PARIS/N'DJAMENA - Le président tchadien Idriss Déby a gracié les six Français de l'Arche de Zoé, a annoncé lundi la radio nationale tchadienne.
Selon la radio, le chef de l'Etat a suivi les recommandations du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) tchadien, qui avait rendu vendredi un "avis favorable" à la demande de grâce des ressortissants français. Ils ont été condamnés le 26 décembre dernier au Tchad à huit ans de travaux forcés pour tentative d'enlèvement de 103 enfants.
Les six Français avaient été arrêtés le 25 octobre dernier à Abéché (est) alors qu'ils s'apprêtaient à faire embarquer dans un avion pour la France les 103 enfants âgés de un à dix ans, présentés à tort comme des orphelins du Darfour.
M. Déby s'était dit en février "prêt à pardonner" les condamnés de l'Arche de Zoé si la France -qui a apporté un soutien logistique à l'armée tchadienne lors de l'offensive de la rébellion au début du même mois- en faisant la demande.
Des demandes de grâce avaient été transmises dès le lendemainn à l'ambassade de France à N'Djamena. Les six condamnés ont été rapatriés en France le 28 décembre dernier pour y purger leur peine, transposée dans le droit français à huit ans de prison. Certains d'eux sont écroués à la prison de Fresnes, dans la banlieue sud de Paris.
"C'est une nouvelle que je viens d'apprendre avec plaisir et soulagement.
Je dirais que la sagesse a prévalu", a déclaré à l'Associated Press Me Mario Stasi, avocat de Nadia Mérini, l'une des membres de l'Arche de Zoé, actuellement détenue à l'hôpital de Villejuif. Selon l'avocat, sa cliente "sera heureuse de recommencer son métier d'infirmière" et aura "une pensée pour les enfants" que l'association avait voulu ramener en France.
"Ils ont fait six mois de détention, c'est six mois de trop", a estimé Me Céline Lorenzon, avocate d'Eric Breteau qui considère cependant que cette décision était déjà écrite. Ce décret de grâce arrive à point nommé, selon elle, car Eric Breteau était "au bout de ses forces. Pour lui seul, il aurait trouvé les forces mais pour les autres, il n'en pouvait plus", a-t-elle ajouté.
Quatre des six membres de l'Arche de Zoé ont été mis en examen en France dans le cadre de l'enquête française ouverte pour "escroquerie", "aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France" et "exercice illicite d'intermédiaire en vue de l'adoption ou d'un placement d'un enfant". AP
Mardi après-midi, Thierry Gilardi nous quittait, emporté par une crise cardiaque. Ce lundi 31 mars seront célébrées ses obsèques en l'église de Monfort-l'Amaury dans les Yvelines à 15h.
De nombreux confrères de TF1 et des personnalités du football et du rugby seront présents pour rendre un dernier hommage au journaliste, disparu prématurément à l'âge de 49 ans.
Sa femme, Nathalie, et ses trois enfants, Marie, Thibault et Alexandre, seront évidemment de la cérémonie et devront tous les quatre s'épauler pour surmonter cette terrible épreuve.
Hier soir déjà, lors de la rencontre amicale au Stade de France entre la France et l'Angleterre, Franck Ribéry a dédié son but à Thierry Gilardi, tandis que chacun des joueurs arborait un brassard noir en signe de deuil.
" Salut Thierry ", comme l'a si bien dit le speaker de la soucoupe
Ségolène Royal participe au Conseil National du PS.
Le Conseil national du PS a commencé ses travaux mardi soir dans un grand hôtel parisien, mettant à l'honneur ses élus après sa victoire aux municipales, avec pour but de fixer le calendrier de son prochain congrès, qui devrait avoir lieu en novembre.
Une photo de famille a réuni à l'ouverture des travaux les socialistes qui ont pris à la droite une ville ou un département et les maires sortants réélus.
Ségolène Royal a souligné à cette occasion que "l'avenir du parti est dans le rassemblement de ses élus, militants et sympathisants et sur la capacité que nous aurons a répondre concrètement aux questions qui se posent aux Français, à travers nos actions quotidiennes dans les régions et les collectivités".
Ségolène Royal a signé un appel à la solidarité avec le peuple tibétain.
Nous sommes Solidaires du Peuple Tibétain
Cinq mois avant l'ouverture des JO de Pékin, la Chine fait subir aux Tibétains une répression qui rappelle les pires heures de leur histoire. Depuis 50 ans, parallèlement à l'assassinat et à la disparition de plus d'un million de personnes, les Droits de l'Homme et les valeurs du Tibet sont constamment bafoués. Il s'agit de la poursuite d'une entreprise de destruction humaine et d'anéantissement culturel. Comble du scandale, on accuse le Dalaï Lama dont toute la vie est un exemple de non-violence d'appeler à la violence !
Nous sommes solidaires du peuple tibétain dans son juste combat et nous appelons la Chine à l'arrêt immédiat de la répression, pour ne pas transformer les JO de Pékin en JO de la honte. Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur ces nouveaux crimes. La flamme olympique va traverser l'Himalaya par deux fois. Ne laissons pas ce symbole de paix s'ensanglanter sur les neiges du Toit du Monde. Nous appelons tous les athlètes, artistes, écrivains, élus, et amis du Tibet, à signer cet appel.
Quand on parle d'information sur Internet, les sirènes hurlent souvent à l'intox ou la rumeur. Aujourd'hui, le web a démontré, grâce à sa réactivité, son rôle de vigie citoyenne, en dénonçant un titre totalement abusif du Figaro.
Dans son édition papier, le titre de la page 3, qui prétend que « pour 58 % des Français, le style Sarkozy a changé en bien » est une contre-vérité. En réalité, le sondage d'OpinionWay montre que 49 % des Français estiment que Nicolas Sarkozy exerce sa fonction de président de la République de manière différente.
Une minorité donc. Parmi cette minorité, 58 % trouvent qu'il a changé plutôt en bien. Or, 58 % de 49 % font 28 % seulement de la totalité des Français, comme le souligne intelligemment le site internet
Alors que les médias traditionnels ont repris toute la journée le titre trompeur, les internautes ont été décortiquer eux-mêmes les résultats d'un sondage utilisé à des fins de propagande grossière.
Je rajouterai à leur analyse pertinente le commentaire suivant.
En page 15, les sondeurs d'OpinonWay, demandent aux Français ce qu'ils pensent des alliances que le Parti socialiste pourrait privilégier à l'avenir.
Trois solutions basiques sont offertes aux sondés.
Mais OpinionWay n'examine à aucun moment l'hypothèse d'un rassemblement à gauche, suivi d'une alliance avec le MoDEM.
Je le répète : il faut d'abord construire un Parti socialiste fort. C'est ce parti qui sera ensuite capable de nouer des alliances à gauche et, chaque fois que cela est possible, au centre.
Citoyens électeurs, prenez garde aux sondages qui déforment la réalité !
Message de Jean-Pierre Mignard, Président de Désirs d'Avenir
Chères amies, Chers amis,
Le calendrier du Congrès au cours duquel le Parti socialiste arrêtera ses orientations politiques et désignera sa future direction ainsi que ses cadres aux différents échelons de son organisation est maintenant connu.
Il s'agit d'un temps fort dans la vie du grand parti démocratique qu'est le Parti socialiste car ce processus conduira, par les contributions des militants, les débats dans les sections et fédérations puis le vote des adhérents, à la rénovation et la clarification que les Français sont nombreux à attendre de nous. Ils seront nombreux à suivre nos débats : les socialistes doivent être très nombreux à y participer.
Ce sera une condition du rayonnement du PS et de la force de son projet.
Si vous souhaitez être acteurs de ce temps fort, vous le pouvez. En adhérant à Désirs d'avenir, vous avez manifesté votre volonté d'être partie prenante d'un mouvement d'espoir : vous pouvez aller au-delà aujourd'hui en rejoignant le Parti socialiste.
Pour pouvoir se prononcer le 23 octobre sur les différents projets qui seront soumis aux militants, il faudra avoir adhéré avant le 31 mars 2008 : n'attendez pas pour le faire en ligne à l'adresse http://adherer.net/perl/getHtml.pl
Je compte sur vous pour apporter votre pierre à la vitalité démocratique du Parti socialiste et à la construction d'une alternative politique forte et crédible et, au terme du processus, pour exprimer vos choix.
Amitiés,
Jean-Pierre Mignard
Si vous avez déjà "franchi le pas" et adhéré en 2006 ou 2007, vous pourrez participer aux débats et au vote en vous mettant à jour de cotisation d'ici là.
REPORTAGE: Les touristes étrangers sont de plus en plus nombreux à s'aventurer au cœur du Sahara algérien. Enquête à Bechar, 1 000 km au sud d'Alger. (Reportage : A. Tazir)
Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud (PS), a déclaré redouter «un plan de rigueur d'une ampleur sans précédent» après l'annonce, hier par le Premier ministre, d'une révision à la baisse des prévisions de croissance pour 2008 (entre 1,7 et 2%).
Plan ou pas, la rigueur est déjà là : Tour de vis sur les salaires et les retraites, services publics au régime minceur, fermetures de classes et suppressions de postes d'enseignants, protection sociale et justice au rabais, franchises médicales, réformes des droits sociaux, TVA sociale à venir,précarité en hausse, 12 millions de personnes vivent avec moins de 830 € / mois, 81,7 millions de repas ont été servis en 2006-2007 dans les Restos du coeur, 2 millions de personnes sont considérées comme mal logées, au 1er janvier 2011, 178 tribunaux d'instance, 23 tribunaux de grande instance, et 63 conseils de prud'hommes auront été supprimés …
Sarko et Fillon font une politique contraire aux intérêts de la majorité de la population.
Si ce n'est pas un plan de rigueur, cela lui ressemble drôlement !
Une séance du conseil municipal de Puteaux s'est tenue le jeudi 27 mars 2008. Voici la 2e partie. Les élus sont appelés à fixer le montant des indemnités du maire. Joëlle Ceccaldi, qui cumule sa fonction locale avec celle de deputée, s'accorde le maximum légal, tout en diminuant les indemnités de ses maires adjoints.
Elle refuse par ailleurs de verser des indemnités aux conseillers municipaux, comme lui permet pourtant la loi. "Tout pour moi !".
Le 1er conseil municipal de Puteaux de la nouvelle mandature s'est tenu le 21 mars 2008. Représentant du groupe d'oppposition "Puteaux Ensemble", Christophe Grébert intervient devant l'assemblée locale, à la suite de la désignation du maire Joëlle Ceccaldi et avant la constitution de de l'exécutif de celle-ci.
Une séance du conseil municipal de Puteaux s'est tenue le jeudi 27 mars 2008. Il s'agissait de désigner des élus au sein des commissions municipales, ainsi que dans les conseils d'administration de différents organismes.
Voici l'intervention de Frédéric Chevalier. Au nom du groupe "Puteaux Ensemble", il demande au maire de pratiquer l'ouverture. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a catégoriquement refusé : "Ce n'est même pas imaginable".
*** Note de Christophe Grébert : Dans sa réponse à Frédéric Chevalier, Joëlle Ceccaldi utilise un ton très méprisant qui ne correspond pas à son discours sur "l'écoute, le dialogue et la concertation" !
Par ailleurs, elle ment : je n'ai jamais dit qu'il n'était "pas envisageable" de désigner un maire adjoint représentant l'opposition. J'ai expliqué lors du 1er conseil qu'il était inutile pour l'opposition de présenter une liste complète d'adjoints, à partir du moment où la majorité présentait sa propre liste fermée.
Communiqué peut être modifié et diffusé un maximum.
AIDER SEGOLENE C‘EST MAINTENANT : le meilleur investissement pour demain.
"le PS " ne l'aidera pas (voyez par exemple l‘ hebdo des socialistes). Quant aux médias ?
Il n'y a pas de fatalité : POUR UNE MEILLEURE POLITIQUE.
Les « amis » de $arkozy l'ont aidé financièrement pour pouvoir être élu : il n'y a pas de miracle, pas même en politique.
Bien sûr individuellement on n'a pas leurs moyens mais nous pouvons être beaucoup plus nombreux a verser des sommes si petites soit elles qui serviront à gagner les prochaines batailles.
Ségolène à fait le choix du peuple, des sympathisants et militants sans compromission, refusant ce « PS » conservateurs les « anciens » voudraient monopoliser.
Ségolène ne se compromettra pas par manque d'argent, offrons lui tous les outils et les meilleurs, dont l'argent n'en est pas un des moindre.
Nous ne sommes pas seuls, j'ai envoyé une demande de soutient financier aux amis de Ségolène (dans l‘espoir aussi qu‘il diffuse une collecte de fond, sans doute y ont-ils déjà pensé) : P. Menucci, A. Filipetti, V. Peillon, N. Vallaud-Belkacem, G. Gorce, J.L. Bianco, D. Baltho, F. Rebsamen, D. Assouline, M. Sapin, D Bertinotti, J.P. Mignard, Désirs d'Avenir et Ségolène Royal, mes quelques adresses mails dont des incertaines.
Je poste sur Internet partout ou je peux. INVITEZ-VOUS A LA PUBLICITE QUI N‘EN SERA QUE PLUS
Merci d'avoir accepté notre invitation. On ne vous a pas encore entendue sur ce remaniement ministériel, est-ce que c'est la bonne réponse de Nicolas SARKOZY aux élections municipales ?
SEGOLENE ROYAL
Je crois que ce n'est pas tout à fait à la hauteur de ce que les français viennent de dire dans les urnes. Ils ont réclamé un changement profond de la politique, ils ont réclamé des mesures concrètes pour sauver leur niveau de vie, et pour l'améliorer, et on attendait des décisions concrètes ce matin en Conseil des ministres. On attendait par exemple la baisse des impôts sur l'essence, pour compenser la hausse du prix de l'essence, on attendait la baisse de la TVA sur les produits de consommation, pour limiter la baisse du pouvoir d'achat, on attendait une revalorisation des petites retraites, que Nicolas SARKOZY avait abondamment promis pendant sa campagne, et puis on attendait des réformes économiques qui permettent de relancer la croissance.
AUDREY PULVAR
Alors, il a promis de nouvelles réformes, il ne les a pas encore détaillées mais il promet d'accélérer encore le rythme des réformes.
SEGOLENE ROYAL
C'est ce qui peut inquiéter d'ailleurs, puisque les français viennent de dire « non » à ce qu'il a déjà fait, il a d'ailleurs peu réformé, les seules choses qu'il a décidé c'est ce fameux paquet fiscal, qui rapporte essentiellement aux plus privilégiés. c'est 15 milliards d'euros par an, je rappelle, près de 100 milliards sur les 5 ans, donc je crois qu'il y a d'autres façons de dépenser l'argent public, et ce que j'attendais c'est une remise en cause de ce paquet fiscal pour réinjecter de l'innovation, de la recherche, dans les entreprises.
AUDREY PULVAR
Les résultats du second tour des élections municipales n'ont pas vraiment validé votre stratégie. Vous aviez appelé, entre les deux tours, à un rapprochement avec le MoDem partout où cela était possible, à part une ville comme Toulouse où effectivement… non, je crois d'ailleurs qu'à Toulouse le MoDem s'est allié avec la droite, mais globalement la gauche a gagné sans le MoDem. Est-ce que vous continuez cette stratégie de rapprochement avec le Centre ?
SEGOLENE ROYAL
Je crois qu'au contraire dans beaucoup de villes il y a eu un rapprochement avec le MoDem, il y a Dijon, Lyon, Lille, de nombreuses villes…
AUDREY PULVAR
Ça c'est déjà dans le premier tour.
SEGOLENE ROYAL
Non non…
AUDREY PULVAR
A Dijon, par exemple
SEGOLENE ROYAL
Entre les deux tours aussi, et heureusement, et je crois que l'attitude qui a été la mienne est la bonne, c'est-à-dire il faut tendre la main au Centre, au Centre gauche, après avoir fait bien sûr le rassemblement de tous nos partenaires de la gauche, ensuite il faut élargir des hommes et des femmes qui ont envie d'autre chose que la politique qui est actuellement conduite et qui ont envie d'apporter leurs compétences à la construction de projets concrets dans les territoires, dans les départements et dans les communes.
AUDREY PULVAR
Donc vous maintenez cette stratégie de rapprochement avec le Centre ?
SEGOLENE ROYAL
Bien évidemment. Je pense qu'il faut sortir du sectarisme, de l'affrontement bloc contre bloc, il faut être au clair avec les valeurs de la gauche, rassembler d'abord son camp, mais ensuite tendre la main à celles et ceux qui se retrouvent sur un certain nombre de valeurs, qui sont également les nôtres, et les stratégies municipales l'ont montré, bien sûr pas partout, mais c'est une mutation, et on voit au contraire que le MoDem est pris dans ses contradictions parce que parfois il s'allie avec la droite, parfois il s'allie avec la gauche, mais je pense qu'il ne faut pas avoir peur d'anticiper les nouvelles alliances de demain.
AUDREY PULVAR
Les dates du congrès du Parti socialiste sont presque fixées, ça devrait être au début novembre, entre le 7 et le 9 novembre, est-ce que c'est un calendrier qui vous convient ? On sait que vous vouliez une accélération du processus.
SEGOLENE ROYAL
Je pense qu'il ne faut pas attendre novembre pour apporter des solutions alternatives concrètes aux français, je crois que c'est cela qu'il faut bien faire comprendre. Ce calendrier parait tardif, mais l'opposition a son rôle à jouer dès maintenant, d'abord les équipes municipales se mettent en place partout dans de nombreuses villes, dans les départements nouvellement acquis à la gauche également…
AUDREY PULVAR
Puisque vous trouvez ce calendrier trop tardif, est-ce que vous serez quand même candidate au leadership du Parti socialiste dans ces conditions ?
SEGOLENE ROYAL
Je ne me mêle pas de problèmes de calendrier ou d'organisation interne, j'ai délégué pour cela François REBSAMEN, qui s'occupe pour moi de ces questions, et pour mes équipes, je crois que ma responsabilité, aujourd'hui, avec d'autres, c'est d'être prête le moment venu pour incarner une véritable alternative à ce qui se passe aujourd'hui dans le pays, mais dès maintenant nous mettons en place sur les territoires une alternative. Vous savez, lorsque d'un côté…
AUDREY PULVAR
Très rapidement.
SEGOLENE ROYAL
Très rapidement, mais il faut venir aux choses, je crois, très concrètes. Lorsque le gouvernement supprime des postes dans l'Education nationale, qui fait en sorte que malgré tout les enfants continuent à être accompagnés à l'école, ou bénéficient d'aides sociales, ou reçoivent du soutien scolaire, ce sont les maires, les présidents de régions, les présidents de conseils généraux. Donc, nous nous allons compenser, sur les territoires, ce qui est détruit au niveau national.
AUDREY PULVAR
Une dernière question, il nous reste très peu de temps Ségolène ROYAL. Sur le Tibet, est-ce que le boycott ou le boycottage serait vraiment efficace, selon vous ?
SEGOLENE ROYAL
Ecoutez, moi je suis profondément choquée de cette espèce d'inertie des nations démocratiques face à ce qui se passe en Chine. On ne peut pas quand même assister à des assassinats, à des tueries, à des répressions aussi violentes que celles que l'on vient de voir encore sur vos images.
AUDREY PULVAR
Vous avez parlé de massacre.
SEGOLENE ROYAL
Ecoutez, c'est ce qui est en train de se passer, le Dalaï Lama lui-même a parlé d'un génocide culturel, en plus contrairement à ce que disent les autorités chinoises il ne demande pas une partition de la Chine…
AUDREY PULVAR
Il demande l'autonomie, pas l'indépendance.
SEGOLENE ROYAL
Non, même pas, il demande le respect de l'identité culturelle du Tibet, de façon pacifique, et je pense que si nous sommes suffisamment lâches et suffisamment faibles pour nous taire, et d'organiser les Jeux Olympiques comme si de rien n'était, et bien ça sera la défaite des valeurs de la démocratie.
Interrogée sur la proposition de François Hollande mardi soir de réunir le congrès du 7 au 9 novembre,Ségolène Royal répond:
"Je pense qu'il ne faut pas attendre novembre pour apporter des solutions alternatives, concrètes, aux Français.
C'est ça qu'il faut bien faire comprendre.
Ce calendrier paraît tardif. Mais l'opposition a son rôle à jouer dès maintenant", ses élus détenant la responsabilité de la gestion de la plupart des régions, départements et grandes villes.
Elle ajoute qu'elle ne se "mêle pas des problèmes de calendrier ou de questions d'organisation interne.
J'ai délégué pour cela François Rebsamen", son ancien directeur de campagne en 2007 et numéro 2 du PS."
Je crois que ma responsabilité, avec d'autres, c'est d'être prête le moment venu pour incarner une véritable alternative à ce qui se passe dans le pays.
Mais dès maintenant, nous mettons en place une alternative sur les territoires"conclut Ségolène Royal.
"On vous aime tellement!..." Ségolène Royal est venue signer mardi soir au Salon du Livre son ouvrage "Ma plus belle histoire c'est vous", où elle a suscité la ferveur de militants et d'anonymes venus faire dédicacer leur exemplaire et lui prodiguer encouragements.
Durant plus d'une heure et demie,elle s'est prêtée souriante à cet exercice de dédicaces sur le stand Grasset, après une arrivée très applaudie.
Quelque 200 personnes ont attendu patiemment leur tour, derrière des barrières, pour recueillir la précieuse signature et prendre des photos de leur icône.
"On compte sur vous", lui glisse un professeur, tendant un exemplaire. "Bon courage", lui lance un autre visiteur tandis qu'un monsieur s'excuse de bafouiller "Je suis tellement ému".
Un visiteur qui se présente comme "Américain d'origine russe" et qui "soutient Désirs d'avenir financièrement" lui confie avec accent "Vous êtes la lumière de ce pays", tandis qu'une femme lui dit "Vous êtes porteuse d'un vrai message. Belle route!".
Une jeune femme lui lance, en faisant signer son exemplaire: "Je prends ma carte si vous vous présentez à la direction du PS". Rires de Mme Royal qui réplique "Prenez de toutes façons votre carte!"
Au journaliste Paul-John Lepers qui interrompt le long défilé pour lui dire: "Vous parlez beaucoup", elle répond calmement: "On me demande mon avis, c'est normal. Je suis une responsable du Parti socialiste. J'exerce mes responsabilités".
"Vous prenez la main, quoi..." ajoute-t-il. "On verra. Ce sont les militants qui décideront le moment venu. Vous voyez, ils sont nombreux là. Merci".
Elle apprécie le "contact simple, authentique" avec ses lecteurs. Cet ouvrage qui tire le bilan de sa candidature à la présidentielle sorti en décembre dernier a atteint 140.000 exemplaires, selon Grasset.
Les deux tours des scrutins municipaux et cantonaux ont bousculé la démographie électorale et la carte politique des villes et départements français. Etat des lieux, 36 heures après les derniers votes.
La gauche largement majoritaire La droite peut dire merci à l'ancien Midi rouge. Sur les 12 villes de plus de 100 000 habitants qu'elle conserve après ces municipales, la moitié sont situées autour de la Méditerranée. Ailleurs, c'est l'hécatombe. La gauche affiche neuf conquêtes, inversant l'état des forces en sa faveur: 25 à 12 (contre 16-21 avant le scrutin).
Même constat sur l'ensemble des 401 communes de plus de 20 000 habitants de métropole. Le pari de François Hollande consistant à "prendre 30 villes à la droite" est largement gagné. La gauche a conquis 54 cités, en a perdu 10, et affiche donc un gain "net" de 44 villes. Ce qui la rend désormais majoritaire, avec un total de 220 municipalités, contre 170 à la droite et 10 au MoDem. Parmi les formations politiques, le PS reprend à l'UMP la première place, avec 160 maires (118 jusqu'à la semaine dernière) contre 137 au parti du président (178 auparavant).
Au sein de ces 401 communes, seules 36 femmes vont occuper le fauteuil de premier magistrat (9 %). C'est un peu mieux qu'en 2001 (29), mais encore très, très loin de la parité... P.F.
Les métropoles échappent à la droite Les grandes villes deviennent un sérieux problème pour l'UMP. Le phénomène, déjà perceptible lors de la présidentielle, se confirme. Après Paris, Lyon et Dijon, en 2001, Toulouse, Strasbourg, Reims, Saint-Etienne, Amiens, Metz, Caen, Rouen et Saint-Denis de la Réunion ont basculé en 2008. De fait, les centres urbains sont de plus en plus l'apanage de personnes aisées, mais culturellement de gauche. Des bobos réfractaires aux partis conservateurs. Les classes sociales favorables à la droite, elles, loin de la mixité sociale et ethnique des grandes cités, se concentrent dans les villes moyennes ou de grande banlieue, où se cultive un certain entre-soi. Une "fuite" qui aggrave encore les difficultés de l'UMP dans les cœurs des métropoles… M. Flt.
Les départements virent au rose C'était vraiment un autre millénaire: en 1994, 23 départements seulement – sur 100 – étaient dirigés par la gauche. En 2008, celle-ci devrait franchir la barre des… 60! François Hollande, en Corrèze, est le symbole le plus visible de cette vague rose, mais la droite perd aussi la Somme, le Lot-et-Garonne, l'Indre-et-Loire, le Val-d'Oise, les Deux-Sèvres et l'Allier. Pis: selon le vote d'élus sans engagement politique clair, six ou sept conseils généraux pourraient encore gonfler l'escarcelle du PS au moment de l'élection des présidents. M. Flt.
Les limites du communisme municipal Le second tour se révèle moins glorieux que le premier pour le PC. Après la reconquête de Dieppe et de Vierzon, le 9 mars, il doit encaisser la perte de Calais, la plus grande ville qu'il gérait en province, au profit de l'UMP. En Ile-de-France, il gagne certes Villepinte et Villeneuve-Saint-Georges, mais s'incline à Aubervilliers, battu par le PS, et surtout à Montreuil, où la Verte Dominique Voynet met fin à un règne rouge de soixante-treize ans. Il échoue nettement au Havre et à Nîmes, qu'il espérait reconquérir à la tête de listes d'union. Au total, il ne dirige plus que 33 villes de plus de 20 000 habitants, contre 36 en 2001, et, pour comble de malheur, le conseil général du "9-3" passe au PS. Un symbole que ne compensera pas le gain de l'Allier. P.B.
Les claques les plus spectaculaires Il y a défaite et défaite. Celle de Xavier Darcos (49,58 %), à Périgueux, est tout à fait honorable. Celle de Jean-Marie Cavada (35 %), humilié dans la capitale, l'est beaucoup moins. Parmi les grands battus de ce scrutin figurent également Jean-Marie Rausch, qui aura mené le combat de trop à Metz; l'ancien ministre Gilles de Robien, à Amiens; Fabienne Keller et Dominique Perben, atomisés à Strasbourg et à Lyon. Il n'est pas dit que tous s'en relèveront.
Je tiens à vous remercier toutes et tous pour cette formidable campagne qui nous a conduit, ensemble, à la victoire.
Aujourd'hui, une nouvelle page d'histoire va s'écrire.
Je compte sur chacun d'entre vous pour aider l'équipe municipale tout au long de ces 6 prochaines années.
Je vous donne rendez-vous samedi à 10h en mairie pour l'élection du maire et des adjoints.
Enfin, je vous remercie pour tous vos messages de félicitation et d'encouragement. Malheureusement, il n'est pour l'instant pas possible d'y répondre individuellement...
Je suis fier d'avoir, avec vous, militants, co-listiers, mené cette bataille jusqu'à la victoire.
On continue !
Sébastien
Communiquer Banlieues Avec Ségolène
Nous sommes fiers de t' avoir soutenu tout au long de cette
Réunis le jeudi 20 mars en séance d'installation de la nouvelle Assemblée départementale, suite aux élections cantonales des 9 et 16 mars 2008, les Conseillers généraux ont élu Didier Arnal comme nouveau président du Conseil général du Val d'Oise.
Didier Arnal, Conseiller général du Canton de Sarcelles sud-ouest depuis 1998, âgé de 46 ans, succède à François Scellier. Un nouvel exécutif se met aussi en place avec Didier Arnal et s'appuie sur la nouvelle majorité départementale (16 PS, 2 PCF et 2 DVG).
Au lendemain de sa victoire face à Manuel Aeschlimann, maire UMP sortant d'Asnières-sur-Seine, le socialiste Sébastien Pietrasanta règle à l'hôtal de ville les détails du prochain conseil municipal qui l'élira à la tête de cette ville de 85 000 habitants. Tandis que le sortant lui prédit une gestion difficile, le jeune homme de 30 ans rencontre ensuite ses alliés de droite du second tour, Christian Leblond (MoDem) et Josiane Fischer (DVD), grâce au soutien desquels il a pu gagner le scrutin.
Le procureur de la République a donné des suites judiciaires à l'affaire de fraude présumée dans un bureau de vote, dimanche à Perpignan, où un responsable avait été surpris avec des bulletins dans ses poches et ses chaussettes.
Le procureur, Jean-Pierre Dreno, a jugé «peu convaincantes» les explications de Claude Garcia, électricien à la retraite de 58 ans, président d'un bureau de vote, trouvé avec plusieurs enveloppes et des bulletins des candidats. Il a demandé sa mise en examen, dans le cadre d'une information judiciaire pour «fraude électorale», à la suite des irrégularités constatées.
L'homme, placé en garde à vue dès dimanche soir, a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer les personnes présentes dans le bureau de vote.
M. Garcia, frère de Manuel Garcia, un colistier du maire sortant Jean-Paul Alduy (UMP), a maintenu la version des faits qu'il a donnée aux enquêteurs lors de sa garde à vue. Selon lui, il avait l'intention de «refaire l'appoint après avoir constaté une erreur de comptage dans le nombre des bulletins déposés dans l'urne».
Passible d'une peine maximale de 5 ans d'emprisonnement et d'une amende de 22 500 euros
Au moment des faits, le président portait dans ses poches et ses chaussettes sept enveloppes contenant cinq bulletins de la candidate PS Jacqueline Amiel-Donat, tête de la liste de la gauche et du Modem, deux autres de Jean-Paul Alduy, ainsi que quatre bulletins sans enveloppe de la liste du maire sortant.
Selon le code pénal, l'auteur de fraude électorale est passible d'une peine maximale de 5 ans d'emprisonnement et d'une amende de 22 500 euros.
Le procureur, qui a demandé une commission rogatoire pour auditionner d'autres témoins, a indiqué à la presse que quinze personnes avaient déjà été entendues dans cette affaire.
A la suite de cet incident, la candidate de gauche a dénoncé «le système mafieux de Jean-Paul Alduy», réélu de justesse dimanche, et affirmé qu'il s'agissait d'une fraude généralisée. Elle a appelé tous les témoins, dans des bureaux de vote, à dénoncer des pratiques «érigées en système» par M. Alduy, «sans peur de représailles, pour mettre fin à l'omerta qui règne sur la ville».
Le maire porte plainte pour diffamation
Elle a également annoncé avoir relevé «plusieurs centaines d'irrégularités» dans des documents du scrutin de dimanche et entend déposer d'ici à vendredi, date légale limite, un recours en invalidation devant les tribunaux administratifs, suffisamment argumenté pour exiger une nouvelle élection.
Le candidat FN, Louis Aliot, présent dans la triangulaire, envisage également de présenter un recours, estimant qu'il a pu être privé d'un troisième élu municipal de quelques voix.
De son côté, Jean-Paul Alduy a porté plainte mardi contre Mme Amiel-Donat pour «diffamation publique et s'est défendu en dénonçant »les appels à l'émeute pour contester le vote clairement exprimé« en sa faveur.
M. Alduy a été réélu avec seulement 574 voix d'avance sur la candidate socialiste: il a obtenu 45,48% des suffrages exprimés, contre 44,11% à Mme Amiel-Donat (PS) et 10,42%, à Louis Aliot (FN).
Ce soir, peu après 18 heures, plusieurs centaines d'opposants à M. Alduy avaient commencé à manifester pour la deuxième journée consécutive, en agitant des chaussettes. Ils ont l'intention d'être présents tous les soirs à la même heure pour réclamer »la démission« du maire.
Source: mardi 18 mars 2008, 17h54 | leparisien.fr avec l'AFP
Le camp du socialiste Jean-Noël Guérini, candidat malheureux à la mairie de Marseille, a mis en cause ce matin la régularité du scrutin dans un secteur clé de la ville, celui où Guérini a été battu par Renaud Muselier (UMP), premier adjoint au maire sortant.
«Il y a quelque chose qui se révélera dans les semaines qui viennent, je ne suis pas tout à fait certain de la sincérité du scrutin dans le troisième secteur», a déclaré sur la radio France Bleu Provence le socialiste Patrick Mennucci, vainqueur dans le premier secteur.
«Je pense qu'il y a un certain nombre de faux électeurs inscrits, des gens qui habitent dans le Var. On a un certain nombre de choses qu'on fera valoir», a-t-il ajouté. Il compte éplucher les listes électorales et déposer un éventuel recours en fonction du résultat.
Guérini, battu de 985 voix dans le troisième secteur par Renaud Muselier, avait déjà estimé la veille qu'il y avait «au moins 1000 fausses inscriptions» dans ce secteur qui regroupe les 4e et 5e arrondissements de la ville.
Le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin, reconduit pour un troisième mandat à la tête de la ville, a rejeté ces accusations: «S'il y a des irrégularités, je ne pense pas qu'elles aient été dans mon camp. Et des procédés scandaleux, je ne crois pas qu'ils aient été dans mon camp», a-t-il répliqué quelques minutes plus tard sur la même radio.
Source : lundi 17 mars 2008, 9h56 | leparisien.fr avec l'AFP
Le procureur de la République de Perpignan doit annoncer mardi les suites judiciaires de l'affaire de fraude présumée dans un bureau de vote dimanche, où un responsable a été surpris avec des bulletins dans ses chaussettes.
Le procureur, Jean-Pierre Dreno, tiendra une conférence de presse à 16H30.
A 18H00, les opposants au sénateur-maire UMP Jean-Paul Alduy, réélu de justesse dimanche, manifesteront en agitant des chaussettes pour dénoncer des irrégularités. Ils ont l'intention d'être présents tous les soirs à la même heure pour réclamer "la démission" du maire.
Celui-ci a été réélu au second tour des municipales avec 574 voix d'avance seulement sur Jacqueline Amiel-Donat, tête d'une liste d'union de la gauche et du MoDem.
Dimanche, lors du dépouillement, le président d'un bureau de vote a été surpris en tentant de se débarrasser de plusieurs bulletins cachés dans ses poches et ses chaussettes. L'homme, interpellé par la police, était toujours en garde à vue mardi matin, selon une source judiciaire. A la suite de cet incident, la candidate de gauche a dénoncé "le système mafieux de Jean-Paul Alduy" et affirmé qu'il s'agissait d'une fraude généralisée.
Dès mardi matin, une équipe de juristes de la liste de Mme Amiel-Donat, avocate, a décidé d'"éplucher" les listes électorales pour y détecter toutes les infractions possibles, "notamment sur l'utilisation des procurations" dans l'ensemble des 66 bureaux de vote de Perpignan.
Elle entend déposer d'ici à vendredi, date légale limite, un recours en invalidation devant les tribunaux administratifs, suffisamment argumenté pour exiger une nouvelle élection.
De son côté, le candidat FN, Louis Aliot, présent dans la triangulaire dimanche, envisage également de présenter un recours, estimant qu'il a pu être privé d'un troisième élu municipal de quelques voix. De source policière, le président du bureau de vote mis en cause aurait fourni des "explications surréalistes", qui ne correspondent pas aux témoignages recueillis". Les équipes de la police judiciaire auraient procédé à une perquisition à son domicile et examiné ses appels téléphoniques pour trouver d'éventuelles complicités.
La candidate socialiste a appelé tous les témoins, présents dimanche dans la bureau de vote numéro 4 où s'est déroulé l'incident, à dénoncer des pratiques "érigées en système" par Jean-Paul Alduy, "sans peur de représailles, pour mettre fin à l'omerta qui règne sur la ville".
Une manifestation, convoquée lundi soir, a réuni entre 600 et 800 personnes, qui agitaient des chaussettes dans une ambiance bon enfant, chantant "ce soir nous irons danser sans chaussettes et sans pantalons". Devant la mairie et la préfecture, elles ont entonné la Marseillaise et demandé de "nouvelles élections".
Les opposants à Jean-Paul Alduy, qui a succédé en 1993 à son père Paul au poste de maire, ont annoncé leur intention de manifester tous les soirs à 18H00 jusqu'à ce qu'ils obtiennent l'annulation du scrutin.
De son côté, Jean-Paul Alduy s'est défendu en dénonçant "les appels à l'émeute pour contester le vote clairement exprimé" en sa faveur.
Dimanche, Il avait obtenu 45,48% des suffrages exprimés, contre 44,11% à Mme Amiel-Donat (PS) et 10,42%, à Louis Aliot (FN).
"Il faut transformer ce vote sanction en vote d'avenir."
Ségolène Royal s'exprime sur le scrutin du 16 mars.
Ségolène Royal constate que "Le mouvement du premier tour s'est amplifié au second" ce qui implique que"nous devons être à la hauteur, des espoirs que les électeurs placent en nous ce soir pour transformer ce vote sanction en vote d'avenir
La gauche doit faire face a ses nouvelles responsabilités "Dans un contexte de profonde inquiétude, nous, élus locaux, devons à la fois protéger, imaginer et surtout réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit au cours des derniers mois. La peur du lendemain s'empare même de celles et ceux qui se croyaient à l'abri".
