique de la Région Poitou-Charentes repose sur ce tissu important de TPE, qui contribuent largement à l'activité et à l'attractivité du territoire.
* Au moment où l'Etat se désengage des territoires, rapatrie les services publics dans les grandes agglomérations, et contribue à une désertification à la fois dans les milieux ruraux et dans les quartiers, il devenait impérieux d'accompagner les créateurs d'entreprises pour conserver des services de proximité. La population, notamment les plus fragiles, en a tellement besoin!
* Les créateurs d'entreprises se heurtaient toutefois à de grandes difficultés pour mener à bien leur projet: peu d'accès à l'information, manque de fonds financiers pour obtenir le soutien essentiel des banques, peu d'accompagnement dans l'élaboration du projet, peu de suivi une fois la création effective... De nombreux créateurs devaient renoncer à leurs projets, et quand ils parvenaient, grâce à leur énergie et à leur persévérance, à créer leur entreprise, celle-ci était souvent fermée dès les premières années de son activité.
La Bourse Tremplin pour l'Emploi a été mise en place pour remplir ces objectifs et pour donner le coup de pouce nécessaire aux créateurs d'entreprises pour démarrer leur activité et la développer de manière pérenne: il s'agit d'une aide directe de 1000 à 10000 euros au créateur d'entreprise. Cette bourse est accordée par un jury composé d'élus, d'experts et de partenaires intervenant dans différents domaines (économie, comptabilité, finance, emploi, culture, sport, social...).
Afin d'accompagner chaque porteur de projet durant les différentes étapes de son parcours, 34 « Ateliers de la Création » ont été instaurés par la Région dans chaque Pays ou Agglomérations maillant ainsi tout le territoire régional.
Aujourd'hui les résultats sont là, et j'ai pu le vérifier en écoutant les témoignages touchants et optimistes des créateurs qui se sont lancés dans l'aventure grâce à cette aide régionale. Plus de 500 personnes étaient présentes hier pour échanger, écouter, raconter leur propre expérience, s'informer également des nouveaux dispositifs que met en place la Région pour améliorer encore le soutien aux créateurs d'entreprises.
Des créateurs d'entreprises sont venus sur scène témoigner de leur parcours comme Michael, l'un des premiers bénéficiaires de la Bourse Tremplin pour l'Emploi, qui a créé son activité de maréchal ferrand depuis 2005 et entend aujourd'hui développer encore son métier, ou Isabelle, reconnue travailleur handicapée, qui vient juste de monter sa société de service à la personne et souhaite l'étendre rapidement à l'ensemble du département.
Un film video sur cette fête des 5000 Bourses Tremplin pour l'Emploi est en ligne sur le site de la Région Poitou-Charentes: www.poitou-charentes.fr. Vous y retrouverez mon intervention et des témoignages des bénéficiaires de cette aide.
Des solutions pragmatiques et efficaces existent pour un développement économique et durable de nos territoires, puissent d'autres s'en inspirer...
Le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) estime que "le compte n'y est pas" dans le plan "Espoir Banlieue" présenté par la secrétaire d'Etat Fadela Amara, qui prévoit 500 millions d'euros venant de l'Etat et 500 millions d'autres collectivités.
Dans un courrier adressé à Mme Amara, rendu public vendredi, M. Huchon constate que "le milliard d'euros annoncé s'est transformé en 500 millions +Etat+ et 500 millions +autres collectivités".
M. Huchon rappelle que "la région Ile-de-France dépensera à elle seule 940 millions d'euros au profit des quartiers populaires en 2008, soit près de 25% de son budget".Pour lui, "demander aux collectivités locales d'apporter 500 millions d'euros contredit le principe élémentaire de l'autonomie des collectivités territoriales".
"Lorsqu'on finance à parité, on décide à parité", écrit-il, espérant par ailleurs que les 500 millions de l'Etat constituent bien "des moyens supplémentaires".
L'élu PS affirme par ailleurs que "l'échelle communale, surtout en région Ile-de-France, n'est pas le niveau le plus pertinent pour penser la mobilité professionnelle, sociale et culturelle". "Pour désenclaver un quartier, il faut des moyens qu'une commune n'a pas".Il se dit prêt à étudier la faisabilité d'un couplage des emplois tremplins mis en place par la région en 2004 pour remplacer les emplois-jeunes, avec les dispositifs que le gouvernement pourrait déployer.
"Si l'Etat revient, la Région est prête à coordonner son action et ses moyens avec les vôtres", martèle-t-il.L'édile de la première région de france veut "croire que le retour du président de la République en banlieue est le signe annonciateur du retour de tous les services publics dans les quartiers".
Il espère également "que l'engagement pris par le ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, de financer le désenclavement des quartiers populaires concernera également l'Ile-de-France. Notre territoire était dramatiquement absent des annonces du Grenelle de l'environnement en novembre dernier".
Conférence de presse du Mercredi 16 Janvier 2008, 18h00 à St Gratien en présence des 3 candidats socialistes de la 6ème circonscription du Val d'Oise aux élections cantonales dans les cantons de Soisy, Enghien et St Gratien .
Canton de Soisy (Andilly, Margency, Soisy s/s Montmorency)
Le 27 Janvier 2007,Votez pour Françoise Valletdans la 1ére circonscription d'Eure-et-Loir
Françoise VALLET
Née à Luisant dans une famille d'artisans (entreprise générale de peinture et de bâtiment).
Famille d'origine beauceronne et percheronne.
Chartraine depuis toujours.
Mariée, trois grands fils, une petite fille.
57 ans
Conseillère municipale d'opposition à Chartres.
Ex-enseignante et commerçante.
Formation : l'ouverture européenne
Licence d'allemand (Paris, Sorbonne).
Vie professionnelle : un profil atypique
De 1969 à 2001 : enseignante > professeur d'allemand et de français à temps partiel (différents collèges et lycées de Chartres, Luisant et Maintenon).
De 1975 à 1999 : co-gérante d'une concession de motos Yamaha à Chartres (avec son mari) et co-organisatrice de compétitions de motos (Epernon, entre autres).
Engagement politique : pour la défense des valeurs de la solidarité et du civisme
Depuis 2001 : conseillère municipale d'opposition, présidente de l'Association citoyenne « Réagir pour Chartres ».
Juin 2006 : investie par le PS d'Eure-et-Loir à plus de 60% pour mener la campagne des Législatives dans la première circonscription.
Juin 2007 : candidate-députée dans la première circonscription d'Eure-et-Loir, il ne manque à Françoise que 59 voix pour être élue.
Octobre 2007 : investie par le Parti Socialiste comme Première des Socialistes pour mener la campagne des Municipales en mars 2008 à Chartres.
Novembre 2007 : le Conseil Constitutionnel annule l'élection de Jean-Pierre Gorges qui repart en campagne face à... Françoise Vallet. Résultats le 3 février 2008.
En savoir plus…
Hauts et bas : en 1994, son mari est handicapé à la suite d'un accident de moto.
Sa principale qualité : sa volonté d'agir, extrêmement déterminée.
Son pire défaut : son côté « infatigable », avec cette force de travail qui épuise parfois son entourage…
Une ambition pour son pays : lui conserver sa place de nation incontournable quand il s'agit d'organiser la vie de la planète.
Ses « idoles » : Gandhi, Luther King, Elisabeth Badinter, Simone Veil, sœur Emmanuelle… « Tous ces personnages ont en commun d'avoir contribué à changer le monde. Leurs idées de tolérance et d'équité ont su faire évoluer la société humaine tout entière. Ils font partie de ces êtres exceptionnels qui me donnent confiance en l'avenir et en notre capacité à pouvoir influer sur notre destin. ».
Ce qu'elle pense de son adversaire : "JP. Gorges est un homme ambitieux, velléitaire, autoritaire, qui ne recule devant aucun moyen pour parvenir à ses fins".
Sa devise >
"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme de volonté"
le philosophe Alain.
Pourquoi je voterai Françoise VALLET ?
Désireuse de tourner le dos aux luttes inutiles où certains professionnels de la politique sont encore englués, Françoise VALLET privilégie l'intérêt général et les idées progressistes.
Portée par un fort courant de sympathie au sein de la population, élue par les militants de son parti, Françoise VALLET veut donner un souffle nouveau à sa ville et rompre ainsi avec le sectarisme et l'immobilisme. C'est à la modernité et à l'innovation que Françoise VALLET s'ouvre. Hier, professeur puis chef d'entreprise, maintenant ccandidate aux législatives et tête de liste aux municipales, elle s'est enrichie de ses expériences professionnelles personnelles, et se présente devant nous aujourd'hui avec un message fort :
Pour nos emplois, elle offrira aux acteurs économiques, les moyens de réussir, Pour notre avenir, elle conjuguera Environnement et progrès, Pour nos enfants, elle développera leur accueil, Pour leurs parents, elle reconstruira des logements, Pour nos loisirs, elle développera les spectacles, la politique culturelle et les activités sportives. À l'insécurité, elle répondra par la fermeté mais aussi par la prévention. Car quel parent éduque ses enfants sur le seul principe de sanction ? N'y a-t-il pas aussi l'éducation ?
À cela, je dis oui, et serai le 27 janvier un acteur de son succès.
Vendredi 25 janvier après-midi Visite de Ségolène Royal à Chartres en soutien à la candidature de F Vallet
Ségolène Royal est venu soutenir la candidature de Françaioise Vallet, le 25 janvier à Chartres.
Elle a apporter son soutien à la candidate dans le cadre de l'élection législative partielle des 27 janvier et 3 février 2008.
Nous aurons donc eu la chance de voir deux femmes de caractère qui ensemble portent les combats de demain.
