Hôpital d'Argenteuil : Ségolène Royal aux côtés du personnel et des patients avec Philippe Doucet
Ségolène Royal est venue ce matin, à l'invitation de Philippe Doucet et de la liste Fiers d'être Argenteuillais, à la rencontre du personnel, des organisations syndicales et des patients de l'hopital Victor Dupouy d'Argenteuil. Pendant plus d'une heure, sans pouvoir toutefois rentrer dans les locaux suite à l'attitude anti-démocratique de Georges Mothron (Président de droit, en tant que Maire de la ville, de l'hopital), elle a pu échanger avec les agents hospitaliers et les Argenteuillais.
Elle a expliqué à la presse le rôle essentiel de la santé publique et l'importance du bon fonctionnement des hôpitaux de proximité en tant qu'outil de soins mais aussi de lien social.
Elle a apporté son soutien à la liste socialiste de rassemblement de la gauche conduite par Philippe Doucet pour les élections municipales des 9 et 16 mars.
Cité Joliot-Curie
La vérité apparaît enfin, celle du nettoyage social voulu par Georges Mothron !
Affiche de la campagne
Affiche de la campagne "Fiers d'Etre Argenteuillais" (Philippe Doucet)
Lettre aux Argenteuillais(es)
Les 9 et 16 mars 2008 auront lieu les élections municipales à Argenteuil. Vous attendez beaucoup de ce moment important de démocratie locale et vous avez raison.
Centre Ville
Quel centre-ville pour une ville de 100 000 habitants ?
ZAC Saint Germain
Un projet démesuré de ville nouvelle allant à l'encontre de l'histoire, du patrimoine et de la population d'Argenteuil
Au plus près de vos préoccupations. A votre écoute
Philippe Doucet et l'équipe Fiers d'être Argenteuillais viennent à votre rencontre et souhaitent échanger avec vous à propos de notre ville et de son devenir. Contre l'autoritarisme de Georges Mothron. Pour la démocratie participative.
Locataires, Georges Mothron pense à vous...
Depuis 2001, du fait de Georges Mothron les loyers de l'OPHLM Argenteuil-Bezons qu'il préside ont augmenté de plus de 20 %!
Inscription vote 9 et 16 mars 2008
Les 9 et 16 mars 2008 vous choisirez votre Maire. C'est un choix majeur qui engage la ville pour 6 ans !
Mon contrat avec les Argenteuillais contre la violence et ses causes
Mon contrat avec les Argenteuillais contre la violence et ses causes
Non à Mothron, Non à Sarkozy, 9 et 16 mars votez Philippe Doucet
Les 9 et 16 mars prochains, Georges Mothron sera le candidat tête de liste de la droite pour les élections municipales à Argenteuil. Élu député UMP en 2002, réélu en 2007, il soutient activement les politiques libérales injustes voulues par Nicolas Sarkozy et son gouvernement.
Les Jeunes Fiers d'être Argenteuillais avec Philippe
Doucet
Les 9 et 16 mars prochains, vous serez appelés à élire un nouveau maire pour Argenteuil. Philippe Doucet conduira la liste « fiers d'être Argenteuillais » rassemblant la gauche, les écologistes et des personnalités de la vie locale. La liste conduite par Philippe Doucet s'engage à faire progresser la citoyenneté, le droit à la réussite et l'accès au sport et à la culture pour tous les jeunes argenteuillais.
Argenteuil est en population la 3e ville d'Ile-de-France avec 104 000 habitants, après Paris et Boulogne-Billancourt (106 000). Mais, en dehors du nombre d'habitants, notre commune n'a pas les caractéristiques et le rayonnement d'une vraie grande ville. Aujourd'hui, son "rayonnement" c'est l'image de racaille liée aux déclarations de Nicolas Sarkozy, et au malodore de Georges Mothron. Argenteuil et les Argenteuillais méritent mieux !
A la tête d'une liste d'Asniéroises et d'Asniérois compétents et disponibles, issus de tous les horizons, Sébastien PIETRASANTA a l'ambition de redonner un nouvel élan à notre ville qui souffre aujourd'hui d'une mauvaise image et d'une gestion déplorable. Document au format .pdf.
Les 10 bonnes raisons de voter Sébastien Pietrasanta et la liste Asnières Rassemblée (ainsi que les 15 fausses raisons de voter pour le Maire Sortant !) Document au format .pdf.
Document au format .pdf. Nos propositions pour un nouvel élan à Asnières.
Document au format .pdf. Aucun quartier ne sera oublié. Chaque euro dépensé sera utile aux Asniérois.
Document au format .pdf. L'affiche de la campagne des élections municipales 2008 : un nouvel élan pour Asnières.
La scène se déroule le jeudi 13 décembre au soir, dans la salle du conseil municipal d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Le député-maire UMP Manuel Aeschlimann tient là son dernier conseil de l'année. Un conseil filmé et mis en ligne sur le site collaboratif Agoravox
Par Thomas Huet (Etudiant et journaliste) 16H35 08/06/2007
Dans les Hauts-de-Seine, la droite a sorti les poignards. Dans la circonscription d'Asnières et Colombes Sud, Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières investi par l'UMP, compte ainsi parmi ses opposants trois de ses anciens collaborateurs.
Le vrai visage de la municipalité UMP le 09 mars et 16 mars faite vous entendre!!!!!!!!!
Pour un élan Avec Sébastien PIETRASANTA un homme né à Asnières pleins de projets, de convictions forte, pour un désir d'avenir pour les Asnièroises et les Asnièrois alors le 09 et 16 Mars 2008 faite vous entendre pour Vous et Avec Vous
Le maire sortant d'Asnières publie plusieurs documents dans lesquels il déforme et caricature le projet de la liste ASNIERES RASSEMBLEE conduite par Sébastien Pietrasanta, conseiller regional PS. Ce clip démêle le vrai du faux...
Argenteuil, Ile De France, FranceSégolène Royal était à Argenteuil (Val-d'Oise) lors d'une visite de soutien au candidat PS Philippe Doucet aux municipales dans cette commune de plus de 100.000 habitants au nord-ouest de Paris.
Venue sur la dalle d'Argenteuil pendant sa campagne présidentielle, Ségolène Royal a pris l'exemple de la perte de près de 7 milliards d'euros par la Société Générale pour souligner, dans cette cité défavorisée, que "les moyens existent".
"Simplement, l'argent est très mal utilisé. Les petits et les moyens paient pour les carences et l'irresponsabilité des puissants, qui sont en plus en connivence", s'est-elle insurgée.
A cette occasion, Ségolène Royal a qualifié le président Nicolas Sarkozy de "Monsieur taxes", mercredi à Argenteuil, citant la TVA, la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, "une taxe sur la santé".
"Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle.
"Non seulement, (M. Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts", a insisté Mme Royal en évoquant "la TVA qui augmente, l'impôt sur les produits pétroliers qui augmente puisque les prix (des carburants, ndlr) augmentent, et les franchises médicales, c'est-à-dire une taxe sur la santé".
"Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!", s'est-elle exclamée.
« En agissant pour maintenir ou ramener des médecins à la campagne, en participant à la construction de la nouvelle Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers et ses extensions prochaines, la Région contribue activement à l'égalité d'accès à la prévention et aux soins sur son territoire.
Notre soutien à la recherche dans le secteur de la santé va dans le même sens, tout en permettant de fixer et développer en Poitou-Charentes des emplois d'avenir et d'excellence. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Pour une médecine proche de chacun
« Sans cette aide régionale, je ne serais jamais allé faire ce stage à la Maison de Santé d'Aulnay de Saintonge », explique Benoît Beauchamp. L'aide régionale en question, c'est celle que la Région a créé en 2005 pour lutter contre la désertification médicale. L'idée ? « Lever une barrière matérielle pour découvrir cette belle médecine de proximité qu'est la médecine générale en milieu rural », précise Xavier Lemercier, lors d'une rencontre entre Ségolène Royal et des bénéficiaires de cette aide, lundi 21 janvier à l'occasion de l'inauguration de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers (voir ci-dessous).
Inciter De quoi s'agit-il concrètement ? D'un soutien que la Région a décidé d'engagé pour contribuer à la lutte contre la désertification médicale, en incitant les professionnels de santé à exercer leur profession dans les zones en difficulté, rurales ou urbaines. Ainsi, face aux risques de désertification médicale qui se dessinent dans certains territoires :
114 étudiants en médecine générale ont bénéficié depuis 2005 d'une aide régionale pour découvrir l'exercice de leur profession en milieu rural et les amener à choisir de s'y installer ;
38 médecins ont reçu une aide pour devenir maîtres de stage et recevoir ces étudiants;
11 maisons de santé, lieux de regroupement des professionnels de santé, sont déjà soutenues par la Région en milieu rural, à la fois pour répondre aux besoins de proximité des patients et à l'aspiration des jeunes médecins qui souhaitent éviter l'isolement dans l'exercice de leurs fonctions.
Plus d'infos sur ces aides régionales : lire le numéro 2007-11 de Sur Mesure
La nouvelle Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers inaugurée
Lundi 21 janvier à Poitiers, Ségolène Royal a participé à l'inauguration de la nouvelle Faculté de Médecine et de Pharmacie de Poitiers. Ce site majeur de l'Université accueille désormais quelque 3500 étudiants. La Région :
- a été le maître d'ouvrage d'un équipement désormais bien situé, juste à côté du CHU, confortable et bien équipé;
- a investi 4,5 millions d'euros dans le projet et réinvestira 5,5 autres millions entre 2007 et 2013 dans le cadre du Contrat de Projets Etat-Région pour l'aménagement de nouveaux locaux sur le même site.
Lundi 21 janvier lors de la Fête des 5000 Bourses Régionales Tremplin pour l'Emploi, Ségolène Royal et les élus régionaux ont remis la 5000° Bourse « ex-aequo » à deux créateurs d'entreprise, Isabelle Landrault et Guillaume Berny.
- Après quinze ans dans la grande distributrion et une année en tant qu'employée dans une société de services à la personne, Isabelle décide de franchir le pas : elle crée sa propre entreprise de services à la personne à Buxerolles (Vienne), accompagnée par son Atelier de la Création et avec le renfort financier d'une Bourse Tremplin. « Avant tout, ça a été un moyen de voir qu'il y avait derrière moi des femmes et des hommes qui croyaient en mon projet, en moi », explique-t-elle. « Et en me permettant de créer mon activité, cette bourse va aussi me donner la possibilité de recruter, et de recruter des travailleurs handica pés : je le souhaite car j'ai moi-même ce statut ».
L'artisanat, chez Guillaume Berny, c'est une tradition familiale. Le jeune homme vient quant à lui de s'installer il y a tout juste quinze jours comme plombier-chauffagiste à Niort. « La Bourse m'a permis de financer une partie de mon matériel de bureau, et va me servir à me faire connaître en faisant de la publicité : c'est important, car tout ça coûte cher ».
Pour découvrir :
les témoignages en vidéo d'Isabelle, Guillaume et d'autres créateurs ou repreneurs,
l'ambiance de la Fête des 5000 Bourses Tremplin,
l'intervention de Ségolène Royal lors de cette rencontre,
CRDD : priorités régionales et projets de proximité
Les Contrats Régionaux de Développement Durable (CRDD), ce sont des outils uniques d'aménagement du territoire créés par la Région. Au croisement des projets des Pays ou Agglomérations et des priorités de la Région, ils vont permettre de 2007 à 2013 la réalisation de nombreux équipements et services de proximité sur tout le territoire. Sur 190 millions d'euros dédiés à ces contrats sur 7 ans, un tiers a déjà été mobilisé pour financer les premiers projets en 2007. Lors de la Commission Permanente du 28 janvier, seront soumis au vote des élus régionaux l'engagement des crédits nécessaires pour que les Pays ou Agglomérations réalisent les projets suivants :
- pour l'environnement :
en Pays de Horte et Tardoire, une promotion de l'architecture contemporaine de qualité passant par l'information sur la norme Haute Qualité Environnementale
- dans le Thouarsais : un programme de plantations de haies
- dans le Haut-Poitou, une action d'éducation à l'environnement
- dans l'Agglomération de Poitiers, la valorisation de marais.
- pour mieux vivre ensemble :
dans le Pays d'Ouest-Charente, des animations patrimoniales et de sensibilisation aux enjeux du bâti et des paysages
en Haut Val de Sèvre, la création de logements adaptés maillés sur le territoire rural pour personnes âgées et handicapées.
pour l'agriculture :
redynamisation du marché aux bestiaux de Parthenay.
pour la santé :
en Bocage Bressuirais, des actions de prévention de l'alcoolisme des jeunes
en Saintonge Romane, actions d'éducation à la santé pour les jeunes en insertion professionnelle
dans le Pays de Marennes-Oléron, poursuite d'une action de prise en charge et prévention des conduites addictives.
pour les équipements :
en Aunis, réalisation de deux programmes de logements touristiques adaptés aux personnes en situation de handicap et conçus selon des critères de qualité environnementale
dans le cadre de l'Opération de Renouvellement Urbain de Châtellerault, une action de valorisation du paysage urbain.
pour l'emploi :
dans les Pays du Civraisien et de Marennes-Oléron, actions en faveur de la mobilité des personnes en insertion professionnelle.
Plus d'infos sur ces projets et sur toutes les décisions soumises au vote des élus régionaux lors de la Commission Permanente du lundi 28 janvier :suivez ce lien...
Lancement de l'expérimentation « Territoires accessibles » en Nord Deux-Sèvres le 1er février : participez !
La Région élabore actuellement un Agenda 22 régional, cadre permettant d'inscrire les actions qu'elle conduit en direction des personnes en situation de handicap dans une démarche pluriannuelle, globale, multipartenariale, transverse et participative.
En expérimentant concrètement la démarche “Agenda 22 local - territoires accessibles” en partenariat étroit avec le Département des Deux-Sèvres et deux Pays, la Région souhaite permettre à chacun (personnes en situation de handicap temporaire ou permanent, personnes âgées, parents avec des poussettes...) d'accéder aux services, activités et équipements publics au plus près de chez soi.
Le 1er février, un Comité de Pilotage aura lieu à Coulonges-Thouarsais, qui marquera le lancement de l'expérimentation dans les Pays du Thouarsais et du Bocage Bressuirais. La démarche est participative : personnes en situation de handicap, familles, vous êtes conviés à faire entendre votre voix pour élaborer les meilleures actions. Plus d'infos :suivez ce lien...
Associations, la Région vous propose d'expérimenter la « Clé USB Bénévoles »
La Région Poitou-Charentes reconnaît la vie associative comme un élément essentiel de sa vitalité et s'engage aux côtés des associations pour les soutenir dans la conduite de leurs projets. Ainsi, elle prévoit d'éditer et diffuser en 2008 1500 clés USB spécifiquement conçues pour les bénévoles, notamment ceux qui suivent les sessions de formation qu'elle organise.
La clé USB répond à deux priorités essentielles de la Région : le renforcement des compétences et le développement de l'usage des outils numériques. Comme le Portail Poitou-Charentes des Services Publics et le site poitou-charentes.fr, cette clé leur permettra un accès simplifié aux services proposés par la Région et par leurs différents partenaires. Son contenu ? Des informations essentielles à la conduite des projets associatifs organisées en 5 chapitres :
« la Région et les associations »
« votre territoire et vous »,
« faire (bien) vivre son association »,
« organisations associatives et dispositifs d'appui »,
« associations et outils numériques ».
Disponibles également sur cet outil : des documents-type, des contacts utiles et un accès aux logiciels libres. La mémoire disponible permettra, par ailleurs, le stockage des informations relatives aux projets conduits par l'association.
Evolutif, le contenu sera adapté aux besoins des bénévoles au fil du temps. A titre expérimental, la Région remet dès maintenant une clé aux 100 premiers bénévoles associatifs qui en feront la demande. Pour commander votre clé dès maintenant : vie.associative@cr-poitou-charentes.fr.
Renseignements - Région Poitou-Charentes, Service Lien Social et Vie Associative : 05 49 55 68 73
Avec le Prix Initielles, la Région soutient les projets de femmes pour les femmes : constituez votre dossier
« L'obtention de ce Prix de 2500 € va nous permettre d'aider environ dix enfants dont les familles sont dans le besoin » : pour Sylvie Martinet, présidente de l'association « A SA VIE - Aide à la vie » lauréate du Prix Initielles au second semestre 2007, cette aide régionale, c'est du concret. L'association, basée à Availles en Châtellerault (Vienne), s'est en effet fixée comme mission d'aider les enfants victimes de brûlures graves et à mobilité réduite, « face à des soins non remboursés en totalité par les organismes sociaux ».
Le Prix régional Initielles met à l'honneur depuis 2005 des projets portés par un groupe de femmes vers des femmes (culture, éducation, solidarité, etc...). Deux fois par an, la Région accorde un soutien à ces projets via ce Prix. Pour le second semestre 2007, la date de limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 11 février à 17 heures.
Pour en savoir plus sur le Prix Initielles et constituer un dossier de candidature :suivez ce lien...
Sortie de la première BD sur la vie de Champlain
Après « Samuel de Champlain, carnets de voyages au Canada » paru fin 2007, la Région lance la première bande dessinée retraçant la vie de Samuel de Champlain, fondateur de la ville de Québec. Réalisée dans le cadre de Poitou-Charentes Québec 2008 par les éditions Vibrato, elle paraîtra fin avril - début mai 2008.
D'ores et déjà, Philippe Lavaud, Vice-Président de la Région, salue « la force et la cohérence du duo d'auteurs ranco-québécois qui a réalisé ce projet unique en Poitou-Charentes », en l'occurence Philippe Girard (scénariste) et Guy Michel (dessinateur). Une annexe de huit pages signée par le conteur Yannick Jaulin y sera intégrée.
Rendez-vous
Réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience. Rendez vous :
Parce que la Région souhaite que le droit à la formation tout au long de la vie soit une réalité en Poitou-Charentes, elle s'attache à rendre plus accessible la Validation des Acquis de l'Expérience. Huit conseillers en VAE et formation sont actuellement présents sur tout le territoire régional. La Région organise aussi des réunions publiques d'information sur le sujet ; les prochaines auront lieu :
à Montmorillon, le vendredi 1er février, à 10H00 à la Maison du Pays Montmorillonnais (18, place de la Victoire);
à Cognac le mardi 5 février, à 14h00 dans les locaux de l'ANPE (41 rue de la Maladrerie). Inscriptions au 05 45 78 20 22.
Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême
Jusqu'à dimanche, les dessinateurs et passionnés du monde entier sont réunis à Angoulême pour fêter la Bande Dessinée lors de la 35ème édition du festival. Cette année, retour au coeur de la cité angoumoisine où les visiteurs retrouvent le lieu qui a vu naître et grandir cet événement unique en France pour atteindre la notoriété internationale qu'on lui connaît aujourd'hui. La Région est partenaire de l'événement.
Talents gagnants : inscrivez-vous dès maintenant aux sélections régionales des 40èmes Olympiades des Métiers
Vous avez moins de 20 ans, du talent, un savoir-faire spécial et vous souhaitez l'exprimer ? Pour la onzième année consécutive, la Région Poitou-Charentes organise les sélections régionales des Olympiades des Métiers qui se dérouleront les 29 et 30 mars 2008 dans le pur respect des valeurs de l'Olympisme.
Colloque régional « La place de l'art dans l'espace public - Arts de la rue et attractivité territoriale » le 31 janvier à Poitiers
Elus, techniciens des collectivités territoriales et responsables de maîtrise d'ouvrage, la Région, l'Espace Mendès France de Poitiers, l'IAAT, l'Agence Régionale du Spectacle Vivant Poitou-Charentes et le Centre national des arts de la rue de Cognac, vous invitent à ce colloque qui, sous forme de tables-rondes et ateliers, questionnera les fonctions de l'art dans l'espace public : perturbation, intégration, opérationnalité, rayonnement ?
Cette rencontre constituera une contribution aux questions soulevées aussi bien par les élus que les experts et les usagers :
- comment se construit l'imaginaire collectif ?
- quels modes opératoires pour transformer l'espace public ?
- quels outils pour anticiper l'environnement de demain ?
- qui sont les experts ? Maîtrise d'ouvrage, Maîtrise d'oeuvre, Maîtrise d'usage...
Plus d'infos et téléchargement du bulletin d'inscription :suivez ce lien...
Deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques le 31 janvier
Le 31 janvier de 9h à 16h30, se tiendra à Poitiers la deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques. Organisée par la Région et destinée aux animateurs des lieux publics d'accès à Internet, aux élus et techniciens territoriaux, cette journée sera placée sous le thème des échanges numériques au service de l'intérêt public, pour une meilleure diffusion des pratiques. Plus d'infos sur cette journée et inscriptions en ligne : suivez ce lien...
Sensibilisation à l'impact des TIC sur la stratégie des PME : rencontre régionale le 6 février
Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) bouleversent actuellement les méthodes de gestion et de commerce des petites et moyennes entreprises (PME). Votre PME souhaite se développer ? La Région vous invite à une demi-journée de sensibilisation. Présidée par Jean-François Macaire, vice-Président du Conseil Régional en charge de l'économie, elle aura lieu le mercredi 6 février de 9h00 à 12h30 à la Maison de la Région (Poitiers). Au programme :
présentation du guide « Compétitivité numérique des territoires » par Monsieur Bergamelli, Directeur du Département Equipement Numérique des Territoires à la Caisse des Dépôts et Consignations,
table ronde avec des PME dont la stratégie de développement s'est appuyée sur les TIC.
Jusqu'au 31 mars, festival "Cinéma du Québec en Poitou-Charentes"
Quelques jours après l'ouverture de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, le 14 janvier à Niort en présence de 250 maires de communes de la région liées au Québec, de nombreuses salles de cinéma Art et Essai de Poitou-Charentes se mettront à l'heure québécoise.
Qu'ils soient actuels ou classiques, découvrez ou redécouvrez du 17 janvier au 31 mars des films issus de la sélection du festival Cinéma du Québec, qui a lieu tous les ans à Paris et s'exportera pour la première année en Poitou-Charentes à l'occasion de "Poitou-Charentes Québec 2008".
Parrainez un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes
A l'occasion d'une opération régionale de promotion de l'Agneau Poitou-Charentes dans la grande distribution, chacun est invité à parrainer un arbre à compter du 23 février. Parce que l'arbre, la haie, le paysage bocager sont des composantes essentielles du milieu de vie de l'agneau, son élevage est tout naturellement associé à l'arbre.
Pour parrainer un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes, obtenir un certificat de parrainage et prévoir d'assister à la plantation de « votre arbre » à l'hiver prochain,suivez ce lien...
Le Maire de Rennes, Edmond Hervé, a été élu en 1977.
Après 30 années passées au poste de Maire de Rennes, il a annoncé officiellement le 20 janvier 2007 qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession pour les élections municipales de mars 2008.
Le 20 janvier, Edmond Hervé, maire de Rennes, a annoncé devant les militants socialistes son intention de ne pas briguer un nouveau mandat aux élections municipales de mars 2008. Une décision qui met un terme à trente années d'action municipale, à la tête de la capitale bretonne.
» Vous pouvez télécharger ci-contre son discours devant le militants socialistes.
» Vous pouvez également lire le communiqué de presse
Il s'en explique le jour même dans une interview accordée au journaliste Philippe Delacotte, de TV Rennes 35. (Durée de la vidéo : 10 mn - Format Windows Média Player) » Voir la vidéo
Lundi 22 janvier, à l'occasion d'une conférence de presse (diffusée en direct sur Rennes.fr), le maire revient en détail sur les raisons de son choix.
Daniel Delaveau devancerait largement le candidat UMP Karim Boudjema lors du second tour, selon un sondage.
La liste du PS conduite par Daniel Delaveau arriverait en tête des prochaines élections municipales à Rennes avec 38% des voix, selon un sondage CSA/Dexia pour Europe 1, "le Parisien" et "Aujourd'hui en France".
Qui serait en deuxième position ?
La liste UMP de Karim Boudjema avec 28%. Puis la liste du Modem de Caroline Ollivro à 12%. Les Verts emmenés par Nicole Kiil-Nielsen, en quatrième, sont crédités de 8%. Valérie Faucheux, pour la LCR-Emgann, obtiendrait 6%, Raymond Madec (Lutte Ouvrière) 4%, Carine Weber (Parti des travailleurs, ADDC) 3% et Nicolas Joly (FN) 1%. 32% des interrogés envisageraient de s'abstenir ou de voter blanc ou nul.
Et au deuxième tour, cela donnerait quoi ?
Au deuxième, en cas de duel face à Boudjema, Delaveau est donné vainqueur dans ce sondage avec 65% des voix, contre 35 à son adversaire. En cas de triangulaire avec le Modem de Caroline Ollivro, Daniel Delaveau l'emporterait avec 56% des voix devant Karim Boudjema 30% et Caroline Ollivro 14%.
Blog d'actualité politique, dans le département du Val d'Oise et en soutien à Ségolène Royal
Ségolène Royal est venue ce matin, à l'invitation de Philippe Doucet et de la liste Fiers d'être Argenteuillais, à la rencontre du personnel, des organisations syndicales et des patients de l'hopital Victor Dupouy d'Argenteuil. Pendant plus d'une heure, sans pouvoir toutefois rentrer dans les locaux suite à l'attitude anti-démocratique de Georges Mothron (Président de droit, en tant que Maire de la ville, de l'hopital), elle a pu échanger avec les agents hospitaliers et les Argenteuillais.
Elle a expliqué à la presse le rôle essentiel de la santé publique et l'importance du bon fonctionnement des hôpitaux de proximité en tant qu'outil de soins mais aussi de lien social.
Elle a apporté son soutien à la liste socialiste de rassemblement de la gauche conduite par Philippe Doucet pour les élections municipales des 9 et 16 mars.
Ségolène Royal pousse les feux d'une candidature à la tête du PS
Portée par des sondages favorables, retrouvant la ferveur de sa campagne présidentielle et une audience confortée par les difficultés de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal pousse les feux d'une candidature de plus en plus affirmée à la direction du PS.
Si la gauche "a besoin d'un leader" et si elle "peut être celle-là", elle "prendra ses responsabilités", a déclaré dimanche sur France 2 l'ex-candidate à l'Elysée.
Ce besoin de leadership, elle l'entend exprimer "de plus en plus" autour d'elle.
Tout en gardant le mode conditionnel, elle est ainsi allée plus loin que début janvier quand elle s'était dit prête à "aller jusqu'au bout de ce qu'(elle) avait entamé" dans la campagne présidentielle "pour rénover la gauche".
"Dans tous ses propos, elle montre qu'elle est dans une démarche qui peut la conduire" à briguer ce leadership, "si les idées avancent, si le rassemblement est possible", résumait dimanche à l'AFP Jean-Louis Bianco.
"Mais elle n'a rien décidé", selon le député, de retour de Florence où il l'avait accompagnée à une réunion du Parti démocrate italien (centre gauche).
Mme Royal a lancé aux sympathisants de ce mouvement neuf, qui, selon M. Bianco, l'ont ovationnée: "vous vous êtes donné un leader charismatique et populaire comme Walter Veltroni (ndlr: maire de Rome) et cela vous donne de nouvelles raisons d'espérer".
"Le PS a besoin d'un leader dès maintenant, pas d'un premier secrétaire de transition", a fait valoir M. Bianco, répondant aux socialistes qui voudraient découpler 2008, année de congrès PS, et 2012, année présidentielle.
A l'ex-sherpa de François Mitterrand, Jacques Attali, pour qui "c'est l'opinion publique qui dira si elle peut prendre le parti, et pas le parti qui dira si elle peut prendre l'opinion publique", M. Bianco rétorque qu'il ne s'agit pas de contourner le parti, mais "de le renouveler, le rendre attractif".
La présidente de Poitou-Charentes a fait son nouveau petit pas dans "Vivement dimanche", émission devenu rendez-vous politique obligé où les dirigeants délivrent leur message entre deux confidences et trois chansons.
Vêtue de noir, souriante, portant des escarpins offerts en décembre par les ouvrières de Charles Jourdan menacées dans leur emploi, Ségolène Royal a joué le jeu.
Elle s'est confiée avec une franchise inédite sur sa séparation d'avec le numéro un socialiste François Hollande, après 25 ans de vie commune.
Oui, elle a été "trompée", oui, elle a souffert, oui, elle est "libérée", et bonne chance à celui qui fut son compagnon.
Mme Royal a aussi montré avec fierté des charentaises new-look fabriquées dans la région qu'elle préside, tradition qu'elle a voulu préserver de la délocalisation.
Samedi, elle avait pris la parole devant les militants parisiens de son association "Désirs d'avenir", nombreux à l'écouter dénoncer une "connivence" entre haute finance et pouvoir.
Combative sur la Société générale ou l'Erika, et surtout contre Nicolas Sarkozy "qui se prend pour Louis XIV", Mme Royal se plait aussi à faire entendre sa différence: en accueillant sans hostilité le rapport Attali, en voulant "déculpabiliser le droit à la réussite personnelle", en disant que la présence de Tony Blair devant une convention UMP doit pousser les socialistes à "inventer leur modernisation".
Elle est l'opposante "la plus crédible" à Nicolas Sarkozy, dans un sondage Ifop-JDD. Les sympathisants de gauche voient en elle la meilleure candidate au poste de premier secrétaire, avec 4 points d'avance sur Bertrand Delanoë, selon OpinionWay-Figaro-LCI.
PS – S.Royal dépasse toujours Delanoë
L'ex-candidate à la présidentielle marque des points.
La présidente de la Région Poitou-Charentes, sans être candidate aux municipales, parvient sans peine à éclipser son rival Bertrand Delanoë, pourtant en pleine campagne.
« Vous vous êtes donné un leader charismatique et populaire comme Walter Veltroni (NDLR : maire de Rome) et cela vous donne de nouvelles raisons d'espérer », tels étaient les mots de Ségolène Royal à Florence lors d'une réunion du Parti démocrate italien (centre gauche). Des propos qu'elle tente de lancer de plus en plus directement aux sympathisants socialistes en évoquant sa propre situation. Car si pour l'ex-sherpa de François Mitterrand, Jacques Attali, « c'est l'opinion publique qui dira si elle (Ségolène Royal) peut prendre le parti, et pas le parti qui dira si elle peut prendre l'opinion publique », l'ex-candidate PS, elle, tente de prouver le contraire.
Malgré le temps qui passe, sa cote de popularité auprès des sympathisants socialistes ne se dément d'ailleurs pas. Un sondage Ifop publié dimanche par le JDD la crédite ainsi, à 40 %, du titre d'opposante « la plus crédible à Nicolas Sarkozy ». Loin devant son rival annoncé pour la direction PS Bertrand Delanoë, (24 %). Le maire de Paris, perdant dans ce genre de comparaison, tente donc de ne pas focaliser les projecteurs sur cette rivalité latente rappelant qu'il n'est « pas dans un match » avec Ségolène Royal.
Forte baisse du moral des ménages Français
Les chiffres de l'Insee pour le mois de janvier, - 4 points par rapport à décembre, laissent craindre une poursuite du ralentissement de la consommation en début d'année. En outre, l'enquête a été réalisée avant la chute des bourses
du 21 janvier.
Selon les données publiées, mardi 29 janvier, par l'Insee, le moral des ménages s'est fortement dégradé en janvier en France, laissant craindre une poursuite du ralentissement de la consommation en début d'année. L'indicateur résumé de l'opinion des ménages en données corrigées des variations saisonnières a chuté à -34.
Il est au plus bas depuis que l'Insee a commencé la série en janvier 1987. Le chiffre de décembre a en outre été révisé à -30 au lieu de -29 annoncé en première estimation. Vingt-sept économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à un indicateur à -30 en janvier. L'Insee a interrogé environ 2.000 ménages sur la période du 2 au 21 janvier, dans un contexte de marchés boursiers déprimés mais avant que n'éclate l'affaire de la Société générale. "L'enquête s'est achevée le 21 janvier, jour du décrochage des Bourses européennes - l'essentiel de l'impact de la baisse des marchés actions sur la confiance des ménages reste donc à observer en février", note Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas. L'indicateur synthétique a perdu 11 points en trois mois et sa baisse atteint 21 points par rapport au moins de juin, quand il avait atteint, dans la foulée de l'élection présidentielle, son meilleur niveau de 2007 (-13 points). Il reste depuis sur sept reculs consécutifs.
"Même en 1993, dernière année de récession en France, on n'avait pas sombré dans une telle sinistrose", observe Alexander Law, chef économiste chez Xerfi. "La consommation des ménages, moteur indispensable de la croissance française, est sérieusement grippée ; il faut donc s'attendre à une évolution très ralentie de l'économie française au premier trimestre, après une fin d'année 2007 déjà particulièrement maussade". Tous les soldes composant l'indicateur résumé ont reculé. La baisse la plus notable concerne l'opinion des ménages sur les perspectives d'évolution du niveau de vie, avec un solde qui passe de -32 en décembre à -44 en janvier, alors que le solde relatif à l'opportunité d'épargner, quoiqu'en légère baisse (-24 contre -23), reste supérieur à sa moyenne de long terme.
Selon Alexander Law, il est probable que les Français soient en train de reconstituer une épargne de précaution pour se préserver des mauvais jours et "c'est donc autant d'argent en moins qui sera consacré à la consommation". Parmi les autres soldes qui n'entrent pas dans la composition de l'indice synthétique, les perspectives d'évolution des prix et du chômage se sont également dégradées. "Les facteurs négatifs s'accumulent : inflation élevée, ralentissement de la baisse du chômage, resserrement des conditions de crédit désormais sensible par les ménages, environnement économique international de plus en plus dégradé, diffusion des problèmes de la sphère financière aux marchés d'actions, probabilité de plus en plus élevée d'une récession américaine... Une stagnation, voire une baisse, de la consommation d'ensemble au premier trimestre n'est pas à exclure", juge Mathieu Kaiser.
Joost Beaumont, chez Fortis, concède que la poussée de l'inflation et le début d'année difficile sur les marchés boursiers ont rejailli sur le moral des Français, mais il juge ce pessimisme excessif. "Le marché du travail continue de bien se comporter, le taux de chômage baisse de façon continue depuis le deuxième trimestre 2006 et est maintenant à un niveau compatible, selon l'OCDE, avec une accélération de la croissance salariale. De plus, les mesures fiscales devraient avoir un effet positif sur le revenu disponible des ménages dans les prochains trimestres (...) et les turbulences sur les marchés financiers devraient s'estomper progressivement", fait-il valoir en pronostiquant une prochaine remontée de l'indicateur synthétique de l'Insee.(Reuters)
Nicolas Sarkozy en baisse de sept points, selon un sondage
Nouvelle baisse de popularité pour Nicolas Sarkozy. Le président de la République perd sept points en janvier, tandis que son Premier ministre François Fillon en gagne deux, selon le baromètre mensuel CSA que publie vendredi l'hebdomadaire "Valeurs actuelles".
Pour 52% des Français, l'action du président de la République va "plutôt dans le mauvais sens", contre 44% en décembre. A l'inverse, 37% des personnes interrogées considèrent que l'action de M. Sarkozy va "plutôt dans le bon sens", soit un recul de sept points par rapport au baromètre de décembre, et de 13 par rapport à celui de novembre.
- sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.
L'Union européenne a besoin de l'Italie et de son nouveau Parti démocrate (PD), a affirmé aujourd'hui l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle française, Ségolène Royal, au cours d'un déplacement en Toscane, dans le centre de la Péninsule. "L'Union européenne a besoin de l'Italie et du Parti démocrate pour affronter les défis de notre époque. Le Parti démocrate va de l'avant, il a oeuvré contre la fragmentation partisane de la scène politique italienne", a-t-elle déclaré à Florence, au cours d'une réunion sur l'environnement organisée par le PD. Le PD est né de la fusion des deux principaux partis du centre-gauche italien.
Ségolène Royal "trompée" par Francois Hollande !
L'émission de Michel Drucker a réuni les Français autour de Ségolène Royal ! Une femme trompée mais battante...
Dimanche, France 2 a diffusé l'émission animée par Michel Drucker, "Vivement Dimanche" enregistrée mercredi dernier... L'animateur a reçu sur le canapé rouge Ségolène Royal ! Une invitée très attendue par Monsieur Drucker : "c'est l'une des émissions les plus fortes que j'ai faite en huit ans" ! Ségolène Royal s'est effectivement prêtée au jeu des questions-réponses de l'animateur ... Portrait d'une femme d'ambition.
Côté politique, Ségolène "ira jusqu'au bout de sa démarche" pour être à la direction du Parti Socialiste et prendre la place de François Hollande ! Le Président de la République a aussi été un bon sujet de discussion pendant l'émission ... Madame Royal a donné son avis sur le peopolitique Sarkozy ! Pour elle, le Président étale trop sa vie privée, enfin d'en faire du "cinéma" ! Petite pointe d'humour, elle est venue avec une paire de charentaises, fabriquées par une entreprise en faillite, pour en faire cadeau à Nicolas Sarkozy "en espérant que cela pourra le calmer " ! Et Ségo espère bien prendre sa revanche car elle compte se présenter pour la campagne Présidentielle de 2012 ...
Madame Royal était aussi très attendue côté jardin pour dévoiler celle qui se cache derrière la femme politique ! Ce qu'elle a fait mais en ne disant "rien qui puise nuire à l'image de celui qui reste le père"... "J'ai été trompée" et "pendant longtemps" par François Hollande avec qui elle a eu 4 enfants... Mais elle a confié se sentir "libérée"...
"Epreuves atroces", mais Ségolène Royal n'en veut pas à ceux qui l'ont attaquée au PS
Ségolène Royal a assuré, lors de l'émission "Vivement dimanche" sur France 2, qu'elle n'en voulait pas à ceux qui l'ont attaquée dans son camp, en dépit des "épreuves atroces" qu'elle a traversées pendant la campagne présidentielle.
Participant - pour la troisième fois en dix ans - à l'émission-fleuve dominicale de Michel Drucker, l'ex-candidate socialiste a mis à maintes reprises l'accent sur les difficultés de sa campagne électorale.
"J'ai découvert que j'étais capable de choses que je n'imaginais pas", a confié la présidente socialiste de Poitou-Charentes, évoquant des "épreuves terribles à l'intérieur de mon propre camp et face à l'adversaire".
"On m'a même reproché l'amour des Français", relève Mme Royal, veste et pantalon noir, sautoir au cou, très souriante, comparant cette campagne électorale à "une préparation des Jeux olympiques, un long cheminement sur un temps très court".
Celle pour qui "la politique, c'est d'abord un don de soi", poursuit, à l'adresse de ceux qui l'ont attaquée au PS: "aussi incroyable que cela puisse paraître je ne leur en veux pas, la page est tournée". Mais, insiste-t-elle, "ça a été des épreuves atroces".
Ségolène Royal en visite à Argenteuil mercredi
Ségolène Royal se rendra à l'hôpital d'Argenteuil mercredi en fin de matinée pour aller à la rencontre du personnel. Elle vient ainsi apporter un soutien de poids au candidat PS à la mairie d'Argenteuil, Philippe Doucet.
Philippe Doucet l'a annoncé en marge de ses vœux aux habitants du canton d'Argenteuil Nord samedi : Ségolène Royal ira à la rencontre du personnel de l'hôpital d'Argenteuil mercredi matin. C'est lors d'un diner peu avant Noël que cette visite s'est décidée. La candidate socialiste aux dernières présidentielles, qui a réuni 57% des suffrages à Argenteuil, a alors proposé son aide à Philippe Doucet. Après avoir accepté, ce dernier a suggéré de se rendre au centre hospitalier Victor Dupouy, en difficulté financière et dossier majeur des municipales.
Le maire d'Argenteuil est le président du conseil d'administration de l'hôpital, actuellement en pleine restructuration, avec « réduction d'effectifs et fermeture de services » selon Philippe Doucet. Près de 400 000 personnes se rendent chaque année dans cet hôpital. C'est donc un enjeu capital pour le candidat socialiste à la mairie d'Argenteuil
Selon Mme Royal, Kouchner a été contacté par Sarkozy dès avant le 1er tour présidentiel
La socialiste Ségolène Royal a dénoncé dimanche sur France 2 une opération "diabolique" de "déstabilisation" de son entourage à la présidentielle, Bernard Kouchner ayant été contacté par son adversaire UMP "avant le 1er tour", a-t-elle dit.
Interrogée lors de "Vivement Dimanche" sur l'ouverture pratiquée par le président de la République, l'ex-candidate a commenté: "c'est bien joué de la part de Nicolas Sarkozy".
"C'est même parfois diaboliquement fait puisqu'on a appris récemment que Bernard Kouchner avait été contacté avant le premier tour", a affirmé la présidente de Poitou-Charentes.
C'était "une opération de déstabilisation de mon entourage sur le thème: mais c'est fichu, il y a des sondages secrets, ne perds pas ton temps, rejoins-moi dès maintenant etc.", a-t-elle précisé.
"C'est quand même assez diabolique. Moi, ça ne m'aurait même pas traversé l'esprit de me livrer à des comportements comme ça", a poursuivi l'ex-candidate.
"Je ne les ai pas revus", a-t-elle dit des ministres transfuges du PS.
Record d'audience pour Michel Drucker grace à Ségolène Royal
Michel Drucker recevait hier soir Ségolène Royal dans son émission "Vivement dimanche".
La deuxième partie, « Vivement Dimanche Prochain», a réalisé sa meilleure part d'audience de la saison avec 19.3% en réunissant près de 4 millions de téléspectateurs...
Nette poussée des candidats socialistes lors des législatives partielles à Chartres et dans les Hauts-de-Seine
Les deux législatives partielles dont le premier tour a eu lieu, dimanche 27 janvier, en Eure-et-Loir et dans les Hauts-de-Seine, ont été marquées par une nette poussée des candidats socialistes par rapport à juin 2007. Ces scrutins ont été organisés à la suite de l'invalidation par le Conseil constitutionnel des deux députés UMP sortants.
Organisés à cinq semaines des élections municipales après invalidations de deux députés UMP, ces scrutins seront suivis au second tour, dimanche prochain, de duels UMP-PS, qui s'annoncent comme des premiers tests électoraux à portée nationale depuis l'élection du président Nicolas Sarkozy.
A Chartres, la socialiste Françoise Vallet a gagné 14 points par rapport à la précédente législative grâce à l'aide précieuse deSégolène Royal, passant de 24,98 % des votes à 37,97 %. Elle devance, de peu, le sortant UMP Jean-Pierre Gorges (36,28 %), maire de la ville, qui se représente après l'invalidation de son élection de juin par le Conseil constitutionnel. Eric Chevée (MoDem) obtient 18,5 % des voix et pourrait être l'arbitre du second tour, Mathieu Colombier (FN) 4,18 % et Raymond Odent (PCF) 3,08 %. La participation a été de 39,6 %. En juin dernier, le candidat UMP l'avait emporté au second tour avec une avance de 59 voix sur sa rivale socialiste. Ils se retrouveront en mars pour se disputer la mairie de Chartres.
Dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine, au cœur d'un département-fief du président Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Schosteck (UMP), maire de Châtillon, devance de 7 % le socialiste Philippe Kaltenbach (44,59 % contre 37,41 %). Le candidat l'UMP obtient cependant deux points de moins qu'en juin 2007, tandis que le maire socialiste de Clamart améliore son score de sept points (il avait rassemblé 30,11 % des voix au premier tour de juin). Le centriste Vincent Wehbi obtient 7,2 %, le communiste Christophe Leroy 3,61 %, le candidat d'extrême gauche Christian Hamon 3,16 % et le FN Rodolphe Laisney 3,13 %. Le second tour s'annonce donc serré.
J'ai mis cette photo pour dire Merci à Ségolène pour son soutien à Françoise Vallet car la venue de Ségolène à Chartres à tout changé !!!
Philippe Doucet, Conseiller général d'Argenteuil, tête de liste des socialistes pour les élections municipales présentait samedi matin ses voeux 2008 de Conseiller général. Campagne électoral oblige, ce moment convivial s'est fait dans une ambiance différente des années précédentes.
En effet, aux côtés de Philippe Doucet les responsables départementaux et locaux du Parti socialiste, du Parti communiste et du MRC, formations politiques soutenant la liste qu'il conduit, ainsi que de nombreux militants associatifs, politiques ou citoyens bien connus sur la commune et que vous pourrez reconnaitre sur les photos. Philippe Doucet, après un discours rapide a laissé la parole à une jeune Argenteuillaise qui a elle rappelé les enjeux des municipales et les grands engagements de la liste "Fiers d'être Argenteuillais".
A un peu plus de 40 jours des élections municipales, la liste conduite par Philippe Doucet s'installe sans conteste comme LA liste qui peut faire chuter le Maire sortant Georges Mothron. Retrouvez l'actualité de la campagne municipale des socialistes à Argenteuil sur le site www.fiers-detre-argenteuillais.fr .
soutenez les candidats socialistes aux élections municipales et cantonales !
Municipales 2008 avec Ségolène
"Le courage, c'est de chercher la vérité,et de la dire." Jaurès
Ségolène Royal : « La France mérite mieux »
Municipales 2008 le 9 et le 16 Mars 2008
Pour Nous C'est Elle
La Gauche qui Agit, La Gauche qui Protège
La meilleure voie, c"est la voix Royal
Pour Ingrid betancourt y no seremos libres hasta que estes aqui et nous serons libres que lorsque tu le seras
"QUEL CHOSE EST NEE QUI NE S'ARRETERA PAS !"
Avec Ségolène Royal,
«Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle.»
Ségolène Royal
faisons grandir nos Désirs d'Avenir
Merci de votre Haute Fidélité ont va continuer doucement mais surement nous sommes la pour soutenir Ségolène
Chers Angoumoisines et Angoumoisins, Depuis le vote des militants socialistes, le 21 septembre 2007, je suis officiellement candidat aux prochaines élections municipales de mars 2008 pour Angoulême. Ce scrutin est un des moments les plus forts de notre démocratie, par le dialogue direct qu'il permet entre les électeurs et leurs futurs élus. Ce dialogue, je l'ai déjà engagé sur le terrain et il va s'intensifier. Mais je vous propose aussi de faire vivre le débat d'idées, de faire surgir des propositions pour Angoulême, notre cité, sur mon blog. Mieux qu'une fenêtre personnelle, je souhaite que cet espace soit un véritable forum pour les angoumoisines et les angoumoisins qui, comme moi, ressentent l'impérieuse nécessité du changement. Tout d'abord, pour planter le décor et lancer ce débat je vous propose de réagir à ces quelques questions auxquelles j'ai dû répondre avant de décider d'être candidat pour Angoulême 2008.
Pourquoi suis-je candidat à la mairie d'Angoulême ?
Tout d'abord, je m'engage parce que, enfant d'Angoulême, j'aime ma ville. C'est pour moi un accomplissement de me mettre au service des angoumoisins en privilégiant le dialogue et la concertation qui nous manquent tant, mais aussi avec la rigueur et l'autorité nécessaires à l'exercice du pouvoir.
Qu'est-ce qui m'a décidé ?
J'ai pris cette décision après mûre réflexion. J'ai beaucoup consulté et les responsables socialistes d' Angoulême, ensemble, m'ont demandé d'être candidat. C'est un combat difficile mais je sais qu'au fond de moi j'y vais pour gagner !
Cette candidature, pourquoi faire ?