Ségolène Royal dresse un bilan de la siutation en France "Nous avons aujourd'hui de l'improvisation, du désordre gouvernemental, nous avons une perte de sens, de repères, de valeurs. Nous avons une crise morale, sociale, économique, écologique".
Elle demande en conséquence au gouvernement "de renoncer aux mesures fiscales injustes et d'augmenter les retraites et les salaires, de renoncer au paquet fiscal et de supprimer les franchises médicales.
Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement >".
Pour Ségolène Royal,"il ne s'agit pas d'arrêter des réformes mais de faire de bonnes réformes". "La situation est grave, il faut que le pouvoir se ressaisisse et écoute ce que viennent de dire les Français".
Montmagny c'est ma ville (UMP): 54.2% Unis pour Montmagny (Gauche et MODEM) 45.8%
Merci aux 1881 électeurs Magnymontois qui nous ont apporté leur confiance. Nos adversaires nous voyaient derrière Décidées au premier tour et nous avons réalisé 31% (Décidées 19,9%).
Pour le deuxième tour, nous sommes allés mobiliser les abstentionnistes. 651 électeurs supplémentaires nous ont fait confiance. Nous avons remonté la pente de près de 15 points, mais cela n'a pas été suffisant.
Je voudrais ici remercier particulièrement toute la liste Unis pour Montmagny et celles et ceux qui nous ont accompagnés. Cette équipe a construit et porté notre projet pour Montmagny.
Ces femmes et ces hommes se sont engagés dans cette campagne, sincèrement, avec toute leur énergie. Ils ont posé de beaux jalons pour l'avenir !
Samedi, à 11 heures, lors du conseil municipal, nous serons sept élus à siéger dans l'opposition. Mais c'est toute notre équipe qui s'engagera au quotidien pour agir à vos côtés et préparer l'avenir de Montmagny. Avec Vous et Pour Vous
A quelques heures du second tour, je tenais à m'adresser à vous. Certains d'entre vous hésitent encore, et c'est bien normal, sur le choix qu'ils feront dimanche prochain. Je voulais vous apporter ces quelques informations. Né à Asnières, je me présente à vos suffrages car j'ai une vraie passion pour notre ville.
Avec mes co-listiers Josiane Fischer et Christian Leblond, nous partageons la même ambition pour elle. Voilà pourquoi nous avons construit ce « Grand Rassemblement pour Asnières » sur la base d'un projet moderne, réaliste et rassembleur.
Depuis quelques jours, j'ai reçu des centaines d'encouragements de la part d'Asniérois de tous les quartiers, qui saluent cette démarche d'ouverture.
J'ai aussi, hélas, été calomnié durant cette semaine, avec une grande violence. Mais il m'en faudrait bien davantage pour me décourager, car je sais qu'une majorité d'Asniérois ont l'espoir d'un renouveau et comptent sur nous.
Que penser des attaques et des polémiques lancées, ces derniers jours, par le maire sortant ? Je vous laisse juge. Pour ma part, je n'emploie pas ces méthodes. D'ailleurs, je souhaite restaurer unclimat démocratique serein.
Vous le savez, je suis un homme d'ouverture et de rassemblement. J'ai une grande capacité de dialogue et d'écoute. Je veux faire toute la place aux Asniérois de bonne volonté, motivés pour travailler sans relâche dans l'intérêt de notre ville.
Néanmoins, à l'heure où nos adversaires essaient de susciter un climat de peur, je tiens à vous apporter des réponses à vos possibles interrogations.
Ces réponses ont valeur d'engagements devant vous.
Sur la question de la sécurité : il est faux de prétendre que je voudrais « supprimer la vidéosurveillance et la police municipale ». Au contraire, je souhaite renforcer la police municipale et maintenir la vidéosurveillance (sans remplacer la présence humaine sur le terrain) Je prévois aussi un nouveau commissariat dans le quartier Nord, un renforcement de l'îlotage et de nombreuses actions de prévention.
Sur la question du logement et de l'urbanisme: il est faux de prétendre que je souhaite raser les zones pavillonnaires, « construire des barres d'immeubles partout », de « faire d'Asnières un Nanterre-bis » Je me bats au contraire pour l'arrêt du bétonnage d'Asnières et l'amélioration du cadre de vie dans tous les quartiers.
Sur la question des retraités : il est faux de prétendre que je veux supprimer les services aux personnes âgées. Je respecte nos Aînés, mes parents et mes grands-parents qui me sont chers. J'agirai pour eux en répondant mieux à leurs attentes.
Sur la question de la fiscalité : il est faux de prétendre que je souhaite augmenter les impôts. C'est bien le maire-sortant qui a accru la pression fiscale, comme le démontrent toutes les études. Je m'engage à maîtriser la fiscalité, la dette et mettre un terme aux dépenses inutiles pour les Asniérois.
Je souhaite avant tout faire d'Asnières une ville où il fait bon vivre, dans tous les quartiers. Je vous sais, comme moi, attachés à Asnières. Je compte sur vous.
ENTRE opérations médiatiques et travail de terrain, Manuel Aeschlimann, le maire sortant UMP, affronte l'inédit trio PS-Divers droite-MoDem, emmené par le socialiste Sébastien Pietrasanta. A J - 3, retour sur une véritable partie de pêche à l'électeur.
Manuel Aeschlimann devant les caméras. Un drapeau « Ensemble faisons gagner Asnières » claque devant la gare. Manuel Aeschlimann s'est livré, hier, à une véritable opération séduction, soutenu par une vingtaine de militants et scruté par de nombreuses caméras. Sourire confiant, poignée de main franche, pas à pas, le maire sortant démolit la liste adverse.
« C'est une coalition bizarroïde, résume-t-il. Les électeurs ne s'y retrouveront pas. » Comme pour lui donner raison, un jeune homme surgit : « J'ai voté MoDem au 1 er tour, mais leur alliance ne tient pas la route. Dimanche, je voterai pour vous ! » L'élu boit du petit-lait.
Les rencontres « impromptues » se multiplient, mais la partition, manifestement bien réglée, reste la même. A croire que Manuel Aeschlimann n'a que des amis sur sa ville.
Une bonhomie affichée qui tranche avec la virulence du tract distribué. Intitulé « Appel à la mobilisation », ce brûlot évoque la « trahison de leurs électeurs » par le trio d'opposants, qualifie la tête de liste, le socialiste Sébastien Pietrasanta, de « candidat de l'ultra-gauche (…) qui n'a conservé à ses côtés que des idéologues sectaires et des personnalités trotskistes ».
La sérénité des opposants unis. Sorti de l'imprimerie quelques heures plus tôt, tiré à 45 000 exemplaires, le tract aux couleurs arc-en-ciel était hier après-midi en cours de distribution. Une petite pile dans les mains, sous les bourrasques de vent, les trois colistiers partent sereinement à pied du centre-ville pour rejoindre les Grésillons.
« Bonjour, grand rassemblement pour Asnières », lancent aux passants la tête de liste socialiste Sébastien Pietrasanta, en compagnie de son nouveau numéro deux, Josiane Fischer (divers droite), et de Christian Leblond (MoDem). Les adversaires du premier tour font désormais cause commune contre Aeschlimann. Un front inédit qui suscite l'intérêt.
« Il y a une déferlante médiatique », s'étonne presque Pietrasanta, qui hier encore, se faisait interviewer par une télé.
Dans la rue, l'initiative d'union est plutôt bien accueillie. « Je suis assez contente de ce rassemblement. Sans cela, j'aurais été bien embêtée au second tour », avoue une habitante qui vit à Asnières depuis trois ans.
« Aeschlimann a la trouille parce qu'il appelle plein de gens pour prendre le pouls », analyse le candidat MoDem. La quiétude de l'instant contraste avec la frénésie de la veille, où pour la venue de Ségolène Royal (qui a en fait annulé son déplacement), les militants UMP avaient organisé un solide comité d'accueil.
Je suis né au Havre en 1961, grande ville populaire de Normandie, issu du monde paysan par mon père et ouvrier par ma mère. Promu de l'école républicaine, je suis le premier de ma famille à obtenir le baccalauréat. J'effectue mes études supérieures sur Paris (sciences politiques, sociologie, histoire) en souhaitant devenir professeur de Sciences politiques à l'Université. Malheureusement, la fermeture de l'usine de torréfaction de café où travaillent mes parents, et leur licenciement, m'obligent à rentrer plus tôt que prévu dans la vie professionnelle. Le hasard des rencontres me mène dans le secteur du Conseil en technologie. Aujourd'hui, je dirige une unité de 1800 salariés d'un grand groupe technologique français.
Engagé au Parti socialiste depuis 1979, je me vois confier en 1988 mes premières responsabilités militantes, chargé de l'animation du comité de soutien de la Sorbonne à François Mitterrand.
Habitant le Val d'Oise depuis 1991, j'ai choisi en 2003 de m'installer à Argenteuil.
J'aime l'énergie que dégage cette ville populaire et diverse, j'apprécie la joie de vivre, l'enthousiasme de ses habitants, et j'ai souhaité y voir grandir et s'épanouir mes trois enfants. Sandrine, ma compagne depuis 16 ans, et nos enfants qui ont 10, 8 et 3 ans participent à mes côtés à la vie d'Argenteuil, scolaire, sportive, culturelle...
Lors des élections cantonales de 2004, j'ai été élu Conseiller général sur le canton nord de la ville avec plus de 30% des voix au premier tour, et 60% au second. Depuis cette élection,
j'exerce mon mandat au profit de tous les Argenteuillais en suivant de près les projets du département pour notre ville (travaux routiers, 9e collège, subventions aux associations etc…), en les aidant dans leurs démarches et face aux difficultés du quotidien (interventions pour des questions de logement, d'emploi, de formation, d'accès aux droits, de nationalité…) et en prenant position sur tous les dossiers de la ville, comme contrepoids à la majorité municipale.
Les Argenteuillais savent qu'ils peuvent compter sur moi !
Issu d'un milieu et d'une ville populaire, je retrouve à Argenteuil les raisons justes et nobles de mener un combat politique. Aujourd'hui, par mon engagement municipale, je veux mettre les valeurs humanistes, de solidarité, d'émancipation, d'égalité que je défends depuis des années au profit d'Argenteuil, des Argenteuillaises et des Argenteuillais.
Changer Argenteuil pour la réussite de tous !
En 2001, Georges Mothron s'est fait élire sur un désir de changement. Force est de constater aujourd'hui qu'il n'a pas été au niveau des attentes des Argenteuillais. Il a raté le changement ! Il a montré par ses choix politiques ou ses non–choix qu'il n'est pas l'homme de la situation pour répondre aux enjeuxmajeurs qui se présentent à la ville et à ses habitants : logement, emploi, dynamisme commercial et économique, culture, réussite scolaire, image de la ville…
Il a refait de la voirie, un effort a été fait en faveur des bâtiments de certaines écoles, il a bénéficié des projets lancés par l'anciennemunicipalité (le Centre commercial Côté Seine, la rénovation des collèges…) mais pour le reste il n'a pas été au rendez-vous des attentes exprimées par les Argenteuillais lors de la dernière élection municipale. Réélu Maire, il ne fera pas mieux, il continuera une gestion sans ambition pour la ville laissant les dérives se poursuivent : crise du logement, jeunesse abandonnée, mort du centre-ville, décrochage de la réussite scolaire, aménagement concédé aux promoteurs privés, ville qui n'est vue que comme celle de la "racaille" et du "malodore"…
Les 9 et 16 mars, vous pouvez changer les choses ! La liste que je conduis, autour d'une gauche largement renouvelée et de personnalités connues et reconnues de la vie locale, s'est constituée, au-delà de sa diversité, autour d'un projet pour la ville qui réponde aux enjeux majeurs auxquels Argenteuil doit répondre. Une ville de 100000 habitants ne se gère pas seulement en “bon père de famille”, elle nécessite d'avoir une vision pour le futur, d'agir en prenant en compte les défis de demain mais dans le respect de l'histoire et de l'identité d'Argenteuil et des Argenteuillais. En 2008, autour de notre projet qui vous sera présenté dès le 16 février, nous vous proposons de changer Argenteuil pour la réussite de tous!
Union de la Gauche et des écologistes
La liste Fiers d'être Argenteuillais est d'abord la réunion de femmes et d'hommes autour d'un projet commun pour Argenteuil avant d'être une alliance de partis politiques. Cette liste sera aussi ouverte à des personnalités de la vie locale qui se reconnaissent dans ce projet.
Si vous nous faites confiance, je serai un Maire actif, qui agira face aux grands enjeux qui attendent Argenteuil. Je serai un Maire à votre écoute et mon équipe sera au service des Argenteuillais. Philippe Doucet
Une ville de 100.000 habitants ne peut pas voir son centre-ville mourir. Nous agirons pour que celui-ci revive, que de nouveaux commerces s'installent, que des restaurants et des cafés s'ouvrent pour qu'il puisse y avoir une vraie vie conviviale pour les jeunes et les moins jeunes d'Argenteuil. Wissal Ayadi
Nous multiplierons les initiatives afin que les seniors puissent s'investir dans la vie locale. Nous développerons les services à la personne en lien avec le Conseil général et inciterons aux actions qui favorisent les liens intergénérationnels. Marie-José Cayzac
Les jeunes doivent pouvoir disposer de formations post-bac plus nombreuses et plus en conformité avec les attentes du marché du travail. Nous agirons pour l'installation sur Argenteuil d'une offre conséquente de formations afin de garder sur la ville nos forces vives. Zouber Sotbar
La question du logement est un des problèmes majeurs pour la population. Nous mettrons fin à la politique de nettoyage social engagée par le Maire sortant. Les projets de rénovation urbaine se feront avec les habitants, leur participation, en les respectant, et au bénéfice de tous. Nous construirons les logements équivalents avant toute destruction d'immeuble jugée vraiment nécessaire par les différents acteurs. Argenteuil doit pouvoir loger tous les Argenteuillais ! Dominique Mariette
La Seine et ses berges peintes par les impressionistes font partie du patrimoine d'Argenteuil. Nous procéderons à la reconquête de notre fleuve par la transformation de la RD 311 en boulevard urbain avec des promenades piétonnes aménagées.La Seine et ses berges peintes par les impressionistes font partie du patrimoine d'Argenteuil. Nous procéderons à la reconquête de notre fleuve par la transformation de la RD 311 en boulevard urbain avec des promenades piétonnes aménagées. Anne Gellé
Dans le quartier du Val Notre Dame, c'est un projet démesuré de ZAC que souhaite imposer Georges Mothron et contre lequel se mobilisent les habitants. Nous nous opposons à ce projet. Nous engagerons une véritable concertation avec tous les acteurs concernés afin d'améliorer la vie des Argenteuillais de ce quartier qui a besoin d'investissements mais en respectant son histoire et son patrimoine. Mouloud Bousselat.
Notre priorité la qualité de vie à Argenteuil
Argenteuil a des atouts environnementaux inexploités : la Seine et ses berges peintes par les impressionnistes, la Plaine d'Argenteuil, les buttes d'Orgemont. Nous devons nous appuyer sur ce patrimoine pour que notre commune devienne exemplaire face aux grands enjeux écologiques. Mais, respecter l'environnement c'est aussi agir pour la qualité de vie au quotidien. Je m'engage avec mon équipe à améliorer la propreté de la ville, celle des espaces verts, mais aussi les déplacements, et à faire de la lutte contre le bruit une priorité.
Militants écologistes de terrain, ils soutiennent la liste Fiers d'être Argenteuillais
Argenteuil pour tous, Argenteuil de la réussite, Argenteuil ville citoyenne
Fiers d'être Argenteuillais !
Notre ambition principale pour l'élection municipale de mars 2008 est de contribuer à rendre à tous nos concitoyens la fierté d'être Argenteuillais. C'est ce qui guidera nos choix si vous nous accordez votre confiance. Fierté de vivre à Argenteuil, d'y grandir, d'y éduquer ses enfants, fierté d'y travailler, de s'y épanouir dans un cadre de vie de qualité… Avec pour objectif un large rassemblement de la gauche, des écologistes, des républicains de progrès, de citoyens engagés dans la vie locale, la liste "Fiers d'être Argenteuillais" portera un projet équilibré et novateur pour notre ville. Nous sommes déterminés à bâtir avec les Argenteuillais une ville pour tous, une ville de la réussite, une ville citoyenne.
Une ville pour tous
Notre projet municipal sera en cohérence avec les attentes et les besoins de tous les Argenteuillais. Nous devons tous, quels que soient notre lieu d'habitation, notre âge, nos revenus obtenir des solutions pour se loger, se déplacer, vivre convenablement.
Une ville de la réussite
Grandir et vivre à Argenteuil doit devenir un élément positif et valorisant. Les Argenteuillais doivent pouvoir trouver, pour eux et leurs enfants, des équipements, des structures, un encadrement de qualité gage de réussite et de progrès social. Nous devons aussi devenir le pôlemajeur de développement et d'attraction du nord-ouest francilien pour les entreprises. Nous devrons rendre possible pour l'ensemble de la population la réussite et l'épanouissement personnel et professionnel.
Une ville citoyenne
Rendre aux argenteuillais la fierté de leur ville c'est les investir quotidiennement dans les enjeux locaux. Cela passe par un développement des outils de la démocratie participative sans oublier que la base de la citoyenneté c'est la garantie de vivre en toute sécurité dans sa commune. Argenteuil, ville citoyenne, c'est aussi une ville en concordance avec les enjeux de notre temps : un respect des personnes par la lutte contre les discriminations, le développement durable et la prise en compte au quotidien des enjeux environnementaux.
Faites entendre votre voix, rejoignez l'équipe « Fiers d'être Argenteuillais »!
Hôpital d'Argenteuil : Ségolène Royal aux côtés du personnel et des patients avec Philippe Doucet
Ségolène Royal est venue , à l'invitation de Philippe Doucet et de la liste Fiers d'être Argenteuillais, à la rencontre du personnel, des organisations syndicales et des patients de l'hopital Victor Dupouy d'Argenteuil. Pendant plus d'une heure, sans pouvoir toutefois rentrer dans les locaux suite à l'attitude anti-démocratique de Georges Mothron (Président de droit, en tant que Maire de la ville, de l'hopital), elle a pu échanger avec les agents hospitaliers et les Argenteuillais. Elle a expliqué à la presse le rôle essentiel de la santé publique et l'importance du bon fonctionnement des hôpitaux de proximité en tant qu'outil de soins mais aussi de lien social.
Elle a apporté son soutien à la liste socialiste de rassemblement de la gauche conduite par Philippe Doucet pour les élections municipales des 16 mars.
J'apporte tout mon soutien àPhilippe Doucetpour réussir à remporter la ville d'Argenteuil, ville qui est à notre portée pour les municipales de 2008, et à barrer la routeau candidat Sarkozistesoutenu par l'UMP.
Philippe Doucetau contraire est un homme de terrain qui agit et qui est proche des habitants d'Argenteuil lui et ses colistiers.
Bonne chance et bonne fin de campagne à vous MrPhilippe Doucet!!!
A Asnières, l'opposition s'unit dans un ''arc républicain'' contre M. Aeschliman
À Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), l'opposition au maire sortant Manuel Aeschlimann (UMP) pratique l'ouverture, version grand angle. La liste d'union constituée pour le second tour sera conduite par le socialiste Sébastien Pietrasanta, qui menait le 9mars la liste de gauche (PS, PCF, Verts, MDC, PRG). En deuxième position figurera Josiane Fischer, ex-tête d'une liste divers droite, juste devant Christian Leblond, qui défendait les couleurs du MoDem. Ce regroupement inédit totalise plus de 58 % des suffrages face au maire sortant dont le score (41 %) était en baisse de neuf points le 9mars, alors que le taux de participation était inférieur à 2001.
"L'attelage n'est pas aussi baroque qu'on pourrait le penser; à vrai dire, l'idée germait depuis notre pétition commune contre la non-publication par la mairie d'un rapport accablant de la chambre régionale des comptes consacré à la gestion municipale", assure M. Leblond. D'ailleurs, la photo du tract où les trois leaders du "grand rassemblement pour Asnières" se présentent côte à côte a été prise bien avant le premier tour.
ASSAINISSEMENT DES FINANCES
Dans cette ville plutôt bourgeoise de 85 000 habitants, l'opposition a constitué "un arc républicain" et adopté un programme qui prévoit l'assainissement des finances locales et l'augmentation des constructions de logements sociaux. M. Pietrasanta se félicite que l'opposition soit parvenue à "transcender les clivages" pour mettre en échec un homme "brillant mais qui incarne l'absence de débat et de respect".
"Les mauvaises manières du maire nous ont rapprochés et permis de nous apprécier", insiste Mme Fischer. Elle dénonce "le doublement de l'endettement de la ville, le bétonnage généralisé, le ciblage ethnique de la communication de la mairie" ainsi que "la parole de l'opposition confisquée" lors des réunions du conseil municipal (une par trimestre, soit le minimum légal).
En décembre 2007, la vidéo du dernier conseil, filmé par Mme Fischer, a connu un gros succès sur Internet. On y voyait un élu de droite passé à l'opposition se saisir d'un mégaphone puis faire hurler une sirène. Il y a quelques jours, M. Pietrasanta a porté plainte pour le vol de sa puce de téléphone portable après une altercation avec un militant UMP qui l'accusait de le photographier avec son mobile.
Proche de Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany – Asnières est voisine de Neuilly et de Levallois-Perret –, Manuel Aeschlimann, maire depuis 1999, s'en prend à "une alliance bizarroïde, un conglomérat de gens qui se détestent et n'ont rien d'autre en commun que de [lui] faire un sort".
Le député des Hauts-de-Seine prédit "une déperdition des voix de l'opposition, dont l'électorat sera forcément dérouté par cette liste très marquée à gauche". "M. Pietrasanta est un idéologue et ses deux colistiers sont des anciens adjoints que je n'ai pas voulu conserver en 2001, pour cause de manque de résultats et de loyauté", lâche M. Aeschlimann.
Le maire sortant veut bien envisager d'accélérer le rythme des conseils municipaux "mais à condition que l'opposition se comporte enfin correctement". Même si majorité et opposition permutent, les conseils municipaux promettent d'être encore agités à Asnières.
Manuel Aeschlimann, aux pratiques douteuses, réunit contre lui socialistes, Modem et divers droite.
LAURE EQUY et RENAUD LECADRE
De leur propre aveu, l'alliance est «audacieuse». A Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), les candidats PS, Modem et divers droite ont fusionné leur liste, tous unis contre le député-maire (UMP), Manuel Aeschlimann. Le trio d'opposants, qui ratisse vraiment très large, cumule 58,4 % au premier tour (33,7 % pour le socialiste Sébastien Pietrasanta, 12,4 % pour l'ex-RPR Josiane Fischer, 12,3 % pour le Modem Christian Leblond), Aeschlimann plafonnant à 41,6 % (contre 50,1 % dès le premier tour en 2001).
Mégaphone. C'est peu dire que le maire en titre, sarkozyste en diable, bombardé conseiller pour l'opinion à la présidence de l'UMP, focalise les aigreurs municipales. Pietrasanta, qui conduira la liste fusionnée, a beau se défendre d'un «accord au sommet pour dézinguer Aeschlimann», c'est bien le «climat particulier à Asnières» qui motive l'union sacrée.
Un «front républicain» était dans l'air depuis longtemps, au risque du grand écart. Mais le représentant du MNR a jeté l'éponge ; les plus agités des opposants, le Modem Bruno Casari et le divers droite Jean-Jacques Semoun, adeptes du mégaphone en plein conseil municipal, sont partis ailleurs.
Ne restent que trois opposants raisonnables, dont deux sont d'anciens adjoints au maire (sous le RPR Frantz Taittinger puis Manuel Aeschlimann, jusqu'en 2001). Josiane Fisher a de plus obtenu le label Anticor (l'association anticorruption du juge Halphen).
Cette histoire de mégaphone a beaucoup fait pour la renommée d'Asnières, une vidéo circulant en boucle sur Internet. Cela fait deux ans qu'une partie de l'opposition manie le porte-voix en plein conseil municipal, le maire allant jusqu'à requérir l'intervention de la… brigade anticriminalité pour s'emparer de l'objet.
Aux invectives en plein conseil, notifiées par huissier, s'ajoutent d'innombrables plaintes en diffamation de part et d'autre, faisant exploser le budget justice de la mairie.
Avec un tel fond de sauce, la campagne n'a pas déçu.
Lors d'une distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, Pietrasanta s'est fait soustraire la carte SIM de son portable par des militants d'Aeschlimann, employés municipaux redoutant qu'il ne les filme afin de prouver qu'ils travailleraient au service personnel du maire.
«Mes adversaires badigeonnent d'excréments mes panneaux, rétorque le sortant. On n'a pas de leçon à recevoir.»
Essence. La polémique s'est concentrée sur ses journaux et cédéroms électoraux, où Aeschlimann enfume ouvertement ses électeurs.
Passe encore qu'il torture une enquête de Capital pour lui faire dire faussement qu'Asnières apparaîtrait «au tableau d'honneur», entraînant une sèche mise au point du mensuel.
Le meilleur, c'est un supposé extrait d'un rapport de la chambre régionale des comptes, intitulé «Les chiffres officiels», qui n'est en réalité qu'une note en réponse de la mairie.
Le véritable rapport pointant l'endettement pour vingt ans de la commune (contre quinze en moyenne en France) et la consommation d'essence personnelle du maire (2 600 litres en 2005 et 2006), «qui semble excéder les besoins de son mandat», Aeschlimann retarde au plus tard sa communication en conseil municipal. «Soit, rétorque l'intéressé, mais les éléments tronqués utilisés par mes adversaires ne sont pas de bonne politique non plus.»
Faute de mieux, il vise manifestement le match nul
François HOLLANDE effectuera un déplacement éclair dans le Val d'Oise à Domont pour venir soutenir nos candidats aux cantonales et Thierry QUINQUETON, candidat sur le canton de Domont.
Jeudi 13 mars
RDV à 13 h 30 précises à l'entrée de la Galerie Commerciale du Centre Commercial LECLERC de Domont à MOISSELLES.
Durée 1/2 heure à la rencontre des Domontois et Point presse.
Jean-Luc Bennahmias (MoDem) et Jean-Noël Guérini (Faire gagner Marseille) annoncent la fusion de leurs listes, au lendemain du premier tour des élections municipales de Marseille.
Lundi 3 mars 2008. Meeting de Jean-Claude Gaudin (UMP) au Dome de Marseille. Les marseillais ne se sont pas vraiment mobilisés pour remplir la salle de spectacles. Beaucoup de places vides avec un maximum de 3000 personnes, contre 5000 annoncées par les organisateurs...
« Ni à droite, ni à gauche… mais surtout à droite. »
A Colombes, les responsables du Modem ont signé un accord avec l'UMP. Cet accord permet à des femmes et à des hommes, qui ont parfois été insultés par le maire sortant durant la campagne, d'oublier le passé récent contre quelques postes d'élus.
En agissant ainsi, ces responsables abandonnent les électeurs qui avaient tenu par leur vote à sanctionner la politique autoritaire et peu démocratique de Nicole Goueta.
En faisant le choix de cette droite, au mépris des valeurs qu'ils prétendaient incarner, ils sacrifient le projet qu'ils disaient vouloir défendre.
Le choix de ces responsables ne nous surprend pas. Ils étaient décidés à marchander leur soutien. Pour notre part, nous n'étions pas prêts à entrer dans cette logique. Nous l'avions clairement exprimé dès avant les résultats du premier tour, nous pensons que la recherche de la victoire ne justifie pas tous les compromis.
Nous appelons les militants, les électeurs à désapprouver cette attitude et à soutenir la liste « Colombes Rassemblée ».
Ségolène Royal et Philippe Sarre...(sup)portés aux Fossés Jean Ségolène Royal et Philippe Sarre... (sup)portés aux Fossés Jeanenvoyé par Colombes2008 Après la visite de François Hollande hier matin, Ségolène Royal s'est rendue aux Fossés Jean où l'attendait une foule dense et enthousiaste. Au pied de l'immeuble du 11 Michelet que la droite locale veut démolir au mépris de toute concertation, Ségolène Royal a appelé à la mobilisation pour la victoire de tous ceux qui refusent le triomphe des inégalités et des valeurs financières. François Hollande au marché du Petit-Colombes
Hier matin, les habitants et les commerçants du Petit-Colombes ont réservé un accueil très chaleureux à François Hollande qui était venu soutenir la liste [Colombes rassemblée]. Il a recueilli un écho très favorable en réaffirmant l'idée d'un rassemblement clair de toutes les forces de progrès pour développer la solidarité, le pouvoir d'achat, le développement durable...
Voici le dernier communiqué de presse de M. Azouz Begag, ancien Ministre, sociologue, en réponse à l'accord UMP-MODEM pour le 2nd tour des municipales ...
Le texte du communiqué:
COMMUNIQUE DE PRESSED'AZOUZ BEGAG
Objet : Déclaration en réponse à l'accord MODEM-U.M.P à Colombes
A la demande du chef de file du MODEM local, Laurent Trupin, et au nom des valeurs d'égalité, de fraternité, de tolérance que je défends sans relâche et de toutes mes forces, j'ai accepté de venir à Colombes, le mercredi 5 mars pour apporter mon soutien.
Avec une équipe de militants représentants la France de la Diversité et de la République que nous aimons, nous avons des heures durant rencontré des citoyens dans les rues, dans leurs appartements,et dans une salle publique à 20 heures. Il va sans dire qu'à de nombreuses reprises, Laurent Trupin ainsi que les habitants ont partagé avec moi la condamnation sans équivoque de la conception restrictive de l'identité nationale et de l'immigration que développe le gouvernement de Monsieur Sarkozy, et dont, à l'insu de son plein gré, madame Rama Yade se fait l'ambassadrice.
A ma grande surprise, au lendemain du premier tour des élections municipales, j'apprends que Laurent Trupin a accepté de faire alliance avec la candidate UMP. J'en suis indigné, consterné et attristé.
Je condamne ce genre de comportement électoraliste qui ne correspond en rien à l'idée que je me fais du rôle du MODEM et de ses valeurs dans la France d'aujourd'hui.
J'appelle les citoyens de Colombes qui, comme moi, se sont sentis trahis par ce ralliement contre nature à réagir dimanche prochain pour restaurer la dignité en politique.
Azouz BEGAG Sociologue Ancien Ministre
La presse est revenue longuement sur les visites de François Hollande sur le marché du Petit-Colombes et celle de Ségolène Royal aux Fossés-Jean.
Nous vous en proposons un petit florilège.
Julia Pascual et Patrick Roger, dans Le Monde, commencent leur article en évoquant le ralliement du Modem à la liste de Mme Gouéta. Les journalistes reprennent l'indignation d'Azouz Begag : "J'apprends avec stupéfaction que M. Trupin, qui avait insisté pour que je vienne lui prêter main forte contre ce qu'incarne l'UMP à Colombes, et dont Rama Yade [secrétaire d'Etat aux affaires étrangères et aux droits de l'homme, qui figure en troisième position sur la liste UMP] est la caution, a accepté d'aller à la soupe, nous a déclaré M. Begag, l'ancien ministre de Dominique de Villepin. La pression qu'ont exercée Patrick Devedjian et les amis de Sarkozy pour sauver le symbole Rama Yade a eu raison des quelques convictions qu'il lui restait. Je me sens blessé. J'ai l'impression d'avoir été instrumentalisé. Cela montre l'extrême confusion qui règne au sein du MoDem. Je présente mes excuses à Philippe Sarre."
Pour Le Parisien, sous la plume d'Eric Hacquemand, "Royal séduit les centristes" : "Venue prêter main-forte, Royal a fait un tabac, estime le journaliste. « On va gagner, on va gagner… » ont scandé 400 personnes, réunies au pied des HLM des Fossés-Jean. C'est pourtant le quartier où a grandi la secrétaire d'Etat Rama Yade, troisième sur la liste Goueta et figure de proue de la campagne de l'UMP".
Si vous souhaitez venir nous encourager dans notre campagne et vous joindre à nous, vous pouvez passer 34 rue Gabriel Péri (01 41 19 93 89) entre 9 h 00 et 20 h 00.
Cela fera chaud au cœur de tous ceux - déjà très nombreux - qui se sont rassemblés pour nous soutenir.
A l'inverse du front républicain qui s'est constitué à Asnières, la liste du MODEM de Colombes s'est ralliée hier à la liste de l'UMP au mépris de l'indépendance et de l'originalité qu'elle revendiquait jusqu'à présent.
Nous publions la réaction de [Colombes rassemblée].
Une foule nombreuse occupait le hall d'entrée de l'hôtel de ville, hier soir, sur le coup de 22 heures.
La salle s'est soudain vidée et la foule s'est retrouvée dehors, qui sur les marches, qui sur le parvis.
Sous les cris de « Philippe, Philippe » (imagine-t-on autant de partisans crier « Nicole, Nicole » ?), Philippe Sarre a pris un micro et commencé son allocution en annonçant les résultats.
La liste Colombes Rassemblée est en tête à l'issue du premier tour, grâce aux 11 437 Colombiens qui ont choisi de faire confiance à Philippe Sarre dès le premier tour. La victoire est possible, elle est à portée de main. La dynamique est enclenchée.
L'intervention du candidat a été très applaudie par une foule heureuse de voir le changement approcher. Une demi-heure après, les représentants de la mairie n'avaient toujours pas daigné prendre la parole publiquement pour annoncer leurs difficultés. Ce silence assourdissant, ce temps gagné avant de reconnaître les faits sont un aveu de la faiblesse d'une maire sortante désavouée par un électorat qui lui a préféré commencer « une autre histoire ». Sans elle et sa secrétaire d'Etat parachutée.
Notez également qu'à 12h50 en direct, LCP(La Chaîne Parlementaire) interviewera Philippe SARRE devant la mairie.
"Je remercie les 11 437 électeurs qui ont placé notre liste en tête de toutes les listes en présence lors de ce premier tour du scrutin.
Ce résultat indique un net désaveu qui frappe Nicole Goueta, maire sortant.
Il place la gauche en ballotage favorable et donc en situation de gagner le 16 mars. La droite, avec l'extrême droite, a fait le plein de ses voix et se trouve en net recul par rapport au score de 2001.
La gauche, dans toutes ses composantes, rassemble presque 50%.
J'appelle donc dès maintenant à la mobilisation et et au rassemblement le plus large de tous ceux qui aspirent à une nouvelle gestion de notre ville plus solidaire, plus écologique et plus démocratique.
Maurice VINCENT est né à Saint-Étienne en 1955 dans le quartier de Montaud.
Issu d'une famille ouvrière, il suit des études supérieures en Economie au cours desquelles il s'intéresse à la vie publique à travers le mouvement étudiant.
Il décroche un doctorat en 1980 et adhère la même année au Parti socialiste. Après deux ans de coopération au Cameroun, il travaille comme chercheur dans un centre de recherche parisien.
De retour à Saint-Étienne, il est nommé assistant, puis maître de conférences avant de devenir professeur à l'Université Jean-Monnet en 1994.
Chargé des finances auprès du Président de l'université de 1992 à 1996, Maurice VINCENT est élu Président en 1997 à 41 ans. Il est, à l'époque, le plus jeune président d'université de France.
Il s'investit alors fortement dans la création du Pôle Optique - Vision, pôle d'excellence de l'université pour lequel il est encore aujourd'hui conseiller du Président, et prend une part active, au niveau national, à l'action de la Conférence des Présidents d'Université.
Particulièrement attaché à l'avenir de l'agglomération stéphanoise, il y est élu Conseiller municipal depuis 1995. Fondateur et président du Groupe des élus de gauche à Saint-Étienne Métropole, il se bat pour faire vivre un vrai débat démocratique dans cette institution.
Ses priorités ? Relancer l'emploi, supprimer le désenclavement de Saint-Étienne, arrimer la ville au dynamisme de Rhône-Alpes, rénover ses espaces urbains et lutter contre les inégalités sociales de toutes natures.
Elu au Conseil régional Rhône-Alpes en 2004, il prend à cœur ce mandat et s'implique plus particulièrement dans les commissions « Enseignement supérieur et recherche », « Economie » et « Transports ». Les dossiers qu'il porte rappellent les raisons de son engagement en politique : lutter pour l'égalité des chances des étudiants, dynamiser la recherche et l'innovation, accroître la coopération interuniversitaire en Rhône-Alpes et renforcer l'accessibilité du territoire.
Marié et père de deux enfants, Maurice VINCENT aime le sport en général et, en bon Stéphanois, le football en particulier. Après une longue période de compétition à l'A.S. Saint-Charles, l'Olympique de Saint-Étienne, dans le championnat UFOLEP, il le pratique encore de temps à autre, mais s'adonne plus fréquemment… au tennis.
Abonné de longue date à la saison de la Comédie de Saint-Étienne, il fréquente de temps à autre les salles de cinéma, apprécie les variétés françaises (Zazie, Lavilliers, Higelin, Cali, Delerm, Bénabar, Louise Attaque…) et s'intéresse à l'histoire contemporaine.
Enfin, ses activités universitaires et politiques, mais aussi ses choix personnels durant les vacances familiales l'ont amené à parcourir de nombreuses villes et régions dans le monde industrialisé comme dans les pays en développement.
Parcours professionnel
Maurice VINCENT
Né le 20 septembre 1955 à Saint-Étienne, marié, deux enfants.