Pour ma part j'apporte tout mon soutien à Françoise Vallet pour devenir une députée qui changera les choses à l'assemblée nationale !!!
Elections à l'Assemblée: Ségolène Royal apporte son soutien à Oscar Temaru
La candidate malheureuse du PS (parti socialiste), aux dernières élections présidentielles, en métropole, Ségolène Royal, apporte son soutien, dans un courrier, au président de la Polynésie française, Oscar Temaru, qui mènera la liste de l'UPLD (Union pour la démocratie) aux îles du Vent (Tahiti et Moorea), pour la prochaine élection des représentants à l'Assemblée de Polynésie (27 janvier-10 février).
"Ce petit mot rapide et sincère pour te souhaiter pleine réussite pour les élections territoriales de dimanche. Je suis sûre que tu trouveras en toi l'énergie et les ressources spirituelles pour affronter ce nouvel épisode de la vie politique polynésienne", écrit Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes.
Lors de son déplacement en métropole, au mois d'octobre dernier, le président de la Polynésie avait rencontré Ségolène Royal, à Paris. Oscar Temaru avait également eu l'occasion de la rencontrer, en juin 2006, à Poitiers, et avait soutenu sa candidature à l'élection présidentielle lors des premiers mois de 2007.
"Le rapport Attali a le mérite d'être là"
Ségolène Royal a reçu mercredi des mains de Jacques Attali
le rapport de la commission qu'il présidait, et jugé que le rapport avait le "mérite d'être là".
"Ce rapport a le mérite d'être là, a-t-elle déclaré dans son QG du Bd Raspail. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de regarder les propositions mises sur la table". "Je pense que tout ce qui va dans le sens du déblocage de ce qui freine l'initiative doit être pris en considération", a jugé la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". Elle a salué notamment "le contrat d'évolution", une des mesures du rapport Attali qui permettra d'offrir une rémunération aux chercheurs d'emploi en formation. "Quand on commence son emploi, il faut avoir des perspectives", a-t-elle commenté.
Elle a promis à son auteur de le regarder "attentivement", avant de saluer "l'expertise" et "le désintéressement" de Jacques Attali qui se trouvait à son côté.
L'ancien conseiller de François Mitterrand, de son côté, a affirmé : "La gauche, c'est ma famille. Il est légitime de remettre de ce rapport à celle qui incarne l'opposition", a jugé l'économiste qui avait été un partisan de Ségolène Royal durant la campagne présidentielle.
Après cette remise officielle devant les micros et caméras, Mme Royal et M.Attali se sont isolés durant un bref moment. Jacques Attali a proposé de remettre son rapport au groupe PS, à la direction du Parti et à Mme Royal qui a accepté la première, a-t-elle affirmé.
La commission des lois du Sénat désavoue Dati
Les sénateurs ont supprimé le caractère rétroactif du projet de loi sur la rétention de sureté qui prévoit le maintien en détention des criminels les plus dangereux.
La commission des lois du Sénat a retoqué mercredi matin le projet de loi de la ministre de la Justice, Rachida Dati, sur la rétention de sûreté. Un texte qui prévoit le maintien en détention ou sous contrôle des criminels considérés comme dangereux et dont le gouvernement avait souhaité, par le biais d'un amendement, qu'il soit appliqué rétroactivement. Ce projet de loi gouvernemental est examiné en urgence (une seule lecture dans chacune des chambres) et a déjà été approuvé le 10 janvier par l'Assemblée nationale.
A l'origine, le texte visait les auteurs de crimes sur mineurs de 15 ans ou moins, jugés dangereux au terme d'une peine de quinze ans minimum. Un premier amendement avait étendu les dispositions de ce texte à tous les mineurs, un second amendement, aux auteurs des crimes les plus graves (assassinats, viols ou meurtres aggravés, actes de barbarie, tortures...), commis aussi contre les majeurs.
Mais c'est un troisième amendement, déposé par le gouvernement, qui avait suscité le plus d'interrogations, du moins sur la forme. Il prévoyait d'appliquer la loi aux auteurs de crimes multiples ou récidivistes qui purgent actuellement leur peine. Une sorte de rétroactivité, même si Rachida Dati avait rejeté ce terme, qui exposerait le texte à la menace d'une censure par le conseil constitutionnel.
La commission des lois du Sénat - pourtant présidée par l'UMP Jean-Jacques Hyest, alors que le rapporteur du texte est un autre UMP, Jean-René Lecerf - a estimé «pas possible en l'espèce de s'affranchir du principe de non rétroactivité de la loi pénale plus sévère».
Si ce rejet était confirmé lors du vote en séance, il s'agirait d'un désaveu pour Rachida Dati. Selon France-Info, qui a révélé l'information, même Nicolas Sarkozy n'est d'ailleurs pas favorable à ce dispositif.
La commission des lois a par ailleurs décidé d'encadrer strictement la mise en oeuvre d'une rétention de sûreté. Elle souligne notamment que c'est bien une «juridiction» qui devra prononcer le maintien en détention.
Je suis allée fêter hier les 5000 entreprises qui ont été créées dans la Région Poitou-Charentes grâce à la Bourse Tremplin pour l'Emploi. Ce dispositif a été mis en place en 2004 quand je suis arrivée à la présidence de la Région.
J'avais souhaité à l'époque que soient aidés les porteurs de projets qui entendent valoriser concrètement leurs talents et leurs compétences en se mettant à leur propre compte.
Je voulais que soient notamment soutenus ceux et celles qui mettent en place des services de proximité qu'il s'agisse de commerces, d'ateliers d'artisan, de sociétés d'aide à la personne, de services aux entreprises, d'entreprises du bâtiment et des travaux publics, de sociétés travaillant sur l'image ou sur les technologies de l'information et de la communication.
Cette idée, qui avait germé au fil des rencontres sur les territoires avec des porteurs de projets, des créateurs d'entreprise, des artisans ou des commerçants, était fondée sur plusieurs constats:
* Créer son activité revient à créer son emploi, voire même à générer plusieurs emplois sur un même territoire. Le développement économique de la Région Poitou-Charentes repose sur ce tissu important de TPE, qui contribuent largement à l'activité et à l'attractivité du territoire.
* Au moment où l'Etat se désengage des territoires, rapatrie les services publics dans les grandes agglomérations, et contribue à une désertification à la fois dans les milieux ruraux et dans les quartiers,
il devenait impérieux d'accompagner les créateurs d'entreprises pour conserver des services de proximité. La population, notamment les plus fragiles, en a tellement besoin!
* Les créateurs d'entreprises se heurtaient toutefois à de grandes difficultés pour mener à bien leur projet: peu d'accès à l'information, manque de fonds financiers pour obtenir le soutien essentiel des banques, peu d'accompagnement dans l'élaboration du projet, peu de suivi une fois la création effective... De nombreux créateurs devaient renoncer à leurs projets, et quand ils parvenaient, grâce à leur énergie et à leur persévérance, à créer leur entreprise, celle-ci était souvent fermée dès les premières années de son activité.
La Bourse Tremplin pour l'Emploi a été mise en place pour remplir ces objectifs et pour donner le coup de pouce nécessaire aux créateurs d'entreprises pour démarrer leur activité et la développer de manière pérenne: il s'agit d'une aide directe de 1000 à 10000 euros au créateur d'entreprise. Cette bourse est accordée par un jury composé d'élus, d'experts et de partenaires intervenant dans différents domaines (économie, comptabilité, finance, emploi, culture, sport, social...).
Afin d'accompagner chaque porteur de projet durant les différentes étapes de son parcours, 34 « Ateliers de la Création » ont été instaurés par la Région dans chaque Pays ou Agglomérations maillant ainsi tout le territoire régional.
Aujourd'hui les résultats sont là, et j'ai pu le vérifier en écoutant les témoignages touchants et optimistes des créateurs qui se sont lancés dans l'aventure grâce à cette aide régionale. Plus de 500 personnes étaient présentes hier pour échanger, écouter, raconter leur propre expérience, s'informer également des nouveaux dispositifs que met en place la Région pour améliorer encore le soutien aux créateurs d'entreprises.
Des créateurs d'entreprises sont venus sur scène témoigner de leur parcours comme Michael, l'un des premiers bénéficiaires de la Bourse Tremplin pour l'Emploi, qui a créé son activité de maréchal ferrand depuis 2005 et entend aujourd'hui développer encore son métier, ou Isabelle, reconnue travailleur handicapée, qui vient juste de monter sa société de service à la personne et souhaite l'étendre rapidement à l'ensemble du département.
Un film video sur cette fête des 5000 Bourses Tremplin pour l'Emploi est en ligne sur le site de la Région Poitou-Charentes: www.poitou-charentes.fr. Vous y retrouverez mon intervention et des témoignages des bénéficiaires de cette aide.
Des solutions pragmatiques et efficaces existent pour un développement économique et durable de nos territoires, puissent d'autres s'en inspirer...
A bientôt
Chères amies, chers amis,
Nous avons le plaisir de vous inviter à notre
Assemble participative sur le thème de “La ville pour tous”
le samedi 26 Janvier 2008 de 10 heures à 17 heures
Rendez vous à 9h45 à la Bellevilloise (19-21, rue Boyer - Paris 20e – M° Gambetta ou Ménilmontant)
9h45 - 10h15 Mot d'accueil de Ségolène Royal
10h15 - 10h45 Introduction de Jean-Pierre Mignard et Dominique Bertinotti
10h45 -12h15 Débat "La ville contre la vie chère"
14h00 - 15h30 Débat "Le développement durable pour tous"
15h30 - 17h00 Débat "La démocratie participative dans la ville“
Le maire sortant d'Asnières publie plusieurs documents dans lesquels il déforme et caricature le projet de la liste ASNIERES RASSEMBLEE conduite par Sébastien Pietrasanta, conseiller regional PS.
