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Ingrid Betancourt, 9 jours avant son enlèvement : Avec les autres candidats à l'élection présidentielle colombienne, elle rencontre les FARC et leur demande de cesser les prises d'otages.
Ingrid, 6 ans après son enlèvement : Accablée et épuisée par sa prise d'otage, il faut agir et se mobiliser pour sa libération.
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22 janvier 12:12 - PARIS (AFP) - Caparaçonné sous deux couches de vêtements et coiffé d'un bonnet de laine, Jean-Luc, SDF "depuis 2000" dévoile, avec Pascal, Compagnon d'Emmaüs, la plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, décédé il y a un ans, sur l'immeuble où s'installa l'association durant l'hiver 1954 à Paris.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de la présentation d'une plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2008 à Paris
AFP - Mehdi Fedouach
"Mes amis, au secours! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3h00" : la voix haletante de l'Abbé Pierre lançant sur les ondes de Radio-Luxembourg, le 1er février 1954, son célèbre appel pour les sans abri résonne mardi matin dans la rue étroite des Bourdonnais (Ier), près des Halles.
Trois cents personnes - Compagnons d'Emmaüs, SDF, anonymes ou militants célèbres comme Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte ou Jean-Baptiste Eyraud, président de Droit au Logement - applaudissent lorsque apparaît la silhouette de l'Abbé Pierre, avec ses grosses lunettes, son béret et sa pèlerine, désormais gravée dans le marbre.
C'est dans cet ancien entrepôt de grand magasin de la fin du XIXe siècle, au 32 de la rue des Bourdonnais, que furent accueillis, lors du terrible hiver 1954, les premiers clochards - selon le terme de l'époque - par les bénévoles rameutés par Henri Grouès, dit l'Abbé Pierre.
Le maire de Paris Bertrand Delanoë lors de présentation d'une plaque à la mémoire de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2008 à Paris.
AFP - Mehdi Fedouach
Cette année-là, 50 personnes furent abritées du froid au sous-sol de l'immeuble, surnommé le "sous-marin", sur des lits superposés, rappelle le président de l'Association Emmaüs, Claude Michaux.
"Emmaüs n'est pas malheureusement prête à disparaître", ajoute M. Michaux dénonçant le "nombre notoirement insuffisant des centres d'hébergement" et les 600.000 "taudis indignes".
Christophe Deltombe, président d'Emmaüs France, souhaite que la "solidarité soit contagieuse", annonçant que des Compagnons d'Emmaüs, dans des camions de l'association, se rendraient en début d'après-midi à l'Assemblée et au Sénat pour remettre aux parlementaires une lettre sur les "exclusions en France : 100.000 SDF et 200 morts dans la rue en 2007".
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), a salué la "modestie, la conviction et la détermination" de l'Abbé Pierre et annoncé qu'un "beau jardin du XIIIe arrondissement" portera le nom du fondateur des Compagnons d'Emmaüs.
Un café chaud à la main, des Compagnons d'Emmaüs, portant un blouson siglé au nom de l'association, et des SDF, dont certains ont passé à la nuit sur le trottoir rue de Rivoli, rendent hommage à l"Abbé". Philippe, 62 ans, à Emmaüs depuis 15 ans, responsable d'un centre d'hébergement, parle de l'Abbé Pierre, comme d'une "référence de la lutte contre la misère".
Ibra, 50 ans, responsable d'un autre centre en région parisienne, assure que l'Abbé Pierre est "encore vivant pour nous tous à Emmaüs".
Jean-Luc, "encore un peu ému" d'avoir dévoilé la plaque, lâche : "En 2003, l'Abbé Pierre m'avait amicalement traité de +voyou+. Son souvenir sera toujours dans mon coeur".
J'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations.
Vous pouvez compter sur mon action pour défendre l'Intérêt général au Conseil Régional comme à Asnières. Je souhaite lui donner un nouvel élan en dehors des clivages politiques.