L'heure du redressement d'Angoulême a sonné. Depuis 12 ans, la municipalité n'a pas défini de stratégie et a failli en n'affichant pas ses ambitions quant à l'évolution de notre ville. Les actions menées sont désorganisées et gérées au coup par coup. Le bilan est cinglant : Angoulême subit une importante perte de population (3 000 habitants en moins sur cinq ans), l'exode des jeunes, le délitement du tissu économique et la perte d'emplois. Dans ce contexte, donner de nouvelles chances à Angoulême est pour moi une priorité. Notre ville regorge de compétences et de talents, le plus souvent ignorés. Je souhaite remettre les angoumoisins au cœur du projet municipal pour relancer notre ville et la développer.
Quelle mesure prioritaire pour regagner des habitants ?
Il faut évidemment redonner la possibilité aux revenus modestes de se loger, y compris en centre-ville. Dans l'actuelle l'ORU (Opération de renouvellement urbain), le seul objectif a été de répartir les logements sociaux sur l'ensemble de l'agglomération, ce qui a eu pour conséquence logique la baisse de la population sur Angoulême même. Mettre en place une véritable politique du logement (en instaurant par exemple la Caution Municipale pour les jeunes locataires), c'est recréer de la mixité sociale et une véritable dynamique. Il faut également faire revenir de l'activité économique à Angoulême. Tout miser sur le commerce ne suffit pas car pour dépenser il faut de l'argent. Je souhaite donc développer un pôle tertiaire autour de la finance et des assurances. Je souhaite aussi faire revenir les artisans en ville, en particulier les artisans d'art, et des commerces de proximité, pour répondre au vieillissement de la population et aux besoins de services de proximité dans les quartiers d'Angoulême.
Comment mobiliser autour de ce projet ?
Au travers de mes responsabilités actuelles au Département et à la Région, je suis déjà à l'écoute des angoumoisins et en action pour eux, depuis plusieurs années maintenant. Ma connaissance du terrain et de ses réalités, mon expérience politique me permettent de cerner les vrais problèmes, mais aussi de proposer avec vous tous des pistes de solutions réalistes. J'ai déjà engagé la phase de consultation de la population en répondant à l'invitation des 200 membres de l'association Dynamique Angoulême. Elle organise des forums participatifs où tous les habitants d'Angoulême ont la parole. Je travaille également en lien étroit avec les milieux professionnels, associatifs, culturels, sportifs et les employés municipaux. Je vais me rendre encore plus disponible pour chaque angoumoisin qui a le droit de rencontrer son futur maire. Moi, je serai présent, comme toujours, sur le terrain au milieu des gens, pour être l'ambassadeur d'Angoulême, pour permettre à ma ville de rayonner nationalement et internationalement tout en étant au cœur des politiques départementales et régionales.
Quelle équipe composer pour réaliser ce projet ?
Un critère avant tout : la compétence. Je vais constituer la véritable équipe d'Angoulême. Une équipe où la place de chacun ne dépendra pas des étiquettes et des équilibres politiques mais des compétences. Avec des angoumoisins de toutes origines, les mondes économiques, culturels, sportifs, associatifs seront alliés pour former le gouvernement municipal. Etre à gauche, cela veut dire être un homme libre. Je serai l'architecte d'un projet ambitieux et novateur, ouvert aux talents et aux énergies. Ce projet sera débattu avec les angoumoisins et présentés mi-décembre.
Biographie
Bonjour, afin que vous me connaissiez mieux, voici un résumé de mon parcours personnel, professionnel et militant ...
Je suis né le 22 juillet 1963, d'un père agent EDF et d'une mère animatrice des ventes, j'effectue mes études secondaires au lycée Marguerite de Valois. Après l'obtention d'un Bac B, je poursuis des études de Lettres et d'Ethnologie à l'université de Bordeaux. Durant cette période, pour financer mes études, je suis surveillant au collège de la Grande Garenne et animateur, puis directeur de centres de Loisirs à Angoulême (Clairgon et Ferme des Valettes). Je deviens professeur de Lettres dès 1990 et j'exerce dans différents établissements : lycées Jean Moulin à Thouars et Jean Monnet à Cognac, collège de Saint Amant de Boixe et enfin lycée professionnel Jean Caillaud de Ruelle de 1993 à 2004, année où je me mets en disponibilité pour exercer mes mandats électifs à « temps plein ». Je m'investis dans la vie associative dès 1980 avec les Francas, puis l'Amicale Laïque d'Angoulême et l'Union sportive Saint Roch. Je m'engage au PS entre les deux tours des élections législatives de 1993 pour « reconstruire » le Parti et réaffirmer qu'on peut être socialiste à Angoulême sans honte ni reniement. Je suis élu en 1998 sur le canton d'Angoulême-Ouest et je m'engage alors dans une opposition résolue à la majorité de droite du Conseil Général de la Charente. J'envisage dès lors de conquérir Angoulême afin de faire de ma cité une ville pour tous. Je suis réélu sur mon canton en 2004, alors même que la Charente porte une majorité de gauche à la tête de son Conseil Général. Je suis alors nommé Premier vice-président aux côtés de Michel Boutant et Président de la commission des Finances, de la Cohésion territoriale et des Services publics du Conseil général de la Charente. En parallèle, en avril 2004, je suis élu Conseiller Régional sur la liste menée par Ségolène Royal. Je deviens également Vice-Président du Conseil Régional de Poitou-Charentes et Vice-président de la commission de l'Économie, de l'Emploi, de l'Économie sociale et solidaire, de la Transparence et du Dialogue social.
Agenda des réunions publiques
Mardi 29 janvierà 19h Frégeneuil - Maison de quartier, 215 rue de Basseau
Jeudi 31 janvierà 19h Petit Fresquet et Saint Gelais - rue de la Belle Allée au Petit Fresquet
Mardi 5 févrierà 19h Saint Martin et Saint Ausone - Maison de quartier, 167 rue Jules Ferry
Jeudi 7 févrierà 19h Grand Font - CSCS CAJ, place Henri Chamarre
Jeudi 14 févrierà 19h L'houmeau - Local Jeunes, rue Lamaud
Mardi 19 févrierà 19h Sillac, Grande Garenne - CSCS MJC, 42 rue Pierre Aumaître
Jeudi 21 févrierà 19h Victor Hugo - Maison des associations, Place de Livertoux Mardi 26 févrierà 19h Madeleine - Maison de quartier, place de la Madeleine
Mardi 4 marsà 19h Bussatte, Champs de Mars - Espace Franquin, Bd Berthelot
Jeudi 6 marsà 19h Ma Campagne - CSCS Louis Aragon, place Vittoria.
Article de libération sur Philippe Lavaud
Angoulême : Philippe Lavaud, sur la ligne de Ségolène Royal
Dans ce bastion UMP, le candidat socialiste fait campagne en suivant le modèle de la présidente de la région Poitou-Charentes.
Elle lui a envoyé un texto d'encouragement avant son premier meeting de campagne, il y a quinze jours. Puis un autre pour le féliciter à la sortie. Même quand elle n'est pas là, un petit parfum de Ségolène Royal flotte autour de Philippe Lavaud. En coulisse, ce soir-là, elle avait délégué son attachée de presse, pour lui apporter son soutien. Et, au pupitre, c'est une responsable du monde associatif qui la cite à brûle-pourpoint pour étayer son propos. Le candidat socialiste à la mairie d'Angoulême (Charente) parle de véritable«symbiose».
Un peu grande sœur, un peu mère poule, la présidente de la région Poitou-Charentes n'est jamais très loin. Philippe Lavaud, 44 ans, une petite décennie de politique derrière lui, est encore un poulain. Recruté pour les régionales de 2004, il a observé et fait son miel. «J'aiderai toujours Ségolène, affirme-t-il. Je lui dois énormément.» Et, en bon élève, il va donc tâcher de conquérir le chef-lieu de la Charente qui manque à son escarcelle. Les socialistes espèrent ainsi asseoir pour de bon leur suprématie locale, eux qui ont déjà pris le conseil général, et raflé l'ensemble des sièges de député.
Rumeur. Angoulême, c'est, en quelque sorte, le dernier bastion de droite en terre «ségoléniste». L'ultime rebelle face aux autres capitales régionales, Niort, Poitiers et La Rochelle, toutes à gauche. Pour le maire (UMP) sortant, Philippe Mottet, 44 ans, qui va tenter de reconduire son mandat, la pression monte. Il a beau affirmer ne pas déceler d'enjeu particulier, et se concentrer sur «un débat local, personnel et charnel, entre un candidat, sa ville et ses habitants», le défilé de ministres commencé début janvier semble pourtant dire le contraire. Il y a d'abord eu Christine Boutin. Puis Xavier Darcos. Rachida Dati, Hervé Morin et Christine Albanel sont annoncés. Quasiment une visite par semaine. De quoi réjouir les socialistes, ravis de cette fébrilité, et qui ne manquent pas une occasion de moquer ce renfort musclé. «Peut-être aurons-nous le plaisir de célébrer les noces de Carla et Nicolas», ironise un conseiller général. Il faut dire que la défaite cinglante de Philippe Mottet aux législatives, face à Martine Pinville, qui a remporté plus de 57 % des suffrages dans la 4e circonscription, ne le met pas non plus en confiance. «Je savais que c'était une circonscription très à gauche, et j'y suis allé en considérant que ne pas le faire aurait été un manque de courage», relativise-t-il aujourd'hui. Mais le message qui veut que les élus locaux restent à des responsabilités locales a été entendu. La rumeur lancée il y a quelques jours, selon laquelle Philippe Mottet, très proche de Jean-Louis Borloo, négocierait un poste au sein de son ministère de l'Environnement, a été promptement démentie. «Intox, jure le maire. Ce n'est ni dans mes projets ni dans mon plan de carrière.» Tout en laissant malgré tout la porte entrouverte : «Mais si un ministre me propose de travailler sur un projet précis dans un cadre plus large qu'un cabinet, pourquoi pas.»
Ses opposants y voient déjà un plan de sortie en cas de revers aux municipales. Depuis la présidentielle, le contexte politique local leur est en effet clairement favorable. Avec 54,13% des suffrages, Ségolène Royal l'a emporté dans 26 des 32 bureaux de vote d'Angoulême, et totalisait 1 700 voix d'avance sur Nicolas Sarkozy. Un score en très nette progression depuis 1995, où Lionel Jospin avait devancé Jacques Chirac d'à peine 72 bulletins.
Après dix-neuf ans à droite, le PS rêve donc de gagner l'hôtel de ville. Et la campagne s'annonce acharnée. Philippe Lavaud l'a d'ailleurs entamée très en amont. Empruntant au modèle politique de sa présidente de région, il a ainsi multiplié les «forums participatifs» dans les quartiers dès le mois d'avril 2007. Des rencontres avec les habitants qui pérennisent la méthode et le vocabulaire de Ségolène Royal, mais qui ont aussi pour but de combler l'important déficit de notoriété du candidat. Lui-même le reconnaît : «Je fais un maximum de terrain car il faut me faire connaître, c'est mon plus gros challenge.» Et, jusqu'au 9 mars, l'agenda est chargé, à raison de deux réunions publiques par semaine dans les centres sociaux ou les maisons de quartier.
Philippe Lavaud sait qu'il a une carte à jouer dans les enclaves les plus populaires. Prof d'histoire-géo, issu d'un milieu ouvrier, il a exercé dix ans en lycée professionnel par choix, puis se fait élire au conseil général en 1998 dans la cité de la Grande-Garenne. Ségolène Royal l'entraînera ensuite dans son sillage à la région, où il intègre la commission finances et se passionne pour les dossiers techniques. Décrit comme un «bosseur», qui «travaille à fond son sujet»,«va toujours au bout des choses», il est présenté comme un gage de rigueur à Angoulême, où la fin catastrophique du règne Boucheron, en 1989, qui laissa un trou de 164 millions de francs dans les caisses de la ville, hante encore les esprits. Pour le reste, le candidat axe son discours sur les fondamentaux de son parti : éducation, logement, économie sociale, et une «démocratie locale» faite de budgets gérés directement par les quartiers, qui là encore n'est pas sans rappeler Ségolène Royal.
Piétonisation.La droite, elle, compte sur son bilan, soulignant l'opération de renouvellement urbain engagée dans les zones délabrées de la périphérie, la piétonisation du centre-ville, et la création de grands équipements comme le parc des expos. Les deux prétendants se rejoignent sur la nécessité de rendre son attractivité à la commune, qui a perdu 1 500 habitants entre 1999 et 2005. Et l'un des grands enjeux en termes de redynamisation est l'arrivée prochaine de la ligne à grande vitesse, qui placera Angoulême à une demi-heure de Bordeaux et une heure quarante-cinq de Paris.
Je soutien totalement Philippe Lavaud à Angoulême, candidat de la gauche moderne pour les municipales de Mars 2008 soutenu par Ségolène Royal et j'espère qu'il arrachera cette ville à la droite.
Alors faites gagner Angoulême avec Philippe Lavaud !!!
C'est ce qui s'appelle se recentrer sur l'essentiel après la cacophonie au sommet de l'Etat concernant le plan en faveur des banlieues, dont l'annonce est sans cesse reportée. Hier, le Conseil national des villes (CNV) a tenu à «alerter le président de la République et le Premier ministre de la gravité de la situation et des mesures urgentes à mettre en œuvre». Instance de réflexion et de propositions, le CNV a pour mission de conseiller le gouvernement sur l'épineux dossier de la politique de la ville et du développement social urbain. Composé notamment d'élus de communes en difficulté et de toutes étiquettes politiques (Sarcelles, Vaulx-en-Velin, Chanteloup-les-Vignes, Montfermeil, Sotteville-lès-Rouen, Bron…), le Conseil national des villes a déroulé, hier, cinq propositions, «émanant de gens du terrain» et jugées «nécessaires» à la réussite d'un plan en faveur des quartiers.
Pour commencer, le CNV estime que dans les quartiers en difficulté, l'Etat se doit d'assurer ses missions de «droit commun» notamment «en matière de sécurité et d'éducation», a énoncé Agathe Carrière, première adjointe au maire (UMP) du Havre. Ainsi Paris est bien mieux doté en services de police que le département voisin de Seine-Saint-Denis, où ont débuté les émeutes de l'automne 2005. Pareil dans le domaine scolaire: 50% des enseignants exerçant dans le «9-3» ont une expérience de moins de deux ans.
A ce recentrage des missions de droit communs doivent s'ajouter «des dispositions plus ciblées». Elles touchent aux domaines de la fiscalité locale, de l'emploi des jeunes, de la santé, ou de l'école et de la réussite éducative. Concernant les finances locales, le CNV demande une réforme de la Dotation de solidarité urbaine (DSU) pour qu'elle soit davantage orientée en faveur des communes les pauvres.
«Nous n'avons pratiquement pas de TP (taxe professionnelle, ndlr)», a pointé François Pupponi le maire socialiste de Sarcelles, citant en exemple sa commune qui subit les nuisances de Roissy, mais ne touche pas de TP.«On a mis les populations qui ont le plus de besoins dans les communes qui ont le moins de moyens. Dans nos villes, 40% des habitants ne payent pas l'impôt local»,a-t-il encore souligné. Pour boucler quand même leurs budgets, ces communes exsangues pratiquentun impôt local trois fois supérieur aux villes riches.
Concernant l'enseignement, le CNV juge nécessaire «des plans expérimentaux contre l'échec scolaire». Dans ces quartiers où le taux chômage est deux à trois fois supérieur à la moyenne nationale, une «mobilisation de tous les acteurs est nécessaire pour sortir les 16-25 ans du chômage».
Toutes ces propositions contredisent Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville. Lundi, elle avait désavoué à mots couverts sa secrétaire d'Etat chargé de la Ville, Fadela Amara, affirmant que «ce n'est pas d'un énième plan qu'ont besoin les quartiers difficiles, mais d'une dynamique globale». Ce qui a valu à Boutin de se faire recadrer par François Fillon. Le Premier ministre s'est dit favorable à «une politique spécifique aux quartiers» citant l'emploi, l'école et le désenclavement.
Article de TONINO SERAFINI
Publié dans l'édition du jeudi 17 janvier 2008 du quotidien Libération
Trois Français sur quatre ne font pas confiance au gouvernement sur la question du pouvoir d'achat et 65% estiment que les mesures annoncées en faveur de celui-ci ne vont pas dans le bon sens.
Il y a moins de six mois, dans ce même hémicycle, Madame Lagarde nous promettait un choc de confiance et un choc de croissance. Aujourd'hui, c'est une nouvelle loi sur le pouvoir d'achat qui nous est présentée car il n'y a eu ni choc confiance, ni relance de la croissance.. ...juste la nécessité de mettre en place un « Monsieur Heure supplémentaires » tant la mise en œuvre votre texte était d'une complexité décourageante pour les chefs d'entreprise, voire icompréhensible. L'aveu d'échec est patent.
De plus, les milliards d'euros que coûte la loi TEPA ont bloqué toute marge de manœuvres budgétaires. L'argent éventuellement disponible a été consacré à satisfaire en priorité les revendications des plus aisés en matière de succession, d'ISF et d'imposition des dividendes. Un point de PIB qui aurait pu être affecté à des besoins plus essentiels.
De surcroît, le peu d'amélioration constaté sur certaines fiches de paye s'est traduit par une aggravation des déficits publics et sociaux pour tous, à travers le renforcement de la politique d'exonération.
Le résultat : des caisses vides, une faible croissance et des inégalités qui explosent.
Quant au Président de la république, qui s'est fait élire en tant que président du pouvoir d'achat, il n'aura mis que 6 mois à passer du volontarisme dans le discours à l'impuissance dans les faits.
Une incapacité à changer la donne qu'il a d'ailleurs reconnu lors de ces vœux à la Presse le 8 janvier : « Qu'est ce que vous attendez de moi, que je vide des caisses déjà vides, Que je donne des ordres à des entreprises à qui je n'ai pas à donner d'ordres? » a-t-il avoué.
Cela ne vous empêche pas de proposer une énième loi qui n'a d'autre intérêt que de communiquer autour de son intitulé. D'ailleurs s'il fallait une preuve de son caractère conjoncturel : à savoir « sauver la crédibilité du soldat Sarkozy », son caractère opportuniste, ponctuel et limité en témoigne. Nous votons en janvier une loi qui ne s'applique que jusqu'en juillet, alors que la question du pouvoir d'achat pose clairement le problème du revenu disponible des ménages, de l'explosion de la précarité, de la multiplication des travailleurs pauvres et du temps partiel, des difficultés pour les jeunes à accéder au monde du travail et de la facilité des seniors à s'en voir exclu.
Mais faute de vision à long terme d'une politique de l'emploi et faute de volonté pour s'attaquer aux inégalités, le gouvernement réduit cette question à la simple équation de la durée du travail.
Outre votre aveuglement volontaire face aux dures réalités que subissent les Français, cette orientation vous permet surtout de brandir, comme un étendard, ces 35 heures que vous accusez de tous les maux. Un rideau de fumée que vous mettez régulièrement en place pour tenter de faire oublier vos résultats pitoyables en matière économique. En réalité vous êtes au pouvoir depuis 6 ans, le moins que l'on puisse dire c'est que vos résultats ne sont ni à la hauteur de vos prétentions et encore moins des attentes de nos concitoyens.
Selon l'INSEE, la période 1996-2001 se caractérisait par une tendance à la baisse de la pauvreté avec une hausse du niveau de vie moyen de 1,7% par an (+3,3 pour les plus modestes). La période 2003-2006 voit cette tendance s'inverser.
Cette nouvelle loi ne changera rien. Elle ne donne en réalité aucun droit mais offre seulement des possibilités.
Difficile d'ailleurs de faire autrement puisque l'argent que vous souhaitez distribuer ne vous appartient pas et que son déblocage dépend avant tout du bon vouloir des employeurs. Bonne volonté sur laquelle vous n'avez aucun pouvoir.
C'est dire la crédibilité des chiffres que vous annoncez : les 30 à 35 milliards de pouvoir d'achat supplémentaire ne se fondent sur aucune analyse, aucune étude d'impact et ne dépendent pas de l'engagement de l'Etat. Ils ne sont là que pour donner l'impression aux Français que vous agissez et parce que l'arrivée des Municipales vous fait craindre un désaveu de votre politique nationale.
Les trois articles qui concernent le monde du travail sont révélateurs de votre méthode.
Le premier concerne la possibilité de transformer ses RTT en heures travaillées. On retrouve là l'alpha et l'oméga de votre politique : « travailler plus pour gagner plus ». Quel truisme ! Lorsqu'on travaille plus longtemps, on est payé plus. Logique. Ce que vous dites aux salariés c'est: « vous avez du mal à finir vos fins de mois, vendez donc vos jours de congé… si l'employeur est acheteur… ».
Ajoutons que cette mesure si elle réduit le pouvoir d'achat à la seule question du travail, ne concerne malgré tout que 38% de salariés. Ceux qui bénéficient des RTT. Et encore ne les concerne t'elle que potentiellement puisque cela dépend des besoins de l'entreprise et est en effet à la discrétion du patron. En la matière, entre le potentiel et le réalisé, il y a un fossé.
Si tout repose aujourd'hui sur la possibilité de faire des heures supplémentaires - car enfin il s'agit bien ici de transformer les RTT en heures supplémentaires - les différences de traitement entre salariés vont encore s'accentuer. Ce sont en effet les secteurs où les salaires sont les plus bas et le temps partiel subi le plus répandu qui ont le moins de RTT.
Et si l'accroissement des heures supplémentaires et le rachat des RTT peuvent mettre un peu de beurre dans les épinards pour certain, cela ne remplace pas une augmentation pérenne du salaire horaire. Par ailleurs, le système des heures supplémentaires va à l'encontre de la création d'emploi.
A terme, la facture s'alourdit pour tout les Français. Tous ces dispositifs défiscalisés déséquilibrent encore plus les comptes de l'Etat, comme ceux de la sécurité sociale, justifiant a posteriori la baisse des protections et des remboursements, l'augmentation des prélèvements, la hausse des cotisations sociales, l'augmentation des tarifs de mutuelles…
En réduisant ainsi la question des salaires à la seule durée du travail, votre façon d'aborder ce problème est inquiétante : Sommes-nous entré dans une ère, où il n'y a plus d'augmentation de salaires à négocier ? Où l'évolution des rémunérations est déconnectée de la valeur créée et de la productivité ? C'est également ignorer d'emblée que la question du pouvoir d'achat ne se réduit pas aux seuls actifs. Qu'en est-il des retraités, par exemple, ceux là ne compteraient-ils plus ? Après avoir promis 25% de revalorisation pour les petites retraites en 3 ans, c'est royalement une augmentation d'1,1% qui est prévue cette année. Les retraités ont appris aussi à leur dépends que les promesses du candidat Sarkozy n'engageaient en rien le Président du même nom.
Vous liez toujours dans vos discours la question du pouvoir d'achat à la croissance, mais vous oubliez délibérément que celui-ci ne dépend pas uniquement de la croissance, mais beaucoup de la répartition de ses fruits. Ces huit dernières années, on estime qu'en moyenne quand les salaires gagnaient 5,3%, les revenus fonciers augmentaient de 13,2%, les revenus du capital de 30,7% et ceux du capital du CAC 40 de 80%. Est-ce vraiment revaloriser le travail que d'en faire le parent pauvre de la répartition des richesses ?
Vous nous donnez énormément de leçon sur le fait que, sans croissance, pas de valeur ajoutée donc pas de possibilité de négocier les salaires pour les entreprises. Le problème c'est que quand bénéfices il y a, le travail qui a permis de les réaliser est rarement récompensé : AXA a triplé ses bénéfices sur trois ans, elle a délocalisé 1 500 emplois. La Société Générale a augmenté ses bénéfices de 35% mais pendant qu'elle octroyait 2% d'augmentation à son personnel, elle réévaluait de 40% les dividendes versés aux actionnaires. BNP Paribas, rentabilité en progression de 50% sur trois ans, pas d'accord salarial. Et la liste n'est pas limitative
Difficile dans ses conditions de parler de revalorisation du travail.
Enfin, promettre une amélioration du pouvoir d'achat liée aux seuls RTT ou au versement d'une prime, c'est faire croire que l'incertain et le conjoncturel peuvent compenser pour les ménages une explosion des prix et des charges, bien réelle et visiblement structurelle. Des ménages qui doivent faire face à une augmentation considérable des prix des produits alimentaires de première nécessité, à une hausse du fioul de 56%, à l'explosion des prix à la pompe, à une augmentation des loyers et des charges locatives de 30%. A cela, le Président du pouvoir d'achat ajoute 6% supplémentaire sur la facture de gaz et la mise en place des franchises médicales.
Ces dépenses sont d'autant plus lourdes pour le budget qu'elles sont en grande partie contraintes : Quel qu'en soit le coût on est obligé de se loger, de se déplacer, de se chauffer et de se nourrir. Et rien ne permet d'espérer que ces charges vont se réduire dans les mois qui viennent. Ce qui se profile, pour ceux qui ont un emploi, c'est « travailler plus, pour payer plus. »
Le deuxième article de ce texte ne manque pas non plus de piquant. Portant sur la participation, il propose tout simplement aux salariés d'augmenter leur pouvoir d'achat en dépensant leurs propres économies.
Faire passer une baisse de l'épargne pour une augmentation du pouvoir d'achat, il fallait l'oser !
On voit bien que vous espérez qu'en puisant dans leurs économies, les français soutiendront l'activité, mais outre que le déblocage de la participation ne concerne que 6% des salariés, son impact sur l'économie n'est que potentiel : Encore faut-il que l'employeur le veuille et le puisse. Une fois encore, le déblocage de la participation ne dépend pas du salarié.
Surtout, cette proposition ne tient absolument pas compte de l'environnement financier des entreprises, ni du fait que la majeure partie de notre tissu économique est constitué de PME et TPE dont la trésorerie est souvent réduite.
Elle ignore aussi délibérément les conclusions du rapport de Jean-Pierre Balligand qui notait qu'un très grand nombre d'entreprises ne provisionnait pas leurs réserves de participation. C'est dire si parfois il sera difficile de trouver les liquidités disponibles pour répondre aux demandes des salariés.
Même parmi celles qui jouent le jeu, la plupart des PME ne disposant pas de beaucoup de capital, elles ont placées, dans leur bilan, leurs réserves de participation. Dans ces conditions, les réserves de participation étant intégrées en quasi fonds propres, elles ne sont ni disponibles, ni aisément mobilisables.
Cette mesure a donc l'inconvénient d'être difficile à appliquer, voire contre-productive, si elle devait aboutir à déstabiliser les entreprises. Quant à la relance de l'activité, l'expérience menée en 2004 a montré que le déblocage n'était pas un outil très efficace. A l'époque, seul un tiers des sommes était allé vers la consommation, le reste étant retourné vers une autre forme d'épargne.
Mais notre collègue Nicole Bricq reviendra plus largement dans la suite de cette discussion sur la question de la participation.
Enfin, le troisième article, le versement d'une prime exceptionnel et défiscalisée, reste également à l'entière appréciation des entreprises et ne dépend toujours pas du besoin du salarié, mais des moyens et de l'appréciation du patron. Cette mesure n'offre pas plus de garanties que les autres et il est aussi difficile, que pour les précédentes, d'en évaluer l'impact tant il est évident qu'elle ne s'appliquera qu'au cas par cas.
A des difficultés générales, exprimées collectivement, ce sont des réponses partielles, réservées à quelques uns, que donne ce gouvernement. La proposition de loi sur le même thème que le groupe socialiste à rédiger, veillait au contraire, à ne laisser personne au bord de la route. Ainsi la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité concerne chacun d'entre nous et l'augmentation de la prime pour l'emploi touche tous les salariés modestes. Le conditionnement des aides publiques aux entreprises à des négociations salariales fait œuvre de justice sociale. Quant à la lutte contre la précarité du salariat, elle est au cœur des attentes de notre société. En proposant l'abrogation des franchises médicales, la mise en place du chèque transport et surtout l'instauration d'un bouclier logement, ce sont des réponses concrètes et ciblées sur l'amélioration du quotidien, que nous voulions apporter. Mais nous n'avons pas été entendus.
Thierry Repentin, qui s'exprimera au nom de notre groupe dans un moment, reviendra d'ailleurs tant sur vos propositions en matière de logement, que sur celles que nous défendons.
L'irruption au premier plan des préoccupations de nos concitoyens de la thématique du pouvoir d'achat ne témoigne pas d'une inquiétude conjoncturelle. Elle n'est pas qu'une mauvaise passe à surmonter. Elle s'appuie sur une peur bien réelle, celle d'un avenir où le travail ne sera même plus gage d'insertion, de stabilité, et de sécurité. Elle se nourrit de l'augmentation de la précarité, du développement du temps partiel, des coups portés à la législation du travail et de la régression de notre protection sociale.
Comme j'ai eu l'occasion de le dire ici-même lors du débat sur le Grenelle de l'Insertion, selon une étude réalisée auprès de l'ensemble des pays de la communauté européenne, à la question : « avez-vous personnellement peur de devenir des exclus ? », 55% des Français répondent oui. Plus significatif encore, ce pourcentage est le plus élevé parmi tous les pays consultés et est commun à toutes les catégories socio-économiques. Un résultat d'une telle ampleur montre que les Français pensent que l'évolution de leur situation ne dépend pas de facteurs individuels sur lesquels ils auraient prises.
Le moins que l'on puisse dire c'est que cette loi ne risque pas de ranimer l'espoir. Cette loi n'est qu'un placebo en attendant le remède de cheval que le MEDEF concocte avec votre bénédiction. Nous avons déjà avalé la pilule de la flexisécurité, demain nous aurons le bouillon « abandon de la durée légale du travail et contrat unique ». Et vous comptez sur la peur du chômage et de la précarité pour que le patient soit docile.
Aujourd'hui en ne proposant que des réponses à court terme, le développement de rémunérations annexes et aléatoires,c'est un message clair que vous adressez aux Français : ne comptez plus que sur vous-même. Et si vous n'avez que votre force de travail, vous êtes du côté des perdants.
Non seulement les Français ne se sentent plus maîtres de leur destin, mais avec vous, ils savent qu'ils sont abandonnés à leur sort.
Lundi, le maire de Cergy était l'invité de France 3 pour parler de l'actualité politique. Questionné sur l'Europe, le premier secrétaire du PS du Val d'Oise a estimé qu'une clarification politique sera nécessaire mais que l'heure est aujourd'hui aux campagnes municipales et cantonales, que la gauche doit gagner.
Le débat et le projet socialistes viendront ensuite, pour résoudre finalement le problème de leadership.
Sur les questions régionales/locales, le maire de Cergy a également dit être défavorable à l'idée d'un Grand Paris qui affaiblirait la région, et déploré que la majorité UMP ait mis six ans à se rendre compte de la nécessité d'une police de proximité dans les quartiers.
Le Parti communiste, le MRC, le PRG, les Verts et le Parti socialiste se sont retrouvés pour une nouvelle réunion commune, le 22 janvier. Face à la crise financière et économique, ils ont tenu à dire leurs inquiétudes.
Ils estiment tous que les réponses européenne et du gouvernement français sont insuffisantes ou mauvaises. Et demandent notamment un débat à l'Assemblée nationale.
Cette rencontre a aussi été l'occasion de présenter deux textes communs. Sur la laïcité d'abord, pour réaffirmer la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946. Un autre sur la police de proximité et son rôle dans les quartiers.
Ils ont enfin abordé la question des municipales. Déclaration commune concernant le plan « espoir banlieue » du gouvernement .
Le président de la République a hier réaffirmé sa politique pour les habitants des quartiers populaires. Il suffirait de se lever tôt pour que tout s'arrange et donc que disparaissent la baisse du pouvoir d'achat, la précarité généralisée notamment pour les plus jeunes, les discriminations et les stigmatisations quotidiennes, l'accès au logement rendu toujours plus difficile, les attaques contre les droits à l'éducation, à la santé, à la tranquillité publique et aujourd'hui contre la laïcité, le démantèlement de la politique de la ville et de soutien aux acteurs de terrain, dont les associations…
Les graves événements de l'automne 2005 traduisent une situation sociale devenue explosive. Toute la politique du gouvernement, dont les effets sont encore plus durs dans les quartiers populaires que dans le reste du territoire, est à revoir.
Les partis de gauche expriment leurs doutes et leurs inquiétudes au sujet d'un énième « plan banlieue » maintes fois annoncé, sans cesse reporté, et dont la portée semble limitée à quelques quartiers et quelques dispositifs, avec un financement dérisoire.
Nous refusons de cautionner une telle mascarade, alors que les enjeux de société posés par les quartiers populaires mériteraient un profond changement de politique nationale et un effort massif spécifique pour rétablir l'égalité entre les villes, les quartiers et leurs habitants. Une véritable volonté de solidarité urbaine devrait impérativement se traduire selon nous par un ensemble de mesures fortes et ambitieuses, parmi lesquelles :
- contraindre les villes qui refusent de construire au moins 20% de logements sociaux (loi SRU), et développer massivement les logements sociaux accessibles au plus grand nombre, pour permettre la mise en œuvre effective du droit au logement opposable ;
- lutter contre toutes les discriminations qui frappent les habitants des quartiers, en particulier en matière d'emploi : favoriser l'emploi des jeunes dans les entreprises, et développer de nouveaux emplois de proximité, comme la gauche a su le faire avec les emplois-jeunes et les adultes-relais, en développant l'économie sociale et solidaire ou la création d'entreprise ;
- investir dans l'éducation et la culture, notamment en recréant les postes d'enseignants et d'adultes supprimés depuis 2002 dans les ZEP, en rétablissant la carte scolaire et en y intégrant les établissements privés, en développant de véritables projets éducatifs pour favoriser la réussite de tous ;
- rétablir une véritable police de proximité, de plein exercice, qui doit, au cœur des quartiers, être présente et en capacité de prévenir, dissuader, interpeller et déférer à la justice les délinquants ; développer toutes les formes de médiation contre la violence et de prévention de la délinquance.
- augmenter la dotation de solidarité urbaine et apporter aux collectivités concernées, souvent les plus pauvres, les moyens financiers de conduire de grands projets de désenclavement, notamment en matière de transports en commun ou de développement durable, et pour renforcer les services publics.
Si ces mesures n'apparaissaient pas, avec un engagement financier massif au bénéfice de l'ensemble des villes concernées, le « plan banlieue » ne serait qu'une supercherie de plus, après la parodie de concertation menée par la secrétaire d'Etat à la ville, et alors que les habitants des quartiers populaires ne veulent plus être des citoyens de seconde zone et aspirent à une véritable égalité de droit.
Déclaration commune concernant les OGM
À la suite de la mise en œuvre de la clause de sauvegarde et alors que de fortes convergences conduisent les cinq partis à travailler ensemble sur le projet de loi sur les OGM, ils estiment cohérent que cessent les procédures en cours, le cas échéant par l'amnistie, à l'encontre des faucheurs volontaires et que soient non recouvrés les dommages et intérêts liés aux condamnations civiles.
Déclaration commune sur la Laïcité
Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.
Ces propos par lesquels le Président s'exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation des églises et de l'Etat. La république n'a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.
Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d'abord la protection d'une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu'elle seule peut fonder un espace républicain soustrait à l'empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l'intérêt général.
Cette valeur de liberté n'a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.
Les partis de gauche et les Verts s'engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.
Voici le dernier conseil de la mandature de Manuel Aeschlimann, député-maire UMP : des images qui peuvent choquer. Deux élus de l'opposition s'emparent d'un mégaphone pour se faire entendre suite aux nombreuses coupures du micro du maire et tournent en dérision le fonctionnement de la majorité de Manuel Aeschlimann
Pour comprendre comment on a pu en arriver là et pour voir d'autres vidéos de ce conseil municipal allez voir l'article d'AGORAVOX: "Asnières : vidéos surprenantes d'une démocratie locale en faillite"
Ségolène Royal sera mercredi 30 janvier à Argenteuil pour venir soutenir celui qui anime le comité départemental de Désirs d'avenir et que les socialistes ont investi pour mener la campagne des municipales : Philippe Doucet.
Bien évidemment, toutes les informations sur ce déplacement valdoisien de Ségolène Royal sur notre blog.
Les électeurs socialistes plébiscitent Ségolène Royal à la tête du PS
Les électeurs socialistes plébiscitent Ségolène Royal pour le poste de Premier secrétaire du PS, selon un sondage OpinionWay diffusé vendredi dans "Le Figaro" et LCI. Les sympathisants socialistes estiment à 66% que la candidate malheureuse à la présidentielle ferait "une bonne première secrétaire du Parti socialiste".
Elle est talonnée par le maire de Paris Bertrand Delanoë (62%), mais devance largement le président du FMI Dominique Strauss-Kahn (34%).
Quand on interroge l'ensemble des personnes, sympathisants de droite et de gauche confondus, c'est en revanche Dominique Strauss-Kahn qui l'emporte avec 49% d'opinions favorables, devant M.Delanoë (45%) et Mme Royal (36%).
Le président du FMI remporte également les faveurs des sympathisants de droite, qui le désignent à 64% comme meilleur candidat potentiel pour la direction du PS.
Mis en concurrence avec le maire de Paris et la présidente du Poitou-Charentes, "DSK" est aussi considéré par tous les sondés comme celui qui peut au mieux "rassembler la gauche", "renouveler les idées de la gauche" et "gagner la prochaine élection présidentielle".
Etude réalisée par OpinionWay pour "Le Figaro" et LCI auprès d'un échantillon de 1.100 personnes de 18 ans et plus représentatives de la population française, interrogées les 23 et 24 janvier en ligne.
Sondage: Ségolène Royal, opposante la plus crédible à Sarkozy
L'ancienne candidate PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal est jugé l'opposante "la plus crédible à Nicolas Sarkozy", suivie par François Bayrou, selon un sondage réalisé par l'Ifop pour le Journal du Dimanche de cette semaine.
Mme Royal recueille 28% des réponses des personnes interogées alors que le dirigeant du Modem en recueille 25%, suivi du maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë (18%) et d'Olivier Besancenot (LCR, 14%).
Toutefois, 13% des sondés répondent qu'"aucune" des ces quatre personnalités politiques proposées par le sondage ne leur conviennent. 2% ne se prononcent pas.
Interrogés pour savoir s'il pensent "personnellement" que "François Bayrou peut être élu président de la République", 63 % des personnes interrogées répondent "non" et seulement 36 % "oui". 1% ne se prononcent pas.
Sondage réalisé du 24 au 25 janvier par téléphone auprès d'un échantillon de 966 personnes représentatif, sélectionné selon la méthode des quotas.
"Connivence des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre"
Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise
Ségolène Royal a dénoncé samedi matin à Paris une "connivence" entre les puissants et "ceux qui jonglent avec les milliards", à propos de ce qu'elle a qualifié d'"invraisemblable scandale de la Société Générale".
Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise, devant quelque 500 militants de Désirs d'avenir.
Ségolène Royal a pointé "cette espèce de connivence, en haut, des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre, à survivre".
"Il faut un rétablissement moral à partir de ce scandale, au moins que la leçon en soit tirée et que les banques, grâce à une loi bien claire, cessent de se faire du beurre sur le dos des plus modestes", a poursuivi Mme Royal. "Faisons très rapidement la réforme que je réclamais depuis longtemps: rémunérer les comptes de petits épargnants".
Evoquant les municipales, elle a affirmé: "c'est dans les collectivités territoriales que nous allons pouvoir faire un rempart contre la politique de la droite, celle qui met les valeurs financières au-dessus de toute valeur humaine".
"Cette invraisemblable scandale nous montre à quel point le capitalisme est devenu incompétent, irresponsable, intolérable, désinvolte", a lancé Ségolène Royal.
Avant de s'envoler pour Florence, où se tenait une réunion du nouveau parti démocrate (centre gauche), Ségolène Royal a été ovationnée par ses partisans, réunis sur le thème de la Ville, avant de futurs débats sur le développement durable puis la démocratie participative.
Voir la vidéo de Ségolène Royal sur le lien ci-dessous
Société générale: Ségolène Royal réclame de la "morale"
Ségolène Royal a estimé jeudi que la fraude à la Société générale "paraît invraisemblable" et a réclamé "beaucoup de morale" et "une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires".
"Ce qui s'est passé à la Société Générale parait invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'épargne des petits épargnants, et découvrent comme ça que l'on peut détourner cinq milliards d'euros", a déclaré l'ancienne candidate à l'élection présidentielle à Tours, où elle était venue soutenir les candidats socialistes aux élections municipales et cantonales:
Pour la présidente de la région Poitou-Charentes, "les banques s'occupent exclusivement de chercher des profits financiers en déplaçant des sommes colossales à l'échelle de la planète".
"Face à ces comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires car c'est l'argent des gens", a-t-elle insisté.
Stigmatisant "un déficit de politique d'autorité et de volonté de réglementation", elle a réclamé "un peu de morale, beaucoup de morale", car "les valeurs humaines sont bafouées par l'argent. Ce système bancaire ne remplit pas sa mission."
Michel Drucker reçoit Ségolène Royal dans « Vivement Dimanche »
Ségolène Royal sera ce dimanche 27 janvier à 14h00 l'invitée de Michel Drucker dans «
Vivement Dimanche ». Elle sera reçue à l'occasion de la sortie de son livre « Ma plus belle histoire c'est vous ».
Seront à leurs côtés : André Dussollier, Charles Aznavour,Anna Sam, Agnès Bihl, Cali, Thomas Dutronc, Arielle Dombasle. Une interview de Jacques Attali sera diffusée en cours d'émission.
Dans la seconde partie de l'émission, à 18h55 dans « Vivement dimanche prochain », Michel Drucker recevra Liane Foly et Christiane Taubira en compagnie de Claude Sérillon et Jean-Pierre Coffe.
Agenda de Ségolène Royal
[27/01/08] Florence (Italie) Invitation par Walter Veltroni à la 1ère réunion du Parti Démocrate italien. Prise de parole sur le thème de l'environnement
[27/01/08] "Vivement Dimanche" sur France 2
[28/01/08] Poitiers : réunion de majorité du Conseil Régional à 11h00
[28/01/08] Poitiers : signature charte LIRE (dispositif régional de soutien aux libraires indépendants) à 12h30
[28/01/08] Poitiers : Commission permanente du Conseil régional
[30/01/08] Déplacement à Argenteuil en soutien aux candidats pour les élections municipales
[31/01/08] Déplacement soutien cantonales en Charente-Maritime
[01/02/08] 1ère semaine de Février : Invitation à l'université d'Harvard pour deux conférences sur les thèmes La France dans la mondialisation : quelles réformes pour quelle société ? L'enseignement supérieur et la société de la connaissance : un enjeu vital
[14/02/08] Déplacement à Villeurbanne et Vaulx-en-Velin en soutien aux candidats pour les élections municipales
Pour remporter largement la primaire de Caroline du Sud, le candidat à l'investiture démocrate Barack Obama a su mobiliser l'électorat noir sur son programme et sur sa personnalité.
Alors que Hillary Clinton, et surtout son mari Bill, se targuent d'une popularité importante ches les Africains-Américains, Obama a récolté les suffrages de 81 % des électeurs noirs, selon les sondages sortie des urnes, dans un Etat où ils représentent la moitié des électeurs démocrates. Seuls 17 % d'entre eux se sont portés sur Mme Clinton. Même si Barack Obama a pu capter une partie non négligeable de l'électorat blanc de Caroline du Sud (24%), il reste loin derrière John Edwards, natif de l'Etat (39%) et Hillary Clinton (36%).
DOUBLE TRANCHANT
Mais, dans une société où la couleur de la peau occupe une place déterminante, ces chiffres pourraient être à double tranchant pour Obama. S'il veut remporter la nomination démocrate et l'élection présidentielle de novembre, M. Obama n'a pas intérêt à être catalogué comme le "candidat noir". D'autant plus que, comme prévient le Washington Post , de nombreux Etats appelés aux urnes le 5 février pour le "Super tuesday" n'ont pas un électorat noir aussi important.
Le New York Times note ainsi que les profils des 22 Etats qui participent au vote du 5 février sont assez différents : "certains sont de tradition démocrate, comme New York ou la Californie, d'autres sont plus modérés, comme le Kansas, certains ont une population multiraciale, d'autre sont majoritairement blancs".
M. Obama semble hésiter sur sa stratégie, pour capitaliser le vote noir durablement tout en n'apparaissant pas comme un candidat communautaire. Ainsi, il a prévu de faire campagne dimanche dans deux autres Etats du Sud comptant une forte communauté noire : la Géorgie et l'Alabama.
Mais, à l'issue du scrutin de Caroline du Sud, il s'est bien gardé de revendiquer le vote des Africains-Américains : "Nous formons la coalition d'Américains la plus diversifiée que nous ayons vue depuis longtemps. Il y a des jeunes et des anciens, des riches et des pauvres. Il y a des Noirs et des Blancs, des Latinos, des Asiatiques et des Indiens", a-t-il lancé.
Ségolène Royal veut "que l'Etat recadre les banques"
Ségolène Royal "choquée par le scandale de la Société générale", a demandé vendredi à Chartres "que les 7 milliards d'euros soient remboursés aux familles qui sont plongées dans l'endettement".
"Quand les Français ont un compte bancaire excédentaire en début de mois et le terminent à découvert, les pénalités tombent. Les banques s'enrichissent sur le dos des plus modestes. Je demande à ce que les 7 milliards d'euros soient remboursées aux familles qui sont plongées dans l'endettement".
"Ces 5 milliards d'euros, plus les 2 millions perdus dans les subprimes représentent un tiers du déficit de la sécurité sociale", a-t-elle aussi déclaré.
Rappelant qu'elle avait proposé durant la campagne présidentielle une réforme du système bancaire, Ségolène Royal s'est dite choquée que la démission du PDG de la société générale n'ait pas été acceptée par le conseil d'administration réuni en urgence.
"Est-ce parce que Daniel Bouton est l'ancien directeur de cabinet d'Alain Juppé?", s'est-elle interrogée.
Ségolène Royal a déclaré qu'elle voulait "que l'Etat recadre les banques", après l'annonce par la Société Générale de pertes colossales dues à une "fraude" massive.
"Ca paraît invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'argent des petits épargnants. Et ils découvrent que l'on peut détourner cinq milliards. C'est dire leur désinvolture à l'égard des autres"
"Je veux que l'Etat recadre les banques, réglemente leurs activités pour qu'elles fassent ce pourquoi elles sont payées, c'est-à-dire prêter de l'argent aux ménages, aider les entreprises pour qu'elles créent des emplois".
Pour Ségolène Royal, "face à de tels comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires. Il y a un déficit de politique, d'autorité, de volonté de réglementation".
Ségolène Royal a dénoncé samedi matin à Paris une "connivence" entre les puissants et "ceux qui jonglent avec les milliards", à propos de ce qu'elle a qualifié d'"invraisemblable scandale de la Société Générale".
Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise, devant quelque 500 militants de Désirs d'avenir.
Ségolène Royal a pointé "cette espèce de connivence, en haut, des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre, à survivre".
"Il faut un rétablissement moral à partir de ce scandale, au moins que la leçon en soit tirée et que les banques, grâce à une loi bien claire, cessent de se faire du beurre sur le dos des plus modestes", a poursuivi Mme Royal. "Faisons très rapidement la réforme que je réclamais depuis longtemps: rémunérer les comptes de petits épargnants".
Evoquant les municipales, elle a affirmé: "c'est dans les collectivités territoriales que nous allons pouvoir faire un rempart contre la politique de la droite, celle qui met les valeurs financières au-dessus de toute valeur humaine".