Nous connaissons bien sur ce blog Marie-Paule Georgelin. En juin dernier, suite à une campagne efficace, elle avait poussé François Scellier, le Président-Député du Conseil général à un second tour dans l'élection législative de la très à droite 6e circonscription.
Elle remet cela en mars prochain, pour l'élection cantonale dans le Canton d'Enghien ( Enghien, Montmagny, Deuil-la-Barre) face à Philippe Sueur, le Maire de la ville-casino! Mais les choses ont changé dans la 6e circonscription du Val d'Oise car avec la victoire de Christophe Dulouard dans le Canton de Sannois, un cap vient d'être passé, une première barrière est tombée.
Thierry Quinqueton est le candidat du parti socialiste pour l'élection cantonale qui se tiendra les 9 et 16 mars prochain sur le Canton de Domont qui regroupe 4 communes : Domont, Bouffemont, Attainville, Moisselles.
Vous pouvez retrouver sa campagne sur son site Internet qu'il veut participatif en proposant notamment un questionnaire sur les priorités de ses concitoyens pour le département et le canton.
Pour les élections municipales des 9 et 16 mars à Sannois, le Parti socialiste et le MoDem font alliance dès le 1er tour. Christophe Dulouard (à gauche sur la photo), Conseiller général élu en septembre 2007, conduira donc une liste avec le leader local du MoDem Haïba Ouaissi (à droite sur la photo).
Conférence de presse, photos, tracts....retrouvez l'actualité de la campagne sur le site internet :
Le Mouvement des Jeunes Socialistes Ile de France organise le samedi 26 janvier à Colombes et Argenteuil son lancement régional de campagne à travers une action coup-de-poing contre « la chasse à la misère ! » organisée par les candidats de la droite locale, un débat sur l'intercommunalité parisienne et une conférence de presse avec les candidats franciliens pour les prochaines échéances locales.
Du marché de Colombes (92) au centre d'Argenteuil (95), les jeunes socialistes vont discuter, débattre, aller à la rencontre des citoyens pour diffuser les propositions socialistes et dénoncer les politiques clientélistes de la droite locale.
Une conférence de presse est organisée à 15h30 au café « Géorgie », boulevard Héloise (près de la sous-préfecture) avec le président du MJS, Antoine Détourné, de nombreux candidats PS franciliens issus de toute l'Ile de France, et les militants du MJS qui vont s'investir dans cette campagne.
L'action coup-de-poing contre la « chasse à la misère » est organisée ensuite, à 17h, pour dénoncer les politiques malodorantes du maire Mothron qui combat la misère à coups de désodorisants.
Antoine Détourné, Président du MJS, Mathieu Hanotin, candidat aux cantonales à St Denis (93), et Philippe Doucet, tête de liste à Argenteuil, interviendront ensuite à 19h sur le débat : «Quelle intercommunalité et quelle politique urbaine pour Paris et sa banlieue?», à la maison de quartier, Bd Général Delambre, au Val-Notre-Dame, à Argenteuil.
un nouvel élan unie rassemblée avec Hérve Beaumanoir
le 9 et 16 mars 2008 donner à notre désir d'avenir
Mr ROY na rien fais pour les familles dans le besoins
et na jamais voulu se concerter avec la population .
Municipale 2008: les candidats sont déja sur la ligne de départ. Zoom sur Montmagny: une ville perdu par le PS en 2001 et que son ancien maire, Hervé Beaumanoir, entend bien reconquérir. Reportage de Brice Martinelli et Yohann Bensoussan
Pour la première fois, le chef de l'Etat recueille moins d'opinions favorables sur son action que son Premier ministre François Fillon.
AFP
LIBERATION.FR : dimanche 20 janvier 2008
Le président Nicolas Sarkozy a recueilli pour la première fois en janvier moins d'opinions favorables sur son action (47%) que son Premier ministre François Fillon (50%), selon un sondage pour le Journal du dimanche qui confirme la chute de popularité du chef de l'Etat. C'est également la première fois depuis son arrivée au pouvoir que Nicolas Sarkozy recueille moins de 50% d'opinions favorables dans ce baromètre Ifop.
Dans le sondage, 47% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de l'action de M. Sarkozy, soit un recul de 5 points par rapport à décembre. Inversement, le nombre de personnes non satisfaites progresse de 5 points sur décembre, à 52% tandis que 1% ne se prononcent pas (=).
François Fillon enregistre pour sa part une légère progression de sa cote de popularité, avec 50% d'opinions favorables sur son action, contre 49% en décembre. Mais le nombre de personnes se déclarant insatisfaites progresse également, à 46% (+1), tandis que 4% ne se prononcent pas (-2). Le président perdait six points de bonnes opinions, selon un sondage rendu public le 16 janvier et qui semblait confirmer déjà un décrochage du chef de l'Etat dans l'opinion.
Le résultat corrobore celui d'un sondage BVA-Orange-Express publié la veille, dans lequel, pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunissait plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%). Celles-ci dévissaient de 6 points en un mois et 10 points en deux mois.
Selon le Journal du Dimanche (JDD), "le recul présidentiel est général et touche presque toutes les couches", mais "est particulièrement accentué chez les professions libérales et cadres supérieurs, les commerçant et artisans, les sympathisants du MoDem (centre), du Front National (extrême droite), du Parti socialiste et du Parti Communiste).
Les raisons de ce désamour sont "sans ambiguité", ajoute le JDD: "elles s'organisent autour de l'écart entre le président people qui "expose et archi-expose sa vie privée" et le "luxe de ses vacances" et (les Français) eux-mêmes qui ne voient rien venir de ce pouvoir d'achat amélioré dont ils avaient cru comprendre qu'il était une promesse du président encore candidat". "On sent comme une déprésidentialisation du président qui apparaît comme un "showman" qui "nous représente mal car il prend trop à la légère son statut de président"".
Ces derniers temps, des députés de droite avaient exprimé leurs craintes, sous couvert de l'anonymat, que l'affichage de la liaison de Nicolas Sarkozy avec l'ex-mannequin Carla Bruni, n'aient une répercussion négative dans l'opinion. Le chef de l'Etat avait bénéficié de plusieurs mois "d'état de grâce" après son élection en mai dernier.
La gauche n'a pas hésité à dénoncer un "concept nouveau" qui "ne veut absolument rien dire". Nicolas Sarkozy n'a pourtant pas inventé l'expression "politique de civilisation". Il n'a fait que l'emprunter à Edgar Morin. "Il faut restaurer maintenant une politique de portée historique, un grand New Deal, que j'appelle, moi, une politique de civilisation", écrivait Edgar Morin dès décembre 1995, dans le contexte du mouvement social contre la réforme Juppé. Pour le sociologue, tout l'enjeu consistait alors à concilier le "double impératif d'intégration européenne et de maintien de la spécificité française", à réformer le "service public à la française" sans qu'il soit "dilué dans un libéralisme économique européen généralisé".
Ce n'est donc pas un hasard - bien qu'Edgar Morin ne se rattache pas à cette mouvance - si ce thème trouvait alors écho chez les promoteurs d'une "autre politique" contre la "pensée unique" néolibérale et monétariste (politique du franc fort). En 1997, Edgar Morin publiait ainsi un livre avec le politologue chevènementiste Sami Naïr, justement titré "une politique de civilisation" (Éditions Arléa). "Ce qu'il nous faut, c'est une politique de civilisation et pas seulement une politique économique ou sociale", reprenait en 2002 l'économiste Henri Guaino, interrogé par le club séguiniste Appel d'R, rallié à la candidature de Jean-Pierre Chevènement.
Durant ces années, Nicolas Sarkozy appartenait, lui, plutôt au "cercle de la raison" qu'Alain Minc opposait aux tenants de l'"autre politique". Durant la précampagne électorale de 2007, il n'était ainsi pas question pour Nicolas Sarkozy de maintenir la "spécificité française", mais, au contraire, de "rompre avec un modèle social français dépassé". Mais c'était avant qu'Henri Guaino ne devienne la plume du candidat puis le conseiller du nouveau président de la République...
Reste à savoir ce que pense Edgar Morin de cette appropriation par Nicolas Sarkozy du concept de "politique de civilisation". En mai-juin 2007, le réseau "intelligence de la complexité" a publié, sous le titre "Pour une politique de la civilisation", les choix d'Edgar Morin s'il était à l'Élysée. Pas sûr, pour le moins, que le président de la République soit prêt à reprendre toutes les idées développées par le sociologue, plus keynésiennes que libérales et aux relents altermondialistes (lire note précédente).
"Cette voie nous pouvons nous y avancer en France, et par là espérer la faire adopter en Europe, et faisant de nouveau de la France un exemple, elle nous permettra d'indiquer la voie du salut planétaire", concluait Edgar Morin. Une conclusion reprise en substance et sans complexe, dans ses voeux aux Français, par Nicolas Sarkozy : "Alors, que la France montre la voie ! C'est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d'elle".
La candidate UMP à Paris s'emmêle les pinceaux sur France 5, Fabien Pelous est sur la liste UMP à Toulouse, et la maman d'Olivier Besancenot se présente dans l'Eure.
F.V.
LIBERATION.FR : mercredi 23 janvier 2008
La semaine dernière, François de Panafieu, candidate UMP à la mairie de Paris, dévoilait son programme pour les municipales. Sur le site de campagne de Bertrand Delanoë, sous le titre «les 10 mensonges de François de Panafieu», l'équipe du maire de Paris cherche à contrer Panaf' en contredisant certains des points du programme.