Président de l'Université Jean Monnet Saint-Étienne de 1997 à 2002, il a dirigé la Commission des moyens et personnels de la Conférence des présidents d'université (CPU) en 2001–2002. Conseiller régional (PS) Rhône-Alpes, il est actuellement le Président du groupe des élus socialistes au Conseil municipal de Saint-Étienne.
Docteur en Economie (1980) puis Habilité à Diriger des Recherche s (199 2)
Professeur des universités à Saint-Étienne depuis 1994, spécial iste d'économie régionale, économie du logement et d'économie de l'organisation industrielle.
Directeur du département Economie-Gestion de l'Université Jean Monnet (1990–1993)
Chargé des questions financières auprès du Président de l'université (1992–1997)
Président de l'Université Jean Monnet (1997–2002)
Président de la Commission des moyens et personnels de la Conférence des Présidents d'Université (2001–2002) et du groupe de travail "Universités et Aménagement du territoire en France"
Conseiller d'Etablissement au Ministère de l'Education nationale (Direction de l'Enseignement supérieur) de 2002 à 2004 chargé des Académies de Versailles, Créteil, Orléans-Tours et Auvergne
Parallèlement à ses activités universitaires, il est engagé dans l'action politique au Parti socialiste depuis 1980.
Conseiller municipal de Saint-Étienne depuis 1995, Conseiller communautaire (Agglomération de Saint-Étienne Métropole) depuis 2001.
Il est à l'origine de la création en 2003 du « Groupe des élus de gauche » (PS, PC, PRG, divers) à Saint-Étienne Métropole, qui réunit des élus des vallées du Gier, de l'Ondaine, de la couronne stéphanoise et le préside.
Conseiller régional Rhône-Alpes depuis 2004, vice-président d e la commission « Enseignement supérieur et recherche ». Membre des commissions « Transports », « Economie », « Technologies de l'information et de la Communication ».
Bibliographie (partielle)
La formation du prix logement, Economica, Paris, 1986
L'économie stéphanoise dans les années quatre-vingts, changements structurels et perspectives d'évolution (en coll.), PUSE, 1992
Autres activités
Sports : Football (compétition dans plusieurs clubs de la région stéphanoise puis loisirs), tennis, ski
Intérêt pour le théâtre, les variétés françaises, et l'histoire contemporaine
Quelques convictions personnelles
Je suis progressivement venu à la politique pour contribuer à rendre la société plus juste et plus humaine. Les inégalités sociales considérables qui existaient dans les années 70, alors que la France avait bénéficié d'une longue période de croissance depuis la guerre me semblaient à la fois injustes et inacceptables. Dans un contexte différent, même si des choses ont changé, c'est toujours ma motivation principale aujourd'hui.
Au-delà de la reconnaissance légitime qui doit bénéficier à tout salarié ou apprenti – et qui passe d'abord par son salaire – je suis convaincu que l'efficacité des entreprises ne peut pleinement se révéler sans cohésion sociale. Sans revenus salariaux dignes, pas de demande, donc pas de production ni d'emploi. Sur ce point, les leçons de J.M. Keynes restent complètement actuelles. J'ajouterais que l'entreprise doit rester une collectivité humaine, ce dont la menace la montée en puissance d'un capitalisme purement financier.
Je crois en la responsabilité individuelle en même temps qu'à l'influence des déterminismes économiques et sociaux. L'importance majeure de ceux-ci dans la formation de la personnalité ne me conduit pas à rejeter le principe de l'autonomie de décision, fondement de la liberté et donc de la responsabilité individuelle.
Le devoir de la société, notamment par l'éducation et la culture, est de donner à tous la capacité à construire cette liberté de pensée, le plus rationnellement possible. Et de contribuer à réduire les inégalités liées à l'origine ou aux accidents de la vie. Une école forte et une vie culturelle intense, innovante, sources de questionnements et de remise en cause ont donc un rôle fondamental dans la cité. Sur ces bases, je pense que nous pouvons changer l'ordre des choses, dans ce domaine comme dans d'autres. Autrement dit "là où il y a une volonté, il y a un chemin".
Aujourd'hui, la progression fulgurante de l'individualisme me préoccupe. Certes, elle peut être génératrice de nouvelles formes d'engagement et de dynamisme. Mais je pense que sans vision ni pratiques collectives, sans solidatité, la société est menacée de délitement. Il n'y a aucune solution individuelle aux graves problèmes environnementaux qui menacent la planète, à la surpopulation du monde, aux nouveaux risques en matière de santé, etc. Même chose, plus près de nous, pour les problèmes posés par l'extension spatiale de la ville, aux questions énergétiques, au recul de la pauvreté et de la précarité, au « vivre ensemble » dans notre cité, etc… L'importance de nos choix et de nos décisions collectives est donc déterminante. D'où la nécessité de l'engagement citoyen. Sur ces bases, je pense que les hommes peuvent et doivent changer l'ordre des choses, ne pas sombrer dans le fatalisme.
Le rapport entre l'individuel et le collectif nous invite aussi à nous méfier de l'affaiblissement progressif de certaines valeurs qui constituent autant de « points de repères » importants. Tout ne peut être autorisé à chacun dès lors que nous avons un destin collectif. En particulier la violence, qui progresse sous diverse formes, et qui est pour moi totalement inconcevable. Ceci est valable dans nos relations personnelles, de proximité, de quartier, dans la cité. C'est pourquoi je pense qu'il faut sans doute rappeler avec plus de force, aujourd'hui, les valeurs et les principes de la République.
Dans un monde, et donc une ville, qui seront de plus en plus ouverts sur les autres cultures, qui rassembleront des groupes sociaux aux convictions ou aux choix personnels différents, chacun perçoit les risques potentiels des dérives communautaires. Je pense que nous devons y être vigilants car ces évolutions pourraient à terme devenir un autre facteur de délitement de la société. Pour moi, la réponse principale s'appuie sur le principe de laïcité, nécessaire au respect des croyances et convictions de chacun, mais aussi condition de base au vivre-ensemble.
Ces convictions ont été forgées par la réflexion personnelle, un peu d'expérience désormais, de nombreux voyages dans le monde, l'enrichissement énorme que m'a apporté l'Université de Saint-Etienne, bien avant qu'elle prenne le nom de Jean-Monnet. Mais aussi par mon éducation, mon entourage familial, la vie collective dans mon quartier, les discussions passionnées des réunions amicales et politiques et… le football.
Car je ne crois pas que le sport soit « l'opium du peuple » sauf s'il est instrumentalisé par le pouvoir ou l'argent. Et sans doute aujourd'hui le risque est-il bien plus important du coté de l'argent… Sachons prévenir ce risque pour que la joie et l'émotion qu'il peut procurer, l'accomplissement individuel qu'il peut offrir dans un projet collectif, les valeurs de loyauté, de combativité, l'anti-racisme qu'il porte en lui relèguent au loin les excès toujours possibles, et plus particulièrement ceux du nationalisme et du chauvinisme.
Le foot nous ramène forcément à Saint-Etienne. J'aurais pu commencer ce propos en rappelant, comme c'est attendu d'un candidat à la Mairie, mon attachement à la ville, à ses habitants, à sa culture, etc… Est-ce utile d'insister désormais, puisque, chacun l'a compris, ces convictions trouvent leur fondement dans notre ville, elles en épousent les principales valeurs. Elles sont, finalement, autant stéphanoises que personnelles. Comme pourrait l'être ce poème bien connu de René Char : "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront".
Action publique
Quelques actions publiques significatives
· Comme Directeur du Département Economie-Gestion de l'Université Jean Monnet (1990–1993) :
- développement des enseignements de Gestion au sein du cursus « Sciences économiques »
- création de l'IUP « Management des entreprises » à Saint-Étienne en collaboration avec deux autres professeurs et le monde socio-économique
· Comme Président de l'Université Jean Monnet (1997–2002) :
- Négociation du contrat de plan Etat-Région pour l'enseignement supérieur et la recherche (2000–2006) conduisant notamment à la rénovation de la bibliothèque universitaire Sciences (Métare) et Médecine (Bellevue) du Campus Tréfilerie, de l'Espace Denis Papin, et à la réalisation du pôle Optique–Vision (site Carnot), de l'extension de la bibliothèque universitaire Tréfilerie
- Vice-Président du Pôle Optique–Vision
- Négociation de l'implantation d'une antenne de l'Institut Supérieur d'Optique d'Orsay à Saint-Étienne
- Président du Pôle Universitaire de Saint-Étienne (PUSE)
- Création de l'Ecole doctorale de Saint-Étienne (Université + Ecole des Mines), accroissement du nombre d'allocations de recherche pour les doctorants
- Réalisation du réseau haut débit du Pôle Universitaire de Saint-Étienne
- Développement des ressources humaines de l'université (120 créations d'emplois)
- Création des « Unités d'Enseignement Professionnel » (UEP) pour les étudiants de toutes disciplines, en collaboration avec les entreprises
- Création du « carnet-culture » pour faciliter l'accès des étudiants aux manifestations culturelles de la ville
· Comme Conseiller régional Rhône-Alpes (2004...) :
- Vice-Président de la Commission Enseignement Supérieur et Recherche
- Doublement du nombre d'allocations de recherche de la Région à Saint-Étienne
- Augmentation du nombre de bourses pour études à l'étranger
- Participation à l'établissement du Contrat de Plan Etat-Région 2007–2013
- Rapporteur du Contrat de Développement Rhone-Alpes de Saint-Etienne Métropole, participation à l'inflexion du contrat initial au bénéfice de la culture et du développement durable
- Renforcement considérable des moyens pour la rénovation urbaine de Saint-Étienne (crédits multipliés par 4)
- Augmentation du nombre de TER Saint-Etienne / Lyon, rénovation des gares de l'agglomération, cadencement de l'offre
- Participation au CA des lycées Honoré d'Urfé (suivi et soutien au programme de restructuration en cours) du Lycée Jean-Monnet, des lycées Saint-Louis et Valbenoite
- Soutien à la réalisation d'un réseau à très haut débit dans la Loire.
Le Programme de Maurice Vincent et de ses colistiers
Sur l'emploi, l'innovation et le développement de nouvelles activités économiques
La situation économique et sociale de notre ville est très difficile : de 1983 à 2005, elle a perdu 30.000 habitants dont 8.000 depuis 2001. Les jeunes peinent à trouver du travail et sont souvent contraints à partir. L'échec économique et social de la majorité municipale est patent. Il faut sortir de cette spirale négative.
Pour nous, l'urgence est de développer les activités économiques du 21ème siècle. Nous ferons, de l'innovation, du développement des entreprises et de la création d'emplois, notre première priorité pour assurer l'avenir des jeunes générations.
A. Tout faire pour développer de nouvelles activités économiques et de nouveaux emplois à Saint-Etienne
1. Nouvelles industries : nous renforcerons les relations Université – entreprises - action économique de la Ville pour créer de nouvelles activités (optique-vision, mécanique, textile, industries liées au développement durable, etc.), donc de nouveaux emplois qualifiés. Le site de GIAT Industries à Carnot sera dédié à ces nouvelles technologies.
2. Le sport et la santé sont deux secteurs d'avenir pour Saint-Etienne. Nous construirons un grand pôle « Sport et Santé » à l'Hôpital Nord. Il rassemblera la Faculté de médecine, le Centre Ingénierie et Santé de l'Ecole des Mines, le pôle de compétitivité SPORALTEC, l'Institut Régional de Médecine du Sport, les Technologies Médicales. L'objectif est la création de nouvelles entreprises dans une pépinière située à proximité.
3. Nous favoriserons la création d'activités de tourisme et de loisirs autour du football et de la renommée de l'ASSE.
4. Santé : nous ferons de la ville un centre de référence en matière de prévention, avec notamment le Cancéropôle Lyon-Auvergne-Rhône-Alpes.
5. Nous intégrerons à la Cité du Design un pôle de développement pour les entreprises, en relation avec le Centre du Design Rhône-Alpes.
6. L'économie sociale et solidaire (mutuelles, travail des handicapés, associations), très développée à St-Etienne, sera mise en valeur.
7. L'image extérieure de la ville doit être améliorée pour favoriser son attractivité. Nous utiliserons les atouts de la ville (culture, urbanisme, sport, patrimoine) comme des vecteurs de communication extérieure.
B. Une politique de soutien aux entreprises plus efficace
8. Nous évaluerons et rationaliserons les aides directes aux entreprises pour améliorer leur efficacité sur l'emploi. Nous mobiliserons davantage les aides financières de la Région.
9. Les services économiques de la Ville et de l'Agglomération seront davantage orientés vers la prospection d'entreprises. Ces services offriront également de nouvelles prestations de soutien aux entreprises locales, notamment les PME-PMI-TPE, aux artisans et commerçants qui souhaitent se développer et innover à Saint–Etienne.
10. Nous aiderons les chefs d'entreprises, les artisans et les commerçants partant à la retraite à trouver des repreneurs en mettant en relation cédants et repreneurs. Nous mettrons en réseau les compétences reconnues de nos entreprises pour les développer en France et à l'étranger.
C. Nous défendrons les emplois et exigerons des implantations publiques
11. Pour chaque contrat passé par la ville, nous négocierons avec les entreprises un volet spécifique pour l'insertion de jeunes Stéphanois
12. Nous nous engagerons aux côtés des salariés et des cadres pour la pérennité des entreprises, pour leur développement et pour l'emploi.
13. Une action forte sera engagée pour obtenir au moins une relocalisation publique dans les trois prochaines années. Nous favoriserons l'implantation des grandes institutions d'enseignement supérieur et de recherche (Sup'Optique, CEA) qui souhaitent coopérer aujourd'hui avec nos laboratoires.
PLUS DE DETAILS ENCORE...VOIR CI-DESSOUS
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- Solliciter davantage les "pôles de compétitivité " nationaux et mondiaux reconnus par l'Etat pour qu'ils s'impliquent sur notre territoire.
- Pour le développement économique, renforcer les relations de la Cité du Design avec le Centre du Design Rhône-Alpes (CDRA), déjà positionné sur ces questions.
- Participer plus activement à la gestion des grandes zones d'activité de la Plaine du Forez et rendre compte des actions engagées pour obtenir l'implantation de nouvelles entreprises. Il est indispensable de pouvoir accueillir au moins une grande entreprise nouvelle dans les années à venir
- Après concertation avec les personnels concernés, créer un opérateur unique et puissant pour le développement économique.
- Le passage de l'idée ou du concept à l'innovation concrète n'est pas facile pour nombre de PME-PMI, et la création d'entreprises innovantes est souvent un processus délicat. Nous proposons donc de rassembler les forces actuellement dispersées dans divers organismes (CEEI, Créalys etc.) et de mobiliser les compétences locales, par exemple d'anciens cadres, salariés et chefs d'entreprises ayant piloté avec succès des démarches innovantes.
- Cette agence encouragera aussi les innovations sociales et organisationnelles susceptibles de conforter le développement des entreprises et la création d'emplois.
J'apporte tout mon soutien àMaurice Vincentpour réussir à remporter la ville deSaint-Étienne, ville qui est à notre portée pour les municipales de 2008.
Maurice Vincentest un homme de terrain qui agit et qui est proche des habitants de Saint-Étienne avec ses colistiers.
Bonne chance et bonne fin de campagne à vous MrVincent!!!
Au lendemain du 1er tour des élections cantonales, nous sommes en mesure de faire enfin basculer le département du Val d'Oise à gauche.
Même si la droite a d'ores et déjà remporté 5 cantons, le PC a confirmé son ancrage à Bezons.
Nos cantons sortants sont en situation très favorables :
nous sommesen tête avec des réserves de voix importantes à Cergy-Sud, Taverny, l'Hautil et Villiers-le-Bel même s'il faut garder sur ces cantons une mobilisation très forte.
Sur les 10 cantons sortants, 7 d'entre eux sont à notre portée puisque même si le candidat sortant UMP-UVO est en–tête, il connaît souvent un décrochage par rapport aux municipales et nous nous trouverons dimanche en face à face contre lui avec d'importantes réserves de voix issues de nos partenaires de gauche et aussi parfois du Modem dont nous savons que l'électorat se partage.
La mobilisation de tous devrait être à son maximum jusqu'au dimanche 16 mars car nous disposons d'une opportunité historique de faire enfin basculer à gauche le Conseil général.
Tous les militants qui peuvent venir donner un coup de main sur les cantons sont les bienvenus.
Notre victoire sera collective, nous avons mené une bonne campagne, nous disposons d'un projet fort en matière de solidarité, de réussite scolaire, de développement durable….et qui plus est rassembleur pour le Val d'Oise et les Valdoisiens, alors que la droite ne fera que poursuivre une gestion pépère et sans ambition.
Le 16 mars, la victoire est possible, les Valdoisiens et Valdoisiennes comptent sur nous, nos candidats comptent sur vous tous.
Ségolène ROYAL bonsoir, merci d'être avec nous, finalement 24 heures après ce vote, quelle est l'analyse que vous en faites ? Dans le camp de Nicolas SARKOZY tout le monde dit, il n'y a pas eu de sanction et finalement ça ne s'est pas si mal passé que ça.
Ségolène ROYAL
Oui c'est très frappant de voir cet aveuglement d'un pouvoir qui est également sourd à ce qu'ont dit les Français dans les urnes. A la dégringolade de la cote de confiance du président de la République qui veut quand même dire quelque chose…
Guillaume DURAND
Ils avancent les chiffres, ils disent 47% pour la gauche, 45% pour la droite, la différence n'est pas énorme.
Ségolène ROYAL
Oui, sauf que dans les 45% ils mettent les voix centristes, c'est 47,40 pour l'instant. Mais importe cette bataille de chiffres, il y a un avertissement très ferme qui a été donné, un vote sanction et le pouvoir ne veut pas l'entendre…
Guillaume DURAND
Mais il le nie…
Ségolène ROYAL
Attendez, donc c'est pour ça que dimanche prochain, il faut non seulement confirmer ce vote mais l'amplifier, sinon tout va continuer comme aujourd'hui, c'est-à-dire des politiques ultra concentrées, des politiques injustes, des politiques qui mettent la France en panne, qui exacerbent les inégalités, qui dressent les Français les uns contre les autres et je pense qu'aujourd'hui la France est en mauvaises mains et dans un mauvais état. Les Français souffrent de l'explosion des prix, de la baisse du pouvoir d'achat, de la précarité dans le travail, des difficultés à se loger, des impôts nouveaux. Songez que Nicolas SARKOZY et François FILLON ont inventé six impôts nouveaux en huit mois, dont les taxes sur la santé, la TVA qui explose avec les prix qui augmentent, les impôts sur l'essence…
Guillaume DURAND
Mais vous avez dit, il faut imposer une victoire pour le deuxième tour. Qu'est-ce que vous pensez justement de la déclaration de François FILLON, parce qu'il y a quelques instants, il a dit, finalement je suis pour un accord réciproque avec le MoDem un petit peu partout en France, UMP – MoDem. Donc c'est d'une certaine manière le bon moyen pour vous empêcher de crier victoire au deuxième tour, s'ils obtiennent avant demain soir 18h00 cet accord.
Ségolène ROYAL
Mais écoutez, je pense qu'un Premier ministre qui a en charge le destin et l'avenir du pays, devrait s'occuper d'autre chose que des tractations politiciennes entre appareils…
Guillaume DURAND
Il est chef de la majorité !
Ségolène ROYAL
Oui, il est chef de la majorité, il doit d'abord comprendre ce qu'ont dit les Français dans les urnes, et comme il ne comprend rien, qu'il ne veut rien entendre. Moi je suis choquée de l'arrogance des ministres, de l'arrogance du Premier ministre, de la façon dont il considère que tout va bien, tout doit continuer comme si de rien n'était et c'est pourquoi j'appelle les électeurs, d'abord la gauche à se rassembler, très fortement, gauche, extrême gauche et Verts et ensuite à s'ouvrir vers les centristes pour que tous les électeurs qui …
Guillaume DURAND
Mais…
Ségolène ROYAL
Attendez, tous les électeurs qui considèrent aujourd'hui que la France est dirigée, le disent massivement dimanche prochain.
Guillaume DURAND
Mais alors sur cette affaire de MoDem, on a l'impression que si François FILLON s'engouffre dans la brèche c'est qu'il y a plusieurs versions du Parti socialiste sur l'alliance avec le MoDem. Au cas par cas dirait François HOLLANDE, vous peut-être avec un éventuel contact au plus niveau, donc du côté de François BAYROU…
Ségolène ROYAL
Non non pas du tout !
Guillaume DURAND
Quelle est la vérité de l'appel que vous lancez au MoDem ?
Ségolène ROYAL
La vérité…
Guillaume DURAND
C'est au cas par cas comme François HOLLANDE ou il y a une autre version ?
Ségolène ROYAL
Non, la vérité est très simple : c'est que chaque voix qui ira à un candidat de l'UMP, même si les candidats ont soigneusement et très hypocritement dissimulé tous, même les ministres, leur étiquette UMP lors du premier tour de ces élections municipales ; chaque voix qui ira contre un candidat UMP sera interprétée par le pouvoir en place comme un blanc sain, voulant dire tout va bien, on continue comme si de rien n'était. Donc j'imagine qu'il y a des électeurs qui échappent à l'affrontement des blocs droite contre gauche et qui estiment que la France est dans une mauvaise situation aujourd'hui et qui donc, doivent porter leur voix sur les candidats de la gauche…
Guillaume DURAND
Donc c'est un appel que vous lancez aux électeurs, pas au dirigeant du MoDem ?
Ségolène ROYAL
Bien sûr, mais ce sont des accords locaux, partout il faut essayer, je l'ai dit, ces accords, mais en faisant un appel aux électeurs sur la base des projets des candidats socialistes, des candidats de gauche, qui d'ailleurs partout sont de bons candidats qui ont rassemblé des listes. Qui ont monté des projets en écoutant les gens, en respectant les citoyens contrairement à l'exemple que l'on a au plus haut niveau, qui peuvent en plus, je crois que ça c'est très important que les électeurs comprennent que des majorités de gauche dans les municipalités, peuvent amortir le choc de la mauvaise politique nationale. Regardez sur la question du logement, sur la question des déplacements, même sur la question du pouvoir d'achat, lorsque des collectivités locales et j'en préside une, prennent en charge les frais scolaires, les livres scolaires, lorsqu'il y a des actions qui sont conduites pour faciliter le logement, les énergies renouvelables, la possibilité de se déplacer à bon marché dans les villes ou entre petites villes et villes de plus grande importance. Tout cela fait partie de l'amélioration de la vie quotidienne et donc ce choix est très très important dimanche prochain.
Guillaume DURAND
Mais on a l'impression que la réflexion que vous aviez ouverte d'une manière un peu, pas brutale, mais peut-être un peu improvisée pendant la présidentielle avec le MoDem, elle se pose encore aujourd'hui pour le deuxième tour et elle se posera après. Je vous cite par exemple un urgent qui vient de tomber concernant Bertrand DELANOË donc en très bonne position, il est pour un partenariat original avec le MoDem mais après le 16 mars. Donc quand est-ce qu'il y aura une position claire des socialistes par rapport au centre, étant donné que BAYROU ne veut pas entendre parler d'accord.
Ségolène ROYAL
Mais pourquoi compliqué ce qui est simple ? Aujourd'hui…
Guillaume DURAND
Vous allez nous l'expliquer !
Ségolène ROYAL
Les accords entre appareils ne sont pas d'actualité puisque François BAYROU n'y est pas favorable. Donc en revanche…
Guillaume DURAND
Mais alors, tuez-le à Pau !
Ségolène ROYAL
Attendez, les électeurs, attendez, non parce qu'on respecte les électeurs, ce sont eux qui vont se prononcer dans le secret de l'isoloir dimanche prochain et ils vont se prononcer sur quoi ? Sur la qualité des candidats, sur les valeurs qu'ils incarnent et sur la sanction du pouvoir de droite qui met la France dans un mauvais état.
Guillaume DURAND
Mais vous savez qu'il veut votre leadership BAYROU, il le veut depuis le début. Il a refusé de vous ouvrir la porte une nuit entre les deux tours des présidentielles.
Ségolène ROYAL
Si on laisse de côté un instant les questions politiciennes, des milliers de retraités sont descendus dans la rue il y a quelques jours. Vous savez, il en faut beaucoup pour que les retraités descendent dans la rue, le pouvoir ne les a même pas entendu, or ce qui se passe est scandaleux. L'impôt sur la santé, je l'ai dit, le refus d'augmenter le niveau des retraites malgré les promesses de Nicolas SARKOZY qui avait promis 25% - le jour de son élection - du minimum vieillesse et des petites retraites. La flambée des prix, les retraités, un sur deux gagne moins de 700 euros par mois, un retraité sur deux. Donc tout cela, dans un pays dans lequel, pendant les élections présidentielles il y a eu…
Guillaume DURAND
Donc cette semaine ça va être un appel aux électeurs, les grands dirigeants socialistes, vous et d'autres vous faites un appel aux électeurs du MoDem pour renforcer la position de la gauche.
Ségolène ROYAL
Pas pour renforcer la position de la gauche, je lance un appel aux électeurs du MoDem pour que la France aille mieux et je lance un appel…
Guillaume DURAND
Est-ce que vous allez aller à Marseille dans les jours qui viennent ?
Ségolène ROYAL
Je suis en train de monter mon programme de déplacements, mais au-delà de… on verra comment …
Guillaume DURAND
Nicolas SARKOZY lui va à Toulon demain, pas très très très loin de Marseille…
Ségolène ROYAL
Je vais faire beaucoup de déplacements en effet, donc je suis en train de monter ce programme de déplacement, mais au-delà, les électeurs ils entendent le sens de l'appel national que je peux, grâce à vous, donner aujourd'hui à ce micro. Partout, sur l'ensemble du territoire national il y a un choix de bons candidats, il y a un choix de valeurs et il y a une sanction très sévère à donner au pouvoir en place qui n'a pas entendu le sens de ce premier tour. Donc il faut se faire entendre car sinon je ne le répète, tout va continuer comme si de rien n'était et ça, je crois que ce n'est pas bon pour la France.
Guillaume DURAND
Alors si on prend l'hypothèse que vous retenez, à savoir une victoire de la gauche au deuxième tour, est-ce que vous lancerez justement cet appel que vous avez la gentillesse de lancer ici, est-ce que vous allez le relancer tout à fait solennellement dimanche soir à la télévision, hors des plateaux, en direction de la France de gauche, pour diriger le PS et donc préparer 2012. Oui ou non ?
Ségolène ROYAL
Attendez, chaque chose en son temps ! Vous savez nous sommes là entre les deux tours des élections municipales et une nouvelle fois, les Français votent pour eux, parce qu'en portant aux responsabilités dans le maximum de villes, des majorités de gauche et ouvertes aux hommes et aux femmes de bonne volonté qui ont compris que ce n'était plus possible que la France aille dans cette direction-là, il est possible de refuser le déclin de la France. 36.000 communes c'est la France. Donc plus il y aura de communes qui mettront en place des solutions imaginatives, créatives pour améliorer la vie quotidienne des gens, de la propreté en passant par l'environnement sur l'aide à l'emploi, sur le logement, sur les déplacements, sur le cadre de vie, sur les énergies renouvelables, sur le vivre ensemble, sur le soutien aux associations, là où le gouvernement actuel est en faillite, là où les caisses sont vides, on nous l'a dit et répété suffisamment, le gouvernement…
Guillaume DURAND
Ils n'ont jamais vu… dans toutes les déclarations de la journée, ils n'ont pas lu, je parle de la majorité actuelle, ils n'ont pas lu le moindre désaveu. Ils ont vu un avertissement, mais pas un désaveu absolu.
Ségolène ROYAL
C'est ça qui est très grave, vous avez raison, ils n'ont rien vu, ils sont sourds et aveugles ; eh bien il faut donc que dimanche prochain ils comprennent que les Français ne sont pas contents. Moi qui me suis beaucoup déplacée à travers la France, j'ai vu des Français non seulement extrêmement déçus, mais profondément en colère sur ce qu'ils subissaient aujourd'hui par rapport à ce qui leur avait été promis. Donc c'est l'occasion de marquer très très fortement dimanche prochain cette colère, tout en choisissant des maires de qualité.
Guillaume DURAND
Alors justement, concernant cette clarification que vous souhaitez, l'un des grands reproches qui est fait au Parti socialiste c'est peut-être le flou de son programme et évidemment le flou de son leadership. Est-ce que vous voulez toujours, vous, diriger le Parti socialiste et aller vers 2012, clairement ? Bertrand DELANOË va être libéré de Paris, qu'il va remporter, et il va probablement s'attaquer au bastion potentiel que vous représentez.
Ségolène ROYAL
Nous verrons tout cela le moment venu, il y a des échéances et je verrai ce que je ferai à ce moment-là et ça n'est certainement pas entre les deux tours de l'élection présidentielle (sic) que je vais vous parler des échéances internes du Parti socialiste. Je pense qu'aujourd'hui il y a des enjeux extrêmement importants, les Français sont devant des choix essentiels qui vont définir quelles équipes font diriger les collectivités territoriales, départements et communes pendant six ans. Et moi ce que je leur demande, c'est de bien comprendre qu'à un moment où le pouvoir en place a vidé les caisses de l'Etat en donnant 15 milliards aux plus favorisés, il appartient aujourd'hui aux villes petites et moyennes, aux départements et aux régions qui sont quasiment toutes dirigées par des socialistes, de faire en sorte qu'un euro dépensé soit un euro utile. De faire en sorte que…
Guillaume DURAND
Leur argument c'est de dire que vous allez multiplier la fiscalité, tous les patrons de régions.
Ségolène ROYAL
Alors je voudrais répondre à cette question-là parce qu'en effet, ça a été abondamment dit…
Guillaume DURAND
Et puis après je vous en poserez une autre et puis, on conclura.
Ségolène ROYAL
Ecoutez, j'ai regardé de près cette question, les villes de droite et les départements de droite ont augmenté bien plus fortement les impôts que les villes, les départements et les régions de gauche. Je donne qu'un exemple, dans ma propre région que je préside, depuis trois ans je n'augmente pas les impôts, et le département de la Vienne présidé par un UMP a augmenté de 25% les impôts. Quand Jean-Pierre RAFFARIN est arrivé à la tête de la région Poitou-Charentes il a augmenté les impôts de 100%. Voilà la réalité. Donc au contraire, je pense que nous sommes soucieux de ne pas augmenter les impôts malgré la difficulté des ressources publiques qui sont en baisse, parce que nous savons que le pouvoir d'achat est en baisse et donc nous ne pouvons pas faire de ponction supplémentaire malgré la mauvaise gestion des fonds publics par l'Etat, vous savez qui ne transfère les ressources aux collectivités territoriales…
Guillaume DURAND
Vous n'avez pas voulu me répondre sur Marseille, vous allez y aller ou pas ? C'est important !
Ségolène ROYAL
Je verrai…
Guillaume DURAND
C'est à l'étude ce soir ?
Ségolène ROYAL
Je vous tiendrai au courant très rapidement de mon agenda, merci de vous y intéresser.
Guillaume DURAND
Non mais peut-être que le candidat socialiste, monsieur GUERINI, va vous inviter, c'est peut-être important puisque Nicolas SARKOZY va dans la région.
Ségolène ROYAL
On verra, c'est de toute la France qu'il s'agit aujourd'hui.
Guillaume DURAND
Et comment vous interprétez, ça sera ma dernière question en vous remerciant d'être venue, le fait que ce soit François FILLON qui lance cet appel ce soir aux centristes, plutôt qu'un président de la République qui est à l'Elysée avec ses conseillers, discret ?
Ségolène ROYAL
Je ne sais pas, c'est un peu "sauve qui peut" peut-être. C'est à la fois le refus de voir cette sanction du premier tour, la volonté de camoufler la sanction que j'espère voir se consolider et se renforcer et s'amplifier au second tour. Donc on est dans les arrangements politiciens d'appareils pour le plus possible ne pas entendre ce que les Français ont à dire.
Guillaume DURAND
Merci Ségolène ROYAL d'être venue en direct sur l'antenne d'EUROPE 1.
Les 9 et 16 mars prochains vous allez choisir votre Maire et l'équipe municipale en charge des intérêts d'Aix et des Aixois.
Au-delà des querelles politiciennes, cette élection va dessiner, pour les années à venir, les nouveaux contours de notre ville en matière économique, environnementale, culturelle et sociale.
Votre choix sera donc décisif.
Vous devez vous déterminer en toute connaissance de cause, sur la base d'un projet et non sur un simple catalogue de mesures démagogiques telles que celles promises par Maryse Joissains en 2001 et non réalisées.
UN PROJET POUR AIX
L'ambition du projet que nous vous proposons est de mettre un terme à la dégradation de notre qualité de vie (pollution, asphyxie, temps de transport en hausse, insécurité, saleté) par une autre politique de développement à haute qualité environnementale. Il est d'autant plus temps d'agir rapidement que l'absence totale de perspective et de projet de l'équipe en place porte aussi atteinte aux fonctions traditionnelles de notre ville, notamment la justice et l'université dont les positions sont aujourd'hui fragilisées.
Aix est par ailleurs une ville fracturée, une ville à plusieurs vitesses. Il nous appartient de stopper ces dérives.
Cela passe par le respect de vos droits fondamentaux que sont l'accès au logement, à l'emploi, à l'éducation, à la santé, à la culture mis à mal par la majorité présidentielle dont se réclament les deux autres listes de droite.
Nous voulons une ville pour tous où l'on cesse d'opposer le centre- ville, les quartiers et les villages, les bien logés, les mal logés et les exclus, les jeunes, les familles et les personnes âgées, les associations « amies » et les autres, les grands acteurs culturels et les plus petits. Voilà notre ambition car le temps du changement est venu.
UNE EQUIPE POUR CHANGER LA VILLE AVEC VOUS
Je suis aixois et j'aime notre ville passionnément. Pour conduire le changement indispensable, j'ai rassemblé autour de moi une équipe d'hommes et de femmes de gauche et de la société civile représentative de la diversité de notre ville.
Ce qui nous réunit ? L'amour d'Aix, la compétence, fruit de nos expériences professionnelles, la cohérence de nos propositions.
L'équipe Joissains-De Peretti-Genzana-Salord élue en 2001 a fait la preuve de son incapacité à gérer notre ville.
Il nous faut mettre un terme à la gestion clanique pratiquée depuis 7 ans, qui fonctionne au profit de quelques-uns et ignore vos besoins et les problèmes auxquels vous êtes confrontés. Aix a maintenant besoin de compétence et de cohérence et nous avons besoin de vous pour conduire ce changement.
Programme d'Alexandre Medvedowsky
Sur la vie municipale
DEMOCRATISER LA VIE MUNICIPALE
Une action municipale moderne ne peut se concevoir sans la participation effective des habitants. L'élection au suffrage universel direct des représentants municipaux n'équivaut pas à « un chèque en blanc ». Nous voulons redonner sens à l'action collective, veiller à une meilleure articulation entre démocratie représentative et participative. Replacer le citoyen au coeur de la gouvernance municipale en lui donnant enfin voix au chapitre et un véritable pouvoir de décision.
Cette exigence de démocratie commence au niveau des quartiers. Le rôle des Mairies annexes y sera renforcé. Elles s'adosseront à des Conseils de Quartier, représentatifs des citoyens, et disposeront de budgets propres pour réaliser des projets locaux. Les Conseils de Quartier pourront également saisir directement le Conseil Municipal pour lui soumettre des propositions. Des réunions publiques de compte rendu de mandat seront organisées chaque année.
Mais c'est, plus largement, toute l'action municipale que nous voulons démocratiser.
Les projets municipaux seront systématiquement développés et mis en oeuvre en concertation avec l'ensemble des acteurs concernés. Pour les plus importants d'entre eux, la possibilité légale d'organiser des référendums locaux, à l'initiative de la mairie ou de 20% des électeurs, pourra être utilisée.
Un site Internet municipal permettant une expression citoyenne permanente sera ouvert. Des commissions extramunicipales seront mises en place. Le développement de la vie associative sera favorisé. De multiples instances de concertation et de dialogue seront créées ou revalorisées.
• Un Comité consultatif des usagers des services publics municipaux permettra d'en améliorer l'efficacité.
• Un Conseil consultatif des résidents étrangers permettra de prendre en compte leurs problèmes spécifiques et favorisera leur intégration dans notre cité.
• Un Conseil municipal des jeunes élargi (ouvert aux jeunes de 16 à 25 ans, scolarisés ou non) et doté de moyens, leur permettra de prendre la parole et de se faire entendre sur tous les sujets qui les concernent.
• Un Conseil de la vie commerciale permettra aux commerçants de donner leur avis sur la politique suivie par la municipalité dans ce domaine et de faire les propositions qui leur paraîtront nécessaires.
• Enfin, le Conseil de développement, associant des chefs d'entreprise, des responsables d'établissements scolaires, universitaires, des représentants d'associations, des syndicalistes, sera appelé à jouer pleinement son rôle. Il aura pour mission de mener une réflexion prospective sur le devenir du territoire de notre agglomération dans les dix ans qui viennent.
Sur le pouvoir d'achat
UNE POLITIQUE QUI SERA MISE EN OEUVRE SANS AUGMENTATION DE LA PRESSION FISCALE
La fiscalité pèse sur le pouvoir d'achat des ménages et nous ne souhaitons pas alourdir leurs dépenses.
Nous constatons que les taux maintenus par l'actuelle municipalité étaient ceux de la municipalité Picheral- Medvedowsky, qui étaient déjà inférieurs à la moyenne nationale.