"Cette invraisemblable scandale nous montre à quel point le capitalisme est devenu incompétent, irresponsable, intolérable, désinvolte", a lancé Ségolène Royal.
Avant de s'envoler pour Florence, où se tenait une réunion du nouveau parti démocrate (centre gauche), Ségolène Royal a été ovationnée par ses partisans, réunis sur le thème de la Ville, avant de futurs débats sur le développement durable puis la démocratie participative.
Ségolène Royal a reçu mercredi des mains de Jacques Attali le rapport de la commission qu'il présidait, et jugé que le rapport avait le "mérite d'être là".
"Ce rapport a le mérite d'être là, a-t-elle déclaré dans son QG du Bd Raspail. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de regarder les propositions mises sur la table". "Je pense que tout ce qui va dans le sens du déblocage de ce qui freine l'initiative doit être pris en considération", a jugé la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". Elle a salué notamment "le contrat d'évolution", une des mesures du rapport Attali qui permettra d'offrir une rémunération aux chercheurs d'emploi en formation. "Quand on commence son emploi, il faut avoir des perspectives", a-t-elle commenté.
Elle a promis à son auteur de le regarder "attentivement", avant de saluer "l'expertise" et "le désintéressement" de Jacques Attali qui se trouvait à son côté.
L'ancien conseiller de François Mitterrand, de son côté, a affirmé : "La gauche, c'est ma famille. Il est légitime de remettre de ce rapport à celle qui incarne l'opposition", a jugé l'économiste qui avait été un partisan de Ségolène Royal durant la campagne présidentielle.
Après cette remise officielle devant les micros et caméras, Mme Royal et M.Attali se sont isolés durant un bref moment. Jacques Attali a proposé de remettre son rapport au groupe PS, à la direction du Parti et à Mme Royal qui a accepté la première, a-t-elle affirmé.
Je suis allée fêter hier les 5000 entreprises qui ont été créées dans la Région Poitou-Charentes grâce à la Bourse Tremplin pour l'Emploi. Ce dispositif a été mis en place en 2004 quand je suis arrivée à la présidence de la Région.
J'avais souhaité à l'époque que soient aidés les porteurs de projets qui entendent valoriser concrètement leurs talents et leurs compétences en se mettant à leur propre compte. Je voulais que soient notamment soutenus ceux et celles qui mettent en place des services de proximité qu'il s'agisse de commerces, d'ateliers d'artisan, de sociétés d'aide à la personne, de services aux entreprises, d'entreprises du bâtiment et des travaux publics, de sociétés travaillant sur l'image ou sur les technologies de l'information et de la communication.
Cette idée, qui avait germé au fil des rencontres sur les territoires avec des porteurs de projets, des créateurs d'entreprise, des artisans ou des commerçants, était fondée sur plusieurs constats:
* Créer son activité revient à créer son emploi, voire même à générer plusieurs emplois sur un même territoire. Le développement économique de la Région Poitou-Charentes repose sur ce tissu important de TPE, qui contribuent largement à l'activité et à l'attractivité du territoire.
* Au moment où l'Etat se désengage des territoires, rapatrie les services publics dans les grandes agglomérations, et contribue à une désertification à la fois dans les milieux ruraux et dans les quartiers, il devenait impérieux d'accompagner les créateurs d'entreprises pour conserver des services de proximité. La population, notamment les plus fragiles, en a tellement besoin!
* Les créateurs d'entreprises se heurtaient toutefois à de grandes difficultés pour mener à bien leur projet: peu d'accès à l'information, manque de fonds financiers pour obtenir le soutien essentiel des banques, peu d'accompagnement dans l'élaboration du projet, peu de suivi une fois la création effective... De nombreux créateurs devaient renoncer à leurs projets, et quand ils parvenaient, grâce à leur énergie et à leur persévérance, à créer leur entreprise, celle-ci était souvent fermée dès les premières années de son activité.
La Bourse Tremplin pour l'Emploi a été mise en place pour remplir ces objectifs et pour donner le coup de pouce nécessaire aux créateurs d'entreprises pour démarrer leur activité et la développer de manière pérenne: il s'agit d'une aide directe de 1000 à 10000 euros au créateur d'entreprise. Cette bourse est accordée par un jury composé d'élus, d'experts et de partenaires intervenant dans différents domaines (économie, comptabilité, finance, emploi, culture, sport, social...).
Afin d'accompagner chaque porteur de projet durant les différentes étapes de son parcours, 34 « Ateliers de la Création » ont été instaurés par la Région dans chaque Pays ou Agglomérations maillant ainsi tout le territoire régional.
Aujourd'hui les résultats sont là, et j'ai pu le vérifier en écoutant les témoignages touchants et optimistes des créateurs qui se sont lancés dans l'aventure grâce à cette aide régionale. Plus de 500 personnes étaient présentes hier pour échanger, écouter, raconter leur propre expérience, s'informer également des nouveaux dispositifs que met en place la Région pour améliorer encore le soutien aux créateurs d'entreprises.
Des créateurs d'entreprises sont venus sur scène témoigner de leur parcours comme Michael, l'un des premiers bénéficiaires de la Bourse Tremplin pour l'Emploi, qui a créé son activité de maréchal ferrand depuis 2005 et entend aujourd'hui développer encore son métier, ou Isabelle, reconnue travailleur handicapée, qui vient juste de monter sa société de service à la personne et souhaite l'étendre rapidement à l'ensemble du département.
Un film video sur cette fête des 5000 Bourses Tremplin pour l'Emploi est en ligne sur le site de la Région Poitou-Charentes: www.poitou-charentes.fr. Vous y retrouverez mon intervention et des témoignages des bénéficiaires de cette aide.
Des solutions pragmatiques et efficaces existent pour un développement économique et durable de nos territoires, puissent d'autres s'en inspirer...
Le président du conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) estime que "le compte n'y est pas" dans le plan "Espoir Banlieue" présenté par la secrétaire d'Etat Fadela Amara, qui prévoit 500 millions d'euros venant de l'Etat et 500 millions d'autres collectivités.
Dans un courrier adressé à Mme Amara, rendu public vendredi, M. Huchon constate que "le milliard d'euros annoncé s'est transformé en 500 millions +Etat+ et 500 millions +autres collectivités".
M. Huchon rappelle que "la région Ile-de-France dépensera à elle seule 940 millions d'euros au profit des quartiers populaires en 2008, soit près de 25% de son budget".Pour lui, "demander aux collectivités locales d'apporter 500 millions d'euros contredit le principe élémentaire de l'autonomie des collectivités territoriales".
"Lorsqu'on finance à parité, on décide à parité", écrit-il, espérant par ailleurs que les 500 millions de l'Etat constituent bien "des moyens supplémentaires".
L'élu PS affirme par ailleurs que "l'échelle communale, surtout en région Ile-de-France, n'est pas le niveau le plus pertinent pour penser la mobilité professionnelle, sociale et culturelle". "Pour désenclaver un quartier, il faut des moyens qu'une commune n'a pas".Il se dit prêt à étudier la faisabilité d'un couplage des emplois tremplins mis en place par la région en 2004 pour remplacer les emplois-jeunes, avec les dispositifs que le gouvernement pourrait déployer.
"Si l'Etat revient, la Région est prête à coordonner son action et ses moyens avec les vôtres", martèle-t-il.L'édile de la première région de france veut "croire que le retour du président de la République en banlieue est le signe annonciateur du retour de tous les services publics dans les quartiers".
Il espère également "que l'engagement pris par le ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, de financer le désenclavement des quartiers populaires concernera également l'Ile-de-France. Notre territoire était dramatiquement absent des annonces du Grenelle de l'environnement en novembre dernier".
Conférence de presse du Mercredi 16 Janvier 2008, 18h00 à St Gratien en présence des 3 candidats socialistes de la 6ème circonscription du Val d'Oise aux élections cantonales dans les cantons de Soisy, Enghien et St Gratien .
Canton de Soisy (Andilly, Margency, Soisy s/s Montmorency)
Le 27 Janvier 2007,Votez pour Françoise Valletdans la 1ére circonscription d'Eure-et-Loir
Françoise VALLET
Née à Luisant dans une famille d'artisans (entreprise générale de peinture et de bâtiment).
Famille d'origine beauceronne et percheronne.
Chartraine depuis toujours.
Mariée, trois grands fils, une petite fille.
57 ans
Conseillère municipale d'opposition à Chartres.
Ex-enseignante et commerçante.
Formation : l'ouverture européenne
Licence d'allemand (Paris, Sorbonne).
Vie professionnelle : un profil atypique
De 1969 à 2001 : enseignante > professeur d'allemand et de français à temps partiel (différents collèges et lycées de Chartres, Luisant et Maintenon).
De 1975 à 1999 : co-gérante d'une concession de motos Yamaha à Chartres (avec son mari) et co-organisatrice de compétitions de motos (Epernon, entre autres).
Engagement politique : pour la défense des valeurs de la solidarité et du civisme
Depuis 2001 : conseillère municipale d'opposition, présidente de l'Association citoyenne « Réagir pour Chartres ».
Juin 2006 : investie par le PS d'Eure-et-Loir à plus de 60% pour mener la campagne des Législatives dans la première circonscription.
Juin 2007 : candidate-députée dans la première circonscription d'Eure-et-Loir, il ne manque à Françoise que 59 voix pour être élue.
Octobre 2007 : investie par le Parti Socialiste comme Première des Socialistes pour mener la campagne des Municipales en mars 2008 à Chartres.
Novembre 2007 : le Conseil Constitutionnel annule l'élection de Jean-Pierre Gorges qui repart en campagne face à... Françoise Vallet. Résultats le 3 février 2008.
En savoir plus…
Hauts et bas : en 1994, son mari est handicapé à la suite d'un accident de moto.
Sa principale qualité : sa volonté d'agir, extrêmement déterminée.
Son pire défaut : son côté « infatigable », avec cette force de travail qui épuise parfois son entourage…
Une ambition pour son pays : lui conserver sa place de nation incontournable quand il s'agit d'organiser la vie de la planète.
Ses « idoles » : Gandhi, Luther King, Elisabeth Badinter, Simone Veil, sœur Emmanuelle… « Tous ces personnages ont en commun d'avoir contribué à changer le monde. Leurs idées de tolérance et d'équité ont su faire évoluer la société humaine tout entière. Ils font partie de ces êtres exceptionnels qui me donnent confiance en l'avenir et en notre capacité à pouvoir influer sur notre destin. ».
Ce qu'elle pense de son adversaire : "JP. Gorges est un homme ambitieux, velléitaire, autoritaire, qui ne recule devant aucun moyen pour parvenir à ses fins".
Sa devise >
"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme de volonté"
le philosophe Alain.
Pourquoi je voterai Françoise VALLET ?
Désireuse de tourner le dos aux luttes inutiles où certains professionnels de la politique sont encore englués, Françoise VALLET privilégie l'intérêt général et les idées progressistes.
Portée par un fort courant de sympathie au sein de la population, élue par les militants de son parti, Françoise VALLET veut donner un souffle nouveau à sa ville et rompre ainsi avec le sectarisme et l'immobilisme. C'est à la modernité et à l'innovation que Françoise VALLET s'ouvre. Hier, professeur puis chef d'entreprise, maintenant ccandidate aux législatives et tête de liste aux municipales, elle s'est enrichie de ses expériences professionnelles personnelles, et se présente devant nous aujourd'hui avec un message fort :
Pour nos emplois, elle offrira aux acteurs économiques, les moyens de réussir, Pour notre avenir, elle conjuguera Environnement et progrès, Pour nos enfants, elle développera leur accueil, Pour leurs parents, elle reconstruira des logements, Pour nos loisirs, elle développera les spectacles, la politique culturelle et les activités sportives. À l'insécurité, elle répondra par la fermeté mais aussi par la prévention. Car quel parent éduque ses enfants sur le seul principe de sanction ? N'y a-t-il pas aussi l'éducation ?
À cela, je dis oui, et serai le 27 janvier un acteur de son succès.
Vendredi 25 janvier après-midi Visite de Ségolène Royal à Chartres en soutien à la candidature de F Vallet
Ségolène Royal est venu soutenir la candidature de Françaioise Vallet, le 25 janvier à Chartres.
Elle a apporter son soutien à la candidate dans le cadre de l'élection législative partielle des 27 janvier et 3 février 2008.
Nous aurons donc eu la chance de voir deux femmes de caractère qui ensemble portent les combats de demain.
Pour ma part j'apporte tout mon soutien à Françoise Vallet pour devenir une députée qui changera les choses à l'assemblée nationale !!!
Elections à l'Assemblée: Ségolène Royal apporte son soutien à Oscar Temaru
La candidate malheureuse du PS (parti socialiste), aux dernières élections présidentielles, en métropole, Ségolène Royal, apporte son soutien, dans un courrier, au président de la Polynésie française, Oscar Temaru, qui mènera la liste de l'UPLD (Union pour la démocratie) aux îles du Vent (Tahiti et Moorea), pour la prochaine élection des représentants à l'Assemblée de Polynésie (27 janvier-10 février).
"Ce petit mot rapide et sincère pour te souhaiter pleine réussite pour les élections territoriales de dimanche. Je suis sûre que tu trouveras en toi l'énergie et les ressources spirituelles pour affronter ce nouvel épisode de la vie politique polynésienne", écrit Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes.
Lors de son déplacement en métropole, au mois d'octobre dernier, le président de la Polynésie avait rencontré Ségolène Royal, à Paris. Oscar Temaru avait également eu l'occasion de la rencontrer, en juin 2006, à Poitiers, et avait soutenu sa candidature à l'élection présidentielle lors des premiers mois de 2007.
"Le rapport Attali a le mérite d'être là"
Ségolène Royal a reçu mercredi des mains de Jacques Attali
le rapport de la commission qu'il présidait, et jugé que le rapport avait le "mérite d'être là".
"Ce rapport a le mérite d'être là, a-t-elle déclaré dans son QG du Bd Raspail. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de regarder les propositions mises sur la table". "Je pense que tout ce qui va dans le sens du déblocage de ce qui freine l'initiative doit être pris en considération", a jugé la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". Elle a salué notamment "le contrat d'évolution", une des mesures du rapport Attali qui permettra d'offrir une rémunération aux chercheurs d'emploi en formation. "Quand on commence son emploi, il faut avoir des perspectives", a-t-elle commenté.
Elle a promis à son auteur de le regarder "attentivement", avant de saluer "l'expertise" et "le désintéressement" de Jacques Attali qui se trouvait à son côté.
L'ancien conseiller de François Mitterrand, de son côté, a affirmé : "La gauche, c'est ma famille. Il est légitime de remettre de ce rapport à celle qui incarne l'opposition", a jugé l'économiste qui avait été un partisan de Ségolène Royal durant la campagne présidentielle.
Après cette remise officielle devant les micros et caméras, Mme Royal et M.Attali se sont isolés durant un bref moment. Jacques Attali a proposé de remettre son rapport au groupe PS, à la direction du Parti et à Mme Royal qui a accepté la première, a-t-elle affirmé.
La commission des lois du Sénat désavoue Dati
Les sénateurs ont supprimé le caractère rétroactif du projet de loi sur la rétention de sureté qui prévoit le maintien en détention des criminels les plus dangereux.
La commission des lois du Sénat a retoqué mercredi matin le projet de loi de la ministre de la Justice, Rachida Dati, sur la rétention de sûreté. Un texte qui prévoit le maintien en détention ou sous contrôle des criminels considérés comme dangereux et dont le gouvernement avait souhaité, par le biais d'un amendement, qu'il soit appliqué rétroactivement. Ce projet de loi gouvernemental est examiné en urgence (une seule lecture dans chacune des chambres) et a déjà été approuvé le 10 janvier par l'Assemblée nationale.
A l'origine, le texte visait les auteurs de crimes sur mineurs de 15 ans ou moins, jugés dangereux au terme d'une peine de quinze ans minimum. Un premier amendement avait étendu les dispositions de ce texte à tous les mineurs, un second amendement, aux auteurs des crimes les plus graves (assassinats, viols ou meurtres aggravés, actes de barbarie, tortures...), commis aussi contre les majeurs.
Mais c'est un troisième amendement, déposé par le gouvernement, qui avait suscité le plus d'interrogations, du moins sur la forme. Il prévoyait d'appliquer la loi aux auteurs de crimes multiples ou récidivistes qui purgent actuellement leur peine. Une sorte de rétroactivité, même si Rachida Dati avait rejeté ce terme, qui exposerait le texte à la menace d'une censure par le conseil constitutionnel.
La commission des lois du Sénat - pourtant présidée par l'UMP Jean-Jacques Hyest, alors que le rapporteur du texte est un autre UMP, Jean-René Lecerf - a estimé «pas possible en l'espèce de s'affranchir du principe de non rétroactivité de la loi pénale plus sévère».
Si ce rejet était confirmé lors du vote en séance, il s'agirait d'un désaveu pour Rachida Dati. Selon France-Info, qui a révélé l'information, même Nicolas Sarkozy n'est d'ailleurs pas favorable à ce dispositif.
La commission des lois a par ailleurs décidé d'encadrer strictement la mise en oeuvre d'une rétention de sûreté. Elle souligne notamment que c'est bien une «juridiction» qui devra prononcer le maintien en détention.
Je suis allée fêter hier les 5000 entreprises qui ont été créées dans la Région Poitou-Charentes grâce à la Bourse Tremplin pour l'Emploi. Ce dispositif a été mis en place en 2004 quand je suis arrivée à la présidence de la Région.
J'avais souhaité à l'époque que soient aidés les porteurs de projets qui entendent valoriser concrètement leurs talents et leurs compétences en se mettant à leur propre compte.
Je voulais que soient notamment soutenus ceux et celles qui mettent en place des services de proximité qu'il s'agisse de commerces, d'ateliers d'artisan, de sociétés d'aide à la personne, de services aux entreprises, d'entreprises du bâtiment et des travaux publics, de sociétés travaillant sur l'image ou sur les technologies de l'information et de la communication.
Cette idée, qui avait germé au fil des rencontres sur les territoires avec des porteurs de projets, des créateurs d'entreprise, des artisans ou des commerçants, était fondée sur plusieurs constats:
* Créer son activité revient à créer son emploi, voire même à générer plusieurs emplois sur un même territoire. Le développement économique de la Région Poitou-Charentes repose sur ce tissu important de TPE, qui contribuent largement à l'activité et à l'attractivité du territoire.
* Au moment où l'Etat se désengage des territoires, rapatrie les services publics dans les grandes agglomérations, et contribue à une désertification à la fois dans les milieux ruraux et dans les quartiers,
il devenait impérieux d'accompagner les créateurs d'entreprises pour conserver des services de proximité. La population, notamment les plus fragiles, en a tellement besoin!
* Les créateurs d'entreprises se heurtaient toutefois à de grandes difficultés pour mener à bien leur projet: peu d'accès à l'information, manque de fonds financiers pour obtenir le soutien essentiel des banques, peu d'accompagnement dans l'élaboration du projet, peu de suivi une fois la création effective... De nombreux créateurs devaient renoncer à leurs projets, et quand ils parvenaient, grâce à leur énergie et à leur persévérance, à créer leur entreprise, celle-ci était souvent fermée dès les premières années de son activité.
La Bourse Tremplin pour l'Emploi a été mise en place pour remplir ces objectifs et pour donner le coup de pouce nécessaire aux créateurs d'entreprises pour démarrer leur activité et la développer de manière pérenne: il s'agit d'une aide directe de 1000 à 10000 euros au créateur d'entreprise. Cette bourse est accordée par un jury composé d'élus, d'experts et de partenaires intervenant dans différents domaines (économie, comptabilité, finance, emploi, culture, sport, social...).
Afin d'accompagner chaque porteur de projet durant les différentes étapes de son parcours, 34 « Ateliers de la Création » ont été instaurés par la Région dans chaque Pays ou Agglomérations maillant ainsi tout le territoire régional.
Aujourd'hui les résultats sont là, et j'ai pu le vérifier en écoutant les témoignages touchants et optimistes des créateurs qui se sont lancés dans l'aventure grâce à cette aide régionale. Plus de 500 personnes étaient présentes hier pour échanger, écouter, raconter leur propre expérience, s'informer également des nouveaux dispositifs que met en place la Région pour améliorer encore le soutien aux créateurs d'entreprises.
Des créateurs d'entreprises sont venus sur scène témoigner de leur parcours comme Michael, l'un des premiers bénéficiaires de la Bourse Tremplin pour l'Emploi, qui a créé son activité de maréchal ferrand depuis 2005 et entend aujourd'hui développer encore son métier, ou Isabelle, reconnue travailleur handicapée, qui vient juste de monter sa société de service à la personne et souhaite l'étendre rapidement à l'ensemble du département.
Un film video sur cette fête des 5000 Bourses Tremplin pour l'Emploi est en ligne sur le site de la Région Poitou-Charentes: www.poitou-charentes.fr. Vous y retrouverez mon intervention et des témoignages des bénéficiaires de cette aide.
Des solutions pragmatiques et efficaces existent pour un développement économique et durable de nos territoires, puissent d'autres s'en inspirer...
A bientôt
Chères amies, chers amis,
Nous avons le plaisir de vous inviter à notre
Assemble participative sur le thème de “La ville pour tous”
le samedi 26 Janvier 2008 de 10 heures à 17 heures
Rendez vous à 9h45 à la Bellevilloise (19-21, rue Boyer - Paris 20e – M° Gambetta ou Ménilmontant)
9h45 - 10h15 Mot d'accueil de Ségolène Royal
10h15 - 10h45 Introduction de Jean-Pierre Mignard et Dominique Bertinotti
10h45 -12h15 Débat "La ville contre la vie chère"
14h00 - 15h30 Débat "Le développement durable pour tous"
15h30 - 17h00 Débat "La démocratie participative dans la ville“
Le maire sortant d'Asnières publie plusieurs documents dans lesquels il déforme et caricature le projet de la liste ASNIERES RASSEMBLEE conduite par Sébastien Pietrasanta, conseiller regional PS.
Nous connaissons bien sur ce blog Marie-Paule Georgelin. En juin dernier, suite à une campagne efficace, elle avait poussé François Scellier, le Président-Député du Conseil général à un second tour dans l'élection législative de la très à droite 6e circonscription.
Elle remet cela en mars prochain, pour l'élection cantonale dans le Canton d'Enghien ( Enghien, Montmagny, Deuil-la-Barre) face à Philippe Sueur, le Maire de la ville-casino! Mais les choses ont changé dans la 6e circonscription du Val d'Oise car avec la victoire de Christophe Dulouard dans le Canton de Sannois, un cap vient d'être passé, une première barrière est tombée.
Thierry Quinqueton est le candidat du parti socialiste pour l'élection cantonale qui se tiendra les 9 et 16 mars prochain sur le Canton de Domont qui regroupe 4 communes : Domont, Bouffemont, Attainville, Moisselles.
Vous pouvez retrouver sa campagne sur son site Internet qu'il veut participatif en proposant notamment un questionnaire sur les priorités de ses concitoyens pour le département et le canton.
Pour les élections municipales des 9 et 16 mars à Sannois, le Parti socialiste et le MoDem font alliance dès le 1er tour. Christophe Dulouard (à gauche sur la photo), Conseiller général élu en septembre 2007, conduira donc une liste avec le leader local du MoDem Haïba Ouaissi (à droite sur la photo).
Conférence de presse, photos, tracts....retrouvez l'actualité de la campagne sur le site internet :
Le Mouvement des Jeunes Socialistes Ile de France organise le samedi 26 janvier à Colombes et Argenteuil son lancement régional de campagne à travers une action coup-de-poing contre « la chasse à la misère ! » organisée par les candidats de la droite locale, un débat sur l'intercommunalité parisienne et une conférence de presse avec les candidats franciliens pour les prochaines échéances locales.
Du marché de Colombes (92) au centre d'Argenteuil (95), les jeunes socialistes vont discuter, débattre, aller à la rencontre des citoyens pour diffuser les propositions socialistes et dénoncer les politiques clientélistes de la droite locale.
Une conférence de presse est organisée à 15h30 au café « Géorgie », boulevard Héloise (près de la sous-préfecture) avec le président du MJS, Antoine Détourné, de nombreux candidats PS franciliens issus de toute l'Ile de France, et les militants du MJS qui vont s'investir dans cette campagne.
L'action coup-de-poing contre la « chasse à la misère » est organisée ensuite, à 17h, pour dénoncer les politiques malodorantes du maire Mothron qui combat la misère à coups de désodorisants.
Antoine Détourné, Président du MJS, Mathieu Hanotin, candidat aux cantonales à St Denis (93), et Philippe Doucet, tête de liste à Argenteuil, interviendront ensuite à 19h sur le débat : «Quelle intercommunalité et quelle politique urbaine pour Paris et sa banlieue?», à la maison de quartier, Bd Général Delambre, au Val-Notre-Dame, à Argenteuil.
un nouvel élan unie rassemblée avec Hérve Beaumanoir
le 9 et 16 mars 2008 donner à notre désir d'avenir
Mr ROY na rien fais pour les familles dans le besoins
et na jamais voulu se concerter avec la population .
Municipale 2008: les candidats sont déja sur la ligne de départ. Zoom sur Montmagny: une ville perdu par le PS en 2001 et que son ancien maire, Hervé Beaumanoir, entend bien reconquérir. Reportage de Brice Martinelli et Yohann Bensoussan
Pour la première fois, le chef de l'Etat recueille moins d'opinions favorables sur son action que son Premier ministre François Fillon.
AFP
LIBERATION.FR : dimanche 20 janvier 2008
Le président Nicolas Sarkozy a recueilli pour la première fois en janvier moins d'opinions favorables sur son action (47%) que son Premier ministre François Fillon (50%), selon un sondage pour le Journal du dimanche qui confirme la chute de popularité du chef de l'Etat. C'est également la première fois depuis son arrivée au pouvoir que Nicolas Sarkozy recueille moins de 50% d'opinions favorables dans ce baromètre Ifop.
Dans le sondage, 47% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de l'action de M. Sarkozy, soit un recul de 5 points par rapport à décembre. Inversement, le nombre de personnes non satisfaites progresse de 5 points sur décembre, à 52% tandis que 1% ne se prononcent pas (=).
François Fillon enregistre pour sa part une légère progression de sa cote de popularité, avec 50% d'opinions favorables sur son action, contre 49% en décembre. Mais le nombre de personnes se déclarant insatisfaites progresse également, à 46% (+1), tandis que 4% ne se prononcent pas (-2). Le président perdait six points de bonnes opinions, selon un sondage rendu public le 16 janvier et qui semblait confirmer déjà un décrochage du chef de l'Etat dans l'opinion.
Le résultat corrobore celui d'un sondage BVA-Orange-Express publié la veille, dans lequel, pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunissait plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%). Celles-ci dévissaient de 6 points en un mois et 10 points en deux mois.
Selon le Journal du Dimanche (JDD), "le recul présidentiel est général et touche presque toutes les couches", mais "est particulièrement accentué chez les professions libérales et cadres supérieurs, les commerçant et artisans, les sympathisants du MoDem (centre), du Front National (extrême droite), du Parti socialiste et du Parti Communiste).
Les raisons de ce désamour sont "sans ambiguité", ajoute le JDD: "elles s'organisent autour de l'écart entre le président people qui "expose et archi-expose sa vie privée" et le "luxe de ses vacances" et (les Français) eux-mêmes qui ne voient rien venir de ce pouvoir d'achat amélioré dont ils avaient cru comprendre qu'il était une promesse du président encore candidat". "On sent comme une déprésidentialisation du président qui apparaît comme un "showman" qui "nous représente mal car il prend trop à la légère son statut de président"".
Ces derniers temps, des députés de droite avaient exprimé leurs craintes, sous couvert de l'anonymat, que l'affichage de la liaison de Nicolas Sarkozy avec l'ex-mannequin Carla Bruni, n'aient une répercussion négative dans l'opinion. Le chef de l'Etat avait bénéficié de plusieurs mois "d'état de grâce" après son élection en mai dernier.
La gauche n'a pas hésité à dénoncer un "concept nouveau" qui "ne veut absolument rien dire". Nicolas Sarkozy n'a pourtant pas inventé l'expression "politique de civilisation". Il n'a fait que l'emprunter à Edgar Morin. "Il faut restaurer maintenant une politique de portée historique, un grand New Deal, que j'appelle, moi, une politique de civilisation", écrivait Edgar Morin dès décembre 1995, dans le contexte du mouvement social contre la réforme Juppé. Pour le sociologue, tout l'enjeu consistait alors à concilier le "double impératif d'intégration européenne et de maintien de la spécificité française", à réformer le "service public à la française" sans qu'il soit "dilué dans un libéralisme économique européen généralisé".
Ce n'est donc pas un hasard - bien qu'Edgar Morin ne se rattache pas à cette mouvance - si ce thème trouvait alors écho chez les promoteurs d'une "autre politique" contre la "pensée unique" néolibérale et monétariste (politique du franc fort). En 1997, Edgar Morin publiait ainsi un livre avec le politologue chevènementiste Sami Naïr, justement titré "une politique de civilisation" (Éditions Arléa). "Ce qu'il nous faut, c'est une politique de civilisation et pas seulement une politique économique ou sociale", reprenait en 2002 l'économiste Henri Guaino, interrogé par le club séguiniste Appel d'R, rallié à la candidature de Jean-Pierre Chevènement.
Durant ces années, Nicolas Sarkozy appartenait, lui, plutôt au "cercle de la raison" qu'Alain Minc opposait aux tenants de l'"autre politique". Durant la précampagne électorale de 2007, il n'était ainsi pas question pour Nicolas Sarkozy de maintenir la "spécificité française", mais, au contraire, de "rompre avec un modèle social français dépassé". Mais c'était avant qu'Henri Guaino ne devienne la plume du candidat puis le conseiller du nouveau président de la République...
Reste à savoir ce que pense Edgar Morin de cette appropriation par Nicolas Sarkozy du concept de "politique de civilisation". En mai-juin 2007, le réseau "intelligence de la complexité" a publié, sous le titre "Pour une politique de la civilisation", les choix d'Edgar Morin s'il était à l'Élysée. Pas sûr, pour le moins, que le président de la République soit prêt à reprendre toutes les idées développées par le sociologue, plus keynésiennes que libérales et aux relents altermondialistes (lire note précédente).
"Cette voie nous pouvons nous y avancer en France, et par là espérer la faire adopter en Europe, et faisant de nouveau de la France un exemple, elle nous permettra d'indiquer la voie du salut planétaire", concluait Edgar Morin. Une conclusion reprise en substance et sans complexe, dans ses voeux aux Français, par Nicolas Sarkozy : "Alors, que la France montre la voie ! C'est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d'elle".
La candidate UMP à Paris s'emmêle les pinceaux sur France 5, Fabien Pelous est sur la liste UMP à Toulouse, et la maman d'Olivier Besancenot se présente dans l'Eure.
F.V.
LIBERATION.FR : mercredi 23 janvier 2008
La semaine dernière, François de Panafieu, candidate UMP à la mairie de Paris, dévoilait son programme pour les municipales. Sur le site de campagne de Bertrand Delanoë, sous le titre «les 10 mensonges de François de Panafieu», l'équipe du maire de Paris cherche à contrer Panaf' en contredisant certains des points du programme.
Et au passage, se moque d'elle. Invitée dimanche de l'émission Ripostes, de Serge Moati, sur France 5, Françoise de Panafieu s'est pour le moins emmêlée les pinceaux sur son vote – ou son absence de vote – pour la loi sur les tests ADN. Ça n'a rien à voir avec les municipales, mais l'équipe de Delanoë ne s'est pas privée de mettre un lien vers la vidéo, que voici :
Quittons Paris, direction l'Eure, où Besancenot est candidat. Pas Olivier, mais Geneviève, la mère du célèbre postier, porte-parole de la LCR. Elle sera candidate aux prochaines élections municipales à Louviers sur la liste de la LCR, évidemment. Agée de 66 ans, Geneviève Besancenot, psychologue scolaire à la retraite, figurera en 32ème position sur 33 sur cette liste baptisée «LCR, à gauche vraiment» et conduite par un certain Gérard Prévost.
Fabien Pelous sur la liste UMP à Toulouse
Pour les municipales, il faut une liste de poids. Jean-Luc Moudenc, le maire centriste de Toulouse apparenté UMP l'a compris : Fabien Pelous, l'ex-capitaine du XV de France et 2e ligne du Stade toulousain, sera l'un de ses colistiers pour l'élection municipale.
Le recordman des sélections (118 dont 42 comme capitaine), âgé de 34 ans, aura, s'il est élu, le poste de «conseiller délégué chargé de superviser le secteur de la jeunesse», a précisé Jean-Luc Moudenc. Fabien Pelous, lui, se définit comme ayant «une culture de gauche et des tendances à droite». Trop de placages violents l'ont-ils sonné ? Ah non, pardon, ce n'est que l'«ouverture.»
Mise au point de l'UMP
Appeler des stars du sport, voilà peut-être la nouvelle stratégie de l'UMP pour les municipales après que Nicolas Sarkozy a affirmé hier qu'il ne s'engagera finalement pas dans le scrutin. Mise au point du secrétaire national de l'UMP aux élections, Alain Marleix : il n'y a «pas de changement de stratégie» de Nicolas Sarkozy dans la campagne des élections municipales, a-t-il affirmé aujourd'hui.
«Il n'a jamais été question, jamais, que le président de la République s'occupe des détails des élections municipales», a-t-il déclaré. Pour lui, il n'y a que «maldonne» dans «la présentation de tout ça.» Voir.
« Lundi à Poitiers, je remettrai la 5000ème Bourse Régionale Tremplin pour l'Emploi. 5000 bourses, cela veut dire 5000 personnes qui ont créé leur propre emploi, leur propre activité en Poitou-Charentes depuis 2005 avec la Région. Grâce notamment à cette bonne aide régionale, nous sommes dans le peloton de tête de la création d'entreprises en région. J'en suis heureuse, car l'emploi est ma principale priorité : lutter contre le chômage, améliorer la formation professionnelle, permettre à ceux qui ont perdu leur travail d'en retrouver un et permettre aux jeunes d'entrer dans le monde du travail, c'est tout le sens de notre action régionale. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Vous aussi, créez votre propre emploi avec la Région
En trois ans, 5000 créateurs et repreneurs d'entreprises ont déjà bénéficié d'une aide à la personne de la et des Territoires (Pays et Agglomérations) pour créer leur propre emploi, leur propre activité.
Agenda -Lundi 21 janvier à 17h00 à la Maison des Etudiants (Campus de Poitiers), Ségolène Royal rencontrera celles et ceux qui ont pu concrétiser leur projet de création/reprise d'activités avec le soutien de la Région et remettra la 5000ème Bourse Régionale Tremplin pour l'Emploi.
L'Actu
Isabelle, 45 ans : « le micro-crédit pour reprendre mes études »
Après avoir travaillé en tant qu'artisan, Isabelle choisit de s'occuper de ses quatre enfants pendant dix ans. A l'issue de son congé parental, elle entreprend un bilan de compétences.
Objectif : clarifier ses aspirations professionnelles et reprendre confiance. En 2007, sa décision est prise : pour se reconvertir dans le secteur social, elle passera un BTS en économie sociale et familiale.
Un problème, toutefois, se pose : celui du financement de ses études. « Toutes les portes m'étaient fermées », se souvient-elle. « Seule avec quatre enfants à charge, il était très difficile d'obtenir des aides ». Jusqu'au jour où le Centre d'Information sur le Droit des Femmes et des Familles des Deux-Sèvres la met sur la piste du micro-crédit régional.
Epaulée par l'association pour constituer son dossier, pour vérifier que le remboursement de son prêt ne nécessiterait pas trop de sacrifices, elle dépose sa demande auprès d'une banque. Et en quinze jours obtient l'argent sur son compte. « Avec un petit budget, il faut se serrer un peu plus la ceinture... mais ça en vaut vraiment la peine », explique Isabelle qui remboursera son prêt en douceur, en cinq ans. Et qui, d'ici un an et demi, pourra exercer un métier dans un secteur qui lui plaît.
Vous aussi, vous souhaitez faire une demande de micro-crédit social universel régional ? Pour savoir comment ça marche, à qui s'adresser :
Ségolène Royal se félicite du verdict dans le procès de l'Erika
La Présidente de Région a salué mercredi 16 janvier « cette victoire éclatante pour l'ensemble des parties civiles à ce procès puisque leurs demandes ont été en grande partie satisfaites. ». Après huit années de procédure, le Tribunal correctionnel de Paris a en effet reconnu l'ensemble des prévenus coupables des faits qui leur étaient reprochés, les condamnant au versement de 153 millions d'euros de dommages et intérêts. La Région Poitou-Charentes percevra 1 millions d'euros au titre de l'atteinte portée à son image et pour dédommagement des frais de communication qu'elle a dû engager.
« L'Erika, pétrolier vieux de 25 ans battant le pavillon de complaisance maltais, affrété par la société Total-Fina-Elf, a fait naufrage le 12 décembre 1999 au large de la Bretagne , entraînant par la perte de ses 37 000 tonnes de fioul lourd, des dégâts écologiques considérables dont les 150 000 oiseaux morts ne sont qu'un des indicateurs » rappelle Ségolène Royal. « Mais au final, quelle que soit la lourdeur des amendes infligées au groupe Total et aux autres prévenus, la réparation financière ne compensera pas l'ampleur du préjudice subi par la biodiversité et par les femmes et les hommes qui habitent les territoires touchés. »
Lire l'intégralité de la réaction de Ségolène Royal :
Inauguration d'une déchiqueteuse de bois bocager à Neuil-les-Aubiers : un soutien régional à la filière-bois et un bénéfice pour les paysages
La haie bocagère est souvent perçue comme une contrainte par les exploitants agricoles : son entretien implique des coûts, du temps et du matériel adapté. L'agrandissement des surfaces, la diminution de la main d'oeuvre agricole et les contraintes liées à l'entretien ont par conséquent abouti à une gestion simplifiée et radicale des haies, qui lui a fait perdre sa valeur économique et écologique
Lundi 14 janvier à Neuil-les-Aubiers (nord Deux-Sèvres), Colette Balland, vice-présidente de la Région, Marie-André Ruault et Serge Morin, conseillers régionaux, ont inauguré une déchiqueteuse de bois bocager acquise par la CUMA Bocage et la CUMA vendéenne Défis avec l'aide de la Région. Tout en facilitant l'entretien des haies, cet équipement permet à la Région de soutenir : le développement de la filière bois-énergie,
la valorisation des ressources énergétiques issues de l'agriculture et de la biomasse, la reconquête des paysages par la sauvegarde, l'entretien et la valorisation des espaces naturels.
Marais Poitevin : un nouveau pas vers la reconquête du label PNR
Mercredi 16 janvier, les membres de la Commission Locale de l'Eau
(CLE) Sèvre Niortaise - Marais Poitevin, présidée par Serge Morin, vice-président de la Région, ont adopté leur projet de Schéma d'aménagement de la gestion des eaux.
Une nouvelle étape importante pour la reconquête du label « Parc Naturel Régional », dont se félicite la Région qui s'est engagée pour ce grand projet. Avec un Schéma prévoyant de « rétablir la qualité de l'eau potable, le fonctionnement normal des zones humides dans le bassin-versant et de garantir la quantité et la qualité de l'eau pour les mytiliculteurs dans la baie de l'Aiguillon », la CLE a adopté mercredi un projet en cohérence avec les exigences du label PNR et les orientations européennes. Une contribution implicite à l'obtention du label, qui sera renforcée si les deux autres CLE du périmètre du Marais présenté en frévrier et leur schéma global, présenté au printemps, vont dans le même sens et sont adoptées.
Achats publics, éthiques et durables : le Réseau Grand Ouest planche à la Maison de la Région
Mercredi 16 janvier à Poitiers, la Région et le Réseau Grand Ouest (RGO) Commande Publique et Développement Durable organisaient une demi-journée d'échanges. Le thème : utiliser la commande publique comme moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Membre fondateur de ce réseau de collectivités impliquées pour le développement des achats éthiques et durables, la Région pilote en effet un groupe thématique consacré à ce sujet précis des GES, dont elle a initié les travaux.
Accueillis par Jean-Yves Le Turdu, conseiller régional, quelque cinquante participants représentant plus de 28 collectivités de Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes ont ainsi: dressé un état des lieux des possibilités offertes par le Code des Marchés Publics pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ; proposé des pistes d'action en l'état actuel du droit (deux ou trois exemples ??) pointé la nécessaire évolution des pratiques ainsi que du droit pour que la France ait les moyens réels d'atteindre les objectifs fixés par le Protocole de Kyoto en matière de lutte contre le changement climatique.
Parrainez un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes
A l'occasion d'une opération régionale de promotion de l'Agneau Poitou-Charentes dans la grande distribution, chacun est invité à parrainer un arbre à compter du 23 février. Parce que l'arbre, la haie, le paysage bocager sont des composantes essentielles du milieu de vie de l'agneau, son élevage est tout naturellement associé à l'arbre.
Pour parrainer un arbre avec l'Agneau du Poitou-Charentes, obtenir un certificat de parrainage et prévopir d'assister à la plantation de « votre arbre » à l'hiver prochain,
Cinq « films Poitou-Charentes » aux Festivals d'Angers et de Clermont-Ferrand
L'actualité des festivals de cinéma est propice aux films tournés en Poitou-Charentes avec l'aide de la Région. Au Festival Premiers Plans d'Angers (18 au 27 janvier), deux courts-métrages tournés en Charente et Charente-Maritime sont sélectionnés :
- Choisir d'aimer de Rachid Hami (Mezzanine Films);
- Faccia d'Angelo d'Elsa Amiel 17' (Films du Poisson)
Quant au festival de Clermont-Ferrand, du 1er au 9 février 2008, il affiche trois films sélectionnés en compétition nationale : Nationale d'Alix Barbey (Pavillon Rouge); Résistance aux tremblements d'Olivier Hems (Les Films au Long Cours)
La Saint Festin d'Anne-Laure Daffis et Léo Marchand (Lardux et Ré-Visions Productions)
Toute l'actualité du cinéma en Poitou-Charentes sur le site de Poitou-Charentes Cinéma :suivez ce lien...
Rendez-vous
3ème Forum régional de la formation les 29 et 30 janvier : inscrivez-vous dès maintenant
Cette année, c'est sur le thème « Pourquoi se former ? Pourquoi
former ? » que la Région vous propose de continuer le travail engagé en 2005 et qui a déjà trouvé de nombreuses applications dans la politique régionale de formation.
Poser les questions « Pourquoi se former ? Pourquoi former ? », c'est à la fois :
- revenir sur les fondements d'un système,
- confronter les buts d'un stagiaire de la formation et des autres acteurs,
- faire entendre des réponses distinctes sur les attentes d'un bénéficiaire, d'une entreprise, d'un organismes de formation ou d'un territoire, selon que le propos sera éclairé par un historien de l'éducation, un sociologue, un spécialiste du droit social ou des ressources humaines.
Afin de répondre à la demande des participants aux précédents forums, les échanges et débats s'organiseront à la carte, lors d'ateliers, de tables rondes d'experts ou « d'arbres à palabres » pour lesquels vous êtes invités à proposer vos thèmes.
Colloque régional « La place de l'art dans l'espace public - Arts de la rue et attractivité territoriale » le 31 janvier à Poitiers
Elus, techniciens des collectivités territoriales et responsables de
maîtrise d'ouvrage, la Région,
l'Espace Mendès France de Poitiers, l'IAAT, l'Agence Régionale du Spectacle Vivant Poitou-Charentes et le Centre national des arts de la rue de Cognac, vous invitent à ce colloque qui, sous forme de tables-rondes et ateliers, questionnera les fonctions de l'art dans l'espace public : perturbation, intégration, opérationnalité, rayonnement ?
Cette rencontre constituera une contribution aux questions soulevées aussi bien par les élus que les experts et les usagers :
- comment se construit l'imaginaire collectif ?
- quels modes opératoires pour transformer l'espace public ?
- quels outils pour anticiper l'environnement de demain ?
- qui sont les experts ? Maîtrise d'ouvrage, Maîtrise d'oeuvre, Maîtrise d'usage...
Plus d'infos et téléchargement du bulletin d'inscription :
Deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques le 31 janvier
Le 31 janvier de 9h à 16h30, se tiendra à Poitiers la deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques. Organisée par la Région et destinée aux animateurs des lieux publics d'accès à Internet, aux élus et techniciens territoriaux, cette journée sera placée sous le thème des échanges numériques au service de l'intérêt public, pour une meilleure diffusion des pratiques.
Sensibilisation à l'impact des TIC sur la stratégie des PME : rencontre régionale le 6 février
Les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) bouleversent actuellement les méthodes de gestion et de commerce des petites et moyennes entreprises (PME). Votre PME souhaite se développer ? La Région vous invite à une demi-journée de sensibilisation. Présidée par Jean-François Macaire, vice-Président du Conseil Régional en charge de l'économie, elle aura lieu le mercredi 6 février de 9h00 à 12h30 à la Maison de la Région (Poitiers). Au programme :
présentation du guide « Compétitivité numérique des territoires » par Monsieur Bergamelli, Directeur du Département Equipement Numérique des Territoires à la Caisse des Dépôts et Consignations,
table ronde avec des PME dont la stratégie de développement s'est appuyée sur les TIC.
Du 17 janvier au 31 mars, festival "Cinéma du Québec en Poitou-Charentes"
Quelques jours après l'ouverture de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, le 14 janvier à Niort en présence de 250 maires de communes de la région liées au Québec, de nombreuses salles de cinéma Art et Essai de Poitou-Charentes se mettront à l'heure québécoise.
Qu'ils soient actuels ou classiques, découvrez ou redécouvrez du 17 janvier au 31 mars des films issus de la sélection du festival Cinéma du Québec, qui a lieu tous les ans à Paris et s'exportera pour la première année en Poitou-Charentes à l'occasion de "Poitou-Charentes Québec 2008".
Vidéo en ligne : les voeux de Ségolène Royal aux habitants de Poitou-Charentes
Dans un message aux habitants de Poitou-Charentes, mais aussi à ceux qui "viennent y créer leur entreprise, y prendre leur retraite ou retrouver leur famille", la Présidente de Région forme le voeu "que l'année 2008 soit aussi une année de l'amélioration de la qualité de vie et du niveau de vie dans la Région". Découvrez l'intégralité de ses voeux en vidéo sous-titrée.
Ségolène Royal estime que la présidence de Nicolas Sarkozy "donne parfois l'impression d'une fin de règne" et que l'opinion et l'opposition sont "en droit de demander des comptes". Elle accuse le chef de l'Etat de ne pas tenir ses promesses.
"On a parfois l'impression d'une fin de règne et ça ne fait que sept mois que le président de la République est là", a déclaré Mme Royal au "Grand Jury" RTL/LCI/Le Figaro, assurant avoir "entendu ça (fin de règne, NDLR) sur un marché de Strasbourg".
"Aujourd'hui, on est en droit de demander des comptes", avant d'estimer que "la désillusion est très, très profonde, et notamment parmi les couches les plus défavorisées".
Jugeant que la politique "c'est tenir parole", Ségolène Royal a estimé que le chef de l'Etat devait "expliquer pourquoi il ne fait pas ce qu'il a dit".
"Il se voulait le président du pouvoir d'achat: la vie n'a jamais été aussi chère (...) il ne tient pas parole sur les annonces que les Français ont le plus entendues et auxquelles les Français ont cru", citant notamment la promesse "d'une hausse immédiate de 25% des petites retraites et du minimum vieillesse".