Et au passage, se moque d'elle. Invitée dimanche de l'émission Ripostes, de Serge Moati, sur France 5, Françoise de Panafieu s'est pour le moins emmêlée les pinceaux sur son vote – ou son absence de vote – pour la loi sur les tests ADN. Ça n'a rien à voir avec les municipales, mais l'équipe de Delanoë ne s'est pas privée de mettre un lien vers la vidéo, que voici :
Quittons Paris, direction l'Eure, où Besancenot est candidat. Pas Olivier, mais Geneviève, la mère du célèbre postier, porte-parole de la LCR. Elle sera candidate aux prochaines élections municipales à Louviers sur la liste de la LCR, évidemment. Agée de 66 ans, Geneviève Besancenot, psychologue scolaire à la retraite, figurera en 32ème position sur 33 sur cette liste baptisée «LCR, à gauche vraiment» et conduite par un certain Gérard Prévost.
Fabien Pelous sur la liste UMP à Toulouse
Pour les municipales, il faut une liste de poids. Jean-Luc Moudenc, le maire centriste de Toulouse apparenté UMP l'a compris : Fabien Pelous, l'ex-capitaine du XV de France et 2e ligne du Stade toulousain, sera l'un de ses colistiers pour l'élection municipale.
Le recordman des sélections (118 dont 42 comme capitaine), âgé de 34 ans, aura, s'il est élu, le poste de «conseiller délégué chargé de superviser le secteur de la jeunesse», a précisé Jean-Luc Moudenc. Fabien Pelous, lui, se définit comme ayant «une culture de gauche et des tendances à droite». Trop de placages violents l'ont-ils sonné ? Ah non, pardon, ce n'est que l'«ouverture.»
Mise au point de l'UMP
Appeler des stars du sport, voilà peut-être la nouvelle stratégie de l'UMP pour les municipales après que Nicolas Sarkozy a affirmé hier qu'il ne s'engagera finalement pas dans le scrutin. Mise au point du secrétaire national de l'UMP aux élections, Alain Marleix : il n'y a «pas de changement de stratégie» de Nicolas Sarkozy dans la campagne des élections municipales, a-t-il affirmé aujourd'hui.
«Il n'a jamais été question, jamais, que le président de la République s'occupe des détails des élections municipales», a-t-il déclaré. Pour lui, il n'y a que «maldonne» dans «la présentation de tout ça.» Voir.
« Lundi à Poitiers, je remettrai la 5000ème Bourse Régionale Tremplin pour l'Emploi. 5000 bourses, cela veut dire 5000 personnes qui ont créé leur propre emploi, leur propre activité en Poitou-Charentes depuis 2005 avec la Région. Grâce notamment à cette bonne aide régionale, nous sommes dans le peloton de tête de la création d'entreprises en région. J'en suis heureuse, car l'emploi est ma principale priorité : lutter contre le chômage, améliorer la formation professionnelle, permettre à ceux qui ont perdu leur travail d'en retrouver un et permettre aux jeunes d'entrer dans le monde du travail, c'est tout le sens de notre action régionale. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Vous aussi, créez votre propre emploi avec la Région
En trois ans, 5000 créateurs et repreneurs d'entreprises ont déjà bénéficié d'une aide à la personne de la et des Territoires (Pays et Agglomérations) pour créer leur propre emploi, leur propre activité.
Agenda -Lundi 21 janvier à 17h00 à la Maison des Etudiants (Campus de Poitiers), Ségolène Royal rencontrera celles et ceux qui ont pu concrétiser leur projet de création/reprise d'activités avec le soutien de la Région et remettra la 5000ème Bourse Régionale Tremplin pour l'Emploi.
L'Actu
Isabelle, 45 ans : « le micro-crédit pour reprendre mes études »
Après avoir travaillé en tant qu'artisan, Isabelle choisit de s'occuper de ses quatre enfants pendant dix ans. A l'issue de son congé parental, elle entreprend un bilan de compétences.
Objectif : clarifier ses aspirations professionnelles et reprendre confiance. En 2007, sa décision est prise : pour se reconvertir dans le secteur social, elle passera un BTS en économie sociale et familiale.
Un problème, toutefois, se pose : celui du financement de ses études. « Toutes les portes m'étaient fermées », se souvient-elle. « Seule avec quatre enfants à charge, il était très difficile d'obtenir des aides ». Jusqu'au jour où le Centre d'Information sur le Droit des Femmes et des Familles des Deux-Sèvres la met sur la piste du micro-crédit régional.
Epaulée par l'association pour constituer son dossier, pour vérifier que le remboursement de son prêt ne nécessiterait pas trop de sacrifices, elle dépose sa demande auprès d'une banque. Et en quinze jours obtient l'argent sur son compte. « Avec un petit budget, il faut se serrer un peu plus la ceinture... mais ça en vaut vraiment la peine », explique Isabelle qui remboursera son prêt en douceur, en cinq ans. Et qui, d'ici un an et demi, pourra exercer un métier dans un secteur qui lui plaît.
Vous aussi, vous souhaitez faire une demande de micro-crédit social universel régional ? Pour savoir comment ça marche, à qui s'adresser :
Ségolène Royal se félicite du verdict dans le procès de l'Erika
La Présidente de Région a salué mercredi 16 janvier « cette victoire éclatante pour l'ensemble des parties civiles à ce procès puisque leurs demandes ont été en grande partie satisfaites. ». Après huit années de procédure, le Tribunal correctionnel de Paris a en effet reconnu l'ensemble des prévenus coupables des faits qui leur étaient reprochés, les condamnant au versement de 153 millions d'euros de dommages et intérêts. La Région Poitou-Charentes percevra 1 millions d'euros au titre de l'atteinte portée à son image et pour dédommagement des frais de communication qu'elle a dû engager.
« L'Erika, pétrolier vieux de 25 ans battant le pavillon de complaisance maltais, affrété par la société Total-Fina-Elf, a fait naufrage le 12 décembre 1999 au large de la Bretagne , entraînant par la perte de ses 37 000 tonnes de fioul lourd, des dégâts écologiques considérables dont les 150 000 oiseaux morts ne sont qu'un des indicateurs » rappelle Ségolène Royal. « Mais au final, quelle que soit la lourdeur des amendes infligées au groupe Total et aux autres prévenus, la réparation financière ne compensera pas l'ampleur du préjudice subi par la biodiversité et par les femmes et les hommes qui habitent les territoires touchés. »
Lire l'intégralité de la réaction de Ségolène Royal :
Inauguration d'une déchiqueteuse de bois bocager à Neuil-les-Aubiers : un soutien régional à la filière-bois et un bénéfice pour les paysages
La haie bocagère est souvent perçue comme une contrainte par les exploitants agricoles : son entretien implique des coûts, du temps et du matériel adapté. L'agrandissement des surfaces, la diminution de la main d'oeuvre agricole et les contraintes liées à l'entretien ont par conséquent abouti à une gestion simplifiée et radicale des haies, qui lui a fait perdre sa valeur économique et écologique
Lundi 14 janvier à Neuil-les-Aubiers (nord Deux-Sèvres), Colette Balland, vice-présidente de la Région, Marie-André Ruault et Serge Morin, conseillers régionaux, ont inauguré une déchiqueteuse de bois bocager acquise par la CUMA Bocage et la CUMA vendéenne Défis avec l'aide de la Région. Tout en facilitant l'entretien des haies, cet équipement permet à la Région de soutenir : le développement de la filière bois-énergie,
la valorisation des ressources énergétiques issues de l'agriculture et de la biomasse, la reconquête des paysages par la sauvegarde, l'entretien et la valorisation des espaces naturels.
Marais Poitevin : un nouveau pas vers la reconquête du label PNR
Mercredi 16 janvier, les membres de la Commission Locale de l'Eau
(CLE) Sèvre Niortaise - Marais Poitevin, présidée par Serge Morin, vice-président de la Région, ont adopté leur projet de Schéma d'aménagement de la gestion des eaux.
Une nouvelle étape importante pour la reconquête du label « Parc Naturel Régional », dont se félicite la Région qui s'est engagée pour ce grand projet. Avec un Schéma prévoyant de « rétablir la qualité de l'eau potable, le fonctionnement normal des zones humides dans le bassin-versant et de garantir la quantité et la qualité de l'eau pour les mytiliculteurs dans la baie de l'Aiguillon », la CLE a adopté mercredi un projet en cohérence avec les exigences du label PNR et les orientations européennes. Une contribution implicite à l'obtention du label, qui sera renforcée si les deux autres CLE du périmètre du Marais présenté en frévrier et leur schéma global, présenté au printemps, vont dans le même sens et sont adoptées.
Achats publics, éthiques et durables : le Réseau Grand Ouest planche à la Maison de la Région
Mercredi 16 janvier à Poitiers, la Région et le Réseau Grand Ouest (RGO) Commande Publique et Développement Durable organisaient une demi-journée d'échanges. Le thème : utiliser la commande publique comme moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Membre fondateur de ce réseau de collectivités impliquées pour le développement des achats éthiques et durables, la Région pilote en effet un groupe thématique consacré à ce sujet précis des GES, dont elle a initié les travaux.
Accueillis par Jean-Yves Le Turdu, conseiller régional, quelque cinquante participants représentant plus de 28 collectivités de Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes ont ainsi: dressé un état des lieux des possibilités offertes par le Code des Marchés Publics pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ; proposé des pistes d'action en l'état actuel du droit (deux ou trois exemples ??) pointé la nécessaire évolution des pratiques ainsi que du droit pour que la France ait les moyens réels d'atteindre les objectifs fixés par le Protocole de Kyoto en matière de lutte contre le changement climatique.
Parrainez un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes
A l'occasion d'une opération régionale de promotion de l'Agneau Poitou-Charentes dans la grande distribution, chacun est invité à parrainer un arbre à compter du 23 février. Parce que l'arbre, la haie, le paysage bocager sont des composantes essentielles du milieu de vie de l'agneau, son élevage est tout naturellement associé à l'arbre.