Pour réaliser notre projet, nous relancerons la politique d'investissement de la commune et de la Communauté d'Agglomération, en vue de dynamiser les implantations d'entreprises, sources de richesse fiscale et d'emplois, pour lesquelles l'actuelle municipalité n'a pas prévu de nouvelles zones d'accueil.
De même, la relance de construction de logements permettra d'élargir les recettes liées aux impôts des ménages sans toucher aux taux d'imposition. Fort d'un bon dynamisme des recettes, nous nous engageons à contenir les dépenses en prenant les dispositions suivantes :
• Les charges de fonctionnement de la Communauté d'Agglomération sont excessives (801 euro/hab. pour 608 euro en moyenne nationale) et ont augmenté de 19% pour la seule année 2005, elles seront ramenées à la moyenne nationale.
• Rationalisation des effectifs de fonctionnaires entre communauté d'agglomération et commune.
• Simplification des organigrammes des administrations communales et communautaires.
• Evaluation des politiques publiques menées par la municipalité, en vue de rechercher la meilleure efficience, entre coûts et résultats.
Une politique draconienne d'économie d'énergie au travers d'un plan quinquennal sera menée au sein des équipements communaux, de l'éclairage public, des transports publics, en vue de diviser par deux la facture énergétique de la commune.
Sur l'environnement
ENVIRONNEMENT, ECOLOGIE ET CADRE DE VIE
Parce que la défense et la valorisation de l'environnement et la préservation de notre cadre de vie font partie de nos objectifs prioritaires, le développement durable sera au coeur de nos politiques. Cette démarche innovante s'appuie sur trois piliers : justice sociale, efficacité économique et protection de l'environnement, avec comme dénominateur commun la participation citoyenne qui garantit l'adaptation des mesures aux réalités locales.
Aix et le Pays d'Aix élaboreront un véritable « contrat écologique », à travers l'adoption d'outils innovants et participatifs :
• Un agenda 21 local. Cette démarche se réfère à la Déclaration de Rio (1992), au sommet de la terre (Action 21) et à la Charte d'Aalborg (1995). Elle montre que seule la voie du développement durable permet d'assurer aux générations futures développement équilibré et solidarité, répondant ainsi aux enjeux planétaires. Ses recommandations deviendront, à terme, contraignantes pour l'ensemble des activités économiques.
• Un plan Climat pour réduire l'effet de serre. Il aura pour objectif de réaliser, en partenariat avec les différents acteurs et professionnels du bâtiment et de l'habitat, la rénovation thermique des bâtiments publics existants, les nouvelles constructions selon des normes de basse consommation et en ayant recours à l'architecture provençale traditionnelle. Nous rendrons obligatoires l'isolation thermique des bâtiments et logements publics, l'intégration dans tout projet de construction de la Haute Qualité Environnementale. Les administrations municipales et communautaires, ainsi que leurs équipements, seront, en la matière, exemplaires. Nous valoriserons le recours aux énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse…) dans des quartiers et groupes d'immeubles, montrant ainsi que le nucléaire n'est pas la seule alternative. Nous réaliserons, en concertation avec les habitants et les associations, des éco-quartiers.
La pollution de l'air de notre ville est parmi les plus élevées de France. Ses conséquences (asthme et allergies) dégradent considérablement la vie des aixoises et des aixois et posent un grave problème de santé publique. Nous nous engageons à informer, promouvoir et développer des politiques de prévention.
Nous mettrons en oeuvre ces mêmes principes d'information et de précaution pour les choix d'implantation d'antennes relais de téléphonie mobile, comme de bornes WI-FI.
Nous travaillerons sur les problèmes liés à l'alimentation (« mal bouffe ») avec des actions spécifiques dans les crèches et les cantines scolaires (refonte des cahiers des charges en vue d'une meilleure intégration du « bio », d'un éveil au goût et à la cuisine régionale), le développement des jardins ouvriers et scolaires et le soutien et la promotion des produits locaux, issus d'une agriculture de qualité, respectueuse des normes sociales et de l'environnement.
EMBELLISSEMENT ET PROPRETÉ DE LA VILLE
Nous engagerons une politique de rénovation et de qualité urbaine à l'échelle de la ville toute entière : centre-ville mais aussi quartiers périphériques et villages.
Parce qu'Aix est sale, nous lancerons une politique active de nettoiement 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 dans toute la ville. Les citoyens deviendront, par une politique d'information active, garants de cette salubrité.
Parce que la qualité de vie et de la ville est une priorité, nous créerons une délégation municipale à l'embellissement (espaces verts, espaces publics, tags, aménagement de voirie de qualité).
Projets d'embellissement de la ville et qualité des aménagements (concours d'architectes et d'urbanistes) : 100 projets qui associeront les habitants, les CIQ, les associations concernées et les écoles d'architecture.
La mise en valeur du patrimoine (ancien et récent) et la qualité architecturale du bâti public et privé seront partout recherchées.
La valorisation du centre-ville passera par des animations culturelles (Cours Mirabeau, rues et places) et une mise en lumière basée sur la basse consommation (fêtes de fin d'année) généralisée à toutes les rues commerçantes. L'espace public des rues piétonnes, souvent menacé par l'extension incontrôlée de certaines terrasses ou objets marchands, sera réhabilité.
Pour lutter contre la pollution visuelle, une charte esthétique et paysagère, opposable notamment aux annonceurs publicitaires et contraignante pour l'obtention des permis de construire, sera adoptée. La lutte contre les nuisances sonores fera, elle aussi, l'objet de mesures spécifiques.
J'apporte tout mon soutien àAlexandre Medvedowskypour réussir à remporter la ville d'Aix en Provance, ville qui est à notre portée pour les municipales de 2008.
Alexandre Medvedowskyun homme de terrain qui agit et qui est proche des habitants d'Aix ainsi que ses colistiers.
Bonne chance et bonne campagne à vous MrMedvedowsky!!!
Je suis avec Michel DUMORET, rédacteur en chef du service politique.
Ségolène Royal : Bonjour.
Simplement et en préambule, quel est le principale enseignement que vous tirez de ce premier tour : vague rose, raz-de-marée, tsunami… ou au contraire, il y aura une deuxième mi-temps, il faut rester prudent.
Ce que je retiens c'est la nécessité de mobiliser entre les deux tours et d'amplifier le résultat du premier tour qui met la gauche largement en tête avec 47% des suffrages contre 40% pour la droite, qui a permis de faire élire ou de conquérir des villes avec des maires compétents, travailleurs, sérieux à la tâche, soucieux d'écouter les gens, de le respecter et de réparer dans les territoires, dans les villes petites ou moyennes, je n'oublie pas toutes les communes rurales aussi et les villes moyennes, de réparer ce qui se délite au niveau national. On sait bien que ce sont aujourd'hui dans les villes, c'est pour ça que c'est un enjeu très important, et dans les communes de toute taille que l'on peut agir pour l'emploi, pour le logement, pour le cadre de vie, pour la propreté, pour les déplacements ; pour aider aussi les familles dans les tâches quotidiennes : pour accompagner les enfants dans leur réussite scolaire etc. C'est-à-dire tout ce qui s'affaiblit au niveau national à cause de la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy, on peut réparer, résister et reconquérir une qualité de vie au niveau local.
Michel Dumoret : Ségolène Royal quand vous regardez les résultats à la loupe est-ce que… dès hier soir vous parliez d'un vote sanction, est-ce que selon-vous c'est un vote sanction contre la politique du gouvernement ou plutôt contre l'affichage du président de la République. Vote sanction contre Nicolas Sarkozy, contre la politique du gouvernement ?
Bien sûr que c'est un vote sanction. Il faut être aveugle et sourd pour ne pas le voir. Je suis très inquiète d'ailleurs quand j'entends Nicolas Sarkozy dire dans une interview récente que quel que soit le résultat des élections il continuera comme aujourd'hui avec la même politique. Hier, François FILLON a dit la même chose. Les ministres qui se sont succédés sur les plateaux de télévision ont dit la même chose. Donc il faut que les Français comprennent que la droite n'a rien entendu de leur avertissement, de cette première étape de vote sanction et qu'il faut bien confirmer ça au second tour sinon ça va continuer comme aujourd'hui. Qu'est-ce que c'est comme aujourd'hui ? la droite a inventé six impôts nouveaux en huit mois, à commencer par l'impôt sur la santé avec les franchises médicales ; l'envolée des prix qui fait que les Français paient des millions d'euros en plus en TVA ou en taxes sur l'essence. Il y a la grande inquiétude des retraités, vous le savez. Il y a la flambée des prix et l'inertie complète, la croissance n'est pas là. Des inégalités sociales insolentes qui ne cessent de se creuser. Et on a la droite et le gouvernement en place qui nous dit que rien ne va changer. Donc il faut en effet que ce vote sanction s'amplifie au second tour pour que le message et la leçon soient entendus et que la France cesse d'être tirée vers le bas.
Ségolène Royal, la question c'était : un vote sanction contre la politique du gouvernement ou contre Nicolas Sarkozy ?
Olivier Benkemoun : Quand on regarde un peu les performances des ministres aujourd'hui du gouvernement pour ses élections locales, vous venez de le rappeler, ce n'est pas si mal que ça finalement. Luc CHATEL, Laurent WAUQUIEZ pour parler d'eux eh bien prennent des municipalités acquises à la gauche, dès le premier tour. Donc on a du ma aussi à comprendre ça et on le voit d'ailleurs dans les sondages. C'est exactement la même chose puisque, aujourd'hui, Nicolas Sarkozy c'est vrai, traverse un trou d'air alors que son Premier ministre lui, plutôt s'envole. Comment est-ce que vous expliquez cette situation tout à fait inédite sous la Vème République ?
D'abord il y a beaucoup plus de communes qui passent à gauche dès ce premier tour ; des scores aussi très, très hauts pour les candidats socialistes. Mais au-delà ne faisons pas de calculs arithmétiques. Sur les cas de la droite que vous avez cités, j'observe que y compris les ministres et les députés concernés de droite, ont effacé leur étiquette politique. C'est quand même invraisemblable. Ils ont fait oublier Nicolas Sarkozy pendant la campagne, ils ont refusé de mettre la photo du président de la République et de le faire venir sur le terrain. Ca veut dire qu'au bout de huit mois alors qu'on a toujours vu dans l'histoire de la Vème République une dynamique présidentielle entraîner les élections futures, là y compris les ministres, ont eu comme honte d'afficher le soutien ou de se réclamer de la politique de Nicolas Sarkozy. Même les ministres. C'est dire à quel point ils sont conscients quand même du fait que la situation ne va pas. Et donc précisément, il appartient aujourd'hui aux Français… les Français ont aujourd'hui entre leurs mains l'avenir de la France. Est-ce que Oui ou Non, nous voulons continuer sur cette pente déclinante ou descendante, ou au contraire est-ce que nous voulons qu'il y ait un sursaut et un vote d'espérance, de changement, un vote d'espoir. A ce moment-là le choix est clair pour dimanche prochain.
L'affaire du MoDEM ; il semble qu'il y ait une petite dissension entre vos propos et ceux de François HOLLANDE. Vous prônez une alliance totale, vous répétez j'imagine aujourd'hui que vous souhaitez cette alliance totale…
Oui bien sûr, oui…
François HOLLANDE dit : Non, pas d'alliance au niveau national. Est-ce que le MoDEM va être l'origine d'une nouvelle dissension au sein des dirigeants du Parti socialiste ?
Non pas du tout. En effet, il n'y a pas de discussions entre les appareils politiques ; ça n'est pas possible puisque François BAYROU ne le veut pas. En revanche, il faut des alliances locales partout où c'est possible. Ca a été le cas, on pourrait citer plein d'exemples : à Dijon, à Lyon, etc. où des hommes et des femmes doivent pouvoir se retrouver au-delà de l'affrontement bloc contre bloc et au service d'un projet d'amélioration de la vie quotidienne mais aussi du développement économique des territoires dont ils auront la charge demain. Et en même temps ce problème ne doit pas devenir le centre des discussions de l'entre-deux tours. Les électeurs et les électrices ont à choisir entre un bon maire et une bonne équipe… … clair pour les socialistes, ce qui se passé. Votre propos, ceux de François HOLLANDE.
Si, c'est très clair. C'est très, très clair. Ce que dit François HOLLANDE est très clair. C'est qu'il n'y a pas de discussion entre appareils politiques, la meilleure preuve c'est que François BAYROU ne le veut pas. Et en revanche, ce que je dis et ce qui correspond d'ailleurs à l'action et à la démarche de nombreux candidats socialistes à l'égard du MoDEM, après avoir rassemblé la gauche et rassemblé les Verts ils s'ouvrent et ils se tournent vers les partenaires qui veulent avec eux, d'abord battre les candidats UMP. Parce que quand même, il faut bien comprendre que chaque voix qui va à un candidat UMP ça veut dire : on est content, on continue comme ce qui se passe aujourd'hui pour la politique nationale. Et d'ailleurs, déjà on voit la droite sourire sur les plateaux et dire : finalement ce n'est pas la sanction que l'on attendait et donc continuons comme avant. Donc ce qui se passe est très dangereux si en effet au second tour la droite continue à dire : continuons comme aujourd'hui et engageons comme si de rien n'était, allons dans le mur, avec le déclin de la France. Et en même temps je crois que pour bien gérer les territoires dans la situation complexe dans laquelle nous sommes, il faut rassembler le plus largement possible. Je répète, rassembler d'abord la gauche et les écologistes et puis s'ouvrir vers les candidats du MoDEM et surtout vers les électeurs du MoDEM qui se retrouvent sur des valeurs que nous défendons et en particuliers les valeurs républicaines, le refus de la personnalisation du pouvoir ; la question de la laïcité, la question des valeurs humaines qui doivent l'emporter sur les valeurs financières. Le refus du creusement des inégalités. Donc il y a plein de choses et de principes fondamentaux sur lesquels les électeurs du MoDEM peuvent se retrouver avec les candidats socialistes et de gauche.
Michel Dumoret : Ségolène Royal, vote sanction certes mais ce n'est pas non plus un vote d'adhésion pour le Parti socialiste. P arti socialiste qui depuis sa défaite aux élections présidentielles se cherche encore et va bientôt d'ailleurs se chercher également un nouveau premier secrétaire du Parti socialiste. Est-ce que… vous en êtes… est-ce que cette campagne va bientôt démarrer au sein du Parti socialiste pour justement essayer d'émarger un nouveau projet moderne, à la gauche ?
Je ne suis pas d'accord avec vous quand vous dites : ce n'est pas un vote d'adhésion. Il y a un vote d'adhésion très fort sur les candidats et sur les maires ; des maires sortants qui sont réélus haut la main dès le premier tour : Gérard COLLOMB, Jean-Marc EYRAULT. Des maires qui sont réélus tout de suite à Laval, Alençon, des ballottages très favorables à Toulouse, à Marseille, à Angoulême. Alors je ne veux pas malheureusement citer… j'espère aussi qu'à Pau, Martine LIGNIERES-CASSOU va l'emporter. Il y a tellement peu de femmes – laissez-moi dire d'ailleurs – dans ces élections, tellement peu de femmes maires candidates que j'espère de tout mon cœur qu'elle va être élue à Pau parce que, en effet, c'est un symbole aussi. Il faut que la démocratie fonctionne en laissant les femmes aussi aux responsabilités, à la tête des villes.
Olivier Benkemoun : Dernière question très rapidement, ça concerne une femme. Comment vous jugez l'action de Laurence PARISOT aujourd'hui, qui semble se débattre à la tête du MEDEF, face à l'UIMM ?
Je pense qu'elle est prise à son propre piège. Le MEDEF pour avoir trop longtemps fermer les yeux sur des pratiques inadmissibles aujourd'hui, se prend les pieds dans le tapis si j'ose dire…
Vous croyez à sa bonne foi quand elle dit : je ne suis pas au courant ? Je n'étais au courant de rien ?
Ecoutez, quand on est patron, quand on est chef, il faut faire en sorte d'être au courant. Voilà. Soit on gère les choses et on mérite la responsabilité que l'on a. Mais dire « ah je ne savais pas, je découvre tout ça grâce à la presse » ; elle dit peut-être la vérité, il n'y a aucune raison que je mette en doute sa parole, mais ce qui est plus grave c'est que lorsqu'on et chef, on se tient au courant et on met de l'ordre dans les affaires de sa maison.
Merci beaucoup d'être venue nous voir, merci infiniment.
"C'est très frappant de voir cet aveuglement d'un pouvoir qui est également sourd à ce qu'ont dit les Français dans les urnes.
Il y a un avertissement très ferme qui a été donné, un vote sanction et le pouvoir ne veut pas l'entendre" estime ségolène Royal à l'antenne d'Europe 1.
"C'est pour ça que dimanche prochain, il faut non seulement confirmer ce vote mais l'amplifier, sinon tout va continuer comme aujourd'hui".
Interrogée sur les accords entre l'UMP et le MoDem souhaités par M. Fillon,
Ségolène Royal répond:
"un Premier ministre qui a en charge le destin et l'avenir du pays devrait s'occuper d'autre chose que des tractations politiciennes entre appareils"."Il doit d'abord comprendre ce qu'ont dit les Français dans les urnes.
Comme il ne comprend rien, qu'il ne veut rien entendre... Moi je suis choquée de l'arrogance des ministres, de l'arrogance du Premier ministre, de la façon dont il considère que tout va bien, que tout doit continuer comme si de rien n'était"
Mme Royal souhaite que "la gauche se rassemble très fortement" et pense à "s'ouvrir vers les centristes".
Elle ajoute que "chaque voix qui ira à un candidat de l'UMP (...) sera interprétée par le pouvoir en place comme un blanc-seing (...)".Concernant les relations avec le MoDem,
Ségolène Royal affirme qu'"il faut essayer ces accords locaux, mais en faisant appel aux électeurs".
"Les accords d'appareil ne sont pas d'actualité puisque François Bayrou n'y est pas favorable.
Je lance un appel aux électeurs du Modem pour que la France aille mieux", et non pas "pour renforcer la gauche".
Les 9 et 16 mars 2008 auront lieu les élections municipales. Né à Asnières, j'aime passionnément ma ville. Pourtant Asnières connaît un certain déclin dû à la mauvaise gestion du Maire, au manque d'équipements publics et au climat peu démocratique qui règne à Asnières.
Avec mon équipe, je veux remettre Asnières en mouvement en lui donnant un nouvel élan. Sur ce site, vous trouverez nos 100 engagements pour notre ville. Vous découvrirez également des zooms sur certains sujets, la composition de mon équipe...
Je veux que notre ville ne subisse plus l'avenir mais qu'elle se donne les moyens de l'écrire.
Les Asniérois l'ont sanctionné lourdement dimanche.
Le maire cherche à s'accrocher à son fauteuil. Alors il attaque tous azimuts. Par exemple, il essaye de me faire passer pour un "gauchiste"...
C'est vraiment mal me connaître. Toute ma campagne a été fondée sur le pragmatisme, sur l'écoute des Asniérois.
Responsable de la campagne de Ségolène Royal dans les Hauts-de-Seine durant l'élection présidentielle, je ne suis pas sûr que l'on puisse nous qualifier l'un et l'autre d'ultra-gauche...
Si j'étais vraiment ce "gauchiste avec le couteau entre les dents", aurais-je fait une alliance avec des divers droite et le MoDem ? Non, cette argumentation ne tient vraiment pas la route. Le Maire défend-il un projet ? Non, il attaque...
En ce qui concerne la liste que je conduis, "Un grand Rassemblement pour Asnières", nous continuerons à faire une campagne d'idées.
Le premier tour des élections municipales à Asnières a donné lieu à une spectaculaire redistribution des cartes. Le maire sortant UMP n'a obtenu que 41 % des voix (soit un recul de 10 points par rapport à son score en 2001). Les listes d'opposition totalisent quant à elles 58,5 % des voix, soit : liste Asnières Rassemblée conduite par Sébastien PIETRASANTA (PS) 33,5 % ; liste Asnières Debout conduite par Josiane FISCHER (Divers Droite) 12,5 % ; Liste Démocrates Changeons Asnières ! conduite par Christian LEBLOND (MODEM) 12,5 % des voix.
Le maire sortant, dont le mauvais bilan et les pratiques contestées ont été sévérement sanctionnés, est donc largement minoritaire.
Afin de satisfaire la profonde volonté de changement des Asniérois, les listes conduites par S.PIETRASANTA, J.FISèHER et C.LEBLOND ont décidé de se rassembler sur la base d'un projet concret pour la ville. Sébastien PIETRASANTA conduira la nouvelle liste « LE GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES » au second tour. Elle est donnée favorite.
Loin de toute « cuisine politicienne » il s'agit d'un vrai rassemblement d'Asniérois qui souhaitent proposer un contrat de projets pour les 6 prochaines années.
Dimanche prochain, c'est donc un nouveau maire à la tête d'une équipe compétente, issue de divers horizons et de tous les quartiers, qui devrait être élue si les Asniérois confirment leur vote du premier tour. Dépassant les clivages politiques, cette liste s'est donnée des objectifs prioritaires : assainir les finances communales, améliorer les équipements de la ville et agir concrètement pour la qualité de vie, restaurer la démocratie locale et garantir la transparence dans la gestion d'Asnières.
La liste « LE GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES » appelle donc tous les électeurs de droite ou de gauche à rejoindre cette dynamique nouvelle porteuse d'espoirs, qui ouvrira une nouvelle ère pour notre ville.
Ancien Président de l'Université de Picardie Jules Verne, créateur et directeur d'un laboratoire de recherche sur la chimie des sucres reconnu sur le plan international, Gilles Demailly sait ce qu'il veut. Il sait aussi rester fidèle aux valeurs de Gauche qui constituent ses racines.
Qui êtes-vous Gilles Demailly ? Né dans un petit village, le 2ème d'une famille de 6 enfants, père ouvrier agricole qui gagne sa vie au jour le jour, à 3 générations dans une maison de 3 pièces, j'ai très vite ressenti les inégalités, les injustices sociales.
Je milite à gauche depuis 35 ans et c'est la première fois que je suis dans la position de candidat. Je ne suis pas de gauche parce que c'est à la mode, gauche bobo, gauche caviar, ou une façon d'avoir un poste ; c'est pour moi une question de nécessité, d'honneur, de fidélité, de devoir, une dette morale.
Pourquoi cet engagement à Gauche ? Dans les années 50, les Français croyaient aux valeurs de la république, à l'ascenseur social et j'ai eu la chance de toujours rencontrer des gens courageux et volontaires. Je dois tout à l'école de la république, mes frères sont ouvriers ; moi, j'ai eu un instituteur qui a convaincu mes parents de m'envoyer au lycée et non de me mettre en apprentissage comme forgeron. Hasard d'une vie qui change tout. Boursier, interne au lycée Robespierre à Arras, les études étaient tout pour moi, vous comprenez donc mon attachement à créer pour tous des conditions d'études favorables et mon respect des enseignants, ce n'est pas par hasard si j'ai accepté plus tard d'être directeur de l'IUFM.
D'élève boursier à Président d'Université, quel a été votre chemin ? J'étais passionné par l'histoire et la littérature, mais j'ai fait des sciences parce que pour tous c'était une voie sûre, « royale » pour avoir un travail : Classe prépa au Lycée Thuillier à Amiens, école d'ingénieur de chimie à Strasbourg. Mon diplôme d'ingénieur obtenu, j'avais rempli mon contrat moral vis-à-vis de mes parents et enseignants et j'ai choisi de ne pas entrer dans l'industrie (un poste dans une raffinerie) mais de devenir enseignant - chercheur pour être libre dans mon activité professionnelle et pour trouver un équilibre entre vie professionnelle, vie personnelle et vie militante. J'ai donc passé une thèse de spécialité en chimie puis un doctorat d'Etat. J'ai ensuite choisi d'effectuer un stage post-doctoral au Canada pour me familiariser avec la chimie des sucres.
J'ai souhaité venir à Amiens pour y être prof à la Faculté des Sciences. C'était un terrible défi professionnel que de quitter Strasbourg, la capitale de la recherche en chimie, (Jean-Marie Lehn, prix Nobel de chimie, était le président de mon jury de thèse) pour aller à Amiens où il n'y avait presque pas de recherche dans mon domaine. Mais j'ai toujours aimé ces défis, tracer le sillon, labourer avant de semer, puis récolter, patience de paysan.
J'ai créé à Amiens un laboratoire de recherche sur les glucides, le plus important en France dans ce domaine et participé à la création du pôle de compétitivité à vocation mondiale : industrie et agro-ressources tout en assumant des responsabilités administratives : directeur de l'IUFM (1991 à 1996) que j'ai créé et enfin président de l'Université de Picardie Jules Verne (2001 à 2006).
Comment concilier vie universitaire et action politique ? Conseiller municipal de mars 95 à juin 2001, j'ai démissionné de ce mandat de ma propre initiative au moment de mon élection à la présidence de l'Université. J'estime à titre personnel qu'un mandat important nécessite que l'on s'y consacre entièrement.
Le projet 2008-2014
Le projet municipal
"Unis et Solidaires"
La gauche avec Gilles Demailly
Élections municipales du 16 mars 2008
Une politique au service de la justice sociale, du développement durable et de la démocratie de proximité La liste « Unis et Solidaires » est soutenue par le Parti Socialiste, le Parti Communiste Français, les Verts, le Parti Radical de Gauche, le Mouvement Républicain et Citoyen.
Beaucoup d'Amiénois subissent de plein fouet la politique de Nicolas Sarkozy. Cadeaux fiscaux aux plus riches, promotion des heures supplémentaires au détriment de l'emploi, démantèlement progressif du code du travail, paiement de franchises médicales, pouvoir d'achat en baisse, tels sont les résultats concrets de la « politique de civilisation » prônée par la droite au pouvoir. Une politique qui appauvrit les plus faibles, tire vers le bas les classes moyennes et ne met pas le pays dans les meilleures conditions pour relever les défis majeurs du XXIe siècle. Le capitalisme financier continue de détruire l'homme et son environnement dans une course folle à la production et au consumérisme sans limite. Pour la droite, le marché doit seul régler les rapports entre les hommes. Elle fait confiance à la concurrence. Pas nous. Le projet qui nous anime vise à replacer les valeurs d'humanité au centre de la vie en société. Il faut réinventer un contrat social, lutter contre les injustices, tisser des solidarités nouvelles, afin que chacun, dans la ville, puisse prendre toute sa place, dans la définition d'un destin collectif ayant pour objectif de mieux vivre ensemble. Ce projet, nous voulons le mettre en œuvre localement, avec les Amiénois, dans une relation de respect, de confiance et de fraternité nouvelle. (Lire la suite ...)
Trois valeurs au service de trois objectifs :
1 - L'élan solidaire
Pour les Amiénois, la solidarité n'est pas un vain mot. De l'épisode légendaire du manteau de Saint Martin aux luttes syndicales du siècle dernier, de la résistance à l'occupant nazi à la mobilisation pour les causes humanitaires, les habitants d'Amiens répondent toujours présents lorsqu'il s'agit de soulager les souffrances d'autrui et de lutter contre les injustices. La figure de Ch'lafleur incarne avec justesse ce caractère de Picard généreux et rebelle (lire la suite ...)
2 - La révolution écologique
Le capitalisme effréné et le productivisme sans contrôle conduisent à la destruction des ressources naturelles et à la dégradation rapide des conditions de vie des habitants de la planète. Le changement climatique, l'épuisement de la biodiversité, la pollution sous toutes ses formes produisent sous nos yeux leurs effets désastreux et annoncent pour l'homme des lendemains qui déchantent. Ce sont les populations les plus pauvres et les plus fragiles qui sont les premières victimes de cette catastrophe en cours. (Lire la suite ...)
3 - Le renouveau démocratique
A Amiens, la démocratie est en panne. Malgré le recours systématique à une communication séduisante et mensongère, le monologue que Gilles de Robien adresse à la population trouve de moins en moins d'écho. Les processus de décision échappent à toute concertation, les choix d'aménagement urbain sont le fait d'un seul et l'expression des habitants est seulement tolérée sur des questions d'ordre mineur. Gilles de Robien maintient les Amiénois dans un état d'infantilisation démocratique. (Lire la suite ...)
Vers un autre modèle de développement
La déclinaison des valeurs de Solidarité, d'Ecologie et de Démocratie suppose la vision d'une métropole urbaine « à taille humaine », collectivité actrice majeure d'un projet de développement durable et équilibré au service du bien être de ses habitants. Un modèle de ville conviviale du XXIe siècle. Il faut imaginer un autre modèle de développement que celui des métropoles du siècle dernier. (Lire la suite ...)
Repenser l'espace urbain
Amiens s'étire sur un vaste territoire dont l'urbanisation reste assez faible. Il faut donc densifier la ville là où c'est possible sans casser les équilibres. Le problème le plus crucial est celui du logement. Il est urgent de construire pour faire face aux problèmes d'habitat de nombreux Amiénois. 7 000 à 8 000 demandes de logements sociaux restent insatisfaites, les prix des loyers s'envolent à cause de la spéculation, les jeunes ménages sont contraints de s'installer à l'extérieur d'Amiens en supportant des charges de transport et de frais de garde d'enfants... (Lire la suite ...)
Promouvoir les solidarités actives
Nous avons à faire face à une situation nouvelle marquée par l'aggravation du contexte socio-économique, l'existence de nombreux salariés pauvres connaissant des chutes de revenus brutales (démissions, radiations de l'Assedic), la départementalisation du Rmi, et une politique de droite au conseil général. L'accès à la culture, aux sports, aux vacances est réduit ou inexistant. Des familles restent à l'écart de la vie, en marge de la ville. Cela se traduit par un recul des droits à la satisfaction des besoins élémentaires, à l'alimentation, à la santé, au logement, au chauffage et à l'énergie, à l'habillement. (Lire la suite ...)
Construire sa citoyenneté
dans une ville solidaire
Se former, se cultiver, être ensemble, participer à la vie associative, sont autant de modes d'élaboration d'une citoyenneté active faite d'épanouissement personnel et de moments de bonheur collectif. A Amiens, le foisonnement des associations montre la vitalité des habitants et leur désir d'agir ensemble pour créer des espaces de vie communs et dynamiser la ville. La jeunesse de la population est un atout formidable et la mosaïque des cultures d'origine constitue une richesse pour la ville. (Lire la suite ...)
Inventer une démocratie de proximité
vivante et exigeante
La démocratie de proximité est au cœur de notre projet. Elle structure toute notre démarche et conditionne la réussite de notre programme pour Amiens. Les institutions héritées de la Ve République sont à bout de souffle. Le divorce entre le pays réel et la représentation politique est patent, aggravé par le comportement de certains élus qui, ayant fait un usage privatif du pouvoir, ont transformé en rente personnelle le mandat populaire qui leur a été conféré par le suffrage universel.(Lire la suite ...)
J'apporte tout mon soutien àGilles Demaillypour réussir à remporter la ville d'Amiens et à en devenir Maire.
Cette ville est à notre portée pour les municipales de 2008 et est détenu par le sarkozysteGilles de Robien, bonne chance et bonne campagne à vous Mr Demailly !!!
Notre ville vit une étape historique et les Rémois sont en attente de cette élection municipale. En effet, c'est non seulement une page qui se tourne pour Reims, mais que c'est le sort de Reims pour les 20 prochaines années qui va se jouer lors de ce scrutin.
C'est pourquoi je souhaite proposer un projet aux Rémoises et aux Rémoispour bâtir un Nouveau Reims.
C'est un double objectif qu'il faut atteindre :
A la fois faire enfin entrer Reims dans le 21ème siècle, qui soit non seulement une métropole régionale mais aussi nationale et européenne. Une ville qui soit citée comme les quelques villes pilotes en France, une ville qui à l'étranger soit connue non seulement pour son champagne et sa cathédrale, mais qui demeure un modèle pour son architecture, pour son urbanisme, pour son rayonnement économique.
Nous avons les atouts pour cela, j'en suis convaincue.
Une métropole du 21ème siècle, mais aussi une ville où il fait bon vivre dans le quotidien, pour tous, une ville où la qualité de la vie deviendra la priorité de la politique municipale.
Une ville plus attractive, plus créative, qui soutiendra ses entreprises et se battra pour conquérir des emplois. Une ville où les jeunes n'auront plus envie de partir et où les anciens trouveront plaisir à rester.
Je veux que les Rémois qui sont, à juste titre fiers de leur passé, soient aussi décidés à être fiers de leur avenir, à être fiers de la ville qu'ils vont construire avec une nouvelle équipe, avec nous.
Ce Nouveau Reims que je veux construire, je suis la seule des 3 candidats à me battre depuis 11 ans et 7 ans au sein du conseil municipal pour le construire.
Adeline Hazan
Le Projet
Introduction :« Construisons ensemble le Nouveau Reims »
En vingt-cinq ans de gestion de la ville par la droite, Reims a accumulé de nombreux retards. La Ville est encore trop figée dans son passé, peu à l'écoute de ses habitants, engourdie dans ses habitudes et ses conventions. Elle dispose de ressources qu'elle ne sait pas exploiter : une université solide, une vie culturelle importante, des salariés qualifiés, un foisonnement d'associations dans tous ses quartiers, une jeunesse qui ne demande qu'à (...)
Ma méthode : la démocratie locale et la maîtrise de la dépense publique
1- La démocratie locale : Nous voulons instaurer une démocratie locale exigeante, c'est-à-dire le contraire de ce que les Rémois connaissent depuis 25 ans de gestion de la ville par la droite, notamment depuis 2001… Les Rémois souhaitent être consultés et associés aux projets : ils ont raison. Nous prenons l'engagement de mettre en place de façon systématique des procédures claires de concertation pour les projets municipaux et de permettre pour chaque (...)
1er engagement : Mettre l'emploi et le développement économique au centre de la politique municipale Le développement économique d'une ville est avant tout le résultat d'une politique globale : une politique culturelle et éducative ambitieuse, une démocratie locale renforcée, un dynamisme des associations de toute nature, une volonté nette d'appuyer les initiatives et les projets, et même l'embellissement de la ville, en fait tout ce qui concourt à l'attractivité d'une ville. Les prévisions de l'INSEE à l'horizon 2020 prévoient au pire une stagnation de (...)
2ème engagement : Améliorer le logement et le cadre de vie Reims est confrontée à une véritable crise du logement, qui présente un double aspect. Tout d'abord Reims présente la particularité d'avoir près de la moitié de ses habitants qui vivent dans des HLM et ILM (45 %), mais qui y vivent souvent mal : là encore ils ont vu dans les dernières années leurs charges et leurs loyers augmenter de façon importante et l'environnement de leurs quartiers comme la qualité des immeubles sont souvent insatisfaisants. Ensuite, (...)
3ème engagement : Lutter contre les discriminations pour mieux vivre ensemble Reims n'a mené aucune politique volontariste d'intégration et d'accompagnement de ses habitants exclus pour des raisons d'origine, de pauvreté ou de handicap. Elle n'a pas fait non plus de la cohésion sociale l'une de ses préoccupations. Nous voulons faire de Reims une ville ouverte, accessible et adaptée à tous les citoyens quels que soient leur origine, leur culture, leur rang social, leur lieu d'habitat. Nous voulons que l'action municipale permette (...)
4ème engagement : Agir pour la prévention et assurer le droit à la sécurité pour chacun La multiplication des comportements délictueux perturbe l'équilibre des relations sociales. L'insécurité est une inégalité supplémentaire en ce qu'elle frappe d'abord les plus faibles et les plus démunis. Le droit à la sécurité doit être affirmé comme un droit essentiel pour tous nos concitoyens sans exception. Mais la sécurité des personnes et des biens ne peut être atteinte par la seule répression. La prévention est une composante essentielle d'une politique (...)
5ème engagement : Assurer à chaque génération sa place dans la ville Le Nouveau Reims est une ville d'où les jeunes n'auront plus envie de partir et où les anciens trouveront plaisir à rester, une ville au sein de laquelle la solidarité intergénérationnelle sera affirmée. Assurer à chaque génération sa place dans la ville, c'est d'abord placer l'enfant au cœur de la ville, puis donner aux jeunes la place qui leur revient dans la cité, enfin assurer des conditions de vie dignes aux personnes âgées dans les conditions de leur (...)
6ème engagement : Faire de Reims un modèle de développement durable Le constat est aujourd'hui largement partagé : si rien n'est fait, l'avenir des générations futures est compromis. Or le niveau local est l'un des plus pertinents pour conduire des politiques concrètes de développement durable : l'enjeu global du développement durable se traduit donc par un enjeu local qui est celui de la qualité de vie de nos concitoyens Nous voulons donc, en tenant compte des expériences réalisées dans d'autres agglomérations, mettre (...)
7ème engagement : Affirmer Reims comme Métropole culturelle européenne Reims est dotée de nombreux équipements culturels et consacre un budget important à la Culture. Pourtant le sentiment domine qu'à Reims, en matière culturelle, « il ne se passe rien », ou que la culture est trop élitiste. Nous avons la volonté de faire de Reims une Métropole culturelle européenne, une ville dont on parle, où l'on ait envie de venir, ou chacun soit heureux de vivre. Au-delà du soutien aux grandes structures existantes (Comédie, Manège, (...)
8ème engagement : Lancer une nouvelle dynamique sportive Une ville rayonne par sa capacité à étonner et à mobiliser ses acteurs autour d'enjeu collectif et de rêves partagés. A ce titre le sport est emblématique du dynamisme d'une ville ; le sport de haut niveau, bien sûr, mais aussi le sport amateur, le sport de tous les jours, le sport santé, mais aussi le sport spectacle. Alors que Reims consacre un budget de près de 35 millions d'euros à la jeunesse et aux sports (11% du budget de la ville) dont 8 (...)