Découvrez le vrai bilan du Maire et nos principales propositions dans notre nouveau document que vous pouvez télécharger : document Asnières Rassemblée
Benazir Bhutto a affirmé qu'elle était d'origine kurde, de par sa mère[réf. nécessaire]. Après ses études à Oxford, elle rentre au Pakistan en 1977 peu avant que son père, président du pays, soit renversé par le général Zia ul-Haq. Après sa détention et son exil, elle revient au pays en 1986
et dirige l'opposition à la loi martiale.
Le 17 août1988, Zia ul-Haq meurt dans un mystérieux accident d'avion
et en novembre de la même année, à la tête du PPP, le parti socialiste pakistanais créé par son père, Bhutto gagne d'une faible majorité les élections législatives et devient Premier ministre le 1er décembre1988,
la première femme à occuper ce type de poste dans un pays musulman.
Son gouvernement est démis par le président Ghulam Ishaq Khan sous l'accusation de corruption et d'abus de pouvoir en août 1990. Son époux Asif Alî Zadari est maintenu en détention de 1990 à 1993, puis est acquitté, mais le parti de Bhutto perd les élections de 1990.
En 1993, cependant, elle devient à nouveau Premier ministre. Elle agit maintenant en politicienne plus chevronnée, fait des alliances, y compris avec des militaires, ce qui lui permet de traiter certains des problèmes de façon plus efficace que lors de son premier mandat, mais elle doit faire face à la montée du fondamentalisme musulman.
En novembre 1996, son parti perd à nouveau les élections au profit
de la Ligue musulmane.
En 1999, Bhutto et Zadari sont à nouveau tous les deux condamnés pour corruption ; Bhutto, en exil en Angleterre et aux Émirats arabes unis, conteste ce jugement. En 2002, ne s'étant pas présentée au procès en appel, elle est condamnée à ne plus pouvoir pénétrer sur le territoire pakistanais.
De plus, le président pakistanais Pervez Musharraf fait voter cette même année un amendement à la constitution interdisant de faire plus de deux mandats de Premier ministre, ce qui lui interdit tout retour au pouvoir.
Retour d'exil
Durant l'été 2007, de longues transactions ont lieu avec le président Musharraf, pour un partage du pouvoir.
Le 5 octobre2007 Musharraf signe l'ordonnance sur la réconciliation nationale, en accordant l'amnistie à Bhutto et Zadari dans toutes les affaires judiciaires à leurs encontres, y compris toutes les charges de corruption.
D'autres dirigeants politiques comme l'ancien premier ministre en exil Nawaz Sharif sont exlus de cette amnistie. En retour, Bhutto et son parti, ont convenu de ne pas boycotter l'élection présidentielle. Bhutto est alors fortement critiquée par sa famille politique et certains membres du parti pour avoir signé un accord avec le chef de la junte.
Le 6 octobre2007 Pervez Musharraf remporte l'élection présidentielle, toutefois, la Cour suprême a statué que le vainqueur ne peut être officiellement proclamé jusqu'à la décision de savoir s'il peut être président tout en restant général de l'Armée.
Après huit années d'exil à Londres, elle est de retour à Karachi,
En larmes, elle est accueillie par de nombreux sympathisants dès sa descente d'avion à l'aéroport international Jinnah. En route pour un rassemblement dans la capitale, deux explosions se produisent. Elle est la cible d'un attentat-suicide, dont elle sort indemne mais 136 personnes sont tuées dont au moins 50 des gardes de sécurité de son parti et 6 policiers, qui formaient une chaîne humaine autour de son camion pour la protéger d'éventuelles attaques et nombreux sympathisants.
Cet article ou cette section traite d'un événement récent. Le texte peut changer fréquemment, et nest peut-être pas à jour. Nhésitez pas à participer et à citer vos sources.