Pour parrainer un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes, obtenir un certificat de parrainage et prévopir d'assister à la plantation de « votre arbre » à l'hiver prochain,
Cinq « films Poitou-Charentes » aux Festivals d'Angers et de Clermont-Ferrand
L'actualité des festivals de cinéma est propice aux films tournés en Poitou-Charentes avec l'aide de la Région. Au Festival Premiers Plans d'Angers (18 au 27 janvier), deux courts-métrages tournés en Charente et Charente-Maritime sont sélectionnés :
- Choisir d'aimer de Rachid Hami (Mezzanine Films);
- Faccia d'Angelo d'Elsa Amiel 17' (Films du Poisson)
Quant au festival de Clermont-Ferrand, du 1er au 9 février 2008, il affiche trois films sélectionnés en compétition nationale : Nationale d'Alix Barbey (Pavillon Rouge); Résistance aux tremblements d'Olivier Hems (Les Films au Long Cours)
La Saint Festin d'Anne-Laure Daffis et Léo Marchand (Lardux et Ré-Visions Productions)
Toute l'actualité du cinéma en Poitou-Charentes sur le site de Poitou-Charentes Cinéma :suivez ce lien...
Rendez-vous
3ème Forum régional de la formation les 29 et 30 janvier : inscrivez-vous dès maintenant
Cette année, c'est sur le thème « Pourquoi se former ? Pourquoi
former ? » que la Région vous propose de continuer le travail engagé en 2005 et qui a déjà trouvé de nombreuses applications dans la politique régionale de formation.
Poser les questions « Pourquoi se former ? Pourquoi former ? », c'est à la fois :
- revenir sur les fondements d'un système,
- confronter les buts d'un stagiaire de la formation et des autres acteurs,
- faire entendre des réponses distinctes sur les attentes d'un bénéficiaire, d'une entreprise, d'un organismes de formation ou d'un territoire, selon que le propos sera éclairé par un historien de l'éducation, un sociologue, un spécialiste du droit social ou des ressources humaines.
Afin de répondre à la demande des participants aux précédents forums, les échanges et débats s'organiseront à la carte, lors d'ateliers, de tables rondes d'experts ou « d'arbres à palabres » pour lesquels vous êtes invités à proposer vos thèmes.
Colloque régional « La place de l'art dans l'espace public - Arts de la rue et attractivité territoriale » le 31 janvier à Poitiers
Elus, techniciens des collectivités territoriales et responsables de
maîtrise d'ouvrage, la Région,
l'Espace Mendès France de Poitiers, l'IAAT, l'Agence Régionale du Spectacle Vivant Poitou-Charentes et le Centre national des arts de la rue de Cognac, vous invitent à ce colloque qui, sous forme de tables-rondes et ateliers, questionnera les fonctions de l'art dans l'espace public : perturbation, intégration, opérationnalité, rayonnement ?
Cette rencontre constituera une contribution aux questions soulevées aussi bien par les élus que les experts et les usagers :
- comment se construit l'imaginaire collectif ?
- quels modes opératoires pour transformer l'espace public ?
- quels outils pour anticiper l'environnement de demain ?
- qui sont les experts ? Maîtrise d'ouvrage, Maîtrise d'oeuvre, Maîtrise d'usage...
Plus d'infos et téléchargement du bulletin d'inscription :
Deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques le 31 janvier
Le 31 janvier de 9h à 16h30, se tiendra à Poitiers la deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques. Organisée par la Région et destinée aux animateurs des lieux publics d'accès à Internet, aux élus et techniciens territoriaux, cette journée sera placée sous le thème des échanges numériques au service de l'intérêt public, pour une meilleure diffusion des pratiques.
Sensibilisation à l'impact des TIC sur la stratégie des PME : rencontre régionale le 6 février
Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) bouleversent actuellement les méthodes de gestion et de commerce des petites et moyennes entreprises (PME). Votre PME souhaite se développer ? La Région vous invite à une demi-journée de sensibilisation. Présidée par Jean-François Macaire, vice-Président du Conseil Régional en charge de l'économie, elle aura lieu le mercredi 6 février de 9h00 à 12h30 à la Maison de la Région (Poitiers). Au programme :
présentation du guide « Compétitivité numérique des territoires » par Monsieur Bergamelli, Directeur du Département Equipement Numérique des Territoires à la Caisse des Dépôts et Consignations,
table ronde avec des PME dont la stratégie de développement s'est appuyée sur les TIC.
Du 17 janvier au 31 mars, festival "Cinéma du Québec en Poitou-Charentes"
Quelques jours après l'ouverture de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, le 14 janvier à Niort en présence de 250 maires de communes de la région liées au Québec, de nombreuses salles de cinéma Art et Essai de Poitou-Charentes se mettront à l'heure québécoise.
Qu'ils soient actuels ou classiques, découvrez ou redécouvrez du 17 janvier au 31 mars des films issus de la sélection du festival Cinéma du Québec, qui a lieu tous les ans à Paris et s'exportera pour la première année en Poitou-Charentes à l'occasion de "Poitou-Charentes Québec 2008".
Vidéo en ligne : les voeux de Ségolène Royal aux habitants de Poitou-Charentes
Dans un message aux habitants de Poitou-Charentes, mais aussi à ceux qui "viennent y créer leur entreprise, y prendre leur retraite ou retrouver leur famille", la Présidente de Région forme le voeu "que l'année 2008 soit aussi une année de l'amélioration de la qualité de vie et du niveau de vie dans la Région". Découvrez l'intégralité de ses voeux en vidéo sous-titrée.
Ségolène Royal estime que la présidence de Nicolas Sarkozy "donne parfois l'impression d'une fin de règne" et que l'opinion et l'opposition sont "en droit de demander des comptes". Elle accuse le chef de l'Etat de ne pas tenir ses promesses.
"On a parfois l'impression d'une fin de règne et ça ne fait que sept mois que le président de la République est là", a déclaré Mme Royal au "Grand Jury" RTL/LCI/Le Figaro, assurant avoir "entendu ça (fin de règne, NDLR) sur un marché de Strasbourg".
"Aujourd'hui, on est en droit de demander des comptes", avant d'estimer que "la désillusion est très, très profonde, et notamment parmi les couches les plus défavorisées".
Jugeant que la politique "c'est tenir parole", Ségolène Royal a estimé que le chef de l'Etat devait "expliquer pourquoi il ne fait pas ce qu'il a dit".
"Il se voulait le président du pouvoir d'achat: la vie n'a jamais été aussi chère (...) il ne tient pas parole sur les annonces que les Français ont le plus entendues et auxquelles les Français ont cru", citant notamment la promesse "d'une hausse immédiate de 25% des petites retraites et du minimum vieillesse".
Relevant que le président avait assuré début janvier qu'il ne pouvait pas, pour favoriser le pouvoir d'achat, "vider des caisses qui sont vides", Ségolène Royal a déclaré: "soit il est incompétent, soit il a sciemment menti. Mon hypothèse, c'est qu'il a menti".
Interrogé sur ce que M. Sarkozy avait réussi depuis son élection, elle a estimé que "l'ouverture a été une réussite tactique, c'était bien joué".
Ségolène Royal : J.-C. Antonini, "un maire qui a transformé sa ville
"Jean-Claude Antonini est un maire qui a transformé sa ville, allié à une équipe progressiste et appuyé une Région de progrès." A l'occasion de sa visite à la comédienne Jeanne Moreau qui fête ses 60 ans de cinéma au festival Premiers plans d'Angers, Ségolène Royal a apporté son soutien appuyé au candidat-maire d'Angers. Pour elle, "c'est à partir d'actions très concrètes" comme le festival Premiers plans "que l'on peut voir combien les collectivités s'investissent pour leurs habitants, notamment dans le domaine de la culture". Quand l'UMP fait savoir au niveau national que la ville d'Angers est "prenable" par la droite, elle réplique : "Je suis totalement confiante sur l'issue de ce scrutin à Angers."
Un NOUVEL ÉLAN pour Asnières avec Sébastien PIETRASANTA
ASNIERES CONSEIL MUNICIPAL 13 DECEMBRE 2007 INTERVENTION DE SEBASTIEN PIETRASANTA : BILAN DU MANDAT DE MANUEL AESCHLIMANN :"UNE MAUVAISE GESTION DANS UNE TOTALE OPACITÉ"
22 janvier 12:12 - PARIS (AFP) - Caparaçonné sous deux couches de vêtements et coiffé d'un bonnet de laine, Jean-Luc, SDF "depuis 2000" dévoile, avec Pascal, Compagnon d'Emmaüs, la plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, décédé il y a un ans, sur l'immeuble où s'installa l'association durant l'hiver 1954 à Paris.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de la présentation d'une plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2008 à Paris
AFP - Mehdi Fedouach
"Mes amis, au secours! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3h00" : la voix haletante de l'Abbé Pierre lançant sur les ondes de Radio-Luxembourg, le 1er février 1954, son célèbre appel pour les sans abri résonne mardi matin dans la rue étroite des Bourdonnais (Ier), près des Halles.
Trois cents personnes - Compagnons d'Emmaüs, SDF, anonymes ou militants célèbres comme Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte ou Jean-Baptiste Eyraud, président de Droit au Logement - applaudissent lorsque apparaît la silhouette de l'Abbé Pierre, avec ses grosses lunettes, son béret et sa pèlerine, désormais gravée dans le marbre.