Relevant que le président avait assuré début janvier qu'il ne pouvait pas, pour favoriser le pouvoir d'achat, "vider des caisses qui sont vides", Ségolène Royal a déclaré: "soit il est incompétent, soit il a sciemment menti. Mon hypothèse, c'est qu'il a menti".
Interrogé sur ce que M. Sarkozy avait réussi depuis son élection, elle a estimé que "l'ouverture a été une réussite tactique, c'était bien joué".
Ségolène Royal : J.-C. Antonini, "un maire qui a transformé sa ville
"Jean-Claude Antonini est un maire qui a transformé sa ville, allié à une équipe progressiste et appuyé une Région de progrès." A l'occasion de sa visite à la comédienne Jeanne Moreau qui fête ses 60 ans de cinéma au festival Premiers plans d'Angers, Ségolène Royal a apporté son soutien appuyé au candidat-maire d'Angers. Pour elle, "c'est à partir d'actions très concrètes" comme le festival Premiers plans "que l'on peut voir combien les collectivités s'investissent pour leurs habitants, notamment dans le domaine de la culture". Quand l'UMP fait savoir au niveau national que la ville d'Angers est "prenable" par la droite, elle réplique : "Je suis totalement confiante sur l'issue de ce scrutin à Angers."
Un NOUVEL ÉLAN pour Asnières avec Sébastien PIETRASANTA
ASNIERES CONSEIL MUNICIPAL 13 DECEMBRE 2007 INTERVENTION DE SEBASTIEN PIETRASANTA : BILAN DU MANDAT DE MANUEL AESCHLIMANN :"UNE MAUVAISE GESTION DANS UNE TOTALE OPACITÉ"
22 janvier 12:12 - PARIS (AFP) - Caparaçonné sous deux couches de vêtements et coiffé d'un bonnet de laine, Jean-Luc, SDF "depuis 2000" dévoile, avec Pascal, Compagnon d'Emmaüs, la plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, décédé il y a un ans, sur l'immeuble où s'installa l'association durant l'hiver 1954 à Paris.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de la présentation d'une plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2008 à Paris
AFP - Mehdi Fedouach
"Mes amis, au secours! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3h00" : la voix haletante de l'Abbé Pierre lançant sur les ondes de Radio-Luxembourg, le 1er février 1954, son célèbre appel pour les sans abri résonne mardi matin dans la rue étroite des Bourdonnais (Ier), près des Halles.
Trois cents personnes - Compagnons d'Emmaüs, SDF, anonymes ou militants célèbres comme Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte ou Jean-Baptiste Eyraud, président de Droit au Logement - applaudissent lorsque apparaît la silhouette de l'Abbé Pierre, avec ses grosses lunettes, son béret et sa pèlerine, désormais gravée dans le marbre.
C'est dans cet ancien entrepôt de grand magasin de la fin du XIXe siècle, au 32 de la rue des Bourdonnais, que furent accueillis, lors du terrible hiver 1954, les premiers clochards - selon le terme de l'époque - par les bénévoles rameutés par Henri Grouès, dit l'Abbé Pierre.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de présentation d'une plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2008 à Paris.
AFP - Mehdi Fedouach
Cette année-là, 50 personnes furent abritées du froid au sous-sol de l'immeuble, surnommé le "sous-marin", sur des lits superposés, rappelle le président de l'Association Emmaüs, Claude Michaux.
"Emmaüs n'est pas malheureusement prête à disparaître", ajoute M. Michaux dénonçant le "nombre notoirement insuffisant des centres d'hébergement" et les 600.000 "taudis indignes".
Christophe Deltombe, président d'Emmaüs France, souhaite que la "solidarité soit contagieuse", annonçant que des Compagnons d'Emmaüs, dans des camions de l'association, se rendraient en début d'après-midi à l'Assemblée et au Sénat pour remettre aux parlementaires une lettre sur les "exclusions en France : 100.000 SDF et 200 morts dans la rue en 2007".
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), a salué la "modestie, la conviction et la détermination" de l'Abbé Pierre et annoncé qu'un "beau jardin du XIIIe arrondissement" portera le nom du fondateur des Compagnons d'Emmaüs.
Un café chaud à la main, des Compagnons d'Emmaüs, portant un blouson siglé au nom de l'association, et des SDF, dont certains ont passé à la nuit sur le trottoir rue de Rivoli, rendent hommage à l"Abbé". Philippe, 62 ans, à Emmaüs depuis 15 ans, responsable d'un centre d'hébergement, parle de l'Abbé Pierre, comme d'une "référence de la lutte contre la misère".
Ibra, 50 ans, responsable d'un autre centre en région parisienne, assure que l'Abbé Pierre est "encore vivant pour nous tous à Emmaüs".
Jean-Luc, "encore un peu ému" d'avoir dévoilé la plaque, lâche : "En 2003, l'Abbé Pierre m'avait amicalement traité de +voyou+. Son souvenir sera toujours dans mon coeur".
Vous serez appelés à choisir une nouvelle équipe municipale les 9 et 16 mars 2008 pour les six années qui viennent.
J'ai décidé de solliciter votre confiance en me présentant pour être le nouveau Maire de Montmagny.
Deux raisons majeures ont guidé ma décision :
D'abord, mon attachement à Montmagny et à ses habitants, communauté chaleureuse dont l'avenir me tient à cœur. Ensuite, mon désir d'élaborer et de mener à bien de nouveaux projets pour tous.
Magnymontois depuis plus de 26 ans, marié et père de trois enfants, Maire de Montmagny de 1995 à 2001, je connais bien notre ville. J'apporterai l'expérience et l'influence que j'ai pu acquérir dans mes différentes fonctions locales et régionales.
J'aurai l'honneur de conduire une liste ouverte et dynamique, porteuse d'un projet tonique pour notre ville.
Nos priorités sont orientées vers la jeunesse et la petite enfance, le logement, les transports, l'emploi et l'activité économique. Nous voulons agir pour le développement des commerces de proximité (notamment au centre ville), la sécurité, l'éducation, la santé …
Vous avez été très nombreux à confirmer ces priorités en répondant à notre questionnaire et à souhaiter une rupture immédiate avec la politique municipale actuelle.
La campagne électorale qui s'ouvre va être l'occasion de débattre sur l'avenir de notre ville. Votre avis est important. C'est pour cela que nous viendrons vous rencontrer chez vous et lors de nos réunions qui se tiendront prochainement.
Montmagny doit, et va changer, grâce à vous !
Hervé BEAUMANOIR Conseiller Municipal de Montmagny Conseiller Régional d'Île de France
J'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations.
Vous pouvez compter sur mon action pour défendre l'Intérêt général au Conseil Régional comme à Asnières. Je souhaite lui donner un nouvel élan en dehors des clivages politiques.
Découvrez le vrai bilan du Maire et nos principales propositions dans notre nouveau document que vous pouvez télécharger : document Asnières Rassemblée
Ségolène Royal dénonce "une sorte de fin de règne"
Ségolène Royal a estimé dimanche que la France se trouvait dans "une sorte de fin de règne" huit mois après l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy.
"Il y a une forme aujourd'hui de déliquescence du pouvoir qui a été organisée par Nicolas Sarkozy", a dénoncé la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 lors du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI". "Lorsqu'il a pris ses responsabilités, il a passé par pertes et profits son Premier ministre, on voit aujourd'hui les conséquences qui en résultent pour la France."
Ségolène Royal a insisté sur la "désillusion très profonde" des Français face aux promesses non tenues de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat.
Venue avec le programme du président élu, l'ex-candidate socialiste a rappelé la promesse de son adversaire UMP d'augmenter de 25% le minimum vieillesse, les petites retraites et les pensions de reversion. "Ce sont des millions de Français qui aujourd'hui sont cruellement trompés", a-t-elle estimé. "Nicolas Sarkozy ne tient pas parole sur des annonces les plus entendues des Français."
La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a crédité l'hôte de l'Elysée d'une "réussite", sa politique d'ouverture. "Ce qu'il aurait fallu, c'est qu'à cette ouverture coïncide une politique plus équilibrée", a-t-elle cependant dit.
Elle a aussi salué le "petit accord" entre les partenaires sociaux sur la réforme du marché du travail. "Chaque fois que les partenaires sociaux nouent un accord, c'est une bonne chose", a-t-elle observé. Elle a souhaité que les parlementaires socialistes votent le projet de loi qui transposera cet accord, tout en mettant "un certain nombre de conditions".
Ségolène Royal, qui participait dimanche à la réunion de lancement de la campagne socialiste pour les municipales des 9 et 16 mars et multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes, a renouvelé son appel au vote-sanction du pouvoir en place. "Toute voix apportée à un candidat UMP sera interprétée par le pouvoir en place comme un quitus à ce qu'il est en train de faire", a-t-elle prévenu.
Alors qu'elle n'avait pas caché au début du mois son intérêt pour la succession de François Hollande comme Premier secrétaire du PS, elle a affirmé n'avoir "pas d'ambitions affichées pour le PS" et que sa candidature "n'est pas d'actualité". "Personne ne me mettra la pression sur quoi que ce soit", a soutenu Mme Royal, engagée "dans un travail en profondeur" à la tête du conseil régional de Poitou-Charentes et "au corps à corps dans la bataille des municipales".
Pour autant, "je m'intéresse à ce qui se passe au PS et je suis au premier rang avec d'autres de ce travail de rénovation", a admis Mme Royal.
L'ex-candidate socialiste est allée jusqu'à saluer la présence "amicale et bienvenue" dimanche à la Mutualité de Dominique Strauss-Kahn, son concurrent lors de la primaire de 2006.
"J'ai été surprise, agréablement surprise d'ailleurs. Compte tenu de la visibilité de Dominique Strauss-Kahn au niveau international c'est une fierté pour les socialistes", a-t-elle dit. "Il l'a très bien expliqué: ce n'est pas parce qu'il est à la tête du FMI qu'il cesse d'être un militant socialiste. Dominique Strauss-Kahn est un atout pour les socialistes."
Pour le reste, "les échéances de 2012 ne sont pas notre préoccupation actuelle", a affirmé Mme Royal.
Le retour de Ségolène Royal marque le troisième forum de la rénovation du PS
Ils ne s'étaient pas réunis depuis la défaite socialiste à l'élection présidentielle. Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë et François Hollande ont assisté dimanche au Palais de la mutualité à Paris au troisième et dernier forum de la rénovation organisé par le PS.
Les deux premières éditions de ces forums destinés à renouveler la réflexion socialiste en vue du congrès qui doit se tenir d'ici la fin de l'année avaient été désertées par les éléphants. Pour le troisième, sur le thème "les socialistes et l'individu", ils étaient tous là, même Dominique Strauss-Kahn, désormais directeur général du Fonds monétaire international.
Invité surprise, "DSK" est arrivé les mains dans les poches à 11h15, et s'est installé au milieu de la salle. "C'est un militant du PS qui vient comme n'importe quel militant assister à un débat", a dit à la presse le candidat malheureux à la primaire de 2006.
Dominique Strauss-Kahn a justifié cette venue "un peu par hasard" par le fait qu'il passait par Paris avant d'assister lundi et mardi à la réunion des ministres européens de l'Economie. Il sera aussi reçu lundi par Nicolas Sarkozy. "Comme cette réunion a lieu aujourd'hui, ça me fait plaisir de revoir mes amis", a-t-il dit.
L'ancien ministre de l'Economie n'en a pas moins confié suivre "de très près" l'actualité française et la situation au PS. "Un jour je reviendrai en France", a glissé celui qui n'exclut pas d'être à nouveau candidat en 2012.
Quant au PS, "la rénovation avance (...) il y a du travail qui est fait, ce n'est pas toujours très visible, la position européenne est un peu confuse, mais j'ai l'impression que les forums qui ont eu lieu ont été utiles", a commenté "DSK".
Interrogé sur les ambitions affichées par Ségolène Royal sur le parti, l'ancien candidat à la canditature socialiste a éludé: "je ne sais même pas de qui vous parlez".
Ségolène Royal, qui assistait elle aussi pour la première fois à ces forums de la rénovation, est pour sa part arrivée à 10h. Au lieu de rejoindre le premier rang où étaient assis son ancien compagnon, le Premier secrétaire François Hollande et Bertrand Delanoë, présenté comme son rival pour 2012, l'ancienne candidate est allée s'asseoir discrètement au milieu de la tribune.
Alors que sa quasi-déclaration de candidature au poste de Premier secrétaire a été accueillie fraîchement par ses camarades, Mme Royal a expliqué "revenir dans les lieux de travail du PS à son rythme". "Chaque chose en son temps, on verra. Je ne me laisse absolument pas mettre la pression. Il faut franchir un certain nombre d'étapes", a dit la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. "Là, nous sommes engagés dans une campagne municipale", a rappelé celle qui multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes.
Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont affiché leur accord sur un point: la nécessité d'un vote-sanction de Nicolas Sarkozy lors des élections des 9 et 16 mars.
"Il faut en effet un vote-sanction au cours de ces élections municipales pour donner un avertissement et pour que les choses se remettent d'aplomb, que le président de la République cesse de s'amuser et s'occupe de nous et du pays dont il a la charge aujourd'hui", a lâché Mme Royal.
"Le gouvernement aujourd'hui a de bonnes raisons d'être sanctionné par les Français. Le fonctionnement démocratique, c'est ça. C'est à l'occasion des élections que ce genre de sanction s'exprime et je pense que les municipales le traduiront", a estimé "DSK".
François Hollande, qui avait lancé seul ces forums le 23 novembre à Avignon, s'est amusé du soudain intérêt des éléphants. "Nous partîmes 500 en Avignon, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3.000 en arrivant au port", a ironisé le Premier secrétaire en paraphrasant "Le Cid" de Corneille.
Les socialistes devaient lancer dans l'après-midi au même endroit leur campagne pour les municipales et cantonales lors du rassemblement annuel des secrétaires de section, rythmé par les interventions de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius et François Hollande.
Victoires précieuses pour Hillary Clinton et John McCain
Le jeu demeure grand ouvert dans la course à l'investiture pour la présidentielle américaine même si Hillary Clinton, côté démocrate et John McCain, côté républicain ont chacun remporté samedi une victoire précieuse.
L'ancienne Première Dame a confirmé son rebond en remportant le caucus du Nevada après avoir gagné la primaire du New Hampshire ainsi qu'une victoire -même si elle était sans réelle portée- dans le Michigan.
Côté républicain, Mitt Romney s'est imposé dans le Nevada (après avoir déjà remporté le Wyoming et le Michigan) et John McCain, déjà vainqueur dans le New Hampshire, l'a emporté face à Mike Huckabee en Caroline du Sud.
Mais, dans chaque camp, rien n'est définitivement joué et personne ne s'avoue vaincu.
Le jeune sénateur de l'Illinois Barack Obama qui était passé du statut de "challenger" à celui de favori après sa victoire dans l'Iowa, a certes subi un second revers consécutif mais il demeure favori pour les primaires démocrates de Caroline du Sud qui auront lieu samedi prochain.
M. Obama était attendu ce dimanche à Atlanta en Géorgie pour prononcer un discours dans l'église où officiait le révérend Martin Luther King avant de rejoindre la Caroline du Sud.
En remportant le caucus du Nevada avec 51% des suffrages démocrates, Hillary Clinton a donné définitivement tort à ceux qui avaient enterré la sénatrice de New York au soir de sa défaite initiale dans l'Iowa. Après sa "renaissance" dans le New Hampshire et sa victoire samedi dans le Nevada, Mme Clinton peut même se permettre de perdre en Caroline du Sud, sans pour autant compromettre ses chances de victoire finale dans la course à l'investiture démocrate.
Troisième dans le Nevada, très loin derrière Mme Clinton et M. Obama, l'ancien sénateur de Caroline du Nord John Edwards veut lui toujours croire en ses chances. Même si elles sont minces.
Chez les républicains, M. McCain a remporté samedi une victoire plus significative même si elle n'est pas encore décisive.
Depuis 1980, tous les républicains qui ont gagné la Caroline du Sud ont ensuite remporté la nomination de leur parti.
Mais M. Romney, un richissime homme d'affaires mormon, ancien gouverneur du Massachusetts, espère toujours tirer son épingle du jeu en rassemblant la base conservatrice du parti qui demeure méfiante vis-à-vis de M. McCain.
Quant à l'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee, qui misait beaucoup sur la Caroline du Sud, il n'est pas encore hors course. L'ancien pasteur baptiste pourrait attirer sur son nom les électeurs de Fred Thompson, un conservateur comme lui, qui comptait, en vain, sur la première consultation dans le Sud des Etats-Unis pour commencer à percer.
Le prochain rendez-vous électoral des républicains aura lieu le 29 janvier en Floride. L'ancien maire de New York, Rudolph Giuliani a tout misé sur ces primaires. Si M. Giuliani réussit ce quitte ou double, il pourrait bouleverser la donne dans le camp républicain en se plaçant en vue du "mega-mardi" du 5 février.
Des primaires auront lieu à cette date dans une vingtaine d'Etats dont New York et la Californie. Il est probable, mais pas certain, que les candidats démocrate et républicain seront connus à l'issue de ce rendez-vous électoral géant.
Séminaire organisé par l'Institut Edgar Quinet sur le thème « Inégalités et justice sociale » Ségolène Royal a affirmé à Paris que la gauche devait "déculpabiliser le droit à la réussite personnelle" et se préoccuper davantage "des classes moyennes".
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle a souhaité dissiper "trois malentendus" entre la gauche et les Français, lors de la séance de clôture de trois jours de réflexion sur le thème "inégalités et justice sociale", organisés à la Maison de la chimie par l'Institut Edgar Quinet.
Selon Mme Royal, "la lutte contre les inégalités ne se réduit pas à la lutte contre l'exclusion, elle doit aussi englober les classes moyennes" que le discours de la gauche "a mises mal à l'aise".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souhaité que la gauche insiste sur le besoin de "faire repartir l'ascenseur social, en faisant bien comprendre aux catégories moyennes que la gauche s'adresse à elles".
Deuxième malentendu à lever, "la lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle". Selon Mme Royal au contraire, "la mission de la gauche est d'universaliser le droit à la réussite personnelle". "La gauche doit non seulement le permettre, mais le déculpabiliser et même l'encourager" car son objectif "n'est pas le nivellement mais l'épanouissement de la personne".
Enfin, il faut combattre l'idée que la justice sociale serait "un frein à la création de richesses. C'est, à l'inverse, "un facteur de croissance (...), le synonyme de l'esprit d'entreprendre et du goût du risque".
Pour la responsable socialiste, il faut "repenser la question des inégalités de façon un peu provocatrice". "Ce n'est pas renoncer à nos racines", a-t-elle dit, citant Jean Jaurès.
Sondage-Popularité: Sarkozy poursuit sa chute
La tendance se confirme au sommet de l'Etat: la cote de popularité de Nicolas Sarkozy n'en finit plus de chuter.
Pour la première fois, le baromètre Ifop pour Le Journal du Dimanche voit le chef de l'Etat passer sous la barre des 50% de satisfaits. Le président de la République s'attire en effet 47% d'opinions favorables, selon notre sondage exclusif à paraître demain, en baisse de 5 points par rapport à décembre. La part des mécontents suit la courbe inverse, puisque de 47% en décembre, ils passent à 52% ce mois-ci.
Le Parti socialiste a perdu entre 40000 et 60000 adhérents depuis le vote d'investiture pour l'élection présidentielle de novembre 2006. "On est entre 160000 et 180000" contre un peu plus de 218000 au
moment de la primaire interne qui a vu la victoire de Ségolène Royal, selon Kader Arif, secrétaire national chargé des fédérations. Ces chiffres représentent une décrue de 17 à 27%, huit mois après la défaite présidentielle.
Selon moi, cette perte de militants s'expliquent par la haine gratuite des ténors du PS déversé sur Mme Royal, ce qui a dégoûté plus d'un militant du PS qui ont préférée partir que de rester voir cette gueguere perpétuelle entre les éléphants du PS.
Ont peut aussi dire que beaucoup des nouveaux militants ont été très mal accueillis à leur arrivés dans les sections.
Certains m'ont dit qu'on leur faisait des réflexions du genre, tu est un militant à 20 euros donc tu as droit à la parole pendant 20 secondes.
Comment voulez vous alors qu'ils restent si ont leur manque autant de respect !!!
Il n'y a qu'une personne qui peut à présent tous nous rassembler, c'est Ségolène Royal
Tours - Ségolène Royal au Vinci, le 24 janvier à 19h00
Jean-Patrick GILLE, Député et 1er secrétaire fédéral et les membres du bureau fédéral vous invitent à partager la Galette républicaine à l'occasion de la venue de
Ségolène Royal,
Jeudi 24 janvier 2008 à 19h00, à Tours
pour un rassemblement populaire à l'occasion du lancement des élections municipales et cantonales en Indre-et-Loire.
François Hollande a appelé dimanche les socialistes à "l'intelligence collective" pour préparer leurs "victoires futures" au moment où Nicolas Sarkozy connaît ses premières difficultés.
"Il n'y aura de réussite individuelle au sein du PS que dans la solidarité et les valeurs collectives", a averti le Premier secrétaire du PS en conclusion du troisième forum de la rénovation du parti. Il s'exprimait devant Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Bertrand Delanoë, réunis pour la première fois depuis la défaite socialiste à la présidentielle de 2007.
"Nous avons besoin nous aussi de talents, et de personnes pour porter nos idées (...) mais il n'y aura rien de possible sans la force collective que nous représentons, respectueuse de chacun d'entre nous, de nos différences".
"La force collective est la condition de nos victoires futures. Préparons ces victoires-là et je pense que nous aurons une réussite commune".
Dans ce discours de 40 minutes, le leader socialiste a insisté sur les difficultés de Nicolas Sarkozy et sur son incapacité à apporter des réponses aux attentes des Français en matière de pouvoir d'achat.
"Il ne suffit pas de parler pour obtenir des résultats. Comment pouvait-il penser qu'en disant, en parlant, en payant de mots, la société allait changer?
Que les riches mieux aidés, mieux dotés par les cadeaux fiscaux allaient investir investir et consommer, comme lui!", a ironisé M. Hollande.
"Il croit à la multiplication des poissons et du pain", a raillé le Premier secrétaire du PS, dénonçant "un régime personnel de transgression où celui qui est au pouvoir se permet tout, occupe tout et dépasse toutes les limites".
M. Hollande s'est aussi amusé de la progression de François Fillon, qui dépasse Nicolas Sarkozy dans un sondage Ifop publié par "Le Journal du dimanche".
"On voudrait nous faire croire que Nicolas Sarkozy ayant eu un léger trou d'air, François Fillon serait à la mode. Si la mode devient la discrétion, la soumission, l'anonymat et la disparition, que François Fillon reste le plus longtemps possible à la mode".
Dans cette situation, le Premier secrétaire a insisté sur la "grande responsabilité" du PS. "Au moment où le pouvoir connaît des difficultés, où les Français souffrent de cette situation sociale, économique, de pertes de repères, de perte de confiance, nous avons le devoir de porter une intelligence collective.
Nous l'avons fait aujourd'hui".
Pendant toute la matinée, les socialistes ont débattu sur le thème de l'individu, choisi pour ce troisième et dernier forum de la rénovation après ceux sur la nation du 24 novembre à Avignon et le marché du 15 décembre à Paris.
Le texte de la commission chargé de préparer le débat fait plusieurs propositions originales comme le redécoupage de la carte scolaire, la mise sous conditions de ressources des allocations familiales ou l'éradication de la prostitution.
Une synthèse des forums sera réalisée en vue du congrès qui doit se tenir d'ici la fin de l'année, a précisé M. Hollande.
Ils ne s'étaient pas réunis depuis la défaite socialiste à l'élection présidentielle. Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Bertrand Delanoë et François Hollande ont assisté dimanche au Palais de la mutualité à Paris au troisième et dernier forum de la rénovation organisé par le PS.
Les deux premières éditions de ces forums destinés à renouveler la réflexion socialiste en vue du congrès qui doit se tenir d'ici la fin de l'année avaient été désertées par les éléphants.
Pour le troisième, sur le thème "les socialistes et l'individu", ils étaient tous là, même Dominique Strauss-Kahn, désormais directeur général du Fonds monétaire international.
Invité surprise, "DSK" est arrivé les mains dans les poches à 11h15, et s'est installé au milieu de la salle. "C'est un militant du PS qui vient comme n'importe quel militant assister à un débat", a dit à la presse le candidat malheureux à la primaire de 2006.
Dominique Strauss-Kahn a justifié cette venue "un peu par hasard" par le fait qu'il passait par Paris avant d'assister lundi et mardi à la réunion des ministres européens de l'Economie. Il sera aussi reçu lundi par Nicolas Sarkozy.
"Comme cette réunion a lieu aujourd'hui, ça me fait plaisir de revoir mes amis", a-t-il dit.
L'ancien ministre de l'Economie n'en a pas moins confié suivre "de très près" l'actualité française et la situation au PS. "Un jour je reviendrai en France", a glissé celui qui n'exclut pas d'être à nouveau candidat en 2012.
Quant au PS, "la rénovation avance (...) il y a du travail qui est fait, ce n'est pas toujours très visible, la position européenne est un peu confuse, mais j'ai l'impression que les forums qui ont eu lieu ont été utiles", a commenté "DSK".
Interrogé sur les ambitions affichées par Ségolène Royal sur le parti, l'ancien candidat à la canditature socialiste a éludé: "je ne sais même pas de qui vous parlez".
Ségolène Royal, qui assistait elle aussi pour la première fois à ces forums de la rénovation, est pour sa part arrivée à 10h.
Au lieu de rejoindre le premier rang où étaient assis son ancien compagnon, le Premier secrétaire François Hollande et Bertrand Delanoë, présenté comme son rival pour 2012, l'ancienne candidate est allée s'asseoir discrètement au milieu de la tribune.
Alors que sa quasi-déclaration de candidature au poste de Premier secrétaire a été accueillie fraîchement par ses camarades, Mme Royal a expliqué "revenir dans les lieux de travail du PS à son rythme". "Chaque chose en son temps, on verra.
Je ne me laisse absolument pas mettre la pression. Il faut franchir un certain nombre d'étapes", a dit la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.
"Là, nous sommes engagés dans une campagne municipale", a rappelé celle qui multiplie les déplacements de soutien aux candidats socialistes.
Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont affiché leur accord sur un point: la nécessité d'un vote-sanction de Nicolas Sarkozy lors des élections des 9 et 16 mars.
"Il faut en effet un vote-sanction au cours de ces élections municipales pour donner un avertissement et pour que les choses se remettent d'aplomb, que le président de la République cesse de s'amuser et s'occupe de nous et du pays dont il a la charge aujourd'hui", a lâché Mme Royal.
"Le gouvernement aujourd'hui a de bonnes raisons d'être sanctionné par les Français. Le fonctionnement démocratique, c'est ça. C'est à l'occasion des élections que ce genre de sanction s'exprime et je pense que les municipales le traduiront", a estimé "DSK".
François Hollande, qui avait lancé seul ces forums le 23 novembre à Avignon, s'est amusé du soudain intérêt des éléphants. "Nous partîmes 500 en Avignon, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3.000 en arrivant au port", a ironisé le Premier secrétaire en paraphrasant "Le Cid" de Corneille.
Les socialistes devaient lancer dans l'après-midi au même endroit leur campagne pour les municipales et cantonales lors du rassemblement annuel des secrétaires de section, rythmé par les interventions de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius et François Hollande.
Les soucis de Valérie Bègue se poursuivent. Après le scandale de ses photos sexy, qui ont failli lui coûter sa couronne, Miss France 2008 a décidé de porter plainte contre Thierry Ardisson. Ce dernier a tenu des propos déplacés à son encontre durant son émission, "Salut les terriens", en déclarant : "Quand je pense que je l'ai reçue sur ce plateau... Moi, je ne savais pas pour ces photos...
Quelle pute ! En tout cas, moi, elle m'a bien niqué !". Des déclarations qui ont choqué la jeune femme qui a officiellement annoncé, lors de l'émission "Morandini !" sur Direct 8, qu'elle poursuivait Thierry Ardisson. Valérie Bègue précise tout de même que si elle recevait des indemnités, elles seraient totalement reversées à des oeuvres de charité.
Valérie Bègue risque de connaître une année difficile. Depuis son élection, les problèmes se succèdent pour la demoiselle avec la publication par le magazine Entrevue de clichés la montrant dans des poses sexy et assez dénudées pour le plus grand malheur de Geneviève de Fontenay. Choquée, cette dernière avait même réclamé le retrait de son titre de Miss France 2008.
Finalement, Valérie Bègue a pu garder sa couronne, mais difficile de passer inaperçue après ce coup d'éclat.
Samedi après midi, devant 750 personnes se tenait la conclusion des travaux du forum organisé par Vincent peillon. Sont intervenus, P. Moscovici, M. Touraine, G. Gorce, A. Vallini, S. Royal et V. Peillon, l'ensemble modéré par F. Rebsamen. Voici des extraits de l'intervention de Ségolène Royal.
Ségolène Royal a affirmé, samedi 19 janvier à Paris, que la gauche devait "déculpabiliser le droit à la réussite personnelle" et se préoccuper davantage "des classes moyennes".
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle a souhaité dissiper "trois malentendus" entre la gauche et les Français, lors de la séance de clôture de trois jours de réflexion sur le thème "inégalités et justice sociale", organisés à la Maison de la chimie par l'Institut Edgar Quinet.. "la lutte contre les inégalités ne se réduit pas à la lutte contre l'exclusion, elle doit aussi englober les classes moyennes" que le discours de la gauche "a mises mal à l'aise".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souhaité que la gauche insiste sur le besoin de "faire repartir l'ascenseur social, en faisant bien comprendre aux catégories moyennes que la gauche s'adresse à elles".
"L'épanouissement de la personne"
Deuxième malentendu à lever, "la lutte contre les inégalités n'est pas une remise en cause du droit à la réussite individuelle". Selon Ségolène Royal au contraire, "la mission de la gauche est d'universaliser le droit à la réussite personnelle".
"La gauche doit non seulement le permettre, mais le déculpabiliser et même l'encourager" car son objectif "n'est pas le nivellement mais l'épanouissement de la personne".
Enfin, il faut combattre l'idée que la justice sociale serait "un frein à la création de richesses. C'est, à l'inverse, "un facteur de croissance (...), le synonyme de l'esprit d'entreprendre et du goût du risque".
Pour la responsable socialiste, il faut "repenser la question des inégalités de façon un peu provocatrice". "Ce n'est pas renoncer à nos racines", a-t-elle dit, citant Jean Jaurès.
"Chaque jour qui passe confirme ce que chacun pressent désormais: la fête est finie, si elle a jamais commencé", estime vendredi le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray après la révision des prévisions de croissance du gouvernement pour 2008.
"En reconnaissant discrètement que la croissance en 2008 sera plus proche de 2 que de 2,5%, Christine Lagarde et le gouvernement ont enfin pris acte de ce que les instances européennes avaient clairement annoncé dès l'automne: le moteur de l'économie française est en panne, et les mesures prises depuis l'élection de Nicolas Sarkozy n'y changeront rien".
"Cet aveu, ô combien tardif, valide donc les mises en garde du Parti socialiste quant à l'irréalité des hypothèses sur lesquelles repose le budget 2008", a pour sa part jugé Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'Economie et à la fiscalité.
Pour Michel Sapin, "cette déclaration rejoint la cohorte d'indices qui prouvent que la majorité prépare la mise en place d'un budget de rigueur et d'austérité, dès les élections municipales passées.
Les nostalgiques de François Mitterrand vont pouvoir s'approprier un peu de la vie de l'ancien président de la République. Avec en vedette ses emblématiques chapeaux et écharpes, la garde-robe de l'ex-chef de l'Etat ainsi que des objets personnels seront mis en vente le 29 janvier par la maison Tajan à Drouot à Paris.
Cette vente, qui comprend 368 lots avec près de 600 objets, mis aux enchères entre 20 euros et 4.000 euros, devrait rapporter entre 60.000 à 90.000 euros au profit de la Fondation France-Libertés créée par la veuve du président, Danielle Mitterrand.
"C'est la première fois qu'on vend une garde-robe présidentielle", a souligné l'expert de cette vente, Bénédicte Blondeau-Wattel, spécialiste de mode et d'accessoires de mode vintage.
"J'espère que les acheteurs, les amateurs de Mitterrand, les Mitterrandolâtres, viendront: il y en a encore beaucoup et il y en aura beaucoup", a-t-elle ajouté vendredi dans un entretien à l'Associated Press.
Certains particuliers ont d'ores et déjà, d'après l'expert, mis une option sur quelques objets, comme "le foulard avec la rose au poing", emblème du Parti socialiste. Ce dernier ne s'est d'ailleurs pas encore manifesté.
Douze ans après la mort le 8 janvier 1996 du président qui a effectué deux mandats entre 1981 et 1995, sa veuve a décidé de vendre des effets "emblématiques" du 'promeneur du Champ de Mars', mais a conservé des objets "plus personnels".
Seront notamment proposés aux acheteurs costumes, chapeaux, chaussures et cravates ayant appartenu au président.
La vente sera "complétée par quelques effets personnels de l'épouse du président" mais Danielle Mitterrand a choisi de conserver par exemple "la robe qu'elle portait le jour de l'investiture" du 21e président de la République le 21 mai 1981, a précisé l'expert.
Elles ont choisi les pièces ensemble et "vidé une petite chambre de l'appartement de la rue de Bièvre", dans le Ve arrondissement de Paris, qui était le logement du couple présidentiel.
L'autre partie de la vente concerne des souvenirs et des cadeaux que le couple a reçus au cours des deux mandats présidentiels de François Mitterrand, de la part de nombreuses personnalités comme ce sac à poignée en crocodile, offert par le Lider Maximo Fidel Castro, et qui porte mention "comandante en jefe Fidel Castro" à 'Cro. François Mitterrand', estimé 400 à 600 euros.
Ou encore le cadeau de Barbara Bush, un modèle réduit en céramique de la Maison du vice-Président des Etats-Unis, avec au dos la dédicace "23 mars 1984, à Danielle Mitterrand, cordialement, Barbara Bush avec un pot-pourri de notre jardin", estimé entre 100 et 150 euros.
La garde-robe de François Mitterrand et les objets proposés aux enchères feront l'objet d'une exposition publique le lundi 28 janvier à l'Hôtel Drouot (salle 9) entre 11h et 18h et le mardi 29 janvier de 11h à 12h, avant la vente proprement dite à 14h.
Certaines pièces sont d'ores et déjà exposées à l'Espace Tajan, 37 rue des Mathurins, dans le VIIIe arrondissement à Paris.
Le 3e forum de la rénovation du PS qui se tiendra ce dimanche 20 janvier, sous la présidence du député de l'Isère André Vallini, est à l'évidence plus abouti que les précédents.
Plus concret aussi, puisqu'il associe à la réflexion théorique des propositions concrètes qui ne manqueront pas de faire parler, comme le révèle le rapport de conclusion que s'est procuré le Nouvel Observateur : rédécoupage de la carte scolaire en y incluant les établissements privés, mise sous condition de ressources des allocations familiales (déjà envisagée en 1997 avant d'être abandonnée), dépénalisation encadrée de l'aide active à mourir, ouverture de l'insémination par donneur anonyme (IDA) à toutes les femmes et non plus seulement aux couples hétérosexuels stables et stériles ou encore éradication de la prostitution sur le modèle suédois, par une politique de prévention, de réinsertion et de pénalisation du client !
Clarification de la pensée
La première partie du rapport est consacrée à quelques clarifications majeures de la pensée et du discours socialiste.
"La société de progrès humain est celle qui offre à chacun une égale capacité de s'épanouir selon ses choix dans la cohésion et la solidarité avec les autres", relèvent les rapporteurs du texte, Najat Belkacem et Mireille Le Corre, qui refusent que les socialistes se laissent caricaturer comme "égalitaristes".
"Il ne s'agit pas d'avoir une vision stricte et arithmétique des choses, ni de faire de l'égalité stricte un objectif ultime, abolissant les différences", mais bien de tendre vers une égalité émancipatrice pour que ces "différences reflètent plus des choix de vie personnels qu'une inégale possibilité de construire sa vie".
"Les libertés individuelles font partie de nos combats, écrivent-elles encore, mais ce combat doit s'articuler avec un projet collectif."
Sur la question des droits et devoirs, elles précisent que s'il existe "un socle de droits inaliénables (droits humains, libertés individuelles) qui ne sauraient faire l'objet d'aucune contrepartie dans une société démocratique", il existe bien aussi des "conditions" ou des "devoirs" dans la mise en œuvre des droits sociaux
Rompre avec les tabous
Les auteurs appellent enfin le PS à rompre avec certains tabous en clarifiant par exemple son discours sur les entreprises qui "doivent se voir reconnues par la gauche comme créatrices de richesse collective". Idem sur "la communauté qui n'est pas le communautarisme" :
"Nous avons souvent nié ou refusé d'analyser la société française dans sa dimension multiculturelle pour ne retenir que l'analyse sociale", reconnaissent Belkacem et Le Corre.
"La gauche a parfois un discours caricatural qui assimile toute communauté à un risque de dérive communautaire. Pourtant les bretons ou les bourguignons peuvent se retrouver autour du partage d'une histoire ou de pratiques culturelles sans que l'on craigne pour la cohésion nationale.
Alors pourquoi pas les Marocains ?" interrogent-elles.
Loin de trancher toutes les questions – certaines comme l'augmentation des frais d'inscription à l'université font encore débat dans la commission – le rapport Belkacem-Le Corre a le mérite de définir les enjeux de la rénovation et d'avancer des pistes.(..)
Le Parti socialiste déplore, jeudi 17 janvier, l'échec de Nicolas Sarkozy en matière de pouvoir d'achat, réclamant l'annulation du "paquet fiscal" pour venir en aide aux ménages modestes.
"La rupture a fait long feu: on en revient en catimini à une très classique politique de rigueur qui asphyxiera un peu plus encore les foyers français et la croissance", déclare dans un communiqué le porte-parole du PS, Julien Dray. Dans ses voeux aux "Forces de la nation", le chef de l'État a détourné les enjeux "en appelant à la patience des Français et en les exhortant à travailler plus encore", poursuit le député de l'Essonne.
Un " aveu d'impuissance "
Pour Michel Sapin, secrétaire national du PS chargé de l'Économie, le président a indiqué "qu'il n'est pas possible de donner aujourd'hui du pouvoir d'achat aux Français". "Cet aveu d'impuissance de ses propres engagements de campagne signe l'échec de la politique qu'il a menée au cours des premiers mois de son mandat", explique-t-il dans un communiqué.
"Comment admettre qu'il estime impossible de donner du pouvoir d'achat sans contreparties, lui qui a accordé 15 milliards de cadeaux fiscaux aux ménages les plus aisés et aux entreprises sans jamais rien leur demander en retour ?", s'interroge Michel Sapin.
Les propositions socialistes
Le PS juge "possible et surtout impérieux" de revaloriser le pouvoir d'achat des ménages modestes en annulant le paquet fiscal "aussi injuste qu'inutile" et en utilisant les marges de manoeuvres ainsi dégagées pour mettre en place des mesures d'urgence, notamment la revalorisation immédiate de 5% des petites retraites, le rattrapage des traitements de la fonction publique, la mise en place du chèque transport et la diminution de la TVA sur les produits de première nécessité.
Marc Lazar est professeur d'histoire et de sociologie politique à Sciences po.
Vous avez consacré un ouvrage « au moment Berlusconi », peut-on parler de similitudes avec la présidence Sarkozy ? Si oui, lesquelles ?
Sarkozy a des points communs avec Il Cavaliere.
L'importance qu'il accorde à sa propre personne, le soin apporté à la médiatisation, son effort constant pour présenter une image « people » de lui-même, sa capacité à imposer son propre agenda politique, son style percutant de communication, sa propension à la séduction, son activisme débridé, son aptitude à construire un ensemble de valeurs plus ou moins cohérent mais qui séduit, l'édification d'un bloc électoral fondé sur deux grands piliers, d'un côté, les chefs d'entreprises, les professions autonomes et libérales et les personnes à hauts revenus, de l'autre, des catégories populaires faiblement instruites et politisées, inquiètes des transformations de monde moderne qui les marginalisent, terrifiées par l'insécurité et apeurées par l'immigration.
Mais les différences sont légion. Le contexte politique et institutionnel de la France et de l'Italie ont peu de choses en commun.
Sarkozy est un vrai professionnel de la politique et non point un chef d'entreprise au cœur d'un conflit d'intérêt qui joue de l'antipolitique tout en ayant vite appris les ficelles du métier politique. Il ne possède pas ses propres chaînes de télévision ni un grand groupe de communication et éditorial, fut-il en liaison étroite avec les patrons de puissants médias.
Il n'est pas milliardaire même s'il est décomplexé envers l'argent et s'il entretient des rapports privilégiés avec certains milieux d'affaires. Il dispose d'un parti héritier d'une longue tradition mais qu'il a fait évoluer. Il n'a pas de coalition puisqu'il a quasiment unifié les droites, terrassé le Front National en lui reprenant quelques-uns de ses thèmes et satellisé une partie des centristes. Il est un acteur politique expérimenté, rude dans la confrontation avec l'adversaire mais sachant le prendre à contre-pied, par exemple en ouvrant son gouvernement à des personnalités de gauche ce qui sème la zizanie chez les socialistes.
Nicolas Sarkozy n'est pas le Silvio Berlusconi français et la gauche commettrait une erreur supplémentaire si elle se contentait de stigmatiser le président français en le qualifiant ainsi au lieu de chercher à comprendre sa force (mais aussi ses faiblesses), sa complexité et surtout les ressorts de son dynamisme.
S Berlusconi et N Sarkozy plongent-ils aux mêmes racines idéologiques ?
Plus que d'idéologie bien structurée autour de noyaux doctrinaux identifiables, il vaut mieux parler de tentatives d'imposer des formes d'hégémonies culturelles autour de quelques idées et valeurs afin de cimenter la formation de bloc sociaux (pour parler comme Antonio Gramsci) tout en désignant des ennemis.
A cet égard, les comparaisons sont suggestives. Berlusconi a essayé, et essaye toujours, de se présenter, d'un côté, comme le parangon de libéralisme économique, de la liberté, de la modernité, de l'individualisme et en adepte de l'Europe.
D'un autre côté, il se veut le protecteur des « petites gens », le hérault des traditions (celles de l'Eglise et de la famille par exemple), le défenseur de l'identité nationale voire le promoteur de la fierté italienne (le premier parti qu'il a fondé en 1994 s'appelait symboliquement Forza Italia) et le critique de l'Europe.
Le premier type de discours s'adresse surtout aux Italiens du Nord (les entrepreneurs, les artisans, les commerçants, les professions libérales, les salariés du privé à revenus élevés), le second à ses autres électeurs, plus populaires, répartis sur tout le territoire.
Pour conquérir le pouvoir en 1994 et 2001, l'ambivalence de ces discours a payé. Mais durant sa législature de cinq ans entre 2001 et 2006, il a du faire des choix (souvent motivés également par la volonté de satisfaire ses propres intérêts personnels) qui ont satisfait une partie de ses électeurs et déçu une autre.
Sarkozy a lui aussi mis ensemble des références diverses et variées empruntées aux trois droites qu'il veut unifier et aux électeurs composites qu'il a rassemblés. Nombre de thèmes déclinés par Berlusconi se retrouvent dans les discours de Sarkozy (sans que cela ne signifie en aucune mesure qu'il les lui a empruntés) mais selon des caractéristiques françaises forgées par l'histoire avec, par exemple le poids de l'Etat dans notre pays, la puissance de l'idée nationale, l'importance de la mission que se donne la France, la vigueur de la question laïque, le rôle que joue l'éducation dans notre société etc.
Ajoutons que Sarkozy a voulu relancer une sorte de grand récit national qu'il prétend incarner et qui n'a pas d'équivalent en Italie.
En revanche, Berlusconi et Sarkozy ont besoin d'adversaires qu'ils combattent résolument : les communistes, les juges et les intellectuels pour l'Italien, mai 68, la « gauche » libertaire et certains journalistes pour le Français.
Peut-on estimer que l'émergence de ces deux hommes aux plus hautes fonctions est l'expression d'une crise de nos démocraties, d'une crise des gauches ?
Les contextes politiques sont à la fois semblables et différents.
Nos deux pays connaissent un profond malaise démocratique avec un rejet de la politique, une méfiance envers les institutions ou encore une détestation des élites. Mais l'Italie vit depuis les années 90 une crise politique sans équivalent dans les autres principaux pays européens, et cela la spécifie.
Berlusconi s'est présenté comme l'antipolitique qui réglerait les problèmes politiques italiens mais est devenu un acteur politique comme un autre.
Pour éviter la banalisation, il a besoin de manière récurrente de verser dans l'outrance et la provocation. Sarkozy a, selon moi, voulu répondre au malaise français en redonnant comme il ne cesse de le dire « le goût de la politique », en suscitant de nouvelles passions, en pratiquant la fameuse « triangulation », enfin en se présentant comme un leader qui assume l'autorité et la décision même si ses premiers mois de présidence montrent que la rhétorique de la rupture ne saurait occulter la continuité avec les gouvernements Chirac, sa prudence, ses hésitations, voire ses retournements (ce qui explique aussi le début de la fin de son état de grâce).
De ce point de vue, chacun à leur façon et en l'occurrence selon des modalités différentes, Berlusconi et Sarkozy sont, à la fois, le produit de la crise des démocraties et des acteurs de celle-ci. Ils profitent également des difficultés importantes de la gauche qui connaît une crise multidimensionnelle : sociologique, stratégique, programmatique, identitaire et de leadership.
A cet égard, une différence de fond surgit. La gauche italienne, par deux fois, a été battue deux fois par ce redoutable adversaire qu'est Silvio Berlusconi (en 1994 et en 2001), mais elle a réussi aussi, dans un contexte extrêmement difficile, à vaincre deux fois (en 1996 et en 2006) ; notamment (et pas exclusivement) grâce sa stratégie d'alliance avec une partie du centre. En outre, depuis peu, elle a forgé un nouveau parti, le Parti démocratique, qui résulte, entre autres, de la fusion de formations venues de la gauche (communiste puis de type social-démocrate) et de la Démocratie chrétienne. Que fera la gauche française pour l'emporter face à Sarkozy en 2012 ?
La question est ouverte et ne peut que susciter une autre réflexion comparative sur les itinéraires et les choix actuels des gauches des deux côtés des Alpes.
Marc Lazar est professeur d'histoire et de sociologie politique à Sciences po. Il est cette année « visiting professor » à la Luiss (Libera Università degli studi sociali) de Rome. Il a récemment publié : L'Italie à la dérive. Le moment Berlusconi, Paris, Perrin, 2006 et avec Gianfranco Baldini, La Francia di Sarkozy, Bologne, Il Mulino, 2007.
L'accès au marché du travail des femmes permet de réduire la pauvreté affirme le Centre international sur la pauvreté du Pnud dans son rapport "Poverty in Focus, International Poverty Centre".
Reprenant des travaux déjà effectués par la Banque mondiale en 1999, le Pnud confirme que le travail rémunéré des femmes réduit la pauvreté et les inégalités et favorise la croissance économique.
Des simulations sur des pays d'Amérique latine montrent que la suppression des barrières à l'activité des femmes aurait un impact plus fort sur la croissance, la pauvreté et les inégalités que de mettre fin aux différences de salaire.