Le 3 novembre alors qu'elle est à Dubaï depuis le 1er novembre pour voir ses enfants, elle rentre après que le président Musharraf a décrété l'état d'urgence pour lutter contre l'augmentation des attentats-suicides et l'ingérence de la justice dans le domaine politique. Il annonce également le report des élections législatives prévues pour la mi-janvier.
Le 7 novembre, elle appelle à manifester en masse contre l'état d'urgence. 400 de ses partisans sont arrêtés.
Le 8 novembre, Pervez Musharraf annonce la tenue des élections législatives avant le 15 février2008 et promet de démissionner de son poste de chef des armées avant de prêter serment pour son deuxième mandat en tant que chef de l'État.
Le 9 novembre, elle est assignée à résidence pour lui éviter de participer au meeting de son parti interdit par l'état d'urgence et par crainte d'attentats-suicides. Malgré l'interdiction, elle réussit à passer deux barrages de police avant d'être stoppée.
Dans la nuit son assignation est levée, le lendemain, elle participe à une manifestation organisée par des journalistes.
Dans une déclaration, elle lance un appel à une « longue marche » le 13 novembre entre Lahore et la capitale Islamabad pour exiger du pouvoir la fin de l'état d'urgence et le maintien des législatives mi-janvier.
Alors qu'elle souhaite rencontrer l'ancien président de la Cour suprême et leader de l'opposition à Musharraf, le juge Iftikhar Muhammad Chaudhry assigné à résidence, elle est bloquée par la police.
Le 10 novembre, elle part pour Lahore, d'où elle compte mener une « longue marche » de protestation vers la capitale.
Le 11 novembre, Musharraf annonce la dissolution du Parlement pour
Le 12 novembre, elle annonce que les négociations pour un éventuel partage du pouvoir avec Musharraf sont rompues
Elle menace le président de boycotter les législatives s'il ne met pas fin
à l'état d'urgence. Elle est a nouveau assignée à résidence dans la nuit
du 12 au 13 novembre dans le but de l'empêcher de participer à une manifestation interdite. 20 000 policiers sont déployés à Lahore,
dont 4 000 aux abords de la maison où elle séjourne.
Le 13 novembre, dans une interview, elle demande à la communauté internationale de cesser de soutenir le président Musharraf et réclame
sa démission.
Elle exclu également de devenir premier ministre tant qu'il sera au pouvoir.
Elle propose à son ancien rival et ancien premier ministre en exil Nawaz Sharif de former ensemble une alliance.
Celui-ci s'est dit favorable à cette proposition. 1 500 de ses sympathisants ont été arrétés alors qu'ils essayaient de mener la « longue marche » prévue.
Voici ci-dessous la retranscription d'une publicité qui paraît
ces jours çi dans nos quotidiens et que je trouve génial !!!
COMMUNIQUE
Face à l'utilisation répétée de notre marque loin de notre univers de communication habituel nous souhaitons prendre la parole afin de lever tout malentendu, toute incompréhension et tout quiproquo qui pourraient être liés à l'emploi de notre nom.
Par respect pour l'ensemble des personnes qui travaillent aux côtés de notre entreprise, nous avons décidé de réaffirmer ce qui fait l'identité la notoriété et la popularité de la marque Kärcher :
- Le nom d'Alfred Kärcher qia créé notre société il y a 70 ans.
- Des produits innovants connus et reconnus pour leur fiabilité : nettoyeurs haute pression, aspirateurs, nettoyeurs vapeur, auto laveuses, balayeuses systèmes de nettoyage industriel, systèmes de traitement de l'eau.
- Une marque adoptée par plusieurs génération de Français, accessible, proche, car distribuée dans plus de 8 000 points de vente en France.
La société Kärcher sort aujourd'hui de sa discrétion car elle ne peut se reconnaître dans les propos et les amalgames récents auxquels est associé son nom.