C'est dans cet ancien entrepôt de grand magasin de la fin du XIXe siècle, au 32 de la rue des Bourdonnais, que furent accueillis, lors du terrible hiver 1954, les premiers clochards - selon le terme de l'époque - par les bénévoles rameutés par Henri Grouès, dit l'Abbé Pierre.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de présentation d'une plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2008 à Paris.
AFP - Mehdi Fedouach
Cette année-là, 50 personnes furent abritées du froid au sous-sol de l'immeuble, surnommé le "sous-marin", sur des lits superposés, rappelle le président de l'Association Emmaüs, Claude Michaux.
"Emmaüs n'est pas malheureusement prête à disparaître", ajoute M. Michaux dénonçant le "nombre notoirement insuffisant des centres d'hébergement" et les 600.000 "taudis indignes".
Christophe Deltombe, président d'Emmaüs France, souhaite que la "solidarité soit contagieuse", annonçant que des Compagnons d'Emmaüs, dans des camions de l'association, se rendraient en début d'après-midi à l'Assemblée et au Sénat pour remettre aux parlementaires une lettre sur les "exclusions en France : 100.000 SDF et 200 morts dans la rue en 2007".
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), a salué la "modestie, la conviction et la détermination" de l'Abbé Pierre et annoncé qu'un "beau jardin du XIIIe arrondissement" portera le nom du fondateur des Compagnons d'Emmaüs.
Un café chaud à la main, des Compagnons d'Emmaüs, portant un blouson siglé au nom de l'association, et des SDF, dont certains ont passé à la nuit sur le trottoir rue de Rivoli, rendent hommage à l"Abbé". Philippe, 62 ans, à Emmaüs depuis 15 ans, responsable d'un centre d'hébergement, parle de l'Abbé Pierre, comme d'une "référence de la lutte contre la misère".
Ibra, 50 ans, responsable d'un autre centre en région parisienne, assure que l'Abbé Pierre est "encore vivant pour nous tous à Emmaüs".
Jean-Luc, "encore un peu ému" d'avoir dévoilé la plaque, lâche : "En 2003, l'Abbé Pierre m'avait amicalement traité de +voyou+. Son souvenir sera toujours dans mon coeur".
Vous serez appelés à choisir une nouvelle équipe municipale les 9 et 16 mars 2008 pour les six années qui viennent.
J'ai décidé de solliciter votre confiance en me présentant pour être le nouveau Maire de Montmagny.
Deux raisons majeures ont guidé ma décision :
D'abord, mon attachement à Montmagny et à ses habitants, communauté chaleureuse dont l'avenir me tient à cœur. Ensuite, mon désir d'élaborer et de mener à bien de nouveaux projets pour tous.
Magnymontois depuis plus de 26 ans, marié et père de trois enfants, Maire de Montmagny de 1995 à 2001, je connais bien notre ville. J'apporterai l'expérience et l'influence que j'ai pu acquérir dans mes différentes fonctions locales et régionales.
J'aurai l'honneur de conduire une liste ouverte et dynamique, porteuse d'un projet tonique pour notre ville.
Nos priorités sont orientées vers la jeunesse et la petite enfance, le logement, les transports, l'emploi et l'activité économique. Nous voulons agir pour le développement des commerces de proximité (notamment au centre ville), la sécurité, l'éducation, la santé …
Vous avez été très nombreux à confirmer ces priorités en répondant à notre questionnaire et à souhaiter une rupture immédiate avec la politique municipale actuelle.
La campagne électorale qui s'ouvre va être l'occasion de débattre sur l'avenir de notre ville. Votre avis est important. C'est pour cela que nous viendrons vous rencontrer chez vous et lors de nos réunions qui se tiendront prochainement.
Montmagny doit, et va changer, grâce à vous !
Hervé BEAUMANOIR Conseiller Municipal de Montmagny Conseiller Régional d'Île de France
J'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations.
Vous pouvez compter sur mon action pour défendre l'Intérêt général au Conseil Régional comme à Asnières. Je souhaite lui donner un nouvel élan en dehors des clivages politiques.
Découvrez le vrai bilan du Maire et nos principales propositions dans notre nouveau document que vous pouvez télécharger : document Asnières Rassemblée
Ségolène Royal dénonce "une sorte de fin de règne"
Ségolène Royal a estimé dimanche que la France se trouvait dans "une sorte de fin de règne" huit mois après l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy.
"Il y a une forme aujourd'hui de déliquescence du pouvoir qui a été organisée par Nicolas Sarkozy", a dénoncé la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 lors du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI". "Lorsqu'il a pris ses responsabilités, il a passé par pertes et profits son Premier ministre, on voit aujourd'hui les conséquences qui en résultent pour la France."
Ségolène Royal a insisté sur la "désillusion très profonde" des Français face aux promesses non tenues de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat.
Venue avec le programme du président élu, l'ex-candidate socialiste a rappelé la promesse de son adversaire UMP d'augmenter de 25% le minimum vieillesse, les petites retraites et les pensions de reversion. "Ce sont des millions de Français qui aujourd'hui sont cruellement trompés", a-t-elle estimé. "Nicolas Sarkozy ne tient pas parole sur des annonces les plus entendues des Français."
La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a crédité l'hôte de l'Elysée d'une "réussite", sa politique d'ouverture. "Ce qu'il aurait fallu, c'est qu'à cette ouverture coïncide une politique plus équilibrée", a-t-elle cependant dit.
Elle a aussi salué le "petit accord" entre les partenaires sociaux sur la réforme du marché du travail. "Chaque fois que les partenaires sociaux nouent un accord, c'est une bonne chose", a-t-elle observé. Elle a souhaité que les parlementaires socialistes votent le projet de loi qui transposera cet accord, tout en mettant "un certain nombre de conditions".
Ségolène Royal, qui participait dimanche à la réunion de lancement de la campagne socialiste pour les municipales des 9 et 16 mars et multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes, a renouvelé son appel au vote-sanction du pouvoir en place. "Toute voix apportée à un candidat UMP sera interprétée par le pouvoir en place comme un quitus à ce qu'il est en train de faire", a-t-elle prévenu.
Alors qu'elle n'avait pas caché au début du mois son intérêt pour la succession de François Hollande comme Premier secrétaire du PS, elle a affirmé n'avoir "pas d'ambitions affichées pour le PS" et que sa candidature "n'est pas d'actualité". "Personne ne me mettra la pression sur quoi que ce soit", a soutenu Mme Royal, engagée "dans un travail en profondeur" à la tête du conseil régional de Poitou-Charentes et "au corps à corps dans la bataille des municipales".
Pour autant, "je m'intéresse à ce qui se passe au PS et je suis au premier rang avec d'autres de ce travail de rénovation", a admis Mme Royal.
L'ex-candidate socialiste est allée jusqu'à saluer la présence "amicale et bienvenue" dimanche à la Mutualité de Dominique Strauss-Kahn, son concurrent lors de la primaire de 2006.
"J'ai été surprise, agréablement surprise d'ailleurs. Compte tenu de la visibilité de Dominique Strauss-Kahn au niveau international c'est une fierté pour les socialistes", a-t-elle dit. "Il l'a très bien expliqué: ce n'est pas parce qu'il est à la tête du FMI qu'il cesse d'être un militant socialiste. Dominique Strauss-Kahn est un atout pour les socialistes."
Pour le reste, "les échéances de 2012 ne sont pas notre préoccupation actuelle", a affirmé Mme Royal.
Le retour de Ségolène Royal marque le troisième forum de la rénovation du PS
Ils ne s'étaient pas réunis depuis la défaite socialiste à l'élection présidentielle. Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë et François Hollande ont assisté dimanche au Palais de la mutualité à Paris au troisième et dernier forum de la rénovation organisé par le PS.
Les deux premières éditions de ces forums destinés à renouveler la réflexion socialiste en vue du congrès qui doit se tenir d'ici la fin de l'année avaient été désertées par les éléphants. Pour le troisième, sur le thème "les socialistes et l'individu", ils étaient tous là, même Dominique Strauss-Kahn, désormais directeur général du Fonds monétaire international.
Invité surprise, "DSK" est arrivé les mains dans les poches à 11h15, et s'est installé au milieu de la salle. "C'est un militant du PS qui vient comme n'importe quel militant assister à un débat", a dit à la presse le candidat malheureux à la primaire de 2006.
Dominique Strauss-Kahn a justifié cette venue "un peu par hasard" par le fait qu'il passait par Paris avant d'assister lundi et mardi à la réunion des ministres européens de l'Economie. Il sera aussi reçu lundi par Nicolas Sarkozy. "Comme cette réunion a lieu aujourd'hui, ça me fait plaisir de revoir mes amis", a-t-il dit.
L'ancien ministre de l'Economie n'en a pas moins confié suivre "de très près" l'actualité française et la situation au PS. "Un jour je reviendrai en France", a glissé celui qui n'exclut pas d'être à nouveau candidat en 2012.
Quant au PS, "la rénovation avance (...) il y a du travail qui est fait, ce n'est pas toujours très visible, la position européenne est un peu confuse, mais j'ai l'impression que les forums qui ont eu lieu ont été utiles", a commenté "DSK".
Interrogé sur les ambitions affichées par Ségolène Royal sur le parti, l'ancien candidat à la canditature socialiste a éludé: "je ne sais même pas de qui vous parlez".
Ségolène Royal, qui assistait elle aussi pour la première fois à ces forums de la rénovation, est pour sa part arrivée à 10h. Au lieu de rejoindre le premier rang où étaient assis son ancien compagnon, le Premier secrétaire François Hollande et Bertrand Delanoë, présenté comme son rival pour 2012, l'ancienne candidate est allée s'asseoir discrètement au milieu de la tribune.