Pour voir toutes les propositions en entier, allez sur le site d'Adeline Hazan
http://www.adelinehazan2008.fr/ Pour ma part j'apporte tout mon soutien àAdeline Hazanpour réussir à remporter la ville de Reims le 16 Mars 2008, ville qui est à notre portée pour les municipales de 2008, bonne chance et bonne fin de campagne à vous Mme Hazan !!!
Ségolène Royal rêve d'un PS à trois millions d'adhérents
L'ex-candidate à l'Élysée se «sent» déjà «majoritaire» et n'hésite plus que sur la date pour annoncer sa candidature à la tête du parti.
Ségolène Royal termine la campagne municipale comme elle l'avait commencé. Sur le terrain, au contact des militants. En opposition frontale à Nicolas Sarkozy. Et en effectuant un pas de plus vers une candidature au poste de premier secrétaire du PS. «Je me sens majoritaire au Parti socialiste», a-t-elle confié mercredi soir à Toulouse lors d'un dîner informel avec des journalistes, à l'issue d'un meeting de soutien au candidat de la gauche Pierre Cohen.
Pas question donc pour l'ex-candidate à l'Élysée d'aller chercher des alliances avec quelque courant du parti que ce soit. «Si les gens veulent venir avec moi, qu'ils viennent. Mais je ne vais pas recommencer à aller les chercher», assure-t-elle. Une allusion à la campagne de 2007 lorsque les «éléphants» du parti s'étaient fait prier pour la soutenir, l'avaient finalement rejointe mais sans excès d'enthousiasme. Ségolène Royal garde d'ailleurs beaucoup de rancœur de cet épisode. Notamment à l'égard de Laurent Fabius qu'elle a croisé cette semaine en Seine-Saint-Denis, dans le cadre de la campagne municipale, mais sans chercher à le rencontrer.
De toute façon, elle estime que les stratégies d'alliance avec les courants sont dépassées. «Je ne vais pas chercher à appliquer d'anciennes méthodes qui ne marchent plus», dit-elle. Le passage en force alors ? Avec une candidature déposée devant les Français et les socialistes au soir du second tour des élections municipales ? Dans une longue moue dubitative, Ségolène Royal pèse le pour et le contre, hoche la tête d'un côté puis de l'autre et répond, tentée : «Je n'ai pas encore pris ma décision. Ce sera une question de feeling. Si je le sens à ce moment-là, oui j'irai.» Bref, sa candidature à la tête du PS n'est plus qu'une question de date.
Sa stratégie est validée. Son impact auprès des militants aussi. Tout comme ses projets, ambitieux, pour le parti. «Je veux faire du PS un parti de masse avec, pourquoi pas ?, un, deux voire trois millions d'adhérents !», explique Ségolène Royal. Comment ? En capitalisant sur ce qui fait une partie de sa force : un contact quasi passionnel avec les quartiers populaires. «Je suis la seule au PS qui touche ces quartiers que le parti se désespère de réussir à rencontrer» , constate-t-elle.
De fait, ses deux mois de campagne municipale en France ont été marqués par des accueils triomphaux dans les banlieues. Comme à Vaux-en-Velin dans la banlieue lyonnaise en janvier dernier ou encore mercredi dans le quartier du Mirail à Toulouse où, dans une joyeuse bousculade, chacun cherchait à obtenir une photo à ses côtés. Bien sûr, le label «vu à la télé» y est pour beaucoup. Mais pas seulement. Face à un président de la République qui décroche dans les sondages, «les gens que je rencontre, et qui ont voté pour moi l'année dernière, sont aujourd'hui fiers de m'avoir soutenue. Comme si la désinvolture et les échecs de Nicolas Sarkozy leur donnaient raison après coup», raconte-t-elle.
Mais ce soutien populaire sera-t-il suffisant pour s'emparer du parti ? À savoir rassembler plus de 50 % des voix lors du prochain congrès du PS. Pour y parvenir, Ségolène Royal devra se plier aux statuts du parti, même si elle les juge «lourdingues», et donc déposer une motion, même si elle se refuse à employer le terme. Or, au sein du PS, «les apparatchiks s'organisent pour bâtir le front anti-Royal», assure un membre de son entourage.
Dans sa ligne de mire, l'alliance des reconstructeurs bâtie autour des courants fabiusien et strauss-khanien. Pour contrer Ségolène Royal, ils cherchent un porte-drapeau. Le nom de Martine Aubry, qui ne cache plus son désir de revenir au premier plan, est l'un de ceux qui sont cités. Assurée d'emporter la victoire à Lille, elle se retrouverait toutefois dans la même position que Bertrand Delanoë. Renforcée par une victoire municipale mais empêchée de capitaliser immédiatement dessus sous peine de se voir accusée d'abandonner ses électeurs. Ségolène Royal le sait, qui donc hésite encore sur le meilleur moment pour accélérer encore sa course au PS.
A cinq jours du premier tour des élections municipales, Ségolène Royal, venue à Toulouse mercredi apporter son soutien à Pierre Cohen, candidat PS de la ville, a appelé les électeurs à voter "massivement dimanche" afin de dire "non au déclin de la France".
"Si nous voulons dire non au déclin de la France qui tous les jours est organisé par la désinvolture, l'incompétence et l'impolitesse, je compte sur vous pour voter massivement dimanche prochain", a lancé Ségolène Royal aux habitants du quartier Bagatelle à Toulouse rassemblés à la Maison de quartier.
"La France a besoin de Toulouse pour avancer. Les grandes capitales régionales peuvent tirer la France vers le haut. Les municipales sont un enjeu local et de dynamique global". "On a très envie d'avoir des responsables politiques sérieux, respectueux car en haut, on a quelqu'un de pas sérieux qui fait reculer la France", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal à également déclaré que "la France a été trompée, elle est en colère. Il faut qu'elle passe à l'action les 9 et 16 mars prochains".
"Puisque là-haut, à Paris, ils ne passent pas à l'action, alors c'est dans les villes que nous allons passer à l'action au lendemain des élections municipales", a-t-elle dit au cours d'un meeting qui a rassemblé près de 800 sympathisants.
"La France est si malmenée dans son histoire et ses valeurs que jamais tant de scandales financiers ou moraux ont éclaté, a lancé Ségolène Royal. Quant à la politesse à l'école, on a vu ce que cela a donné quand le principal intéressé est passé à l'action!".
Ségolène Royal a ajouté que "Les promesses n'ont pas été tenus par ce président du pouvoir d'achat. Vous vous souvenez ?".
Je sais que beaucoup d'entre vous sont très fortement investis, comme Ségolène Royal, dans les élections cantonales et municipales pour faire gagner la gauche partout en France. Il est en effet essentiel que nous mobilisions pour faire voter en masse.
Nous espérons que ces élections permettront de voir les Français nous accorder une confiance dans le plus grand nombre de territoires possibles afin de leur proposer des solutions justes au quotidien. Chaque élu de gauche aura à cœur d'améliorer la santé, l'éducation, l'emploi et la qualité de vie pour tous ses concitoyens.
Si les Français choisissent de nous accorder massivement leur confiance, nous devrons en être dignes après le 16 mars pour répondre à l'exaspération qui s'exprime de plus en plus ouvertement face à un gouvernement qui multiplie les errements.
En un mot, il nous faut construire ensemble une alternative forte et crédible face à un délitement au sommet l'Etat qui est intervenu encore plus vite que prévu et qui sape de nouveau la confiance dans l'action publique.
Cette reconstruction pourra se faire si, partout en France, nous travaillons dès le lendemain du 16 mars pour répondre à cette attente en 3 temps :
- Débattre d'abord sur ce qui a été défait depuis 10 mois pour aboutir à une telle impasse
- Proposer ensuite des réponses adaptées par rapport aux urgences nouvelles sur la construction d'un Etat impartial, l'égalité dans l'accès aux soins et à la justice ou encore l'invention d'un nouveau pacte entre l'économie et environnement
- Convaincre enfin largement au sein du peuple de gauche pour transformer le PS afin qu'il soit à la hauteur des espérances que l'électorat place en lui
J'ai confiance en vous pour imaginer un avenir meilleur pour tous
Epinay, Aulnay, Clichy-sous-Bois, Aubervilliers... Avec quatre visites de soutien aux candidats socialistes, l'ancienne candidate à la présidentielle s'est offert hier soir, un véritable bain de foule dans le 93.
Veste rouge et sourire habitéAu centre commercial "Epicentre" à Epinay, Ségolène Royal est venue prêter main forte à la tête de liste PS, Yannick Trigance. Accueillie telle une madonne par des centaines de militants, la députée du département des Deux-Sèvres a pu une fois encore vérifier la pérennité de son aura quasi mystique.
Dans l'euphorie générale, dans une cohue insensée et aux cris de "Yannick et Ségolène", elle a arpenté les allées du centre commercial, main dans la main avec son poulain.
Ségolène Royal a jugé, hier à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis "évident que la droite prépare un plan de rigueur", appelant les Français à "mettre un coup d'arrêt à une immoralité tous azimuts" par leur vote aux élections municipales et cantonales.
Ségolène Royal reprenait, en région parisienne, ses déplacements de soutien aux candidats socialistes à ces scrutins avant le vote du 1er tour dimanche.
"Je pense qu'il est évident que la droite prépare un plan de rigueur", a déclaré Ségolène Royal, en dépit du démenti formel, un peu plus tôt, du Premier ministre François Fillon. "D'ailleurs M. Fillon ne l'a pas caché. Il a parlé de « réajustement ». C'est vraiment un euphémisme! Qu'est-ce que ça signifie ? Ca veut dire une augmentation des impôts", a déclaré à la presse Ségolène Royal.
Ségolène Royal a demandé au chef du gouvernement d'"avoir la franchise de la clarté et de la vérité des mots, parce que cacher ce qui se passera demain, c'est le contraire de la morale publique".
Lors d'une réunion publique, avec le maire sortant et candidat Claude Dilain, Ségolène Royal a dénoncé "une accumulation de scandales". "Ce que les Français découvrent, c'est que finalement, les petits et les moyens paient toujours pour les gros", ce qui "nourrit une colère sourde", a-t-elle protesté.
S'agissant du "scandale de l'UIMM", Ségolène Royal s'en est prise au "trésor caché" des dirigeants de la métallurgie qui "s'enrichissaient aux dépens des ouvriers" et "fermaient des usines".
"Il faut mettre un coup d'arrêt à cette immoralité tous azimuts, il faut donner un avertissement très fort" à l'exécutif dimanche prochain, a-t-elle affirmé.
Selon Ségolène Royal, "jamais les élections municipales n'ont été un enjeu aussi important dans les 36.000 communes de la République française". "La vie quotidienne va se décider dans les communes, les départements et les régions" en fonction de la politique des édiles locaux, a-t-elle fait valoir.
Ségolène Royal a commencé sa tournée en Seine-Saint-Denis par Epinay-sur-Seine. Elle y a reçu un accueil particulièrement chaleureux, peinant à progresser dans un centre commercial où elle a été pressée de toutes parts par quelque 400 supporters.
Après une étape à Aulnay-sous-Bois puis Clichy, Ségolène Royal devait tenir un meeting à Aubervilliers.
En 2001, les Lyonnaises et les Lyonnais nous ont confié la direction de la Mairie de Lyon, choisissant un projet, une équipe, un chef de file pour mettre la ville en mouvement
Puis, les conseillers communautaires issus des 55 communes du Grand Lyon, représentant des sensibilités diverses, m'ont élu Président du Grand Lyon.
Avec eux, avec l'équipe municipale de Lyon, nous avons travaillé pour respecter nos engagements, pour faire aller la ville de l'avant.
Cette rencontre privilégiée qu'est une élection municipale, est un temps propice pour dresser avec vous un bilan, mais aussi pour inventer ensemble notre avenir.
Ainsi, chaque citoyen sera à même de se prononcer pour choisir la meilleure voie pour notre ville et l'ensemble de ses habitants. J'ai en effet la conviction que nous avons encore un beau et grand projet à mener ensemble pour que notre ville poursuive son développement dans la voie ambitieuse que nous avons empruntée au cours de ces dernières années !
L'expérience acquise, l'importance des enjeux qui sont devant nous, ainsi que la passion que je porte à cette ville et à cette agglomération m'amènent à prendre un nouvel engagement devant vous.
Comme par le passé, parce que j'aime cette ville, je lui consacrerai tout mon temps, toute mon énergie.
C'est pour cela que je veux vous parler de Lyon. De ce qui a été fait et de ce qu'il nous reste à faire pour que notre ville soit chaque jour un peu plus attirante, belle, dynamique, solidaire et agréable à vivre.
"Un esprit nouveau"...
En 7 ans, Lyon a beaucoup progressé, des énergies nouvelles se sont révélées, des talents se sont exprimés et une envie collective de contribuer plus activement à la vie de la cité s'est libérée chez nos concitoyens.
Un esprit nouveau imprègne aujourd'hui la ville. Il y a un souffle et une effervescence qui ne doivent pas retomber sous peine de revenir en arrière et de rater notre rendez vous avec l'avenir.
En 7 ans, nous avons vu surgir à Lyon une nouvelle dynamique économique.
Plus de 30 000 nouveaux lyonnais ont rejoint notre agglomération. Les quartiers autrefois laissés en friche ou abandonnés à leur déclin se sont métamorphosés. Le cadre et la qualité de vie se sont améliorés, la culture, le sport et les grands événements fédérateurs font rayonner notre ville plus que jamais.
Tout cela est le fruit d'un véritable engagement des Lyonnais pour faire rentrer notre ville dans une ère nouvelle.
C'est le résultat des engagements que nous avions pris et que nous avons tenu. C'est enfin la marque d'une nouvelle manière de gouverner la cité qui fait appel à toutes les compétences, à tous les talents, à toutes les bonnes volontés dans un esprit d'équilibre, de dialogue et d'ouverture.
"Construire la Cité heureuse"...
Ensemble, nous avons ainsi dessiné un nouveau visage de la ville.
Voyez aujourd'hui le succès des berges du Rhône, nouvelle promenade nature déployée au coeur de Lyon, voyez la Plaine Africaine qui ouvre notre imaginaire aux espaces lointains.
Regardez la ville nouvelle qui est en train de s'élever à la Confluence et la transformation de quartiers aussi différents que Gerland, Vaise, la Part-Dieu, le Bachut ou la Duchère !
Notez l'élégance de ce nouvel emblème de Lyon qu'est l'Amphithéâtre 3000, le succès exceptionnel de Vélo'V, le nouveau dynamisme de nos institutions culturelles ou les exploits de l'Olympique Lyonnais.
Constatez aussi l'amélioration de la qualité de vie à Lyon au travers des nouveaux logements construits, la mise en place de nouvelles lignes de transport en commun, l'augmentation considérable des places en crèche, la construction de nouvelles écoles, la création d'équipements sportifs de quartier, l'ouverture de nombreux espaces verts, l'amélioration de la tranquillité publique ou encore les efforts entrepris pour rendre la ville plus belle la nuit comme le jour.
Oui, je vous invite à regarder comme Lyon a changé et je vous invite à imaginer ce que nous pouvons faire de cet élan si nous nous rassemblons pour poursuivre et amplifier la métamorphose lyonnaise.
Car c'est maintenant qu'il nous faut, ensemble, imaginer la suite, construire la « Cité heureuse » dont rêve Renzo Piano.
Construire la « ville heureuse », ce n'est pas pour nous une simple formule, c'est puiser au meilleur de cet humanisme lyonnais qui est comme constitutif de l'histoire de notre ville.
Mais c'est aussi inventer pour l'avenir un « modèle lyonnais » qui concilie performance économique, volonté de solidarité et souci du développement durable.
"Dessiner les contours de la ville du 21ème siècle..."
Nous avons montré ces dernières années à quel point ce modèle n'était pas une utopie mais qu'il s'agissait d'une vraie perspective de changement basée sur un modèle original de gouvernance partagée et une conception moderne de la ville.
Oui, nous voulons dessiner les contours de la ville du 21ème siècle. Et cette ville, nous voulons la bâtir avec vous !
Au cours des sept dernières années, Lyon a amorcé une véritable métamorphose. Cette mutation de la ville, nous l'avons construite autour de plusieurs axes :
Il s'est d'abord agi pour nous d'accroître le rayonnement de notre ville, de renforcer sa base économique, de donner une visibilité à un enseignement supérieur riche mais trop cloisonné pour avoir une vraie dimension internationale, de donner une nouvelle dynamique à nos projets urbains, de prendre appui sur nos institutions culturelles et sportives pour changer l'image de Lyon, de faire émerger des acteurs nouveaux qui mettraient Lyon à l'avant-garde de la création.
En fait notre source d'inspiration était le modèle barcelonais où économie, urbanisme, culture, sport prennent appui l'un sur l'autre pour créer un cercle vertueux. C'est ainsi qu'en trente ans Barcelone est passée d'une capitale provinciale un peu vieillotte à une métropole européenne de 1er plan. C'est ainsi que nous avons procédé pour donner une nouvelle dynamique à Lyon.
Le deuxième axe stratégique que nous avons voulu développer était de mettre fin à la ségrégation sociale et spatiale qui menaçait notre agglomération avec une paupérisation qui allait en s'accentuant dans certains quartiers ou dans certaines communes, avec des risques de ghettoïsation et avec pour conséquence l'ensemble des dérèglements sociaux qui accompagnent toujours une telle dérive.
Car nous avons l'ambition de construire un modèle urbain fondé sur l'ouverture à l'autre et non sur la coupure toujours plus profonde entre couches sociales, tranches d'âges ou pays d'origine. Cela passe par une culture du respect de chacun où les différences puissent être perçues non comme un facteur de menace et de peur mais au contraire comme un facteur d'enrichissement commun.
Notre troisième axe stratégique a tourné autour du développement durable non pour céder à un effet de mode mais parce que nous pensons profondément que la ville du 21ème siècle doit être facteur de dynamisme économique, de progrès social collectif mais aussi soucieuse des problèmes d'environnement, de mobilité urbaine durable, de lutte contre la pollution atmosphérique, de lutte contre l'effet de serre.
Enfin, tout ce qui a trait à l'amélioration de la vie quotidienne a été notre souci permanent qu'il s'agisse d'éducation, de sport, de culture, de loisirs, de sécurité ou d'une plus grande beauté de la ville. Sur tous ces points, les Lyonnais peuvent juger de ce qui a été fait !
En s'imposant en Ohio et au Texas ainsi qu'à Rhode Island, la sénatrice de New York a mis un coup d'arrêt à une série de 11 défaites consécutives, comblant ainsi une partie du retard qu'elle avait sur Barack Obama. Mais l'écart reste substantiel.
Selon un décompte de l'Associated Press, le sénateur noir de l'Illinois dispose pour l'heure de 1.562 délégués, contre 1.461 pour Mme Clinton. Il faut 2.025 délégués pour obtenir l'investiture du parti de l'âne lors de la convention démocrate de Denver, en août prochain.
A Columbus (Ohio), devant une foule déchaînée, l'ex-First Lady a dédié sa victoire dans cet Etat industriel à "tous les exclus qui refusent d'être laissés pour compte".
Barack Obama, qui s'est imposé dans la seule primaire du Vermont, a tenté de minimiser la soirée victorieuse de sa rivale. Quels que soient les résultats de mardi, "nous continuons d'avoir pratiquement la même avance en nombre de délégués que celle que nous avions ce matin, et nous allons gagner cette investiture", a-t-il lancé à ses partisans à San Antonio (Texas).
Dans ce grand Etat, la participation a atteint des sommets avec quelque 3,5 millions de Texans qui se sont déplacés, soit 28% des 12,7 millions d'électeurs inscrits. Le précédent record remontait à 1988: 2,7 millions d'électeurs s'étaient alors prononcés aux primaires démocrates. Certains bureaux sont restés ouverts jusqu'à 23h00 locales pour permettre le traitement de tous les électeurs présents.
Hillary Clinton et Barack Obama ont désormais les yeux tournés vers la primaire du prochain Etat-clé, la Pennsylvanie, avec 158 délégués en jeu, le 22 avril. Auparavant, les électeurs auront désigné 12 délégués dans le Wyoming dès samedi, et 33 au Mississippi le 9 mars.
Les deux candidats démocrates ont appelé John McCain pour le féliciter.
La liste "Unis pour Montmagny", vous invite sur son site pour visionner le film 'Les Magnymontois ont la parole". Ce reportage a été réalisé par une équipe de journalistes sur la commune de Montmagny, à la demande de l'équipe d'Hervé Beaumanoir.
"Les Magnymontois ont la parole" est un reportage où les habitants nous parlent des bons et des mauvais cotés de leur ville, du présent et de leurs préoccupations pour l'avenir.
un seul mot d'ordre rassemblement autour de la liste d'hérve Beaumanoir le 09 et 16 mars 2008 donner un nouvel élan a Montmagny
« La démocratie participative renforce la démocratie représentative »
« Loin de concurrencer le système représentatif local, ces initiatives l'aident, au contraire, à l'améliorer, à conforter la démocratie représentative afin de maintenir le contact avec les citoyens.»
Plus les gens y seront associés, plus les réformes seront solides.
Le développement de la démocratie participative, partout où elle est mise en œuvre, ne se fait pas au détriment de la démocratie représentative : bien au contraire, elle la conforte et la tonifie, Construire sa vie.
La liste "Unis pour Montmagny", vous invite sur son site pour visionner le film 'Les Magnymontois ont la parole". Ce reportage a été réalisé par une équipe de journalistes sur la commune de Montmagny, à la demande de l'équipe d'Hervé Beaumanoir.
"Les Magnymontois ont la parole" est un reportage où les habitants nous parlent des bons et des mauvais cotés de leur ville, du présent et de leurs préoccupations pour l'avenir.
un seul mot d'ordre rassemblement autour de la liste d'hérve Beaumanoir le 09 et 16 mars 2008 donner un nouvel élan a Montmagny
« La démocratie participative renforce la démocratie représentative »
« Loin de concurrencer le système représentatif local, ces initiatives l'aident, au contraire, à l'améliorer, à conforter la démocratie représentative afin de maintenir le contact avec les citoyens.»
Plus les gens y seront associés, plus les réformes seront solides.
Le développement de la démocratie participative, partout où elle est mise en œuvre, ne se fait pas au détriment de la démocratie représentative : bien au contraire, elle la conforte et la tonifie, Construire sa vie.
[Extrait de « Agir à vos côtés » par Robert Rault]
Chacun attend de ses élus qu'ils construisent pour tous un cadre de vie harmonieux dans lequel on puisse vivre en toute sécurité avec sa famille, ses enfants, ses anciens. Chacun aspire à une formation, à un emploi, à un logement, à la culture, au sport, ou aux loisirs. Avec les personnes qui ont décidé de me rejoindre au sein de la liste Loudéac Réussir Ensemble, nous nous donnons l'ambition d'atteindre ces objectifs. […]. Nous voulons donc construire un projet de développement qui soit durable, solidaire, dans lequel il y ait un équilibre entre développement économique, réussites sociale et culturelle, qualité du cadre de vie et de l'habitat. Naturellement, cela se concrétisera par une rupture importante en matière d'urbanisation, de construction, d'utilisation des espaces ou de consommation d'énergie. Nous nous appuierons sur les nombreux atouts de Loudéac, sa position centrale, ses entreprises, son dynamisme associatif pour poursuivre son développement, améliorer son image, attirer les jeunes et s'ouvrir au monde.
Notre programme municipal s'articule autour de quatre grands visages pour Loudéac :
Une ville d'avenir
→ Tirer parti du positionnement central de Loudéac
Grâce à vous, mon site Ségolène Royal Présidente en 2012 a franchi dans la journée d'hier, le cap des 63.000 visiteurs et 210.190 pages vues, depuis le 23 Mai 2007.
28.000 visiteurs !!!
MERCI
Grâce à vous, mon site Désirs d'avenir 86000-Poitiers a franchi , le cap des 28.000 visiteurs.
Ségolène Royal, Une Femme Merveilleuse
Voici une biographie de Ségolène Royal, pour nous rappeler le parcours de cette femme exceptionnelle, merci également d'avoir était plus de 4000 à laisser des commentaires sur ce blog, merci à tous ceux qui laisse des commentaires même si ils ne sont pas toujours d'accord avec ce que fais Ségolène, mais pour moi la liberté de s'exprimer est une chose très importante sur ce blog et en France donc sur ce site NO censure. Merci à vous tous et bonne visite et continuez à venir nombreux et merci encore pour votre fidélité à ce site !!!
Arnaud Fage
BIOGRAPHIE de SEGOLENE ROYAL
Marie-Ségolène Royal, plus connue sous le nom de Ségolène Royal (née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal), est une femme politique française.
Membre du Parti socialiste, elle est présidente du conseil régional de Poitou-Charentes depuis avril 2004 et députée des Deux-Sèvres.
Biographie
Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 Dakar au Sénégal, est la fille de Jacques Royal, colonel d'artillerie, et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants. Un de ses frères est Gérard Royal. Elle fut la compagne, depuis la fin des années 1970, de François Hollande, actuel premier secrétaire du Parti socialiste avec qui elle a eu quatre enfants.
Études
Elle effectue ses études secondaires à Charmes avant d'intégrer le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal 1968. Après le baccalauréat, elle obtient une licence de sciences économiques à l'Université de Nancy II puis est diplômée de Sciences-Po 1978. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration dont elle sort diplômée en 1980 (95e de la promotion Voltaire et choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.
Carrière politique
Conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle est remarquée par Jacques Attali, et devient de 1982 1988 conseillère technique au secrétariat général de la présidence de la République, chargée d'abord de la jeunesse et des sports, puis des affaires sociales. En 1983, elle souhaite s'implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), commune de résidence de sa mère. Cependant, devant le refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d'« Union de la gauche » de Trouville-sur-Mer, menée par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseillère municipale d'opposition. Elle démissionne de ce poste fin 1985.
En 1988, elle est envoyé par François Mitterrand dans les Deux-Sèvres, où, après une campagne vigoureuse, « expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou », elle est élue députée de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l'École. Commentant son succès, elle déclare : « Pour un parachutage, l'atterrissage est réussi. » En 1995, elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à la mairie de Niort mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.
Elle a annoncé en 2006 qu'elle ne se représenterait pas au poste de députée. Delphine Batho lui a succéder.
Actions et postes majeurs
Ministre de l'Environnement
Du 3 avril 1992 au 29 mars1993, elle est ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.
Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de décembre 1992) avec la prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la « reconquête des paysages » (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (opération « Sauvons nos paysages, savourons leurs produits »).
Elle s'attache aux problèmes liés à l'eau en travaillant à l'application de la loi sur l'eau votée peu de temps avant sa prise de fonction, à l'initiative de son prédécesseur, Brice Lalonde : création d'une Direction de l'eau au sein du ministère, lancement des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau, réforme de la police des eaux (coordination internationale de la gestion de l'eau).
Ministre déléguée à l'Enseignement scolaire
Du 4 juin 1997 27 mars 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre. Elle abandonne alors son mandat de député qu'elle reconquiert en juin 2002. Durant son mandat, elle s'attache à l'aide aux enfants défavorisés ou en difficultés scolaires avec la relance des zones d'éducation prioritaire, la création de fonds sociaux pour les élèves (comme le fond social pour les cantines scolaires), la création des heures de soutien scolaire ou encore la création des classes et des premiers internats-relais.
En matière d'éducation, elle fait de la maîtrise des langages la priorité à l'école maternelle. Elle s'attache à la rénovation de la pédagogie au collège avec notamment l'instauration des « itinéraires de découverte » et à l'aménagement du temps de l'enfant avec la création des contrats éducatifs locaux et l'éducation à la citoyenneté. Elle instaure la « Semaine des parents à l'école » et soutient une campagne nationale pour les élections des représentants de parents d'élèves. Enfin, elle met en œuvre des « Initiatives citoyennes » pour apprendre aux enfants à vivre ensemble et rend l'éducation civique obligatoire au brevet des collèges.
En matière de sécurité, elle s'attache à la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs). Elle fait voter également la loi de juin 1998 contre le bizutage, soutient des campagnes de sensibilisation contre le racket et met en place le numéro SOS Violences. Enfin, dans le domaine de la santé, elle s'attache à la revalorisation du rôle des infirmières scolaires et rend disponible gratuitement la pilule du lendemain dans les lycées.
Ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance
Du 27 mars 2000 27 mars 2001, elle est ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Elisabeth Guigou. Ensuite, du 28 mars 2001 au 5 mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Elisabeth Guigou. C'est comme Ministre déléguée à la famille et à l'enfance dans le gouvernement Jospin qu'elle se fit ainsi connaitre du plus grand public : renforcement du soutien aux parents d'enfants handicapés, loi sur l'autorité parentale, création du congé paternité, soutien à l'adoption internationale, loi contre la pédopornographie, etc.
Lois et réformes importantes à ce ministère
Réforme de la loi sur l'autorité parentale :
Possibilité pour une famille monoparentale de déléguer l'autorité parentale à un tiers. Cette loi permet, entre autre, à des couples homosexuels d'assumer ensemble tout ou partie de l'autorité parentale. Toute délégation est cependant soumise à une décision de justice qui agit dans l'intérêt de l'enfant ;
Création d'un livret de paternité qui souligne la place et le rôle du père tant sur des aspects juridiques que pratiques ;
Création du congé de paternité : le nouveau père peut ainsi prendre 11 jours de congé payé (18 jours en cas de naissances multiples) ;
Reconnaissance légale de la garde alternée de l'enfant, garde déjà actée dans la pratique ;
Protection des mineurs contre la prostitution : le recours à la prostitution ainsi que le proxénétisme à l'égard d'un mineur de 15 ans à 18 ans sont punis pénalement par la loi (Précédemment, il ne s'agissait que de peines indirectes) ;
Incrimination de la détention de documents pédopornographiques (le recel était déjà punissable).
La réforme de l'accouchement sous X : Création du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles ;
Le soutien à l'adoption internationale : Facilitation et encadrement plus poussé de l'adoption d'un enfant étranger ;
Renforcement de l'accueil de la petite enfance : Mesures pour la formation des éducateurs et des assistants, création de 15000 à 20000 places en crèches ou halte-garderie sur un projet initial de 30 à 40 mille places ;
Harmonisation par le haut des aides au logement à travers la création d'un barème unique (correspondant à une aide supplémentaire de 6,5 millions de francs) ;
Le congé et allocation de présence parentale pour enfant malade ;
La lutte contre les violences en institution (renforcement du SNATEM) ;
La création du collectif « Enfance et média », contre la violence dans les médias ;
Le lancement d'une grande campagne télévisée de sensibilisation et de prévention des violences sexuelles ;
La rénovation des COTOREP (structures pour personnes handicapées) ;
Le développement du parc de logement adapté pour les personnes handicapées ;
La création du plan Handiscol pour la scolarisation et l'intégration des enfants et des adolescents handicapés à l'école ;
L'aménagement en matière de transport collectif et particulier pour les personnes handicapées ;
La création du label « tourisme et handicap ».
Présidente du conseil régional de Poitou-Charentes
En mars 2004, elle remporte la présidence de la région Poitou-Charentes face à son prédécesseur Élisabeth Morin (UMP).
Ségolène Royal fait de l'éducation une de ses priorités (la région, comme d'autres en France, consacre près de la moitié de son budget à la formation, l'apprentissage, l'éducation et l'enseignement supérieur). Elle met ainsi en place des aides à la formation (10 000 en 2005) et à la reconversion pour les femmes ayant des métiers sans débouchés. A l'intention des jeunes, elle utilise la taxe sur les permis de conduire pour financer la gratuité du permis pour les diplômés du CAP (300 bénéficiaires en 2005 et 1500 prévus pour 2006), lance un portail Internet pour « répondre aux questions des jeunes au quotidien » et met en place une aide au logement visant à la prise en charge de la caution par la Région (pour les jeunes ne bénéficiant pas d'une autre aide publique). Les « bourses de la découverte » permettent d'aider des jeunes (3240 entre 2004 et 2005) à effectuer des stages à l'étranger (obligatoires dans certains cursus scolaires) alors que les aides pour l'achat des livres scolaires sont affectées à 45 000 familles en 2005. Enfin, elle soutient la recherche en faisant signer à la Région des contacts de 3 ans avec de jeunes chercheurs en doctorat (80 en 2005, 120 prévus en 2006).
Comme la plupart des régions françaises, la région Poitou-Charentes a fortement augmenté les impôts en 2005 (+14,5 % pour une moyenne nationale de +21%). L'effort est principalement venu des taxes industrielles ou patronales et des biens fonciers. Le président de l'Association des régions de France a imputé cette hausse à la loi sur la décentralisation de Jean-Pierre Raffarin, ce que le gourvenement a reconnu. En 2005, elle stabilise également la dette publique (augmentation inférieure à 2% en 2006) qui n'avait cessé de croître depuis 2001 et fait passer la taxe foncière de 2,97 à 3,32 (première augmentation depuis 2001 ; la moyenne nationale est de 3,17).
En matière économique, la région met en place une charte d'engagements réciproques qui engage les entreprises touchant des aides de la région à ne pas délocaliser, à ne pas licencier (si elles font des bénéfices) et à respecter la loi en matière d'environnement. En 2005, les 182 chartes signées auraient créé 832 emplois et permis 1415 formations. Elle soutient les programmes de recherche appliquée (10 millions d'euro) et utilise les commandes publiques pour soutenir des « productions locales d'excellence » (comme les installations pour les énergies renouvelables). Elle met en place les « bourses tremplins » pour l'emploi qui auraient participé à la création de 2000 entreprises (dont la moitié pour les jeunes) et les « emplois tremplins » pour les jeunes qui en deux ans auraient créé 2900 emplois (dont 1560 dans le secteur associatif). Elle favorise l'accompagnement des salariés licenciés par la création d'une plate-forme de conversion à Châtellerault et le développement des « comités de bassins d'emploi ». Elle accorde également des aides pour les projets de reprise d'entreprises par les salariés ou un repreneur. Enfin, elle met en place une aide pour les jeunes agriculteurs (35 installations aidées en 2005) et à la production agricole de qualité et respectueuse de l'environnement (687 exploitations ont bénéficié des Contrats régionaux d'exploitation en 2005).
Ségolène Royal s'attache à la défense de l'environnement et du patrimoine de la région Poitou-Charentes et notamment du Marais poitevin (dont elle a soutenu la restauration dans le cadre des Grands travaux du président Mitterrand).
En matière de santé, la région créé un fonds social régional pour assurer la gratuité d'accès à la contraception pour les jeunes filles des lycées professionnels et des centres de formation des apprentis de Poitou-Charentes.
Enfin, en matière d'infrastructure et de technologie, la région soutient, dans la continuité de ses prédécesseurs, le développement des TER (achat de 27 nouveaux train pour 100 millions d'euros), crée l'opération « TER à un euro » et défend les lignes de trains Corail menacées de fermeture. Via Arantis la région équipe 500 petites communes en ordinateurs reliés à Internet et propose une aide à la création de site Internet pour les entreprises et les agriculteurs de la Région.
Mandats et fonctions
Fonctions ministérielles
3 avril 1992 au 29 mars 1993 : ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy ;
4 juin 1997 au 27 mars 2000 : ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation Nationale Claude Allègre ;
27 mars 2000 au 27 mars 2001 : ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Elisabeth Guigou ;
28 mars 2001 au 5 mai 2002 : ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Elisabeth Guigou.
Mandats politiques nationaux
13 juin 1988 au 2 mai 1992 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy) ;
2 avril 1993 au 21 avril 1997 : députée des Deux-Sèvres ;
1er juin 1997 au 4 juillet 1997 : députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Jospin) ;
depuis juin 2002 : députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres (élue au 2e tour).
Mandats politiques locaux
1983-1986 : conseillère municipale de Trouville-sur-Mer (Calvados). Elle quitte son poste en 1986, attitude justifiée par elle par des fonctions d'importance croissance à l'Élysée, mais il semble qu'elle ait quitté le Calvados parce qu'elle se serait rendu compte qu'elle ne serait pas investie par le PS local pour les législatives de 1986 ;
13 mars 1989 au 18 juin 1995 : conseillère municipale de Melle (Deux-Sèvres) ;
18 juin 1995 au 18 mars 2001 : conseillère municipale de Niort (Deux-Sèvres) ;
2 avril 1992 au 23 mars 1998 : conseillère générale des Deux-Sèvres ;
23 mars 1992 au 3 avril 1992 : conseillère régionale de Poitou-Charentes (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy) ;
depuis le 2 avril 2004 : présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes ;
Présidente du syndicat mixte du Parc interrégional du Marais Poitevin, 2004-2006.
Présidentielle de 2007
Ségolène Royal était candidate à l'investiture socialiste à l'élection présidentielle de 2007. Plusieurs sondages menés au début de l'année 2006 indiquent qu'elle pouvait remporter cette investiture, ainsi que l'élection présidentielle.
"Il n'y aura qu'un seul tour et Ségolène Royal sera la candidate du Parti socialiste" pour 2007, a déclaré jeudi soir 16 novembre 2006 à la presse le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, seul habilité par le parti à donner le résultat officiel de la primaire socialiste qui consacre l'investiture de Ségolène Royal à une large majorité.
"Je voudrais simplement vous dire tout le bonheur que je ressens. Je suis très heureuse et je vis intensément ce moment de bonheur. Je mesure l'honneur qui m'est fait aujourd'hui par tous les militants qui sont venus massivement voter. (...)" a déclaré Ségolène Royal à l'annonce de son investiture..