Ainsi, si les femmes ne rencontraient aucune barrière pour travailler, la pauvreté serait réduite de 25 % au Brésil alors que si seules les discriminations salariales étaient supprimées ce ne serait que de 10 %.
Jeudi 10 janvier 2008, 9h45 du matin. Des femmes et des hommes piétinent devant les grilles du centre de rétention administrative du Canet, à Marseille. Ils sont une quinzaine, pour moitié kurdes et turcs. Les visages sont fermés, les gestes nerveux.
Presque tous fument, cigarette sur cigarette. La fumée se perd dans le ciel gris qui plombe Marseille depuis plusieurs jours.
A gauche de l'entrée principale du centre de rétention, la plaque d'une rue a été recouverte d'autocollants en soutien aux sans-papiers. La rue Lavie a aussi été rebaptisée: "rue Lamort". En septembre 2006, le centre de rétention du Canet a remplacé celui d'Arenc, installé sur les quais et qui tombait en ruines, derrière la digue du large, balayé par les embruns.
Ce paysage aurait, dit une vieille rumeur, inspiré à un sous-préfet de la République cette pensée profonde: "Au moins, d'ici, puissent-ils voir la mer… "
Dans le quartier du Canet, le centre a été reconstruit au fond d'une petite impasse, coincé entre un large boulevard et l'autoroute.
Désormais, les sans-papiers ne voient plus la mer…
L'administration s'est dotée d'un outil à la hauteur de leurs nouvelles ambitions, à même de remplir les objectifs d'expulsions du ministère de l'Immigration et de l'identité nationale: 26 000 sont programmées pour 2008.
" Une justice d'exception pour les étrangers "
Ce 10 janvier, les familles et les proches des retenus se rassemblent devant le centre du Canet, pour assister à l'audience délocalisée du tribunal de grande instance de Marseille. Audience au cours de laquelle sera scellé le sort des leurs. Chaque jour, le juge des libertés et de détention y décide du maintien ou non en rétention.
Les associations des droits humains dénoncent régulièrement "cette justice d'exception pour les étrangers". Une fois franchi la lourde barrière métallique, on longe le bâtiment principal. Après une fouille sommaire, un escalier permet de rejoindre la salle d'audience.
En face de l'entrée principale, derrière une porte vitrée, on aperçoit une passerelle extérieure. Elle relie entre eux le centre de rétention et le bâtiment de la Police de l'air et des frontières. Une fois traversée, le retenu devient l'expulsé. Sans retour possible.
La salle d'audience est petite, sans lumière naturelle, plafond et parquet sombres. Une vingtaine de places assises qu'occupent rapidement visiteurs, avocats, interprètes, policiers et militants associatifs. L'air devient vite étouffant.
Le président Carrue demande à ce que l'audience démarre. Il n'aura de cesse de murmurer, deux heures durant, à en devenir par moments parfaitement inaudible.
" Si vous regardez la télé, c'est que vous comprenez le français ! "
Mais au moins, ceux qui passent ce jour-là la barre éviteront un autre magistrat, Corinne Mannoni, connues pour ses remarques glaçantes.
Le 13 novembre, par exemple, s'adressant à T.,
Algérien:
"Vous n'aviez pas d'interprète au moment de votre interrogatoire et aujourd'hui, il vous en faut un? Depuis neuf ans que vous êtes en France, vous comprenez bien le Français? Lors de votre interpellation, vous regardiez un match de foot… Si vous regardez la télé, c'est que vous comprenez le français!"
Un peu plus tard, à S., Turque:
"Vous non plus vous ne comprenez pas le Français? Hier, nous avions les irrespectueux. Aujourd'hui, ce sont les amnésiques. Il serait opportun, M. S., que vous retrouviez le Français. On n'est pas en Turquie ici. Avec moi, ça ne prend pas…"
Le lendemain, elle récidive avec A., Marocain en France depuis six ans :
"Sortez vos mains des poches, nous ne sommes pas dans un bar ici (…) Dépêchez-vous, on ne va pas y passer la matinée (…) Il faut vous tirez les vers du nez."
Ce jour-là, pas de surenchère de la part du magistrat, mais pas non plus de mansuétude. Quatorze dossiers seront examinés par le président Carrue en à peine deux petites heures. Quatorze hommes dont on ne saura finalement presque rien.
Quelques bribes de chaque histoire, de chaque parcours. La compagne de H. est enceinte. Une demande de Pacs a été déposée par Y. L'arrivée clandestine de G. en 2000 depuis la Turquie lui a coûté 5 000 deutschemarks.
M. a été interpellé au petit matin par des policiers qui planquaient en bas de son immeuble, après "dénonciation d'une autorité préfectorale". J., un jeune bosniaque né à Sarajevo en 1988, dont la famille a fui la guerre, va probablement être renvoyé dans un pays qu'il ne connaît pas.
" Vous auriez eu un 'regard fuyant', est-il précisé dans le procès-verbal de police "
La balance ne penchera qu'une seule fois du bon côté. R. sera finalement remis en liberté, mais avec obligation de quitter le territoire français.
Il avait été interpellé en pleine rue par des policiers de la brigade anti-criminalité (en civil), parce qu'ils estimaient son "comportement suspect".
Le président explique:
"Vous auriez eu un 'regard fuyant', est-il précisé dans le procès-verbal de police. La police a eu le sentiment que vous vous intéressiez d'un peu trop près à des véhicules en stationnement."
R. ne semble pas comprendre.
Le président reprend.
Même interrogation dans le regard de R. Le président hausse alors la voix pour la première et dernière fois de la matinée, et, dans un registre nettement moins policé, lâche:
"M. R., la police pensait que vous alliez voler un véhicule !"
Son avocat proteste et fait valoir qu'un simple "regard fuyant" ne peut constituer un motif suffisant d'interpellation. Il sera entendu…
Lors de cette audience, (avant la suspension), il sera le seul.
Au centre de rétention administrative de Marseille, tous les autres personnes sans-papiers jugées n'auront pas cette chance.
A chacun, le président susurrera:
"Le préfet a demandé la prolongation de quinze jours de votre rétention pour lui permettre de vous ramener dans votre pays. Vous êtes maintenu en rétention."
Certains ne semblent pas comprendre la décision et paraphent les documents parce qu'on le leur demande.
Avant de rejoindre leur cellule et pendant ce bref instant où ils font face à la salle, ils cherchent du regard leurs proches, font un signe de la tête. Un mouvement de lèvres. "Ça va", devine-t-on. Un vague sourire, parfois. Avant de disparaître dans l'ombre de la machine à expulser.
Voici les réactions, mercredi 16 janvier, après les propos de Nicolas Sarkozy sur la religion, tenus à Rome puis à Ryiad :
François Hollande, Premier secrétaire du PS : le président de la République, dans son discours à Ryad, "n'est plus du tout sur la loi de 1905. On est dans un champ idéologique qui fait de la religion un instrument de promotion commerciale des produits français", citant la volonté du président de vendre "aux pays musulmans des centrales nucléaires civiles".
Nicolas Sarkozy "dit 'je suis complaisant à l'égard du fait religieux, de l'Etat religieux, en espérant que vous serez bienveillant à l'égard de ma personne et des produits dont je suis le représentant'".
"Mettre le religieux dans la politique extérieure est un contre-sens et une faute". "On n'a pas à venir à Ryad pour défendre une conception de la religion. On n'a pas besoin de donner un label, une distinction de la bonne utilisation de la religion, surtout en Arabie saoudite".
C'est "un pays qui a financé la promotion pas seulement de l'islam, mais aussi d'une forme d'islamisme", affirme le numéro un socialiste. En tenant ce discours, à Ryiad, le chef de l'Etat "donne un gage en échange de contrats, d'acceptation de sa politique".
Nicolas Sarkozy opère un "double tournant" sur la question religieuse: "il en fait un élément de sa politique extérieure, et sur le plan de la politique intérieure, il confère à la religion un rôle qui serait presque supérieur à celui qui est donné aux éducateurs dans la République".
"Nicolas Sarkozy voudrait nous faire croire qu'il faudrait être pour ou contre la religion. Cette question ne se pose pas ainsi dans une République laïque. Il y a un champ pour le religieux, il y a un champ pour la politique et justement, il faut se garder des confusions".
Mais Nicolas Sarkozy lance "un autre défi que celui de la laïcité, du débat laique des années 60 ou 70 autour de la question de l'école: il prétend faire de la religion un espace qui permettrait à la citoyenneté de s'accomplir et à l'individu de s'émanciper, comme si le besoin du spirituel ne pouvait trouver que par la religion son accomplissement".
C'est une "erreur", car le spirituel "est aussi dans la République. C'est la République qui porte un projet de dépassement, d'émancipation".
"La République peut se suffire à elle-même, il n'y a pas besoin d'y introduire du religieux, tout en laissant à la religion toute sa place dans la République".
Laurent Fabius, député socialiste de Seine Maritime : "Le président de la République n'a pas à imposer ses croyances privées à la République", -t-il estimé, jugeant "très important" que Nicolas Sarkozy "s'en tienne à la version traditionnelle de la laïcité".
Les récents discours du chef de l'Etat sur la religion "rompent avec ce qu'a été la tradition républicaine des différents présidents, depuis le général de Gaulle jusqu'à monsieur Chirac".
Or, "le président de la République n'a pas à imposer ses croyances privées à la République", a estimé Laurent Fabius.
"On ne peut pas être à la fois laïc et non-laïc. La laïcité s'impose à tous, aux croyants comme aux non-croyants". Pour l'ancien Premier ministre, "il est très important que le président s'en tienne à la version traditionnelle de la laïcité".
Jean-Marie Le Guen, vice président de l'Assemblée nationale, député PS : "En Arabie Saoudite, dans ce pays du fondamentalisme wahhabite, Nicolas Sarkozy se sent autorisé à exalter le sentiment religieux et l'Islam en particulier".
"Est-il opportun qu'un président d'une République laïque, en voyage officiel dans un pays où le religieux est tout sauf apaisé, affirme que Dieu est le rempart contre l'orgueil et le fondamentalisme ?".
Ces propos "ne sont pas seulement choquants. Ils sont dangereux".
Nicolas Sarkozy "balaie ainsi d'un revers de main l'apport crucial de la Révolution française, en particulier des Droits de l'Homme, mais aussi de la reconnaissance des droits pleins et entiers des femmes."
Lors de sa visite au pape, Nicolas Sarkozy "s'était permis d'affirmer le caractère 'essentiellement' chrétien des racines de notre pays et d'amalgamer de façon exclusive spiritualité et sentiment religieux".
"Ces déclarations, nourries par des propos très ambigus sur la loi de 1905 et sur la notion de laïcité positive, pouvaient déjà inquiéter".
François Bayrou, président du MoDem : "Remettre en cause le principe de la laïcité, c'est ouvrir la boîte de Pandore".
(Interview à L'Express, mercredi 16 janvier)
Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel : "La laïcité est un élément essentiel de la République, c'est l'un des piliers de la République, cette séparation entre les églises et l'Etat et ce fait que l'Etat ne s'implique pas dans la vie des différentes églises, mais aussi que l'Etat, s'il veut aider à la prise en compte du fait religieux, le fait à égalité vis-à-vis de toutes ces églises".
"Il me semble que notre loi et notre jurisprudence sur ce principe est bonne et, par conséquent, il me semble opportun de veiller à ce que l'équilibre de cette loi ne soit pas rompu".
"Je ne commente pas la vie politique. (...) La laïcité est l'un des principes généraux de notre droit et de nos institutions qui est dans l'âme des républicains français, qu'ils soient de droite ou de gauche, mais vous ne me ferez pas commenter de discours".
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur chargée des Cultes : "La laïcité est une grande et belle valeur de la République (...) mais nous divergeons sur le sens que nous lui donnons". "Nous souhaitons reconnaître le rôle de la spiritualité, de toutes les spiritualités, sous toutes leurs formes.
Les Français y sont très attachés", a-t-elle dit. "Nous voulons aider toutes les spiritualités à s'exprimer, y compris celles fondées sur l'athéisme". "Au contraire, la laïcité négative, c'est une attitude sectaire, fermée à toutes les spiritualités qui donnent leur sens à la grandeur de notre pays".
La Fédération Syndicale Unitaire (FSU) "juge inacceptable l'essentiel des propos tenus par le Président de la République".
Le syndicat dénonce "la gravité des attaques contre le caractère laïque de la République".
"Nicolas Sarkozy a beau dire qu'il ne modifiera pas 'les grands équilibres de la loi de 1905', le contenu même de son discours constitue une remise en cause des éléments essentiels de cette loi qui impose à l'Etat et à ses représentants (en particulier au premier d'entre eux) une stricte neutralité", déplore la FSU. "Pour la FSU, ce qui rend proprement intolérables les propos de Nicolas Sarkozy, c'est qu'ils soient tenus officiellement par un président de la République en exercice, donc au nom de la France", ajoute le syndicat.
Celui-ci fait en outre remarquer qu'"en assimilant et en ramenant l'identité nationale aux racines chrétiennes, Nicolas Sarkozy reprend une des thématiques chères à l'extrême droite. Il opère une falsification historique qui conduit aujourd'hui à présenter l'étranger comme un danger et à encourager la chasse au sans-papier".
"La FSU prendra contact avec les différents mouvements laïques afin de construire une réaction unitaire à un discours qui remet de fait en cause la laïcité, valeur essentielle de notre République."
Le Comité national d'action laïque (Cnal) : "Le Cnal souhaite pour 2008 une année laïque au président de la République".
Après avoir vanté en décembre devant des dignitaires de l'Eglise catholique les "racines chrétiennes de la France", le président a exalté lundi en Arabie saoudite l'héritage "civilisateur" des religions.
"Le Cnal dénonce un mélange des genres dangereux pour la laïcité et la République et espère que le reste de l'année 2008 sera l'occasion pour le président de revenir à des interventions plus respectueuses de ses devoirs et de la Constitution".
Il estime également "inacceptables" les propos du président tenus le 20 décembre lorsqu'il a pris possession du titre de chanoine honoraire de la basilique de Latran.
"Quel mépris ! (...)
L'amalgame entre un fonctionnaire, chargé d'intervenir dans la sphère publique, et des directeurs de conscience qui s'occupent de la sphère privée n'est pas digne de notre République".
Nicolas Sarkozy perd 6 points de bonnes opinions par rapport à décembre et le pourcentage de Français qui portent un jugement défavorable sur son action rejoint celui des satisfaits à 49%, dans la vague de janvier du baromètre Ipsos-Le Point à paraître jeudi 17 janvier.
En un mois, le chef de l'Etat passe de 55% à 49% d'opinions favorables. Celles-ci se situaient encore à 58% en novembre.
Mardi, un sondage BVA montrait quant à lui que, pour la première fois depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy réunissait plus d'opinions défavorables (48%) que de favorables (45%), en baisse de 6 points en un mois et 10 points en deux mois.
Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, c'est la première fois depuis son élection, tous instituts de sondage confondus, que la popularité de Nicolas Sarkozy s'inscrit en négatif.
Le chef de l'Etat recueille 45% de bonnes opinions, dont 8% de "très bonnes", selon ce sondage BVA-Orange-L'Express réalisé après la conférence de presse du président.
Les mauvaises opinions progressent de 5 points en un mois (et de 10 en deux mois) à 48%, dont 22% de très mauvaises.
7% ne se prononcent pas.
Les sympathisants de droite sont encore 80% à avoir une bonne opinion de l'action de Nicolas Sarkozy, mais ils ne sont que 16% parmi les sympathisants de gauche et 42% chez les Français n'affichant aucune proximité partisane.
(avec AFP)
- Sondage BVA a été réalisé en face à face du 10 au 12 janvier auprès d'un échantillon national de 1.051 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
- Sondage Ipsos réalisé les 11 et 12 janvier par téléphone auprès d'un échantillon national de 940 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a opposé mercredi une nouvelle fin de non-recevoir à François Hollande, qui souhaite que le temps de parole du président soit comptabilisé.
Le patron du PS et le député socialiste de l'Oise Michel Françaix ont été reçus mercredi par le président du CSA Michel Boyon et deux membres du conseil, Marie-Laure Denis et Sylvie Genevoix.
Les membres du CSA ont "rappelé que les temps de parole du président de la République n'ont jamais été pris en compte pour l'application des règles relatives au respect du pluralisme". Une position validée par le Conseil d'Etat en mai 2005.
Le CSA précise dans un communiqué qu'il est "tenu de se conformer à la jurisprudence du Conseil d'Etat". "Tout changement de sa pratique serait contraire à cette jurisprudence en l'état actuel de la Constitution", poursuit l'institution.
En début de semaine, le député socialiste de Seine-Maritime Laurent Fabius a lancé une "pétition populaire pour l'égalité audiovisuelle" pour réclamer la comptabilisation du temps de parole du président de la République sur les médias audiovisuels et l'inscription de cette règle dans la Constitution.
L'Assemblée nationale a adopté mercredi 16 janvier la révision de la Constitution, préalable à la ratification du traité européen de Lisbonne.
Le texte a été voté par 304 voix pour et 77 contre. Cent votants ne se sont pas exprimés.
Le PS avait indiqué qu'il s'abstiendrait pour protester contre le choix de la voie parlementaire pour ratifier le traité de Lisbonne, que par ailleurs il soutient dans sa majorité.
Le Sénat va désormais s'emparer de ce projet de loi constitutionnel, avant son adoption définitive en Congrès (députés et sénateurs) à Versailles le 4 février, avec une majorité requise des 3/5èmes des voix exprimées.
Si la révision est adoptée, le Parlement examinera ensuite l'autorisation de ratifier les dispositions du traité européen de Lisbonne (président du conseil européen élu pour un mandat de deux ans et demi renouvelable, nouvelle définition de la majorité qualifiée...) début février.
Le dirigeant trotskiste Pierre Lambert, candidat à la présidentielle de 1988, est mort mercredi matin 16 janvier, a-t-on appris auprès du Parti des Travailleurs.
"Le camarade Pierre Lambert est décédé ce matin 16 janvier 2008 après avoir combattu jusqu'à ses dernières forces contre la maladie", déclare un communiqué de la section française du secrétariat international de la IVème internationale - Parti des Travailleurs - publié mercredi à la mi-journée.
"Jusqu'au dernier moment, le camarade Pierre Lambert est resté partie prenante du combat pour l'émancipation ouvrière qu'il avait rejoint à l'âge de 14 ans et du combat pour la IVème internationale dont il a été le principal animateur durant de nombreuses décennies", ajoute le texte.
Biographie
Pierre Boussel est né dans une famille d'émigrants juifs russes. Son père Isser Boussel était tailleur et sa mère Sorka Grinberg mère au foyer.
Il rejoint l'Entente des jeunes socialistes de la Seine, à l'âge de quatorze ans. Le mouvement est pénétré par les militants trotskistes qui amènent Pierre Boussel à rejoindre le trotskisme.
Le 15 février 1940, Pierre Boussel est arrêté avec seize militants se réclamant de la quatrième internationale. L'inculpation mentionne le chef d'accusation suivant : « infraction au décret du 1er septembre 1939 sur la publication de textes de nature à nuire au moral de l'armée et de la population ».
Le rapport de police se termine ainsi « (…) se réclame ouvertement du marxisme-léninisme intégral, du défaitisme révolutionnaire et de l'antimilitarisme ».
Sous l'Occupation, Pierre Lambert est exclu avec sa compagne du Comité communiste internationaliste. Il rejoint alors en décembre 1943, un autre groupe trotskiste : le Parti ouvrier internationaliste (POI) qui développe l'idée du défaitisme révolutionnaire. Ils s'opposent notamment aux mots d'ordre du Parti communiste français lors des combats de la libération, « À chacun son boche », et y oppose l'orientation de la fraternisation des travailleurs français avec les soldats allemands et alliés : « Derrière chaque soldat nazi se cache un travailleur allemand ! ».
Du fait de son comportement durant la guerre, Lambert est exclu de la CGT comme « hitléro-trotskyste » et rejoint alors Force ouvrière où il occupera des responsabilités à la Sécurité Sociale.
Après la guerre, la majorité du PCI dirigée par Marcel Bleibtreu, Michel Lequenne et Pierre Lambert refuse en 1953 les thèses du secrétaire de la IVe internationale, Michel Pablo et le PCI se scinde en deux. Pierre Lambert deviendra le principal dirigeant du groupe majoritaire qui, après de nombreux départs (dont Marcel Bleibtreu et Michel Lequenne) se reconstruira pour devenir en 1965 l'Organisation communiste internationaliste (OCI), qui deviendra le PCI (Parti communiste internationaliste) en 1982, et enfin le CCI - Courant communiste internationaliste du Parti des travailleurs en 1992.
La IVe Internationale se scinde alors en deux courants : d'un côté les « pablistes » (représenté aujourd'hui en France par la LCR) et de l'autre les « lambertistes » (représenté en France par le courant communiste internationaliste du PT). Lambert et ses camarades décident à la suite de la scission de 1953 de reconstruire la IVe Internationale autour du Programme de Transition rédigé par Trotsky (renié par la LCR selon eux), ce à quoi ils disent être parvenus avec la conférence de reproclamation de la IVe Internationale en 1993.
Candidat à l'élection présidentielle de 1988, Boussel obtient 0,38 % des suffrages. Son Courant communiste internationaliste, trotskiste, est aujourd'hui la principale composante du Parti des travailleurs. Il a quitté ses camarades ce mercredi matin.
Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale:
- Sur la réforme constitutionnelle: "Nous irons à Versailles et on s'abstiendra"."68 députés socialistes présents se sont prononcés pour l'abstention, 30 pour le non et 8 se sont abstenus".
"J'ai bien vu qu'elle (cette proposition) n'était pas majoritaire et consensuelle"
"Mon souci, c'était à la fois la cohérence du Parti socialiste et aussi sa cohésion.
Nous avons réussi dans le débat de ce matin à dépassionner nos échanges".
"On fait croire qu'il y a une minorité de blocage possible
à Versailles, elle n'existe pas politiquement".
- Sur le traité de Lisbonne: "Le PS a décidé de ratifier ce projet ce qui ne l'empêche pas de réclamer que le peuple français puisse se prononcer".
"Au moment du vote de notre motion référendaire, le 6 février, si elle n'est pas retenue, ce qui est probable vu le rapport de force, c'est la majorité UMP qui prendra la responsabilité de ne pas consulter à nouveau le peuple français par référendum".
"Certains pensent que si on rejetait la modification constitutionnelle, cela provoquerait un référendum.
C'est inexact.
Cela provoquerait une crise profonde qui ne déboucherait sur rien. Le traité de Lisbonne ne pourrait plus être soumis à ratification".
"Nous ne prendrons pas la responsabilité au PS de provoquer une crise en Europe".
Jack Lang, député PS du Pas-de-Calais : "Oui deux fois: à la révision constitutionnelle et à l'adoption du traité".
Henri Emmanuelli, député PS des Landes : "Moi, j'irai à Versailles et je voterai non". S'abstenir, "ça laisse les mains libres à Nicolas Sarkozy"
Pour qu'il y ait un référendum, "il n'y avait qu'un seul moyen : que la révision ne passe pas à Versailles"."La question est de savoir si le PS veut rester en phase avec son électorat".
"S'il n'y a pas de référendum, aller voter à l'Assemblée n'a plus beaucoup de sens".
"Je comprends que le parti soit divisé sur l'adoption du traité, puisqu'il l'était déjà.
Mais on ne peut remplacer un référendum qui a déjà eu lieu par un vote parlementaire".
"Y a-t-il une position du PS sur la politique internationale?
La mondialisation? La croissance?
Ce n'est pas le seul sujet sur lequel le parti n'a pas de position.
Le PS ne manque pas de propositions, mais de cohérence". "Une fois de plus, nous donnons un spectacle affligeant.
Entre l'improvisation, les avancées et les reculs, le manque de lucidité, on donne l'impression de subir les événements politiques. Cela commence à faire beaucoup".
Patrick Braouezec, député PCF de Seine-Saint-Denis: "C'est un véritable déni de démocratie.
Le président de la République a annoncé qu'il ne soumettrait pas le nouveau traité au référendum, craignant sans doute une réponse similaire à celle donnée en mai 2005".
Alain Vidalies, député PS des Landes : "Ce que le peuple a défait en 2005, seul le peuple le refait ou le défait à nouveau".
Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale : "L'adhésion directe des Français à ce traité est nécessaire.
C'est elle qui marquerait la réconciliation solennelle de la France avec l'Europe".
Jean-Luc Mélenchon, Le sénateur PS de l'Essonne :"La responsabilité des parlementaires de gauche est considérable" car "ils peuvent obtenir un référendum" sur le traité européen de Lisbonne.
"Il lui manquera 65 voix, avec tous les centristes plus tous les non inscrits","nous savons qu'il y a 15 parlementaires souverainistes qui voteront non"
"Chaque parlementaire socialiste sera responsable devant sa conscience".
"Le référendum n'est pas une supplique, c'est un droit"(conférence de presse du Comité national pour un référendum.
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF : "Le Parlement ne peut pas remettre en cause le référendum"
Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis :"Autant essayer de dire aux Français : voilà nous sommes divisés, vous l'avez vu au moment du référendum sur la Constitution européenne, nous ne sommes pas d'accord sur cette question".
"J'ai milité pour le non, je vais aller au Congrès, je voterai non au texte qui nous est présenté, qui empêcherait la tenue d'un référendum".
"Si on n'arrive pas à empêcher la volonté du président de la République, ce texte viendra devant l'Assemblée et je m'abstiendrai puisque je souhaite que ce soient les Français qui s'expriment".
"Les socialistes étaient divisés sur cette question ils ne doivent pas trouver une espèce de cache-misère à leurs divisions".
"Et moi, je le redis aux socialistes et aux Français, c'est la fin d'un mauvais feuilleton".
Pierre Moscovici, député PS du Doubs, secrétaire national du PS aux questions internationales : "Allons à Versailles, mais allons-y pour nous abstenir ou pour ne pas prendre part au vote et disons pourquoi".
"A partir du moment où on a décidé de ratifier le traité de Lisbonne, on ne doit pas faire obstacle à la réforme institutionnelle et on ne peut pas voter contre".
"L'abstention, qui ne ferait pas obstacle au traité, signifierait que nous ne sommes pas contents qu'on n'ait pas procédé à un référendum".
Manuel Valls, député-maire socialiste d'Evry: "Il faut aller au Congrès pour voter "oui" à cette réforme préalable (de la Constitution) et ensuite il faut voter le traité.
Les socialistes sont européens, donc ils doivent le dire dans les actes comme dans les mots et ne pas privilégier d'abord nos affaires internes et de boutique" "Il faut lutter contre les 3 i : immobilisme, illisibilité et incohérence qui concernent le parti socialiste et là, on est en plein dedans".
Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, avait annoncé le 8 janvier la non-participation au Congrès de Versailles sur la révision de la Constitution, soutenu le lendemain par le premier secrétaire François Hollande.
Face aux nombreuses protestations de parlementaires socialistes, M. Ayrault a revu sa position et proposé l'abstention au Congrès puis le vote au Parlement pour le traité simplifié.
Lors d'un vote mardi, 68 députés se sont prononcés pour l'abstention, 30 pour le non et 8 se sont abstenus.
Parmi les pro-abstention, outre M. Ayrault, François Hollande, Manuel Valls, Pierre Moscovici, Jean Glavany, Elisabeth Guigou ou Jean-Marie Le Guen, a indiqué à l'AFP Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe.
"C'est une position de compromis". "En gros, les strauss-kahniens ont fait un pas, car ils étaient plutôt favorables à aller à Versailles pour voter oui.
Ils ont fait un pas en disant +on ira pour s'abstenir. En échange, on demande une certaine discipline sur le fond du Traité+", remarque Mme Filippetti.
L'ancien ministre Jack Lang, député du Pas-de-Calais, lui, a annoncé qu'il voterait "deux fois oui": pour la révision constitutionnelle à Versailles puis à l'Assemblée pour le Traité européen.
Parmi les 30 qui ont voté contre la proposition de M. Ayrault, figure notamment le député des Landes Henri Emmanuelli qui avait fait campagne contre le TCE en 2005.
Il ira à Versailles pour voter contre la révision constitutionnelle mais pourrait ne pas participer au vote sur le Traité, pour ne pas cautionner une ratification parlementaire.
Laurent Fabius et les députés proches de lui sont sur cette position.
De très rares parlementaires ont annoncé qu'ils voteraient à Versailles contre la révision constitutionnelle mais se disent favorables au traité, comme David Assouline, sénateur de Paris.
"Il y a quatre possibilités de vote sur le Traité pour la révision de la Constitution, et quatre possiblités de vote à l'Assemblée le 6 février pour le Traité. Cela fait 16 possibilités pour un socialiste de se positionner", observe avec humour Aurélie Filippetti.
Ségolène Royal, a appelé, mardi 15 janvier, les électeurs à envoyer "un bon avertissement au pouvoir" à l'occasion des élections municipales.
"Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour lui", s'est interrogée l'ex-candidate à la présidentielle de 2007, venue à Strasbourg apporter son soutien à Roland Ries, candidat PS à la mairie.
" Les lendemains qui pleurent "
"Plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent", a-t-elle affirmé, soulignant que le chômage n'avait pas non plus reculé pour les jeunes et que lorsque l'Etat recule sur les solidarités essentielles comme la franchise médicale, il faut donner "un bon avertissement".
Ségolène Royal s'exprimait devant des élus et des candidats socialistes aux municipales dans un restaurant coopératif où elle a évoqué l'économie solidaire.
Elle a ensuite rencontré dans le quartier sensible du Neuhof une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère avant de s'inviter brièvement à un thé dansant dans un centre culturel.
Séance de dédicace
En fin d'après-midi, elle a dédicacé son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans une librairie du centre ville. Dans la matinée, la présidente de Poitou-Charentes s'était rendue sur le site haut-rhinois de Sony France à Ribeauvillé où 230 emplois sur 719 sont menacés pour y rencontrer la direction puis les syndicats.
Elle a déclaré à la presse vouloir pour la France "une politique industrielle et de la sous-traitance".
"En France, les entreprises de sous-traitance sont pressurisées par les grands groupes, mais il n'y a pas de fatalité: il faut que les chefs d'entreprise rendent des comptes et Nicolas Sarkozy doit se mobiliser".
Ségolène Royal s'est déclarée favorable à l'adoption du traité simplifié de l'Union européenne, en marge d'un déjeuner mardi avec l'ancien maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, tête de liste du PS aux prochaines municipales de la métropole alsacienne.
"Les parlementaires vont se prononcer.
Je suis pour l'adoption du traité simplifié parce que je pense qu'il faut que les socialistes rejoignent leur famille socialiste au plan européen.
Il faut adopter aussi ces nouvelles règles européennes pour pouvoir fonctionner à 27 et surtout, l'urgence est de donner un contenu à l'Europe, sinon le monde va avancer sans nous", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle qui était interrogée par la presse sur le vote du traité européen.
"L'Europe a quelque chose à défendre, à dire, à bâtir et à construire", a-t-elle ajouté.
"Pour cela, il faut rassembler sur des valeur communes et en particulier se battre collectivement contre le chômage et contre la dégradation du pouvoir d'achat et les délocalisations.
Moi, je veux une Europe qui se protège contre les délocalisations et qui protège son modèle social".
"Je ne suis pas candidat" au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste, a affirmé mardi Bertrand Delanoë, assurant qu'il n'a "rien demandé".
"Je ne suis pas candidat, d'ailleurs, je vous signale. Je n'ai rien demandé, moi. Et je n'ai pas de désir particulier", a assuré le maire de Paris sur France-Inter.
Mais, "si j'apporte quelque chose, ce sera sur le plan des idées et de notre manière de faire de la politique ensemble".
"Je ne peux pas envisager de ne pas faire mon travail de maire de Paris complètement si je suis réélu", a encore expliqué Bertrand Delanoë.
"Je ne crois pas que la solution au Parti socialiste, ce soit d'abord un leader ou une leader.
C'est d'abord un projet moderne et de gauche, utile, perçu comme ça par les Françaises et les Français".
Les députés socialistes ont décidé d'aller au Congrès du 4 février sur la révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité de Lisbonne, mais s'abstiendront, a annoncé le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault.
A l'issue de la réunion hebdomadaire des députés socialistes, il a précisé que 68 députés socialistes présents avaient voté pour sa proposition d'abstention et 30 contre tandis que 8 députés s'étaient abstenus.
"Nous avons eu un débat calme, serein.
Nous avons effectivement après ce vote constaté des désaccords.
Nous allons assumer, mais au total, le parti socialiste a décidé de ratifier ce projet, ce qui ne l'empêche pas de réclamer que le peuple français puisse se prononcer", a déclaré M. Ayrault, qui avait initialement appelé au boycott du congrès.
Il a précisé qu'il n'y aurait pas de sanctions contre les députés qui ne suivront pas la position majoritaire du groupe.
Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, qui tenait lundi soir son premier meeting en vue des municipales de mars, a déclaré qu'il ne demandait pas aux Parisiens de "voter" pour lui "mais de voter pour Paris", ajoutant qu'il ne leur "demande pas le pouvoir, mais de croire en eux".
Lors du premier des 21 meetings qu'il va tenir jusqu'au 27 février (avec une réunion finale au Zénith), lundi soir dans le XVIIIème, le maire sortant, candidat à sa réélection, a réaffirmé devant un millier de personnes que "le résultat de l'élection des 9 et 16 mars est un résultat incertain".
Selon lui, "il n'y a rien de pire avant un rendez-vous démocratique que d'être favori".
En présence du député-maire du XVIIIème Daniel Vaillant et de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin, de l'acteur Philippe Torreton qui sera sur le liste PS du IXème, M. Delanoë a appelé à un "mouvement puissant, partagé" pour les listes socialistes, au lendemain de la présentation de son projet pour 2008-2014.
"Il n'y a pas d'élection qui soit faite autrement que par un projet et des idées", a-t-il dit, mettant en avant "la justice sociale et la solidarité".
"Notre paquet fiscal à nous, c'est la jeunesse, l'intelligence (...) une prospérité partagée".
"Paris Métropole ne pourra pas se faire s'il n'y a pas la solidarité fiscale.
Les Hauts-de-Seine qui ont un produit fiscal supérieur à Paris ne payent pratiquement rien (...) Paris est prêt est prêt à partager, nous attendons des Hauts-de-Seine qu'ils en fassent autant", a-t-il déclaré.
Après avoir longuement développé le volet "logement" de son projet, il a souligné les "différences considérables avec l'UMP":
"Paris manque de logements sociaux, la candidate UMP (ndlr: Françoise de Panafieu) veut les vendre", a-t-il dit, ajoutant: "nous préférons mettre en place un dispositif spécifique d'aide à l'emprunt pour que les locataires du parc social puissent accéder à la propriété dans le privé".
"La population parisienne n'est pas une population de privilégiés (...) Si nous voulons être idéalistes et performants, il faut que notre travail sur le logement social soit totalement diversifié", a dit le maire, très applaudi quand il a rappelé "le droit fondamental de rester dans sa ville, quel que soit son âge, son origine ou sa classe sociale".
Bertrand Delanoë a promis de créer 1.500 places d'hébergement d'urgence et d'en rénover 2.000 supplémentaires.
Il a aussi critiqué Mme de Panafieu qui veut supprimer les murets des couloirs de bus et "rétrécir" ces derniers.
L'accès à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) demeure difficile en France plus de trente ans après sa légalisation, selon les associations. L'avortement relève, aujourd'hui encore, "moins du droit que de la tolérance".
Refus de prise en charge, délais importants, invocation de la clause de conscience et diminution du nombre de centres dédiés à l'IVG, forcent les femmes à livrer une véritable course contre la montre pour rester dans les délais légaux de 12 semaines.
"Ce qui est un droit et devrait être obtenu facilement en un minimum de temps est aujourd'hui une tolérance, une course d'obstacles très dure à vivre psychologiquement", explique à l'AFP Maïté Albagly, secrétaire générale du Mouvement français pour le Planning familial, qui lance le 18 janvier une campagne d'information en Ile-de-France, région très touchée par ces problèmes.
Un " moratoire " sur les avortements
Selon une estimation du Planning, 3 000 à 5 000 femmes, en France, sont contraintes, chaque année, d'aller à l'étranger, en Hollande ou en Espagne, où l'avortement, non dépénalisé, peut être pratiqué sans limitation de temps en cas de "risque psychologique" pour la mère.
Une situation qui existe dans d'autres pays européen. En Espagne, des cliniques privées protestent contre les contrôles, fermetures de centres et manifestations anti-avortement.
En Italie, l'Eglise a relayé l'appel à un "moratoire" sur les avortements lancé par le journal de droite Il Foglio, tandis qu'au Portugal, l'avortement, dépénalisé depuis mars 2007, est freiné par les refus de médecins au nom de l'objection de conscience.
47% de refus de prise en charge
En France, la situation est inégale. L'Ile-de-France, la Provence-Alpes-Côte d'Azur et l'Outre-Mer connaissent les plus grandes difficultés d'accès à l'IVG.
Au niveau national, une enquête réalisée entre janvier et avril 2005 pour la DHOS (direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins) a constaté 47% de refus de prise en charge (deux fois plus importants dans le privé que dans le public), à l'issue d'un appel téléphonique.
Les raisons avancées sont diverses: pas de rendez-vous disponible, absence de prise en charge des IVG tardives (plus de 10 semaines), refus car la femme n'habite pas à proximité, clause de conscience.
Des délais rallongés
Dans 94% des établissements, l'IVG est pratiqué en fonction des plages horaires libérées par les autres activités.
Lorsqu'une date d'intervention est donnée, elle est fixée dans 25% des cas 2 à 3 semaines après l'appel. Très souvent, explique à l'AFP Danièle Gaudry, gynécologue adhérente au Planning, il est demandé avant le premier rendez-vous une échographie, pour vérifier où en est la grossesse.
"Non seulement cela rallonge les délais, mais c'est aussi très dur psychologiquement car la femme n'ose pas dire qu'elle ne garde pas l'enfant", dit-elle, soupçonnant certains médecins prescripteurs de vouloir décourager l'IVG.
Le Sénat contre la "banalisation" de l'IVG
"Il suffit ensuite de jours fériés, de ne pas trouver tout de suite la bonne adresse, et les délais sont dépassés", surtout pour les femmes qui souhaitent une IVG médicamenteuse, qui n'est plus praticable au-delà de 7 semaines de grossesse.
Pour elles, l'ouverture prochaine de la pratique de l'IVG médicamenteuse aux centres de planification, où les médecins sont, par la force des choses, plus motivés, sera une avancée importante. Cependant, l'offensive menée en novembre par le Sénat contre cette "banalisation" de l'IVG est révélatrice des réticences existant encore en France contre l'avortement.
Le déficit d'exploitation du quotidien Libération a été ramené à 3 millions d'euros en 2007, soit nettement moins que les 13 millions de l'année précédente, a indiqué Laurent Joffrin, jeudi 10 janvier. Le directeur du journal prévoit de parvenir à l'équilibre en 2008.
"2007 a été l'année du sauvetage. 2008 sera celle de la reconquête", a lancé Laurent Joffrin.
Le chiffre d'affaires brut (hors web) de Libération a été de 54 millions d'euros, stable par rapport à celui de 2006, a précisé Denis Pierrard, le directeur général de Libération.
Nouvelle formule
La diffusion du journal a augmenté de 3,5% en 2007, et les ventes au numéro de 4,5%. Laurent Joffrin souligne l'effet positif des élections, mais aussi le "bon accueil" de la nouvelle formule, lancée en octobre. Les recettes publicitaires ont cependant reculé, dans un marché en berne.
"Pour 2008, nous avons bâti un budget réaliste mais volontariste", qui prévoit un chiffre d'affaires stable, avec une stabilité des ventes et de la publicité, et un résultat à l'équilibre, a expliqué Denis Pierrard.
Du côté du site internet, Libération compte sur un investissement de 500.000 euros dans des innovations (nouvelle maquette, nouveaux sites, nouveau moteur de recherche..) pour porter son chiffre d'affaire de 2 millions à 2,7 millions d'euros.
Le quotidien est sorti en décembre dernier de la procédure de sauvegarde. Il doit encore rembourser 15 millions d'euros de dettes sur 10 ans.
"Nous n'avons pas besoin d'une recapitalisation immédiate", et donc d'une "modification des équilibres de l'actionnariat", a affirmé Denis Pierrard.
Alternative à Sarkozy
Laurent Joffrin a indiqué que sur le plan rédactionnel, Libération se voulait en 2008 "le lieu d'une alternative constructive à tout ce que fait Sarkozy".
"Dans cet esprit-là, nous prenons le parti de revendiquer l'esprit d'invention et de changement social de Mai 68", dont ce sera cette année le quarantième anniversaire, a-t-il expliqué.
Le quotidien va notamment organiser en avril un forum sur la culture, à Nanterre (Hauts-de-Seine).
"2008 sera aussi l'année du plurimédias" et du "décentrement du journal vers des activités nouvelles", avec notamment les sites internet et le mensuel Next, a-t-il ajouté.
Le journal se lance pour la première fois dans les "plus-produits". Dès samedi, il proposera la vente d'une collection de 10 films sur le thème des road-movies, accompagnés d'un livret écrit par les journalistes du quotidien.
Ségolène Royal a une nouvelle fois durement critiqué le comportement du chef de l'Etat se moquant d'un Nicolas Sarkozy qui se prend pour "Louis XIV", lundi matin sur Europe 1.
"Nicolas Sarkozy a choisi de faire des évènements de la vie privée des évènements publics, comme Louis XIV : vous avez le petit matin du roi, le déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi", a dénoncé l'ex-candidate à la présidentielle.
C'est "un peu comme la monarchie où chaque évènement privé du roi était un évènement politique".
"La presse étrangère est extrêmement sévère" sur ce comportement. "Elle se demande même si Nicolas Sarkozy a la carrure".
"L'opposition doit être déterminée parce que ce qui se passe aujourd'hui n'est pas bon, les décisions ne sont pas bonnes. On a un pouvoir désinvolte, il faut mettre fin à cette désinvolture".
Selon la présidente de la région Poitou-Charente, "il faut aujourd'hui" que le président de la République "redise la vérité, qu'il recadre un peu tout cela, que la France récupère la dignité de la fonction présidentielle, qu'on remette le pays sur les rails et qu'on fasse des réformes sérieuses, durables et justes".
Si de telles réformes sont mises en oeuvre "je serai la première à les soutenir", a-t-elle assuré, indiquant qu'elle attendait "en particulier beaucoup du plan sur les banlieues" de Fadela Amara. "J'espère pour elle que l'Etat, le gouvernement va lui donner les moyens de faire un vrai plan pour les banlieues en appui sur les maires".
" Il n'est pas temps de parler des élections de 2012 "
Il n'est pas temps de parler des élections de 2012", a déclaré lundi Ségolène Royal, affirmant toutefois qu'elle "ne fait pas marche arrière" en vue de la direction du Parti socialiste.
"Ce qui est insupportable, c'est d'entendre parler des élections de 2012. Moi-même je n'en parle jamais. Je ne sais pas qui sera candidat en 2012. Et, pour les gens, c'est insupportable".
Pour autant, "je ne fais pas marche arrière", a affirmé Ségolène Royal, revenant sur son souhait de prendre la direction du PS. "C'est un aboutissement, la direction du Parti socialiste, ce n'est pas un préalable".
Il faut donc "un travail de fond pour être capable de proposer une ligne politique claire sur laquelle les militants socialistes auront l'opportunité de se prononcer lors du Congrès", a-t-elle expliqué. "Et ensuite je prendrai mes responsabilités, toutes mes responsabilités".
La présidente de la région Poitou-Charentes a assuré avoir "compris aussi qu'il fallait une organisation politique pour faire gagner les socialistes".
"Je prendrai toutes mes responsabilités (...) si c'est nécessaire, si ça correspond à l'intérêt général de la gauche, et donc du pays", a-t-elle ajouté, soulignant que sa décision quant au PS "est prise, si les étapes précédentes sont réussies".
Une centaine de responsables proches de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Martine Aubry ont affirmé dimanche leur volonté commune de travailler ensemble à la "reconstruction" du PS en faisant passer "la réflexion avant les ambitions", a-t-on appris de sources concordantes.
Pour la première fois, Jean-Christophe Cambadélis (strauss-kahnien), Claude Bartolone (fabiusien), Arnaud Montebourg, Martine Aubry et Benoît Hamon (gauche du parti) et leurs amis se sont retrouvés au Sénat pour une réunion "transcourants".
Ils se disent tous animés par la préoccupation de donner la priorité au "débat de fond" sur les questions de personnes pour remettre le PS en selle, lors du congrès de cette année dont la date sera fixée après les municipales.
"Le prochain congrès du PS doit être consacré à notre stratégie de reconstruction.
La désignation de notre candidat(e) à l'élection présidentielle doit intervenir en 2010 (...) La réflexion avant les ambitions, le collectif avant notre champion, voilà notre volonté commune", affirme l'un des deux textes adoptés.
Selon M. Bartolone, le souci exprimé par les participants était de "ne pas donner le sentiment que cette initiative se fait contre Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë" et en même temps d'affirmer que ce serait "une erreur terrible que le congrès se fasse sur une pré-désignation" à l'élection de 2012.
Pour autant, a-t-il ajouté, il est exclu de "faire un rassemblement sur des positions molles" car cela ne "donnerait pas envie au PS, à la gauche et aux Français de se reconnaître" dans la démarche entamée.
Pour Jean-Christophe Cambadélis, le point commun, c'est d'abord "un état d'esprit", "la nécessité de se reconstruire en parlant du fond". "Il y a des divergences, il faut les +désépaissir+", a affirmé le député de Paris, en estimant que ce regroupement était "prometteur, mais pas abouti".
Arnaud Montebourg, le seul parmi eux à avoir soutenu Ségolène Royal lors de la désignation du candidat socialiste en 2007, a vu dans ce rassemblement "le premier acte de la recomposition politique vers la reconstruction du nouveau Parti socialiste".
Pour la maire de Lille, il s'agit de "construire le coeur du PS". François Lamy, son "bras droit", a qualifié la réunion de "très positive", relevant qu'avaient été surmontées "les réticences, qui existaient chez tout le monde au départ", à réunir des responsables ayant des divergences.
"Un élément dynamique" s'est créé avec cette iniative, selon lui.
Selon M. Cambadélis, Benoît Hamon s'était finalement joint à la réunion, après qu'une réunion du courant Nouveau parti socialiste (NPS) qu'il anime avec Henri Emmanuelli, eut donné un feu vert. Mais il s'est montré "plus distant" que les autres participants.
Pour tous, le PS souffre de "son vide de direction" et du "flou dans la volonté de s'opposer de proposer", ainsi que du "bal des egos". Un texte affirme l'ambition de faire du PS "le parti de toute la gauche de gouvernement" en prenant acte de "la marginalisation du PCF".
Afin de construire "un parti qui rassemble par ses propres forces 35% des électeurs", ces responsables prônent "une véritable mutation", notamment en se dotant d'un programme qui tienne compte des "nouvelles conditions d'un capitalisme mondialisé et dominé par la finance".
Ils préconisent le maintien de la proportionnelle au nom de "la diversité" de ce PS élargi et, par "besoin d'un parti beaucoup plus proche de son électorat", l'organisation de "primaires" ouvertes à celui-ci pour choisir le candidat à la présidentielle.