Alors que sa quasi-déclaration de candidature au poste de Premier secrétaire a été accueillie fraîchement par ses camarades, Mme Royal a expliqué "revenir dans les lieux de travail du PS à son rythme". "Chaque chose en son temps, on verra. Je ne me laisse absolument pas mettre la pression. Il faut franchir un certain nombre d'étapes", a dit la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. "Là, nous sommes engagés dans une campagne municipale", a rappelé celle qui multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes.
Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont affiché leur accord sur un point: la nécessité d'un vote-sanction de Nicolas Sarkozy lors des élections des 9 et 16 mars.
"Il faut en effet un vote-sanction au cours de ces élections municipales pour donner un avertissement et pour que les choses se remettent d'aplomb, que le président de la République cesse de s'amuser et s'occupe de nous et du pays dont il a la charge aujourd'hui", a lâché Mme Royal.
"Le gouvernement aujourd'hui a de bonnes raisons d'être sanctionné par les Français. Le fonctionnement démocratique, c'est ça. C'est à l'occasion des élections que ce genre de sanction s'exprime et je pense que les municipales le traduiront", a estimé "DSK".
François Hollande, qui avait lancé seul ces forums le 23 novembre à Avignon, s'est amusé du soudain intérêt des éléphants. "Nous partîmes 500 en Avignon, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3.000 en arrivant au port", a ironisé le Premier secrétaire en paraphrasant "Le Cid" de Corneille.
Les socialistes devaient lancer dans l'après-midi au même endroit leur campagne pour les municipales et cantonales lors du rassemblement annuel des secrétaires de section, rythmé par les interventions de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius et François Hollande.
Victoires précieuses pour Hillary Clinton et John McCain
Le jeu demeure grand ouvert dans la course à l'investiture pour la présidentielle américaine même si Hillary Clinton, côté démocrate et John McCain, côté républicain ont chacun remporté samedi une victoire précieuse.
L'ancienne Première Dame a confirmé son rebond en remportant le caucus du Nevada après avoir gagné la primaire du New Hampshire ainsi qu'une victoire -même si elle était sans réelle portée- dans le Michigan.
Côté républicain, Mitt Romney s'est imposé dans le Nevada (après avoir déjà remporté le Wyoming et le Michigan) et John McCain, déjà vainqueur dans le New Hampshire, l'a emporté face à Mike Huckabee en Caroline du Sud.
Mais, dans chaque camp, rien n'est définitivement joué et personne ne s'avoue vaincu.
Le jeune sénateur de l'Illinois Barack Obama qui était passé du statut de "challenger" à celui de favori après sa victoire dans l'Iowa, a certes subi un second revers consécutif mais il demeure favori pour les primaires démocrates de Caroline du Sud qui auront lieu samedi prochain.
M. Obama était attendu ce dimanche à Atlanta en Géorgie pour prononcer un discours dans l'église où officiait le révérend Martin Luther King avant de rejoindre la Caroline du Sud.
En remportant le caucus du Nevada avec 51% des suffrages démocrates, Hillary Clinton a donné définitivement tort à ceux qui avaient enterré la sénatrice de New York au soir de sa défaite initiale dans l'Iowa. Après sa "renaissance" dans le New Hampshire et sa victoire samedi dans le Nevada, Mme Clinton peut même se permettre de perdre en Caroline du Sud, sans pour autant compromettre ses chances de victoire finale dans la course à l'investiture démocrate.
Troisième dans le Nevada, très loin derrière Mme Clinton et M. Obama, l'ancien sénateur de Caroline du Nord John Edwards veut lui toujours croire en ses chances. Même si elles sont minces.
Chez les républicains, M. McCain a remporté samedi une victoire plus significative même si elle n'est pas encore décisive.
Depuis 1980, tous les républicains qui ont gagné la Caroline du Sud ont ensuite remporté la nomination de leur parti.
Mais M. Romney, un richissime homme d'affaires mormon, ancien gouverneur du Massachusetts, espère toujours tirer son épingle du jeu en rassemblant la base conservatrice du parti qui demeure méfiante vis-à-vis de M. McCain.
Quant à l'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee, qui misait beaucoup sur la Caroline du Sud, il n'est pas encore hors course. L'ancien pasteur baptiste pourrait attirer sur son nom les électeurs de Fred Thompson, un conservateur comme lui, qui comptait, en vain, sur la première consultation dans le Sud des Etats-Unis pour commencer à percer.
Le prochain rendez-vous électoral des républicains aura lieu le 29 janvier en Floride. L'ancien maire de New York, Rudolph Giuliani a tout misé sur ces primaires. Si M. Giuliani réussit ce quitte ou double, il pourrait bouleverser la donne dans le camp républicain en se plaçant en vue du "mega-mardi" du 5 février.
Des primaires auront lieu à cette date dans une vingtaine d'Etats dont New York et la Californie. Il est probable, mais pas certain, que les candidats démocrate et républicain seront connus à l'issue de ce rendez-vous électoral géant.
Séminaire organisé par l'Institut Edgar Quinet sur le thème « Inégalités et justice sociale » Ségolène Royal a affirmé à Paris que la gauche devait "déculpabiliser le droit à la réussite personnelle" et se préoccuper davantage "des classes moyennes".
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle a souhaité dissiper "trois malentendus" entre la gauche et les Français, lors de la séance de clôture de trois jours de réflexion sur le thème "inégalités et justice sociale", organisés à la Maison de la chimie par l'Institut Edgar Quinet.
Selon Mme Royal, "la lutte contre les inégalités ne se réduit pas à la lutte contre l'exclusion, elle doit aussi englober les classes moyennes" que le discours de la gauche "a mises mal à l'aise".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souhaité que la gauche insiste sur le besoin de "faire repartir l'ascenseur social, en faisant bien comprendre aux catégories moyennes que la gauche s'adresse à elles".
Deuxième malentendu à lever, "la lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle". Selon Mme Royal au contraire, "la mission de la gauche est d'universaliser le droit à la réussite personnelle". "La gauche doit non seulement le permettre, mais le déculpabiliser et même l'encourager" car son objectif "n'est pas le nivellement mais l'épanouissement de la personne".
Enfin, il faut combattre l'idée que la justice sociale serait "un frein à la création de richesses. C'est, à l'inverse, "un facteur de croissance (...), le synonyme de l'esprit d'entreprendre et du goût du risque".
Pour la responsable socialiste, il faut "repenser la question des inégalités de façon un peu provocatrice". "Ce n'est pas renoncer à nos racines", a-t-elle dit, citant Jean Jaurès.
Sondage-Popularité: Sarkozy poursuit sa chute
La tendance se confirme au sommet de l'Etat: la cote de popularité de Nicolas Sarkozy n'en finit plus de chuter.
Pour la première fois, le baromètre Ifop pour Le Journal du Dimanche voit le chef de l'Etat passer sous la barre des 50% de satisfaits. Le président de la République s'attire en effet 47% d'opinions favorables, selon notre sondage exclusif à paraître demain, en baisse de 5 points par rapport à décembre. La part des mécontents suit la courbe inverse, puisque de 47% en décembre, ils passent à 52% ce mois-ci.
Le Parti socialiste a perdu entre 40000 et 60000 adhérents depuis le vote d'investiture pour l'élection présidentielle de novembre 2006. "On est entre 160000 et 180000" contre un peu plus de 218000 au
moment de la primaire interne qui a vu la victoire de Ségolène Royal, selon Kader Arif, secrétaire national chargé des fédérations. Ces chiffres représentent une décrue de 17 à 27%, huit mois après la défaite présidentielle.
Selon moi, cette perte de militants s'expliquent par la haine gratuite des ténors du PS déversé sur Mme Royal, ce qui a dégoûté plus d'un militant du PS qui ont préférée partir que de rester voir cette gueguere perpétuelle entre les éléphants du PS.
Ont peut aussi dire que beaucoup des nouveaux militants ont été très mal accueillis à leur arrivés dans les sections.
Certains m'ont dit qu'on leur faisait des réflexions du genre, tu est un militant à 20 euros donc tu as droit à la parole pendant 20 secondes.
Comment voulez vous alors qu'ils restent si ont leur manque autant de respect !!!
Il n'y a qu'une personne qui peut à présent tous nous rassembler, c'est Ségolène Royal
Tours - Ségolène Royal au Vinci, le 24 janvier à 19h00
Jean-Patrick GILLE, Député et 1er secrétaire fédéral et les membres du bureau fédéral vous invitent à partager la Galette républicaine à l'occasion de la venue de
Ségolène Royal,
Jeudi 24 janvier 2008 à 19h00, à Tours
pour un rassemblement populaire à l'occasion du lancement des élections municipales et cantonales en Indre-et-Loire.
François Hollande a appelé dimanche les socialistes à "l'intelligence collective" pour préparer leurs "victoires futures" au moment où Nicolas Sarkozy connaît ses premières difficultés.
"Il n'y aura de réussite individuelle au sein du PS que dans la solidarité et les valeurs collectives", a averti le Premier secrétaire du PS en conclusion du troisième forum de la rénovation du parti. Il s'exprimait devant Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Bertrand Delanoë, réunis pour la première fois depuis la défaite socialiste à la présidentielle de 2007.
"Nous avons besoin nous aussi de talents, et de personnes pour porter nos idées (...) mais il n'y aura rien de possible sans la force collective que nous représentons, respectueuse de chacun d'entre nous, de nos différences".
"La force collective est la condition de nos victoires futures. Préparons ces victoires-là et je pense que nous aurons une réussite commune".
Dans ce discours de 40 minutes, le leader socialiste a insisté sur les difficultés de Nicolas Sarkozy et sur son incapacité à apporter des réponses aux attentes des Français en matière de pouvoir d'achat.
"Il ne suffit pas de parler pour obtenir des résultats. Comment pouvait-il penser qu'en disant, en parlant, en payant de mots, la société allait changer?