Ségolène Royal a obtenu 60,62% des voix, Dominique Strauss-Kahn 20,83% et Laurent Fabius 18,54%. La participation a été de 82,04%, soit 178 000 votants pour près de 218 000 militants inscrits.
Positionnement politique
Après une période d'écoute qu'elle qualifie de « diagnostic partagé », Ségolène Royal commence à exposer plus précisément ses prises de positions au courant du printemps 2006.
Économie
En matière économique, Ségolène Royal explique dans les Échos être favorable à une nouvelle donne économique (« un bon deal »] alliant performance économique et justice sociale.
Elle envisage, entre autres, d'instaurer un statut fiscal incitatif pour les investissements dans la recherche, l'innovation et l'environnement. Elle n'est également pas opposée à des assouplissements concertés sur le code du travail (modulation du temps de travail, 35 heures, etc.) à condition que le CDI reste une référence et que de nouvelles sécurités soient trouvées pour compenser une plus grande flexibilité. Elle se pose comme objectif de réduire les déficits par une politique économique favorable à la croissance, mais également de réduire le train de vie de l'État (éviter les gaspillages, éliminer les doublons, etc.).
Pour réduire le coût du travail (causé par les charges selon elle), elle propose de transférer les cotisations maladie et famille sur la fiscalité. Enfin, elle se prononce pour une augmentation du Smic et insiste sur le fait que personne ne doit être payé à ne rien faire.
Institutions
Ségolène Royal s'est prononcée pour le non-cumul des mandats (prévu dans le projet du Parti socialiste). Par souci de « cohérence » elle a décidé de ne pas poser sa candidature au renouvellement de son mandat de député des Deux-Sèvres.
Société
Ségolène Royal n'est pas favorable à une dépénalisation du cannabis qui serait selon elle, « un signal qui consisterait à banaliser l'usage de la drogue ». Quant à la question de la légalisation de la prostitution (sur le modèle allemand), elle se dit contre ce qu'elle appelle « la vente des corps » et qu'elle considère contraire à la charte internationale des droits de l'Homme.
Homosexualité et homoparentalité
Ségolène Royal a émis de sérieuses réserves sur le mariage homosexuel : « Je me suis toujours refusée à instrumentaliser les questions de société pour faire "dans le coup". Je préfère le mot union à celui de mariage pour ne pas bousculer les repères traditionnels, la famille c'est un père et une mère. ». Néanmoins, depuis juin 2006 et un entretien paru dans le magazine Têtu, elle s'exprime clairement en faveur du mariage des couples de même sexe et de leur droit à l'adoption en promettant leur mise en place en cas de victoire socialiste.
Sécurité
En juin 2006, Ségolène Royal révèle certaines des solutions qu'elle envisage pour « tarir la source de la délinquance ». Elle surprend jusque dans son camp par un discours de fermeté, proposant notamment de placer « dans un service à encadrement militaire à vocation humanitaire ou pour apprendre un métier » les mineurs de plus de 16 ans dès « le premier acte de délinquance ». Elle évoque également la « mise sous tutelle des allocations familiales » pour « responsabiliser » les parents et propose la création d'« écoles de parents » où seraient tenus de se rendre les parents d'enfants ayant commis des incivilités répétées. Enfin, elle propose la création de « tuteurs de collèges » qui permettraient à certaines classes d'être encadrées par deux adultes.
Soutiens
Certaines personnalités ont ouvertement exprimé leur soutien à Ségolène Royal pour faire gagner les socialistes aux présidentielles de 2007. Les organes de presse les ont parfois qualifié de « royalistes », terme auquel Ségolène Royal préfère celui de « ségolistes ».
Dans le monde politique :
Jacques Attali (ancien conseiller personnel de François Mitterrand) ;
Jean-Marc Ayrault (Député-maire de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale) ;
Malek Boutih (Secrétaire national chargé des questions de société du PS) ;
Gérard Collomb (Sénateur-maire PS de Lyon, président du Conseil national du PS) ;
Julien Dray (Député de l'Essonne, secrétaire national et porte-parole du PS) ;
Bernard Kouchner (ancien ministre, fondateur de Médecins du monde) ;
Jean-Yves Le Drian (Président PS du Conseil régional de Bretagne).
Arnaud Montebourg (Député PS de la Nièvre, co-animateur du courant Rénover maintenant).
Jean-Jack Queyranne (Président PS du conseil régional de Rhône-Alpes) ;
François Rebsamen (Maire de Dijon, secrétaire national à la coordination, membre de la commission du projet) ;
Yvette Roudy (ancienne Ministre des droits de la femme, ancienne député-maire de Lisieux, co-animatrice du courant Rénover maintenant aux côtés d'Arnaud Montebourg) ;
Michel Sapin (Président PS du conseil régional du Centre).
Dans le monde culturel :
Carole Bouquet (actrice) : « Je souhaite à Ségolène Royal un destin national » Diam's (chanteuse)
Nicolas Rey (écrivain)
Association « Désirs d'avenir »
« Désirs d'avenir » est le nom de l'association de soutien à Ségolène Royal dans sa « candidature à la candidature » au Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2007.
« Désirs d'avenir » est aussi le nom d'un vaste « forum participatif » qu'elle a lancé sur Internet mi-février 2006. Le site se veut une illustration de la « démocratie participative » prônée par Ségolène Royal. Plusieurs débats sont ouverts à la participation des citoyens internautes sur divers sujets (justice, prison, école, téléchargement, etc.). Les remarques et commentaires apportés par les internautes doivent, normalement, faire ensuite l'objet de synthèses où Ségolène Royal note les idées qu'elle a retenues de ces échanges. Tout cela forme une ébauche de publication librement accessible et ouverte aux commentaires. Désirs d'avenir compte plus de 15.000 adhérants.
Compléments
Constitution européenne
En 2005, elle soutient, comme la majorité des militants du Parti socialiste et de nombreux partis socialistes et sociaux-démocrates européens, le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, mettant en avant par exemple des progrès de ce texte sur la question des services publics dans l'Union européenne.
Tony Blair
Dans le Financial Times, Ségolène Royal a déclaré adhérer à certaines idées du Premier ministre britannique Tony Blair (réinvestissement dans les services publics, lutte contre le chômage des jeunes et prise en charge des jeunes diplômés), ce qui lui valut l'étiquette de « blairisme » (à connotation libérale et atlantiste). Cependant elle a aussi critiqué le manque de réactivité de celui-ci face aux fermetures d'usines au Royaume-Uni et dit penser qu'il fait le mandat de trop.
Gérard Royal
Gérard Royal, frère de Ségolène Royal et ancien lieutenant de la DGSE, est impliqué dans l'affaire du Rainbow Warrior : il aurait transporté les deux plongeurs à l'origine du sabotage du bateau de Greenpeace en 1985. En signe de protestation, Ségolène Royal - qui, semble-t-il, ignorait les activités de son frère - aurait projeté de rallier l'atoll de Mururoa, en compagnie de militants d'associations antinucléaires..
Bibliographie
De Ségolène Royal :
Le Printemps des grands-parents : la nouvelle alliance des âges (Cogite-R. Laffont, 1987) ISBN 2-221-05314-1; (France Loisirs, 1988) ISBN 2-7242-3948-2; (Presses pocket, 1989) ISBN 2-266-02730-1.
Le Ras-le-bol des bébés zappeurs (R. Laffont, 1989) ISBN 2-221-05826-7. Note : La couverture porte en plus : "Télé-massacre, l'overdose ?"; Sujet(s) : Télévision et enfants, Violence télévision.
Pays, paysans, paysages (R. Laffont, 1993) ISBN 2-221-07046-1. Sujet(s) : Environnement Protection, Politique de l'environnement, Développement rural.
France. Ministère de l'environnement (1991-1997), Ségolène Royal, une année d'actions pour la planète : avril 1992 - mars 1993 (Ministère de l'environnement, 1993).
France. Assemblée nationale (1958-…), Commission des affaires étrangères, Rapport d'information sur les suites de la Conférence de Rio (Assemblée nationale, 1994) présenté par M. Roland Nungesser et Mme Ségolène Royal, ISBN 2-11-087788-X.
La vérité d'une femme (Stock, 1996) ISBN 2-234-04648-3.
À propos de Ségolène Royal :
Cécile Amar et Didier Hassoux, Ségolène et François (Privé, impr. 2005) ISBN 2-35076-002-2.
Daniel Bernard, Madame Royal (Jacob-Duvernet, impr. 2005) ISBN 2-84724-091-8.
Marie-Eve Malouines et Carl Meeus, La madone et le culbuto, ou l'inlassable ambition de Ségolène Royal et François Hollande (Fayard, impr. 2006) ISBN 2213623546.
Bruno Kern, choisi pour mener la liste de L'Alliance pour Belfort, est né d'une vieille famille d'artisans belfortains.
Il poursuit toute sa scolarité à l'Institution Sainte-Marie, puis des études de droit à l'Université Robert Schumann de Strasbourg et d'histoire contemporaine à Sciences Po. Son mémoire sur “Pierre Dreyfus-Schmitt, député maire de Belfort“ lui vaut les félicitations du jury.
A Belfort, où il se mariera quelques années plus tard, il pratique la natation au sein de l'ASMB, dont il devient le capitaine, au côté de Dominique Voynet qui est à la tête de l'équipe féminine.
Après son service militaire (il est officier de réserve de Saint-Cyr Coëtquidan), il se tourne naturellement vers la politique.
De son poste d'attaché parlementaire, auprès de Michel Dreyfus-Schmitt, il passe par les ministères : chargé des relations avec le Parlement dans le cabinet de Laurent Fabius, il sera aussi Conseiller technique de Pierre Bérégovoy, puis le Directeur de Cabinet de Kofi Yamgnane (affaires sociales) et d'Emile Biasini (grands travaux).
Il rejoint le Barreau en 1993 et fonde sa propre société d'avocats, spécialisé dans le Droit public et la défense des collectivités territoriales. Son cabinet de Belfort lui donne l'occasion de se distinguer dans diverses affaires exemplaires, notamment celles du permis de construire de la mosquée du Mont et surtout, du classement des ateliers Alstom en site amiante.
Membre du Parti Socialiste depuis 1979, Bruno Kern a été candidat aux cantonales de Belfort Centre en 1985. Sa carrière professionnelle l'entraîne dans la région rouennaise où il devient maire-adjoint d'une commune de 35 000 habitants et accède au bureau du District d'Agglomération.
Puis c'est le retour dans sa ville natale où il est porte-parole de la section socialiste depuis 2004 et enfin 1er Fédéral, chargé de la Ville et de l'agglomération.
L'engagement de Bruno Kern à gauche ne s'est jamais démenti. Par sa formation et ses origines, il représente une gauche ouverte au dialogue. Avec les Verts et le Parti Radical de Gauche, il a su réunir et dynamiser au sein de l'Alliance pour Belfort, une équipe de candidats venus de tous les horizons et que les observateurs politiques ont jugée “pertinente” et “prometteuse”.
Projet : le Programme définitif issu de la concertation
Pour nous tous, Belfortains, cette élection municipale n'est pas comme les précédentes. Elle marque la fin d'une époque et le début d'une nouvelle ère pleine d'espoir. Il nous faut construire une nouvelle équipe, développer une vision enthousiaste de notre avenir commun et construire Belfort ensemble en mettant en œuvre de nouvelles méthodes de travail et de concertation avec vous.
Pas de rupture brutale
Vous refusez le statu quo, vous attendez ce changement mais vous ne voulez pas de la rupture brutale qui vous est proposée à droite, sans vision et sans programme. Je veux, avec vous, ouvrir la voie du changement à gauche dont vous avez été trop longtemps privés.
Incarner le changement à gauche
Oui, l'Alliance pour Belfort, Parti socialiste, Verts et Radicaux de gauche, est la seule à pouvoir incarner ce changement à gauche, respectueux des Belfortains, protégeant contre les accidents de la vie et dressant des perspectives ambitieuses. Oui, je m'engage à réaliser le programme qui vous a été présenté après vous avoir écouté lors des nombreuses réunions publiques organisées dans tous les quartiers de la Ville ainsi qu'en venant à votre rencontre avec ma permanence mobile sur les marchés et lors des portes à portes. C'est un contrat que je passe avec vous.
Un Maire à plein temps
Je suis fier de conduire cette liste composée de Belfortains qui ressemblent aux Belfortains. Le parcours de chacun traduit de vraies qualités humaines, une grande volonté et de la générosité. Tous ont une compétence personnelle utile pour former ensemble une équipe soudée. Né à Belfort, ayant grandi à Belfort, travaillant à Belfort, consacrant tout mon temps à Belfort, je veux rendre aujourd'hui à ma ville l'expérience acquise durant ma carrière professionnelle et devenir un Maire à plein temps pour les Belfortains.
Une ambition pour Belfort
Il est temps de sortir Belfort de sa résistance permanente aux autres. Il faut engager la Ville dans un nouvel avenir dont les retombées rejailliront sur chacun d'entre nous en donnant espoir. Ouvrons Belfort d'avantage sur l'Aire urbaine comme le moteur d'un formidable développement du Nord Franche-Comté avec l'arrivée du TGV. Belfort peut devenir un carrefour ouvert sur l'Europe, attirant de nouvelles entreprises, du travail, des équipements financés par l'Europe, des Services publics plus développés. Je mesure quelle peut-être la responsabilité du nouveau Maire que vous allez élire, un Maire dont chaque Belfortain doit se sentir solidaire dans la marche qu'il devra engager pour que Belfort franchisse une nouvelle étape de son histoire vieille de 700 ans.
Je suis prêt à relever ce défi , pour vous, pour Belfort !
Echos de la campagne
• Du côté de Meslot : Damien Meslot sera ce soir à 20h au centre culturel et social des Résidences, à l'invitation du cercle Malek Bennabi autour de la thématique suivante : pour une vraie politique d'action sociale dans les quartiers.
• Débat à deux : comme ils en ont convenu, Bruno Kern, tête de liste de « l'Alliance pour Belfort » et Damien Meslot, tête de liste de « Tous ensemble pour Belfort » confronteront leurs programmes ce samedi à 20h à la Maison du Peuple.
• Du côté de Clerc : Arlette Clerc, tête de liste de « Reconquête démocratique et sociale », et ses colistiers, seront ce soir à 20h30 au centre socioculturel des Glacis pour une réunion-débat. Deux autres réunions de ce type sont programmées la semaine prochaine : mardi à 20h30 à la maison du peuple et vendredi à 20h30 au centre socioculturel de la Pépinière.
• Du côté de Butzbach : Etienne Butzbach, maire sortant et tête de liste de « Unis pour Belfort » sera cet après-midi à 16h à la maison de quartier du centre ville, pour rencontrer les aînés.
• Les soutiens de Kern : les principaux élus socialistes de la région, comme leurs homologues belfortains, appellent à voter pour Bruno Kern « parce qu'ils veulent travailler demain dans les meilleures conditions avec le maire de Belfort ». Il s'agit de Pierre Moscovici, député du Pays de Montbéliard et secrétaire national du PS, Jean-Michel Vuillaumé, député-maire d'Héricourt, Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional, Yves Krattinger, président du conseil général de Haute-Saône, Claude Jeannerot, président du conseil général du Doubs, Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, Denis Sommer, premier fédéral du Doubs, Loïc Niepceron, premier fédéral de la Haute-Saône, Paul Coizet, maire-adjoint d'Audincourt, Pierre Hélias, conseiller général de Montbéliard, Martine Péquignot, maire-adjointe d'Héricourt, Jacques Hélias, conseiller général de Montbéliard, et Paulette Guinchard,ancienne secrétaire d'état aux personnes âgées.
• Le domicile de Fousseret : André Castelli, domicilié à Danjoutin, s'étonne de voir Alain Fousseret, porte- parole des Verts, figurer sur la liste de Bruno Kern :« Il est domicilié à Danjoutin et je me demande s'il y a un contrôle sérieux sur les candidats ayant des domiciles bidons ». Bruno Kern, en tant que tête de liste, lui répond : « je me suis rendu moi-même à la préfecture et chacun de mes colistiers a fait l'objet d'un contrôle très rigoureux pendant deux heures. Alain Fousseret est parfaitement éligible, n'a pas de domicile bidon à Belfort et remplit toutes les conditions. Je vous renvoie d'ailleurs au code pratique des élections territoriales paru aux éditions du Moniteur, dont je suis l'auteur. Un candidat est éligible soit parce qu'il dispose d'un domicile, soit parce qu'il paye des impôts locaux ».
• LO soutient Jaber : Jean-Marie Pheulpin et Eliane Lacaille, candidats de Lutte ouvrière sur la liste Butzbach, soutiennent Samia Jaber à Belfort-sud.
J'apporte tout mon soutien à Bruno Kern pour réussir à remporter la ville de Belfort , ville qui est à notre portée pour les municipales de 2008.
Je veut également remercie Mr Chevenement pour tout le travail qu'il a su acconplir à Belfort et je veut le remercier pour avoir toujours était au coté de Ségolène Royal pendant la campagne et ne l'avoir jamais trahi !!!
Bonne chance et bonne fin de campagne à vous Bruno Kern !!!
Conseiller général des Hauts-de-Seine - Conseiller municipal de Colombes
[COLOMBES RASSEMBLEE] Le programme
L'élection municipale est l'occasion d'un choix de projet, de méthode et d'équipe qui engage notre ville pour les six prochaines années. J'ai décidé d'être au rendez-vous de ce moment important parce que je crois qu'à l'issue de ces sept années de gestion communale de droite, les Colombiens ont besoin de changement.
Beaucoup ont le sentiment que leur ville est en train de perdre de sa richesse. Non pas celle qui s'évalue financièrement mais celle, combien plus importante, qui repose sur les rapports humains, la solidarité, le lien social. Beaucoup déplorent l'absence de dialogue et d'écoute entre le maire et la population. Beaucoup constatent un aménagement sans cohérence qui livre la ville à quelques intérêts particuliers.
Le changement, je vous le propose à travers un projet ambitieux et réaliste que nous partagerons avec vous. Pour mettre en oeuvre ce projet, l'équipe qui m'entoure est prête. Elle rassemble des femmes et des hommes qui toutes et tous habitent Colombes, sont investis dans la vie de notre commune, représentent sa diversité. Elle mêle expérience et renouvellement.
La prochaine municipalité doit avoir comme objectif de dessiner la ville pour nos enfants, à l'horizon des 20 prochaines années. Il faut cesser de penser à court terme, mais réfl échir pour l'avenir avec le souci de l'intérêt général. Les choix qui seront faits doivent nous permettre de préparer pour notre ville un avenir plus juste, plus solidaire et écologique.
C'est notre objectif.
Notre action politique contribuera à favoriser la construction du lien social, à le préserver ou à le retisser. La ville est le lieu où s'élaborent les politiques qui aident à développer les solidarités et le mieux vivre ensemble. Des actions, qui toutes vont dans ce sens, doivent y être conduites dans des domaines aussi différents que le logement, l'emploi, la sécurité, le sport, la culture ou l'éducation.
C'est notre volonté.
Nous devons adresser à l'ensemble de notre ville un message de confiance : confiance dans la parole des habitants, dans leur participation citoyenne, dans leur sens de la solidarité, dans leur capacité à agir collectivement, à prendre en main leurs affaires. Nous serons donc à leur écoute dans le dialogue.
Adeline Hazan mène une campagne au plus près du terrain dans la métropole champenoise et propose de réanimer « la belle endormie » que désertent ses habitants, quitte à bousculer la classe politique conservatrice au pouvoir. Son principal souci : développer les services au bénéfice de tous.
«Allo Ségolène Royal ? Non, caporal Lebon à l'appareil !»
Un militaire de Picardie a hérité de l'ancien numéro de portable de la candidate PS à la présidentielle et reçoit des dizaines d'appels, parfois très confidentiels...
Qui pourrait accepter de recevoir des dizaines de coups de téléphone de jour comme de nuit - qui ne lui sont pas destinés - avec le sourire ? Pas grand-monde à priori, sauf peut-être… le caporal Henry Lebon, dont le quotidien Sud Ouest raconte l'histoire croustillante. Cet homme affecté au régiment de marche de Noyon, en Picardie, a récupéré le numéro de téléphone portable de Ségolène Royal.
«C'est un numéro attribué temporairement à Ségolène Royal pour la campagne présidentielle», explique l'association Désirs d'avenir, contactée par lefigaro.fr. La présidente de la région Poitou-Charentes n'a pas encore souhaité réagir officiellement.
Résultat pour le caporal Lebon ? Une avalanche d'appels de personnalités, parfois jusqu'au sommet de l'Etat. Ainsi, il raconte que l'ex-président de la République Jacques Chirac aurait contacté ce numéro à la fin de l'été 2007. S'il se dit ravi de pouvoir discuter avec de hauts responsables politiques ne s'attendant pas à tomber sur un militaire, Henry Lebon tient à garder secret la nature de ses conversations.
Il aurait en effet reçu des SMS de François Hollande, dont il est seul avec l'intéressé à connaître le contenu. Le rapprochement avec l'actualité récente se fait naturellement : début février, la publication par le Nouvel Observateur d'un SMS attribué à Nicolas Sarkozy et à destination de son ex-épouse Cécilia («Si tu reviens, j'annule tout») avait déclenché une tempête judiciaire. L'avocat du chef de l'Etat, Me Thierry Herzog, a déposé une plainte pour «faux, usage de faux et recel».
L'opposition russe dénonce un scrutin joué d'avance
L'opposition russe dénonce l'élection programmée de Dmitri Medvedev, premier vice-Premier ministre, président de Gazprom et dauphin du président sortant Vladimir Poutine.
L'opposition accuse le Kremlin d'avoir harcelé les rivaux de Medvedev qui n'ont, en outre, pas bénéficié, comme le "poulain" de Poutine, d'un large accès aux médias lors d'une campagne très terne.
Poutine n'a pas le droit de briguer un troisième mandat présidentiel consécutif, mais il devrait conserver l'essentiel du pouvoir en devenant Premier ministre de Medvedev.
À la veille d'un scrutin sans surprise, la journée de samedi est officiellement réservée en Russie à la réflexion et toute campagne est proscrite. Mais des responsables politiques de l'opposition ont à nouveau protesté contre ce qu'ils considèrent comme une mascarade.
La plupart des observateurs occidentaux ont refusé de surveiller le scrutin en dénonçant le manque de coopération des autorités russes.
L'ancien champion du monde d'échecs Garry Kasparov, figure de l'opposition, et ses alliés ont remis à la commission électorale centrale une pétition qualifiant l'élection de "farce".
"Il est très important qu'il existe encore des personnes qui pensent que cette élection est une farce. Nous ne pensons pas que ce qui se passe dans notre pays puisse être appelé élection", a déclaré à des journalistes Nikita Belykh, un dirigeant de l'opposition.
"Nous savons parfaitement que nous ne pouvons rien changer, mais il y a des choses que nous devons faire", a renchéri Kasparov, qui se tenait à côté de lui.
À la veille du scrutin, la sécurité a été renforcée dans l'ensemble du pays. Les autorités ont déployé quelque 450.000 policiers et militaires pour garder les bureaux de vote et la circulation sera limitée dimanche dans le centre de Moscou.
Sous Poutine, la Russie a bénéficié d'une longue période de développement économique grâce, notamment, à l'envolée des cours du pétrole et du gaz, et de nombreux électeurs considèrent un futur partenariat entre Medvedev et Poutine comme un moyen de préserver la stabilité.
Néanmoins, un faible taux de participation pourrait ternir l'éclat de la victoire de Medvedev, de sorte que les autorités, et notamment Poutine dans une allocution télévisée diffusée vendredi, ont tenté de galvaniser des électeurs apathiques.
"Je vous exhorte à participer à l'élection dimanche et à voter pour notre avenir, pour l'avenir de la Russie", a dit Poutine.
Selon des analystes, le Kremlin veut obtenir un taux de participation - seul véritable enjeu du scrutin - d'au moins 70%.
"La question n'est pas de savoir qui l'emporte mais quel pourcentage obtient" Medvedev, a déclaré sous le sceau de l'anonymat un responsable de la région de Kursk, dans le centre de la Russie.
Des opposants ont affirmé que des millions de fonctionnaires avaient été menacés de perdre leur emploi s'ils ne votaient pas.
Les compagnies de téléphone mobile ont envoyé des textos invitant leurs abonnés à voter. Dans les rues, des affiches et des badges distribués aux passants rappellent aussi le scrutin.
Alexandre, un habitant de Nijnevartovsk, en Sibérie, a rapporté par téléphone à Reuters que les autorités tentaient d'attirer les électeurs en promettant la distribution des billets de loterie dans les bureaux de vote, avec pour gros lot une voiture.
"Plus le taux de participation sera élevé, mieux ce sera pour eux après l'élection", a-t-il résumé en refusant de donner son nom de famille.
Les candidats de l'opposition ont été disqualifiés ou ont renoncé à se présenter pour protester contre la situation qui leur était faite.
Il reste donc comme rivaux à Medvedev le chef du Parti communiste Guennadi Ziouganov, le candidat nationaliste et pro-Kremlin Vladimir Jirinovski, et un homme politique peu connu, Andreï Bogdanov.
À moins d'une minute à pied du Kremlin, une immense affiche présente un Poutine souriant avançant à coté de Medvedev. "Ensemble nous l'emporterons", dit le slogan.
Les marchands de souvenirs de Moscou ont déjà précédé l'élection en vendant des "matriochkas" à l'effigie de Medvedev, renfermant tous ceux qui ont dirigé la Russie depuis près d'un siècle, de Lénine à Poutine.
Certains Russes continuent néanmoins de résister aux pressions.
"J'ai voté pour Poutine la dernière fois, mais cette fois je ne voterai pas", confie Vladimir, un Moscovite d'une trentaine d'années. "Je ne suis pas idiot. C'est humiliant de voter quand tout est décidé d'avance".
Journal de campagne, suite…
Ségolène Royal en campagne apporte son soutien aux candidats socialistes et aux équipes de gauche pour les municipales et les cantonales. Et rencontre également celles et ceux qui se battent pour leur entreprise, leur famille, leur pouvoir d'achat, leur quartier. Sur la dernière ligne droite, les déplacements se multiplient et l'espoir se renforce.
Mardi 26 février, Toulon (Var) - Comme Saint-Maur-des-Fossés, Neuilly-sur-Seine, Hyères et Nice « Toulon est sur la liste noire de la fondation Emmaüs », souligne Ségolène dans la ville chef-lieu du Var, aux côtés de Robert Alfonsi, candidat aux municipales. La Fondation Abbé Pierre a en effet publié à la mi-février un palmarès des communes soumises aux obligations légales en matière de logement social (loi SRU) qui place Toulon parmi les plus mauvais élèves de France. « Il faut respecter cette loi, construire des logements pour ceux que la vie chère frappe le plus », a rappelé Ségolène.
Mardi 26 février, Bordeaux, Talence et Gradignan (Gironde) – Après une visite de soutien en compagnie de Vincent Feltesse (Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux) à Blanquefort aux salariés de Ford au chômage technique qui réclament la pérennisation de près de 2.000 emplois après 2010, Ségolène et Alain Rousset rejoignent Bordeaux. Sur la place Saint-Michel, au cœur de la capitale aquitaine, elle appelle à la mobilisation autour d'Alain Rousset et dans chaque commune pour « un vote d'avertissement au pouvoir en place ». Une journée qui aura continué sur des rencontres chaleureuses avec Anne-Marie Keiser, Gilles Savary et leurs équipes, respectivement candidats à Gradignan et Talence. L'occasion également d'affirmer que « L'enjeu, dans les collectivités territoriales, c'est d'amortir les chocs que la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy fait subir au pays, en particulier la vie chère, la précarité qui augmente, les salaires qui baissent, les impôts nouveaux - 6 nouveaux impôts en 8 mois - la dégradation de l'accès aux soins ».
Lundi 25 février, Périgueux (Dordogne) – Venue soutenir amicalement devant un millier de personnes Michel Moyrand qui est bien parti pour prendre la mairie de Périgueux, Ségolène déclare que « toute élection a un sens national. C'est au niveau des villes qu'on va pouvoir résister à tout ce qui se délite au niveau national ». Signe des temps ? Dans le journal de campagne de maire-ministre Xavier Darcos, « sur la photo, le président de la République a disparu… »
Samedi 23 février, Nice (Alpes-Maritimes) - « Il est temps de changer d'ère » : à Nice où avec Patrick Allemand et son équipe pour les municipales, Ségolène appelle avec force au changement. Parce que les élections municipales et cantonales peuvent ramener au bon sens un Président et un Gouvernement qui « multiplient les promesses et les annonces non tenues. Hausse des prix, vie trop chère, hausse du prix de l'essence, de l'alimentation, impôts, promesses non tenues : on n'en peut plus . Trop de familles sont dans les difficultés. On en a assez de cette politique d'improvisation, de désinvolture, d'annonces nouvelles au quotidien sans doute pour faire oublier celles de la veille". La gauche porte l'espoir. L'espoir également, à Nice, d'en finir avec l'affairisme et les batailles claniques au sein de la droite. Vendredi 22 février, Montpellier (Herault) - Visite du quartier de la Paillade, du marché : vendredi 22 février, Ségolène à Montpellier est aux côtés d'Hélène Mandroux, une des seules femmes maire de grande ville, candidate à sa réélection.
Ce même jour, Cités d'avenir, déclinaison de Désirs d'avenir dans les quartiers, a vu le jour à Montpellier où sera basé son siège social. L'association fédérera les initiatives de quelque 200 associations de toute la France, avec un conseil d'administration représentatif de toutes les régions et se veut une force de propositions."On veut continuer sur la dynamique de l'élection présidentielle », explique un des fondateurs de Cité d'avenirs, Brahim Abbou.
Jeudi 21 février, Charente-Maritime – Une journée dans des cantons ruraux du département pour faire basculer à gauche le Conseil général qui n'en n'a jamais été aussi près.
Mercredi 20 février, Caen (Calvados) - « Je me reconnais dans la façon dont Philippe Duron fait de la politique, dans la parole donnée qui sera suivie d'effet. » Lors d'un meeting devant 800 personnes à Mondeville, Ségolène est venue encourager Philippe Duron parti pour conquérir Caen. Soutien chaleureux également à l'ensemble des candidats socialistes dans un appel à la mobilisation de tous : « mettons-nous en mouvement ! ». Mardi 19 février, Metz (Moselle) – Dans la ville chef-lieu mosellane et lorraine, Ségolène, en compagnie de Jean-Marc todeschini, Sénateur et 1er fédéral, soutient la liste conduite par Dominique Gros ainsi que les candidats aux cantonales Sébastien Koenig et Jean-Michel Toulouze. Un meeting pour appuyer le désir de faire de Metz une ville « écologique, innovante, solidaire, européenne et démocrate » et offrir à la Moselle un « changement politique et un nouvel élan ».
Lundi 18 février, Charente et Vienne – Un détour par Confolens pour soutenir Madeleine Ngombet et par Châtellerault en appui de Joël Tondusson, tous deux têtes de liste aux municipales.
Dimanche 17 février, Pontoise (Val d'Oise) – Des sourires, des fleurs, des ballons, le soleil... Ségolène rencontre les habitants de Pontoise, dans le quartier de Marcouville, pour soutenir Didier Peyrat et les membres de la liste Pontoise Ensemble « issus de la société civile et de toute la gauche ». Leur projet pour Pontoise : « bâtir une ville enfin rassemblée, mieux équilibrée, plus solidaire et écologique et rénover la démocratie municipale à Pontoise. » Dimanche 17 février, Levallois-Perret (Haut-de-Seine) - Ségolène se fait à Levallois-Perret l'avocate de la " morale républicaine " lors d'une visite de soutien au candidat PS à la mairie, Thierry David, escortée par des militants socialistes mais aussi de nombreux partisans du maire. « Personne n'est propriétaire de terres. On n'est plus dans une monarchie, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est curieux, la résurgence d'un vocabulaire d'un autre âge ! « , s'est-elle exclamée, alors qu'on lui demandait si elle venait "défier M. Balkany sur ses terres. Cette visite est un soutien tout simple à un excellent candidat, un besoin d'alternance sur un territoire. Il y a une morale républicaine qui peut être incarnée par le candidat socialiste, Thierry David. » --- Source : « Paris d'Avenir, un autre regard », le blog du comité parisien Désirs d'Avenir
Samedi 16 février, Blois (Loir-et-Cher) - En fin de journée, arrivée à Blois dans une salle comble et enthousiaste pour un meeting en soutien à Marc Gricourt, candidat à la mairie et Christophe Degruelle, postulant à la présidence de l'agglomération : un « tandem » emblématique de la volonté de ne pas cumuler et d'avancer en transparence. « Attachés à des valeurs de solidarité, d'humanisme, de convictions et de respect de celles-ci », ils appellent à une « forte mobilisation, pour choisir une équipe municipale innvante et protectrice, et pour ne pas accepter le plan de rigueur de Nicolas Sarkozy et de tout ceux qui le soutiennent à Blois. »
Samedi 16 février, Deux-Sèvres (Loir-et-Cher) – Le Département des Deux-Sèvres peut basculer à gauche : Ségolène apporter un soutien plein d'espoir et amical à Jean-Claude Sillon (canton de Chef-Boutonne), Christian Goyer (Brioux-sur-Boutonne), Sébastien Dugleux (Mauzé-sur-le-Mignon), Joël Misbert (Frontenay Rohan Rohan), en présence de Françoise Billiy, première fédérale, et de Delphine Batho. Au cœur d'un Marais Poitevin auquel le Gouvernement refusera scandaleusement, pour des raisons de politique politicienne, le label PNR quelques jours plus tard, soutien également à Yann Hélary, candidat Vert aux cantonales en Vendée villiériste.
Jeudi 14 février, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin (Rhône) – Ségolène accompagnée par Jean-Jack Queyranne soutient Hélène Geoffroy, candidate à la mairie de Vaulx, et Jean-Paul Bret, candidat à sa propre succession à la mairie de Villeurbanne. L'occasion de saluer le travail des équipes municipales de gauche dans les quartiers populaires en pointant du doigt « le plan quartier du Gouvernement annoncé par Nicolas Sarkozy non pas dans les quartiers mais sous les ors de l'Elysée ». Et d'insister sur la nécessité de favoriser concrètement « l'accès au premier emploi et à l'éducation ».
Tourcoing resterait à gauche, le député Vanneste perdant (sondage)
Tourcoing, troisième ville du Nord, resterait à gauche à l'issue desprochaines municipales, le député controversé Christian Vanneste soutenu par l'UMP n'obtenant pas plus de 45% des voix au second tour, selon un sondage IFOP pour La Voix du Nord/Nord Eclair à paraître dimanche.
Au premier tour, le candidat PS Michel-François Delannoy, à la tête d'une liste PS-PCF-PRG-Verts, arriverait en tête avec 47% des voix, devant la liste UMP de Christian Vanneste (31%) et celle de Christian Baeckeroot (13%) du FN. La liste Modem arriverait en dernière position, avec 9% des suffrages. Au deuxième tour, ce sondage donne M. Delannoy gagnant dans tous les cas de figure. En cas de triangulaire, il remporterait l'élection avec 53% des suffrages, contre 33% pour M. Vanneste et 14% pour M. Baeckeroot. Dans l'hypothèse d'un duel avec le candidat de l'UMP, M. Delannoy l'emporte avec 55% (contre 45%). Enfin, si M. Delannoy recevait le soutien du Modem et que le député CNI (Centre national des indépendants) Vanneste recevait celui du candidat d'extrême droite, la liste de gauche l'emporterait encore, à 60% contre 40%. Tourcoing est considéré comme l'un des points chauds de la campagne des municipales, l'UMP misant sur une victoire de M. Vanneste pour peser dans la course à la présidence de la communauté urbaine de Lille. Ville de tradition démocrate-chrétienne et populaire, Tourcoing (92.000 habitants) était gérée depuis 1989 par le socialiste Jean-Pierre Balduyck, qui a décidé de passer la main à 67 ans après trois mandats successifs. Ce sondage a été réalisé par téléphone, du 25 au 27 février, auprès d'un échantillon représentatif de 604 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).
« Le bio, c'est bon pour la diversification de nos productions agricoles,pour la protection de notre eau potable et pour l'emploi en région. C'est bon aussi pour le pouvoir d'achat quand on travaille le développement des circuits courts, c'est-à-dire les relations directes du producteur au consommateur.
Forte de l'étude sur la structuration de la filière Agriculture Biologique en Poitou-Charentes, la Région vient de lancer son Plan Agriculture Biologique pour la période 2008-2012. Malgré le défaut de crédits de l'Etat pour la conversion et la concurrence des marchés de produits agricoles conventionnels, notre objectif est que 5 % de la surface agricole régionale, près de 90 000 hectares, produise bio en 2012. » Ségolène Royal Présidente de la Région Poitou-Charentes
Un nouveau plan régional pour l'Agriculture Biologique
Poitou-Charentes aujourd'hui, ce sont 449 exploitations « bio », soit une place de 10ème région française pour l'Agriculture Biologique. Pour amplifier son soutien, et après avoir notamment déjà décidé de servir 850 000 repas bio dans les lycées en 2007-2008, le Conseil Régional a adopté lundi 25 février un plan quinquennal pour soutenir la production et la consommation de produits issus de l'Agriculture Biologique en région.
soutien aux producteurs engagés dans une conversion à l'Agriculture Biologique ou souhaitant reprendre une exploitation qui bénéficiait auparavant du Signe Officiel de Qualité Agriculture Biologique, ceci afin de maintenir en agriculture biologique les exploitations qui changent d'exploitant.
développement des circuits courts entre la production et la consommation avec la création de 20 nouveaux points de vente de produits issus de l'Agriculture Biologique. 60 producteurs seront engagés dans cette action.
mise en place d'outils de stockage et de transformation afin de remédier au déficit existant dans les secteurs des céréales, des oléo-protéagineux, de la viande ovine et bovine, du lait.
promotion d'une alimentation de qualité tout en développant les filières Agricoles Biologiques :
objectif 2007-2008 : atteindre 10 % de repas biologiques servis en restaurants scolaires soit 850 000 repas.
objectif 2010 : atteindre au moins 20 % de produits issus de l'Agriculture Biologique régionale dans les repas de la restauration lycéenne.
conversion en Agriculture Biologique de l'exploitation agricole du Lycée de Venours.
ouverture de formations en Poitou-Charentes sur l'Agriculture Biologique, ses modes de production et de distribution.
développement de la recherche agronomique, en partenariat avec l'INRA.
soutien aux structures d'animation et de coordination de l'Agriculture Biologique, telles que l'association Agrobio Poitou-Charentes.