Présidentielle américaine: Hillary Clinton et Romney vainqueurs dans le Nevada
Il y a 17 heures
LAS VEGAS (AFP) — La démocrate Hillary Clinton et le républicain Mitt Romney ont chacun remporté une précieuse nouvelle victoire samedi au Nevada (ouest) dans la course à l'investiture de leurs partis pour la présidentielle de novembre, selon les médias américains.
Mme Clinton, qui avait remporté la primaire du New Hampshire (nord-est) le 8 janvier, a renouvelé sa performance samedi dans des caucus (assemblées d'électeurs) organisés pour certains à l'intérieur de célèbres casinos de Las Vegas. Elle a remporté 50,5% des suffrages estimés contre quelque 45,4% au sénateur Barack Obama, après le dépouillement de plus de 80% des caucus. John Edwards plafonne à 3,9%.
Dans cet Etat où la minorité hispanique est très importante, l'ex-Première dame avait abordé la compétition en tête dans les sondages, mais sans le soutien de puissants syndicats hôteliers, qui lui avaient préféré M. Obama.
"C'est une grande, très grande victoire", a déclaré à l'AFP, Terence McAuliffe, le directeur de campagne de Hillary Clinton, soulignant que "son message de changement positif touche les électeurs".
Des sondages réalisés à la sortie des urnes montrent que Mme Clinton l'a une nouvelle fois emporté chez les femmes (52% contre 30%). Selon son équipe, elle a aussi remporté trois votes sur quatre parmi les hispaniques.
Quelques heures plus tôt l'ex-gouverneur du Massachusetts (nord-est) Mitt Romney avait remporté les caucus républicains, pour lesquels ses adversaires lui avaient pratiquement laissé le champ libre. Il était crédité de 50% des suffrages, contre 13% pour John McCain, sénateur de l'Arizona et héros de la guerre du Vietnam, et 12% pour le libertaire Ron Paul.
"Le besoin de changement est encore plus évident aujourd'hui alors que notre économie fait face à des défis ici et à l'étranger", a déclaré M. Romney après sa victoire, déplorant une "fiscalité encore trop élevée", "des régulations ralentissant les affaires" et trop d'argent dépensé dans "des procès inutiles plutôt que dans la recherche et l'innovation".
Mais la principale confrontation républicaine du jour se déroulait un peu plus tard sur la côte est, en Caroline du Sud (sud-est), premier Etat du Sud à voter et traditionnellement un faiseur de rois dans le parti de George W. Bush, qui l'avait emporté en 2000.
Les sondages donnaient John McCain, populaire chez les militaires et anciens combattants nombreux dans cet Etat, au coude à coude avec l'ex-gouverneur baptiste de l'Arkansas (sud) Mike Huckabee, qui compte sur le soutien de la puissante base évangélique.
Des conditions météorologiques exécrables ne faisaient que renforcer l'indécision du scrutin.
Les résultats du Nevada confortent les ambitions de M. Romney, qui a déjà remporté le petit Wyoming il y a deux semaines et l'Etat économiquement sinistré du Michigan (nord) mardi, sans pour autant en faire un clair favori. Il avait perdu les deux premières grandes étapes, en Iowa face à Mike Huckabee et au New Hampshire face à M. McCain.
Côté démocrate, l'affrontement de M. Obama et de Mme Clinton se poursuivra samedi prochain en Caroline du Sud. M. Obama, qui a remporté les caucus de l'Iowa (centre) le 3 janvier, peut espérer un bon résultat grâce au soutien de la communauté noire, qui représente la moitié de l'électorat démocrate dans cet Etat.
Susan Rice, la conseillère de Barack Obama en politique étrangère, a estimé samedi sur la chaîne MSNBC que malgré sa défaite le sénateur de l'Illinois avait réalisé "une bonne performance" que "personne n'aurait anticipée il y a quelques semaines". Et a prédit que la suite de la campagne n'allait rien perdre de sa virulence.
Hier soir le théâtre de Fontenay-aux roses était bondé pour la soirée des voeux de la fédération du PS 92 qui était également une soirée de soutien pour Philippe Kaltenbach et Martine Gouriet de nouveau candidats aux législatives après l'invalidation de l'élection de M. Pémezec.
Au cours de la soirée, Robert Badinter est intervenu sur la laïcité. François Hollande est lui revenu avec force et dynamisme sur la nécessité d'avoir aujourd'hui un député socialiste dans les Hauts-de-Seine. "Philippe Kaltenbach et Martine Gouriet sont les hirondelles qui annoncent le printemps électoral", a-t-il notamment déclaré.
N.B. Réunion publique avec Bertrand Delanoë à Clamart le 23 janvier prochain.
Les socialistes d'Argenteuil diffusent un tract où ils rappellent l'enjeu national du scrutin municipal de mars prochain et le soutien du PS à la liste conduite par le Conseiller général Philippe Doucet
Eric Dubertrand et son équipe invitent l'ensemble des représentants des associations de la commune de Saint-Leu-La-Forêt à participer le samedi 12 janvier, à l'espace Clairefontaine de 9h30 à 12h, à des ateliers thématiques se répartissant autour des 5 priorités de la liste « Saint-Leu, avenir » :
- Conserver notre cadre de vie, notre patrimoine culturel et notre commerce local ; - Vivre ensemble à Saint-Leu-la Forêt ; - Accompagner nos enfants dès leur plus jeune âge ; - Faire de Saint-Leu-la-Forêt une commune solidaire ou chacun est respecté ; - Améliorer la qualité de notre service public communal.
Ce matin, le quotidien gratuit Matin plus, diffusé sur l'ensemble de la Région parisienne, propose un article sur Hussein Mokhtari, tête de liste des socialistes aux élections municipales de Garges-lès-Gonesse.
Dans la perspective de l'élection municipale des 9 et 16 mars prochain, la liste de gauche à Herblay a ouvert un blog de campagne. " L'avenir d'Herblay ", la liste conduite par le socialiste Jean-Pierre Lechalard se veut en effet l'alternative politique au maire sortant de droite, Patrick Barbe.
Pour mieux informer sur leurs idées et leur campagne, les socialistes et les membres de cette liste vous propose ce nouvel outil à vocation interactive, qui livre déjà de nombreuses informations municipales. Des albums photos ainsi que la possibilité de prendre part au débat politique herblaysien via un forum sont également au programme.
Elu Maire de la ville en 2001, puis Conseiller général en 2004, François Balageas débute sa campagne municipale par une lettre aux eaubonnais et explique sa candidature à la tête de la liste "Vivre Eaubonne Ensemble".
Nous connaissons bien sur ce blog Marie-Paule Georgelin. En juin dernier, suite à une campagne efficace, elle avait poussé François Scellier, le Président-Député du Conseil général à un second tour dans l'élection législative de la très à droite 6e circonscription.
Elle remet cela en mars prochain, pour l'élection cantonale dans le Canton d'Enghien ( Enghien, Montmagny, Deuil-la-Barre) face à Philippe Sueur, le Maire de la ville-casino! Mais les choses ont changé dans la 6e circonscription du Val d'Oise car avec la victoire de Christophe Dulouard dans le Canton de Sannois, un cap vient d'être passé, une première barrière est tombée.
Erika - Ségolène Royal : Un "avertissement sévère"
Ancienne ministre de l'Environnement, Ségolène Royal s'est félicitée de la décision rendue dans le procès du naufrage de l'Erika, où Total, notamment, a été condamné. "C'est un avertissement très sévère qui est donné aux transporteurs inconséquents, aux bateaux-poubelles qui sillonnent les mers souvent en totale impunité", a dit la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes. "Il y a reconnaissance de l'atteinte très grave portée à l'identité même des territoires dont nous avons la charge, a-t-elle ajouté, saluant "l'innovation jurisprudentielle".
Réponse à Michel Rocard
Cher Michel Rocard,
Nous te répondons collectivement car si nous partageons ton diagnostic sur le besoin de << jouer collectif >> au Parti Socialiste, nous récusons sur le fond et la forme ton analyse qui semble bien peu clairvoyante et moderne pour un homme qui fut en son temps porte parole d'une modernisation du PS que certains d'entre nous ont soutenue.
Peu clairvoyant d'abord puisque tu proposes peu ou prou d'adopter la même solution qu'en 2002 : surtout ne pas choisir de << présidentiable >> pour mieux attendre un hypothétique retour. Mais Michel, c'est oublier que d'ici 2012, nous avons besoin de quelqu'un pour incarner notre ligne rénovée et porter le changement dans plus de 4 scrutins à l'échelle nationale ! Alors, rééditer cette attente, ce que chacun au PS s'accorde désormais pour qualifier d'ânerie, c'est tout simplement hors sujet à moins de vouloir définitivement dégoûter les Français et les militants de notre parti.
Plus choquant encore, ton absence de combativité face au pouvoir actuel : << il n'y a aucun moyen connu de mettre en cause l'ultra domination de Sarkozy >>. Mais si, travailler collectivement pour proposer des alternatives sur le fond et gagner des scrutins intermédiaires, ce sont des moyens d'actions. Ségolène Royal lutte au quotidien pour faire gagner la gauche en soutenant des candidats aux municipales sur le terrain partout en France.
Enfin, de la part d'un homme rigoureux tel que toi, l'analyse du passé que tu fais semble bien sélective : oublies-tu que François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy se sont pour leur part imposés dans leur camp bien avant l'élection présidentielle ? François Mitterrand fut candidat dès 1965 pour être élu en 1981 seulement. Jacques Chirac a pour sa part refondé le gaullisme et présenté sa candidature dès 1981 tandis que Nicolas Sarkozy y pensait depuis ... 1995. Face à ces faits politiques, les exemples de Barre, Poher, Balladur ou le tien semblent bien ... anecdotiques.
Pas progressiste ensuite par le mépris qui suinte à longueur de ta tribune envers Ségolène Royal que tu qualifies << d'avenante et charismatique >>, manière polie de dire : << tu es mignonne mais tu es trop conne >>. Ce mépris, nous en avions déjà eu un aperçu quand tu lui assurais : <>. Manque de vision, pour le coup non ? Cela nous renvoie vraiment, cher camarade, aux sempiternels stéréotypes rancis d'une partie de la droite << à la papa >> plutôt qu'à l'égalité hommes-femmes que nous prônons depuis 15 ans dans notre parti.
Mépriser une camarade nous semble déjà peu socialiste comme attitude mais mépriser celle qui a été choisie par 62% des militants et reste la plus populaire dans le coeur du peuple de gauche, c'est carrément un déni de démocratie. Non, Michel, nous respectons quant à nous les jeunes et leurs aînés, les femmes et les hommes, et nous ne nous abritons pas derrière de telles postures archaïques qui nous ont provisoirement affaiblis. Réfléchis avec nous, et pose ta plume convenue, pour t'armer à nouveau de tes flammes passées.
Ton choix de rejouer le match perdu contre François Mitterrand, alors que les Français attendent autre chose de nous, est assurément critiquable. Préfèrerais-tu donc continuer à travailler pour Nicolas Sarkozy que de voir la gauche revenir, rénovée et rassemblée, avec Ségolène Royal entourée d'une équipe rajeunie ?
As-tu peur que Ségolène réussisse ce que tu as raté en ton temps, c'est-à-dire précisément la construction d'un << discours cohérent rénové >>, que tu appelles de tes voeux, en partenariat avec tous les militants ? L'opposition cohérente, militante et sûre de son projet, c'est en tout cas plus nous militants socialistes << de la base >>, nombreux et motivés, qui l'incarnons au quotidien que ceux qui jouent au petit jeu destructeur des tribunes assassines.
Rassemblons-nous pour débattre donc mais sans parti-pris << social démocrate >> ou << d'attente >> mais dans le respect mutuel et l'échange. A ces conditions, nous parviendrons de nouveau à être crédibles et audibles, collectivement.
Les 113 premiers signataires : Luc Delaby - PS Malakoff, Brigitte Huttner - PS Nord, Guillaume Bertrand - PS Montreal, Christian Soulier - PS Le Plessis Robinson, Tiffany Ermenault - PS Fontenay, Fabien-Pierre Nicolas - PS Paris, Pierre Trillot - PS Eure et Loir, Yvon Graïc - PS Seine Maritime, Emmanuel Dubois - PS Le Mans, Pascal Schmitt - PS St Leu d'Esserent, Joëlle Féral - PSE Bulgarie, Nicolas Gatineau - PS Montrouge, Elisabeth Humbert-Dorfmüller - PS Issy les Moulineaux, Régine et Roland Saint-Criq - PS Ardèche, Sahra Driouche - PS Montereau, Padovani Jean-Marie - PS Corse, Marie Lavin - PS Nogent sur Marne, René Angel - PS Marseillan, Jacqueline Dahlem - PS Marne, Jean-Louis Prengel - PS Pré St Gervais, Marc Billon - PSE Chicago, Pierre Aupert - PS Eysines, Guillaume Leblond - PS Moselle, Agnès Teboul - PS Paris, Yvette Ferrand - PS Tours, Daisy Stover - PS Paris, Jean Lacassagne - PS Dordogne, Koronko Boula - PS Caen, Pascal Peenaert - PS Aulnay sous Bois, Marie Casterez - PS Paris, Benoit Cornu - PS Haute Saône, Jean- Michel Caudron - PS Rouen, Daniel Cordiez - PS Nord, Patrice Dal-Molin - PS Vizille, Benoit Lonceint - PS Loiret, Jean-Claude Chebrou - PS Riom, Benjamin Mathéaud, PS Alès, Christiane Gilon - PS Paris, José Vialatte - PS Sarran, Christophe Lèguevaques - PS Toulouse, Jean-Luc Pidoux-Payot - PS Paris, Gilles Dauvergne - PS Creteil, Jean-Bernard Cyffers - PS Nord, Alain Franck - PS Montois, Sabine Guichet - Lebailly - PS Caen, Jean-Claude Lafargue- PS de Livry-Gargan, Georges Théron - PS Aveyron, Michelle Goncalves - PS Thiers, Jean-Pierre Denieul - PS Jarnac, Frederic Klein - PS Nancy, David Ragy - PS Ariège, Jacqueline et Michel Diefenthal - PS Seine et Marne, Françoise Mesnard - PS Saint Jean d'Angely, Marius Blaizot - PS Caen, Philippe Cressot - PS Chevilly Larue, Patrick Le Marec - PS de Lamotte-Beuvron, Razak ELLAFI - PS Paris, Véronique Lacoste - PS Nice, Philippe Vidal - PS Gard, Fred Marival - PS Aubervilliers, Anne-Marie Calmettes - PS Loiret, Catherine Maratin - PS Pyrenées, Didier Mludek - PS Jura, Jean- Pierre et Christiane Merle - PS Drôme, Jean-Marie Blanvillain - PS loiret, Anabel Marie - PS Rennes, Marie -Fance Coulaud - PS Paris, Edgardo Honores - PS Montreuil, Heidi Rançon-Cavenel - PS Paris, Gérard Nnicolas- PS Lyon, Daniel Andriuzzi - PS Paris, Michèle Fazilleau - PS Vienne, Marion Vannier - PS Loiret, Fatoumata Kassé- Sarr - PS Paris, Michel et Michelle Bouichou - PS Côtes d'Armor, Julien Toledano - PS Paris, Jean Claude Hiquet - PS Landes, Nelly et Guy Fauville - PS Gironde, Marie Christine Triboulat - PS Loiret, Pascale Lebert-Garrigues - PS Loiret, Catherine Quéré - PS Charente- Maritime, Gilbert Arotzker - PS Haute Vienne, Aubert Marie José - PS Gironde, Marc-Pierre Mancel - PS Paris, Pierre Buisson - PS Rouen, Annie Segura - PS Tarn, Philippe Gaillardis - PS Gif sur Yvette, Nicole Guilpin-Halajko- PS Pontoise, Marc Delbreil - PSE Suisse, Marguerite et Franck Bernard - PS Isère, Nicolas Boivin - PS Paris, Benoit Forin - PS Paris, Jacky Courtial PS Clermont-Ferrand, Laura Revelli Beaumont - PS Paris, Didier Picard - PS Landes, Sébastien Prodhomme - PS Le Mans, Brigitte BOISSY - PS Le Mans, Thierry Hubert - PS Le Mans, Maryvonne Artis - PS Alfortville, Cécile Alzina - PS Sarthe, Annette Delmotte - PS Paris, Paul Leveque - PS Cap Breton, Véronique et Jean-philippe Gaschet - PS Le Mans, Roulin Maurice - PS Paris, Jean-Pierre Menjeon et Mauriel Cabaret - PS Sarthe, Marc Cathala - PS Paris, Félix et Renée Herbelin - PS Le Mans, Nelly Heuzé PS Le Mans ...
Sarkozy « veut » la gauche sectaire et fermée…
" Je veux que la tolérance, l'ouverture, la main tendue soit la marque de fabrique de la droite et du centre français, le sectarisme et la fermeture la marque de fabrique de la gauche " … (1)
Voilà ce que le Président de la République a déclaré au Conseil National de l'UMP du samedi 12 janvier 2008. Lapsus révélateur, sans doute, mais cette déclaration, aussi contestable soit-elle, se trouve confirmée par le silence de l'Elysée, par sa publication sur le site officiel de l'UMP, et mérite donc d'être prise en compte et commentée comme telle.
Satkozy, avec son «je veux», définit maintenant le rôle dévolu à ses adversaires, celui du «sectarisme» et de la «fermeture». Ce serait, d'après lui, la «marque de fabrique de la gauche»! Il sait tout, s'occupe de tout, décide de tout, même de la nature de son opposition, de cette gauche qu'il veut … sectaire et fermée!!!
Nous sommes loin des références laudatives à Jaurès et à Blum! Une évolution qui permet de s'interroger sur la sincérité des déclarations antérieures et souligne à quel point le discours du Président ne s'embarrasse guère des contradictions!
Peut-on raisonnablement s'interroger sur la tentation du «pouvoir personnel»? Peut-on préjuger de l'avenir avec cet incroyable égotisme qui ne s'est manifesté jusqu'à ce jour chez aucun de ses prédécesseurs? Préoccupant, sûrement, lorsque l'on s'interroge sur un imprévisible avenir, lorsque l'on réfléchit aux réactions également imprévisibles de ce boulimique le jour où il devra faire face aux inévitables échecs que la vie réserve à tout un chacun.
De plus, en se contredisant de la sorte, le chef de L'Etat étale son incapacité à se fixer une ligne et à s'y tenir. Il a d'évidentes difficultés à se contrôler, une propension certaine à se laisser aller, lorsqu'on ne lui a pas écrit ses discours, ou lorsqu'il y rajoute des compléments de son cru. Rien d'étonnant, alors, à ce qu'il y ait de l'excessif dans ses propos … Quitte à les rectifier le lendemain lorsqu'il s'est pris les pieds dans le tapis … Mais cette fois-çi, rien n'a été rectifié sur la «marque de fabrique de la gauche» …
Nous avons un président qui parle, qui parle, qui parle tellement, sur tout et à tous moments, qu'il y a en lui quelque chose du batteur d'estrade, du camelot du temps jadis dont les talents d'escamoteur, les tours d'illusionniste rassemblaient une foule de badauds auxquels il filait ensuite sa «came», mais les badauds se dispersaient …
Sarkozy, vous qui prônez tant respect et tolérance, vous qui vous prétendez le «Président de tous les Français», vous feriez bien de les respecter tous, vous feriez bien de donner l'exemple et non de vous laisser aller à dire n'importe quoi!
Les querelles au sein du gouvernement font désordre. La dernière en date - la passe d'armes sur le plan banlieue entre Christine Boutin, dans La Croix, et Fadela Amara, dans Le Monde - a mis le premier ministre hors de lui. Au point de faire une intervention rare et solennelle au conseil des ministres du mercredi 16 janvier au nom de la "cohérence de la communication gouvernementale". François Fillon a demandé à ses ministres de faire relire leurs interviews par l'Elysée ou Matignon avant parution : "Faites attention à ne pas vous faire piéger". Nicolas Sarkozy a renchéri :"Je vous donne une liberté de parole, c'est à vous de l'utiliser correctement et à bon escient."
Bachelot/Laporte : une union jamais consommée. "Ils m'ont affublé d'un gangster !", avait confié à des proches la ministre de la santé et des sports, Roselyne Bachelot, à l'annonce de la nomination programmée de l'entraîneur du quinze de France à ses côtés, faisant allusion à sa carrière d'hommes d'affaires. Quatre mois plus tard, alors qu'après la coupe du monde de Rugby, cette nomination était devenue effective, Bernard Laporte fait une première "faute" : "J'ai un nouveau métier. S'il ne me plaît pas, je ne le ferai plus." Sa ministre de tutelle transforme l'essai : "Etre secrétaire d'Etat, ce n'est pas une question que ça plaise ou pas. On remplit une fonction, on ne la remplit pas pour son plaisir, on la remplit pour le bien des Français." Quelques jours plus tard, elle met encore les points sur les i : "Le ministre des sports, c'est moi-même, Roselyne Bachelot, avec un secrétaire d'Etat à la jeunesse et aux sports, Bernard Laporte, dans une configuration classique dans la République d'un ministre et d'un secrétaire d'Etat." Depuis, ces deux-là s'ignorent, même s'ils devaient présenter, ensemble, leurs voeux à la presse, vendredi 18 janvier.
Borloo/Kosciusko-Morizet : mariage d'intérêt. Il a l'expérience politique et la popularité ; elle a les compétences techniques : ce couple-là aurait pu faire alliance. Mais Jean-Louis Borloo a toujours été sur ses gardes : "C'est une emmerdeuse", l'avait prévenu Jacques Chirac qui avait mis son veto à sa nomination dans le gouvernement Villepin. Le ministre du développement durable a pris ses précautions, prenant en main tous les dossiers, ne laissant pas grand-chose à sa secrétaire d'Etat, par ailleurs privée d'administration, puisque l'écologie a été fondue avec les directions des transports et de l'équipement... "Le problème de Jean-Louis avec Nathalie, c'est qu'elle connaît son sujet. Son problème à elle, c'est qu'il veut s'en occuper", observe un haut responsable de l'UMP.
Ce n'est que quand M. Borloo sent le vent tourner qu'il la laisse monter en première ligne. Comme lors de la visite du colonel Kadhafi, où il s'est décommandé pour une signature de contrats. "Un grand moment de solitude", lâche-t-elle. De même, mardi 15 janvier, l'a-t-il envoyée in extremis devant le groupe UMP de l'Assemblée alors qu'il savait les députés déchaînés par l'interdiction des OGM annoncée par le premier ministre.
Bertrand/Lagarde : le chômage en garde alternée. Le travail d'un côté, l'emploi de l'autre : la répartition des portefeuilles du titulaire de la rue de Grenelle et de celle de Bercy portait en elle les germes de la discorde, d'autant que Xavier Bertrand rêvait de Bercy. Les deux ministres se disputent la paternité de la lutte contre le chômage et celle des grands projets économiques et sociaux du gouvernement. Xavier Bertrand a ainsi arraché à sa collègue, en décembre, le premier rôle sur le projet de loi sur le pouvoir d'achat alors que Christine Lagarde avait défendu le premier plan, à l'été. Il n'a pas hésité non plus, à faire état, mercredi 19 décembre, à l'Assemblée, du premier bilan d'utilisation des heures supplémentaires défiscalisées et exonérées de charges... Alors que sa collègue avait programmé une conférence de presse sur le sujet le lendemain.
Christine Boutin/Fadela Amara : incompatibilité d'humeur. Le pari de Nicolas Sarkozy de marier la vedette des banlieues, musulmane, laïque et féministe, et celle des catholiques traditionalistes pour prendre en main le dossier du logement se révèle impossible. A la complicité affichée des débuts, a succédé une guerre de tranchée entre deux personnalités ambitieuses et jalouses de leur périmètre. Dernière scène de ménage, le fameux plan "antiglandouille" pour les banlieues. "Je ne crois pas en un plan banlieue, mais en une autre politique de la Ville" a déclaré, le 14 janvier dans La Croix, Christine Boutin... sommée par le premier ministre d'être aux côtés de Mme Amara en février pour le présenter.
J'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations.
Vous pouvez compter sur mon action pour défendre l'Intérêt général au Conseil Régional comme à Asnières. Je souhaite lui donner un nouvel élan en dehors des clivages politiques.
Découvrez le vrai bilan du Maire et nos principales propositions dans notre nouveau document que vous pouvez télécharger : document Asnières Rassemblée
« 2008 est l'année du 400ème anniversaire de la création de la ville de Québec. Poitou-Charentes est lié historiquement au Canada et au Québec : Samuel de Champlain, fondateur de cette dernière, était originaire de Brouage et Pierre du Gua de Mons, fondateur de l'Acadie et commanditaire de Champlain, venait, lui, de Royan.
Au-delà de ces deux grands noms, de nombreux pionniers issus de nos anciennes provinces, l'Angoumois, l'Aunis, le Poitou et la Saintonge, sont partis peupler le Canada. Cette histoire nourrit des liens affectifs forts entre notre région et la Belle Province. Avec l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, nous les célébrons et les renforcerons encore. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Poitou-Charentes - Québec 2008 : les grandes dates
14 janvier :lancement de la mobilisation des maires des quelque
250communes lieux de mémoire de Poitou-Charentes, au musée d'Agesci à Niort, avec Brigitte Tondusson et Jean-François Fountaine, vice-présidents de la Région.
8 mai :départ de la Grande Traversée, qui verra une centaine de plaisanciers rallier La Rochelle à Québec, recréant symboliquement le voyage de Champlain vers la Nouvelle-France.
Et tout au long de l'année,des temps forts d'échanges et de renforcement des liens aussi bien culturels (comme le Festival du Cinéma du Québec en Poitou-Charentes, voir notre rubrique Rendez-vous) qu'économiques (mise en œuvre du plan éco-industries Poitou-Charentes-Québec, participation de la Région à Futurallia en mai à Québec,...)
Pour que les jeunes se logent plus facilement en Région, participez et répondez à notre enquête
A chaque rentrée universitaire ou mobilité professionnelle, la question
de l'accès au logement se pose pour les jeunes. Parce que les situations de précarité sont de plus en plus nombreuses, parce que les difficultés à présenter les garanties nécessaires sont de plus en plus grandes, la Région souhaite agir avec des aides concrètes et utiles. Pour être au plus près des besoins, la Région entend élaborer des solutions selon la méthode participative.
Vous connaissez des jeunes qui ont rencontré ou rencontrent des difficultés pour se loger ? Vous êtes dans ce cas ? Dès maintenant, répondez à notre enquête ou proposez d'y répondre autour de vous.
Cette première étape permettra d'établir un bon diagnostic, avant d'élaborer des solutions avec les jeunes eux-mêmes. Très prochainement, un blog permettra aussi d'apporter vos contributions pour créer ce qui est le plus utile. Pour répondre au questionnaire sur le logement des jeunes, suivez ce lien...
Co-développement : une délégation sénégalaise de Fatick accueillie en Région
Cette semaine, une délégation sénégalaise constituée de sept élus et cinq techniciens étaient accueillie par Ségolène Royal et Colette Balland, vice-présidente du Conseil Régional, ainsi que par les services participants aux actions de coopération, réciproque d'une visite menée en septembre 2006 régionale Poitou-Charentes au Sénégal.
En 2005 en effet, notre Région et celle de Fatick ont engagé un partenariat de co-développement. Objectif : créer une coopération directe entre collectivités territoriales pour assurer une plus grande efficacité aux actions conduites. En l'occurence :
lutter contre la désertification,
engager un plan énergétique local prenant en compte la question de l'après-pétrole,
assurer la souveraineté alimentaire.
Quatre des techniciens en visite cette semaine prolongeront d'ailleurs leur séjour jusqu'à la fin du mois pour une formation aux techniques fromagères en Deux-Sèvres, dans le cadre du programme de développement de la filière caprine. Plus d'infos...
Association, collectivités, participez au Festival Régional Nuits Romanes 2008
Vous êtes une association à vocation culturelle ou une collectivité ? La Région Poitou-Charentes vous propose d'intégrer la programmation du 4ème Festival Nuits Romanes qui se déroulera du 5 juillet au 31 août 2008. Le thème de cette année : l'imaginaire roman.
Les objectifs du Festival :
- mettre en valeur le patrimoine roman de Poitou-Charentes ;
- provoquer une rencontre entre patrimoine et création pour proposer une lecture contemporaine et sensible du patrimoine roman ;
"Un habitant, un arbre" : les plantations continuent
Pour replanter 1.600.000 arbres en Poitou-Charentes, la Région travaille avec de nombreux acteurs du
monde forestier et du paysage dans le cadre de son plan de reconquête des paysages. Vous voulez assister à l'une des opérations de plantation ? Rendez-vous par exemple jeudi prochain 17 janvier à Montmorillon (Vienne). Cet hiver en effet, le Conservatoire Régional d'Espaces Naturels de Poitou-Charentes (CREN) y a engagé avec le soutien de la Région la plantation de 800 mètres linéaires de haie champêtre sur la Commune de Montmorillon.
Parmi les objectifs de cette opération : conforter les réseaux arborés reliant les sites naturels d'intérêts patrimoniaux gérés par le Conservatoire, tels que le site des Landes de Sainte-Marie et le Terrain militaire de Montmorillon. 725 mètres de haie ont déjà été reconstitués en décembre. Jeudi prochain, les élèves de l'Institut Médico-Educatif de Montmorillon viendront prêter main forte pour les 75 mètres restants. Vous voulez y être ? Plus d'infos auprès du CREN Poitou-Charentes (05 49 50 42 59).
Rendez-vous
Basket : la Région marraine le match PB86 - Bourg-en-Bresse samedi soir
Demain samedi 12 janvier, le Poitiers Basket 86 reçoit Bourg-en-Bresse, l'un des ténors du championnat de Pro B, pour un match de gala à la salle Lawson Body. Soutenus par leur public et la Région Poitou-Charentes, partenaire de cette soirée, les protégés de Rudy Nelhomme comptent bien reprendre leur marche en avant vers les play-offs. Rendez-vous à 20h00 salle Frédéric Lawson Body. Adultes : 10€, tarif réduit à 5€ notamment pour les jeunes.
Du 17 janvier au 31 mars, festival "Cinéma du Québec en Poitou-Charentes"
Quelques jours après l'ouverture de l'opération Poitou-Charentes Québec 2008, le 14 janvier à Niort en présence de 250 maires de communes de la région liées au Québec, de nombreuses salles de cinéma Art et Essai de Poitou-Charentes se mettront à l'heure québécoise.
Qu'ils soient actuels ou classiques, découvrez ou redécouvrez du 17 janvier au 31 mars des films issus de la sélection du festival Cinéma du Québec, qui a lieu tous les ans à Paris et s'exportera pour la première année en Poitou-Charentes à l'occasion de "Poitou-Charentes Québec 2008".
3ème Forum régional de la formation les 29 et 30 janvier : inscrivez-vous dès maintenant
Cette année, c'est sur le thème « Pourquoi se former ? Pourquoi former ? » que la Région vous propose de continuer le travail engagé en 2005 et qui a déjà trouvé de nombreuses applications dans la politique régionale de formation. Poser les questions « Pourquoi se former ? Pourquoi former ? », c'est à la fois :
- revenir sur les fondements d'un système,
- confronter les buts d'un stagiaire de la formation et des autres acteurs,
- faire entendre des réponses distinctes sur les attentes d'un bénéficiaire, d'une entreprise, d'un organismes de formation ou d'un territoire, selon que le propos sera éclairé par un historien de l'éducation, un sociologue, un spécialiste du droit social ou des ressources humaines.
Afin de répondre à la demande des participants aux précédents forums, les échanges et débats s'organiseront à la carte, lors d'ateliers, de tables rondes d'experts ou « d'arbres à palabres » pour lesquels vous êtes invités à proposer vos thèmes.
Colloque régional « La place de l'art dans l'espace public - Arts de la rue et attractivité territoriale » le 31 janvier à Poitiers
Elus, techniciens des collectivités territoriales et responsables de maîtrise d'ouvrage, la Région, l'Espace Mendès France de Poitiers, l'IAAT, l'Agence Régionale du Spectacle Vivant Poitou-Charentes et le Centre national des arts de la rue de Cognac, vous invitent à ce colloque qui, sous forme de tables-rondes et ateliers, questionnera les fonctions de l'art dans l'espace public : perturbation, intégration, opérationnalité, rayonnement ?
Cette rencontre constituera une contribution aux questions soulevées aussi bien par les élus que les experts et les usagers :
- comment se construit l'imaginaire collectif ?
- quels modes opératoires pour transformer l'espace public ?
- quels outils pour anticiper l'environnement de demain ?
- qui sont les experts ? Maîtrise d'ouvrage, Maîtrise d'oeuvre, Maîtrise d'usage...
Plus d'infos et téléchargement du bulletin d'inscription : suivez ce lien...
Deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques le 31 janvier
Le 31 janvier de 9h à 16h30, se tiendra à Poitiers la deuxième rencontre régionale des Espaces Publics Numériques. Organisée par la Région et destinée aux animateurs des lieux publics d'accès à Internet, aux élus et techniciens territoriaux, cette journée sera placée sous le thème des échanges numériques au service de l'intérêt public, pour une meilleure diffusion des pratiques. Plus d'infos sur cette journée et inscriptions en ligne : suivez ce lien...
Exposition jeune public sur le patrimoine de Pays en Poitou-Charentes
Présentée par l'association Maisons Paysannes de Poitou-Charentes pour la première fois au CDDP de Charente à partir du 14 janvier prochain, elle sera ensuite proposée à la location dans toute la région. Son objet : faire découvrir le patrimoine bâti rural régional à un public d'enfants des classes de CE et CM, à travers différents outils pédagogiques (panneaux, matériaux, diaporama,...) et un atelier pratique. Plus d'infos : Maisons Paysannes de Poitou-Charentes (05 45 69 13 04 ou 06 16 04 04 97 - maisons.paysannes.poitou-charentes@orange.fr).
Réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience. Rendez vous :
à Cognac le mardi 15 janvier, à partir de 14h30 dans les locaux de l'ANPE (rue de la Maladrerie). Inscriptions au 05 45 78 20 22 ;
- à Jonzac le jeudi 17 janvier, à partir de 14H30 à la MDE-Résidence Gérard Philipe. Inscriptions au 05 46 48 58 10 ;
- à Châtellerault le jeudi 17 janvier, à 14h00 à la Maison de l'Economie, de l'Emploi et de la Formation (bâtiment 3), Grand Rue de Châteauneuf ;
- à Niort le mardi 22 janvier, à partir de 17h30 au Centre du Guesclin.
Ségolène Royal viendra lundi au festival Premiers plans d'Angers
Rendez-vous incontournable du jeune cinéma européen, le festival d'Angers fête cette année ses 20 ans et parallèlement, les 60 ans de carrière au cinéma de l'actrice Jeanne Moreau. A cette occasion, l'héroïne de Jules et Jim sera, lundi 21, aux côtés de Ségolène Royal et du maire d'Angers, Jean-Claude Antonini, à l'occasion d'une rencontre avec le jury. On n'oublie pas que durant la campagne présidentielle, la comédienne avait apporté son soutien à la candidate socialiste.
« Donnons un bon avertissement » au pouvoir et refusons « l'irréversible » en Iran
Message de Ségolène Royal
Chers Amis,
Après Saint-Bieuc samedi dernier, ville où Danielle Bousquet est en campagne, je me suis rendue hier à Strasbourg aux côtés de Roland Ries. Là encore, l'atmosphère était très chaleureuse ; et là encore, j'ai vu un parti socialiste en ordre de bataille, pleinement mobilisé pour reprendre la ville à la droite.
À cette occasion, nous avons tous deux déploré les promesses non-tenues de Nicolas Sarkozy. Car avec lui, plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent. Après avoir traité de l'économie solidaire dans un restaurant coopératif, nous avons rappelé l'absence de baisse du chômage, qui ne cesse de toucher très fortement les jeunes.
Nous avons également mis en cause le recul de l'État sur les solidarités essentielles, avec en particulier l'instauration des franchises médicales. Dans le quartier sensible du Neuhof, Roland Ries m'a fait rencontrer une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère : magnifique initiative, source de sociabilité et de convivialité, dans un quartier délaissé par l'équipe municipale en place. Merci aux bénévoles, aux animateurs, aux travailleurs sociaux d'entretenir ainsi l'espoir !
Avec des personnes âgées, nous avons participé à un thé dansant qui se tenait dans le quartier Hautepierre : j'ai senti le mécontentement de beaucoup contre un gouvernement qui avait promis d'augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites, et qui n'a encore rien fait. Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il ferait une lecture nationale des résultats aux élections locales. Face à la politique du pire, nous devons donner lui un bon avertissement en votant massivement pour les candidats de la gauche !
Dans la matinée, je m'étais rendue sur le site de Sony France à Ribeauvillé, dans le Haut Rhin, où 230 emplois sur 719 sont menacés. Les salariés sont frappés par leur cinquième plan social en l'espace de quelques années, résultat d'un manque complet d'anticipation des mutations industrielles.
A la fin des mes entretiens avec les syndicats et la direction, je suis sortie de l'usine où m'attendait une centaine d'ouvriers. La presse, qui n'avait pas eu l'autorisation d'entrer, a calmement forcé le barrage et pu rencontrer les salariés du site.
J'ai rappelé les exigences suivantes : la France devait enfin se doter d'une véritable politique industrielle, notamment en matière de sous-traitance ; il n'y aurait pas de fatalité à la désindustrialisation si tout était fait pour pousser les entreprises à innover et anticiper ; il fallait que l'Europe trouve les moyens de se protéger et de s'organiser ; enfin, la formation tout au long de la vie ne devait pas rester une incantation, mais devenir une réalité !
Merci à tous ceux qui m'ont accueilli avec tant de gentillesse et qui m'ont accordé leur confiance ! Je leur souhaite bon courage dans leur lutte ! Je suivrai ce dossier attentivement et écrirai dans les prochains jours à la direction de Sony-Europe.
Dans le train du retour, j'ai appris en lisant le journal Le Monde que la France allait installer une base navale à Abou Dabi, en face des côtes iraniennes. C'est une décision lourde de sens qui a été prise en catimini par le chef de l'État, sans débat au Parlement, en nous plaçant devant le fait accompli.
Quel signal souhaite ainsi envoyer Nicolas Sarkozy ? Cherche-t-il à être le meilleur élève de la « classe Atlantique », au moment où le Royaume-Uni fait entendre sa différence ? Cherche-t-il à provoquer sciemment l'irréversible en créant les conditions d'une montée des extrêmes dans la région ? Comment justifier ces positions « bottées » au moment où il dissémine les centrales nucléaires un peu partout au Moyen-Orient ? Où est la cohérence ?
La fermeté face à l'Iran est une nécessité. J'ai été la première à avertir des dangers de la politique d'enrichissement d'uranium menée par Téhéran. Mais cette fermeté doit être efficace et ne pas conduire à l'escalade, ainsi que l'ont compris aussi bien les candidats démocrates à l'élection présidentielle américaine que l'ancien secrétaire d'État républicain James Baker.
L'Iran doit se conformer à ses obligations internationales, mais jamais la politique du « bâton » n'a réussi à créer les conditions de la sécurité et de la stabilité. Plutôt que de se lancer dans une surenchère suiviste de G. W. Bush, la France doit faire entendre la voix de la raison et proposer à l'Iran les voies d'une sortie par le haut.
Il est encore temps d'éviter le pire : offrir à l'Iran de s'intégrer pacifiquement à la communauté internationale, ainsi que le préconise le rapport Baker. Et puisque le président de la République est prêt à « discuter avec tout le monde », qu'il aille à Téhéran avant qu'il ne soit trop tard, ainsi que Nixon l'avait fait avec la Chine !
À très bientôt,
Amicalement,
Venez nombreux au Grand Débat avec Ségolène Royal
Samedi 19 janvier 2008, à 14 heures 30, à la Maison de la chimie (28 rue Saint Dominique - 75007 Paris
– M° et RER Invalides)
Interviendront aussi : Vincent Peillon, Manuel Valls, Gaëtan Gorce, Pierre Moscovici,
Marisol Touraine, et en modérateur François Rebsamen.
Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association
Marc Lazar est professeur d'histoire et de sociologie politique à Sciences po.
Vous avez consacré un ouvrage « au moment Berlusconi », peut-on parler de similitudes avec la présidence Sarkozy ? Si oui, lesquelles ?
Sarkozy a des points communs avec Il Cavaliere. L'importance qu'il accorde à sa propre personne, le soin apporté à la médiatisation, son effort constant pour présenter une image « people » de lui-même, sa capacité à imposer son propre agenda politique, son style percutant de communication, sa propension à la séduction, son activisme débridé, son aptitude à construire un ensemble de valeurs plus ou moins cohérent mais qui séduit, l'édification d'un bloc électoral fondé sur deux grands piliers, d'un côté, les chefs d'entreprises, les professions autonomes et libérales et les personnes à hauts revenus, de l'autre, des catégories populaires faiblement instruites et politisées, inquiètes des transformations de monde moderne qui les marginalisent, terrifiées par l'insécurité et apeurées par l'immigration. Mais les différences sont légion. Le contexte politique et institutionnel de la France et de l'Italie ont peu de choses en commun. Sarkozy est un vrai professionnel de la politique et non point un chef d'entreprise au cœur d'un conflit d'intérêt qui joue de l'antipolitique tout en ayant vite appris les ficelles du métier politique. Il ne possède pas ses propres chaînes de télévision ni un grand groupe de communication et éditorial, fut-il en liaison étroite avec les patrons de puissants médias. Il n'est pas milliardaire même s'il est décomplexé envers l'argent et s'il entretient des rapports privilégiés avec certains milieux d'affaires. Il dispose d'un parti héritier d'une longue tradition mais qu'il a fait évoluer. Il n'a pas de coalition puisqu'il a quasiment unifié les droites, terrassé le Front National en lui reprenant quelques-uns de ses thèmes et satellisé une partie des centristes. Il est un acteur politique expérimenté, rude dans la confrontation avec l'adversaire mais sachant le prendre à contre-pied, par exemple en ouvrant son gouvernement à des personnalités de gauche ce qui sème la zizanie chez les socialistes. Nicolas Sarkozy n'est pas le Silvio Berlusconi français et la gauche commettrait une erreur supplémentaire si elle se contentait de stigmatiser le président français en le qualifiant ainsi au lieu de chercher à comprendre sa force (mais aussi ses faiblesses), sa complexité et surtout les ressorts de son dynamisme.
S Berlusconi et N Sarkozy plongent-ils aux mêmes racines idéologiques?
Plus que d'idéologie bien structurée autour de noyaux doctrinaux identifiables, il vaut mieux parler de tentatives d'imposer des formes d'hégémonies culturelles autour de quelques idées et valeurs afin de cimenter la formation de bloc sociaux (pour parler comme Antonio Gramsci) tout en désignant des ennemis. A cet égard, les comparaisons sont suggestives. Berlusconi a essayé, et essaye toujours, de se présenter, d'un côté, comme le parangon de libéralisme économique, de la liberté, de la modernité, de l'individualisme et en adepte de l'Europe. D'un autre côté, il se veut le protecteur des « petites gens », le hérault des traditions (celles de l'Eglise et de la famille par exemple), le défenseur de l'identité nationale voire le promoteur de la fierté italienne (le premier parti qu'il a fondé en 1994 s'appelait symboliquement Forza Italia) et le critique de l'Europe. Le premier type de discours s'adresse surtout aux Italiens du Nord (les entrepreneurs, les artisans, les commerçants, les professions libérales, les salariés du privé à revenus élevés), le second à ses autres électeurs, plus populaires, répartis sur tout le territoire. Pour conquérir le pouvoir en 1994 et 2001, l'ambivalence de ces discours a payé. Mais durant sa législature de cinq ans entre 2001 et 2006, il a du faire des choix (souvent motivés également par la volonté de satisfaire ses propres intérêts personnels) qui ont satisfait une partie de ses électeurs et déçu une autre. Sarkozy a lui aussi mis ensemble des références diverses et variées empruntées aux trois droites qu'il veut unifier et aux électeurs composites qu'il a rassemblés. Nombre de thèmes déclinés par Berlusconi se retrouvent dans les discours de Sarkozy (sans que cela ne signifie en aucune mesure qu'il les lui a empruntés) mais selon des caractéristiques françaises forgées par l'histoire avec, par exemple le poids de l'Etat dans notre pays, la puissance de l'idée nationale, l'importance de la mission que se donne la France, la vigueur de la question laïque, le rôle que joue l'éducation dans notre société etc. Ajoutons que Sarkozy a voulu relancer une sorte de grand récit national qu'il prétend incarner et qui n'a pas d'équivalent en Italie. En revanche, Berlusconi et Sarkozy ont besoin d'adversaires qu'ils combattent résolument : les communistes, les juges et les intellectuels pour l'Italien, mai 68, la « gauche » libertaire et certains journalistes pour le Français.
Peut-on estimer que l'émergence de ces deux hommes aux plus hautes fonctions est l'expression d'une crise de nos démocraties, d'une crise des gauches ?
Les contextes politiques sont à la fois semblables et différents. Nos deux pays connaissent un profond malaise démocratique avec un rejet de la politique, une méfiance envers les institutions ou encore une détestation des élites. Mais l'Italie vit depuis les années 90 une crise politique sans équivalent dans les autres principaux pays européens, et cela la spécifie. Berlusconi s'est présenté comme l'antipolitique qui réglerait les problèmes politiques italiens mais est devenu un acteur politique comme un autre. Pour éviter la banalisation, il a besoin de manière récurrente de verser dans l'outrance et la provocation. Sarkozy a, selon moi, voulu répondre au malaise français en redonnant comme il ne cesse de le dire « le goût de la politique », en suscitant de nouvelles passions, en pratiquant la fameuse « triangulation », enfin en se présentant comme un leader qui assume l'autorité et la décision même si ses premiers mois de présidence montrent que la rhétorique de la rupture ne saurait occulter la continuité avec les gouvernements Chirac, sa prudence, ses hésitations, voire ses retournements (ce qui explique aussi le début de la fin de son état de grâce). De ce point de vue, chacun à leur façon et en l'occurrence selon des modalités différentes, Berlusconi et Sarkozy sont, à la fois, le produit de la crise des démocraties et des acteurs de celle-ci. Ils profitent également des difficultés importantes de la gauche qui connaît une crise multidimensionnelle : sociologique, stratégique, programmatique, identitaire et de leadership. A cet égard, une différence de fond surgit. La gauche italienne, par deux fois, a été battue deux fois par ce redoutable adversaire qu'est Silvio Berlusconi (en 1994 et en 2001), mais elle a réussi aussi, dans un contexte extrêmement difficile, à vaincre deux fois (en 1996 et en 2006) ; notamment (et pas exclusivement) grâce sa stratégie d'alliance avec une partie du centre. En outre, depuis peu, elle a forgé un nouveau parti, le Parti démocratique, qui résulte, entre autres, de la fusion de formations venues de la gauche (communiste puis de type social-démocrate) et de la Démocratie chrétienne. Que fera la gauche française pour l'emporter face à Sarkozy en 2012 ? La question est ouverte et ne peut que susciter une autre réflexion comparative sur les itinéraires et les choix actuels des gauches des deux côtés des Alpes.
Marc Lazar est professeur d'histoire et de sociologie politique à Sciences po. Il est cette année « visiting professor » à la Luiss (Libera Università degli studi sociali) de Rome. Il a récemment publié : L'Italie à la dérive. Le moment Berlusconi, Paris, Perrin, 2006 et avec Gianfranco Baldini, LaFrancia di Sarkozy, Bologne, Il Mulino, 2007.