Que les riches mieux aidés, mieux dotés par les cadeaux fiscaux allaient investir investir et consommer, comme lui!", a ironisé M. Hollande.
"Il croit à la multiplication des poissons et du pain", a raillé le Premier secrétaire du PS, dénonçant "un régime personnel de transgression où celui qui est au pouvoir se permet tout, occupe tout et dépasse toutes les limites".
M. Hollande s'est aussi amusé de la progression de François Fillon, qui dépasse Nicolas Sarkozy dans un sondage Ifop publié par "Le Journal du dimanche".
"On voudrait nous faire croire que Nicolas Sarkozy ayant eu un léger trou d'air, François Fillon serait à la mode. Si la mode devient la discrétion, la soumission, l'anonymat et la disparition, que François Fillon reste le plus longtemps possible à la mode".
Dans cette situation, le Premier secrétaire a insisté sur la "grande responsabilité" du PS. "Au moment où le pouvoir connaît des difficultés, où les Français souffrent de cette situation sociale, économique, de pertes de repères, de perte de confiance, nous avons le devoir de porter une intelligence collective.
Nous l'avons fait aujourd'hui".
Pendant toute la matinée, les socialistes ont débattu sur le thème de l'individu, choisi pour ce troisième et dernier forum de la rénovation après ceux sur la nation du 24 novembre à Avignon et le marché du 15 décembre à Paris.
Le texte de la commission chargé de préparer le débat fait plusieurs propositions originales comme le redécoupage de la carte scolaire, la mise sous conditions de ressources des allocations familiales ou l'éradication de la prostitution.
Une synthèse des forums sera réalisée en vue du congrès qui doit se tenir d'ici la fin de l'année, a précisé M. Hollande.
Ils ne s'étaient pas réunis depuis la défaite socialiste à l'élection présidentielle. Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë et François Hollande ont assisté dimanche au Palais de la mutualité à Paris au troisième et dernier forum de la rénovation organisé par le PS.
Les deux premières éditions de ces forums destinés à renouveler la réflexion socialiste en vue du congrès qui doit se tenir d'ici la fin de l'année avaient été désertées par les éléphants.
Pour le troisième, sur le thème "les socialistes et l'individu", ils étaient tous là, même Dominique Strauss-Kahn, désormais directeur général du Fonds monétaire international.
Invité surprise, "DSK" est arrivé les mains dans les poches à 11h15, et s'est installé au milieu de la salle. "C'est un militant du PS qui vient comme n'importe quel militant assister à un débat", a dit à la presse le candidat malheureux à la primaire de 2006.
Dominique Strauss-Kahn a justifié cette venue "un peu par hasard" par le fait qu'il passait par Paris avant d'assister lundi et mardi à la réunion des ministres européens de l'Economie. Il sera aussi reçu lundi par Nicolas Sarkozy.
"Comme cette réunion a lieu aujourd'hui, ça me fait plaisir de revoir mes amis", a-t-il dit.
L'ancien ministre de l'Economie n'en a pas moins confié suivre "de très près" l'actualité française et la situation au PS. "Un jour je reviendrai en France", a glissé celui qui n'exclut pas d'être à nouveau candidat en 2012.
Quant au PS, "la rénovation avance (...) il y a du travail qui est fait, ce n'est pas toujours très visible, la position européenne est un peu confuse, mais j'ai l'impression que les forums qui ont eu lieu ont été utiles", a commenté "DSK".
Interrogé sur les ambitions affichées par Ségolène Royal sur le parti, l'ancien candidat à la canditature socialiste a éludé: "je ne sais même pas de qui vous parlez".
Ségolène Royal, qui assistait elle aussi pour la première fois à ces forums de la rénovation, est pour sa part arrivée à 10h.
Au lieu de rejoindre le premier rang où étaient assis son ancien compagnon, le Premier secrétaire François Hollande et Bertrand Delanoë, présenté comme son rival pour 2012, l'ancienne candidate est allée s'asseoir discrètement au milieu de la tribune.
Alors que sa quasi-déclaration de candidature au poste de Premier secrétaire a été accueillie fraîchement par ses camarades, Mme Royal a expliqué "revenir dans les lieux de travail du PS à son rythme". "Chaque chose en son temps, on verra.
Je ne me laisse absolument pas mettre la pression. Il faut franchir un certain nombre d'étapes", a dit la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.
"Là, nous sommes engagés dans une campagne municipale", a rappelé celle qui multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes.
Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont affiché leur accord sur un point: la nécessité d'un vote-sanction de Nicolas Sarkozy lors des élections des 9 et 16 mars.
"Il faut en effet un vote-sanction au cours de ces élections municipales pour donner un avertissement et pour que les choses se remettent d'aplomb, que le président de la République cesse de s'amuser et s'occupe de nous et du pays dont il a la charge aujourd'hui", a lâché Mme Royal.
"Le gouvernement aujourd'hui a de bonnes raisons d'être sanctionné par les Français. Le fonctionnement démocratique, c'est ça. C'est à l'occasion des élections que ce genre de sanction s'exprime et je pense que les municipales le traduiront", a estimé "DSK".
François Hollande, qui avait lancé seul ces forums le 23 novembre à Avignon, s'est amusé du soudain intérêt des éléphants. "Nous partîmes 500 en Avignon, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3.000 en arrivant au port", a ironisé le Premier secrétaire en paraphrasant "Le Cid" de Corneille.
Les socialistes devaient lancer dans l'après-midi au même endroit leur campagne pour les municipales et cantonales lors du rassemblement annuel des secrétaires de section, rythmé par les interventions de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius et François Hollande.
Les soucis de Valérie Bègue se poursuivent. Après le scandale de ses photos sexy, qui ont failli lui coûter sa couronne, Miss France 2008 a décidé de porter plainte contre Thierry Ardisson. Ce dernier a tenu des propos déplacés à son encontre durant son émission, "Salut les terriens", en déclarant : "Quand je pense que je l'ai reçue sur ce plateau... Moi, je ne savais pas pour ces photos...
Quelle pute ! En tout cas, moi, elle m'a bien niqué !". Des déclarations qui ont choqué la jeune femme qui a officiellement annoncé, lors de l'émission "Morandini !" sur Direct 8, qu'elle poursuivait Thierry Ardisson. Valérie Bègue précise tout de même que si elle recevait des indemnités, elles seraient totalement reversées à des oeuvres de charité.
Valérie Bègue risque de connaître une année difficile. Depuis son élection, les problèmes se succèdent pour la demoiselle avec la publication par le magazine Entrevue de clichés la montrant dans des poses sexy et assez dénudées pour le plus grand malheur de Geneviève de Fontenay. Choquée, cette dernière avait même réclamé le retrait de son titre de Miss France 2008.
Finalement, Valérie Bègue a pu garder sa couronne, mais difficile de passer inaperçue après ce coup d'éclat.
Samedi après midi, devant 750 personnes se tenait la conclusion des travaux du forum organisé par Vincent peillon. Sont intervenus, P. Moscovici, M. Touraine, G. Gorce, A. Vallini, S. Royal et V. Peillon, l'ensemble modéré par F. Rebsamen. Voici des extraits de l'intervention de Ségolène Royal.
Ségolène Royal a affirmé, samedi 19 janvier à Paris, que la gauche devait "déculpabiliser le droit à la réussite personnelle" et se préoccuper davantage "des classes moyennes".
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle a souhaité dissiper "trois malentendus" entre la gauche et les Français, lors de la séance de clôture de trois jours de réflexion sur le thème "inégalités et justice sociale", organisés à la Maison de la chimie par l'Institut Edgar Quinet.. "la lutte contre les inégalités ne se réduit pas à la lutte contre l'exclusion, elle doit aussi englober les classes moyennes" que le discours de la gauche "a mises mal à l'aise".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souhaité que la gauche insiste sur le besoin de "faire repartir l'ascenseur social, en faisant bien comprendre aux catégories moyennes que la gauche s'adresse à elles".
"L'épanouissement de la personne"
Deuxième malentendu à lever, "la lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle". Selon Ségolène Royal au contraire, "la mission de la gauche est d'universaliser le droit à la réussite personnelle".
"La gauche doit non seulement le permettre, mais le déculpabiliser et même l'encourager" car son objectif "n'est pas le nivellement mais l'épanouissement de la personne".
Enfin, il faut combattre l'idée que la justice sociale serait "un frein à la création de richesses. C'est, à l'inverse, "un facteur de croissance (...), le synonyme de l'esprit d'entreprendre et du goût du risque".
Pour la responsable socialiste, il faut "repenser la question des inégalités de façon un peu provocatrice". "Ce n'est pas renoncer à nos racines", a-t-elle dit, citant Jean Jaurès.
"Chaque jour qui passe confirme ce que chacun pressent désormais: la fête est finie, si elle a jamais commencé", estime vendredi le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray après la révision des prévisions de croissance du gouvernement pour 2008.
"En reconnaissant discrètement que la croissance en 2008 sera plus proche de 2 que de 2,5%, Christine Lagarde et le gouvernement ont enfin pris acte de ce que les instances européennes avaient clairement annoncé dès l'automne: le moteur de l'économie française est en panne, et les mesures prises depuis l'élection de Nicolas Sarkozy n'y changeront rien".
"Cet aveu, ô combien tardif, valide donc les mises en garde du Parti socialiste quant à l'irréalité des hypothèses sur lesquelles repose le budget 2008", a pour sa part jugé Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'Economie et à la fiscalité.
Pour Michel Sapin, "cette déclaration rejoint la cohorte d'indices qui prouvent que la majorité prépare la mise en place d'un budget de rigueur et d'austérité, dès les élections municipales passées.