Au Salon de l'Agriculture, Ségolène Royal a appelé lundi 25 février à «une réforme en profondeur de la Politique agricole commune pour une répartition urgente et plus juste des aides.Il faut que les primes à l'agriculture ne soient pas concentrées sur les plus hauts revenus, mais qu'elles aillent aux agriculteurs qui en ont le plus besoin, qui ont des emplois sur la ferme, en intégrant le critère du nombre d'emplois sur les exploitations », a expliqué la Présidente de Région.
Le lendemain, la Région et ses trois voisines du Grand Ouest (Pays de la Loire, Bretagne et Basse-Normandie) se sont retrouvées pour une initiative commune en Mayenne, sur l'exploitation de Mickaël Lesage à Changé. Objectif : préciser lors d'une rencontre avec les agriculteurs leur position commune sur la réforme. « Depuis 2004, nos Conseils régionaux soutiennent fortement les démarches permettant le développement d'une agriculture durable. Nous démontrons que nous sommes en mesure de consolider les outils agricoles et industriels présents sur leurs territoires, de soutenir les emplois pérennes et les savoir-faire, de promouvoir la qualité, d'aménager et de préserver les territoires, de faciliter l'accès aux marchés étrangers », ont expliqué Serge Morin, vice-président de Poitou-Charentes avec les Présidents Auxiette (Pays de la Loire) et Le Drian (Bretagne) et avec Laurent Beauvais, vice-président de Basse-Normandie. « Nous revendiquons pleinement ce rôle mais nous n'entendons pas être les supplétifs d'un Etat sans stratégie de développement qui se défausserait à bon compte sur les collectivités territoriales »,
Modification de la composition de la commission permanente
Lors de la session du 25 février, les élus ont délibéré sur la désignation de quinze vices-présidents dont un poste supplémentaire, comme l'autorise la loi. Bernard Grasset devient 2ème vice-président de la Région, en charge des Finances.
340 nouveaux emplois tremplin pour les associations entre 2008 et 2010
Pour l'emploi, la Région a créé en 2004 les Emplois Tremplin dans les associations. En 2005, 2006 et 2007, 683 associations de Poitou-Charentes ont ainsi pu créer ou consolider 813 emplois pour les jeunes de 18 à 35 ans ou les personnes en situation de handicap.
Après une première période où les grosses associations se sont saisies de cette aide régionale, elle a profité majoritairement aux plus petites en 2007 : 230 des 284 associations aidées cette dernière année ont moins de 10 salariés et 85 d'entre elles ont embauché leur premier salarié en Emploi Tremplin.
La Région a décidé, fin 2007, de poursuivre son soutien sur 2008-2010. Concrètement, elle aidera la création ou la pérennisation de 340 emplois sur ces 3 années, dont 40 pour les personnes en situation de handicap.
Plus d'infos : télécharger le nouveau « règlement Emplois Tremplins » ou appeler le Service Lien social - Vie associative de la Région (05 49 55 68 73).
La Région lance un appel à projets pour la réalisation d'une voiture à énergie électrique et à bas coût
Entreprises, centres de recherche, centres de compétences techniques publics ou privés, votre siège est en Poitou-Charentes ou vous y avez un établissement ? Comme Ségolène Royal l'a annoncé en janvier, la Région lance un appel à projets pour la réalisation d'une voiture à énergie électrique et à bas coût.
Objectif : faire émerger des démarches créatives et innovantes de produits ou procédés dans le domaine automobile, avec la réalisation d'une voiture à énergie électrique aux caractéristiques suivantes :
prix d'achat avoisinant les 5 000 €,
émission de CO² inférieure à 60 grammes par kilomètre, contre une moyenne actuelle de 165g / km,
production en circuit court régional afin de limiter l'impact sur l'environnement.
CRDD :priorités régionales et nouveaux projets de proximité
Les Contrats Régionaux de Développement Durable (CRDD), ce sont des outils uniques d'aménagement du territoire créés par la Région. Au croisement des projets des Pays ou Agglomérations et des priorités de la Région, ils vont permettre de 2007 à 2013 la réalisation de nombreux équipements et services de proximité sur tout le territoire. Sur 190 millions d'euros dédiés à ces contrats sur 7 ans, un tiers a déjà été mobilisé pour financer les premiers projets en 2007.
Lors de la Commission Permanente du 25 février, les élus régionaux ont voté l'engagement des crédits nécessaires pour que les Pays ou Agglomérations réalisent les projets suivants :
pour l'excellence environnementale :
la mise en oeuvre du schéma directeur cyclable de la Communauté d'agglomération de Poitiers,
le Festival des Jardins Ephémères en Ruffécois,
les plans de désherbage communaux d'Azay-le-Brûlé, de Saint-Martin-de-Saint-Maixent et d'Exireuil sur le Haut Val de Sèvre,
la mise en valeur pédagogique de la carrière des Mollets en Gâtine (Pôle d'Excellence Rurale « L'Homme et la Pierre »),
pour l'agriculture :
soutien aux foires expositions d'Aigre et Ruffec dans le Ruffécois et au marché à thème à Vouzan en Horte et Tardoire,
la modernisation par les TIC du marché aux bestiaux de Parthenay (Gâtine),
le soutien aux Conviviales d'Automne (carrefour des saveurs, des cultures et de l'élevage) à Bressuire dans le Bocage Bressuirais,
pour la santé:
l'aménagement de jardins collectifs en vue de la mise en oeuvre d'ateliers de sensibilisation à la nutrition à Ruffec,
un diagnostic santé social et des actions de prévention contre le Sida en Ouest Charente-Pays du Cognac,
la mise en place d'un lieu d'échanges pour jeunes parents à Bressuire dans le Bocage Bressuirais,
pour l'éducation :
un atelier scolaire théâtre et spectacle autour de Maupassant en Charente Limousine,
une action d'éveil artistique du jeune enfant en milieu rural en Sud Charente,
une animation autour des arts plastiques sur l'ensemble du territoire d'Horte et Tardoire,
l'initiation aux spectacles vivants pour les scolaires à Saint-Maixent et « l'Enfant et le théâtre » sur le Pays du Haut Val de Sèvre,
l'extension à l'ensemble du Bocage Bressuirais de l'atelier chant « Coccinelle Demoiselle » mis en place par le Centre socio-culturel de Bressuire (en partenariat avec les crèches).
Rendez-vous
Journée des Femmes à la Maison de la Région : vous êtes invité(e)s
Cette année, la Région fête les femmes la veille de la Journée Internationale. Vous êtes toutes... et tous invités à participer aux événements qui se dérouleront à la Maison de la Région le vendredi 7 mars à partir de 16h30 en salle Mathilde Mir, un nom d'ailleurs donné à ce lieu en mémoire d'une des plus grandes résistantes à l'oppresseur nazi pendant la Seconde Guerre Mondiale en Charente.
Au programme du 7 mars :
remise des Prix Initielles, créés par la Région pour récompenser les projets de femmes, pour les femmes : plus d'infos sur les lauréates la semaine prochaine dans L'Essentiel...
vernissage de l'exposition « Grandes Résistantes Contemporaines : de l'engagement continu de « nos » grandes résistantes aux femmes emblèmes de la paix dans le monde ». En 50 portraits, dus essentiellement à Pierre-Yves Ginet, l'exposition créée par l'association Femmes d'ici et d'ailleurs présente les « combats contemporains de grandes résistantes, de femmes qui écrivent l'histoire de notre temps ». Lucie Aubrac, Anna Politkovskaia, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Rigoberta Menchu, Wangari Maathai, Aung San Suu Kyi et bien d'autres femmes sublimes, qu'elles soient célèbres ou anonymes commes « les mères de la Place de Mai » argentines, y sont présentées en portrait et en textes. A signaler : l'exposition est en lien avec le programme d'histoire-géographie et d'ECJS des lycées.
Entrée libre et gratuite, exposition du 3 au 28 mars. Vernissage le 7 mars à 16h30.
Au Salon de l'Agriculture, la Région partenaire officiel des produits de qualité
Cette année encore, la Région est fière de mettre à l'honneur la diversité et la qualité qui font la richesse de ses terroirs et savoir-faire sur son stand au Salon International de l'Agriculture (Paris - Porte de Versailles, Hall 7.1 allée R stand 6).
Pour connaître le programme des « animations gastronomiques » proposées par l'Institut Régional de la Qualité Agroalimentaire pendant toute la durée du Salon jusqu'au 2 mars, rendez-vous sur le blog de l'IRQuA. Et pour en savoir plus sur les chiffres clés et l'action régionale pour l'agriculture et la pêche, rendez-vous sur poitou-charentes.fr.
La Région vous invite au 2ème Forum Régional Santé et Travail
Depuis le 1er Forum Régional « Santé et Travail », en novembre 2006,la Région Poitou-Charentes, richedes contributions apportées à cette occasion, continue à porter au débat public la santé au travail.
Le thème, traditionnellement peu traité en France, est pourtant au coeur des préoccupations quotidiennes.
Animée par Françoise Mesnard, vice-présidente de la Région en charge de la santé au travail, la journée sera organisée autour de témoignages des acteurs de la prévention, des partenaires sociaux, des employeurs ou des branches professionnelles. Serge Volkoff, Directeur du Centre de Recherches et d'Etudes sur l'Age et les Populations au Travail (CREAPT), apportera son expertise tout au long des échanges.
En s'appuyant sur les actions menées par chacun, le 2ème Forum régional « Santé et Travail », a pour objectif de valoriser les expériences réussies et proposer des actions concrètes. Il se déroulera le jeudi 3 avril 2008 de 9h00 à 17h00, à La Crèche (Deux-Sèvres), à l'Espace d'animations et de congrès l'Hélianthe.
Plus en savoir plus, vous inscrire en ligne et proposer votre témoignage : suivez ce lien...
Les prochaines réunions publiques sur la validation des acquis de l'expérience :
Parce que la Région souhaite que le droit à la formation tout au long de la vie soit une réalité en Poitou-Charentes, elle s'attache à rendre plus accessible la Validation des Acquis de l'Expérience. Huit conseillers en VAE et formation sont actuellement présents sur tout le territoire régional. La Région organise aussi des réunions publiques d'information sur le sujet ; les prochaines auront lieu :
le lundi 3 mars à 10 h à Châtellerault, à la MEEF (209 Grand rue de Châteauneuf). Inscription au 05 49 85 44 82 ;
le lundi 3 mars à 14h à Civray, à la mairie ;
le jeudi 6 mars à 10H00 à Montmorillon, à la Maison du Pays Montmorillonnais (18 bis place de la Victoire) ;
le vendredi 7 mars de 14h à 16h à Royan, à l'ANPE (1 rue Port-Royal) ;
le mardi 11 mars à 17 h à Poitiers, à la Maison des Etudiants - Planète infos (101 avenue du Recteur Pineau). Inscription au 05 49 85 44 82.
Sondage: Ségolène Royal battrait Sarkozy en cas d'élections aujourd'hui
Samedi, le magazine Marianne va publier un sondage, montrant que Ségolène Royal l'emporterait sur Nicolas Sarkozy (51% contre 49%) si l'élection présidentielle avait lieu aujourd'hui , selon un sondage CSA pour Marianne.
Au premier tour, les 12 candidats arriveraient tous dans le même ordre que le 22 avril 2007.
L'actuel chef de l'Etat arriverait toujours largement en tête avec 32% des intentions de vote, résultat presque inchangé, contre 26% à l'ancienne candidate socialiste.
Suivraient François Bayrou, en très légère hausse avec 19%, Jean-Marie Le Pen, en baisse d'un point et demi à 9% et Olivier Besancenot, qui grimpe de 4,08% à 7% par rapport à 2007.
Ce sondage a été réalisé le 26 février auprès d'un échantillon national de 962 personnes âgées de 18 ans et plus.
Visite de Ségolène Royal dans la région bordelaise
Dans son tour de France de soutien aux candidats socialistes aux élections municipales, Ségolène Royal est venue passer la matinée du mardi 26 février dans l'agglomération bordelaise. Dans cette démarche urbi et orbi, les "balcons" électoraux locaux ont été méthodiquement choisis dans ce département à la religion majoritairement fabiusienne : Bordeaux, Talence et Gradignan, dans l'ordre de passage.
Sa venue dans la capitale régionale allait de soi au regard des deux principaux candidats en lice – Alain Juppé pour l'UMP, Alain Rousset pour le PS –, de l'enjeu politique et de l'histoire récente. Juste avant le premier tour des législatives, la présidente de la région Poitou-Charentes était venue apporter son soutien à Michèle Delaunay, concurrente socialiste d'Alain Juppé aux législatives. Avec une prise de parole sur 'l'ex-place Royale", plus connue sous le nom de place de la Bourse, il est difficile de savoir dans quelle mesure son passage dans les rues bordelaises a compté dans le succès de l'ex-conseillère municipale d'opposition de Bordeaux.
Mais Alain Rousset, qui connaît bien cette ex-ministre déléguée en tant que président de la région Aquitaine et de l'Association des régions de France briguée en 2004 par… Mme Royal, a saisi la portée symbolique et politique de cette visite, même éclair. Avoir à ses côtés une femme de stature nationale, portée par des sondages bien meilleurs que les siens, dans une ville ayant majoritairement voté pour elle en mai 2007 (à 52,4 %) ne peut qu'aider à convaincre les éventuelles brebis égarées des urnes.
Dans la ville universitaire de Talence, Ségolène Royal a retrouvé un proche, Gilles Savary, un de ses porte-parole pendant la campagne présidentielle et ex-fabiusien jusqu'au référendum sur le traité européen constitutionnel. Ce député européen, à l'intelligence aussi redoutable que la critique, continue à lui faire part de sa connaissance de l'Union européenne. Cet ancien chef de file de l'opposition bordelaise tient les clés d'un éventuel maintien à gauche de la communauté urbaine (27 communes dirigées par le PS depuis 2004) ou de son basculement en cas de victoire d'Alain Juppé à Bordeaux.
A Gradignan, la gauche, unie pour la première fois derrière une même candidate, Anne-Marie Keiser, espère ravir cette commune, longtemps dirigée par un maire divers droite mais indépendant des partis. Dans ces trois communes, la messe n'est pas dite mais, malgré la foi des candidats, les suffrages des électeurs demeurent parfois des voix impénétrables.
Sarkozy poursuit sa dégringolade dans les sondages
Selon CSA, le chef de l'Etat perd 4 points de bonnes opinions en un mois, à 33% et se retrouve distancé de 22 points par François Fillon.
Nicolas Sarkozy poursuit sa dégringolade dans l'opinion publique, perdant en un mois 4 points debonnes opinions à 33% et se retrouvant distancé de 22 points par François Fillon, le record de la Vème République entre un président de la République et un Premier ministre, selon CSA.
Selon un sondage réalisé pour l'hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître vendredi 29 février, un Français sur 3 seulement (33%, soit -4 par rapport à janvier) juge que l'action du chef de l'Etat "va dans le bon sens". Ceux ayant une opinion inverse sont 61%, soit un bond de 9 points par rapport au mois dernier.
En revanche, l'opinion sur l'action du Premier ministre se bonifie : les Français sont 55% (+6) à juger qu'elle "va dans le bon sens". 32% (-1) sont d'un avis inverse. L'écart de bonnes opinions entre le président de la République et son Premier ministre atteint 22 points dans cette enquête. C'est le record de la Vème république entre les deux têtes de l'exécutif au détriment du chef de l'Etat. Il a été établi au printemps 1993 entre un François Mitterrand à bout de souffle et son tout nouveau premier ministre, Edouard Balladur. C'était le début d'une période de cohabitation, la gauche venant de subir une défaite historique aux législatives. Sur presque tous les tableaux, Nicolas Sarkozy rassemble une majorité d'opinions négatives. Les personnes interrogées sont beaucoup plus nombreuses (56%, soit un bond de 11 points) à estimer que Nicolas Sarkozy "incarne mal la fonction présidentielle". 41% (-7) jugent qu'il l'incarne bien. 50% (+10) considèrent qu'il "ne fait pas ce qu'il faut pour réformer la France". 45% (-6) sont d'un avis contraire. Pour 65% (+8), le président "ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler la France". 32% (-5) jugent le contraire. Seule question posée par CSA où Nicolas Sarkozy garde une majorité positive : 65% (inchangé) considèrent qu'il "défend bien la France à l'étranger".
- Sondage CSA réalisé par téléphone le 20 février auprès de 1003 personnes de 18 ans et plus (Méthode des quotas). Notice complète disponible auprès de la commission nationale des sondages.
Rama Yade s'est "mal exprimée" en justifiant l'emploi du spray anti-SDF
"Il faut essayer des choses. Un maire ne fait pas ce qu'il veut, il répond aux préoccupations des gens", avait déclaré mardi la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, venue soutenir le maire UMP sortant, Georges Mothron.
Rama Yade, qui avait estimé mardi au sujet du spray anti-sdf utilisé à Argenteuil, qu'il fallait "essayer de
nouvelles choses", a indiqué jeudi 28 février qu'il y avait un "malentendu" et qu'elle s'était "mal exprimée". "Il faut tout tenter dans une ville", a déclaré Rama Yade. "Il faut essayer des choses. Un maire ne fait pas ce qu'il veut, il répond aux préoccupations des gens", avait-elle déclaré mardi, selon Le Parisien.
Elle était venue soutenir, mardi à Argenteuil, le maire UMP sortant Georges Mothron, Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, et avait répondu à une question sur l'usage, par la municipalité UMP, d'un répulsif pour chasser les sans-abris. En août dernier, le maire d'Argenteuil, Georges Mothron, avait suscité une vive polémique pour avoir autoriser l'usage d'un répulsif nauséabond, le Malodore, afin de chasser les SDF du centre-ville. Il avait finalement fait machine arrière face au tollé provoqué par cette mesure, y compris au sein de la majorité.
Interrogée ce jeudi par l'AFP, Rama Yade a estimé qu'il y avait "un malentendu". "Evidemment que c'était une idée condamnable, malheureuse, que je condamne totalement", a-t-elle dit. "Le maire a essayé, il s'est trompé, il a retiré", a-t-elle expliqué, ajoutant: "l'idée n'a jamais été mise en oeuvre et c'était un débat d'il y a six mois qui a été condamné unanimement". Rama Yade a reconnu qu'elle s'était sans doute "mal exprimée". "Dans la rapidité, dans un couloir, je me suis peut-être très mal exprimée", a-t-elle dit. "Quand je disais 'il faut tout tenter', je voulais dire qu'il fallait répondre aux préoccupations des gens. Ca ne veut pas dire que ce qu'on propose c'est bien". "Je ne justifie rien du tout", a-t-elle assuré.
Mouloud Bousselat, conseiller municipal et secrétaire du PCF d'Argenteuil, et Valentin Texeira, "militant écologiste", ont "condamné avec fermeté" dans un communiqué les premiers propos de la secrétaire d'Etat qualifiés d'"inadmissibles". "Nous sommes scandalisés par les déclarations inappropriées et fâcheuses de Rama Yade. Il est intolérable de considérer que l'acte politique consistant à commander et à employer un tel produit chimique en plein centre-ville d'Argenteuil serait un événement bénin qui aurait vocation à être banalisé après coup!", ont-ils dénoncé.
A la veille du déplacement de Rama Yade à Argenteuil, Philippe Doucet, candidat PS à la mairie, avait annoncé, dans un communiqué, que son équipe et lui-même espèraient vivement « qu'en tant que Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères chargée des Droits de l'Homme, elle (Rama Yade) profitera de sa visite pour expliquer à Georges Mothron, Philippe Métezeau et à la droite locale que les hommes ne se traitent pas comme des rats, avec des produits toxiques. Les Droits de l'Homme, ce n'est pas qu'à l'étranger qu'il faut se battre pour, c'est aussi dans notre pays au quotidien qu'il faut dénoncer et traquer les actes et comportements d'un autre âge. » Avant de conclure, « Rama Yade (…) ne doit pas oublier les mauvais comportements de ses amis politiques. »
Le PS donné gagnant face aux ex-ministres UMP Dutreil et Vautrin
La candidate socialiste Adeline Hazan l'emporterait au second tour de l'élection municipale à Reims face aux anciens ministres Renaud Dutreil, candidat de l'UMP, et la dissidente Catherine Vautrin, selon un sondage TNS-Sofres paru jeudi dans le quotidien L'Union. Dans cette ville détenue par le maire DVD Jean-Louis Schneiter, qui ne se représente pas et soutient Mme Vautrin, Mme Hazan, à la tête d'une liste PS-PCF-Verts, serait en tête au premier tour avec 36% des intentions, devant M. Dutreil (UMP), ancien ministre des PME, et Mme Vautrin (DVD), ex-ministre déléguée à la Cohésion sociale, tous deux au coude à coude avec 26% des suffrages. Au second tour, Adeline Hazan, une proche de Martine Aubry, l'emporterait de peu devant Mme Vautrin (51% contre 49%), soutenue aussi par le MoDem, mais nettement contre le candidat investi par l'UMP (54% contre 46%). Dans le cas d'une triangulaire, la candidate PS serait en tête avec 42% des suffrages contre 29% à ses deux adversaires de droite. Le sondage TNS-Sofres a été réalisé par téléphone 22 au 25 février auprès d'un échantillon représentatif de 600 personnes. Lors d'un précédent sondage paru en décembre, Renaud Dutreil était donné favori parmi les quatre candidats de droite et du centre en lice, avec 32% au premier tour, à égalité avec Mme Hazan, et devançant nettement Catherine Vautrin (20%). Au second tour, M. Dutreil l'emportait (55%) sur Mme Hazan dans l'hypothèse d'une liste unique à droite.
Message deSégolène Royalsur la Pac
Les agriculteurs doivent être respectés, ils sont essentiels à la société, ils ont une fonction noble et élémentaire l'alimentation. J'ai le plus grand respect pour eux, je connais les contraintes qui sont les leurs et leur engagement, leur savoir-faire pour l'aménagement et le développement des espaces ruraux.
La politique agricole conduite, ces dernières années, a entraîné une forte diminution de la valeur ajoutée de l'agriculture et de l'emploi.
Une minorité d'agriculteurs (20%) touche 70% des aides agricoles, ils sont également les acteurs de l'agriculture productiviste avec des effets pervers pour l'environnement et la préservation des ressources agricoles et la cause de la diminution des agriculteurs. Les aide de la PAC ne sont plus une aide au maintien de l'emploi et des revenus des agriculteurs mais des rentes financières pour une minorité d'agriculteurs. Je le constate aussi dans ma région ou ce sont majoritairement les plus gros agriculteurs qui investissent dans l'immobilier sur la côte ou dans les principales villes.
Avec les présidents de région Bretagne, Pays de Loire et basse Normandie, nous travaillons depuis plusieurs mois à une autre politique agricole commune.
Nous souhaitons une répartition des aides plus équitable entre les agriculteurs nous souhaitons engager une modulation importante des aides du premier pilier vers le second destiné à soutenir des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement avec un plafonnement des aides par agriculteur. Ceci doit permettre de maintenir les emplois agricoles, la préservation des ressources naturelles comme le paysage et l'eau et la valorisation des savoirs-faire locaux sources d'emplois. Nous proposons également une régionalisation des aides de la PAC afin d'adapter au mieux le soutien public aux besoins et spécificités du territoire et en corrélation avec la fluctuation des prix des productions (céréales, viandes, ...).
Notre proposition s'engage à garantir la souveraineté alimentaire des peuples. Les excédents agricoles des occidentaux ne doivent plus déréguler l'économie vivrière des pays du sud.
Un agriculteur Biologique d'Echiré en Deux-Sèvres dans ma région a été contaminé par un maïs OGM. Après les tests engagés par la région, les résultats se sont avérés positifs sur sa récolte, ceci a été confirme le 8 février dernier, les risques de pollution génétique sont bien réels.
De plus, Jeudi soir à Poitiers, la Région Poitou-Charentes parrainait la projection exceptionnelle du film le « Monde selon Monsanto », avant sa diffusion sur Arte le 11 mars à 20h50. Une projection devant 200 spectateurs, en présence de Marie-Monique Robin (sa réalisatrice originaire de Poitou-Charentes qui a obtenu le Prix Albert Londres). Ce film démontre clairement le système MONSANTO et l'incidence des OGM sur la dépendance des agriculteurs en inde qui se retrouvent massivement en faillite suite à l'implantation de Coton OGM. Le développement massif des plantes OGM et leur traitement par le Round Up READY de MONSANTO, ont des incidences dramatiques sur la santé des paysans brésiliens et Paraguayens. Il est également clairement établi que leur développement entraîne des cancers chez les agriculteurs aux états unis. Que de véritables testes n'ont pas été fait et que l'incidences des effets de la biologie transgénique a été caché par les gouvernements des Etats-Unis.
Ces témoignages sont éloquents et donnent raison à ceux qui se sont battus pour interdire les OGM.
A leur ou la France tergiverse sur les OGM, je demande un engagent claire du gouvernement, après la mise en place de la clause de sauvegarde sur le MON 810, le moratoire doit être activé et la mise en culture d'OGM en plein champ doit-être interdit.
Je vous invite à venir visiter mon nouveau blog : Jeunes d'avenir 86
Je vous invite à adhérer à ce nouveau mouvement de soutien à Ségolène Royal qui va être bientôt lancé au niveau national.
Faites passer l'infos autour de vous pour faire avancer les choses !!!
Ségolène Royal propose trois mesures sur le pouvoir d'achat
Ségolène Royal a appelé mardi Nicolas Sarkozy à reprendre contact avec la réalité de la vie quotidienne des Français et à adopter une politique efficace pour défendre leur pouvoir d'achat.
"Ce que les gens attendent maintenant avec colère c'est que le président de la République soit efficace par rapport à ce qu'il a promis, c'est-à-dire la hausse des salaires et des petites retraites et surtout la défense du pouvoir d'achat, or les prix flambent", a déclaré sur RTL l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée.
Sur France 2, Ségolène Royal a proposé par la suite trois mesures pour faire face à la hausse des prix.
"Premièrement, lorsque le prix de l'essence augmente, il faut baisser les taxes sur l'essence", a-t-elle dit.
"Lorsque le prix des produits alimentaires augmente, il faut baisser la TVA sur les produits alimentaires et enfin il faut contrôler de toute urgence les marges des grandes surfaces", a-t-elle ajouté.
Selon elle, les prix sont supérieurs aux prix européens, signe que "quelque chose ne vas pas" dans ce domaine. "Ce qui ne va pas, c'est la loi Raffarin qui protège les grandes surfaces", a-t-elle précisé, évoquant des "ententes" entre les grandes surfaces aux dépens des consommateurs."
Sur RTL, Ségolène Royal avait estimé que c'était aujourd'hui le fait "de pouvoir manger correctement plusieurs repas par jour qui est menacé dans beaucoup de familles à revenus moyens et modestes.3
"C'est ça qui appelle aujourd'hui de Nicolas Sarkozy des actions efficaces", a-t-elle poursuivi.
La présidente de la région Poitou-Charentes n'a "pas vraiment constaté" que les heures supplémentaires défiscalisées, présentées par le gouvernement comme l'une des solutions "marchaient du tonnerre".
"Je pense qu'il faudrait que Nicolas Sarkozy reprenne contact avec la réalité de la vie quotidienne", a-t-elle dit.
Selon Ségolène Royal, la séquence du Salon de l'agriculture, où le chef de l'Etat insulte un visiteur refusant de lui serrer la main "serait passé plus inaperçue s'il y avait des résultats en politique".
"Un dérapage verbal violent comme celui-ci n'est pas conforme à l'idée que je me fais du rôle du président de la République", a-t-elle ajouté.
Jean-Noël Guérini pour la 1ère fois en tête
Le candidat socialiste est crédité de 40% d'intentions de vote au 1er tour devant le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin (36%), et très légèrement en tête au second tour avec 51%.
Le candidat socialiste Jean-Noël Guérini est donné pour la première fois en tête du premier tour des élections municipales à Marseille face au maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin, selon un sondage réalisé par Ifop-Fiducial pour Paris-Match rendu public mercredi 27 février. Un autre sondage TNS Sofres-Logica réalisé pour Le Figaro publié mercredi 27 février, donne un résultat sensiblement équivalent, mais donne Jean-Noël Guérini très légèrement en tête au second tour avec 51% d'intentions de vote. Selon cette étude, la liste de gauche arrive en tête au premier tour avec 40% suivi de l'UMP (37%).
Selon l'Ifop, la liste de gauche de Jean-Noël Guérini obtient 40% des intentions de vote dans la deuxième ville de France contre 36% à la liste UMP de Jean-Claude Gaudin, selon ce sondage. Le Front national obtiendrait 11% des voix, le Modem 9%. La liste d'extrême gauche remporterait 3%, toujours selon ce sondage. "Le rapport de force électoral est très serré mais révèle une dynamique indéniable en faveur de la gauche, laquelle, 25 ans après la dernière élection de Gaston Defferre, serait potentiellement en mesure de reconquérir cette ville symbole", précise l'Ifop dans le sondage.
"Le maire de Marseille pâtit sans doute de l'impopularité actuelle du chef de l'Etat et plus localement de la polarisation des Marseillais sur la propreté de leur ville", ajoute l'Ifop. Interrogé sur France 3 Provence-Alpes sur ce sondage, Jean-Claude Gaudin a estimé que "Marseille reçoit aussi la température parisienne". "Nous assistons à une montée, un peu, du Front national et une stabilité du Modem, ce qui grignote un peu mes positions pendant que M. Guérini reste stable", a-t-il affirmé.
Selon le sondage Ifop-Fiducial, Le FN serait en mesure de se maintenir pour des triangulaires dans plusieurs des huit secteurs de la ville. En novembre, un sondage donnait Jean-Claude Gaudin en avance de 10 points sur Jean-Noël Guérini au deuxième tour mais l'écart s'est réduit au fil des mois, passant à 3 points dans une enquête mi-février avant que les candidats ne soient mis à égalité, toujours au 2e tour, selon un sondage OpinionWay du 21 février. - sondage réalisé entre le 22 et le 23 février sur un échantillon de 803 personnes inscrites sur les listes électorales (selon la méthode des quotas).
Ségolène Royal réclame du logement social
Elle critique le "non-respect" de la loi sur le logement social par le maire UMP sortant, Hubert Falco, crédité par ailleurs de 67% des intentions de vote dès le premier tour contre 15% pour la liste socialiste.
Ségolène Royal a critiqué, mardi 26 février, le "non-respect" de la loi sur le logement social par le maire UMP de Toulon Hubert Falco. "Toulon est sur la liste noire de la fondation Emmaüs", a-t-elle souligné, lors d'un déplacement dans cette ville pour soutenir le candidat socialiste aux municipales, Robert Alfonsi. La présidente du Poitou-Charentes a appelé les électeurs à "se mobiliser" lors d'un bref bain de foule sur une place centrale de Toulon.
Selon Robert Alfonsi, 80% de la population est éligible au logement social à Toulon, qui compte environ 170.000 habitants. Mais la ville n'a construit que 400 logements sociaux depuis l'arrivée de Hubert Falco à la mairie en 2001, "au lieu des 1.300 nécessaires pour respecter la loi SRU", affirme le candidat socialiste. La Fondation Abbé Pierre a publié, à la mi-février, un palmarès des communes soumises aux obligations légales en matière de logement social. Ce palmarès fait apparaître que parmi les communes de plus de 50.000 habitants, Saint-Maur-des-Fossés figure à la première place des "mauvais élèves", suivie de Neuilly-sur-Seine, Hyères (Var), Toulon et Nice.
Ségolène Royal a par ailleurs ironisé sur la disparition de l'étiquette UMP sur les affiches du maire sortant, crédité de 67% des intentions de vote dès le premier tour des municipales dans un sondage publié mardi par le quotidien Var-Matin. Hubert Falco "est devenu comme par prestidigitation sans étiquette", a-t-elle dit, estimant qu'il "ne faut pas être très fier" de l'action à la tête de l'Etat pour "refuser d'afficher" l'étiquette UMP. Selon le sondage effectué par téléphone les 19 et 20 février par TNS Sofres-Logica auprès d'un échantillon de 500 personnes pour le compte de Var-Matin, la liste de Robert Alfonsi, d'où les Verts et le PCF sont absents, ne totaliserait que 15% des intentions de vote au premier tour. Le FN, mené par Jean-Louis Bouguereau, arriverait en troisième position avec 5% d'intentions de vote.
"Je demande à Nicolas Sarkozy moins d'impulsivité et moins d'improvisation"
Ségolène Royal au 20h de France 2
Ségolène Royal était l'invitée de Françoise Laborde sur France 2 mardi 26 février.
En tournée, Ségolène Royal est la femme politique que tout le monde s'arrache
Comme au plus fort de la campagne présidentielle, Ségolène Royal parcourt le pays.
Lundi, elle était au Salon de l'agriculture à Paris puis à Périgueux. Mardi, elle devait se rendre en Gironde - à Bordeaux, Talence, Gradignan, puis dans le Var, à Toulon. Début mars, elle est attendue en Seine-Saint-Denis, puis à Toulouse pour "un grand meeting" le 5 mars. Quelque deux cents invitations à venir soutenir des candidats socialistes aux élections municipales lui sont parvenues et chacune de ses apparitions sur le terrain témoigne d'une popularité que les sondages, en progression depuis l'automne, semblent confirmer. L'absence d'adversaire déclaré, prêt à lui barrer la route pour accéder à la direction du PS, lui offre un espace politique qu'elle ne se prive pas d'exploiter. Face à la chute de popularité de Nicolas Sarkozy, Mme Royal endosse implicitement les habits de chef de l'opposition. "Elle se voit déjà en contre-présidente", s'agace un de ses adversaires socialistes.
L'ex-candidate à l'élection présidentielle ne peut plus compter, comme en 2006, créer un effet de surprise. Mme Royal ne fait certes plus mystère de ses ambitions, mais elle a pris de l'avance sur ses concurrents. Les candidats déclarés au poste de premier secrétaire - Pierre Moscovici ou Julien Dray - s'inscrivent essentiellement dans l'hypothèse où elle n'entrerait pas dans la course et se gardent de l'attaquer. Bertrand Delanoë, obligé d'attendre le terme de la campagne municipale, est contraint de recourir à des phrases sibyllines. "Je ferai ce que je dois", a-t-il lancé le 24 février sur Radio-J. Quant aux "reconstructeurs" (fabiusiens, strauss-kahniens, partisans d'Arnaud Montebourg et de Martine Aubry) hostiles à un duel Royal-Delanoë, ils ne sont pas encore parvenus à cimenter leur rapprochement.
Après un été morose, la présidente de la région Poitou-Charentes a repris l'initiative. Elle compte sur son aura et "la solidité de (ses) propositions" pour convaincre. "Je vois une telle attente, je sens une telle demande autour de moi, tellement d'impatience... C'est mon devoir d'y répondre", insiste-t-elle. "Je n'ai pas besoin de coups tactiques", assure Mme Royal, persuadée que "les gens sont d'abord en attente d'un leadership à gauche".
"Ségolène Royal est la seule à pouvoir faire bouger les lignes au sein du PS", constate Manuel Valls, chef de file des députés "rénovateurs" qui, ces derniers temps, se sont rapprochés d'elle. "Elle a réussi son retour et sa popularité est grande chez les militants mais elle continue de provoquer des réactions de rejet de la part des élites et de l'appareil du parti", constate toutefois M. Valls. A vrai dire, l'entrée en lice de Mme Royal n'a point engendré de signes de mobilisation tangibles parmi les cadres du PS. Le recul du nombre d'adhérents (le Parti socialiste, qui comptait quelque 220 000 membres il y a un an, n'en revendique plus que 150 000) et le brouillage des lignes de fracture entre courants n'incitent pas les premiers secrétaires fédéraux à dévoiler d'ores et déjà leur préférence. Combien, parmi ces dirigeants départementaux dont la plupart étaient favorables à François Hollande lors du dernier congrès, sont disposés à rallier Ségolène Royal ? Les pointages les plus divers circulent mais la réalité des rapports de forces est, aujourd'hui, impossible à établir.
La fédération du Nord, qui avait soutenu Mme Royal pendant la campagne de désignation, paraît moins enthousiaste. Pierre Mauroy, qui reste influent, lui conseille de ne pas briguer la tête du parti. D'autres fédérations, en revanche, lui seraient acquises. Président (divers gauche) de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche - qui garde la haute main sur le PS languedocien malgré son exclusion en 2007 à la suite de ses propos tenus sur le nombre de joueurs noirs sélectionnés dans l'équipe de France de football - soutient Mme Royal, qu'il a rencontrée le 22 février à Montpellier. "Si tout va bien, elle aura cinq fédérations du Languedoc-Roussillon derrière elle. Si ça ne va pas bien, elle en aura quatre", a-t-il promis...