Vincent Peillon répond à Michel Rocard et défend Ségolène Royal
Le député européen socialiste n'a pas apprécié la tribune de l'ancien Premier ministre dans Libération d'hier . Vincent Peillon a jugé «insupportables» les propos de Michel Rocard, qui estimait que Ségolène Royal «n'a à l'évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu'elle postule» et qu'elle «représente une certitude de défaite» pour le PS. «Aujourd'hui, Rocard "tape" sur la candidate socialiste aux dernières élections. Ça recommence, ils critiquent Ségolène Royal au moment où on est en affrontement avec la droite», a tonné Vincent Peillon. «J'appelle des gens comme Rocard à arrêter le jeu de massacre : ce n'est pas la première fois et ce n'est pas une belle sortie pour lui», a-t-il ajouté. A Strasbourg, où elle est venue apporter son soutien à Roland Ries, tête de liste PS aux municipales, Ségolène Royal s'est refusée à tout commentaire : «Je ne veux pas polémiquer, je suis au travail.»
Lettre à mes amis socialistes : «ne cédons pas au découragement»
Qui pourrait raisonnablement contester l'ampleur du mouvement d'opinion qui s'est manifesté autour de Ségolène Royal ? Dix sept millions de Français lui ont fait confiance !
En dépit de quelques éléphants qui se sont complu, lors de la campagne de désignation, en allusions dissuasives, en petites phrases de mise en doute de ses « compétences ». En dépit aussi d'éléphanteaux diffusant une cassette sauvage sur l'école ou organisant quelques sifflets anti-Ségolène au Zénith… En dépit encore de ces « ténors » qui, s'estimant dépossédés de leur « dû », ont fait campagne en traînant les pieds, tandis que la droite et les médias reprenaient avec gourmandise leurs arguments sur les prétendues « bourdes » de pré-campagne de leur « propre » candidate ! Ce fut comme une folle tentative d'autodestruction d'un parti par ses propres notables, abusant du pouvoir que le jeu malsain des écuries et des clans leur avait attribué, tentative poursuivie au lendemain du scrutin par la publication de livres-pamphlets vengeurs signés d'irrascibles plumitifs …
Et la folie perdure, à voir contester aujourd'hui à celle qui a porté bien haut la confiance et les espoirs des socialistes il y a quelques mois, le droit même de se manifester ! En fait, elle gêne ces quelques notables d'appareil et de clans qui rêvent de la voir s'effacer… Au moment où le PS est jugé inaudible, où le besoin de leadership se fait cruellement sentir, où Sarkozy commence à lasser, au moment où il serait avisé de nous consacrer ensemble à préparer l'échéance de mars prochain !
Comment un parti de gouvernement peut-il continuer à fonctionner de la sorte, alors qu'une large part des énergies est consacrée à d'aussi vaines et destructrices polémiques internes, et ceci à la grande satisfaction de la droite ? Dire que cela dure depuis 2004… Dire que cela est devenu pratique courante dans un parti socialiste où l'action collective devrait prévaloir sur les intérêts personnels …
En ce début d'année, au delà de l'adversité dont nous avons le sentiment qu'elle nous accable, qu'il me soit permis d'adresser à mes amis socialistes un message d'espoir :
« Ne nous décourageons, le combat ne s'arrête jamais : vivre, c'est lutter !«
Soyons assez forts pour rejeter sans ménagement petitesses et "règlements de comptes". De telles dérives sont si injustes, elles nous ont coûté si cher !
Soyons assez forts pour remettre clans, éléphants et éléphanteaux à leur place, ils ne sont une garantie, ni de modernité, ni de rénovation … C'est nous, les militants, qui avons majoritairement choisi et soutenu Ségolène Royal : elle s'est battu courageusement, elle a honoré notre choix et largement ouvert la voie à la rénovation. Elle dispose de notre confiance et nous n'accepterons pas de voir remis en question notre choix tous les six mois !
· Soyons assez forts pour ouvrir grandes les portes et refonder la gauche, pour aider Ségolène à conforter son leadership et poursuivons ensemble le combat engagé.
C'est à l'intérieur du PS que se joue sa reconstruction, aussi faisons nous un devoir d'y être le plus nombreux possible et d'y faire prévaloir notre détermination !
Merci à Gérard Denecker pour ce très bon message qu'il ma fait parvenir sur ma boite mail.
Agenda de Ségolène Royal
Samedi 19 Janvier 2008
Grand Débat avec Ségolène Royal "inégalités et injustice sociale" : les débats et les défis contemporains 14 heures 30, à la Maison de la chimie (28 rue Saint Dominique - 75007 Paris – M° et RER Invalides)
Dimanche 20 Janvier 2008
Ségolène Royal invitée du Grand Jury RTL/ Le Figaro / LCI dimanche de 18 H 30 à 19 H 30.
Jeudi 24 Janvier 2008
Déplacement à Tours en soutien aux candidats pour les élections municipales
Vendredi 25 Janvier 2008
Déplacement à Chartres en soutien aux candidats pour les élections municipales
Dimanche 27 Janvier 2008
"Vivement Dimanche" sur France 2
Mercredi 30 Janvier 2008
Déplacement à Argenteuil en soutien aux candidats pour les élections municipales
Jeudi 14 Février 2008
Déplacement à Villeurbanne et Vaulx-en-Velin en soutien aux candidats pour les élections municipales
Vidéo de Ségolène Royal hier à Strasbourg pour soutenir le candidat PS, et soutenir les salariés de l'entreprise SONY, dont 230 salariés sont menacés de licenciement sur le lien ci-dessous
Bertrand Delanoë déclare apparemment forfait pour la direction très convoitée du Parti Socialiste. «Je ne suis pas candidat, d'ailleurs, je vous signale. Je n'ai rien demandé, moi. Et je n'ai pas de désir particulier», a martelé mardi sur France Inter le maire de Paris. Qui assure ne souhaiter que le renouvellement de son mandat
«Je ne peux pas envisager de ne pas faire mon travail de maire de Paris complètement si je suis réélu», explique Bertrand Delanoë, qui a entamé dimanche la phase la plus intensive de sa campagne électorale.
Désir de faire profil bas le temps des municipales ? Pas du tout, poursuit l'édile de la capitale. «Je ne crois pas que la solution au Parti socialiste, ce soit d'abord un leader ou une leader. C'est d'abord un projet moderne et de gauche, utile, perçu comme ça par les Françaises et les Français».
Ségolène Royal à Strasbourg pour soutenir Roland Ries
"Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour" Nicolas Sarkozy, a affirmé l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle. Selon elle, avec le chef de l'Etat, "ce sont les lendemains qui pleurent".
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a appelé, mardi 15 janvier, les électeurs à envoyer "un bon avertissement au pouvoir" à l'occasion des élections municipales. "Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour lui", s'est interrogée l'ex-candidate à la présidentielle de 2007, venue à Strasbourg apporter son soutien à Roland Ries, candidat PS à la mairie.
"Les lendemains qui pleurent" "Plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent", a-t-elle affirmé, soulignant que le chômage n'avait pas non plus reculé pour les jeunes et que lorsque l'Etat recule sur les solidarités essentielles comme la franchise médicale, il faut donner "un bon avertissement". Ségolène Royal s'exprimait devant des élus et des candidats socialistes aux municipales dans un restaurant coopératif où elle a évoqué l'économie solidaire. Elle a ensuite rencontré dans le quartier sensible du Neuhof une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère avant de s'inviter brièvement à un thé dansant dans un centre culturel.
Séance de dédicace En fin d'après-midi, elle a dédicacé son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans une librairie du centre ville. Dans la matinée, la présidente de Poitou-Charentes s'était rendue sur le site haut-rhinois de Sony France à Ribeauvillé où 230 emplois sur 719 sont menacés pour y rencontrer la direction puis les syndicats. Elle a déclaré à la presse vouloir pour la France "une politique industrielle et de la sous-traitance". "En France, les entreprises de sous-traitance sont pressurisées par les grands groupes, mais il n'y a pas de fatalité: il faut que les chefs d'entreprise rendent des comptes et Nicolas Sarkozy doit se mobiliser", a-t-elle déclaré.
"Donner un bon avertissement" au pouvoir.
Ségolène Royal, à Strasbourg pour soutenir le candidat PS, évoque l'enjeu des municipales.
Ségolène Royal dénonce "les lendemains qui pleurent" à cause "des promesses non tenues" du candidat Nicolas Sarkozy, appelant les électeurs à donner "un bon avertissement au pouvoir" lors des élections municipales en mars.
"Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour lui", s' interroge-t-elle.
"Plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent",affirme-t-elle, soulignant que le chômage n'a pas non plus reculé pour les jeunes et que lorsque l'Etat recule sur les solidarités essentielles comme la franchise médicale, il faut donner "un bon avertissement".
Ségolène Royal s'est exprimée devant des élus et des candidats socialistes aux municipales dans un restaurant coopératif où elle a évoqué l'économie solidaire.
Elle a ensuite rencontré dans le quartier sensible du Neuhof une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère.
En fin d'après-midi, elle a dédicacé son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans une librairie du centre ville.
Dans la matinée, la présidente de Poitou-Charentes s'était rendue sur le site haut-rhinois de Sony France à Ribeauvillé où 230 emplois sur 719 sont menacés pour y rencontrer la direction puis les syndicats.
Elle rappelle à cette occasion qu'elle désire pour la France "une politique industrielle et de la sous-traitance".
"En France, les entreprises de sous-traitance sont pressurisées par les grands groupes, mais il n'y a pas de fatalité: il faut que les chefs d'entreprise rendent des comptes et Nicolas Sarkozy doit se mobiliser".
Interview de Ségolène Royal sur Europe 1
Jean-Pierre Elkabbach :Ségolène Royal bonjour.
Ségolène Royal : Bonjour.
Je vous remercie d'être en direct sur EUROPE 1 et avec nous pendant 20 minutes. Nous sommes à la mi janvier. Je pense qu'il est encore temps, qu'est-ce qu'il faut vous souhaiter pour 2008 ?
Ce qu'il faut me souhaiter pour 2008, c'est pas pour moi personnellement mais c'est d'avoir la capacité de m'engager avec d'autres pour incarner avec les socialistes et la gauche de nouvelles façons d'agir et de nouvelles raisons d'espérer et d'entreprendre.
Donc vos souhaits sont politiques d'abord ?
Bien sûr parce que vous m'invitez en tant que personnalité politique.
C'est un ensemble que je reçois avec plaisir. Pour les municipales presque chaque jour, vous allez sur le terrain, vous allez soutenir des candidats. Est-ce que vous dites aux électeurs, votez contre tel candidat ou maire UMP ou votez contre SARKOZY ?
Vous savez je suis moi-même une élue de terrain depuis 20 ans d'une circonscription rurale, aujourd'hui présidente de la région Poitou Charentes et je crois la politique, c'est d'abord cela, c'est d'abord recueillir la confiance de ses concitoyens pour gérer un territoire et pour mettre en place des politiques efficaces. Donc un scrutin local comme les municipales, c'est d'abord choisir un bon maire soit parce qu'il a un bon bilan, soit parce qu'il a un bon projet, parce qu'il a un bon comportement politique. Bref parce qu'il est capable de défendre son territoire et d'y améliorer la vie des gens.
Donc vous restez au niveau local ?
Je pense que c'est la principale motivation et en même temps, tous ceux qui disent que les élections municipales ne sont pas politiques ne disent pas vraiment la vérité. Pour plusieurs raisons. D'abord c'est le président de la République lui-même qui a dit qu'il voulait faire de ces élections municipales un enjeu national.
Son Premier ministre disait hier, c'est pas tout à fait un test national, je ne …. pas les municipales
Enfin il a, en politique….
Pour vous-même.
… il faut dire les choses et s'y tenir. Donc ce que j'observe c'est qu'ils ont dit tous les deux qu'il s'agissait d'un test national. Qu'est-ce que c'est qu'un test national ? C'est un moment électoral où quand on va mettre son bulletin dans l'urne, on va dire si oui ou non on est content de la politique nationale. Alors c'est très simple, si nous sommes contents de la politique qui est conduite soit, mais si nous pensons que les promesses et notamment celles sur lesquelles les Français ont voté majoritairement pour Nicolas SARKOZY et en particulier quand il a promis qu'il serait, par exemple, le président du pouvoir d'achat ou par exemple qu'il allait augmenter de 25% le minimum vieillesse des petites retraites ou par exemple qu'il allait demander, je cite textuellement ses engagements de campagne, qu'il allait demander aux entreprises d'augmenter les salaires, si on pense qu'il n'a pas fait tout cela, alors il ne faut pas voter pour les candidats UMP. Sinon qu'est-ce qui va se passer au moment des résultats ? Nicolas SARKOZY dira, ben vous voyez vous êtes contents de ce que je fais, donc je continue à la fois dans l'inaction et dans la précarisation et ça, ce n'est pas possible.
Donc, en votant contre tel ou tel maire UMP ou candidat UMP, on vote contre Sarkozy ?
Je pense, puisque la lecture des résultats, et c'est Nicolas SARKOZY lui-même qui a nationalisé le scrutin, la lecture des résultats sera faite par lui, comme cela, donc il faut que les électeurs, en effet, soient conscients de la façon dont les résultats des municipales seront lus. Et en même temps, je le redis, un scrutin municipal, et vous savez, les électeurs ne s'y trompent pas, ils ne veulent pas pareil aux municipales, aux cantonales, aux législatives et aux présidentielles, ils savent parfaitement quels sont les enjeux des scrutins et donc c'est d'abord de soutenir de bons maires, et quand je vois en effet le travail considérable que font les maires socialistes, puisque c'est là où je me déplace, où les candidats socialistes par rapport à leur programme, il y a en effet des différences notables entre les différents projets, même s'il y a des maires de droite qui font des bonnes choses dans leurs communes, ne schématisons pas les choses. En même temps, je pense que les options des maires socialistes, dont des options qui sont, qui portent un certain nombre de valeurs auxquelles nous tenons.
Vous allez sur le terrain. Est-ce au nom du Parti socialiste ou avec un mandat ou une mission du PS ? En fait la question c'est qui conduit la campagne municipale du PS ?
Mais ce sont les candidats d'abord qui conduisent leur campagne. IL y a 36 000 candidats.
Puisque c'est une élection nationalisée.
Oui mais une élection nationalisée, je viens de le dire.
A tendance locale.
Je ne vais pas me répéter mais une élection nationalisée du fait même de la déclaration du Premier ministre et du président de la République et puis parce que toute élection est politique. D'ailleurs ceux des candidats UMP, ils sont nombreux, je le vois sur le terrain qui disent mais ces élections ne sont pas politiques, c'est qu'ils ne sont pas bien fiers du bilan actuel de leur président de la République. C'est ça qui est étonnant.
A partir de quel score ou de combien de mairies gagnées ou gardées vous estimerez que c'est une victoire ou votre victoire ?
Je ne sais pas parce que c'est une question un peu arithmétique. Moi je vais là où les candidats me demandent de venir les soutenir. Beaucoup notamment de communes périphériques des grandes villes, là où les familles ont beaucoup de difficultés compte tenu de la hausse des prix, en particulier. Vous savez ce que je vois, y compris dans ma propre région avec la hausse du coût de l'énergie en particulier, quand il y a des familles à revenu moyen où les deux parents travaillent et où les deux parents doivent avoir une voiture, il y a une dégradation dramatique du niveau de vie parce qu'il faut rogner sur tout. Je vois aussi des personnes âgées qui ne font plus qu'un repas par jour avec la hausse du prix de l'énergie et qui choisissent de ne plus se chauffer toute la journée. Donc la réalité du pays, je crois, est grave aujourd'hui. Il faut s'en rendre compte. Et tout cela est en train d'immerger dans les élections municipales. C'est pour ça aussi qu'elles sont politiques.
Est-ce qu'on doit dire la réalité du pays parce que c'est un problème de croissance planétaire, l'augmentation du prix de l'énergie et des matières premières c'est un problème mondial, ou est-ce que c'est un problème mondial avec une couleur nationale ? Parce qu'il y a des problèmes qui sont mondiaux aujourd'hui.
Ecoutez, pendant la campagne présidentielle on a entendu le candidat Nicolas SARKOZY nous dire qu'il allait provoquer un choc de croissance, aller chercher la croissance avec ses dents, que le contexte mondial n'était pas une raison suffisante pour expliquer l'inaction des politiques. Et je crois qu'il doit maintenant passer aux actes. Qu'est-ce qui s'est passé depuis 7 mois comme réforme fondamentale pour faire avancer le pays ?
On va le voir tout à l'heure mais on a l'impression que c'est une réédition ces municipales, une réédition de 2007. Est-ce que pour vous, c'est le premier tour de la revanche ou de la reconquête ?
Non c'est ni une revanche ni une reconquête puisque chaque époque apporte ses questions nouvelles et ses problèmes nouveaux. Les questions qui se posent aujourd'hui, 7 mois après l'élection présidentielle, ne sont plus les mêmes puisque le pays a déjà bougé. L'inaction a aggravé un certain nombre de situations. Donc moi ma préoccupation en tant que responsable politique, c'est de faire en sorte que la France se réforme, que les choses aillent mieux. Je ne souhaite pas que le pays aille plus mal. Donc avec le poids de ma parole politique, ma préoccupation c'est de faire en sorte que le pays avance et que les réformes, les bonnes réformes soient effectivement faites. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
Alors l'actualité est en effet forte. On va en prendre quelques thèmes. L'évolution du contrat de travail.
Après quatre mois de négociation, vous avez vu que les syndicats et le MEDEF se sont mis d'accord sur un projet de 24 pages. Ils estiment faire progresser en France la flexi-sécurité. Vous en souteniez le principe avec votre collaboratrice et amie Dominique MEDA, est-ce que c'est un progrès ce qui s'est fait et est-ce que vous pensez que les syndicats doivent conclure l'ensemble par une signature ?
C'est aux organisations syndicales de le dire. Vous voyez ce que je trouve bien, c'est qu'il y ait un dialogue social. Il vient tard, il ne porte pas malheureusement sur tous les sujets sociaux comme l'a dit François CHEREQUE hier. C'est une toute petite partie des réformes dont le pays…
Il a dit que c'était équilibré, modeste. C'était dans une émission de EUROPE 1.
Oui mais il a dit aussi que c'était une toute petite partie de réforme dont le pays a besoin.
Mais on a compris que lui penchait plutôt vers la signature. Il attend jeudi.
Laissons les organisations syndicales.
Mais votre avis à vous ?
Attendez, laissons les organisations, les partenaires sociaux libres de conclure car ce qui est insupportable, c'est de négocier sous le poids du chantage. Comme l'a fait Nicolas SARKOZY en disant, attention si vous ne signez pas, il y aura une loi. Et comme l'ont dit les leaders syndicaux, ce ne sont pas des petits garçons et des petites filles. Je reprends leur expression. Donc responsabilisons et respectons les organisations syndicales. Si elles pensent que ce contrat est équilibré et je pense qu'il y a des choses qui sont bonnes dans cette démarche-la mais il faut les expérimenter et voir si elles sont effectivement efficaces.
Mais pour vous politique, est-ce que c'est une bonne arme, une des armes contre le chômage et pour l'emploi ?
Je ne crois absolument pas que ce soit ce contrat-la qui va permettre de lutter contre le chômage. Il va permettre pour certaines entreprises, ce que j'appelle une certaine agilité des entreprises sans précariser les salariés mais dans une toute petite partie de l'économie. Moi ce que je pense, c'est qu'il faut, la charrue est mise un peu avant les bœufs. Autrement dit, le dialogue entre les partenaires sociaux serait beaucoup plus efficace si il y avait aussi une réforme du syndicalisme, si il y avait beaucoup plus de salariés qui adhèrent à une organisation syndicale, si les syndicats étaient partout, dans toutes les entreprises. Et on pourrait voir ainsi comme dans les pays du Nord de l'Europe par exemple, des réformes se faire, des réformes fondamentales parce que les entreprises ont à la fois besoin d'agilité sans que cette agilité ou cette flexibilité ou cette souplesse ne soit payée par une précarisation des salariés. Donc il faut à la fois tenir à la fois la sécurisation des salariés d'un côté et en particulier par la Sécurité sociale professionnelle, ce qui manque dans le projet de contrat, qui n'aborde…
Il y a une sécurisation des parcours professionnels dans l'accord.
Qui est très marginale. Ce qu'il faut aujourd'hui c'est créer un véritable service public de l'emploi et pas un service public du chômage. C'est-à-dire qu'il y ait un texte qui fasse la fusion ANPE UNEDIC, j'anticipe peut-être une de vos questions, je pense que ça va dans le bon sens. Il faut passer d'un service public du chômage à un service public de l'emploi mais qui intègre en plus et ça c'est pas encore engagé, la formation professionnelle tout au long de la vie, la sécurisation des parcours professionnels. C'est un chantier considérable et qui doit absolument s'accélérer.
Mais on laisse les syndicats en parler. Mais vous avez noté vous-même et vous l'avez dit que c'est un début de dialogue social même si il est tardif. Il se met en route. L'Europe, elle fait du mal et du tort au Parti socialiste. Si vous étiez député, est-ce que vous iriez au congrès de Versailles, est-ce que vous voteriez la révision préalable de la Constitution ? Et après est-ce que vous voteriez le traité de Lisbonne ?
On sait bien que l'Europe est un sujet très passionnel pour les socialistes. Moi je crois qu'il faut dépasser l'antagonisme entre le oui et le non. Il ne faut pas que les socialistes se disputent à nouveau sur cette question de la procédure. Je crois que toute cette énergie qui est perdue dans les polémiques devrait être investie très rapidement dans le travail et dans la définition et…
Concrètement ça se traduirait de quelle façon ?
Attendez laissez-moi terminer, dans le travail, parce que c'est très important je crois. Ce qui est important ce sont les intérêts du pays, c'est comment la France avance dans une Europe qui se débloque. Donc les socialistes ont des choses à dire par rapport à cela et ce qui est important, c'est que nous investissions nos intelligences collectives dans la définition concrète du contenu de l'Europe. Quelle Europe sociale ? Comment est-ce que l'on fait pour unir nos moyens européens, pour investir dans la recherche et dans l'innovation ? Comment est-ce qu'on ne se laisse pas dépasser par l'Inde, par la Chine et même par l'Amérique latine qui devient extrêmement dynamique ? Donc le monde bouge, l'Europe doit se structurer, doit bien fonctionner, donc le mini traité ou le traité simplifié va permettre à l'Europe même si il n'est pas totalement satisfaisant, de mieux fonctionner à 27 et donc il faut adopter ce traité simplifié. Mais ce qui est surtout très important, c'est de dire très rapidement quel contenu donner à l'Europe et quelles actions concrètes vont nous permettre de relancer la croissance européenne. C'est ça qui est important.
Mais on le fait mieux si on est dans l'Europe et si on a dit oui à l'Europe ?
Bien sûr. Il faut dire oui à l'Europe sans arrière pensée, tout en étant conscient que le texte aurait pu être meilleur mais c'est par l'action politique, par le combat politique au Parlement européen, par les parlementaires européens, au Parlement français, sur les territoires parce que nous gérons les fonds européens dans nos régions. Et c'est là qu'il faut donner un contenu à l'Europe.
Est-ce que pour vous Tony BLAIR reste une référence ?
Vous savez moi ce que je crois, c'est qu'on ne peut jamais schématiser ou simplifier ou réduire des enjeux politiques contemporains à une seule personne. Il y a eu des choses, vous vous souvenez quand j'étais la première à dire que Tony BLAIR n'avait pas tout…
Oh la la qu'est-ce que vous avez pris.
Qu'est-ce que j'ai entendu ! Ca me fait drôle d'entendre aujourd'hui…
Est-ce que vous le répétez aujourd'hui ?
Oui bien sûr. Il a fait des choses bien.
Hier, Bertrand DELANOË se disait concerné par les propos de Tony BLAIR, il a ajouté qu'il ne pensait pas avoir autant de points d'accord avec lui, et vous, avec Tony BLAIR, aujourd'hui ?
Oui, je n'ai pas, d'ailleurs, entendu Bertrand DELANOË, au moment où je disais que Tony BLAIR n'avait pas tout faux. Il n'avait pas tout faux, c'est vrai, mais en même temps, il succédait à 11 ans de thatchérisme, donc c'était assez simple aussi. Il avait fait… par exemple, il a créé un salaire minimum, il a doublé l'allocation de paternité, il a fait des choses.
Il l'a dit au conseil national de l'UMP. Justement qu'est-ce que ça vous a fait ou comment vous jugez sa présence aux côtés de Nicolas SARKOZY, au conseil de l'UMP dont a parlé tout à l'heure Catherine NAY ?
Juste pour terminer. Il a aussi voté pour la guerre en Irak, là je ne m'y reconnais pas. Il est très pro BUSH, là je ne m'y reconnais pas non plus. Donc on ne peut pas prendre globalement le bilan de Tony BLAIR. Mais il a…
Mais il reste une référence ?
Il est une référence, je vais vous dire, sur un point, même si c'était plus facile à faire comme je viens de le dire à l'époque parce que la droite que nous avons aujourd'hui en France est sans doute plus maligne et plus habile que ne l'était Margaret THATCHER et moins dogmatique aussi, en tous cas apparemment. Il a transformé son parti et je crois que le travail que nous avons à faire est de même nature que celui qu'il a fait en transformant le Labour en New Labour.
Alors le 3 janvier sur FRANCE 2, on a compris que vous étiez candidate à la direction du Parti socialiste. Depuis, jusqu'à samedi soir toujours sur FRANCE 2, vous paraissez faire marche arrière. Est-ce que vous êtes allée trop loin ou trop vite ?
Non je ne fais pas marche arrière mais je dis, mais ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.
Je vous demande de dire ce que vous voulez dire.
Oui. Je pense qu'on est aujourd'hui dans une étape, les élections municipales qui sont aussi une étape politique. Mais le 3 janvier aussi on l'était.
Et le 3 janvier aussi. Nous sommes aussi dans une étape de reconstruction idéologique, programmatique de la gauche. Ca c'est la vie politique et la vie de toute organisation politique et c'est pas facile ma mission parce que vous avez observé quand pendant 6 mois je me suis tue, on m'a dit mais pourquoi Ségolène se tait ? Est-ce qu'elle est malade, est-ce qu'elle est épuisée ? Est-ce qu'elle est déprimée ? Est-ce qu'elle a fondu comme un bonhomme de neige ? J'ai même entendu ça.
Et vous étiez quoi ?
J'avais décidé à mon rythme de quitter…
D'assumer ou d'accepter ce qui s'était passé en mai ?
Non ce n'est pas ça. J'avais décidé à mon rythme de quitter le terrain de jeu et en même temps de continuer à travailler. Je n'ai pas cessé de travailler, de réfléchir, de rencontrer les…
Mais est-ce que là maintenant vous hésitez ou vous y allez à la direction du Parti socialiste ?
Il y a deux choses. C'est un aboutissement la direction du Parti socialiste, ce n'est pas un préalable.
Donc ça passe par les municipales ?
Ca passe par, non ça passe par les municipales au sens où dans les élections municipales il y a aussi des valeurs qui émergent. J'étais à Saint Brieuc par exemple soutenir une candidate Danielle BOUSQUET qui a fait toute sa campagne avec des forums participatifs donc il y a une vision aussi de la politique et des relations entre les dirigeants et ceux qui apportent leur suffrage. Il y a des projets des maires socialistes contre le chômage des jeunes. On note deux problèmes aujourd'hui en France. La question du chômage des jeunes, la question du chômage des seniors. Et d'ailleurs aujourd'hui ces problèmes-la ne sont pas pris à bras le corps par le pouvoir. Et sur les territoires, ils sont pris à bras le corps par les communes, par les départements et par les régions pour maintenir le lien social là où le recul de l'Etat fragilise le lien social.
Mais ce matin et alors que vous allez sans doute soutenir quelqu'un dans la journée ou demain, quelle est votre intention ? Diriger le moment venu le PS et quand ?
Mon intention elle est très simple, c'est de mettre le potentiel politique que je représente au service du collectif. C'est-à-dire qu'on voit bien et vous avez la gentillesse de m'inviter, il y a longtemps que je ne suis pas venue sur EUROPE 1.
C'est de la faute à qui ?
Donc vous voyez, une nouvelle étape. Mais c'était volontaire.
Mais vous étiez où ? Vous pouviez venir.
Une nouvelle étape s'ouvre. Et donc ce que je veux mettre, ce potentiel politique et les idées, un certain nombre d'idées qui ont été portées pendant la campagne présidentielle, que les Français ont entendues, j'ai fait bouger un certain nombre de lignes politiques et donc mon objectif, c'est de rassembler tous ceux qui le veulent pour que nous continuions à travailler. C'est de faire émerger, de pousser en avant une nouvelle génération des futurs dirigeants pour préparer une alternative. C'est de continuer à travailler sur le fond des choses pour apporter…
Mais à côté du PS ou à la tête du PS ? Pace que ce n'est pas clair.
Mais ce n'est pas clair, mais les choses se clarifieront au fur et à mesure.
Mais dans votre tête à vous ?
La politique n'est pas quelque chose de schématique. Moi je m'adapte au contexte actuel.
Mais par exemple est-ce que vous pourriez accepter qu'on trouve un dirigeant qui rassemble, si il y en a un, qui prépare la suite, qui ne soit pas lui-même candidat en 2012 et qui dirige le parti ?
Je pense qu'il n'est pas temps de parler des élections de 2012. Je rencontre beaucoup de Français, qu'est-ce qu'ils disent, qu'est-ce qu'ils me disent aujourd'hui les gens ? Je rencontre énormément de gens aujourd'hui parce que je vais sur les territoires soutenir des candidats, il y a eu toute la période des vœux donc on rencontre beaucoup de citoyens, on les écoute. Ecoutez ce qui est insupportable, c'est d'entendre parler des élections de 2012. Moi-me je n'en parle jamais. Je ne sais pas qui sera candidat en 2012 et pour les gens c'est insupportable. Aujourd'hui c'est le temps de l'action politique donc ma responsabilité c'est de pousser le pouvoir en place à agir correctement pour que la France avance et que les inégalités reculent et que les Français aient le sentiment, contrairement à ce qu'ils vivent aujourd'hui, que le descenseur social, c'est-à-dire que ce sentiment d'être tiré vers le bas s'arrête et que chacun va avoir les moyens de construire sa vie et de progresser dans sa vie.
Donc le pouvoir, le pouvoir actuel en ligne de mire…
Non non, ce n'est pas ce que j'ai dit, le pouvoir…
Non mais c'est la conclusion, c'est-à-dire, ou la conséquence.
Le pouvoir actuel en ligne de mire pour le pousser à agir dans l'intérêt du pays… Oui c'est ça.
Et parallèlement, un travail de fond pour être capable de proposer une ligne politique claire sur laquelle les militants socialistes auront l'opportunité de se prononcer lors du congrès. Et ensuite je pendrais mes responsabilités, toutes mes responsabilités y compris s'il le faut, on m'a dit que je n'étais pas une femme d'appareil, c'est vrai, je suis une femme concrète, qui aie toujours eu le souci du résultat des actions politiques que je conduisais, que ce soit dans mes responsabilités politiques locales que dans mes responsabilités ministérielles nationales. Mais j'ai compris aussi au cours de la campagne de l'élection présidentielle, que ça ne suffisait pas. On m'a même reproché d'avoir trop de charisme, à quoi ça rime ? Il faut ce lien personnel et chaleureux avec le peuple et ce lien personnel et chaleureux, il est toujours là.
Vous allez l'entretenir, voilà.
Mais j'ai compris aussi qu'il fallait une organisation politique pour faire gagner les socialistes, j'ai compris cela. Eh bien je prendrais toutes mes responsabilités, y compris celle que vous évoquez, si c'est nécessaire, si ça correspond à l'intérêt général de la gauche et donc du pays.
La décision personnelle n'est pas encore prise, vous êtes en chemin mais elle n'est pas prise, c'est ça ?
Elle est prise si les étapes précédentes sont réussies. Vous savez, moi je crois et c'est mon côté peut-être vieille France, que tout se mérite et que les choses doivent se faire modestement, progressivement en travaillant, étape par étape, en travaillant beaucoup et c'est ce que je fais aujourd'hui.
Ségolène Royal, à l'égard de Nicolas SARKOZY, du gouvernement FILLON et le leur majorité, comment doivent se comporter l'opposition et le Parti socialiste ?
L'opposition doit être déterminée parce que ce qui se passe aujourd'hui dans le pays n'est pas bon, les décisions ne sont pas bonnes, on a un pouvoir désinvolte, il faut mettre fin à cette désinvolture…
Oui vous avez dit désinvolte, exhibitionnisme pour SARKOZY qui vit comme un milliardaire…
Oui.
Il y a quelques mois vous refusiez contre votre adversaire, des attaques personnelles, aujourd'hui vous le traitez un peu de tous les noms, qu'est-ce qui a changé depuis ?
Mais ce ne sont pas des attaques personnelles, ce sont des constats politiques. Regardez, je vais vous lire la définition d'exhibitionnisme dans le dictionnaire. Exhiber : se montrer en public de manière ostentatoire, provocante, s'afficher. Est-ce que c'est cela que nous avons sous les yeux ? Oui ! C'est-à-dire que Nicolas SARKOZY a choisi de faire des évènements de sa vie privée, des évènements publics, comme Louis XIV, vous savez le petit matin du roi, le déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi…
Oui mais là, c'est un roi qui a été élu !
Donc ça faisait partie de… Mais…
Attendez, ça ne vous fait peut-être pas plaisir ce que je dis…
Ah mais moi, je m'en fous !
…mais laissez moi aller jusqu'au bout. Donc c'est un peu comme Louis XIV, comme la monarchie, où chaque évènement privé du roi était un évènement politique. Nicolas SARKOZY a choisi, ce ne sont pas les Français qui ont choisi ça, c'est lui qui a choisi de faire des évènements de sa vie privée, des évènements politiques. Comme il est le chef de l'Etat, ces évènements deviennent politiques. On est donc en droit de dire, vous savez, les gens disent bien pire, c'est très réservé…
Qu'est-ce qui disent de pire que vous ?
Sur le comportement actuel, écoutez, c'est une plaisanterie, les gens… vous avez lu la presse étrangère Jean-Pierre Elkabbach…
Oui je la lis beaucoup, même allemande, pas seulement anglais.
C'est très instructif. Alors que dit la presse étrangère ? Elle est extrêmement sévère, elle se demande même si Nicolas SARKOZY a la carrure, elle se demande même s'il ne porte pas atteinte au sérieux…
Mais c'est une question que vous ne vous posez pas ou vous vous la posez vous ? Vous vous dites il est énergétique dans tous les domaines comme dit votre ami Tony BLAIR.
J'écoute ce que dise les gens qui sont très sévères à l'égard de ce comportement, parce qu'on ne peut pas à la fois dire aux Français "les caisses sont vides" après avoir dit pendant la campagne "je vais tout augmenter" et avoir gagné des millions de voix grâce à ça ; aujourd'hui dire "les caisses sont vides et donc je ne peux rien vous donner". Alors attendez, quand il dit "les caisses sont vides", soit il a menti, soit il est incompétent. Mon hypothèse est plutôt la première : il a menti. C'est-à-dire qu'il savait pertinemment…
Que depuis longtemps elles étaient vides…
…puisqu'il est depuis cinq ans au pouvoir…
Depuis longtemps…
…donc il le sait.
C'est le résultat de 25 ou 30 ans.
Ce n'est pas ça. Il était depuis cinq ans au pouvoir, il savait donc pertinemment que les caisses étaient vides. Pourquoi donc pendant la campagne présidentielle, c'est une forme d'imposture, a-t-il promis une augmentation des petites retraites de 25%, pourquoi ? Pour aujourd'hui dire que les caisses sont vides. Donc il a menti, donc il faut aujourd'hui qu'il redise la vérité, qu'il recadre un peut tout cela, que la France récupère la dignité de la fonction présidentielle, qu'on remette le pays sur les rails et qu'on fasse des réformes sérieuses, durables et justes et s'il y a des réformes, je vais vous dire un scoop, s'il y a des réformes sérieuses, durables, justes, correctement négociées, acceptées par les Français parce que précisément elles seront justes et efficaces, eh bien je serais la
première à les soutenir.
La réforme des régimes spéciaux des retraites, ce n'était pas bien ? Les OGM, le traité européen de Lisbonne, les infirmières bulgares, la reprise du dialogue CHAVEZ – URIBE dans l'intention de faire libérer Ingrid BETANCOURT, c'est pas mal ?
Cela fait un vaste catalogue. J'observerai que les réformes, certaines réformes qui ont été annoncées comme étant faites ne le sont pas. La réforme contre la désertification médicale qui a été annoncée, a été retirée. La réforme des retraites a été tellement mal engagée qu'elle a produit du conflit social et des dégâts pour les usagers des transports…
Vous voyez pourquoi il faut que vous reveniez souvent, parce qu'il y a tellement de choses à vous dire… Mais tout à l'heure vous avez parlé du côté ostentatoire…
Mais pourquoi je ne peux jamais terminer mes phrases, mais les Français ont besoin d'écouter…
Mais non, mais parce qu'il y a tellement de choses…
…d'avoir de la pédagogie, de l'explication…
Justement…
…il ne faut pas laisser dire, le pouvoir en place que les réformes sont faites puisqu'elles ne sont pas faites. Moi je réclame les réformes parce que pense que dans un monde qui bouge, on doit bouger et que si les réformes ne viennent pas, ce seront toujours les mêmes qui seront victimes de l'absence de réformes. C'est-à-dire il y a ceux qui s'en sortiront et qui pourront aller de l'avant et ceux qui vont régresser et qui seront tirés vers le bas. Et ça, c'est ce qui est en train de se passer et c'est ça qui est dangereux. Pourquoi c'est dangereux ? parce qu'un pays a besoin de mobiliser toutes ses énergies et tout son potentiel et j'attends en particulier beaucoup du plan sur les banlieues parce que là, il y a une attente considérable et une énergie…
Et vous faites confiance à Fadela AMARA ?
Eh bien j'espère pour elle qu'elle aura les moyens que l'Etat, que le gouvernement va lui donner, les moyens de faire un vrai plan sur les banlieues en appuie sur les maires des banlieues qui savent parfaitement ce qu'il faut…
Donc on va en parler pendant la campagne municipale.
Et j'espère qu'il n'y aura pas une nouvelle Commission et un nouveau rapport qui soit commandé surtout.
Et il y a une question qui monte, qui est un peu embêtante, je vous la pose puisqu'elle est posée de plus en plus souvent à François HOLLANDE qui renvoie vers vous : vous dites que Nicolas SARKOZY a des amis industriels qui ont beaucoup d'argent etc, la question est, pourquoi est-ce Pierre BERGE et pas le Parti socialiste qui finance le bureau du boulevard Raspail de Ségolène Royal ?
Ecoutez, ne faisons pas n'importe quel amalgame. Quand Nicolas SARKOZY utilise pour ses loisirs des moyens d'un milliardaire dont le business dépend de l'action de l'Etat, on sait que monsieur BOLLORE a notamment des intérêts en Afrique très importants, ça n'a rien à voir. Quand un chef d'Etat utilise les moyens d'un milliardaire privé dont l'argent dépend pour une partie de la politique de l'Etat, c'est proprement…
Donc ce n'est pas la même chose ?
Attendez, c'est proprement scandaleux, ça n'existe dans aucun autre pays moderne. Quand au contraire une association se crée pour effectivement créer un lieu de réflexion, de travail et que cette association (où il n'y a d'ailleurs pas seulement Pierre BERGE) met en effet des locaux à disposition pas seulement de moi d'ailleurs, mais de toute une équipe d'experts qui travaillent, qui se rencontrent, qui réfléchissent, ça n'a absolument rien à voir. Et je sais que cet amalgame a été fait. Il y a des règles, il y a des lois qui permettent à des associations de fonctionner, à des dons de se faire, à des structures de réfléchir et c'est tant mieux et il y en a bien d'autres, ce qu'on appelle les "think thank" c'est-à-dire des lieux de réflexion où se rencontrent des experts, des personnes ressources de formations différentes, des chercheurs, des sociologues, des historiens, des savants, des acteurs de terrain, des associations, eh bien je suis très heureuse au contraire, d'avoir ce lieu pour travailler, pour rencontrer
et vous en verrez bien évidemment très prochainement les résultats puisque nous allons écrire, nous allons produire, nous allons organiser des colloques et ça je crois que c'est très important que la société se mette en mouvement.
Et vous ferez participer Edgard MORIN, j'ai noté que, à travers un papier du MONDE, que vous l'invitez à dîner ce soir ou demain…
Mais vous avez accès maintenant, vous espionnez mon agenda privé…
Non non c'est écrit dans LE MONDE noir et blanc, dans le portrait d'Edgard MORIN…
Et ce n'est pas le seul qui je rencontre.
Qui s'est prononcé pour vous, c'est le président SARKOZY qui le reçoit et je n'ose pas dire le pique ou pique quelques-unes de ses idées et vous l'invitez après…
Mais qui vous dit que je ne l'ai pas aussi rencontré avant ?
D'après ce qu'il dit, c'est lui qui ait regretté de n'avoir pas eu la chance de dîner avec vous. Un mot, un mot plutôt sur la stratégie.
Un mot là-dessus, simplement ce n'est pas le seul intellectuel de grand talent que je rencontre. Vous savez, moi j'ai toujours été passionnée par la recherche sur les idées qui se transforment en propositions et ensuite en actions politiques concrètes...
Ségolène Royal favorable à l'adoption du traité UE simplifié
Ségolène Royal s'est déclarée favorable à l'adoption du traité simplifié de l'Union européenne, en marge d'un déjeuner mardi avec l'ancien maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, tête de liste du PS aux prochaines municipales de la métropole alsacienne.
"Les parlementaires vont se prononcer. Je suis pour l'adoption du traité simplifié parce que je pense qu'il faut que les socialistes rejoignent leur famille socialiste au plan européen. Il faut adopter aussi ces nouvelles règles européennes pour pouvoir fonctionner à 27 et surtout, l'urgence est de donner un contenu à l'Europe, sinon le monde va avancer sans nous", a déclaré la candidate socialiste à la présidentielle qui était interrogée par la presse sur le vote du traité européen. "L'Europe a quelque chose à défendre, à dire, à bâtir et à construire", a-t-elle ajouté. "Pour cela, il faut rassembler sur des valeur communes et en particulier se battre collectivement contre le chômage et contre la dégradation du pouvoir d'achat et les délocalisations. Moi, je veux une Europe qui se protège contre les délocalisations et qui protège son modèle social", a-t-elle affirmé.
Sondage : dégringolade spectaculaire de Nicolas Sarkozy
Le chef de l'état a perdu 6 points en un mois selon un sondage BVA-Orange-L'Express. Pour la première fois depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy recueille plus d'opinions favorables que défavorables. La chute est sensible parmi les catégories populaires.
Est-ce la médiatisation de sa vie privée et de sa liaison avec Carla Bruni ? Nicolas Sarkozy chute de 6 points dans ce dernier sondage. Une vraie dégringolade si l'on considère les deux derniers mois puisque le président a perdu en tout 10 points. Le chef de l'état obtient 48% d'opinions défavorables contre 45% d'opinions favorables. C'est la première fois depuis son élection qu'un sondage lui est négatif.
Cette chute est surtout constatée dans les classes populaires selon BVA-Orange-L'Express qui mettent en avant la déception du pouvoir d'achat tandis que les personnes âgées sont agacées par les frasques du président.
A gauche, toutes les personnalités majeures sont en forte progression. Ségolène Royal progresse de 8 points chez les sympathisants de gauche.
Non à la franchise médicale, à la Hausse de la Tva, aux baisses d'impôts pour les riches.
J'ai voté Ségolène Royal.
Non aux injustices.
Le combat pour les Droits de l'Homme est vital.
N. Sarkozy c'est : la censure, moins de libertés, l'intimidation...
17.01.2008
Une minute de Plus
La démocratie est bien en danger.
La séance parlementaire de cet après midi en est un exemple.
Une minute de trop, c'est beaucoup, je sais qu'il doit y avoir un respect de l'ordre du jour, mais la séparation de l'Etat et de la religion est impérative, et les propos, les derniers commentaires de Nicolas Sarkozy vont à l'encontre de cette séparation.
Peut on laisser les parlementaires terminés de poser leurs questions, sinon, autant ne pas retransmettre en direct les questions au gouvernement.
Et puis pourquoi un tel irrespect vis à vis des parlementaires de l'opposition.
Pourquoi le Président de l'Assemblée nationale ne coupe t-il pas le micro des parlementaires Ump.
Bizarre !!!
Signez la pétition !!!
Demandons l'application de la règle du Taux du Livret A.
Pour donner plusieurs milliards aux riches, les députés UMP dont Bérengère Poletti, Fillon le 1er Ministre transparent et les autres n'ont pas fait de Chi Chi.
La socialiste met en garde "ceux qui s'amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied", car "c'est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires".
Ségolène Royal (Sipa)
Ségolène Royal appelle aurassemblement des socialistes pour les municipales de mars prochain, et les met en garde contre les polémiques qui "nuiraient à la dynamique de la campagne", dans un entretien au quotidien Le Parisien - Aujourd'hui en France à paraître vendredi 4 janvier.
"Ce sont les polémiques entre socialistes qui nuiraient à la dynamique de la campagne municipale", déclare-t-elle.
"Et je mets en garde ceux qui s'amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied", car "c'est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires", poursuit l'ancienne candidate à la présidentielle.
Forum sur la rénovation le 20 janvier
Interrogée sur son programme immédiat Ségolène Royal répond : "retravailler avec tous les socialistes, y compris ceux qui hier n'ont pas été à mes côtés, pour rassembler, réunir, consulter, discuter, proposer".
Elle veut aussi "stimuler les forums participatifs dans le cadre des municipales. M'impliquer pleinement aux côtés des candidats aux municipales et cantonales qui me le demandent".
"Et participer, le 20 janvier, au forum sur la rénovation du PS qui se tiendra à la Mutualité, à Paris", ajoute-t-elle.
Interrogée sur l'éventualité de se rallier à un premier secrétaire qui ne serait pas elle, Ségolène Royal répond: "La question n'est pas d'actualité".
Le site de Campagne de la liste Ensemble pour Vanves est désormais en ligne, annonce sur son blog Guy Janvier, conseiller général des Hauts-de-Seine et candidat aux municipales 2008.
Vous pourrez suivre jour après jour la progression de notre campagne, le calendrier et , dans quelques semaines vous pourrez découvrir la composition de la liste et ses membres.
Laurent Pieuchot, candidat aux Municipales 2008, estime sur son blog que "La lettre aux Isséennes et Isséens de janvier 2008, signée par André Santini et les expressions injurieuses qu'elle comporte à l'encontre de ses contradicteurs politiques, témoigne de ses difficultés à accepter les règles du débat démocratique et l'existence d'une opposition".
"Cette lettre -ajoute-t-il- fait suite à une lettre de menace voilée et d'intimidation adressée à l'ensemble des personnes ayant attesté dans
le cadre du recours en annulation déposé par Lucile Schmid, conseillère régionale d'Ile-de-France et candidate aux législatives. (...)
Ce lundi 14 Janvier, la liste Colombes Rassemblée, autour du PS, du PCF, des VERTS, du PRG et du MRC, tenait une conférence de presse de présentation, annonce Maurice Lobry sur son blog.