Nous sommes une entreprise familiale, leader mondial sur notre marché, résolument tournée vers l'avenir et vers nos clients qui connaissent les services qu'apportent nos appareils au quotidien.
Ce qui me semle majeur dans ce communiqué réside bien entendu dans le passage "La société Kärcher sort aujourd'hui de sa discrétion car elle ne peut se reconnaître dans les propos et les amalgames récents auxquels est associé son nom".
Deux policiers ont été mis en examen pour "non-assistance à personne en danger", dans le cadre de l'enquête sur la mort des deux adolescents électrocutés en novembre 2005 à Clichy-sous-Bois.
Le juge d'instruction de Bobigny (Seine-Saint-Denis) en charge de l'enquête sur les circonstances dans lesquelles deux jeunes de Clichy-sous-Bois ont été électrocutés sur un site EDF en octobre 2005, a procédé, mercredi 7 février, à la mise en examen de deux policiers pour "non assistance à personne en danger", a-t-on appris jeudi de sources judiciaires.
Les deux agents avaient déjà été entendus comme témoins assistés avec trois autres de leurs collègues à la mi-novembre, a-t-on ajouté de mêmes sources confirmant une information parue sur le site Internet
du Figaro.
De mêmes sources, on précise que le juge Olivier Géron devrait signifier la fin de son enquête ce jeudi aux parties. La mise en examen des deux policiers sera donc a priori le dernier acte d'instruction, à moins que les parties ne réclament, dans les vingt jours que la loi leur accorde
après la fin de l'enquête, que d'autres investigations ne soient menées.
Au cours de l'année passée, le juge Géron a procédé à l'audition des victimes et des policiers, organisé un transport sur le lieux et fait effectuer des expertises, notamment sur les bandes radio des policiers.
Le 14 décembre dernier, une reconstitution des faits s'est déroulée
à Clichy-sous-Bois en présence des policiers présents ce soir-là
et du jeune rescapé Muhittin Altun.
Troubles dans les banlieues
Le 27 octobre 2005, deux jeunes Clichois, Bouna Traoré et Zyed Benna, étaient morts dans un transformateur EDF en tentant d'échapper à la police. Muhittin Altun était grièvement blessé par brûlures. Le 3 novembre, le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire pour "non-assistance à personne en danger".
La mort des deux mineurs avait déclenché les premiers troubles dans les banlieues. Ou plutôt les réactions à ce double décès, car politiques et policiers avaient immédiatement affirmé que les jeunes étaient des délinquants, connus des services de police, qui avaient fui à l'approche d'une patrouille.
Pendant plusieurs jours, policiers et ministère de l'Intérieur avaient contesté l'existence d'une course-poursuite qui s'est achevée aux abords du transformateur EDF.
"Légèreté" des policiers
Le rapport de l'Inspection générale des services (IGS, la police des polices) remis au juge d'instruction début décembre 2006 a confirmé la version des jeunes sur l'existence d'une course-poursuite avec les policiers. Le document pointait l’attitude de certains fonctionnaires, soulignant la "légèreté" des policiers qui, tout en sachant que ces jeunes s'étaient introduits dans le transformateur, n'avaient rien fait pour les protéger. "L'urgence aurait voulu que fussent appelés les services d'EDF", poursuivait le document. Aucune sanction disciplinaire n'avait cependant été prise contre les policiers.
"Aucun manquement n'est établi à ce stade de l'enquête", avait déclaré le patron de l'IGS, Pierre Meillan, lors d'un point-presse après la fuite du rapport dans la presse. Il disait cependant attendre la fin de l'enquête judiciaire au cas où elle démontrerait que des fautes ont été commises.
Parallèlement à l'enquête pénale, l'avocat des victimes, Me Jean-Pierre Mignard, a saisi le tribunal administratif de Pontoise (Val d'Oise) pour demander la condamnation de l'Etat pour une faute de service de ses agents et obtenir une indemnisation pour les familles des victimes.