S'estimant portée par une dynamique, Mme Royal aurait préféré que le congrès prévu à l'automne soit avancé. Dans son entourage, on a accueilli avec une certaine méfiance la proposition de François Hollande d'organiser avant l'été une convention nationale consacrée à une modification des statuts et au renouvellement de la déclaration de principes du PS.
D'aucuns y voient une tentative de gagner du temps, de "diluer" l'ex-candidate dans une vaste alliance majoritaire. Pour autant, Mme Royal est disposée à s'adapter au calendrier. Après les municipales, elle va peaufiner son organisation (un "Groupe des Vingt", rassemblant des intellectuels décidés à s'associer à sa réflexion, est en cours de constitution) et continuera de dresser l'inventaire de ses soutiens locaux. Ségolène Royal, que l'on dit peu versée dans les manoeuvres d'appareil, est loin de se désintéresser de l'arithmétique de congrès.
Pour Mme Royal, Sarkozy est déconnecté des réalités sur les prix
Ségolène Royal estime que Nicolas Sarkozy doit reprendre contact avec la réalité de la vie quotidienne des Français et adopter une politique efficace pour défendre leur pouvoir d'achat.
"Ce que les gens attendent maintenant avec colère c'est que le président de la République soit efficace
par rapport à ce qu'il a promis, c'est-à-dire la hausse des salaires et des petites retraites et surtout la défense du pouvoir d'achat, or les prix flambent", a déclaré sur RTL l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée.
"Aujourd'hui, c'est le fait de pouvoir manger correctement plusieurs repas par jour qui est menacé dans beaucoup de familles à revenus moyens et modestes et je vois beaucoup de personnes âgées qui ne font plus qu'un repas par jour. C'est ça qui appelle aujourd'hui de Nicolas Sarkozy des actions efficaces", a-t-elle poursuivi.
La présidente de la région Poitou-Charentes n'a "pas vraiment constaté" que les heures supplémentaires défiscalisées, présentées par le gouvernement comme l'une des solutions "marchaient du tonnerre".
"Je pense qu'il faudrait que Nicolas Sarkozy reprenne contact avec la réalité de la vie quotidienne", a-t-elle dit.
Selon Ségolène Royal, la séquence du Salon de l'agriculture, où le chef de l'Etat insulte un visiteur refusant de lui serrer la main "serait passé plus inaperçue s'il y avait des résultats en politique".
"Un dérapage verbal violent comme celui-ci n'est pas conforme à l'idée que je me fais du rôle du président de la République", a-t-elle ajouté.
Municipales: Ségolène Royal appelle à "lancer un vote d'avertissement"
Ségolène Royal (PS) a estimé que les élections municipales devaient permettre de "lancer un vote d'avertissement au pouvoir en place" lors d'une visite de soutien, mardi à Bordeaux, au candidat
socialiste Alain Rousset opposé au maire sortant Alain Juppé (UMP).
"L'enjeu, dans les collectivités territoriales, c'est d'amortir les chocs que la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy fait subir au pays, en particulier la vie chère, la précarité qui augmente, les salaires qui baissent, les impôts nouveaux - 6 nouveaux impôts en 8 mois - la dégradation de l'accès aux soins", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes à la presse, appelant à "lancer un vote d'avertissement au pouvoir en place".
"C'est un vote politique", a aussi affirmé l'ancienne candidate à l'élection présidentielle, lors d'une allocution prononcée devant une centaine de personnes, place Saint-Michel, après une promenade en centre-ville avec M. Rousset.
Réagissant aux sondages donnant Alain Juppé vainqueur dès le premier tour, le président de la région Aquitaine a rappelé devant la presse que Michèle Delaunay qui a battu M. Juppé aux législatives en juin 2007, "avait 31% des voix au 1er tour".
Mme Royal, qui devait apporter ensuite son soutien aux candidats socialistes à Talence et Gradignan, près de Bordeaux, avait auparavant rendu visite à Blanquefort aux salariés de Ford qui, jusqu'à lundi, ont bloqué les accès aux camions pour réclamer la pérennisation de près de 2.000 emplois après 2010.
"La France, aujourd'hui, manque cruellement d'une politique industrielle. Tant de promesses ont été faites sur un choc de croissance et on ne voit rien venir", a-t-elle dit aux salariés rassemblés devant l'usine.
"Vous secouez les politiques, mais il ne faut pas se tromper d'adversaire. Vous pouvez compter sur moi pour continuer le combat", a-t-elle conclu, alors que Philippe Poutou, délégué CGT de Ford Aquitaine Industries (FAI), venait de lancer à Mme Royal et M. Rousset: "Vous nous dites: +On ne peut rien faire+. (...) A un certain niveau de responsabilité, c'est difficilement crédible. Il va falloir vous bouger, sinon tout va fermer!".
"Le dérapage de Nicolas Sarkozy serait passé inaperçu s'il y avait des résultats"
Ségolène Royal sur RTL
Thomas Legrand : Madame Royal, bonjour.
Ségolène Royal : Bonjour.
Vous êtes en ligne avec nous depuis Bordeaux. Vous êtes venue soutenir Alain Rousset, le candidat socialiste...
Oui, et puis, hier à Périgueux, Michel Moyrand et Alain Savary également, oui.
On va, bien sûr, parler des Municipales. Mais avant, vous avez eu le temps de lire le journal "Aujourd'hui en France", ce matin ?
Oui, vous me l'aviez recommandé. Donc, je l'ai fait.
Voilà. Le Président s'explique, ce matin, sur plusieurs sujets et il y a, bien sûr, son algarade au Salon de l'Agriculture. Il dit : "J'aurais mieux fait de ne pas répondre". C'est un mea culpa. L'incident est clos ?
Vous savez, je pense qu'un dérapage verbal violent comme celui-ci, quand même n'est pas conforme à l'idée que l'on se fait du rôle du Président de la république. Mais ce dérapage serait passé beaucoup plus inaperçu s'il y avait des résultats en Politique. Ce que les gens attendent et comme vous l'avez rappelé, à l'instant, j'en rencontre beaucoup, beaucoup, en ce moment. Ce que les gens attendent, et maintenant avec colère, c'est que le Président de la République soit efficace par rapport à ce qu'il a promis, c'est-à-dire la hausse des salaires, la hausse des petites retraites, et surtout la défense du pouvoir d'achat.
Or, vous savez que les prix flambent. "60 millions de Consommateurs" vient de publier le véritable indice des prix et les produits alimentaires, c'est-à-dire ce qui fait la base de la vie quotidienne. Le droit de pouvoir se nourrir correctement devrait pouvoir quand même continuer à exercer en France. Or, aujourd'hui, c'est le fait maintenant de pouvoir manger correctement plusieurs repas par jour qui est menacé dans beaucoup de familles à revenus moyens et modestes. Et je vois beaucoup de personnes âgées qui ne font plus qu'un repas par jour. Songez que, par exemple, les pâtes ont augmenté de 40%. Donc, c'est ça, je crois qui, aujourd'hui, appelle de Nicolas Sarkozy des actions efficaces.
Justement, ce matin, dans le journal "Aujourd'hui", il dit à propos du pouvoir d'achat. Il reparle des heures supplémentaires, et il dit : ça marche du tonnerre. Donc, ça va venir. Vous avez constaté que ça marchait du tonnerre, vous aussi ?
Je n'ai pas vraiment constaté que ça marchait du tonnerre. Je pense qu'il faudrait que Nicolas Sarkozy reprenne contact avec la réalité de la vie quotidienne. Ce que je vois surtout, c'est que la précarité au travail augmente. Regardez, même un problème aussi facile à résoudre que celui de la rémunération, de la précarité et des contrats à temps partiel des caissières dans les hypermarchés qui n'ont jamais gagné autant d'argent, même ce problème-là, malgré les grèves, les mouvements sociaux, qui n'ont pas été faciles pour les caissières - il y a eu des rétorsions patronales sur elles, sur celles qui se sont arrêtées - même ce problème-là n'est pas réglé.
Est-ce que vous êtes satisfaite sur un autre sujet de la réponse du premier président de la Cour de cassation sur la loi de rétention de sûreté ?
Ecoutez, il y a deux choses dans ce problème pour être très claire. D'abord, être maintenu en prison pour un crime potentiel qu'on n'a pas commis, c'est, en effet, pas possible. Sur le plan juridique, je crois qu'il y a des règles à respecter, sinon laisser les institutions...
L'idée, c'est d'éviter la récidive pour les criminels très dangereux.
Voilà. Alors, j'y viens. La deuxième chose, c'est que, bien sûr, il ne faut pas relâcher des criminels dangereux qui pourraient recommencer à violer. Donc, comment faire ? Il faut - et ça, la loi le permet déjà - obliger les criminels à se soigner. Le problème c'est qu'en prison, il n'y a plus de moyens. D'abord, il y a une surpopulation carcérale, c'est une chose. Et c'est surtout que l'Etat a supprimé et Nicolas Sarkozy y est pour quelque chose, il a été ministre de l'Intérieur pendant très longtemps, il n'y a plus de psychiatres et d'équipe pluridisciplinaire capables de soigner les délinquants sexuels. Vous savez, j'ai été ministre de l'Enfance, donc je suis allée...
Il répond qu'on ne peut pas obliger un délinquant sexuel à se soigner en prison ?
Ecoutez, si c'est bien fait, on peut l'y obliger. Et d'ailleurs, ça existe au Québec et ça réussit. Et moi, je suis personnellement aller voir comment ça marchait dans une prison et j'ai vu des délinquants sexuels, j'ai vu les équipes pluridisciplinaires de psychiatres et de médecins prendre en charge les délinquants sexuels. Ils vont jusqu'à les mettre en confrontation avec des victimes pour qu'ils se rendent compte des dégâts qu'ils ont commis ; et à la sortie de prison, il n'y a plus de récidive. Et en effet, les délinquants sexuels qui ont été condamnés par les juges à l'obligation de se soigner - ça c'est vrai aussi en France - lorsqu'ils ne se soignent pas, ne sortent pas ; mais ils sont accompagnés par des équipes et ils finissent par se soigner pour pouvoir sortir de prison.
Donc, des solutions existent. Le problème, c'est le manque cruel de moyens dans les services publics des soins en prison. Et si on veut être efficace sans piétiner les principes juridiques fondamentaux - parce que sinon, c'est tout l'édifice qui s'écroule...
Il faut plus de moyens en prison ?
Il faut mettre les moyens en prison et ne pas relâcher les délinquants qui ne se soignent pas. C'est très concret.
Madame Royal, pour revenir aux Municipales puisque vous êtes à Bordeaux. Hier, vous étiez à Périgueux. Il se trouve qu'Alain Rousset que vous êtes venue soutenir, est député. Il est aussi président de Conseil régional. Vous êtes une farouche partisane du non-cumul. Vous vous l'appliquez à vous-même d'ailleurs.
Oui.
Mais aujourd'hui, vous êtes quand venue soutenir un "sacré cumulard".
Oui, il n'est pas le seul. Non, il n'est pas le seul. Mais enfin...
Voilà. Moi je souhaite, bien sûr, que le principe du non-cumul soit un jour inscrit dans notre Droit. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. Donc, le cumul il a le droit de le faire, c'est son choix. Voilà, c'est un ami et je vais le soutenir puisqu'il me l'a demandé.
Est-ce que vous avez abandonné cette revendication ? Est-ce que vous lui dites ?
Non. Ecoutez, moi je me l'applique. D'autres se l'appliquent. Jean Yves Le Drian, en Bretagne, se l'est appliqué. Arnaud Montebourg, votre ancien porte-parole, ne se l'applique pas.
Voilà.
Et François Hollande, non plus.
Voilà, mais ce n'est pas inscrit dans la Loi. Donc, je répète, ils ont le droit de le faire. Tant que ça n'est pas inscrit, et que ça n'est pas obligatoire. Moi, j'aurais fait une réforme des Institutions et je l'aurais inscrit dans la réforme des institutions. Ca sera peut-être un jour une réalité.
Est-ce qu'on peut considérer que votre Tour de France, tour des Municipales, ne ressemble pas un peu aussi à un tour des fédérations, une sorte de pré-campagne pour la succession de François Hollande à la tête du PS ?
D'abord, c'est passionnant ce tour de France parce que vraiment on remet de la hiérarchie dans l'importance des choses. Je voulais dire d'ailleurs à ce sujet que l'autre très grande inquiétude, c'est ce qui va se passer après les Municipales.
Les Français ont bien entendu que Nicolas Sarkozy leur avait dit que les caisses étaient vides, c'est l'augmentation des impôts. Vous savez, il y a déjà eu six impôts créés en huit mois dont les Franchises médicales. Aujourd'hui, on a peur qu'il y ait une CSG après les Municipales ; et puis, il y a l'invention d'une TVA dite "sociale", qui n'a d'ailleurs rien de social, tout cela ajouté à la hausse des prix. Donc, il y a vraiment une profonde inquiétude et parfois même une colère, une angoisse parce qu'on ne sent plus le cap et la cohérence des décisions qui sont prises pour la France.
Et alors les gens se rendent bien compte qu'en votant pour des candidats socialistes, pour des listes de rassemblement de Gauche et puis qui, souvent, s'élargissent à la société civile, aux personnes de bonne volonté, ça va permettre de mettre un rempart dans les collectivités locales, dans les communes appuyées sur des régions qui vont faire en sorte que les dépenses publiques soient correctement maîtrisées et que là où les choses se délitent, par des actions locales, on puisse compenser un certain nombre de dégâts. Merci Ségolène Royal. Merci. C'était Ségolène Royal qui n'a pas eu le temps de nous répondre sur son tour des fédérations. Mais vous l'avez compris, elle est en campagne électorale.
Ségolène Royal veut une "réforme en profondeur" de la PAC
Visite du Salon de l'Agriculture
Ségolène Royal a réclamé lundi une "réforme en profondeur" de la Politique agricole commune (PAC), lors d'une visite au 45è Salon de l'Agriculture, demandant une "répartition urgente, plus juste" des aides au profit des éleveurs.
La présidente de Poitou-Charentes, interrogée par la presse, a demandé qu'"il y ait une répartition urgente, plus juste des aides à l'agriculture".
"Il faut une réforme en profondeur de la politique agricole commune pour que les primes d'aides à l'agriculture ne soient pas concentrées sur ceux qui gagnent les plus hauts revenus - les céréaliers irrigants et les gros propriétaires irrigants - mais qu'elles aillent aux éleveurs, c'est-à-dire ceux qui ont le plus de difficultés".
"Il y a trop d'inégalités entre les éleveurs d'un côté, les céréaliers de l'autre" affirmant que 20% des "agriculteurs les plus riches" percevaient "70% des aides".
"Avec la hausse des prix des céréales, des céréaliers, les gros céréaliers aujourd'hui recueillent des revenus supplémentaires payés par les consommateurs qui souffrent énormément, eux, de la hausse des prix".
Pour réformer la PAC, Ségolène Royal souhaite concentrer "les aides sur les agriculteurs qui en ont besoin, qui ont des emplois sur la ferme, en intégrant le critère du nombre d'emplois sur les exploitations, en aidant davantage les éleveurs que les gros céréaliers". "S'il n'y a pas une réforme extrêmement rapide et d'abord en France, d'une plus juste répartition des aides à l'agriculture, tous les élevages sont menacés". "Si les élevages disparaissent, c'est l'identité des territoires ruraux de la France rurale qui disparaissent et ca c'est extrêmement dangereux, car la France est forte de ses diversités et de son identité rurale."
Une journée avec Ségolène Royal à Caen, reportage vidéo
Reportage vidéo sur le déplacement de Ségolène Royal à Caen.
Pour voir le reportage, allez sur le lien ci-dessous
En visite au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal commente le dérapage verbal de Nicolas Sarkozy.
A propos de l'échange d'invectives entre un visiteur et Nicolas Sarkozy samedi au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal recommande de "garder sa sérénité et son sang-froid". Interrogée sur cet épisode dans les travées du parc des expositions de la Porte de Versailles, elle poursuit "Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle".
"Il faut garder la convivialité. La violence des propos entraîne la violence des comportements".
"Ca arrive quelques fois des citoyens qui ne veulent pas vous serrer la main, c'est tout. Je dis: c'est votre droit" conclut-elle.
Photos de Ségolène Royal aux soutiens aux candidat(es) socialistes
Gérard Ségura est né en 1948 à Ammi-Moussa (Algérie). Militant à l'UNEF de 1968 à 1972, il y a exercé des responsabilités au sein de l'AGE de Sorbonne Censier. Instituteur de 1972 à 1993 il a occupé des responsabilités au Syndicat National des Instituteurs jusqu'en 1983. Il adhère en 1983 à Force Ouvrière où il est membre du bureau national du Syndicat National Unifié des Directeurs et Instituteurs (SNUDI FO) et secrétaire général adjoint de l'Union départementale Force Ouvrière de Seine saint Denis. En 1986 Il adhère au Parti Socialiste. Membre du courant jospiniste jusqu'en 1996 il rejoint le courant de Laurent Fabius. Élu conseiller général (PS) du canton d'Aulnay-sous-Bois-Nord en 1998 il succède à Gérard Gaudron (conseiller général sortant UMP et 1er adjoint du maire UMP Jean-Claude Abrioux). Réélu en 2004 conseiller général du canton nord d'Aulnay sous Bois, il devient vice-président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Il y est chargé de la Politique de la Ville, de l'Aménagement Urbain et du Logement. Il est élu conseiller municipal d'Aulnay-sous-Bois en 2001 et préside le groupe d'opposition en étant force de proposition et de décision à Aulnay-sous-Bois.
La charte des candidats de la ville
Les précédents électoraux à Aulnay ont montré, parfois jusqu'à la caricature, combien les vieilles pratiques avaient la vie dure. Et cela, a contrario des attentes exprimées, par les électeurs. Aussi avons-nous décidé de nous imposer à nous-mêmes, candidats de la liste, 5 régles de conduite :
Agir
Cette rubrique abritera le futur programme des candidats de la liste que conduira Gérard Ségura lors des municipales de mars 2008. Aussi s'étoffera-t-elle au fur et à mesure des contributions, débats et apports de la « Fabrique à idées » à laquelle toutes et tous sont conviés.Pour offrir quelques repères à cette élaboration, nous vous proposons d'établir le contenu du projet à partir de 4 axes structurants :
1- La solidarité entre les générations
2- Le renouveau économique
3- L'excellence environnementale
4- L'épanouissement humain
Ces chapitres viendront en leur temps s'enrichir des idées, propositions d'actions, mesures et financements qui constituent, à proprement dit, le programme sur lequel Gérard Ségura et l'équipe qu'il animera s'engageront à mettre en œuvre devant la population.
LES CHANCES DE RÉUSSIR
Une ville qui se défie de sa jeunesse, ou qui la montre du doigt, n'a pas d'avenir. Le projet de la liste de rassemblement à Gauche place les jeunes au cœur de ses actes de gestion. Et d'abord, l'accueil des jeunes demandeurs d'emplois, leur rapprochement avec les entrepreneurs de la ville, seront facilités... >>en savoir plus...
ÉQUIPEMENTS SPORTIFS OUI, À UN PLAN DE RATTRAPAGE
Les sportifs de la ville le savent, un plan pluriannuel d'investissement est indispensable pour remettre à niveaux les équipements de la ville. A commencer par leur sécurisation et leur mise aux normes en vue d'une homologation officielle... >>en savoir plus...
PAQUET FISCAL CONTRE PAQUET ANTI-SOCIAL
D'un cadeaux, "un paquet fiscal" au service des plus fortunés, de l'autre un "paquet anti-social sur la santé, les retraites, l'assurance chômage, les services publics... Telle pourrait être résumée la politique gouvernementale depuis 8 mois, soutenue par les députés UMP, au premier rang desquels, Gérard Gaudron, qui n'a jamais fait défection lors des votes UMP à l'Assemblée.
APRÈS, C'EST TROP TARD
On ne peut pas dire que l'imagination soit au pouvoir des candidats UMP en cette campagne. Leurs propositions pour Aulnay des années 2008/2014 ne font pas vibrer les foules, eu égard aux besoins des habitants, ou sont franchement inspirées "d'Aulnay renaît", comme pour la création d'un conseil des anciens et des jeunes. Mais au fait, pourquoi la majorité sortante n'a t-elle pas fait avant, tout ce qu'elle promet maintenant ?
DÉSILLUSION LE PLAN BANLIEUE VA COÛTER CHER À AULNAY
L'annonce, par le Président de la République, d'un énième plan pour la banlieue n'a pas déchainé l'enthousiasme. Dans les mesures connues, la plupart des élus concernés comme les associations qui oeuvrent sur le terrain, ont pointé l'absence d'envergure du projet, le flou qui entoure les objectifs et la faiblesse des moyens financiers engagés. C'est sur ce dernier point, d'ailleurs, que le bât blesse plus particulièrement à Aulnay. Si le candidat maire UMP, Gérard Gaudron, a jugé "les mesures intérressantes", il ne s'est pas étendu sur certaines conséquences prévisibles. Symptôme alarmant, la mise en oeuvre de ce plan reviendrait à priver notre ville d'une partie de ses dotations d'Etat au motif que Aulnay... serait trop riche ! Une parole de connaisseur venant de celui qui a dirigé Neuilly-sur-Seine, ville la plus riche de France. Notre commune, quant à elle, détient un autre genre de record : celui de la ville la plus touchée par les émeutes de 2005. Mais voilà , elle dispose aussi d'une taxe professionnelle non négligeable qui ne la classe pas parmi les collectivités locales les plus nécessiteuses. C'est en raison de cette manne, dans un contexte de restrictions budgétaires, que l'Etat réduirait ses subsides !
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J'apporte tout mon soutien àGérard Ségurapour réussir à remporter la ville d'Aulnay-sous-Bois, ville qui est à notre portée pour les municipales de 2008 et pour arriver à faire chuter le député maire Gérard Gaudron qui n'a pas eu honte d'empocher chaque mois, des allocations de 1500 euros arrivant au total à une somme de 11.000 d'allocations chômage.
Sanctionnons ce maire UMP (Sarkoziste) indigne de représenter la ville d'Aulnay-sous-Bois.
Bonne chance et bonne campagne à vousGérard Ségura!!!
Ségolène Royal en campagne apporte son soutien aux candidats socialistes et aux équipes de gauche pour les municipales et les cantonales. Et rencontre également celles et ceux qui se battent pour leur entreprise, leur famille, leur pouvoir d'achat, leur quartier. Sur la dernière ligne droite, les déplacements se multiplient et l'espoir se renforce.
Mardi 26 février, Toulon (Var) - Comme Saint-Maur-des-Fossés, Neuilly-sur-Seine, Hyères et Nice « Toulon est sur la liste noire de la fondation Emmaüs », souligne Ségolène dans la ville chef-lieu du Var, aux côtés de Robert Alfonsi, candidat aux municipales. La Fondation Abbé Pierre a en effet publié à la mi-février un palmarès des communes soumises aux obligations légales en matière de logement social (loi SRU) qui place Toulon parmi les plus mauvais élèves de France. « Il faut respecter cette loi, construire des logements pour ceux que la vie chère frappe le plus », a rappelé Ségolène.
Mardi 26 février, Bordeaux, Talence et Gradignan (Gironde) – Après une visite de soutien en compagnie de Vincent Feltesse (Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux) à Blanquefort aux salariés de Ford au chômage technique qui réclament la pérennisation de près de 2.000 emplois après 2010, Ségolène et Alain Rousset rejoignent Bordeaux. Sur la place Saint-Michel, au cœur de la capitale aquitaine, elle appelle à la mobilisation autour d'Alain Rousset et dans chaque commune pour « un vote d'avertissement au pouvoir en place ». Une journée qui aura continué sur des rencontres chaleureuses avec Anne-Marie Keiser, Gilles Savary et leurs équipes, respectivement candidats à Gradignan et Talence. L'occasion également d'affirmer que « L'enjeu, dans les collectivités territoriales, c'est d'amortir les chocs que la mauvaise politique de Nicolas Sarkozy fait subir au pays, en particulier la vie chère, la précarité qui augmente, les salaires qui baissent, les impôts nouveaux - 6 nouveaux impôts en 8 mois - la dégradation de l'accès aux soins ».
Lundi 25 février, Périgueux (Dordogne) – Venue soutenir amicalement devant un millier de personnes Michel Moyrand qui est bien parti pour prendre la mairie de Périgueux, Ségolène déclare que « toute élection a un sens national. C'est au niveau des villes qu'on va pouvoir résister à tout ce qui se délite au niveau national ». Signe des temps ? Dans le journal de campagne de maire-ministre Xavier Darcos, « sur la photo, le président de la République a disparu… »
Samedi 23 février, Nice (Alpes-Maritimes) - « Il est temps de changer d'ère » : à Nice où avec Patrick Allemand et son équipe pour les municipales, Ségolène appelle avec force au changement. Parce que les élections municipales et cantonales peuvent ramener au bon sens un Président et un Gouvernement qui « multiplient les promesses et les annonces non tenues. Hausse des prix, vie trop chère, hausse du prix de l'essence, de l'alimentation, impôts, promesses non tenues : on n'en peut plus . Trop de familles sont dans les difficultés. On en a assez de cette politique d'improvisation, de désinvolture, d'annonces nouvelles au quotidien sans doute pour faire oublier celles de la veille". La gauche porte l'espoir. L'espoir également, à Nice, d'en finir avec l'affairisme et les batailles claniques au sein de la droite.
Vendredi 22 février, Montpellier (Herault) - Visite du quartier de la Paillade, du marché : vendredi 22 février, Ségolène à Montpellier est aux côtés d'Hélène Mandroux, une des seules femmes maire de grande ville, candidate à sa réélection.
Ce même jour, Cités d'avenir, déclinaison de Désirs d'avenir dans les quartiers, a vu le jour à Montpellier où sera basé son siège social. L'association fédérera les initiatives de quelque 200 associations de toute la France, avec un conseil d'administration représentatif de toutes les régions et se veut une force de propositions."On veut continuer sur la dynamique de l'élection présidentielle », explique un des fondateurs de Cité d'avenirs, Brahim Abbou.
Jeudi 21 février, Charente-Maritime – Une journée dans des cantons ruraux du département pour faire basculer à gauche le Conseil général qui n'en n'a jamais été aussi près.
Mercredi 20 février, Caen (Calvados) - « Je me reconnais dans la façon dont Philippe Duron fait de la politique, dans la parole donnée qui sera suivie d'effet. » Lors d'un meeting devant 800 personnes à Mondeville, Ségolène est venue encourager Philippe Duron parti pour conquérir Caen. Soutien chaleureux également à l'ensemble des candidats socialistes dans un appel à la mobilisation de tous : « mettons-nous en mouvement ! ».
Mardi 19 février, Metz (Moselle) – Dans la ville chef-lieu mosellane et lorraine, Ségolène, en compagnie de Jean-Marc todeschini, Sénateur et 1er fédéral, soutient la liste conduite par Dominique Gros ainsi que les candidats aux cantonales Sébastien Koenig et Jean-Michel Toulouze. Un meeting pour appuyer le désir de faire de Metz une ville « écologique, innovante, solidaire, européenne et démocrate » et offrir à la Moselle un « changement politique et un nouvel élan ».
Lundi 18 février, Charente et Vienne – Un détour par Confolens pour soutenir Madeleine Ngombet et par Châtellerault en appui de Joël Tondusson, tous deux têtes de liste aux municipales.
Dimanche 17 février, Pontoise (Val d'Oise) – Des sourires, des fleurs, des ballons, le soleil... Ségolène rencontre les habitants de Pontoise, dans le quartier de Marcouville, pour soutenir Didier Peyrat et les membres de la liste Pontoise Ensemble « issus de la société civile et de toute la gauche ». Leur projet pour Pontoise : « bâtir une ville enfin rassemblée, mieux équilibrée, plus solidaire et écologique et rénover la démocratie municipale à Pontoise. »
Dimanche 17 février, Levallois-Perret (Haut-de-Seine) - Ségolène se fait à Levallois-Perret l'avocate de la " morale républicaine " lors d'une visite de soutien au candidat PS à la mairie, Thierry David, escortée par des militants socialistes mais aussi de nombreux partisans du maire. « Personne n'est propriétaire de terres. On n'est plus dans une monarchie, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est curieux, la résurgence d'un vocabulaire d'un autre âge ! « , s'est-elle exclamée, alors qu'on lui demandait si elle venait "défier M. Balkany sur ses terres. Cette visite est un soutien tout simple à un excellent candidat, un besoin d'alternance sur un territoire. Il y a une morale républicaine qui peut être incarnée par le candidat socialiste, Thierry David. » --- Source : « Paris d'Avenir, un autre regard », le blog du comité parisien Désirs d'Avenir
Samedi 16 février, Blois (Loir-et-Cher) - En fin de journée, arrivée à Blois dans une salle comble et enthousiaste pour un meeting en soutien à Marc Gricourt, candidat à la mairie et Christophe Degruelle, postulant à la présidence de l'agglomération : un « tandem » emblématique de la volonté de ne pas cumuler et d'avancer en transparence. « Attachés à des valeurs de solidarité, d'humanisme, de convictions et de respect de celles-ci », ils appellent à une « forte mobilisation, pour choisir une équipe municipale innvante et protectrice, et pour ne pas accepter le plan de rigueur de Nicolas Sarkozy et de tout ceux qui le soutiennent à Blois. »
Samedi 16 février, Deux-Sèvres (Loir-et-Cher) – Le Département des Deux-Sèvres peut basculer à gauche : Ségolène apporter un soutien plein d'espoir et amical à Jean-Claude Sillon (canton de Chef-Boutonne), Christian Goyer (Brioux-sur-Boutonne), Sébastien Dugleux (Mauzé-sur-le-Mignon), Joël Misbert (Frontenay Rohan Rohan), en présence de Françoise Billiy, première fédérale, et de Delphine Batho. Au cœur d'un Marais Poitevin auquel le Gouvernement refusera scandaleusement, pour des raisons de politique politicienne, le label PNR quelques jours plus tard, soutien également à Yann Hélary, candidat Vert aux cantonales en Vendée villiériste.
Jeudi 14 février, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin (Rhône) – Ségolène accompagnée par Jean-Jack Queyranne soutient Hélène Geoffroy, candidate à la mairie de Vaulx, et Jean-Paul Bret, candidat à sa propre succession à la mairie de Villeurbanne. L'occasion de saluer le travail des équipes municipales de gauche dans les quartiers populaires en pointant du doigt « le plan quartier du Gouvernement annoncé par Nicolas Sarkozy non pas dans les quartiers mais sous les ors de l'Elysée ». Et d'insister sur la nécessité de favoriser concrètement « l'accès au premier emploi et à l'éducation ».
Les agriculteurs doivent être respectés, ils sont essentiels à la société, ils ont une fonction noble et élémentaire l'alimentation. J'ai le plus grand respect pour eux, je connais les contraintes qui sont les leurs et leur engagement, leur savoir-faire pour l'aménagement et le développement des espaces ruraux.
La politique agricole conduite, ces dernières années, a entraîné une forte diminution de la valeur ajoutée de l'agriculture et de l'emploi.
Une minorité d'agriculteurs (20%) touche 70% des aides agricoles, ils sont également les acteurs de l'agriculture productiviste avec des effets pervers pour l'environnement et la préservation des ressources agricoles et la cause de la diminution des agriculteurs. Les aide de la PAC ne sont plus une aide au maintien de l'emploi et des revenus des agriculteurs mais des rentes financières pour une minorité d'agriculteurs. Je le constate aussi dans ma région ou ce sont majoritairement les plus gros agriculteurs qui investissent dans l'immobilier sur la côte ou dans les principales villes.
Avec les présidents de région Bretagne, Pays de Loire et basse Normandie, nous travaillons depuis plusieurs mois à une autre politique agricole commune.
Nous souhaitons une répartition des aides plus équitable entre les agriculteurs nous souhaitons engager une modulation importante des aides du premier pilier vers le second destiné à soutenir des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement avec un plafonnement des aides par agriculteur. Ceci doit permettre de maintenir les emplois agricoles, la préservation des ressources naturelles comme le paysage et l'eau et la valorisation des savoirs-faire locaux sources d'emplois. Nous proposons également une régionalisation des aides de la PAC afin d'adapter au mieux le soutien public aux besoins et spécificités du territoire et en corrélation avec la fluctuation des prix des productions (céréales, viandes, ...).
Notre proposition s'engage à garantir la souveraineté alimentaire des peuples. Les excédents agricoles des occidentaux ne doivent plus déréguler l'économie vivrière des pays du sud.
Un agriculteur Biologique d'Echiré en Deux-Sèvres dans ma région a été contaminé par un maïs OGM. Après les tests engagés par la région, les résultats se sont avérés positifs sur sa récolte, ceci a été confirme le 8 février dernier, les risques de pollution génétique sont bien réels.
De plus, Jeudi soir à Poitiers, la Région Poitou-Charentes parrainait la projection exceptionnelle du film le « Monde selon Monsanto », avant sa diffusion sur Arte le 11 mars à 20h50. Une projection devant 200 spectateurs, en présence de Marie-Monique Robin (sa réalisatrice originaire de Poitou-Charentes qui a obtenu le Prix Albert Londres). Ce film démontre clairement le système MONSANTO et l'incidence des OGM sur la dépendance des agriculteurs en inde qui se retrouvent massivement en faillite suite à l'implantation de Coton OGM. Le développement massif des plantes OGM et leur traitement par le Round Up READY de MONSANTO, ont des incidences dramatiques sur la santé des paysans brésiliens et Paraguayens. Il est également clairement établi que leur développement entraîne des cancers chez les agriculteurs aux états unis. Que de véritables testes n'ont pas été fait et que l'incidences des effets de la biologie transgénique a été caché par les gouvernements des Etats-Unis.
Ces témoignages sont éloquents et donnent raison à ceux qui se sont battus pour interdire les OGM.
A leur ou la France tergiverse sur les OGM, je demande un engagent claire du gouvernement, après la mise en place de la clause de sauvegarde sur le MON 810, le moratoire doit être activé et la mise en culture d'OGM en plein champ doit-être interdit.
Ségolène Royal est venue soutenir la candidature d'Alain Rousset et de sa liste aux élections municipales de Bordeaux. Sur la place Saint-Michel, elle a tenu un discours inspiré qui a provoqué l'enthousiasme de la foule présente.
Ségolène Royal a réclamé lundi une "réforme en profondeur" de la Politique agricole commune (PAC), lors d'une visite au 45è Salon de l'Agriculture, demandant une "répartition urgente, plus juste" des aides au profit des éleveurs.
La présidente de Poitou-Charentes, interrogée par la presse, a demandé qu'"il y ait une répartition urgente, plus juste des aides à l'agriculture".
"Il faut une réforme en profondeur de la politique agricole commune pour que les primes d'aides à l'agriculture ne soient pas concentrées sur ceux qui gagnent les plus hauts revenus - les céréaliers irrigants et les gros propriétaires irrigants - mais qu'elles aillent aux éleveurs, c'est-à-dire ceux qui ont le plus de difficultés".
"Il y a trop d'inégalités entre les éleveurs d'un côté, les céréaliers de l'autre" affirmant que 20% des "agriculteurs les plus riches" percevaient "70% des aides".
"Avec la hausse des prix des céréales, des céréaliers, les gros céréaliers aujourd'hui recueillent des revenus supplémentaires payés par les consommateurs qui souffrent énormément, eux, de la hausse des prix".
Pour réformer la PAC, Ségolène Royal souhaite concentrer "les aides sur les agriculteurs qui en ont besoin, qui ont des emplois sur la ferme, en intégrant le critère du nombre d'emplois sur les exploitations, en aidant davantage les éleveurs que les gros céréaliers". "S'il n'y a pas une réforme extrêmement rapide et d'abord en France, d'une plus juste répartition des aides à l'agriculture, tous les élevages sont menacés". "Si les élevages disparaissent, c'est l'identité des territoires ruraux de la France rurale qui disparaissent et ca c'est extrêmement dangereux, car la France est forte de ses diversités et de son identité rurale."
En visite au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal commente le dérapage verbal de Nicolas Sarkozy.
A propos de l'échange d'invectives entre un visiteur et Nicolas Sarkozy samedi au salon de l'Agriculture, Ségolène Royal recommande de "garder sa sérénité et son sang-froid". Interrogée sur cet épisode dans les travées du parc des expositions de la Porte de Versailles, elle poursuit "Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle".
"Il faut garder la convivialité. La violence des propos entraîne la violence des comportements".
"Ca arrive quelques fois des citoyens qui ne veulent pas vous serrer la main, c'est tout. Je dis: c'est votre droit" conclut-elle.
de la liste d'hérve Beaumanoir le 09 et 16 mars 2008 donner un nouvel élan a Montmagny
« La démocratie participative renforce
la démocratie représentative »
« Loin de concurrencer le système représentatif local, ces initiatives l'aident, au contraire, à l'améliorer, à conforter la démocratie représentative afin de maintenir
le contact avec les citoyens.»
Plus les gens y seront associés, plus les réformes seront solides.
Le développement de la démocratie participative, partout où elle est mise en œuvre, ne se fait pas au détriment de la démocratie représentative : bien au contraire, elle la conforte
et la tonifie, Construire sa vie.