A cette occasion, Philippe Sarre a insisté sur les principales caractéristiques de notre liste qui associe expérience et renouvellement.
Ce point de presse, venait en écho d'un document de campagne que nous venions de sortir, document qui présente notre liste de manière que nous souhaitons nouvelle, sans ordre protocolaire, afin qu'anciens et nouveaux se retrouvent présenter à égalité. A l'heure ou la droite règle encore ses arbitrages, nous sommes fiers de présenter notre nouvelle équipe. Elle comprendra 38 nouveaux conseillers municipaux, et 11 ayant déjà exercé un mandat d'élu dont 8 sortants de la liste de 2001.
Cette liste accueille dans ses rangs de nombreux jeunes dont certains exerceront des responsabilités importantes si nous sommes élus.
Elle est aussi représentative de la diversité de notre ville, diversité des origines, diversité d'activité professionnelle.
Elle possède une caractéristique forte qui fait différence avec la liste sortante, c'est l'attachement à notre ville. Tous nos candidats habitent Colombes, souvent y travaillent, participent comme militants à la vie politique, à la vie syndicale,à la vie associative.
Mercredi et jeudi derniers, Mme Gouëta, Maire de Colombes, présentait les voeux du Conseil Municipal aux employés municipaux à l'Avant Seine de Colombes. En tant qu'élu de Colombes (Conseiller municipal et Conseiller Général), Philippe Sarre s'est rendu à cette manifestation avec d'autres élus de l'opposition. Ils se sont faits refouler !
Mercredi, alors que nous nous trouvions dans le hall d'entrée pour saluer les employés de la ville et leur présenter nos voeux, le directeur de cabinet du maire a tenté de nous intimider et de nous faire sortir. Le maire elle même est venue nous demander de partir. N'y étant pas parvenu ce sont des vigiles qui nous attendaient jeudi, nous interdisant le passage. "Nous obéissons aux consignes. Nous ne pouvons pas vous laisser entrer" a été leur réponse lorsque nous nous sommes présentés en haut des marches de l'escalier.(...)
Nous étions nombreux ce matin sur le marché Chantecoq pour distribuer un tract de 6 pages présentant les différents points du programme déjà mis en ligne sur le site Puteaux 2008 à savoir logements, démocratie locale, éducation et environnement. (...)
(...) Asnières connaît un certain déclin dû à la mauvaise gestion du Maire, au manque d'équipements publics et au climat peu démocratique qui y règne, explique Sébastien Pietrasanta sur son site.
Avec mon équipe, je veux remettre Asnières en mouvement en lui donnant un nouvel élan. Sur ce site, vous trouverez nos 100 engagements pour notre ville. Vous découvrirez également des zooms sur certains sujets, la composition de mon équipe...
Je veux que notre ville ne subisse plus l'avenir mais qu'elle se donne les moyens de l'écrire.
Ces prochaines élections cantonales sont très importantes car elle élisent pour 6 ans les conseillers généraux qui siégeront pour décider des grandes orientations de notre département.
Nous nous attacherons à défendre la cohésion sociale au sein de la ville, le développement de l'écologie urbaine et la mixité des commerces de proximité.
Nous sommes à votre écoute et n'hésitez pas à venir nous voir au local rue Pierre Larousse tous les samedis matin entre 10 et 12 h.
Ce site n'est pas d'abord un blog de commentaires quotidiens d'actualités politiques, ni d'actualité colombienne; d'autres le font avec brio, vous trouverez ici des liens avec leurs sites.
En tant que candidate aux élections cantonales de mars prochain, mon but est plutôt de vous faire découvrir ce que font les Conseils généraux, celui des Hauts de Seine en particulier et vous tracer les lignes de ce que nous pourrions faire ensemble de ce département avec un plus grand nombre d'élus socialistes. (...)
Après les violentes critiques de Michel Rocard contre Ségolène Royal visant à lui barrer l'accès à la tête du PS, les partisans de l'ex-candidate à l'Elysée contre-attaquent.
Et l'intéressée poursuit son tour de France des candidats socialistes.
Eric Hacquemand avec Marie Marty à Strasbourg - Le Parisien - 16/01/2008
LA « ZEN » ATTITUDE.
Hier, à Strasbourg (Bas-Rhin) où elle est venue soutenir la tête de liste socialiste aux élections municipales Alain Ries, Ségolène Royal veut faire preuve de sagesse. Pas question de répondre aux attaques de l'ancien Premier ministre Michel Rocard à son encontre. Soignant son image de rassembleuse, la présidente de Poitou-Charentes préfère comme à son habitude botter en touche quand elle est directement attaquée. Et pourtant : quelle charge !
Sous le titre évocateur « Halte au meurtre », le « papy flingueur » du PS signe une tribune au vitriol dans l'édition de « Libération » d'hier. Morceaux choisis : « Choisir son prochain premier secrétaire en pensant choisir du même coup son candidat présidentiel, c'est offrir un surcroît de chances à Ségolène Royal. Or le problème est que cette candidate avenante et charismatique n'a à l'évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu'elle postule. » Plus loin, Rocard assène : « elle représente une certitude de défaite, au prix en plus d'une très grave crise dans le parti.
» Violent mais pas si surprenant.
« C'est insupportable ! »
Durant la primaire socialiste, Rocard a affiché à maintes occasions sa préférence pour Dominique Strauss-Kahn.
Plus tard, en mars 2007, en pleine campagne, convaincu qu'« il n'y avait plus rien à faire », qu'« elle était fichue », le député européen a même demandé personnellement à la candidate de se désister en sa faveur. Bref, pour Rocard comme pour deux autres anciens Premiers ministres socialistes, Laurent Fabius et Lionel Jospin, Royal ne ferait pas l'affaire. Ni hier, ni aujourd'hui, ni demain.
D'où cet appel qui ne dit pas son nom à la résurgence du « Tout sauf Ségolène » en vue du prochain congrès.
Au nom d'« une politique morale, sereine, digne et stable », Royal préfère concentrer ses critiques contre Nicolas Sarkozy avec lequel elle a instauré de fait un affrontement à distance. A l'occasion des municipales, « nous devons donner un bon avertissement au président de la République (…) pour que cessent cette immoralité et cette désinvolture dans la gestion des affaires publiques » lance-t-elle, ignorant superbement l'ancien Premier ministre de Mitterrand.
Mais les alliés de Royal ont été priés de monter au front. A Strasbourg, assis au fond de la salle, Vincent Peillon vitupère : « Critiquer Ségolène alors qu'on est dans l'affrontement contre la droite, c'est insupportable ! » Plus tranchant, il regrette « une déliquescence intellectuelle, morale et politique qui nous coûte cher » et appelle Rocard à « arrêter ce jeu de massacre ».
Même les militants ne goûtent guère à ce qui passe pour « un flingage ». « Ces déclarations ne nous aident pas ! Parfois, il faut savoir se taire », estime un jeune socialiste. Philippe Bies, conseiller général alsacien et colistier de Ries, est encore plus sévère : « le rôle d'un ancien est d'être un sage, pas un trublion ».
A Paris, dans les couloirs de l'Assemblée, tandis que les uns observent un silence complice, la jeune garde « ségoléniste » se fait plus mordante à l'instar d'Aurélie Filippetti. La députée de Moselle sort son carton jaune : « Rocard ? Un joueur de Ligue 1 qui ne se remet pas d'avoir loupé la finale d'une Coupe du monde... »
15 janvier 13:58 - PARIS (AFP) - L'Assemblée nationale a rejeté mardi la voie du référendum pour la ratification du traité de Lisbonne, en repoussant une proposition de loi constitutionnelle PCF visant à consulter directement le peuple sur ce traité simplifié après le non français du 29 mai 2005.
François Hollande et Jean-Marc Ayrault le
5 décembre 2007 à l'Assemblée nationale
AFP/Archives - Franck Fife
Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a décidé mardi d'aller au congrès du Parlement à Versailles le 4 février et de s'abstenir sur la réforme constitutionnelle, préalable nécessaire à la ratification du traité de Lisbonne, a annoncé son président Jean-Marc Ayrault.
"Nous irons à Versailles et on s'abstiendra", a déclaré M. Ayrault à l'AFP à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe. Il a précisé que "68 députés socialistes se sont prononcés pour l'abstention, 30 pour le non et 8 se sont abstenus". M. Ayrault avait, le 8 janvier, annoncé le boycott du Congrès par les socialistes, provoquant de vives dissensions au sein du parti.
Le député socialiste Henri Emmanuelli regrette le "spectacle affligeant" donné par le PS sur la ratification du traité européen, dénonçant le "manque de cohérence" du parti sur nombre de sujets, dans une interview au journal Libération mardi.
Le texte, examiné mardi à l'Assemblée dans le cadre d'une séance réservée au groupe communiste, a été rejeté par 176 voix (UMP) contre 140 (PCF, 113 PS, Verts, PRG).Selon l'analyse du scrutin, trois députés PS (Tony Dreyfus, Alain Rodet et Manuel Valls) ont voté avec l'UMP, tandis que trois non-inscrits (Abdoulatifou Aly, Nicolas Dupont-Aignan et François-Xavier Villain) ont voté pour le texte. Le Nouveau Centre n'a pas pris part au vote.
L'examen de la proposition PCF précède de quelques heures celui du projet de loi de modification de la Constitution, nécessaire à la ratification par le Parlement du traité. Il a servi de répétition générale au débat qui sera introduit dans l'après-midi par François Fillon.
L'article unique du texte, qui n'a pas fait l'objet d'examen, stipulait que "lorsque le référendum a conclu au rejet d'un projet de loi, tout nouveau projet de loi contenant des dispositions analogues ou autorisant la ratification d'un traité contenant des dispositions similaires à celles du traité ayant fait l'objet de la consultation, doit être soumis au référendum". "C'est un véritable déni de démocratie. Le président de la République a annoncé qu'il ne soumettrait pas le nouveau traité au référendum, craignant sans doute une réponse similaire à celle donnée en mai 2005", a affirmé Patrick Braouezec (PCF).
Pour le député de Seine-Saint-Denis, le Traité constitutionnel, rejeté par 54,67% des Français, et celui signé le 13 décembre à Lisbonne ont un contenu "pratiquement semblable". "Au total, la quasi-totalité des dispositions se retrouvent, dans un ordre différent", a-t-il fait valoir, citant notamment "une présidence stable et l'élargissement des pouvoirs de la Commission européenne".
Alain Vidalies (PS) a vu aussi "un déni de démocratie" dans le refus de Nicolas Sarkozy de recourir au référendum. "Ce que le peuple a défait en 2005, seul le peuple le refait ou le défait à nouveau", a-t-il lancé.
Le patron du groupe PS Jean-Marc Ayrault, tout comme la porte-parole du groupe Aurélie Filippetti, ont apporté un soutien clair au texte PCF. "L'adhésion directe des Français à ce traité est nécessaire. C'est elle qui marquerait la réconciliation solennelle de la France avec l'Europe", a plaidé Mme Filippetti.
A droite, on a rappelé les résultats de la présidentielle, M. Sarkozy s'étant engagé pendant la campagne à faire ratifier un nouveau traité par voie parlementaire. "Refuser le choix du président de la République démocratiquement élu, c'est refuser le choix des Français. Ce traité est à la fois indispensable et urgent pour relancer l'Europe", a répliqué Pierre Lequiller (UMP).
D'un ton solennel, l'ex-ministre Nicole Ameline (UMP) a regretté une "diversion politique". "Pensez-vous sérieusement servir l'image déjà bien floue de l'opposition par cette initiative à la fois infondée et inopportune ?", a-t-elle lancé.
Sous les huées des bancs PCF, la garde des Sceaux Rachida Dati a dénoncé une proposition de loi "purement de circonstance". S'agissant du contenu, "ce n'est pas le même traité" que celui rejeté le 29 mai 2005. "Le traité de Lisbonne n'est pas une Constitution. C'est un traité comme les autres et sa ratification a vocation à être autorisée par le Parlement", a-t-elle assuré.
Michel-François Delannoy, tête de liste pour « Une nouvelle force pour Tourcoing », savoure l'instant. A ses côtés : Bernard Despierre pour les Verts, Dominique De Clercq pour le Parti communiste, Sylvie Boudry (qui sera n° 2 sur la liste), Jean-Claude Schouteten pour le Parti socialiste et Claudie De Rudder pour les Radicaux de gauche font bloc.
Un exploit qualifié de « rare dans la région » et qui donne idée de l'enjeu des municipales tourquennoises (nos éditions précédentes). « Porteuse d'une démarche de rassemblement », cette liste d'union de la gauche, « grande alliance pour Tourcoing » se veut d'autant plus « transparente » qu'elle avoue une adhésion « totale » au projet mais pas seulement. Bernard Despierre ne le cachera pas. « Si les Verts ont rejoint cette liste (contrairement à 2001), c'est dû avant tout au projet partagé, mais également à la personnalité de Michel-François Delannoy, un homme moderne… »
« Nous ne sommes pas ici dans une recherche de ralliement… Nous avons construit un socle commun sur le partage des valeurs, sur le rassemblement contre toute forme d'injustice », répondra l'intéressé.
S'avouant « effaré que d'autres (NDLR. allusion à une déclaration de Christian Vanneste) puissent évoquer cette ville comme “un corps malade” », Michel-François Delannoy a préféré rappeler « sa confiance dans cette ville qui a besoin d'être unie, rassemblée, fédérée ».
Car si l'union de la gauche n'a pas démarré hier à Tourcoing, comme l'a rappelé Sylvie Boudry, elle est aujourd'hui plus large. « L'union existe depuis 1995. Le PS, le PC, le PRG étaient les partenaires habituels, nous avons la chance désormaisde pouvoir compter sur les Verts ».
Et puisque l'on parle comptabilité, cette liste visiblement plurielle sera composée de : 26 socialistes, 11 personnalités civiles, 8 Verts, 5 communistes et 2 radicaux. « L'union va au-delà de la gauche » confirme Michel-François Delannoy. Ce qui avait déjà été évoqué dans ces colonnes.
Pour l'heure, si le programme et la liste seront dévoilés la semaine prochaine, il est déjà une certitude : « Le premier tour sera essentiel ». Tout est donc organisé autour du rendez-vous du 9 mars. « Chaque fois que l'on a fait la campagne du 2e tour au premier tour, on a perdu » souligne Michel-François Delannoy qui connaît ses classiques. « Aujourd'hui, nous avons créé les conditions du rassemblement.
Nous nous réjouissons de ce projet collectif… » •
« Une liste 100 % tourquennoise »
Chaque liste sera scrutée avec la plus grande attention…
« Tous mes colistiers sont Tourquennois, engagés dans la vie de la ville. Tous peuvent revendiquer une action. Ils ne font pas de politique désincarnée. Personnellement, je suis choqué par ceux qui veulent se présenter à Tourcoing et qui n'y payent pas leurs impôts… », glisse Michel-François Delannoy. L'allusion est claire.
Mmes Berthet, Lherbier et Sellali, toutes en position éligible sur la liste de Christian Vanneste, doivent avoir, à des degrés divers, les oreilles qui sifflent. Les voici au centre d'une polémique. « L'une a des affinités avec Mouvaux, l'autre avec Marcq-en-Baroeul et la troisième avec Lille… » signale Sylvie Boudry. « Viennent-elles faire leur marché électoral à Tourcoing ? » « Mme Lherbier habite à Tourcoing ; Khalia Sellali est née à Tourcoing et ses parents sont des commerçants de la rue de Roncq et Marie-France Berthet est présidente du CRRAV… » Toutes sont impliquées », répond Christian Vanneste.
Et si la droite fait les frais de ce tir de barrage, le message vaut également pour les « chevenementistes » qui se plaignent de leur absence sur la liste d'union de la gauche. Ces derniers s'avouent déçus au point d'avoir adressé une lettre ouverte aux Tourquennois dont voici un extrait. «… Alors que la situation de la gauche à Tourcoing est particulièrement préoccupante, nous constatons que votre volonté d'ouverture et de rassemblement est partielle et sélective… ».
Ils soulignent, par la voix de Christian Maes, premier secrétaire du comité de Roubaix-Tourcoing du MRC, qu'ils interviendront non pas en lançant une liste mais « en pesant sur le débat ». Faut-il y voir un appel du pied en direction du MoDem ? • P. S.
Le Maire panique-t-il à l'approche des élections municipales ?
C'est que nous sommes en droit de nous poser comme question lorsqu'on sait que le Maire a fait appel à la police nationale pour contrôler l'identité des membres de mon équipe...
Hier soir, des membres de mon équipe étaient présents devant l'hôtel de ville pour distribuer un papier présentant mes voeux et ceux de la liste Asnières Rassemblée. Aucune phrase polémique. Juste des bons voeux...Cela n'a pas empêché le Maire de dépêcher la police pour contrôler l'identité de futurs élu(e)s de la ville...Le Maire perd son sang-froid....Allez du calme !
Hier soir se déroulait l'Assemblée Générale des adhérents du Parti Socialiste d'Asnières. L'assemblée Générale a ratifié à l'unanimité l'accord avec les Verts et la liste que j'ai proposés au vote des militants. A bulletins secrets, les ahérents du Parti Socialiste ont ratifié à l'unanimité moins une abstention la liste comprenant des personnalités de la société civile, des militants PS et Verts. Cette liste reste encore relativement provisoire et devrait s'ouvrir à d'autres partenaires et personnalités.
Ce fut hier soir un bel exemple de démocratie interne où les choix se prennent collectivement ! Je ne suis pas sûr que dans le camp d'en face, la même transparence soit utilisée...
La liste Asnières Rassemblée est composée de 25 hommes et de 24 femmes respectant ainsi la parité. J'ai voulu que cette liste soit à l'image des Asniérois et de notre ville.
Ainsi, la liste est composée à la fois par des hommes et des femmes d'expérience. Et en même temps, j'ai eu le soucis du renouvellement.
Tous les quartiers sont représentés. Toutes les générations. Tous les milieux.
A mes côtés, sur la liste, il y aura Laurence Lenoir, Luc Bérard de Malavas, Julien Richard, Philippe Babé et Françoise Claireaux, conseillers municipaux. Il y aura également Laurent Guillard, responsable local des Verts.
Fatima Chahid, responsable associative et personnalité des quartiers nord sera également présente en 4ème position sur la liste. Romain Jehanin, étudiant en droit de 20 ans sera dans les 15 premiers sur la liste.
La liste comprend également des personnalités de la société civile comme Noureddine Ayari, impliqué dans les associations de parents d'élèves dans le quartier des Grésillons ou Philippe Lemaire, qui a été le médiateur dans l'affaire des explusés de l'hôtel Diderot.
Le benjamin de la liste, Philippe Mourlaque a 19 ans et la doyenne Georgette Préau a 71 ans et est Chevalière de l'Ordre National du Mérite. La liste comprend également des hommes et des femmes dont les compétences ne sont plus à démontrer: Christine Cam, directrice générale des Services à la mairie de Clichy; Christine Baillet, directrice d'un service éducation; William Lanz, ancien commandant de police, etc...
Enfin, José Da Silva, d'origine portugaise et Benjamin Schwartz, anglais symboliseront notre ouverture européenne.
La vidéo d'un conseil municipal qui dégénère fait sensation sur le Web
l se passe de drôles de choses lors des séances du conseil municipal d'Asnières (Hauts-de-Seine). Certains élus se voient en effet dans l'obligation d'utiliser des mégaphones pour se faire entendre ! Oui, des mégaphones, comme lors des manifestations. Si cela ne donnait pas une piètre image de la vie démocratique locale, on pourrait presque trouver la scène cocasse.
Des extraits vidéo du dernier conseil avant les élections de mars, réuni le 13 décembre 2007, circulent en tout cas sur Internet. Et y rencontrent un joli succès. En "une" de la page d'accueil du site d'échange de vidéo Dailymotion, la semaine dernière, le conseil municipal d'Asnières a été visionné à 77 000 reprises. Et ce n'est pas tout : le clip concocté par le site d'information Rue 89 a été vu par plus de 35 000 internautes.
Sur le site de journalisme citoyen Agoravox, l'article consacré aux bruyants débats municipaux et les images associées ont rassemblé plus de 45 000 lecteurs.
On a encore pu voir la vidéo sur Yahoo Actu ! et sur de nombreux blogs. En particulier sur les blogs citoyens qui tiennent la chronique de la vie politique locale, comme asnierois.org, par exemple.
REPROCHES
Un mégaphone dans la salle du conseil : c'est le seul et ultime recours pour l'opposition qui accuse le maire UMP, Manuel Aeschlimann, de lui couper le micro, et de ne lui laisser de manière générale que très peu de moyens d'expression.
"Au-delà du conseil municipal, on assiste à une dégradation du fonctionnement démocratique dans notre ville", témoigne ainsi Josiane Fischer, ancienne élue municipale RPR et conseillère régionales d'Ile-de-France de 1998 à 2004. C'est elle qui a filmé le conseil municipal du 13 décembre 2007 et qui a mis en ligne les principaux extraits sur Dailymotion.
Mme Fischer filme le conseil depuis deux ans, et ces images explique-t-elle, ne sont malheureusement pas exceptionnelles. Censure des tribunes dans le journal municipal, conseil réuni a minima une fois par trimestre seulement, votes groupés... Les reproches ne manquent pas, qui visent M. Aeschlimann et son équipe.
Mais à Asnières, la tension a monté d'un cran, récemment, avec la divulgation d'un rapport de la Chambre régionale des comptes qui épingle sévèrement la gestion de la ville, l'endettement, les frais judiciaires, le budget communication...
En mars, Mme Fischer se présentera contre l'équipe en place, à la tête d'une liste "divers droite" qui pourrait rassembler bien au-delà des clivages politiques habituels.
La direction de PSA devrait annoncer ce matin la suppression de 60 postes dans son usine. Les syndicats craignent, à terme, une fermeture du site.
IL Y A HUIT ans, ils étaient plus de 500. Aujourd'hui, l'usine Citroën d'Asnières-sur-Seine ne compte plus que 102 salariés, dont la moyenne d'âge est de 50 ans. Plus pour longtemps.
Ce matin, il y a toutes les chances pour que soit confirmée la suppression d'une soixantaine de postes sur ce site, au cours de la réunion extraordinaire du comité central d'entreprise (CCE) du groupe PSA. Le constructeur automobile profitera de cette rencontre formelle et déterminante pour détailler son plan global de réduction du personnel sur toute la France.
« Envisager 60 suppressions revient à annoncer la mort d'Asnières. C'est l'une des dernières installations historiques de PSA, s'alarme Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT. On va tout faire pour s'opposer à une fermeture même si l'on sait que la lutte sera très difficile. » L'usine est spécialisée dans les véhicules hydropneumatiques, concept en son temps novateur qui a fait la réputation internationale de Citroën, notamment à travers la célèbre DS. « Asnières est le berceau de cette technologie et a été pendant plusieurs décennies un cas unique dans l'industrie mondiale de très haute précision. Ses salariés ont la compétence et le savoir-faire qu'il faut maintenir et même développer », souligne Alain Villeléger. Ce représentant CGT travaille sur ce site des Hauts-de-Seine depuis trente-cinq ans.
Mais le constructeur automobile semble vouloir abandonner cette technologie. Actuellement, les C5 et C6 sont équipées de ces suspensions hydropneumatiques, suspensions dont une partie est encore fabriquée à Asnières. L'usine est d'ailleurs probablement l'une des plus petites unités de PSA, sinon la plus petite.
« Un terrain qui vaut de l'or »
Contactée hier, la direction du groupe n'a pas souhaité faire de commentaire, se retranchant derrière la tenue ce matin du comité central d'entreprise. « On ne peut pas dévoiler avant la réunion le détail du plan de réduction d'effectifs qui concerne un millier d'ouvriers spécialisés, se contente-t-on de préciser. La mesure qui a débuté l'an passé est basée sur le volontariat, avec des aides financières à la clé. Personne n'est allé à l'ANPE. » En dehors d'Asnières, quatre autres sites sont concernés : Aulnay, Mulhouse, Rennes et Metz.
La CGT redoute que ces 60 suppressions de postes soient une façon pour PSA de se séparer des installations d'Asnières, qui feraient environ 7 ha : « Une vente représenterait une opération immobilière fantastique sur la Seine. C'est un terrain qui vaut de l'or », n'hésite pas à résumer Jean-Pierre Mercier. Le quartier, ancien secteur industriel, est en effet en pleine restructuration, avec les travaux engagés dans la ZAC dite des Bords-de-Seine, mélangeant logements, bureaux, commerces et espaces verts.
La direction de PSA a indiqué la suppression de 60 salariés sur 102 sur le site d'Asnières, situé quai Aulagnier. Je tiens à exprimer toute ma solidarité en direction des salariés et de leurs familles.
La fermeture prochaine du site est certainement envisagée puisqu'il reste moins d'une dizaine d'ouvriers spécialises. Ce site spécialisé dans les organes hydrauliques existe depuis 1949. Je m'interroge sur les réelles motivations de la direction du PSA qui disposera alors d'un terrain de 7 hectares sur les quais de Seine...
La fermeture de l'entreprise entrainera une forte diminution de la taxe professionnelle à Asnières. Encore une fois, et sans esprit polémique, le maire communique sur les quelques entreprises qui arrivent à Asnières mais pas un mot sur celles qui ferment quasi quotidiennement (grandes entreprises comme PSA ou simple commerce...)
J'ai décidé de saisir la direction de PSA pour un traitement humain et pour la sauvegarde du site PSA sur Asnières.
Publié par Sébastien Pietrasanta publié dans : Asnières
Ségolène Royal dénonce "les lendemains qui pleurent" à cause "des promesses non tenues" du candidat Nicolas Sarkozy, appelant les électeurs à donner "un bon avertissement au pouvoir" lors des élections municipales en mars.
"Combien de personnes retraitées et âgées y ont cru et ont dès lors voté pour lui", s' interroge-t-elle.
"Plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent",affirme-t-elle, soulignant que le chômage n'a pas non plus reculé pour les jeunes et que lorsque l'Etat recule sur les solidarités essentielles comme la franchise médicale, il faut donner "un bon avertissement".
Ségolène Royal s'est exprimée devant des élus et des candidats socialistes aux municipales dans un restaurant coopératif où elle a évoqué l'économie solidaire.
Elle a ensuite rencontré dans le quartier sensible du Neuhof une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère.
En fin d'après-midi, elle a dédicacé son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous" dans une librairie du centre ville.
Dans la matinée, la présidente de Poitou-Charentes s'était rendue sur le site haut-rhinois de Sony France à Ribeauvillé où 230 emplois sur 719 sont menacés pour y rencontrer la direction puis les syndicats.
Elle rappelle à cette occasion qu'elle désire pour la France "une politique industrielle et de la sous-traitance".
"En France, les entreprises de sous-traitance sont pressurisées par les grands groupes, mais il n'y a pas de fatalité: il faut que les chefs d'entreprise rendent des comptes et Nicolas Sarkozy doit se mobiliser".
Il manque trois sièges à la gauche pour devenir majoritaire au sein du Conseil général du Val d'Oise. Avec 17 Conseillers généraux (16 PS - 1 PC) contre 20 à l'UMP et 2 au MoDem, la gauche peut aux élections cantonales des 9 et 16 mars 2008 prendre en main cette collectivité territoriale importante pour notre quotidien : transport, solidarité, collège, santé, handicap...
Dossier Municipales 2008: Strasbourg et Colmar à gauche toute A Strasbourg, tous derrière Roland Ries et la démocratie de proximité
Roland Ries, sénateur socialiste du Bas-Rhin, sera tête de liste du Parti socialiste pour les élections municipales de mars prochain à Strasbourg.
Agrégé de lettres âgé de 62 ans, cet ancien rocardien qui a soutenu Ségolène Royal dès les primaires du PS en vue de l'élection présidentielle affiche un profil consensuel.
Cela lui avait plutôt réussi lors de son mandat comme maire "intérimaire" de Strasbourg entre 1997 et 2000. Ancien 1er adjoint de Catherine Trautmann, il l'avait remplacée à la mairie lorsque celle-ci était devenue ministre de la Culture de Lionel Jospin.
Ce passage de relais avait été à la source de querelles intestines au sein du PS strasbourgeois qui lui avaient coûté la majorité lors des municipales de 2001 remportées par la liste UDF-RPR (aujourd'hui UMP) de Fabienne Keller et Robert Grossmann.
Tirant les leçons de cet échec, les principaux ténors du PS local ont accepté cette fois de s'effacer derrière Roland Ries qui a obtenu 94% des voix des adhérents face à Philippe Petit, un militant peu connu.
A Colmar, tous derrière Paul Layer qui sera la tête de liste du PS aux municipales de 2008
Les socialistes colmariens ont finalement désigné "Paulo Layer" le 11 octobre dernier pour conduire leur liste lors des municipales des 9 et 16 mars 2008; dans le même temps ils ont élu un nouveau secrétaire de section Julien Ernst ( 26ans) qui, nous semble t'il était membre de l'équipe de campagne du candidat du PS aux législatives,Hubert Miehe.
L'homme que le PS colmarien s'est choisi en vue des municipales n'est pas un dogmatique mais plutôt un homme de compromis, pragmatique et de dialogue.
Ségolène en Alsace Mardi le 15 janvier!
Bonjour à tous,
*Ségolène Royal viendra en Alsace mardi 15 Janvier prochain* pour rencontrer des salariés de l'usine Sony Ribeauvillé, soutenir la tête de liste socialiste à Strasbourg et dédicacer son ouvrage aux militants.
Veuillez trouver ci dessous le programme de sa journée en Alsace sachant que le meilleur moment pour dialoguer avec elle sera à priori la séance de dédicace en fin de journée à Strasbourg. *Un conseil*: arriver 20 min avant car il devrait y avoir de l'affluence.
*Programme de la journée*:
*10H45*: Arrivée à l'usine Sony de Ribeauvillé - Rencontre avec le personnel
*14H45-15H30* : Strasbourg - Quartier du Neuhof – Rencontre avec l'association Mosaïque (activité : restauration) qui œuvre dans l'insertion des femmes d'origine étrangère du quartier *15H45-16H30* : Strasbourg - Quartier Hautepierre – Passage à un thé dansant de retraités du quartier *17H30 – 18H30 : Strasbourg - Séance de dédicace à la librairie Kléber
Pour ma part j'apporte tout mon soutien à Roland Ries pour réussir à remporter la ville de Strasbourg , et le candidat Paul Layer pour remportées la mairie de Colmar qui est à notre portée pour les municipales de 2008, bonne chance et bonne campagne à tous les deux !!!
Le Comité de soutien a le plaisir de vous annoncer la parution d'un livre contre l'inacceptable, ce jeudi 3 janvier 2008 : Lettres à maman par-delà l'enfer par Ingrid Betancourt, Mélanie et Lorenzo Delloye-Betancourt.
Cet ouvrage, préfacé par le prix Nobel de la paix Elie Wiesel, comporte le texte intégral de la lettre écrite du fond de la jungle par Ingrid Betancourt ainsi que la réponse de ses enfants Mélanie et Lorenzo qui s'adressent à leur mère et en appellent à l'humanité de toutes et tous.
Contrairement à ce qui a pu être prétendu dans certains journaux français et étrangers (notamment Paris-Match), l'intégralité réélle de la lettre d'Ingrid n'a jamais été publiée, jusqu'à présent.
Ce livre-événement, publié par les Editions du Seuil, paraîtra également dans les jours à venir en Colombie, au Brésil et dans tous les autres pays d'Amérique Latine, ainsi qu'aux Etats-Unis, en Angleterre, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Grèce, aux Pays-Bas.
La publication de cette correspondance est un acte d'urgence pour mobiliser les consciences dans le monde entier, afin d'obtenir au plus vite, par des accords humanitaires entre le pouvoir colombien et les Farc, la libération d'Ingrid Betancourt et des autres otages, dont certains sont enchaînés dans la jungle depuis plus de dix ans.
Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, s'est personnellement engagé dans ce combat, sollicitant les autres prix Nobel et les autorités de ce monde. Il plaide pour que l'on écoute la voix simple et déchirante d'Ingrid, « comme une émouvante offrande de solidarité. »
Dans sa longue lettre à sa mère Yolanda et à sa famille, écrite d'un trait, Ingrid Betancourt, à bout de force, cherche en effet à dire l'essentiel. Plus qu'un appel au secours, ce texte, présenté dans ce livre par ses enfants, est une magnifique déclaration d'amour ainsi qu'un plaidoyer pour la liberté à la hauteur des grands textes de l'Histoire.
"Je dédie ces lignes aux êtres qui sont mon oxygène, ma vie. A ceux qui me maintiennent la tête hors de l'eau, qui ne me laissent pas couler dans l'oubli, le néant et le désespoir. Ce que vous avez accompli pour nous fait toute la différence : nous nous sommes sentis des êtres humains."
En réponse, ses enfants Mélanie et Lorenzo, qui mobilisent opinions et gouvernants pour sauver sa mère, lui envoient une lettre d'espoir, digne et poignante.
"Nos mots, qui te parviennent au goutte-à-goutte par la radio, seront ton énergie. Nos pensées, que nous t'envoyons en secret, seront ton réconfort. Nous ne te quittons pas, maman. Il y aura de nouveau pour toi des livres, des rires et de la légèreté."
Ces deux lettres écrites par-delà l'enfer touchent droit au cœur, et résument à elles seules toute la douleur et toute la grandeur de l'Homme.
Le Comité de soutien vous propose ce livre dans l'e-boutique du site internet.
Au moment où, à Paris, l'UMP lançait sa campagne pour les municipales lors de son conseil national, Ségolène Royal, elle, réservait sa première visite officielle de soutien à la députée socialiste Danielle Bousquet, candidate à Saint-Brieuc.
« L'état de grâce de Sarkozy s'achève ; l'état de disgrâce commence. » C'est une Ségolène Royal conquérante qui s'est adressée aux sympathisants socialistes réunis à Saint-Brieuc, hier matin, pour soutenir Danielle Bousquet, candidate aux municipales.
Un enjeu national
Est-ce un hasard si, pour sa première sortie officielle de l'année, Ségolène Royal avait choisi de se rendre dans la préfecture des Côtes-d'Armor, une ville traditionnellement ancrée à gauche, que Bruno Joncour, maire sortant, président régional du MoDem, avait toutefois réussi à ravir aux socialistes en 2001 ? On en doute, tant la candidate malheureuse à la dernière élection présidentielle semble avoir fait de ces municipales un enjeu national. « Nicolas Sarkozy a lui-même dit qu'il fallait politiser les municipales, que ça aurait valeur de test national. Nous allons lui répondre dans les urnes, en votant massivement pour les candidats socialistes et de gauche. »
Un discours musclé
Dans le discours musclé qui a suivi la visite du marché de Saint-Brieuc et la séance de dédicaces de son dernier ouvrage, Ségolène Royal s'est ouvertement attaquée au bilan de sept mois de présidence du chef de l'État. À travers quelques phrases-chocs du type « Le Président a lui-même dressé un bilan plutôt terrible de son action en déclarant que les caisses de l'État étaient vides », « Nicolas Sarkozy, c'est la désinvolture, l'improvisation permanente, la fébrilité, l'exhibitionnisme et la provocation » ou encore « Le roi s'amuse, il vit comme un milliardaire et s'offre même des bijoux de milliardaire », la présidente de la région Poitou-Charentes a ravi ses supporters. « La France mérite mieux que ce qu'elle a. Assez de discours, passons aux actes », a-t-elle insisté, évoquant notamment l'inquiétude grandissante des Français à l'égard du coût de la vie.
Ségolène Royal, invitée du 20h de France 2 Présente samedi soir au 20h de France2, Ségolène Royal a estimé que la présence du travailliste Tony Blair au Conseil national de l'UMP devait "nous pousser en avant, nous socialistes, pour être une force d'attractivité".
Elle a toutefois relativisé la portée symbolique de la présence de l'ancien Premier ministre travailliste aux côtés de Nicolas Sarkozy en expliquant que Tony Blair "est candidat à la présidence de l'Union européenne, donc il accepte toutes les invitations. Il fait campagne d'une certaine façon, on peut pas lui reprocher", a-t-elle dit.
La présidente de la région Poitou-Charentes s'est une nouvelle fois refusée à indiquer clairement si elle était candidate au poste de premier secrétaire du Parti socialiste en affirmant qu'elle "prendrait ses responsabilités le moment venu".
Hillary Clinton et John McCain en tête des sondage nationaux
Les vainqueurs des primaires du New Hampshire mardi, Hillary Clinton pour les démocrates et John McCain pour les républicains, caracolent en tête des sondage nationaux pour la chaîne de télévision CNN publié samedi.
Dans la course à l'investiture pour la présidentielle du 4 novembre, le sénateur vétéran et héros de la guerre du Vietnam John McCain, 71 ans, recueille 34% d'intentions de vote parmi les républicains, soit une progression spectaculaire par rapport aux 13% obtenus il y a un mois.
Le sondage, réalisé juste après les primaires du New Hampshire, confirme le retour gagnant de M. McCain, dont la campagne était considérée comme moribonde l'été dernier faute de soutien et de financement.
M. McCain devance largement l'ancien gouverneur de l'Arkansas et prêcheur baptiste Mike Huckabee, stable avec 21% des intentions de vote contre 22% en décembre. L'ancien maire de New York Rudy Giuliani recule à la troisième place, obtenant 18% d'intentions de vote contre 24% en décembre.
L'ex-gouverneur du Massachusetts Mitt Romney, un riche homme d'affaires mormon, qui a investi énormément d'argent dans la campagne, n'est que quatrième avec 14% contre 16% le mois dernier. Le sondage reflète aussi l'élan donné à la campagne d'Hillary Clinton côté démocrate par sa victoire surprise dans le New Hampshire: l'ex-Première dame recueille 49% d'intentions de vote contre 36% à son rival, le sénateur de l'Illinois Barack Obama. Le troisième homme de la course côté démocrate, John Edwards, est distancé avec 12%.
Interrogés sur le candidat qui a le plus de chances de gagner l'investiture républicaine, les sondés républicains répondent à 45% John McCain, loin devant Mike Huckabee (18%). Côté démocrate, Hillary Clinton l'emporte dans les prédictions avec 55% (38% pour Obama).
Hilary Clinton prend de court les républicains sur l'économie
La candidate démocrate Hillary Clinton propose un plan d'urgence de 70 milliards de dollars afin de prévenir une récession économique en 2008, année de l'élection présidentielle aux États-Unis, prenant de court les candidats républicains qui se sont affrontés sur le sujet sans formuler de propositions précises.
La sénatrice de New York, qui brigue l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre, a proposé un plan de relance prévoyant notamment 30 milliards de dollars de fonds d'urgence pour aider les familles à bas revenus touchées par la crise des emprunts "subprime".
L'ex-First Lady, qui tente d'insuffler une dynamique à sa campagne après sa victoire sur Barack Obama dans le New Hampshire, prévoit également de demander au Congrès de préparer 40 milliards d'allègements fiscaux supplémentaires pour les familles à faibles et moyens revenus dans l'hypothèse où les premières mesures de relance ne produiraient pas les effets escomptés.
H.Clinton a présenté ses propositions pour l'économie alors que la menace d'une récession semble se rapprocher.
Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke a reconnu jeudi que l'horizon économique des États-Unis s'était assombri et annoncé que la Fed était prête à agir avec force si nécessaire. Le président George W. Bush réfléchit de son côté à son propre plan de relance.
"Je ne pense pas que nous puissions attendre (...) Trop de gens vont être touchés, trop d'emplois vont être perdus, trop de maisons vont être saisies", a dit H.Clinton, qui a exhorté le Congrès à collaborer avec le président afin d'empêcher une récession.
Les républicains ont critiqué le plan de relance proposé par l'épouse de l'ex-président Bill Clinton.
"Les démocrates pensent toujours à une augmentation des dépenses du gouvernement comme première solution", a déclaré John McCain qui compte parmi les favoris dans le camp républicain.
En campagne en Caroline du Sud, le sénateur de l'Arizona a déclaré que la solution immédiate la plus efficace pour soutenir l'économie consistait à rendre permanentes les baisses d'impôts consenties par Bush, qui doivent prendre fin en 2010.
L'un des principaux rivaux de McCain, l'ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney, a déclaré de son côté que le gouvernement devait "prendre des mesures pour empêcher l'économie d'entrer en récession". Il a prôné une suppression des taxes sur l'épargne pour les familles dont le revenu annuel ne dépasse pas 200.000 dollars.
Giuliani, qui faisait campagne en Floride, a botté en touche lorsqu'on lui a demandé si l'économie américaine était en récession mais il a souligné que la réduction d'impôt qu'il propose dans son programme permettrait aux ménages aux revenus moyens de bénéficier de 3.000 dollars supplémentaires par an.
La compétition côté républicain est beaucoup plus indécise que chez les démocrates où deux candidats, H.Clinton et Obama, font la course en tête.
L'affrontement entre républicains s'est déplacé sur le terrain de l'économie depuis un débat organisé jeudi soir mais les candidats se sont contentés de déclarations générales sur la situation économique dans le Michigan et en Caroline du Sud, États où auront lieu bientôt des consultations, sans formuler de propositions concrètes.
McCain a critiqué Romney pour avoir laissé entendre que l'emploi pourrait revenir dans les secteurs sinistrés du textile en Caroline du Sud ou de l'automobile dans le Michigan.
"Il y a des emplois qui ont quitté cet État et ne reviendront pas", a affirmé le sénateur de l'Arizona à Pawley's Island en Caroline du Sud.
"Je ne suis pas prêt à accepter comme cela la défaite. Je me battrai pour chaque emploi dans le Michigan et en Amérique", a lancé Romney devant ses partisans à Warren, dans le Michigan.
Hillary Clinton plaide pour l'énergie renouvelable
La candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine, Hillary Clinton, a plaidé pour le développement des énergies renouvelables et a invité les Américains à suivre l'exemple allemand. "Regardez l'Allemagne", a-t-elle proposé vendredi à ses partisans lors d'un meeting près de Los Angeles. "Ils ont créé près de 300000 emplois, dans une économie bien plus petite, en installant des panneaux solaires", a-t-elle lancé.
Municipales: Ségolène Royal en chef de campagne de la gauche face à Sarkozy
Ségolène Royal prend ses marques dans la bataille des municipales, revendiquant son engagement aux
côtés de la "France vraie", face à Nicolas Sarkozy tout autant qu'aux "éléphants" du Parti socialiste.
À Saint-Brieuc pour son premier déplacement politique de l'année, l'ancienne candidate socialiste à l'Élysée a demandé samedi aux électeurs de gauche de prendre au mot un président "exhibitionniste" en faisant des scrutins de mars un "test national".
"Nous allons lui répondre dans les urnes en votant massivement pour la gauche", a-t-elle assuré devant plusieurs centaines de personnes réunies à l'occasion des voeux de la candidate PS à la mairie, Danielle Bousquet, qui faisait partie de son équipe de campagne au printemps dernier.
Dans un discours d'une vingtaine de minutes, Ségolène Royal s'est parée des habits de "première opposante" au chef de l'État, qui lançait au même moment l'UMP dans la bataille des municipales lors d'un discours à Paris.
"Nicolas Sarkozy, c'est l'exhibitionnisme et la provocation et nous nous voulons une République simple
et des comportements pudiques. Nicolas Sarkozy, ce sont des annonces perpétuelles et désordonnées et nous nous voulons des réformes vraies justes stables et durables", attaque-t-elle.
"Le roi s'amuse. Il vit comme un milliardaire. Il s'offre des bijoux de milliardaire et pendant ce temps-là nous, nous attendons des solutions", dénonce-t-elle, se félicitant d'être du côté de "la France vraie (...) la France authentique, la France sérieuse".
Sa brève visite dans un ancien bastion de la gauche rocardienne tombé aux mains de l'UDF lors des municipales de 2001 lui a également permis de prendre le pouls des militants.
À Paris, ses velléités de moins en moins cachées de briguer le poste de premier secrétaire du PS ont suscité une vague d'hostilité mais en Bretagne personne ne semble les lui reprocher.
Sur son parcours, c'est toujours le même enthousiasme - "Tenez bon!", "Merci pour ce que vous faites!".
Devant la salle Robien, la fédération PS des Côtes d'Armor a installé un haut-parleur à cause de l'affluence pour écouter les deux oratrices et déguster une galette des rois.
En petit comité, la présidente de Poitou-Charentes se livre à une explication de texte. En s'impliquant dans les municipales - elle dit avoir reçu une centaine d'invitations et devrait se rendre, entre autres à Tours, Toulouse, Bordeaux, Blois et peut-être Marseille - elle fait "(s)on devoir". "C'est le contraire qui aurait surpris", estime-t-elle.
Cependant, "ce n'est pas faux" de dire qu'elle a fait un "pas supplémentaire" vers la tête du PS. "Il y a des étapes" avant de se déclarer officiellement et "je vais tout faire pour réussir ces étapes".
Après avoir réglé ses comptes par livre interposé, elle assure qu'elle n'est "pas en opposition avec quoi
que ce soit ou qui que ce soit". "Je me situe en avant", glisse-t-elle.
Son programme? "Incarner de nouvelles espérances" pour les Français et faire émerger une nouvelle génération de dirigeants au sein du PS et ce "quelle qu'ait été leur attitude pendant la campagne".
L'ex-candidate qui se présentait comme la seule à même de réconcilier le "oui" et le "non" socialiste à la Constitution européenne.
L'important c'est que l'Europe redémarre, lui "donner du contenu", confie-t-elle par la suite, affirmant ne vouloir sous aucun prétexte relancer la "polémique" au sein du PS.
Dans le "Bistrot de la poste", la séance de café matinal a tourné à l'audience. "Approchez, approchez", intime-t-elle aux curieux venus, qui la saluer, qui l'interroger sur la "laïcité positive" de Nicolas Sarkozy. "Et vous, qu'en pensez-vous?", questionne-t-elle maniant une fois de plus l'esquive.
OGM- Ségolène Royal : ''Il était temps !"
Ségolène Royal s'est félicitée de l'activation de la clause de sauvegarde sur les OGM. "Il était temps", a déclaré l'ancienne candidate présidentielle socialiste lors d'un déplacement à Saint-Brieuc (Côtes d'Armor) pour soutenir la candidate PS à la mairie. "Le président de la République a été contraint par un rapport de tenir sa parole et de protéger la santé publique (...) Heureusement qu'il y a eu ce rapport (...) On est sorti par la force du secret", a-t-elle salué après l'avis du comité sur les OGM rendu public mercredi.
Article de soutien à Danielle Bousquet que j'ai publié sur ce blog sur le lien ci-dessous:
« En ce début de nouvelle année, j'ai d'abord une pensée particulière
pour ceux qui souffrent, qui sont
dans la solitude, dans l'abandon, ou qui ont connu au cours de l'année 2007 des drames ou des épreuves, et pour qui 2008 doit être une année d'espoir retrouvé !
Oui, en 2008 le Conseil régional va continuer à avancer avec vous tous et d'abord pour l'emploi. Nous avons réussi à faire baisser le chômage en région et cet effort va se poursuivre. Plus que jamais, avec enthousiasme et énergie, je vais continuer, avec mon équipe, à conduire la Région sur le chemin du progrès. (...)
A chacune et chacun, je souhaite du fond du coeur des joies familiales, affectives et professionnelles, la réalisation de vos souhaits les plus chers et surtout une bonne santé. »
Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes