il y a eu un "hiatus entre le fonctionnement de l'équipe de campagne
et le fonctionnement du Parti socialiste" pendant la campagne présidentielle, a admis Aurélie Filippetti vendredi.
"Il y avait quelque chose qui ne collait pas, ou pas suffisamment en tout cas", a estimé sur France-2 cette proche de Ségolène Royal et députée socialiste de Moselle.
Evoquant une "certaine inexpérience d'une partie de l'équipe",
Mme Filippetti a expliqué que l'équipe la candidate socialiste s'était
trouvé dans la position d'une "une petite PME, une petite start-up" face
à la "machine de guerre" du candidat UMP Nicolas Sarkozy.
L'équipe de la candidate malheureuse "avait des idées intéressantes", mais "on n'a pas eu le temps de les faire passer", a regrettée la députée, qui a néanmoins reconnu qu'elle voterait en faveur de Mme Royal "si on faisait demain l'élection du Premier secrétaire (...) en l'état actuel des choses".
Cent jours après le début du nouveau mandat présidentiel, l'élue socialiste a estimé que le président avait "montré les limites des slogans de campagne (...) déroulés comme ça pendant toute la présidentielle"
qui allaient "se confronter très vite à une réalité".
Nicolas Sarkozy est"en train de mettre en place une politique
d'Ancien régime".
Source : Agences |